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Face à Michel Onfray - 13/06/2026

46m 26s

Face à Michel Onfray - 13/06/2026

L'émission "Face à Michel Onfray" s'ouvre sur l'émotion suscitée par le meurtre de la petite Liana, 11 ans. Michel Onfray analyse la révolte des Français, qu'il juge digne et porteuse de bon sens, face à une justice qu'il qualifie d'"idéologique" et de "classe". Il dénonce ce qu'il appelle un "gauchisme culturel" qui, depuis les années 1970, aurait favorisé une complaisance envers la pédocriminalité, citant des intellectuels comme Tony Duvert ou Gabriel Matzneff, et des éditeurs prestigieux. Selon lui, le terme même de "pédocriminalité" a été imposé pour atténuer la gravité de la pédophilie. Il critique également le manque de moyens accordés à la justice, mais insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un simple "dysfonctionnement", mais d'un choix politique délibéré. Il fustige la classe politique, de droite comme de gauche, qui a sacrifié la protection des enfants au profit d'autres priorités. Il évoque des affaires non résolues, comme le réseau de la rue du Bac ou l'appartement parisien lié à la France Insoumise, pour illustrer l'impunité dont bénéficieraient les puissants, tandis que les "petits" seraient sévèrement punis. Enfin, il critique la réponse d'Emmanuel Macron, qu'il juge déconnectée des attentes du peuple, et appelle à un sursaut civique, tout en annonçant un débat à venir sur le livre de Michel Foucault.

Transcription

9768 Words, 55041 Characters

French
-Face à Michel Oufret. -Fraiseur 14h. Seigneuse, européen. Laurent Sphérarie. -Bonjour à tous, bonjour à toutes. Bienvenue dans Face à Michel Oufret sur Seigneuse et sur Oufret. Bonjour Michel. -Joulons. -Ravis de vous accueillir. On va évoquer la grande colère des Français après la mort de la petite Liana 11 ans et le sort que l'on réserve dans notre pays aux enfants des timmes d'agression. Chaque jour qui passe, amène son nom de nouvelles affaires classées sans suite de plainte qu'il n'a pas qui se jamais et d'affaires qui ne sont jamais jugés. Pourquoi les Français se révoltent-ils face à une justice qu'ils ne comprennent plus? Peut-en encore parler de dysfonctionnement quand on est face à de telle faute systémique et qu'est-ce que l'état de la justice dit de l'état de nos sociétés autant de thèmes à aborder avec vous aujourd'hui en se posera aussi la question Michel de la réponse politique face à cette colère des Français ce que nos dirigeants sont à la hauteur de l'enjeu de civilisation que pose la multiplication des violences dans la société notamment contre les femmes et les enfants. On va parler d'autres choses aussi, Michel vous avez vu le film sur le général de Gaulle le premier volet du diptique d'Antonin Bodhry intitulé la bataille de Gaulle avec le sous-titre Lache de Fer se faire retras l'histoire générale lorsque juste après la capitulation elle gagne l'onde, ses premières tentatives pour rallier des résistants et la bonne volonté britannique bref. C'est un film que vous avez aimé et donc c'est important, on va en parler avec vous. Et puis le point filo, vous nous conseilliez à leur livre de Michel Foucault, peut-être pour le critiquer, qui pose cette question à quoi bon les prisons. C'est de lui que vient toute l'idéologie de la gauche qui irige aujourd'hui le droit français on va décortiquer ça avec vous Michel dans le point filo à la fin de l'émission. On va commencer à part cette émotion que chacun ressent après un drame la mort d'une petite fille de 11 ans Liana avec un suspect de 41 ans qui l'a connaissé bien puisqu'elle était très amie avec ses filles. On va écouter d'abord les réactions recueillées lors de la marche blanche qui a eu la semaine dernière en l'homémoire de Liana et puis on s'attache ensuite au volet judiciaire et politique mais d'abord l'émotion elle les parole des français. On est dans un département quand même où il se passe très rare au main grande chose tout le monde n'a pas des choses de cet ampleur là. Donc oui, ça a dit. C'est un show qui est tout un département et il y a tout un France. Pour eux, ça doit être très difficile. Je m'en mets effectivement à leur place. Il y a 3 enfants. Ça peut arriver à un impôt calparant et en ameuré qui aura d'avoir du soutien. Je ne suis pas pas de n'enfant de 10 ans et bien on y pense. On se dit qu'il y a des gens comme ça qui sont partout. Florence est tout petit et on se dit quand même ça arrive prête chez nous. Nous nous devons de protéger nos enfants. C'est essentiel. Je veux dire, c'est des petits coins. Je ne vois pas les choses autrement. Ce qui marche blanche, je ne sais pas ce qu'elle n'aurait pas de mieux d'avoir. Il fallait qu'on vienne pour soutenir pour tout le monde. Il y a beaucoup de dignité, beaucoup de bon sens, dans ce que disent les Français, Michel. Ils sont révoltés tout simplement. C'est une révolte universelle. Oui, d'abord, je me dois mettre en perspective le peuple et la populasse. On a le peuple là. C'est une espèce de vraie dignité, de déligance, de réflexion simple, mais tellement juste, tellement vraie. Et puis les émutes avec cette populasse de gens qui disent "on m'assarra, qu'on détruit, on met le feu, on insulte, on tire sur les policiers, etc. Il y a deux Français. Il y a vraiment les deux Français." Et ce peuple, il pense d'une certaine manière. C'est-à-dire qu'on pourrait, par leur âme, peut-être en point un filo un jour, d'un livre du tableau, bon, que ça appelle la psychologie des fous, mais le peuple, il reste digne, c'est le bon sens, dont nous parlais des cartes, on nous disant qu'il était la chose la mieux partagée du monde. Alors, il est la mieux partagée du monde, parfois dans le peuple, que j'ai des intellectuels. On verra pourquoi, comment. Et moi, je trouve que le peuple sent un certain nombre de choses, ce qui est très informé, surinformé maintenant. Et il a bien compris qu'il se passait des choses pas très clairs sur les enfants, sur la pédocrriminalité, au sens large du terme. Alors d'abord, on a imposé le mot pédocrriminalité parce qu'on voulait expliquer que finalement, la pédophilie, c'était pas exactement la même chose. C'était une concession de fait au pédophil. Pédocrriminalité, moi, je ne veux pas entendu ça, il y a 30 ans, j'ai crivé contre ces gens-là, contre Gabriel Madzenneff et quelques autres. Une première texte, il date effectivement, d'une trentaine d'années. Et on a fait une révolution cementique. On dirait que non, les sons de tout le monde, la pédophilie, ça, c'était un bon point à offert à M. Madzenneff, qui nous expliquait que c'était une pratique grecque, que finalement, il y avait les rastés les romaines, c'est-à-dire l'adulte et puis l'enfant, et que c'était une initiation certes et l'étésexual, mais en même temps, on initiait à la culture au bauxar, etc., on a parlé sur notre plateau du banquette platon et effectivement, de cette pédophilie-là. Et puis, il comprenait bien les Français qui a quelque chose de pas clair. Par exemple, elle a fait rèpetain. Je rends d'hommage au député de la France Insoumise. Une fois n'ai pas coup de tume, ils ont demandé une commission d'enquête et je les soutiens à 100% dont cette demande de commission d'enquête. À puis-à, il y a un appartement dans un quartier chique apparaît et beaucoup de gens viennent dans cet appartement. La France Insoumise, les députés de la France Insoumise, ont demandé une commission d'enquête. Ils ont raison. Qui sait ou qui se souvient que la Sambénationnelle a refusé? C'est de commission d'enquête. Que bedam, il y a eu le bon pivé à faire savoir que il ne fallait pas interférer avec la justice, etc., la belle affaire. Le Sénat, monsieur l'archer, nous a fait savoir que même chose, on ne pouvait pas faire une commission d'enquête qui serait intéressant de savoir ce que monsieur Einstein faisait à Paris dans cette type de mub. Tu serais quand même bien, par exemple, qu'on sache pourquoi le fille de Jacques Lang a eu beaucoup d'argent quand il est décédé dans un testament avec plusieurs millions. Il a peut-être avoir une commission d'enquête. On pourrait peut-être aussi avoir une commission d'enquête. J'ai entendu qu'elle ne semblait avoir lieu ou se dessinée. Peut-être, elle a à cause du meurtre de cette petite fille. Mais l'Amérique Paris, le périscolère 150 personnes concernées, une cinquantaine de gens qui serait coupable de touchement sexuel, etc., on se dit "mais là aussi, il n'y a pas de problème en matière de justice". J'ai lu un livre de Willy Le Devin, qui vient de paraître aux éditions de la tesse, et qui s'appelle "Les hommes de la rue du bac". C'est terrible ce qu'on apprend sur ce réseau et de fil de Saint Germain des Prés. On en parle en tout cas là. J'aimerais juste revenir à cette émotion populaire et vous faire égouter d'autres réactions, mais chelpe, parce qu'il y a eu la marche blanche pour la petite Liana, et puis il y a eu des rassants le monce pontanés, qui sont plus nos, devant les palais de justice, vraiment sur tout l'ensemble du territoire. Et là encore cette grande dignité des gens qui venaient manifester, je voulais qu'on entendre quelques extraits de ces réactions. C'est une justice complètement folle, il n'y a pas de justice en France, mais qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse nos petits Français? Voilà, on ne peut que soutenir cette cause. La cause des enfants qui n'a pas été entendu depuis de longues années, je crois que c'est la raison essentielle de se laisser aller. Je suis en colère déjà. J'ai une petite fille de 10 ans, je suis une fille qui est grande, mais ma petite fille de 10 ans prévaient beaucoup de choses à moi et beaucoup de colère par rapport à ce qui se vient de se passer. Les excuses, ça fait 40 ans quand les subies. Donc maintenant il faut que les gens en fait on ouvrent les yeux et que chacun prenne ses responsabilités. La chacun prenne ses responsabilités. Qu'est-ce que ça dit d'une société? Quand elle ne sait pas protéger les plus vulnérables, c'est-à-dire les enfants Michel en frais. Mais ce n'est pas qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle ne veut pas. Elle ne veut pas. Moi, je m'oppose au mot "disfonctionnement". C'est une façon de mettre la poussière sous le tapis en des autres dysfonctionnements. Ça veut dire qu'habituellement, la justice se fonctionne bien et que deux temps en temps y a des ratés. Non, non, y a pas des ratés, y a une justice idéologique, y a une justice de classe, y a une justice qui protège des individus. Ce que je viens de dire, il me semble que Epstein est protégé. Les amis de Epstein sont protégés que les gens de la Mérie Paris, mais réanciennes, mérinoelles sont protégées. Donc, ils ont pas des dysfonctionnements et que ceux qu'on appelle les identitaires pour tout de suite les présenter comme des gens d'extraintes bras, et presque dire qu'ils ont parfois esquissé une ébouche de Saloon Asi dans le canon français. Alors ceux-là, ils ont des problèmes. Quand les amins s'en vont sur des jeunes garçons, des jeunes filles, ils ont une vingtaine d'années, je crois. S'en vont à la frontière Franco-Italienne, en disant symboliquement regarder, ils vont tout de suite arrêter. Vous avez cet actrice, actrice où il est étrice. Je ne sais pas que Madame Bessquan ou le croix qui a travaillé dans un film qui s'appelait les chatouilles. Oui, c'est à tout. Elle a raconté son histoire, qui s'est retrouvé, qui s'est retrouvé, en retard d'avu. Tu vois, il y a des bons fonctionnement de la justice quand il y a eu des paysans, qui se sont manifestés aussi, se sont retrouvés, en regardant d'avu. Mais il y a aussi des magistrats qui se battent, qui démentent les réseaux de pédocriminelles, Michel, effectivement, il y a des hommes et des femmes de bonne volonté. J'ai entendu dire que le principe du journalisme n'est qu'on fait pas une émission en expliquant tous les trains qui sont arrivés à l'heure. Le problème, c'est les trains qui arrivent en retard. Après, on nous dit, ceci, il y a cela, regardez les dossiers, les piles de dossiers, ceci, cela, etc. D'accord, très bien. Alors là, je veux bien, en ce moment, on a passé en autre chose. Et pourquoi il y a des dysfonctionnements? Parce qu'il a été décidé que le justice toute la misère du monde, il fallait d'ailleurs gérer toutes les guerres du monde, qu'il fallait intervenir sur le conflit Rousseau-Ikrainien, qu'il fallait intervenir sur le conflit, il y serait illopalicien, qu'il faut intervenir à peu près partout, qu'il faut aider la pauvre chine, parce qu'il faudrait l'aider dans son développement, qu'il faudrait aider la totalité des pays africains parce qu'il y a des problèmes de réchauffement climatique, c'est-à-dire il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent. Et on a beaucoup entendu sur cette chaîne, et c'était fort heureux de pouvoir l'entendre, que les budgets français concernant la justice sont ridicule par rapport au budget d'autres pays européens. -Notamment l'Allemagne. -Ce sont des choix politiques. Et ce sont des choix politiques de droite et de gauche, par-de-d'être des mois, je vais utiliser le mou, Maastrichtienne qui depuis des années estime que les ordres sont apprendre à Bruxelles et à Bruxelles, on nous fait savoir que il y a des priorités en matière de justice et que ces priorités, elles ne sont pas pour le petit peuple. Elles ne sont pas pour les plus exposées, j'entends les petits enfants et j'entends les personnes âgées aussi. Ils s'en est passés des choses dans les épaules, ils s'en passent dans les épaules. C'est facile quand vous avez des enfants, ils ne finent sans latin et t'y m'a logis, c'est qu'ils ne parlent pas. C'est très difficile d'expliquer un certain nombre de choses. Alors, vous avez le doigt du Bippie, le trou du Bippie, etc. Enfin, on entendait cette chose-là et ce sont les petits mots des petits enfants qui sont abusés. Et un policier, un jendarm qui dit "ouais, bon c'est des trucs d'enfants, ce n'est pas très grave", etc. Ça, pour le coup, j'acablerai, alors pas pour le coup, les priorités de justice, mais le gachisme culturel. On en reparlera tout à l'heure avec Michel Foucault. Mais ce gachisme culturel qui a consisté à dire que finalement la pédophilie c'était une affaire de bourgeois étriqués, coincés, je renvoie par exemple à tous les travaux de Guy Okonggame, la beauté du Métis, qui est un livre terrible qui nous explique ou alors d'autres individus Tony Duver, qui s'envienne nous expliquer en parvoir des relations sexuelles avec des enfants de six ans. Tony Duver, le vrai complet, a été publié aux éditions de minuit. Je disais, les journaux de Gabriel Madzenève ont été publiés aux éditions galimards, il n'y a aucun problème, dans une collection dirigée par Philippe Solerse. Quand il y a ce livre de Madzenève qui s'appelle les moines de 16 ans, il est publié dans une collection dirigée par Jacques Chancel, quand il y a un livre de Roné Chérère qui s'appelle les milpères vertis, qui fait les loges de la pédophilie, ça se trouve publié dans une collection dirigée par Jean-François Revelle, c'est-à-dire qu'il y a une espèce d'imprégnation, j'ajoute aussi peut-être effreux et d'oltho, Freud qui nous dit à les enfants des plus sons sexuelles, et finalement il y a une sexualité chez les enfants, j'ai une pédophilie de notoir, pédéraste notoir comme on dit à l'époque, et ta personnage qui nous est formidable, j'ai de beaucoup fait pour qu'il y ait une introduction d'appencer de Freud en France, et puis on a mis d'idier plus, avait écrit un livre qui s'appelait la des raisons pure, qui est un livre consacré à François Seydolto pendant des années sur une chaîne de radio, François Seydolto nous expliquait que oui, il y a une sexualité des enfants, finalement quand il y avait des relations sexuelles avec les parents et les enfants, c'était pas forcément problématique, ça c'est un gouchisme culturel qui fait la loi aussi intellectuellement chez des jeunes gens, chez des jeunes magistrats, il y a une espèce de complaisance à l'endroit des pédophiles, des pédéras, etc, enfin tous ces pédocriminels, pendant qu'il n'y a pas de tolerance pour les paysans, pour les marins pêcheurs, et qui se disent "c'est-à-dire que vous êtes en train de mettre notre métier à l'eau", et donc il y a des priorités en matière de justice et c'est fort sympathique de la part de Gérald Darmanin de présenter ses excuses mais c'est pas à lui de présenter ses excuses, c'est à toute la classe politique depuis une trentaine d'années de nous dire oui, les priorités n'ont pas été les bonnes et nous constatons aujourd'hui que cette politique a généré des crimes d'enfants, des meurtres d'enfants, des assassinats d'enfants, et ça sert à rien de dire "mater ceci maintenant va faire cela, c'est un peu le facile". Michel Ophré, on continue d'en parler dans un instant, donc face à Michel Ophré juste après sur Europin, à tout de suite. Face à Michel Ophré, 13 heures, 14 heures, Seigneuse européen, face à Michel Ophré, 13 heures, 14 heures, Seigneuse européen, Laurent Sphérarie. On est dans Face à Michel Ophré, on est sur Seigneuse et sur Europin, on continue à évoquer ce drame, la mort de Lyanna, la réponse de la justice, non pas ces dysfonctionnements mais les failles systémiques nous nous nous décrivent, on va écouter la vocale des parents de Lyanna qui lui est streamed comme vous que le vrai cœur du problème, c'est les moyens que l'on donne à la justice, donc on évoquera le volet politique de la faire. Je ne dis pas que ça, je ne dis pas que ça, mais je vous dis que il y a un problème de moyens et le volet politique. Oui, alors ça c'est la gauche et c'est un discours qui est juste, si on ajoute le discours de droite qui va avec et qui consiste à dire, il y a aussi une imprégnation culturelle, il n'y a pas que des problèmes de moyens, il y a aussi une imprégnation culturelle, c'est pas que le discours de la gauche, c'est les mis plégies, la droite la gauche, c'est pourquoi j'aime tant le général de Gaulle, c'est-à-dire, mais comment est-ce qu'on peut faire pour dire oui, vous avez raison la gauche, de dire qu'il y a un problème de moyens, mais oui, vous avez aussi raison la droite, destimée qu'il y a un problème d'imprégnation culturelle. On écoute la vocale des parents de Lyanna. Il y a une question. Comment cela a pu arriver? Alors je ne suis ni enquêteur, ni politiciens, je suis la vocale de la famille et je suis vu accès aux dossiers. Et par ma voix, cette famille en deux-yée souhaite envisager les véritables responsabilités, celle des moyens qu'on accorde à la justice et à la rificacité. Car oui, monsieur le président, c'est le vrai cœur du problème. J'ai vu des gens d'armes, des policiers, des magistrats et des graphiers, croulés sous les piles de dossiers à traiter. J'ai vu les mêmes se battre pour dépostir tous les ramètes de papiers en ennés là. J'ai vu des décisions de justice qui n'étaient pas appliquées, faute d'avoir du personnel pour pouvoir le faire. J'ai vu des experts refuser leur mission, car je vous avais trop de travail. J'ai vu des rapports d'expertise être rendus six mois après qu'on les avait demandé. J'ai vu des instructions judiciaires pour viol, durer des années, car il n'y a pas assez de juges, pas de place en audience. Voilà, pour le constat de la vocale des parandes d'Iyana, un parable, d'une toute façon, il est au cœur du système, mais il le sait et il fait à l'usure une réponse des manuelles Macron qui n'a dit pas une question de moyen. C'est à faire là, c'est pas une question de moyen. Qu'est-ce que vous en pensez, Michel? De choses si on prend le discours de ce monsieur, je trouve assez consternant de dire que s'il y a des paies d'offil, aujourd'hui des paies de file criminels, des paies d'offil criminels, c'est à cause des manques de papiers et des postites qui ne sont pas dans d'un assez grand quantité, c'est assez consternant ce genre de discours. Ensuite, ce monsieur ne dit, je suis pas un politicien, il fait de la politique, il fait de la politique, la plus basse. Cette façon de dire, je dois défendre une petite fille qui a été assassinée, mais c'est la photo postite et on va mettre de papier. Après, les manuelles Macron, on sait comme où il est, ils nous a fait savoir qu'il fallait pas répondre par décrit, mais par quoi faut-il répondre? Quand c'est par le bulletin de vote, on met le bulletin de vote à la poubelle, on a envie de s'achanger, on va voter pour des gens qui nous proposent de changement et on dit "ah, vous avez voté, non, finalement, on va mettre votre vote à la poubelle." Qu'est-ce que peut faire le peuple qui ne crie pas tant que ça? Je rappelle. Il est digne. Il est digne. Il est digne. Je m'arramie, que sur les émotiers d'après PSG, le président de la République parle des cris et plus que des cris. Là, il y a rien du tout. Et là, en entend cette façon que le président de la République de nous dire que le peuple qui descend dans la rue avec une grande serénité, un grand calme, une grande descense, aucune insulte. Vous avez vu les pancartes, il y a aucune insulte, il y a aucune agressivité, il y a aucun mépris. On dit, mais la réponse, c'est pas l'écrit, c'est pas la démagogie. Mais c'est quoi la démagogie pour ce monsieur? Il faudrait quand même arrêter de croire que ces gens qui depuis des années se font trahir et trop pés par la classe politique. Et je dis pas seulement 10 ans, mais on peut remonter à 2005 tous ces gens qui ont dit "voter, la République, les tas de droits, le suffrage universelle, les élections". Vous allez pouvoir vous exprimer. Nous sommes des Républicains, d'abord la République et la France après. Et tous ces gens qui disent "ben quand la République marche mal, c'est à dire quand vous vautez mal, on va jeter votre bulletin de vote à la poubelle". Quand sur un coup de colère, monsieur Macron dit sous l'Assemblée nationale parce qu'il a perdu, enfin encore, des élections intermédiaires, notamment les élections européennes, personne ne descend dans la rue, on dit en citéne misci, mais c'est une édimissive parce que c'est un coup d'état. Il a été chiffre, les chiffres sont là et ça n'est pas ce qui sont arrivés les 3e, qui doivent prendre le pouvoir, conserver le pouvoir, regarder le pouvoir. Et ce peuple garde la dignité, il ne casse rien, il ne brûle rien. Et on sent bien dire, les cris, la démagogie, etc. Mais il ne se rend pas compte de la relation qui est la sienne. Le président de la République avec le peuple français, une relation qui n'a jamais été autant dégradée. On a pu en avoir assez d'un certain nombre de politiques, un chien habit du l'Intel, enfin, ça se passe souvent comme ça, d'ailleurs presque tout le président de la République ont eu des problèmes avec leur fin de mandat, ou leur double mandat. Et je crois qu'on n'a jamais atteint à un tel degré de détestation. François Mitterrand était capable d'aller acheter des bouquins dans des libres et de livra anciens, une tranquillement. Nicolas Sarkozy pouvait faire son footing. François Hollande pouvait faire du scouter autant qu'il le souhaitait. Il y avait encore une espèce de respect, de dignité, et puis voilà, et là, il y a un mépris perpetuel sur le président de la République, mais prise sans peuple, le peuple. Il y a un risque aussi Michel à force que les Français se rendent compte que la justice ne les défend pas. C'est le risque de se faire justice soi-même. On va juste écouter le témoignage d'un père de famille, dont la petite fille de 12 ans a été violée. Il a décidé de même d'enquêter, parce qu'il ne se passe rien du côté de la justice, et là, donné le nom de Créminel à la justice. On écoute sa reportage de François Trévio avec le récine École à reçu, et je vous passe la parole ensuite. Ce père de famille a adressé une lettre ouverte au ministre de la Justice. Sur ces réseaux sociaux, il interpellent régulièrement gérale de Darmanin. J'en voyais un message, le premier message, le 17 janvier, puis un autre, le 8 mars. Il y a un an, la fille de Georges, 12 ans à l'époque, a été approché par un pédocrine allagé de 36 ans via les réseaux sociaux. Le père de famille découvre les messages à caractère sexuel et décide de porter plainte. Le lendemain, sa fille tente de se suicider, quelques instants plus tard, son père parvient à la réanimée. La première chose que lui, en 8 faire, c'est de découper. Mais c'est pas la solution, mais mes enfants ont perdu leur mère. Si je veux en faisant, ils ont plus personne. Donc ça règle le problème. Après avoir déposé plainte et en constatant la lenteur du processus, Georges décide de traquer lui-même le pédocrine El. comme tu es concourant. -Ce que là tout va bien. -J'appelle une semaine après, il y a rien. J'appelle la semaine après, il y a rien. Bon, c'est bon quoi. J'ai une de vous, oui, pas moi-même, je vais trouver moi-même, en fait. Le père de famille retrouve l'adresse du criminel. Après l'avoir transmis aux autorités, l'homme de 36 ans est interpellé quelques semaines plus tard, en mars dernier. Il a été condamné à 12 mois de prison avec sur 6 probatoires pendant 2 ans. -Oui, la porte-paire de famille, le fait qu'on puisse faire justice soi-même, c'est un des risques effectivement, aujourd'hui Michel, on frais. -Oui, mais quand je vous parle du bon sens populaire, ce que dit ce monsieur, et dit par Ops, dans toute sa philosophie politique, au 17ème siècle, il nous dit le contrat social, c'est très simple, c'est très clair. Vous avez la possibilité de nuire aux trus, parce que les plus forts peuvent avoir raison des plus faibles. Les plus nombreux peuvent avoir raison des moins nombreux. Les plus malins peuvent avoir raison des moins intelligents. Et il faut renoncer à cette violence parce qu'on vit dans la peur. Ops, c'est un objet de la peur, il dit il faut conjurer la peur. On doit réaliser une sécurité, dans une cité, et on doit pouvoir s'esser d'avoir peur. Et il dit, on renonce à sa propre possibilité de nuire, en conséquence de quoi, l'État nous dit "je vous protège". Nous renonçons à notre liberté de nuire, et l'État nous donne une liberté civile qui est les garanties par la police, la justice, etc. Et Ops dit, ça fait 600 pages, j'ai un très gros livre. Et c'est sur une dizaine de lignes. Il faut vraiment voir tout le plus mal à main pour voir ce qu'il dit à ce moment-là. Parce qu'on le présente comme une espèce de légiste, très autoritaire, défendre une espèce de monarchie absolue. C'est pas le cas, quand on écrit une chose qui est la suivante, il nous dit, si en revanche, l'État n'assure pas la sécurité, alors, vous pouvez recouvrer votre liberté. Et c'est ce que disent-me, Dieu, et dis-moi, je fais les choses dans l'ordre, dans l'ordre des choses, je respecte la loi, je solicite la agenda armerie. On me dit oui, on va faire des choses, il n'y a rien de n'effet. Je fais moi même une enquête, je dis le résultat de ma propre enquête. On dit, "Monsieur, on n'avait pas le droit, vous allez vous retrouver en prison, on n'avait pas vous substitué à la justice, substitué à la police, substitué à la agenda armerie, le monsieur dit, "Mais moi, ma fille, il a été violée." Ou est abusée, et elle est dans une souffrance perpétuelle. Elle finira sa vie avec cette souffrance. Ce monsieur qui nous dit avoir perdu son épouse, il est vuf, il se retrouve avec une petite fille qui se trouve violée. Et l'État français qui lui dit, circuler, il n'y a rien à voir. Qui est en vie, de dire ce qu'il dit, me paraît tout à fait légitime, c'est tout à fait défendable. Et puis d'autres disent, je vous entendais avec Nicolas du Ponteignant, reprends son à la peine de mort. Je suis contre la peine de mort, en tant que nous bien. Mais je le conçoit très bien le raisonnement des gens qui nous disent, on est contre la peine de mort, mais ceci dit, si rien n'est fait, alors on va nous, sans ne cuper. Et si vraiment un État a failli comme il a failli, c'est qu'effectivement, il a laissé le peuple de côté, mais pour tout, la volonté du peuple compte pour rien, et les enfants du peuple compte pour rien. Et c'est cette colère-là que l'on a évidemment entendu beaucoup ces jours-ci. On va faire une petite pause Michel, on se retrouve dans un instant sur Seigneux et sur Européen. On évoquera à nouveau ces questions de la réponse de la justice, parce que c'est crime et délit, l'apène de mort, on a entrouver le dossier, certains hommes politiques réclament la réveille autour d'un débat. Sur la peine de mort, et puis on m'en évoquera les réseaux de pédocréminalité en France à la lumière, effectivement, de la faire éventurée ou m'asinéphes. Face à Michel Oufrein, 13 heures, 14 heures, Seigneux, Européen. Ouais. Face à Michel Oufrein, 13 heures, 14 heures, Seigneux, Européen, Laurent Sphérarie. On se retrouve pour la seconde partie de Face à Michel Oufrein. Michel, on va évoquer la question de la peine de mort, parce que chaque drame, concernant des enfants, des morts d'enfants, la question de ces grands débats sur la peine de mort revient, Nicolas Du Poignet, on va l'écouter devant la réouverture du débat sur cette question, écoutons le président de Boulafrance. Je pense qu'il faut rouvrir le débat par un référendum sur la peine de mort dans notre pays. Je suis le tabulman dans notre pays. Je le dis solennellement. Pour les crimes qui touchent les enfants, la perpetuité réelle que nous proposent de premier ministre est un heure. Elle n'arrivera jamais. Elle n'est jamais mis en place. Et que la seule solution, c'est qu'il y a un débat, est que les Français étrange par référendum sur le rétablissement de la peine de mort, mais bien évidemment cette mesure très forte tout à fait symboliquement. - Ça me connaissait la conséquence. - On ne bouge pas un enfant. - Le poids symbolique. - Mais c'est exprès que je le propose. Et pas référendum, ne suffit pas, bien sûr. Je vais pas vous dire le rétablissement de la peine de mort et la seule solution. - Ça serait idiot. - Mais la Constitution. - Je pense qu'il faut ce débat. Et puis il faut ensuite mettre les moyens. - Est-ce que vous questionnez aussi Michel la peine de mort, est-ce que cette grande avancée des années 80 et est à remettre en cours ou pas du tout? - Non, il ne faut pas ouvrir cette boîte de Pandore, parce que un grand débat, ça ne est plus possible aujourd'hui. Tout le monde se fait insulter, tout le monde se fait m'épriser, tout le monde se fait attaquer, les réseaux sociaux disto et n'importe quoi. Je renvoie au réflexion sur la peine capitale d'Albert Camus, où tout a été dit très précisément, et l'Albert Camus explique, en quoi, ça ne n'est pas dissuasive. Il explique d'ailleurs l'Albert Camus, que quand il y avait des executions capitales, on ne peut pas être plus près de celui qu'on décapite. Et bien, ou à l'époque qu'on décapite à l'âge, il dit, mais il y a des gens qui sont dans la foule pour pouvoir voler. Il y a des piques poquettes de la guillotine, ou du bon justice. Donc il estissi vraiment, c'était dissuasive, ça se saurait. Et puis après, on ne peut pas dire, tu ne t'uras point, et en même temps, on va tuer ceux qui ont tué. Il faut être cohérent, il faut être logique. Donc, si on commence à aller dans ce sens-là, c'est un peu problématique, il le dit lui-même un peu. D'ailleurs Nicolas du Ponteigneur, quand campagne présidentielle, c'est une façon de rallying, un certain nombre d'individus. Mais il le dit lui-même, il n'y a pas de perpétuité réelle. Et bien, justement, c'est là qu'il faut travailler. D'une certaine manière, moi, j'ai souvenir du débat avec Badinter, au moment de la coalition de la peine capitale, je rappelle que je ne suis pas pour sa restauration. Et il disait, un peu comme Simon Dewey avec l'avortement, on n'a pas beaucoup parlé, mais il disait, mais on aura une peine qui sera substitutive et on y veillera. Et voilà, et non, il n'y a pas eu de peine substitutie. Vous savez aujourd'hui que la perpétuité, ça n'existe pas. Souvent parce que on commence à avancer, et on dit oui, mais non, mais c'est pas bien non plus la perpétuité. Et puis après, c'est la perpétuité, c'est la perpétuité. C'est la perpétuité, c'est la perpétuité, c'est la perpétuité. Et puis après, il faut changer la société, etc. C'est même chose avec Simon Dewey, qui, quand elle démarre, ça s'appelle "plédoiré", j'avais dit "la plurde est plédoiré", et ça défense de l'IVG. Il ne faut pas que ce soit une chose simple. Il ne faut pas que ça devient une chose simple. C'est toujours une catastrophe, l'avortement. Il faut faire des tels sortes qu'il n'y ait plus d'avortement. Donc ça ne veut pas dire qu'il faut interdire l'avortement, mais qu'il faut tout faire des politiques de prévention, des politiques de compagnement, pour qu'on n'est pas recours à ça. Donc il faut tout faire pour qu'on n'est pas recours à l'appendement. Il faut voir ce que c'est, c'est-à-dire qu'en l'État s'en vient expliquer qu'on va décapiter un individu, c'est pas terrible. Maintenant, la solution, c'est quoi? Moi, je suis souvenir de discussion avec Madame Mordine Nesco, à l'époque, on ne me traite pas de nazi, qui disait "Mais bien sûr que les psychanalyzes s'appermaient de soigner une paix de criminalité, bien sûr que non, ça ne permet pas." Et même il faudrait voir un peu quelle est la théorie d'un certain nombre de psy sur ce sujet-là. Et il faut. Faut. C'est un autre sujet, c'est pas. C'est pas. Il n'y a pas un vrai combat frontal. Puis, Beno-Rotayot dit "Castration chimique". C'est problématique aussi. On ne peut pas intervenir sur le corps des individus. On intervient déjà, en disant, vous allez vous retrouver dans une prison privée de dignité, de liberté, etc. Donc il faut repenser, il a pris en me. Il faut repenser aussi la façon de protéger la société. On ne peut pas exposer des petits garçons, des petites filles comme ça, mais il faut aussi une vigilance. En fait, ce monsieur. Il était simple, est-il? Tous les jours dans sa voiture avec des enfants, il importait des petits déjeuners, des goûtés, à ses enfants, personne n'a bougé. Vous n'avez pas le compte que vous avez vu de la faire patie. Vous dites "On ajoute ceci, on ajoute cela", c'est-à-dire que les instituteurs n'ont rien vu, c'était tous les jours. Il y a eu des enfants qui n'ont rien dit, il n'est pas rang qui ne se sont pas occupés de ce que devenait l'enfant, disant "Bonne-nous, on fait confiance à l'administration de l'école", etc. C'est comme ça, les cefaits ne perdent pas, donc je oubliais le petit trou. La bande-on. Et bien, c'est exactement la même chose, là aussi, un abandon. Quand on braque le projecteur juste sur un maillon de la chaîne, on risque de faire un bouquet missaire. Mais le gendarme qui dit "Vous commencez à manuiller et puis moi, je lui portais plein de pourraure", c'est le moment, etc. Il est responsable. Et la gendarme me ré-aussi derrière les surveillance, des plus comme un appel stade et des maîtres ou d'internaux aujourd'hui, qui sont là et qui assurent l'entrée des enfants. Non, ça s'est conseillé principale, les du casse. - Oui, alors, ok. - C'est ce surveillance général. - Oui, vous avez surgé alors? - Il est dans son bureau lui. Pendant qu'il y a des pions, comme ça, j'ai dit, qu'il y a des pions qui sont censés regarder ce qui se passe, qui est là, comme on commence à se passer, etc. Et puis, si, effectivement, vous dites "il y a un problème ici" - Oui, mais il s'y était en tir qui a baissé la vigilance et vous avez raison. - Oui, mais quand vous commencez à dire "Regardez-vous à un vigilant". Moi, je trouve ça très intéressant. Vous êtes un vigilante, ce appel du civisme et de la citoyenneté. Si la sûreté n'est pas assurée, on a vu avec le monsieur. Si la sûreté n'est pas assurée par l'État et quand vous interdit à vous de faire vous-même la loi, vous pouvez peut-être refaire un peu la police en disant, on tourne, on regarde les fameux. - Oui, pas trop. - Oui, on regarde la peinture de Rembrandt qui montre les gens qui sortent et qui font la police, qui regardent, et qui ne font pas eux-mêmes le justice. J'entends bien, mais faire la police en disant, donc la police. Venez, il y a un problème ici, il y a des gens qui se sient, on dit après que des laissions, vichis, vichis, pétins, etc. Mais je suis désolé, si on ne veut pas être assimilés, vichis et pétins, et que en même temps, on est du côté du violeur, c'est-à-dire qu'on laisse la petite victime se faire violer, il y a quelque chose qui ne va plus intellectuellement, ça tourne par contre, quand on finit par penser comme ça. -Monsieur, et le dernier aspect que je voulais aborder, mais on a déjà aborde au début de l'émission, c'est cette espèce de tabou sur la pédocrriminalité. On l'a évoquée à travers Madinèfe, à travers les agressions en l'empériscolère, vous voulez juste vous dire un mot sur ce livre, les hommes de la rue du bac, dans lequel une jeune femme inest chatein raconte son enfance volée, l'été élevée à la grande bourgeoisie intellectuelle parisienne, adoptée, je crois, avec son frère par un médecin qui en peut les livrer à des adultes. -Olà, j'avais fait le résumé, quand on lit ce livre, d'abord, il y a des noms qui sont terribles, d'abord, il y a des noms de gens qui sont mortes, Claude Humber, qui était le patron du point, Jean-François Revel, qui était de la télé-bis française, comme souvenait, qui aurait fait partie, mais moi, j'étais convaincu par un lecture de solide, j'avais lu les articles de ce journaliste de libération, et puis j'avais lu des contrats articles, et puis j'étais un peu dans l'expectative, en me disant, finalement, le contrat article, il laisse croire que, etc. Mais le livre est vraiment très bien fait, et je vous assure qu'il y a des noms propres, qui sont cités, je pense que si ce garçon a fait tout le travail, qu'il dit à Warrfé, il l'a fait, il sait de quoi il parle, il y a eu mon signeur Difalco qui a été cité dans cette aventure, pour les gens qui sont encore vivants. Il y a Gabriel Matinèfe qui est encore vivant en mode de temps en temps, j'ai des gens qui m'envoient des photos des entières, il était encore à Saint-Germain, des prêts à la remise d'un prix littéraire, il n'y a pas de problème. Il est couvert, pendant des années, il est découvert par la mairie de Paris, on lui permette d'habiter dans un logement social, qui était payé par les impôts du contribuable, ce monsieur est toujours en activité, il peut partir à l'étranger, on le voit dans les cocktails, à l'inpari, etc. J'ai eu l'occasion de discuter avec une magistrate, pas de nez son nom, mais qu'il a parlé du réseau de Saint-Germain des prêts. Elle me dit, mais il y a une couverture. C'est évident, il y a des gens qui ne bougent pas, qui laissent faire, en connaît, et je ne donne pas tous les noms, parce que c'est pas mon boulot de faire ce travail, de diser ce livre et les formes, il n'aura même pas fait, mais vous avez des dînés qui étaient organisés chez ce type, et puis on donne des noms de gens qui sont allés dans ces dînés, par les bichels tourniers et des morts, mais c'est assez effrayant, on se dit, mais alors, pas de justice là-dessus, c'est-à-dire il y a des enfants abusés, cette dame qui a raconté, qui a une cinquantaine d'années maintenant, qui a raconté son histoire, c'est effrayant ce qu'elle avait pu. Elle semble dire que son frère a vécu exactement la même chose, mais lui, il est dans une espèce de. Je ne sais pas, d'oublier de dénégations ou de ne pas se mettre dans les arts. - Dans un trauma, de la qualité ou de la média. Mais c'est encore une affaire terrible, donc vous avez épedagne, vous avez ce germain de ce réseau de Saint-Germain des prêts, avec des gens morts, mais des gens qui sont toujours vivants, équipons le coup de ce sont toujours dans les cocktails et la Saint-Germain des prêts, que ce passe-t-il? Vous avez le périscolaire, comme il est dit, pour éviter de dire, qu'il y a eu des pédophiles qui ont été soutenus et défendus, et on a su que cette affaire avait été retenue avant les élections municipales pour ne pas encombrer les élections municipales, mais il y a un certain nombre de gens qui devraient être au tribunal, aujourd'hui, si ce n'est un prison. - Il y a des enquêtes qui sont encore infectives. - Oui, c'est ça, des enquêtes. - Et ça va prendre le temps, et aussi ça va se retrouver. Ça fait plusieurs jours qu'on nous dit que les enquêtes, ça se trouve. ça se trouve en dessous de la pile, et que ces gens-là finissent leur carrière, sans jamais avoir été inquiétés. Les enfants, eux, ils sont détruits. - Michel O'Frais, une petite pose, on se retrouve dans un instant sur Europa à tout de suite. - Face à Michel O'Frais. Très heure, 14 heures. Seigneuse, Europa. - Pélo. Face à Michel O'Frais. Seigneuse, Europa. Laurent S'Frais. - Michel O'Frais, on est sur évidemment Seigneuse, Europa dans votre émission. De Gaulle. Parlons un feu de ce film magnifique que vous avez vu. Raccontez-nous pourquoi c'est un film que nous devons aller voir. Donc il raconte la bataille de France. Ça se passe. Donc après la capitulation, quand de Gaulle, Rallylonde, et là, qu'est-ce qu'on découvre. - Ce film est génial. Je n'utilise pas beaucoup le mot, que, franchement. - Oui, souvent. - Ah oui. - Sur le de Gaulle, vous êtes très exigeant. - J'essaie de l'administre. - Comme je suis de manière générale, j'ai fait deux livres sur le de Gaulle. J'ai assez travaillé pour savoir factuellement ce qui a eu lieu ce qui a pas eu lieu. - Aucune erreur factuelle. - Aucune. - Un film magnifique, à point de vue du cinéma. D'abord, le réalisateur en Toine-Bauderie est un. C'est un génie. C'est qui putain génie. Il a une politique technicière, normale-dessus. Puis il a fait une bédée. Ça a été insucté. Il a fait de la diplomatie. Ça a été insucté. Il a ouvert une dibrairie. Française, aux États-Unis, à l'enort. Et ce film est magnifique. D'abord, il dure deux heures quarante, deux fois. Le prochain foie se sera un peu faute. Je pense. Et c'est la biographie. C'est pas un biopic comme on dit. C'est-à-dire une biographie. C'est la biographie d'une idée. Cette idée, c'est la volonté. Et c'est la volonté politique. C'est-à-dire qu'il n'y a pas peur du mot souverain. Souveraineté. D'ailleurs, on voit beaucoup des cartes. On voit beaucoup de cartes. Ça, c'est très intéressant. Carpe de l'Europe, les cartes du monde, les cartes de la bataille de Birakheim. C'est-à-dire que la politique des déplacements de flux, des déplacements de force, et puis des problèmes de volonté. Et le général arrive chez Churchill. Et lui dit, la France. Alors, Churchill lui dit, "Bah, perdue, quand vous avez vu, etc. Et l'autre, t'es à non-non. La France n'oublie jamais ses alliés." C'est-à-dire que le type, il est tout seul. Il dit "je suis la France". Pétain vient de signer l'armistie. Il dit "je n'oublie pas les anglais qui sont nous ailleurs". Churchill dit "sanglais" ce type. Autour de lui, on dit "il est complètement singlais". Puis Churchill finit par se dire "petit pas tant que ça". Et on voit comment il fabrique la résistance. Il y a aujourd'hui des tenants de la nouvelle France. Moi, je suis fait partie des tenants de la France libre. Et la France libre, elle se constitue à l'époque. Elle peut encore exister aujourd'hui. Il y a des ennemis, de l'intérieur, il y a des adversaires, il faut les combattre. Et c'est une leçon de volonté. En disant, vous êtes rien, juste un homme, tout seul. Et vous dites "je vais incarner la France". Et nous allons résister. Et nous allons mettre les nazis dehors. Et il y parvient. C'est-à-dire au fur et à mesure, au bout de deux heures quarante. Et on voit même les moments où général de Gaulle envie de se suicider. Il y a eu des moments dans sa vie. - Oui, les où les bases. - Il a dit à Michel Droit et Christine Clair a fait un très beau livre là-dessus pour montrer les grands moments de dépression chez général de Gaulle. Et à un moment donné, justement, après. Après l'amercède québire, il y a vraiment un moment donné où on se dit "je suis tout perdu" quand on tire sur des Français. Il ne voulait pas lui, quand on tire sur des Français. Et on voit ces deux pieds posés sur le bord du bateau et on voit l'espèce d'océan menaçant. On se dit "si les gens ne connaissent pas l'histoire", ils se dis "il va suicider". Enfin, une tentative de suicide, je ne sais quoi. Il ne le fait pas. Et deux secondes après, on voit les deux pieds qui se retire. C'est magnifique. C'est un plan sur un écran géant. Cette question est traité simplement avec un langage cinémetographique qui lui est propre. Moi, j'adore les blocs buster. Quand vous avez des avions, des chars, il y avait un procès d'enfils, un précédent film avec un sous-marin. Mais les temps, les prises de vue, c'est extraordinaire. Et il réussit à faire plusieurs films dans le même film. Il y a un film d'histoire, un film de psychologie, le tempéralement du personnage, quel que moment d'une grande émotion et de sa petite fille handicapée Anne. Et où on voit un magnifique image de Divone, de Madame de Gaulle, de la petite, ça dure deux secondes. On n'a pas besoin d'un grand discours. On n'a pas besoin d'en faire des tonnes. On voit la petite derrière, à un moment donné derrière une vitre. Et bien, elle dit "papa", on ne voit pas qu'elle le dit, bien sumé. Mais on voit le mouvement de bouche. Et ces moments-là sont extrêmement émouvant. La solitude du personnage qui finit par se dire, parce que j'ai raison, c'est vraiment ça marche, mon truc ou pas. Et puis quand vous avez Birraquais, mais dans ce coup, les anglais se disent, ça marche quand même. Et ils ont sauvé la mise, et peut-être qu'il faut compter avec cela, et on y va, quoi. Le rapport avec les États-Unis aussi, les États-Unis, arrêtait la mythologie, ils ont tellement aimé qu'ils sont. - Ce qui sont fisiés là, c'était mission de croire, sont instruits. - Là, on voit bien, Rosuel disant, bon, "e", ça va avec ce type, quoi. Et puis après, bien évidemment, il rentre en guerre parce que Hitler les attaques et pas parce qu'ils aiment général de Gaulle, ils finissent par se dire, bon, on va essayer de faire avec le général Gaulle, ils font le moins possible, ils font plutôt avec le général Giro, qui lui était viciste et pétiniste. Mais ce film est magnifique parce que tout est vrai. Il compris ce qu'il faut, c'est-à-dire que, par exemple, d'l'appel 18 de jambe, où je l'ai. Il y a eu des affichages dans les rues, et j'ai la chance d'avoir l'une de ces affiches dans mon bureau. Et je le connais, les luches, les reluches, les analyses, pour un texte d'un point en livre que j'ai fait. Et là, je me disais pas le discours exactement. Et puis, j'ai vu sur une émission de télévision, un historien qui est pas content, parce que évidemment, le livre va pas être fait avec son livre à lui, mais avec le livre d'un américain, je crois, d'un anglo-saxon. Et il y avait là un conseil historique, un vrai pour le coup. Et qu'il lui dit oui, mais on a jamais dit que ce serait complètement le discours, mais ce sont des discours qui ont eu lieu, et avec des discours, on a fait un discours, justement quand on parle du soleil, du levée de la lumière, etc. C'est vrai. Et donc, je me dis, voilà quelqu'un qui a été génial du début jusqu'à la fin, on se dit, c'est une performance de proposer un diptique, deux films, deux heures 40, on se dit, si on est des 10 ou 8 ou deux heures 40, ça va être problématique pour le tombe de. Je vous assure que je vais régulièrement que des amis, on est ainsi, ça a les régulièrement au cinéma, et on est tous sorti en baller, bluffer, impressionner, en ce disant, vivement le tombe de. - Génial, alors formidable. - Et ça, ça serait un film montré justement à l'école. Pour Tout le monde se dit, etc. Mais il faudrait les profs à l'auteur. Peut-être une journée du général, peut-être dans les 18 juins, par exemple, où le film serait montré dans sa totalité et où il y aurait des discussions sur ce qui est lieu, sur ce que c'est que la souventée, sur ce que c'est que le souverainisme, sur ce que c'est que la résistance, sur ce que c'est que l'invasion, en expliquant que les collaborateurs, il y en a eu jadis, il y en a encore aujourd'hui. - Michel, le point philo, vous nous proposez un livre de Michel Foco, qui pose la question à quoi bon les prison, vous datez, en fait, toute l'idéologie, et on revient comme ça au début de l'émission, qui rigue le droit français de la, en fait, de cette ouvrage. D'abord, c'est pas un livre facile à lire sous des aspects pour temps simple. On a pas d'impression que ce soit très compliqué d'abord et de lecture. Or, c'est un livre complexe compliqué. Ensuite, il faut le présenter dans une configuration. C'est la fin du Marxisme et du geocommunisme. C'est l'avènement d'Egochiste. Ce n'est pas du tout la même chose. C'est-à-dire les Marxistes disent qu'il y a une exploitation. Il faut faire une espèce de coup d'État sur le principe de la dictature du proletariat. Et puis on prend le pouvoir. Et il faut qu'on dit, non, ce n'est pas seulement l'État. Il y a des micro-facies mais il y a des micro-résistance. Micro-facisme, la prison. Mais aussi, tout ce qui est disciplinaire. Donc l'hôpital, donc l'école, plein d'autres endroits. Il travaille sur l'architecture et travaille notamment sur l'architecture de Bentham, qui est un autre philosophe dont on parle de rain. Ça peut-être le panoptique. Le panoptique, c'est d'une prison circulaire avec en son centre un dispositif de contrôle. Il faut qu'on dit, vous avez un minimum de gardiens et un maximum de prisonniers. Et il fait toute une description de ce dispositif. On a fligé des tortures à des gens, d'amiennes par exemple, qui a donné un coup de couteau au rouleau 15. Il est cartelé en place publique. Et l'époque, on fait souffrir le corps. Et après, on fait souffrir les âmes et après, on essaie de dresser les âmes. Et là, c'est la société de contrôle. Dans une tour, vous êtes invisible et vous contrôlez et vous avez tous les délinquants. Alors qu'en fait, il faudrait expliquer que à l'époque, ils sont des cûtes de basses fausses. Et que quand Bentham propose cette proposition pour des prisons, il humanise les prisons. La chose n'est pas dite, mais peu importe. Et par là, Foucault, dit "Ram, mais la prison s'est fait pour intégrer, ça ne devrait intégrer pas. Ça fabrique de la délinquance à quoi bon, donc la prison". Il nous le dit très précisément. Et les militants, après, les Foucault liens disent, "Abolution de prison". Et vous avez quelqu'un qui passe par là, que c'est pas le Robert Banneterre, et qui explique qu'il a des tremblements quand il rencontre Michel Foucault. C'est-à-dire quand le philosophe vient à la chancélerie, il est dans ses petits souliers Robert Banneterre, parce qu'il estime que ce livre dit tout. Il dit tout sur la souffrance des prisonniers, sur le dispositif disciplinaire, tout ça, effectivement, est superbement analysé, mais il n'y a rien sur les victimes des salaux. C'était des bourreaux. On se dit, "Mais il y a des gens qui, ici, sont en prison, ce genre n'a l'arrivée d'envoi à une époque, regardez Jean-Valgeon, il a volé un pain, et puis il se prend 20 ans de galère". C'est-à-dire, si la prison, ou si les galères s'est réservue à des fautes comme c'est le ci, on peut comprendre qu'Ugo est une théorie sur la prison à l'époque qui n'est plus la même théorie en 1975, le livre date de 1975, qui n'est plus la même théorie non plus aujourd'hui. Qu'est-ce que vous faites de terroristes qui ont décidé de. Ce n'est pas un moindre mérat qui est tué avec un boutouchant des enfants juifs parce qu'ils sont juifs. Qu'est-ce qu'on fait là? On va dire, non, on va laisser dehors, pas besoin de prison. Il a été habattu. Donc c'est une réflexion, il a été. Il a été habattu. Mais imaginez, ici, il est pas battu et qui il est interpellé et qu'est-ce qu'on fait procètre et aujourd'hui, il est inscrit en pas. C'est la déslame, ils attendent à Paris. Et puis après, il est temps plus tard, ils sortent parce qu'il faut pouvoir les réintégrer, etc. Et cette réflexion, il la mène dans le milieu gauchiste, pas dans le milieu communiste, les communistes ont un sens des réalités qui est bien supérieures au gauchiste qui sont dans des logiques de théorie pur et j'ai récemment le livre, qui me l'a rassemblée parce qu'il vient de paraître, mais sur des conférences que Foucault avait donné en Californie où tout le monde fume de la drogue, c'était pas possible de relations sexuelles, etc. Faut que ça ne peint pas, mais ce que j'ai appris, c'est si déran, c'est-à-dire que c'est homme qui passe pour le dernier penseur de la prison ou pour le penseur ultime de la prison, n'a jamais mis les pieds dans une prison. Et c'est bien ça, les intelligences de logiques, ils ont des théories sur des choses qui ne ne connaissent pas. Alors il a passé un temps fou dans des archives, il travaille sur des archives. Mais la réalité, il ne connaît pas. Pour Foucault, n'existe que les archives. Si c'est pas consigné un jour sur une archive, ça n'existe pas. Il avait fait le même travail avec la folie, avec les mêmes conclusions, c'est-à-dire que le fou n'est pas fou, c'est le type qui enferme le fou qui est fou, ou le délinquant n'est pas délinquant, c'est le type qui enferme le délinquant qui est un délinquant. Et avec ces théories fumeuses d'intellectuels, quand elles sont reprises par un garde d'essau, ça produit effectivement une idéologie que la droite ne remet pas en cause non plus. C'est pas seulement le gauchisme culturel, qu'il faut stigmatiser, c'est le gauchisme culturel, ingéré et digéré par une certaine droite, ne donnerait pas de nom dans la classe politique de droite, mais vous avez plein de gens qui pensent de cette manière-là, il faut repenser la prison de l'alternative, c'est pas retourner, retrouver le casho avec les tortures, etc., ou libérer complètement les prisons, mais estimer qu'on ne traite pas par aiement un alcoolique, un délinquant routier, un délinquant sexuel, un terroriste, etc., et que nombreux de gens sont en prison de ne vraiment pas se trouver, quand à ceux qui se trouvent, on devrait pouvoir disposer d'une vraie politique pénale, elle n'a pas lieu, et les hommes politiques aujourd'hui veulent être un calif à la place du calif, mais personne n'a de théorie sur ce sujet. - C'est une éprimation. - C'est donc le lit de Michel Foucault, on nous avait conseillé. Un tout petit mot de la revue Frompompulaire Michel Gissor qui est senti cette semaine en Chiosk, alors sous-mission des élites, une passion française en deux mots, il ne reste deux minutes, expliqués-nous ce qui a dans ce numéro de Frompompulaire. - On essaie de savoir pourquoi la France qui attend de talents se détestent de temps, pourquoi elle s'en va chercher ses modèles partout, pourquoi, mais en dehors de la France, il y a 11 détests, mais quand ça vient de l'extérieur, moi, j'ai fait un papier sur la fascination qui a eu la France pour les philosophies allemandes, et y compris chez Aidegger, qui était nazi à cette époque-là dans les années 30, et s'artre de ou à rien à redire, au fait d'acclimaté Aidegger, mais dans tous les domaines, j'étais hier soir, peu importe avec qui, moi, j'avais eu qu'une personne qui connaît très très bien, il faut faire quelqu'un de la famille des Memect, si vous voulez, la Fondation Memect, et qui m'expliquait comment la France avait tout fait pour détester ses artistes, pour ne pas les soutenir, pour ne pas les défendre. Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui, les grands artistes que nous avons, les grands peintres que nous avons, je sens, j'aime un mon ami Robert Combas, par exemple, ne sont pas soutenus par l'État. Pourquoi est-ce que Combas? Par exemple, à l'âge qui est le sien, on a le même âge, il est un peu plus que moi, on a pas eu d'exposition à Pompidou, et pourquoi est-ce qu'à Pompidou où nous présentes des étrangers, c'est très bien, je ne suis pas contre les étrangers, mais il est français, existe aussi. Et donc c'est une analyse de toute la détestation française d'elle-même, de toute la criminalisation de ce qui aime la France, t'es que vous commencez à dire, mais ce serait bien qu'on met en avant les musiciens français, les compositeurs français, les peintres français, vous êtes un franchouillard, vous êtes un nationaliste, vous êtes etc. Donc il y a quantité d'intervenants qui surent, quantité de sujets, en fait, un très bon numéro. Merci encore à notre rédacteur en chef, merci de la garde, un travail formidable. Merci à vous Michel O'Frae, voilà, c'était Fombe Opulaire et c'était votre émission et on se retrouve la semaine prochaine sur Seigneuse et sur Europa.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'émission aborde la colère des Français après le meurtre de la petite Liana, 11 ans, et les défaillances systémiques de la justice.
  2. Michel Onfray distingue le "peuple" digne de la "populasse" violente, et critique l'idéologie gauchiste qui, selon lui, a normalisé la pédocriminalité.
  3. Il dénonce un manque de moyens pour la justice, mais aussi une "imprégnation culturelle" venue d'intellectuels et de magistrats complaisants envers les agresseurs.
  4. La réponse politique est jugée insuffisante
  5. L'émission évoque aussi le film sur de Gaulle et un livre de Michel Foucault sur la prison.

Summary:

L'émission "Face à Michel Onfray" s'ouvre sur l'émotion suscitée par le meurtre de la petite Liana, 11 ans. Michel Onfray analyse la révolte des Français, qu'il juge digne et porteuse de bon sens, face à une justice qu'il qualifie d'"idéologique" et de "classe". Il dénonce ce qu'il appelle un "gauchisme culturel" qui, depuis les années 1970, aurait favorisé une complaisance envers la pédocriminalité, citant des intellectuels comme Tony Duvert ou Gabriel Matzneff, et des éditeurs prestigieux. Selon lui, le terme même de "pédocriminalité" a été imposé pour atténuer la gravité de la pédophilie.

Il critique également le manque de moyens accordés à la justice, mais insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un simple "dysfonctionnement", mais d'un choix politique délibéré. Il fustige la classe politique, de droite comme de gauche, qui a sacrifié la protection des enfants au profit d'autres priorités. Il évoque des affaires non résolues, comme le réseau de la rue du Bac ou l'appartement parisien lié à la France Insoumise, pour illustrer l'impunité dont bénéficieraient les puissants, tandis que les "petits" seraient sévèrement punis. Enfin, il critique la réponse d'Emmanuel Macron, qu'il juge déconnectée des attentes du peuple, et appelle à un sursaut civique, tout en annonçant un débat à venir sur le livre de Michel Foucault.

FAQs

Les Français sont révoltés par ce qu'ils perçoivent comme une incapacité de la justice à protéger les enfants, avec des affaires classées sans suite et des plaintes ignorées, menant à une perte de confiance dans le système.

Un dysfonctionnement suggère un problème ponctuel, tandis qu'une faute systémique indique un problème structurel et idéologique profond, où la justice protège certains groupes au détriment des plus vulnérables.

Ils manifestent pour exprimer leur colère face à une justice qu'ils jugent inefficace et partiale, notamment en ce qui concerne la protection des enfants contre la pédocriminalité.

La classe politique est critiquée pour avoir fait des choix budgétaires insuffisants pour la justice et pour avoir ignoré les signaux d'alarme, ce qui a contribué à des crimes et meurtres d'enfants.

C'est une tendance intellectuelle qui aurait normalisé la pédophilie en la présentant comme une question de sexualité enfantine, influençant les magistrats et affaiblissant la protection des enfants.

Ils soulignent un manque de juges, de personnel et de ressources, entraînant des retards dans les enquêtes et des décisions non appliquées, ce qui compromet l'efficacité du système.

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