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Face à Face : Michel-Edouard Leclerc - 12/02

18m 43s

Face à Face : Michel-Edouard Leclerc - 12/02

L'entretien avec Michel-Édouard Leclerc aborde d'abord sa position de personnalité préférée des Français, qu'il attribue à son engagement pour le pouvoir d'achat et à l'efficacité perçue de la marque Leclerc. Il identifie le pouvoir d'achat comme la préoccupation principale, critiquant le silence politique sur le sujet. Pour relancer l'économie, il propose de réduire les cotisations sociales pesant sur les bas salaires et de trouver de nouvelles sources de financement, comme taxer le travail numérique (ex. : les machines, les smartphones) qui ne cotise pas actuellement. Sur l'environnement et le commerce international, il plaide pour conditionner l'accès au marché européen au respect de normes écologiques et sociales strictes, une pression qu'il exerce déjà via des outils comme l'écoscore sur les produits textiles. Il défend également les initiatives de son groupe en matière de transition énergétique (autoproduction solaire, bornes de recharge transparentes). Enfin, il répond aux accusations de marges abusives et de contournement réglementaire. Il justifie les pratiques de la distribution en mettant en avant les efforts de transparence (nutriscore, origine des produits) et défend les centrales d'achat européennes comme Rélec, arguant que c'est une pratique courante et légitime dans une économie globalisée, similaire à celle d'autres multinationales.

Transcription

3378 Words, 20346 Characters

French
S comme S-Line, S comme surklaspon. Jusqu'au 31 mars, la finition iconique au DS-Line est offerte sur une large sélection de modèle. Plus qu'une finition, une signature emblématique sportive. Profitez en désaujourd'hui sur l'audi à trois sports-bacques hybrides rechargeables ou l'audi Cucicitron. Reservez votre essai personalisé sur au D-.fr. Finition S-Line offerte pour tout achat au locaux selon durée d'un modèle éligible dans le réseau participant. Voir condition sur au D-.fr. R-M-C. R-M-C jusqu'à 9h. Apollue matin. Face à face. Il est 8h28 et vous êtes bien sûr à A&C et BFMTV. Bonjour Michel Edoir Leclerc. Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions. Vous êtes aujourd'hui le président du Comité stratégique des centres Leclerc. Vous êtes aussi désormais la personnalité préférée des Français. C'est une révolution parce que jamais un chef d'entreprise n'était arrivé premier dans le classement des personnalités politiques. C'est le classement il faut pari match de chaque semaine. Ça va finir par vous plaire. Oui, peut-être. Par contre, il n'y a pas beaucoup de femmes. Non, oui, enfin, n'essaye pas de noy. Il ne va pas parler des femmes après, mais enfin vous. Oui, c'est flateur. Après, je suis pas dup. Je suis Jean Bonne-Cotte. Je me savais du talent et être un bon commerçant. D'ailleurs, vous vous dites. Je vous invite aussi pour ça, justement, pour nous parler des pays. Je suis un bon produit, aussi, pour parler dans les médias. Mais je serai pas ça sans le réseau et 700 magasins. Leclerc est tous le réseau leclerc et les politiques commerciales des centres leclerc dans chaque territoire. D'abord, moi, j'incarande une marque, mais une marque elle plaît quand elle est efficace. Donc, c'est un principe d'efficacité, je pense que le consommateur plebiscite dans un opinion favorable. Et puis, c'est aussi le fait que la préoccupation majeure des Français est le pouvoir d'achat. Et le monde politique, depuis trois ans, dit à des gens qui rament, qu'il faut encore se serrer la ceinture. Et on n'est pas nombreux. On est quelques distributeurs sur vos plateaux, comme Tiree Cotier ou Intermarché, Intermarché ou Shell-Church de SSTMU, à venir dire ce qu'on pourrait faire et tout ça. Et là, pour le coup, il y a une sorte de silence du monde politique sur les problèmes concrets des Françaises, sur les problèmes et ça bloque la consommation et ça bloque l'énergie des Françaises. Si vous voulez bien, afin d'une interview, si vous étiez président, vous présidant. Précisément, sur cette question d'abord du pouvoir d'achat, j'invite dire, c'est le plus facile pour vous. Parce qu'en suite, si je suis interroge sur la question de sécurité, sur l'équition de logement, ce sera peut-être un peu plus compliqué, mais sur le pouvoir d'achat. Quand vous voyez que les Français considèrent aujourd'hui que le travail ne payent plus, vous présidant vous faire y écois. -D'abord, un, j'assoir pas à être président, on est d'accord, on. -Oui, vous redite toujours ça, mais je vous dis, je sens quand même que ça finit rap, peut-être par vous intégrer. -J'ai envie de faire passer des idées politiques, j'ai envie de manger dans la vie publique, je fais société. Je ne suis pas simplement un entrepreneur, un patron qui défonce à boite et qui est sa fiscalité. Je défend la place de l'entreprise et je contribue à mettre la place de l'entreprise dans la demande sociale des Français. C'est très important, je crois que c'est ça que des Français me reconnaissent et j'aime les gens, j'aime travailler pour les gens, je ne me passe pas travailler que pour l'idée de l'entreprise. Donc aujourd'hui. -C'est comment pour que les gens sont sortes quand ils bossent une des premières choses dans l'insécurité, dans que ce soit dans l'expression des sondages d'opinion. C'est le pouvoir d'achat ou l'insécurité, mais les deux vents ensemble. Aujourd'hui, on ne sait pas si nos gosses toucheront leurs retraites. Il n'y a aucun jeune qui va toucher sa retraite après les débats qu'on a eu. On ne sait pas combien d'années de travail. Il va falloir maintenant déployer pour pouvoir s'acheter un appartement. On ne sait pas s'il faudra acheter du lieu ou du neuf parce qu'on ne sait pas si la prime est réneuf ou pas ça va compter. Et donc, quels sont les prix des assurances et des emprunts manquaires. On ne sait pas s'il faut acheter une voiture, franchement et d'ailleurs, foutez-le même passer son permis de conduire, demander le à des adolescents. Ils hésitent. Ils hésitent. Donc, il faut lever tout ça et la première chose à faire, pour moi, c'est de relancer la sensore sociale, c'est donner une perspective au travail. En sortant de la trappe à basse à l'air, on essaye de rapprocher le salaire net du salaire brut. Donc, décharger l'écotisation patronale et l'écotisation salarial et trouver d'autres sources de financement. Vous ne dites pas comme. Vous ne dites pas comme Bernard Arnault que l'Etat français aujourd'hui joue contre les entreprises? Non, non. Dans un débat politique, on. Qui crie même du chômage? Voilà l'expression qu'il a utilisée. La situation française crée du chômage, mais imputée, seule à l'Etat, cette responsabilité, c'est oublié que les entreprises ont été demandées beaucoup d'assistance, beaucoup d'argent à l'Etat aussi, pour exercer, y compris mes copains libéraux, quand on leur dit l'Etat. Vous n'êtes pas libéral? Je veux pas être classé. Je suis indépendant. Je sens les trucs. Je vois bien que chaque français, sans être une entreprise, on lui parle, il a un budget. Et aujourd'hui, la partie arbitrable de son budget, c'est très faible. Et on sort d'une période de 20 % d'infascents sur l'alimentaire, pour les Français qui sont client-décents de le clair, ou des carfours, c'est. Le budget des ménages, c'est 20 % dans l'alimentaire à peu près. En national, c'est 15 %. Mais c'est énorme cette fonction. Et donc, aujourd'hui, si j'étais décideur pour rassurer et relancer l'économie française, je serais de trouver de la croissance en augmentant le pouvoir d'achat des Français par l'augmentation des salaires, des chargés de ces cotisations qui bloquent le salaire dans le bas. Et ces cotisations, j'irais les chercher soit dans des fonds de capitalisation, soit dans une rose de la TVA, notamment sur les produits et importés, et ça, et là, j'irais énormément la source de financement du système social, soit j'irais chercher, j'irais faire cotiser les concurrents du travail, le numérique. Ça fait longtemps que vous plaidez pour ça, en disant, je ne comprends pas pour qu'on ne fait pas cotiser les machines. C'est-à-dire que, moi, lorsque j'ai effectivement une personne humaine, dites-vous que Jean-Bouche, comme au test de caisse, elle est le cotise. Alors que les machines automatiques, elle ne cotise pas. Et donc, c'est évidemment un moindre argent qui rend dans les cas de l'État. Et en plus, sur un moindre jour au travail, la population vieillie, donc mon iPhone, j'ai acheté un des années iPhone, il fait des très belles photos de Apple, je fais des photos, elles sont pas développées, il n'y a pas de cotisation salariale du photographes, ni cotisation patronale. Je vois des melles, ça fait plus travailler le postier. Je. Je fais plus de secrétaire, je fais un plan, j'ai des. Donc, ça, ça cotise pas. Ça, ça, ça, cotise pas. Donc, l'iPhone ne cotise pas. Voilà. Et alors, même si on relocalise des entreprises, textiles, de jouets, de Chine, ce sera robotisé aussi, parce qu'on voudra pas des salariés au lance-pier. Et donc, vous voyez bien, qu'il y a quelque chose de tabou en France, à dire que pour faire vivre une génération après son temps de travail, on ne veut pas aller chercher de la ressource, on va chercher de la ressource, que sur ce qui travaille. Vous émissiez les dents le clair, vous, président, est-ce que vous diriez au français de manger moins de viande? Je le dirais pas, mais toutes les applications que nos enfants aujourd'hui mesurent leurs taux de sucre, mesurent leurs taux de sel, on est incité, et je milite pour ça, par exemple, sur toutes les marques de distributeurs, le clair en mai, le nutriscord, je dirais manger équilibré, faites du sport, bouger, manger équilibré, un peu la vieille pub des viandes, bouger, épicé, là, c'était. Oui, c'était un peu ça. Je crois à ça, et je pense que la nouvelle génération va imposer ce rythme de vie, et c'est de fait, depuis 10 ans, la viande, la consommation de genre de 10 milliers de presque 2 % par an. Et la phrase du gouvernement dans son nouveau guide de stratégie national sur la alimentation, qui dit qu'il faut réduire la consommation de viande importée, ça vous signer? Oui, oui, oui. Tout à fait, la viande importée, la distribution n'est pas grosse importatrice des viandes, par exemple, dans le débat sur Mercosau, on a pris la position des syndicats agricoles, ne sommes pas impactés ni acteurs du Mercosau, quand bien même, la restauration ou l'industrie. Si c'est tout problème, c'est que quand on achète soi-même le poulet, directement, à l'état brut, j'allais dire, oui, en effet, c'est plutôt un achat français. Prolemme, c'est la restauration. Peut-être un peu moins en ce moment, parce qu'il y a eu un déficit de voilà, en fait, en fait. En fait, on ne peut pas se produiser pas assez, mais que globalement, en tendance normale, la voilàille va redevenir auto-suffisante, si on en produit passé, un certain nombre de revendications des agriculteurs est aussi de dire que l'état français par un certain nombre de normes ou de surtransposition dans un certain nombre de normes, est plus difficile avec ses propres agriculteurs qu'avec nos conclions réels. Est-ce que nos canturants les plus proches, est-ce que vous partagez cette analyse? - Je ne sais pas. - Est-ce que la France est-ce qu'il y a une base en le pied? - Je ne parle pas de l'analyse de la discrimination, mais je n'en tire pas les mêmes conclusions. C'est-à-dire oui, on exige de nos producteurs, des distributesurs aussi, et des services d'énormes pour faire que la France soit mieux décarbonée, soit que l'économie soit plus vertueuse, que la alimentation soit plus vertueuse, etc. Donc moi, je crois pas que le marché soit vertueux par nature, donc d'avoir un état qui guide cette évolution de la consommation, je trouve ça normal. Par contre, qu'on laisse introduire en France des produits d'Oshine ou d'Amérique Latine, qui ne respecte pas les normes qu'on impose à nos producteurs, là ça va pas. Et c'est là où il faut négocier. C'est là où il faut être conclérant. C'est pas tant de mettre des taxes ou de dire qu'on va taxer le produit. du chinois, il faut exiger de l'entreprise chinoise, l'adaptation à nos nœurs. Alors j'allais y venir parce qu'effectivement on se retrouve quand même dans ce brat-faire. L'UE commence à en prendre conscience. Entre eux, en effet, les États-Unis et la Chine, certains, comme le patron de la BPI, l'avant-cublinéré-cissement, il faut que la France se referme le temps de se réarmer, sinon ce sera un tsunami sur toutes nos entreprises et il dit de la Pologne, toute nos PME de la Pologne jusqu'au bout de la Bretagne. Ça, ça devrait vous parler. Michelé, dans le clair, est-ce qu'en effet, il faut que la France se referme ou est-ce qu'au contraire, il faut qu'on impose nous nos normes aux autres? Je pense qu'il faut conditionner l'accès du premier marché mondial, l'Europe, un énorme à la qualité de vie qu'on veut avoir, à la qualité de vie, environnement, santé, qu'on veut laisser à nos enfants. Et donc, ça, un entrepreneur chinois, il peut comprendre. Et il n'aime pas qu'on dise les chinois avant de la merde, pas plus que dans le débat sur MarcoSour, ils n'aiment pas qu'on dise, ils vendent que du buff aux hormones. Ça a quelque chose de désobligant voir raciste, c'est étonnant. Mais par contre, un entrepreneur chinois, vous lui faites son cahier des charges, vous le dites, vous ne rentrez dans mes magasins, vous ne rentrez sur le marché français, que si vous respectez ces normes écologiques, recyclages, on intègre les conditions sociales de production. Et d'ailleurs, c'est qu'à laissé adapter, et enfin, il suffit de la courante. Non, on soit ferme là-dessus. L'adfmitse a dit que vous êtes un peu en déclagé, mais non, mais deux chines aujourd'hui, dans les centres-le-claire, 4000 produits textiles à marque Tissayah, notre marque de distributeur, vont afficher leur écoscore, c'est-à-dire que sur le paquet, ça va bouger tout le temps, on renvoie un QR code qui renvoie sur Internet, chaque produit, dans chaque produit, on va dire les conditions de production, l'émission carbone de ce produit, le t-shirt, la vest, etc., les conditions sociales de production validaient par des certificateurs internationaux, et ça va permettre aux consommateurs de suivre cette évolution, et c'est une pression qu'on met aussi sur les producteurs chinois qui veulent vendre en France. Si ils veulent vendre en France, il va falloir qu'ils diminuent aussi leur condition. Donc, vous leur rapprocher de pressard? Et ça va faire ça avec tous nos fournisseurs? Vous avez. Vous y enlouvez? Il devrait être. Il va diminuer de moitié en 2035, d'ici 2035, on va diminuer de moitié nos émissions carbone. Un groupe, comme le clair, doit émettre dans tout ce qui vend et on vend beaucoup de carburant, donc on aime beaucoup de carbone, de poids carbone, ça doit être aux alentours de 53 millions de tonnes, c'est au milieu, même je sais plus, c'est très énorme, et on est divisu par deux ce voilà. Donc ça, vous gardez cette ligne là, alors qu'effectivement aujourd'hui, il n'y aura sans doute les premières orientations, enfin, dévoilées sur la question aussi de l'orientation énergétique, avec en gros la question de la balance entre le nucléaire et le renouvelable et l'éolien. Vous, Président, vous choisissez quoi? Les deux. Refaisons pas le coup du temps de Nicolas Ullo, où on disait pas l'un, pas l'autre. Je pense qu'aujourd'hui, il faut une production diversifiée d'énergie, la souveraineté est à se prix. Donc un programme nucléaire, mais des fois que ça coûte trop cher, en tout cas un programme nucléaire, mais des énergies alternatives. Et d'ailleurs, nous distribuiteurs, on entend être quasi autonomes dans la production d'énergie. On nous a obligé déjà de mettre des panneaux solaires sur nos parquings. Donc le plan, on l'a fait accélérer un petit peu, mais déjà on a des hectares et des hectares de panneaux solaires, nous sommes auto-producteurs. Nous avons des bornes électriques plus de 5000 bornes aujourd'hui. Et nous lançons un truc que personne n'a fait jusqu'ici. Il y avait la bataille des carburants. On a fiché les prix. Vous rappelez le prix coutant, vous voyez, vous parlez de ça souvent. Mais maintenant, on va faire la main chose pour les charges électriques. Nous allons afficher le prix avec, dans une forme telle, qui soit comparable avec les autres bornes. On va lancer un marché de la recharge avec des rabais, avec de la possibilité de le chargement. Quand je vous écoute depuis le début de cette interview, je vous trouve très vertueux. Vous êtes toujours du bon côté, j'ai envie de dire. Mais quand on écoute, et c'est vraiment une déclaration à la FP, à nos contrats de la FP, de ce matin, l'association de défense et consommateurs familiales, elle a annoncé ce matin à la FP. Vous l'avez reçu, l'autorité de la concurrence pour demander l'ouverture d'une enquête secteurielle contre la grande distribution, donc pas contre le clair, mais contre tous votre secteur. Et au fond, elle vous accuse, vous tous, de freiner l'accès à une alimentation scène. Ce qu'elle constate, c'est qu'il y a, je cite, une péréquation des marges. En gros, vous baisseuriez vos marges sur la malle bouffe. Vous augmenteriez vos marges sur les fris, les légumes, la alimentation scène. Et donc, en gros, vous inciteriez finalement les familles à acheter des produits mauvais pour la santé et vous foriez plus de marges sur les produits scents. Qu'est-ce que vous répondez à ça? Ça fait qu'à longtemps que les représentants du lobby agro-alimentaire disent ça. Ces antidisribution, le bio, c'est nous qu'ils l'avons développé en France. Sinon, c'était que dans des circuits sélectifs et très chères. Et ces associations-là ne nous ont pas soutenues. Aujourd'hui, le clair sur ces marges premiers prix écoplus, on affiche le nutriscors. En défend le nutriscors, nous réclamons la généralisation du nutriscors. Vous savez, ces petits barèmes qui vendent à eux ou qui vendent de verts à rouge pour que chacun puisse choisir des produits de meilleure qualité. Et puis nous développons l'origine score. Et l'origine score, sur les principaux access à Olivier Grégoire qui avait des fondues. Mais surtout, nos produits aujourd'hui, le consommateur peut choisir. Son miel, sa confiture, c'est marqué l'origine des quatre principaux ingrédients de ce que l'on vend. Et maintenant, le carbone score. Donc, ce n'est pas juste ce qui est dit pour vous en démarre tout à fait. Tout le monde vient me chercher parce que je veux le dire, ça paraît prétentieux. Mais quand je suis numéro 1 sur les réseaux sociaux et y compris l'enseigne, tout de suite, tout de suite, qu'auraient-le qui vient nous chercher, fait monter d'algorithmes de celui qui vient nous chercher. Donc. Est-ce que c'est le cas aussi des députés qui hier, en commission d'enquête, alors c'était tousé n'importe quoi. En commission d'enquête sénatoriale sur la question justement des marges, ont interrogé deux représentants de votre centrale d'achat, Rélec. Et ces sénateurs, ces sénatrices, sans l'occurrence d'ailleurs, notamment une qui est écologiste, reproche à vos représentants les représentants de Rélec, qui est donc la centrale d'achat basée en Belgique qui achète pour le clair, mais pas seulement pour le clair, pour l'allemand rêve et pour le belge de l'Ese, achète les produits auprès des très grosses industriels internationaux. Et voilà ce qu'elle leur a dit, mais est-ce que au fond, on n'est pas en train de découvrir que le premier distributeur de France, elle parle de vous le clair, échappe ou essaye d'échapper à la réglementation française et elle ajoute la rapporteur de cette commission sénatoriale, c'est quand même très embêtant. D'abord ce qui est embêtant, c'est que une sénatrice oubli de dire qu'une réglementation française doit être européenne. Il ne devrait pas y avoir de contradiction. Le fabricant de la loi, c'est au fabricant de la loi de se mettre le bien-là. -C'est le point de la loi? -Je veux dire si c'était vrai, c'est la loi française qui poseraient problème. La deuxième chose qu'en Air France, EKLM, Sally et Colossierge et Topehiba ont dit pas d'air France qu'il est à l'esmatte là-bas pour échapper à la loi française. Quand arter, issue du secteur public français et de la télévision allemande, d'adversierge à Strasbourg, c'est pas pour échapper à la loi allemande. Et toutes nos multinationales sont multinationales. Pourquoi les chaînes de télévision, alors que la banque, la téléphonie, ont droit de faire des alliances européennes? Pourquoi le secteur de la distribution ne pourrait pas s'allier? Et d'ailleurs entre nous, c'est quand même une sacrée leçon pour le service public qui achète mal, qui achète chère, souvent ils achètent des papiers pour les administrations, que, quelquefois, le double de ce qu'on vend dans les magasins, Lugap, les grandes centrales d'achat de l'administration sont désormais aujourd'hui où j'ai de faire des appels d'offres européens, donc ils sont comme nous. Donc c'est, faudrait qu'ils députaient ces natures, je leur dis gentiment, viens de faire un petit tour magasin. Ils viennent chercher le modèle, mais c'est quand même très bizarre de prenez l'alliance européenne sur tous les secteurs, sauf dans la distribution, c'est bizarre. Moi quand j'ai ce qui t'a agnès, il est sui, c'est il est international. Et je représente 3% de son chiffre d'affaires que je le négocière Belgique ou en France, le lieu est pas, mais je m'associe avec d'autres, je m'asseigue. Finalement, peut-être pas président de la France, mais vous pourriez être président de l'Union européenne? C'est un truc à réfléchir. Ah ça fait un réfléchir. Michel, allez dehors à le clair. Président du Comité stratégique des centres de clé, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Il est huit heures 47 sur AMCBFMTV.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Michel-Édouard Leclerc, président du Comité stratégique des centres Leclerc, commente sa popularité et la préoccupation majeure des Français : le pouvoir d'achat.
  2. Il propose des mesures économiques comme alléger les cotisations sociales et taxer le travail numérique pour relancer la consommation.
  3. Il défend une approche exigeante sur les normes environnementales et sociales pour les produits importés, notamment de Chine.
  4. Leclerc présente des initiatives de transparence (écoscore, nutriscore) et de transition énergétique (bornes électriques, panneaux solaires).
  5. Il répond aux critiques sur les marges de la grande distribution et justifie les alliances d'achat européennes comme Rélec.

Summary:

L'entretien avec Michel-Édouard Leclerc aborde d'abord sa position de personnalité préférée des Français, qu'il attribue à son engagement pour le pouvoir d'achat et à l'efficacité perçue de la marque Leclerc. Il identifie le pouvoir d'achat comme la préoccupation principale, critiquant le silence politique sur le sujet. Pour relancer l'économie, il propose de réduire les cotisations sociales pesant sur les bas salaires et de trouver de nouvelles sources de financement, comme taxer le travail numérique (ex. : les machines, les smartphones) qui ne cotise pas actuellement.

Sur l'environnement et le commerce international, il plaide pour conditionner l'accès au marché européen au respect de normes écologiques et sociales strictes, une pression qu'il exerce déjà via des outils comme l'écoscore sur les produits textiles. Il défend également les initiatives de son groupe en matière de transition énergétique (autoproduction solaire, bornes de recharge transparentes).

Enfin, il répond aux accusations de marges abusives et de contournement réglementaire. Il justifie les pratiques de la distribution en mettant en avant les efforts de transparence (nutriscore, origine des produits) et défend les centrales d'achat européennes comme Rélec, arguant que c'est une pratique courante et légitime dans une économie globalisée, similaire à celle d'autres multinationales.

FAQs

La finition S-Line est une signature sportive emblématique offerte jusqu'au 31 mars sur une sélection de modèles Audi. Pour en bénéficier, il faut effectuer un achat ou une location d'un modèle éligible dans un réseau participant, sous conditions disponibles sur le site Audi.

Michel-Édouard Leclerc incarne une marque efficace et plaît aux consommateurs en se préoccupant du pouvoir d'achat, une priorité pour les Français. Il défend la place de l'entreprise dans la société et contribue à répondre aux attentes sociales.

Il propose de relancer la croissance en augmentant les salaires et en réduisant les cotisations sociales, financées par des fonds de capitalisation ou une hausse de la TVA sur les produits importés. Il suggère aussi de faire cotiser les machines et le numérique pour soutenir le système social.

Il ne dit pas aux Français de manger moins de viande, mais prône une alimentation équilibrée et l'activité physique. Il soutient la réduction de la consommation de viande importée, en cohérence avec les stratégies nationales pour une alimentation durable.

Il est favorable à l'imposition de normes écologiques et sociales strictes pour les produits importés, comme ceux de Chine, conditionnant leur accès au marché européen. Il défend une production énergétique diversifiée, incluant nucléaire et renouvelables, pour assurer la souveraineté.

Leclerc rejette ces accusations, soulignant qu'il a développé le bio en France et promeut des outils comme le Nutri-Score et l'éco-score. Il affiche l'origine des ingrédients et travaille à réduire les émissions carbone, offrant ainsi plus de transparence aux consommateurs.

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