Go back

Expression française : "Aller par monts et par vaux" et comment apprendre facilement

22m 29s

Expression française : "Aller par monts et par vaux" et comment apprendre facilement

Dans cet épisode, l’animateur Adrien partage d’abord une expérience personnelle marquante : il a rêvé en japonais en criant « Tasukete ! » (aide-moi) lors d’une chute de falaise. Pour lui, ce moment est une fierté car il prouve que son apprentissage du japonais commence à s’ancrer profondément dans son subconscient, même dans ses rêves. Il en profite pour donner un conseil pratique aux apprenants de français : penser dans la langue cible lors de petites actions du quotidien, comme compter de la monnaie, faire une liste de courses, ou traduire mentalement des pensées simples. Cette méthode, sans pression sociale, aide à automatiser les mots français. Ensuite, il présente l’expression poétique « aller par monts et par vaux », qui signifie voyager sans plan précis, en explorant tous les recoins. Il explique que « monts » désigne les montagnes et « vaux » les vallées, deux termes anciens qui ne s’emploient plus guère que dans cette locution. Il souligne l’importance des liaisons, comme dans « mon z’éparvot », pour un français fluide. Enfin, il encourage les auditeurs à partager le podcast et annonce les prochains contenus, notamment une nouvelle expression et des livres audio.

Transcription

2880 Words, 15920 Characters

French
Bonjour à toutes, bonjour à tous! Aujourd'hui on est le mercredi 13 mai, de 1926, je suis très heureux de vous retrouver dans mon podcast le français s'est facile avec Adrien. Alors, de quoi on parle aujourd'hui? Je vais vous parler tout à l'heure dans la deuxième partie d'une expression française qui est allée par mon zéparvot. Je vous en parlerai tout à l'heure mais sachez déjà que c'est une expression très poétique, c'est une expression du langage soutenu et c'est bien de temps en temps de voir d'étudier des expressions de ce style parce que si vous arrivez à les placer au bon moment, ça m'entraura votre maîtrise, votre amour de la langue française. Mais d'abord, comme d'habitude, je vais vous parler d'autres choses. Je vais vous parler un peu d'un rêve que j'ai fait alors pas de tout la rêve parce que je ne m'en souviens pas vraiment mais je vais vous parler d'un moment précis. Et ce moment précis, il est intéressant parce qu'il a un rapport avec l'apprentissage d'une langue. Mais ma question avant de vous parler de ce rêve, c'est est ce que vous avez déjà rêvé dans une autre langue. Peut-être que le français, c'est la deuxième langue que vous apprenez. Il a votre langue maternelle et puis le français. Peut-être que c'est votre troisième langue. Peut-être que vous avez déjà appris votre langue maternelle, puis l'anglais, comme moi, et une troisième langue qui peut être le français. Moi, c'est le japonais. Donc je parle français, évidemment couramment puisque je suis né en France, je parle anglais d'un niveau assez correcte, pas bilinque, pas extraordinairement bon, mais ça va. Je comprends les films, je comprends les séries, je me débrouille très bien ou plutôt je me fais comprendre. Et enfin, troisième langue que j'apprend, le japonais pour ceux qui me suivent et qui m'écoutent régulièrement, vous êtes au courant de ça. Pourquoi je vous ai posé la question? Est-ce que vous avez déjà rêvé dans une autre langue? Parce que ça vient de m'arriver avec le japonais. Mais tout mon rêve n'était pas en japonais. Je ne disais qu'un seul mot. Et je vais vous raconter ça. En fait, j'étais sur une falaise. Une falaise, c'est une montagne qui est très abrupte, très raide, qui est quasiment à la verticale. Et j'étais en train de monter cette falaise, d'escalader, cette montagne, cette falaise, avec une personne que je voyais qui était déjà arrivée au sommet. Et tout d'un coup, je lâche la falaise, je commence à tomber. Donc la prise que j'avais saide, craque, et je tombe dans le vide. Et là, je tente le bras vers la personne qui était au-dessus de moi. Et je lui crie. "Tasquettez!" Ça veut dire, et des mois, et de moi, en japonais. Donc je demandais de l'aide à cette personne au-dessus de moi, parce que j'étais en train de tomber dans le vide. Et à ce moment-là, je me suis réveillé en sursaut, je me suis réveillé d'un coup en prenant ma respiration. Et au lieu de me dire, mince, j'ai fait un cauchemar, c'est horrible. J'étais en train de mourir en tombant d'une falaise. Je me suis dit, putain, trop bien, je rêve en japonais. J'étais trop content que dans mon rêve, il y a un mot de japonais qui apparaissent. "Tasquettez!" "Tasquettez! T'asquettez que d'un ça, il s'est aidé moi, aide moi." Et franchement, j'étais trop fier de ça. Parce que c'est quelque chose qu'on ne maîtrise pas. On peut choisir dans la vie réelle, dans la vie quand on est éveillé, de parler une autre langue. On peut évidemment lire un livre dans une autre langue, regarder un film. Tout ça, on le choisit. Mais dans un rêve, on ne le choisit pas. C'est le cerveau qui se repose, qui va penser à des choses et d'autres. Et d'avoir un seul mot de japonais qui sort dans un rêve, pour moi, c'est une fierté, parce que ça veut dire que tous les podcasts que j'écoute, les films que je regarde, les livres que je lis, eh bien, commencent à s'impréner dans mon cerveau, commence à vraiment rentrer dans ma mémoire, dans ma façon de penser. Et ça, c'est top. Alors pourquoi je vous parle de tout ça? D'abord parce que c'est marrant. Et ensuite parce que je voulais en venir à autre chose. Je voulais en venir à une méthode pour améliorer votre pratique du français. Donc pour apprendre le français, il y a plein de méthodes différentes évidemment. Il y a les livres de grammaire, les livres d'exercice, il y a les cours en ligne, les cours en classe, il y a écouter des podcasts, écouter des gens qui parlent français, lire des livres, regarder des films, écouter de la musique. Tout ça, c'est très bien. Il faut le faire très bonne méthode. Mais moi, je vais vous parler d'autres choses qui est penser français quand vous faites des petites actions du quotidien. Quand vous avez des pensées qui vous viennent dans la tête, par exemple, là je vais vous le dire en français, je dois aller faire les courses. "I need to go to the store". Et bien, quand j'ai ces pensées dans ma tête de temps en temps, j'essaye de les penser, de les traduire en japonais. "I need to go to the store" ou "je dois aller au supermarché". En japonais, ça fait "combining" et qu'il n'a qu'à avec un aïe. Ou qu'il n'a qu'à dans la scène, comment il n'a saïe. Et donc ces petites pensées, j'essaye de les traduire, j'essaye de les avoir dans la langue que je veux apprendre. Donc, pour vous, c'est le français. Ça peut être des choses que vous devez faire. Ça peut être des idées qui vous viennent. Ça peut être la liste des courses justement pour le supermarché. Ça peut être votre programme pour la journée ou pour le lendemain. Ou alors, le soir, vous vous dites dans votre tête à quelle heure est ce que demain je dois me réveiller. Ce sont des phrases simples, ce sont des pensées pas compliquées, assez simples, assez facile à traduire. Donc ça, c'est une bonne méthode de pratiquer son français sans que vous ayez à devoir vous asseoir à un bureau et à ouvrir un livre. Après, vous pouvez aussi essayer de penser en français pour les chiffres, donc de compter en français. Par exemple, quand vous comptez des choses dans votre tête, 1, 2, 3, 4, tout ça, vous pouvez le faire en français. On va reprendre l'exemple du supermarché. Quand on vous rend la monnaie après avoir payé, eh bien vous pouvez regarder les pièces dans votre main et compter les pièces, compter combien on vous a rendu, mais en français. Quand vous avez peut-être une addition à faire, vous pouvez la faire en français. En fait, ce sont des pensées qu'on a toute la journée dans notre langue maternelle qu'il faut arriver, qu'il faut essayer de faire en français de traduire, de transcrire dans sa tête directement en français. Il y a quelque chose de bien avec ça, c'est que vous n'aurez pas peur d'être jugé. Vous n'aurez pas peur de mal parler, de pas le parler, pardon, parce que vous ne parlez pas. Vous pensez, c'est dans votre tête, c'est pour vous, mais c'est quand même une bonne méthode pour vous améliorer et pour que les mots français deviennent automatique, deviennent un automatisme. Après, vous pouvez aussi faire ça pour les insultes. Souvent, en français, on va dire, putain, putain, j'ai raté l'examen. Ça vient de putain, mais c'est pas Une insulte. C'est devenu comme un mot un peu banal qui va commencer une phrase où on est dégoûté de quelque chose. C'est ce que j'ai expliqué à une de mes élèves dans les cours en ligne que je fais. J'ai commencé une phrase par "p*tain je me suis trompé" et je lui ai expliqué du coup l'utilisation de ce mot, l'utilisation de "p*tain". Donc les insultes en français, les insultes dans les langues, c'est souvent d'ailleurs ce qu'on apprend en premier pour s'amuser. Et bien dans la vraie vie, quand vous voulez jurer, quand vous avez une insulte qui vous vient dans votre langue natale, essayez d'y penser en français, essayez de la traduire, essayez de faire en sorte que l'insulte française vienne avant l'insulte de votre langue maternelle. Par exemple, donc moi en japonais, maintenant je dis souvent "ch*ot" (ça veut dire merde) et au lieu de dire "p*tain merde je dis "ch*ot". Alors il y a deux avantages, le premier c'est que vous vous entraînez à la langue, et le deuxième c'est que les gens autour de vous ne vont pas comprendre. Donc vous pouvez dire ce que vous voulez, ça va être super. Donc ça c'était une pensée que j'ai eu aujourd'hui pour vous permettre de toujours d'améliorer votre français, de vous aider à toujours un peu plus, vous imprégné de cette belle langue. Et maintenant, deuxième partie du podcast où je vais vous parler de l'expression française allée par mon zéparvot. Alors, avant, à vous pardon, avant de vous expliquer les mots et l'expression, on va écouter un peu la prononciation. Je vais vous la redire doucement et vous allez essayer d'écouter les liaisons, allée par mon zéparvot. Allée par mon zéparvot. Alors, déjà dans cette expression il y a six mots. Et la liaison un peu particulière, elle se fait entre le mot "moh" "moh" "t" "s" et le mot "e" "t". Il y a un "s" au mot "moh" mais on ne le prononce pas. Des mots, on ne prononce pas le "s". Mais comme il y a un mot juste après qui commence par une voyelle, on va faire la liaison. C'est comme si il y avait un z entre les deux mots. On peut dire allée par mon zéparvot mais ça va mal sonner, ça va faire un peu bizarre en français. Donc tout ça pour vous dire qu'il ne faut pas oublier les liaisons, c'est important quand vous parlez français de faire les liaisons ou plutôt d'essayer de faire les liaisons. Si vous ne l'effette pas, on va comprendre bien sûr, mais pour être un peu plus naturelle puisque maintenant vous avez un bon niveau de français, il faut pour vous faire attention aux liaisons. Ce qu'on ne va pas forcément demander à un niveau A1, on va le demander maintenant pour vous qui êtes intermédiaire et avancé en français. Donc allée par mon zéparvot, ça veut dire quoi? Ça veut dire voyager un peu partout. Ça veut dire parcourir de grandes distances dans une direction, puis dans une autre, aller à un endroit, aller à un autre, aller à droite, aller à gauche. Ça veut dire en fait parcourir le monde, aller à l'aventure sans avoir un trajet défini, sans avoir un trajet précis. Par exemple, si vous avez prévu bientôt de partir dans un pays étranger, est-ce que vous allez tout planifier jour par jour heure par heure? Ou est-ce que vous allez dans le pays et que vous allez vous laisser porter? Et que vous allez voir où est-ce que vous allez dormir? Ou est-ce que vous allez visiter des choses? Quel type de voyageur vous êtes? Si vous êtes du deuxième type, un peu comme moi, et bien vous allez par mon zéparvot. Vous allez dans le pays avec votre sac à dos, votre valise, et puis vous voyager suivant vos envies. L'autre type de voyageur, c'est quelqu'un qui va tout planifier, tout diriger, minute par minute heure par heure, en sachant où elle va, dans quelle restaurant elle mange, quelle muselle va visiter à quelle heure qu'elle joue? Alors l'année prochaine, je vais essayer d'aller au Japon. J'aimerais aller au Japon. Et moi, je suis plutôt du genre à ne rien prévoir. Je vais payer mon billet, bien sûr, le vol aller, le vol retour, et après, je vais voir. J'ai envie d'aller à la campagne, discuter avec des Japonais. J'ai envie de me laisser guider. J'ai envie d'aller dans des onsenes, ce sont des benchaux extérieurs des termes chauds, et je pense que c'est magnifique d'aller dans des onsenes, dans des benchaux livers, alors qu'il fait très froid dehors et très chaud dans l'eau. Enfin bref, tout ça pour vous dire que je vais aller au Japon par mon zéparvot. Je vais aller à droite, à aller à gauche. Je vais visiter des choses, mais sans rien prévoir avant. Alors si on regarde un peu plus précisément l'expression, je vais vous expliquer les mots. Le premier mot, c'est un verbe, c'est le verbe "allé". Et attention à ce verbe parce qu'il se finit en "er", mais ce n'est pas un verbe du premier groupe. C'était d'ailleurs le thème du premier podcast que j'ai fait sur cette chaîne, et c'était "aller comme un gant l'expression", et je vous avais déjà expliqué que le verbe "allé" est un peu particulier parce qu'il n'est pas du premier groupe et sa conjugaison est aussi particulière. Par exemple, "allé au présent ça donne je vais, tu vas, il va, nous allons vous aller, ils vont. Allé au futur ça donne "giré", "tu ira", "il ira", "nous irons, vous irons et ils irons". Vous voyez, ça n'a rien à voir entre le présent et le futur. C'est un verbe qui est très utile en français, donc je vous invite à bien le travailler. Ensuite, on a le mot "par" et "mon". Mon, c'est en fait une montagne. C'est un lieu un endroit qui est en hauteur. On ne dit plus trop les monts, on va dire les montagnes. Sauf quand on va nommer une montagne, le mot "blanc" qui est la plus grande montagne d'Europe. Je crois que sa hauteur c'est 4800 quelque chose maître. Et bien on dit donc "mon blanc". On ne dit pas "montagne ou blanc". Mais quand on parle des montagnes en général, on utilise le mot "montagne". Donc les mots ici, "MOMTS" ce sont les montagnes. Et par "VO" "VAUX" c'est le plus réel de "val". "VAL" et "val" c'est quoi? C'est un ancien mot pour dire la "valet". La "valet" c'est l'endroit qui est en bas de la montagne. Donc la montagne c'est le point le plus haut et la "valet" c'est le point le plus bas. Donc "allez par manzes et par vaux" ça veut dire "allez" et en haut et en bas. C'est en fait une opposition géographique entre le point le plus haut et le point le plus bas. Ça veut dire qu'on va tout explorer, on va aller partout. Je vous ai dit on va parcourir le monde sans avoir de trajet précis. "allez par manzes et par vaux" c'est une expression je vous le disais au début qui est du langage soutenu, qui est assez poétique. Il y a une image très jolie derrière. Pourquoi c'est poétique? Parce que dans le langage courant, on ne dit plus les mots et on ne dit plus les vaux. On dit les montagnes et les "valets". Mais on a gardé ces mots dans cette expression "allez par manzes et par vaux". On trouve d'ailleurs le mot "vau" va "u". X dans quelques noms de ville française, comme vaut le vie compte, où il y a un très beau château, eh bien on trouve ce nom de vaut. Mais sinon, on ne dit plus ce mot en français. Donc, je vous invite à utiliser cette expression avec vos amis, avec votre patron, vos collègues, des personnes dans la rue, avec votre famille, avec qui vous voulez, parce que c'est une très jolie expression qui veut dire parcourir le monde sans programme précis. Allez à droite, allez à gauche, allez vous avez compris un peu partout. En anglais, ça se dit "open down the contrary". Magnifique accent anglais. Alors, qu'est-ce qu'il me reste à vous dire? Comme d'habitude, ça serait top que vous puissiez me laisser un petit commentaire sur YouTube ou alors une bonne note sur vos applications de podcast. Là où vous écoutez mon podcast, c'est ça qui permet de faire découvrir mon podcast, ces épisodes à d'autres personnes. Ce qui est bien aussi, ce qui serait bien, c'est de parler de mon podcast sur Reddit. Si vous êtes dans des groupes pour apprendre le français, eh bien vous pouvez me citer. Si t'es mon podcast, ça serait top, ça serait vraiment un beau soutien pour moi. En tout cas, je vous remercie de m'écouter si souvent. Vous êtes de plus en plus nombreux à le faire et j'en suis très content. Dimanche prochain, je vous parlerai d'une nouvelle expression française qui est aussi une ancienne expression, qui est aussi poétique, aussi du langage soutenu et qui est de France et de Navar. Comme d'habitude, demain 18h, un nouveau compte du Japon qui va sortir. Et en ce moment sur ma chaîne YouTube, sur mon Patreon, vous pouvez retrouver des livres audio, voyages au centre de la terre de Jules Verne et l'il ya des l'audissais Domères. Je vous remercie beaucoup, je vous souhaite de passer une bonne journée et on se retrouve donc dimanche. D'ici là, je vous dis à bientôt. Bye bye, hasta luego, et la lèche à Matane.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’animateur raconte un rêve où il a crié « Tasukete ! » (aide-moi) en japonais en tombant d’une falaise, ce qui l’a rendu fier car cela montre que la langue s’imprègne dans son cerveau.
  2. Il propose une méthode pour améliorer son français
  3. L’expression du jour est « aller par monts et par vaux », qui signifie voyager sans itinéraire précis, en explorant tous les lieux. Elle utilise des mots anciens (« monts » pour montagnes, « vaux » pour vallées) et appartient au langage soutenu et poétique.
  4. Il insiste sur l’importance des liaisons, comme dans « mon z’éparvot », pour un français plus naturel.

Summary:

Dans cet épisode, l’animateur Adrien partage d’abord une expérience personnelle marquante : il a rêvé en japonais en criant « Tasukete ! » (aide-moi) lors d’une chute de falaise. Pour lui, ce moment est une fierté car il prouve que son apprentissage du japonais commence à s’ancrer profondément dans son subconscient, même dans ses rêves.

Il en profite pour donner un conseil pratique aux apprenants de français : penser dans la langue cible lors de petites actions du quotidien, comme compter de la monnaie, faire une liste de courses, ou traduire mentalement des pensées simples. Cette méthode, sans pression sociale, aide à automatiser les mots français. Ensuite, il présente l’expression poétique « aller par monts et par vaux », qui signifie voyager sans plan précis, en explorant tous les recoins.

Il explique que « monts » désigne les montagnes et « vaux » les vallées, deux termes anciens qui ne s’emploient plus guère que dans cette locution. Il souligne l’importance des liaisons, comme dans « mon z’éparvot », pour un français fluide. Enfin, il encourage les auditeurs à partager le podcast et annonce les prochains contenus, notamment une nouvelle expression et des livres audio.

FAQs

L'expression est « aller par monts et par vaux », qui signifie voyager partout, sans itinéraire précis.

Cela signifie parcourir de grandes distances, aller à droite et à gauche, explorer le monde sans plan défini.

Elle utilise des mots anciens comme « monts » et « vaux », qui ne sont plus courants, ce qui lui donne un style soutenu et poétique.

Il a rêvé qu'il tombait d'une falaise et a crié « tasukete » (aide-moi) en japonais, ce qui l'a rendu fier.

Il suggère de penser en français lors d'actions quotidiennes, comme compter ou traduire ses pensées, sans crainte d'être jugé.

Parce que cela montre que la langue s'imprègne dans son cerveau, devenant automatique, même pendant le sommeil.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.