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EXPOSounds - Trainees Edition - Episode 1: The Road to the Traineeship

from EXPOSounds

34m 19s

EXPOSounds - Trainees Edition - Episode 1: The Road to the Traineeship

L’émission explore les mystères de la formation des exoplanètes en analysant des systèmes particuliers comme GG390B, 24 B, Taui 791 et Beta Pictoris. GG390B, qui tourne à l’envers, suggère une origine secondaire dans un nuage de poussière capturé, tandis que 24 B, extrêmement jeune et massif, contredit les modèles classiques de croissance planétaire. Les planètes géantes de Taui 791, à densité très faible, indiquent une migration de formation. Le système Beta Pictoris révèle des planètes géantes avec des champs magnétiques puissants et des atmosphères riches en gaz, confirmant des processus de formation en cours. Enfin, les amaglobulaires, bien que riches en étoiles, présentent des conditions difficiles pour la formation planétaire en raison de la densité élevée et de la faible abondance en éléments comme le fer, essentiels à la vie. Ces observations montrent que les exoplanètes ne suivent pas toujours les modèles du système solaire, et que les futurs télescopes, comme Nancy Grace Roman ou James Webb, seront cruciaux pour révéler davantage sur leur origine, leur composition et leur évolution.

Transcription

6549 Words, 37503 Characters

French
Bonjour, bonjour, une nouvelle émission d'en route vers les étoiles et une nouvelle fois parce qu'il y a beaucoup d'aractualité concernant sujets, une nouvelle fois une émission consacrée aux exoplanètes. Émission spéciale exoplanètes parce qu'on en connaît plus de 8300 maintenant depuis 1995 et la toute première et parmi toutes les exoplanètes qu'on connaît, certaines sont vraiment particulières alors au niveau de la planète elle-même, des choses qu'on ne connaît pas dans le système solaire, qu'on ne connaît bien évidemment pas sur terre, au niveau de l'orbitre de la composition, des conditions qui doivent régner à la surface et ça donne d'une part une indication sur éventuellement mais comment se forme les systèmes planétaires bien évidemment. On se rend compte aussi que ma chez nous, ça allère vraiment différemment de bien souvent partout ailleurs et qu'on est effectivement qu'on va dire qu'un exemple particulier parmi toutes les exoplanètes et tous les systèmes planétaires qu'on connaît. Alors ça peut expliquer comment se forme le système solaire par exemple et ça répond notamment à pas mal de questions qui expliquent qu'on avait quelques énigmes encore quelques points noir sur la formation du système solaire. L'observation de ces multiples exoplanètes et tous ces systèmes planétaires peuvent nous apporter les réponses, on voit commencer chez les autres, on peut observer des systèmes planétaires à différents stades de leur formation, chose qu'on peut plus faire évidemment chez nous. Parce que ça existe déjà depuis plus de 4 milliards d'années et quand on regarde des systèmes planétaires en formation alors on peut se poser la question mais est-ce que c'était vraiment comme ça chez nous aussi? Et bien voilà, on va dans les prochaines parties justement étudier certaines exoplanètes à tout de suite. Donc Lionel vous allez nous parler des exoplanètes et nous parler de certaines exoplanètes. La première que vous allez nous présenter, c'est pas un nom vraiment poétique mais enfin au moins on la connaît, c'est GG390B. Alors dans la nous-monculature des exoplanètes, on suit une règle, les premières lettres et les chiffres, c'est simplement le nom de l'étoile. Donc l'étoile GGG390, toutes les étoiles n'ont pas des noms qui font rêver, ce ne sont pas des lettres grecs, ce ne sont pas non plus des noms arabes, ça ce sont pour les plus brillantes. Et les petites étoiles qui sont simplement dans des répertoires de catalogues, on met des lettres et des chiffres. Par contre dès qu'on met B derrière, c'est la première exoplanète découverte dans ce système extérieur. Quand on met C, c'est la deuxième, D, c'est la troisième et il n'y a pas d'idée de la plus proche à la plus loin taine. C'est vraiment de la première à la dernière découverte, on prend simplement des petites lettres. Alors là, pour l'exoplanète GG390B, elle est à 73 ans et lumière, c'est pas si loin que ça, dans la constellation du phénix. Alors c'est une constellation qu'on ne peut voir que dans les mystères suds et pour les astronomes, elle est bizarre, elle fait toute travers. Pourquoi c'est-à-dire? Normalement, alors on va encore prendre notre système solaire en référence, mais ça c'est voilà, tous les systèmes planétaires, quand les toiles se forment, la glomère, on va dire la majorité d'une nuage de la nébuleuse qui doit donner naissance et donc on a une condensation de gaz de poussière. Quand les toiles s'allument, il reste un disque de poussière, un disque de débris. Ce disque de débrilla, il est dans un plan, on va dire, et ce plan-là correspond à l'équateur de les toiles qui tournent sur elle-même. Et quand les toiles tournent sur elle-même, ce disque de débrilla tourne aussi dans le même sens que les toiles. Donc quand on regarde par exemple, on se met au polnor de notre soleil et on regarde le système solaire, donc deux dessus, tout tourne dans le même sens. Et la planète elle-même tourne dans le même sens, donc la terre tourne si on se met au-dessus du polnor, cette tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Et la terre tourne dans ce même sens-là autour du soleil et toutes les planètes, normalement constituées, on va dire. Donc ce forme dans ce disque de débris qui tourne dans ce sens-là et donc logiquement une planète va continuer à garder ce mouvement d'ensemble-là des débris qui lui a donné naissance. - Qu'est-ce qu'à la camp par rapport à ça, qu'est-ce qu'à la camp de particulier, de la gégie. - Alors c'est là, elle tourne à peu près à l'envers. Donc ça, ça pose un sacré problème pour la formation. Alors qu'est-ce que c'est comme planète, déjà on appelle ça une sous-neptune. sous-neptune, c'est-à-dire c'est une planète qui se situe entre la masse, la taille de la terre et celle de neptune qui est la plus petite des géants d'gasus. Donc c'est là, elle fait à peu près deux, deux fois le rayon de la terre, elle fait quatre fois et demi, la masse de la terre. Et c'est quand même une planète qui est proche de son étoile puisque elle fait le tour de l'étoile en un peu moins de trois jours. Donc ça, c'est vraiment très rapide. Mais beaucoup de planètes, finalement, sont des planètes comme ça qui sont assez grosses mais qui tournent très très proches de leur étoile. Et donc, d'après la théorie de formation des planètes et bien c'est quelque chose qui ne va pas, elle tourne dans le sens rétrograde. Et donc, il faut trouver des hypothèses au moins, non pas pour tenter de donner une explication mais en tout cas avoir des hypothèses. Et ensuite, on fait des expériences, on essaye de trouver d'autres indices qui viennent infirmer ou confirmer certaines des hypothèses. Donc en science, le plus dur, c'est déjà d'avoir des bonnes questions mais c'est surtout d'avoir suffisamment d'hypothèses pour pouvoir valider ou invalider les hypothèses. Alors, la première hypothèse pour expliquer la normalie, on s'attendrait à ce que peut-être l'étoile soit accompagné d'un compagnon. C'est-à-dire que dans un système double, les orbites des planètes peuvent être un petit peu chaotique et donc ça pourrait expliquer cette différence avec la plupart des systèmes, c'est le planétaire. Bah c'est pas le cas, il n'y a pas de naine brune, on va dire, il n'y a pas d'étoile compagnon de cette étoile là et il n'y a pas non plus de planète géante gazeuse qui pourrait agir de la même manière et avoir perturbé suffisamment l'orbite de cette planète là pour qu'elle tourne carrément à l'envers. Autre hypothèse qu'on peut avoir au moment de sa formation, donc l'étoile avait bien un disque de poussière mais elle aurait attiré un second nuage de gaz et de poussière et c'est de ce second nuage de gaz et de poussière que la planète se serait formée à partir de ce second nuage là et effectivement celui-là comme il a été attiré par la suite par l'étoile et bien il a ses caractéristiques propres qui ne sont pas liés à celle de l'étoile de départ. Et donc ça pourrait expliquer, elle s'est formée dans un deuxième temps à partir d'un second nuage de poussière. Mais il y a une autre hypothèse j'imagine. Autre hypothèse mais c'est peut-être la planète qui était une planète érente donc elle-même elle vient d'ailleurs et donc lorsqu'elle s'est retrouvée en orbite autour de cette étoile là il n'y a aucune raison qu'elle est prie en fait ces orbites là qui sont qui sont qui étaient liés à la formation de l'étoile. Comme elle vient d'ailleurs dans la galaxie elle a été capturée par l'étoile et en fonction de l'endroit où elle a été capturée elle peut tourner dans tous les sens et là effectivement elle tourne à l'envers. Donc c'était probablement peut-être, alors c'est une hypothèse, une planète érente qui a été capturée. Alors il y avait bien un autre, on pense qu'il y avait bien un autre astre qui a perturbé la planète et peut-être que lui-même a été éjecté. Donc évidemment il n'y a plus d'un disent puisque cette astre là n'est plus présent. En 2026 les choses ont quand même avancé donc on vient de faire une découverte, on a découvert une deuxième planète dans ce système planétaire. Et donc avec la découverte de la deuxième planète finalement on va pouvoir jouer avec toutes les hypothèses dont on a parlé en fonction de cette deuxième planète mais comment elle fait la deuxième. Et on se rend compte que la deuxième planète elle tourne exactement comme la première, c'est à dire qu'elle est aussi à l'envers elle-même. Et donc ça ça veut dire que la hypothèse qui marche le mieux parmi toutes les hypothèses dont on a parlé c'est celle d'un second nuage de gaz et de poussière qui aurait été capturée et dans ce second nuage de gaz et poussière les planètes se sont formées. Et donc effectivement ce second nuage de gaz tourne à l'envers par rapport à l'étoile original. Pourquoi il tourne à l'envers? Parce qu'il a été capturé, on va dire dans l'autre sens, c'est la dynamique de la capture fait que si on capture dans le même sens que l'étoile, si la capture se fait dans l'autre sens, tout peut tourner dans l'autre sens par rapport à l'étoile. Et là une fois que l'étoile est déjà formée elle ne va pas faire tourner le nuage dans son sens elle ne peut pas engendrer comme ça. Si le nuage était né en même temps que l'étoile à la rigueur ça aurait pu se faire. Oui parce que l'étoile est né du nuage qui lui a une certaine rotation vitesse et en sens de rotation l'étoile se forme, les débris vous sont aussi dans ce sens là. Mais là la capture s'est faite à posteriori et là c'est 2e exoplanète qui vient de découvrir donc en 2026, montre que l'hypothèse qui marche le mieux, c'est que ces deux planètes là ne se sont pas formées dans le premier nuage de débris. Elles se sont formées probablement dans un second nuage de débris. Alors on a découvert donc cette deuxième exoplanète là. Alors comme c'est la deuxième exoplanète c'est GG3090 c'est la première CTB, c'est la C. Ca c'est une planète qui est un peu plus grosse, c'est un type Neptune elle fait 10 fois la masse de la Terre, l'autre c'était 4 fois Edmire. Et elle fait le tour de son étoile, c'est là en un peu plus de 15 jours, presque 16 jours, alors que la première c'était un peu moins de 3 jours donc c'est une planète qui est un peu plus éloignée, elle est plus grosse. Et elle a effectivement aussi une orbite très trop grande, alors faudra probablement d'autres observations pour mieux comprendre ce système, et si effectivement ces deux planètes sont très probablement issus de la capture d'un second nuage de gaz et de poussière, mais il y a peut-être des planètes qui existent elles et qui sont issus du premier nuage. Et là on les a pas encore observés, ce sont les planètes, ce sont vraiment des aces qui sont tellement moins lumineux que les toiles qu'elles sont difficiles à observer. Donc là avec les instruments qui deviennent de plus en plus puissants, avec les futurs télescopes spatiales qui vont entrer en service dans les années à venir. Là, on aura vraiment des possibilités de voir tout ça. Là, pour l'instant, on a beaucoup de questions, mais en fait, ce sont des cibles qu'on va noter dans les projets, dans les observations, des futurs télescopes pour pouvoir avoir des réponses à toutes ces écliniques-là. D'accord. On va passer une autre étoile et il y a 24 B. Alors à nouveau, B, ça veut dire, c'est la première des exoplanètes découvertes dans ce système-là. Et là, on est un peu plus loin, 450 années lumière dans la constellation d'Officus. Officus, vous connaissez peut-être pas, c'est la 13ème constellation. C'est effectivement les autres. Qu'est-ce que. Qu'est-ce que. Voilà, 13ème constellation du zodiac, si on exagère un tout petit peu, c'est le serpentaire. Donc, c'est vraiment un monsieur qui tient un serpent dans les bras et il y a aussi la constellation du serpent. Donc, le serpentaire, juste au-dessus du scorpion, et le soleil passe une toute petite portion, on va dire de son disque dans la constellation d'Officus. Alors, le centre n'y passe pas en fonction des frontières entre les constellations. Et donc, c'est pour ça que certains la considèrent comme la 13ème constellation du soleil, parce qu'une partie du soleil passe dans Officus, mais pas le centre. Alors, c'est une planète, donc, il y a 24 B, une planète qui est très jeune. Elle a moins de 1 million d'années. Là, on est en train d'observer ce disque de poussière-là, mais au tout début de sa formation. Un million d'années, c'est extrêmement jeune. L'étoile vient de s'allumer. En gros, les planètes commencent à se former. Je rappelle que sur terre, par exemple, la collision avec taillard, qui a donné naissance à la Lune, c'était à peu près 100 millions d'années. Là, c'est 1 million d'années. Donc, c'est vraiment tout jeune. Tout jeune, c'est, en fait, c'est la plus jeune exopanète jamais observée. Et pour autant, là, on a un petit souci. C'est que lorsqu'on mesure sa masse, on évalue sa masse à une masse Jupiter. Comment une planète qui n'est âgée que de 1 million d'années est déjà aussi massif que la planète Jupiter. Là, on a un énigme là. Donc, on la voit. Elle creuse un sillon dans ce disque de poussière-là, ce disque d'accression autour de l'étoile. Comment une planète grossie, mais en fait, les petits débris qui ne sont que millimétriques, centimétriques au départ, finissent par s'agglutiner et former des morceaux un peu plus gros. - Oui, mais ça. - Soit à partir de là. On appelle ça des galets. Ça grossit, ça grossit, ça grossit. Donc, la planète fait le ménage sur son orbite. Et lorsqu'elle a entièrement fait le ménage, il ne reste plus rien à agglomérer, et donc elle a cessé de grossir. Mais en 1 million d'années. Arrivée à une telle masse, là, on a un problème. On avait des précédents records déjà. Donc, elle a battu tous leurs corps. C'est maintenant elle qui a leur corps, mais les précédents records étaient détenus pour, en tout cas, cette masse-là, par des planètes qui étaient au moins 5 fois plus vieilles. Et déjà, nos théories de formation planétaire, pênaient à expliquer comme une planète en 5 millions d'années, vous pouvez atteindre cette masse-là. Elle, c'est en 1 million d'années. Donc, là, nos théories, la peine vraiment à expliquer cette vitesse et une arme de formation. Là, on est vraiment. c'est le pire du pire. Les modèles doivent prendre en compte, finalement, probablement d'autres paramètres. On ne tient probablement pas compte de tous les paramètres qui entrent en jeu pour la formation des planètes. Et ce peu que, finalement, c'est soit bien plus rapide que ce qu'on pensait. Et là, on a des exemples. Ça peut pas être une planète érande qui était capturée? Non, parce qu'elle trace un joli sillon dans ce monde. Donc, ce n'est pas une capture d'une planète qui est déjà toute fête, visiblement. Lorsqu'on capture une planète, en général, les orbites ne sont pas circulaires. C'est assez elliptique, c'est juste une capture. On modifie sa trajectoire, mais c'est assez elliptique, comme des comètes, par exemple. Les comètes viennent très près du soleil, mais elles s'éloignent très loin dans le système solaire. Donc, les orbites sont très allongés. C'est plutôt ce type d'orbites là pour les captures. En 1 million d'années, on n'arriverait pas à circulariser à ce point l'orbite d'un objet capturé. J'imagine qu'on va faire le nécessaire pour essayer de comprendre cette situation? Encore, on va attendre nos supertelescopes, que sont Nancy Grace Roman qui est en route, et puis le futur télescope Prima qui peut-être nous donner un sacré coup de main aussi. Donc, on va faire à suivre, on va parler maintenant de Taui 791. Alors, Taui 791, pour le coup, j'ai pas de bé, j'ai pas de serre. Il y a bé, c'est 1,791, tout court, c'est une étoile, qui est un peu plus de 1,100 années lumière dans la constellation du poisson volant. Encore plus loin, c'est ça. Il y a un poisson volant, ja connaissait pas ça. Les mises fersudes. Les mises fersudes, c'est des constellations dont on a nommé beaucoup plus tard dont les mises fers nord, et donc c'est beaucoup moins relié à des mythologies, et on a des instruments, le sextant, le combat, la règle, et puis on a des choses comme ça, le pelicant, le tout quand, le poisson volant, enfin bon. Et bien. Alors, on a découvert deux exoplanètes géantes dans ce système. Et là, ce qui intrigue, c'est leur densité. En fait, elles ont à peu près la densité de la Barbata. C'est les géantes. Voilà, donc des planètes géantes de Barbata. Alors, c'est pas de la Barbata, c'est pas du sucre. Non, on parle de densité. Des densités, c'est pas des planètes. Ce sont des gaz en fait. Les luriques dont le planète gazeuse, mais qui n'ont pratiquement la masse volumique très faible, et donc une densité très faible, elle pourrait flotter sur l'eau, puisqu'elle a une densité bien inférieure à celle de l'eau. La première, Taui 791 B, taille de Jupiter, mais seulement 3% de sa masse. Dansité 26 fois plus, moins dans ce que l'eau. Donc, ça flotterait très très très très bien. Taui 791 c'est deux fois plus grandes que Jupiter, mais une masse qui n'est que deux fois supérieure aussi, à celle de l'eau de planète. Donc, ça veut dire que la densité aussi est très très très faible. Donc, densité, on va dire, pour comparaison équivalente à celle de la Barbata. Ces deux planètes sont en résonance. Ça veut dire que leurs orbites respectent un rythme très particulier. Elles se sont synchronisées. Et lorsque la plus proche fait par exemple 5 orbites, ça correspond à 3 orbites de la plus éloignée. Et elles se retrouvent finalement régulièrement dans la même configuration, l'une par rapport à l'autre. Et ça, ça permet de stabiliser des orbites. Elles sont relativement proches de leur étoile, puisque elles sont plus proches pour des planètes géantes. En tout cas, elles sont plus proches par exemple que de la Terre du Soleil. Et la première, la plus proche des deux, c'est 139 jours pour faire le tour. Pour nous, c'est presque le triple. Et la deuxième, c'est 230 jours. Alors, elles sont plus proches finalement que la zone idéale pour avoir à créter du gaz. C'est-à-dire que proche de l'étoile, quand l'étoile s'allume, elle aimait une certaine pression de radiations dans son environnement et elle repousse le gaz au long. Voilà pourquoi, dans le système solaire, on a 4 planètes essentiellement rocheuses pour commencer. Et la limite des gaz, et la limite des glaces, c'est au niveau de Jupiter. Et on trouve les planètes géantes de gaz, parce que le gaz est présent au-delà d'une certaine distance repoussée par l'étoile. Et donc ces planètes-là qui pourtant sont des planètes géantes gazeuses, elles sont proches, elles sont trop proches par rapport à cette limite de gaz. Ce qui veut dire une chose, simplement, c'est qu'elles se sont formées ailleurs et elles ont migré exactement. Et donc là, on va attendre, finalement, le télescope spatial James Webb pour aller analyser la composition atmosphérique de ces planètes-là pour avoir une idée, par exemple, sur l'hydrogène, sur l'éliome. Et pour savoir si, effectivement, tous ces gaz, viennent d'un endroit beaucoup plus froid dans ce système stèle-là. Et par là-ci, elles ont migré. On observe la migration de planètes. Finalement, maintenant, on sait que ça existe. On trouve des planètes géantes extrêmement près de leur étoile. Là où elles ne se sont pas formées, mais elles se sont déplacées. Dans notre système solaire, les planètes gazeuses n'ont pas migré. Bien sûr que si, et ce qu'on pense, c'est que les planètes se sont formées un petit peu plus loin que là où elles étaient. En tout cas, Jupiter et Saturn, Jupiter a commencé à migrer vers l'intérieur du système solaire et elle a été freinée par Saturn. Et donc ces deux planètes-là, finalement, sont un peu synchronisés aussi. Il y en a eu une qui fait le tour, une douzaine d'années et l'autre, une trentaine d'années. Mais on va dire, Saturn a freiné Jupiter dans sa migration vers le sol. Donc ça nous a sauvé parce que une planète comme Jupiter qui se rapproche du soleil, sinon son orbite va croiser toutes les orbites des planètes intérieures. Et donc, on a beaucoup de chance de se faire éjecter du système. Donc, ça tourne à freiner la migration du Jupiter. On observe dans ce système-là, c'est probablement ce que l'on voit aussi. La planète la plus éloignée a freiné la planète la plus proche. Elles se sont synchronisées en orbite 5-3. Une petite résonance dans leurs orbites. La migration visiblement probablement s'est stoppée. Mais en analysant la composition atmosphérique, on va pouvoir savoir si réellement elles se sont formées dans des zones plus froides. Alors, à faire à suivre également. On fait une pause, on se retrouve dans quelques instants. Alors, Lionel, on va revenir à l'instant sur ce que vous avez dit dans la presse. C'est dans le parti concernant le pelican. Oui, c'est le pelican. Alors, ça existe bien dans le ciel. Oui. Mais pas en tant que constellation mais en tant que nébuleuse. Voilà. Une très belle nébuleuse dans la constellation du signe qu'il y ait bien à Noiseau. Dans les mystères suites, on va trouver le hara, le tout qu'en. Mais pas encore de pelican. Mais il n'aurait pas, parce que l'Union Astronomie internationale a fixé les règles. On ne touche plus aux 98 constellations qui existent déjà pour l'instant. Mais on va repartir dans les mystères suites. Alors, selon l'âme, dit quelque chose. Beta-pictoris 3. Alors, Beta-pictoris, exactement. C'est une jeune étoile de la constellation du peintre. C'est la deuxième plus brillante dans la constellation du peintre. Elle n'est qu'à 63,4 née lumière. C'est une étoile qui est près de deux fois plus massives que le soleil. Elle est presque 9 fois plus brillante que le soleil. Et elle n'est âgée que de 23 millions d'années. Là encore, on est en train d'observer un système stellar et planétaire en formation. Et il faut dire aussi que cette étoile là-bas. beta-pictoris et devenu célèbre 1984 parce qu'on y a des couverts le premier disque de poussière autour d'une étoile. C'est un disque de poussière vu par la tranche. Alors c'est avec des télescopes qui observe plutôt en infrarouche pour que les poussières puissent rayonner suffisamment de lumière finalement et sa rayonne dans l'infrarouche donc c'est vraiment de l'astronomie du froid et non pas de l'astronomie du chaud comme on le fait dans le visible. C'est là aussi qu'on a découvert la toute première exoplanète par imagerie direct. Alors c'est ce qui viendrait immédiatement à l'esprit, on veut observer des planètes et bien il suffit de regarder une étoile et à regarder ce qu'il y a autour de l'étoile mais la différence de luminosité est telle que c'est extrêmement difficile de déceler des sources de lumière secondaire que son les planètes ne font que réfléchir la lumière de l'étoile finalement par rapport à une étoile qui est hyper brillante. Donc l'image directe c'est la plus difficile des méthodes pour détecter des exoplanètes. Mais maintenant on commence à y arriver et on envoie de plus en plus et c'est la seule qui permet de voir des planètes qui sont assez loin de leurs étoiles. On imagine par exemple mais plutôt chez nous un tour en près 250 ans on va pas attendre deux trois heures bêtes pour confirmer la révolution de cette planète autour du soleil alors qu'une planète qui tourne en quelques jours autour de son étoile c'est facile à valider parce que là on attend quelques semaines et on est sûr d'avoir un mouvement cyclique. Il y a quelque chose qui se passe de cyclique qui est du simplement à la présence de planète proche de l'étoile et donc ce disque de poussière la autour de bétapicteuriste il est vu par la tranche. En 2009 on a découvert bétapicteuriste B alors environ 12 fois la masse de Jupiter elle tourne sur elle-même en 8 heures et elle tourne autour de son soleil bétapicteuriste en 23 ans. Elle est on va dire à peu près au niveau de sa tour. Pour donner un ordre d'idée c'est juste une parenthèse. Il rappelons qu'on vient de temps la terre tourne autour de son étoile. Une année. On fait 365 jours mais ça s'appelle une année. Si on habitait sur sa ture par exemple chose qu'on peut pas faire mais si on fait son anniversaire avec la même règle que ce qu'on fait sur terre c'est à dire que c'est une révolution complète de la planète autour du soleil on fait son anniversaire une fois tous les 30 ans. Quand on a trois ans on est à l'art très tard. Le temps est long. Cette planète là bétapicteuriste B tourne autour de son étoile en 23 ans. En 2026 on n'y a détecté des signos radios sur cette exoplanète là bétapicteuriste B. Des signos radios qui dénotent la présence d'un champ magnétique très puissant en fait il fait 2500 fois le champ magnétique terrestre. On peut pas les qu'ils ont verra. Non mais par contre il doit y avoir de très belles horreux polaires. C'est à dire que c'est ça que l'on entend que l'on détecte en rayonnement radio. 2019 on a découvert une deuxième exoplanète. Bétapicteuriste c'est là. Ça m'a, c'est évalué entre 8 et 10 fois la masse de Jupiter. Il y a beaucoup plus proche puisqu'elle fait le tour de son étoile en seulement 3,3 ans. Elle serait dans notre système solaire au niveau de la sature des astéroïdes alors que la précédente était plutôt au niveau de la sature. Et bien en 2016 on en a découvert une troisième bétapicteuriste D et il faut dire que là je vais utiliser encore un mot qui m'échère et c'est la base de la science. La sérendipité. La sérendipité. La sérendipité. La sérendipité c'est la découverte de quelque chose totalement par hasard. En fait les astro-lombes faisaient quelque chose. C'est rendipité. C'est pareil en anglais. Donc on doit avoir les mêmes racines. Donc la sérendipité c'est découverte d'un phénomène en en étudiant un autre. Et donc là qu'est-ce que l'on faisait? On faisait des observations et le but était d'essayer de repérer des nuages dans l'atmosphère de la planète B. Et au fil des traitements, traitement de l'image bien sûr, on a vu apparaître quelque chose qui de plus en plus est devenu assez lumineux pour prouver que ce n'était pas justement juste du bruit sur l'image. La planète D est apparu dans les images alors qu'on essaie d'étudier l'atmosphère de la planète B. Et la planète D, elle a une masse de deux fois et demi, la masse de Jupiter. Alors c'est là, elle est beaucoup plus le zéloigné parce qu'elle fait le tour de son étoile en 80-11 ans. 80-11 ans c'est un peu plus, on va dire ce au niveau de l'orbite d'Uranus. C'est 80-94 ans, là on est à 80-11 ans donc elle serait au niveau de l'orbite d'Uranus. Et donc on n'est pas près de l'avoir fait un tour complet autour de son étoile, il n'y a qu'avec l'image riche directe que l'on peut voir qu'elle est là, à cette position-là, dans son disque de poussière. On a commencé à étudier son atmosphère, elle serait riche en dioxyde de carbone, il y aurait peut-être aussi de l'eau du méthane, du monoxine de carbone. Et donc cette planète D semble, à priori, confiner les débris de ce disque de poussière là, parce que Béthapyctoris est entouré d'un disque de poussière, on a découvert en 84. Et donc cette planète D semble confiner les débris au-delà de son orbite. Et c'est un peu ce que fait Neptune chez nous, au-delà de Neptune, on a des objets qu'on appelle les objets transneptuniens, et notamment on a une ceinture d'astéroïde, la ceinture de Cui-Père. Pouluton fait partie de la ceinture de Cui-Père. Elle n'a pas faite complètement le ménage dans son orbite, et donc c'est une planète qui est petite, c'est une planète qui n'a pas fait le ménage sur son orbite, c'est une planète qui a perdu le nom de planète. C'est juste une proto planète. Et alors là on appelle ça une planète naine quand même, et donc c'est la représentante de cette nouvelle catégorie-là qui est à Paris en 2006, lorsque Béthapyctoris était déchut de son titre de planète pour devenir planète naine, ils sont quelques ans dans sa catégorie-là, elle a bien une masse suffisante, on va dire pour être sphérique, mais elle n'a pas faite le ménage sur son orbite, et donc elle n'est plus considérée comme une vraie planète. Mais par contre, plutôt fait partie de tous ces objets trans-neptuniens qui sont au-delà de neptunes. Et là, cette planète d'éla autour de Béthapyctoris, c'est probablement le même rôle qu'elle joue avec les débris qui sont au-delà comme a priori, comme avec la ceinture de Cui-Père. Et donc là on a trouvé trois exoplanètes géants de gazeuses. On a l'équivalent de Jupiter-Cature de neptunes, en gros là, et on s'attend à ce qui est peut-être des planètes trop cheuses, plus près de l'étoile. Mais ça, pour l'instant, on n'est pas capable de le savoir. On n'est pas en capacité de les observer, ça viendra probablement avec les futures instruments, notamment prima qui va pouvoir observer aussi dans l'infrarouge, et une bande, même au-delà de l'infrarouge, l'infrarouge loin atteint, et presque jusqu'au ton radio, une bande de fréquences qui nous manquent dans l'étude de l'univers. Alors, je joue un peu les candides, vous vous voulez, dans cette émission, nous parlez des exoplanètes et vous nous parlez maintenant des amaglobulaires. Alors, le rapport, c'est que un amaglobulaire, c'est une boule d'étoile. Des étoiles, 10 000, 100 000, 1 million d'étoiles, une boule d'étoile. C'est un objet qui est fantastique à observer dans un télescope, dans un télescope d'amateurs. On voit très bien les amaglobulaires, et le plus gros que l'on est à notre disposition, dans les misphère nord, il se situe dans la constellation d'Hercule, et on l'appelle Lama d'Hercule, M13 dans le catalogue Messier. Et bien, figurez-vous que, puisqu'on s'est posé la question, puisqu'il y a beaucoup d'étoiles dans les amaglobulaires, toi y avoir beaucoup de planètes autour. Et donc, c'est l'endroit idéal pour y rechercher des exoplanètes. On pense ça depuis très longtemps, parce qu'on s'est dit aussi, notamment le 16 novembre 1974, mais c'est l'endroit idéal pour y envoyer un message. Et donc, avec le grand télescope d'Hercule, plus 300 mètres de diamètre, le 16 novembre 1974, on a envoyé un message en direction de M13. Lama, on a fait ce qu'il faut dire, on a fait ce qu'il faut dire. Mais ça ne le saura pas tout de suite si c'est une bêtise ou pas, parce que quand même, il faut 22 000 entre 22 000 et 25 000 ans aux autres radios pour voyager jusque là-bas. Donc, comme elles sont partis en 1974, on le saura à peu près en 26 000, non, en 26 000, 964 ans. - Si nous sommes toujours là. - Ça arrivera là-bas. 25 000 ans suivant, donc dans 50 000 ans, du coup, on aura la réponse. - Bon, des silences seraient éliminées nous-mêmes. - Bon, on peut, la question est légitime. Si il y a des étoiles, il y a probablement des planètes autour, c'est là qu'on va trouver le maximum de monde. Envoyer un signal radio vers une étoile et en 1974, on ne connaît ces zéro exoplanètes, on y allait vraiment au hasard là. Donc là, on se dit, il y a une boule de plusieurs centaines de milliers d'étoiles. Il y a des chances qui est des gens pour capiter nos signaux radios. - Sauf que? - Alors, est-ce que maintenant, au vu de ce que l'on sait sur la formation des planètes, est-ce que c'est réaliste d'y trouver des exoplanètes? Il y a beaucoup d'étoiles, ça c'est clair, mais y a-t-il des planètes autour? Et là, on peut commencer à répondre à ces questions-là au vu de tout ce que l'on a appris avec les plus de 8 000 exoplanètes que l'on connaît maintenant. Le centre d'un amagloblé, en tout cas de celui-là, de M13, c'est 10 000 fois plus dense qu'au voisinage du soleil. Alors 10 000 fois plus dense, c'est via que les étoiles sont tellement proches, l'une de l'autre, les 1 des autres, que l'orbite des exoplanètes risquent d'être un petit peu caotique. - D'accord, mais c'est comme la qu'on se dit. - Voilà, autre problème avec l'amagloblé, M13, les amaglobliaires sont souvent des étoiles vieilles, donc c'est de son désastre qui sont vieux. Là, on l'évalue en tout cas. - Les premières générations des droits? - Et 2 milliards d'étoiles. - Les premières générations? - Entre 10 et 12 milliards d'années. Oui, alors, le problème c'est que ces étoiles-là sont des étoiles vieilles et ces sont des étoiles qui se sont formés. Finalement, avant les étoiles très massives, qui ont fini leur vitrait rapidement, qui ont en semencé l'amat en élément plus lourd qu'hydrogénélium, et donc on se dit, mais dans les disques de débris qui se sont formés à l'époque des premières étoiles de cet amala, il n'y avait pas de faire, par exemple. Et on a mesuré l'abondance en faire au sein de l'amagloblé RM13, mais c'est trois pourxants seulement de l'abondance du faire sur le soleil. Donc ça veut dire que si une planète télurique comme la terre se forme dans un disque de poussière aussi pauvres en faire, mais on n'a pas de faire sur terre. Donc, on va dire les assiris, de faire un truc tout le monde. l'industrie du fer n'existe pas, mais surtout, les mots globales n'ont plus. Je vous rappelle que nos globules rouges sont formées avec du fer. C'est pour ça que c'est rouge, c'est rouge. L'oxygène oxydane notre fer et donc on a le sang rouge. Ça veut dire que là un système planétaire pauvre en fer, en tout cas les êtres vivants ne seront pas identiques à nous. C'est moi qu'en plus dire. Donc on va dire M3 et tu peux peut-être une mauvaise idée pour y chercher des exoplanètes et pour s'attendre à ce qu'on va dire une intelligence écratairese puisqu'appeler nos signaux qu'on a envoyé en 1974. Mais l'idée n'est quand même pas abandonnée pour autant, mais on va viser un autre magrobulaire qui s'appelle 47 toucan. Donc dans la constellation du toucan 15 000 années lumière celui-là il est un petit peu plus proche quand même encore une constellation de l'émisphère sud. Par contre le centre de 47 toucan est 20 fois plus danse que M13. Ce qui veut dire que par exemple ramener dans l'environnement du système solaire entre le soleil et proxima du centaur qui est notre étoile la plus proche, il y aurait 1000 étoiles. Ça serait énorme. Donc c'est vraiment très très très dense. Donc au centre de 47 toucan c'est pas la peine de chercher. En revanche on a mesuré qu'il était si fou à plus riche en fer que M13. Alors déjà du fer, il y en a un peu plus. Donc l'idée n'est pas idiote mais faut chercher au bon endroit et non pas au centre de la magrobulaire mais plutôt en périphérie là où les étoiles quand même sont un petit peu moins dense. Et donc en périphérie de 47 toucan la densité des étoiles on va dire c'est en une année lumière il y a une année lumière entre deux étoiles. Là notre plus proche est très quatre années lumière. C'est très court. C'est quand même plus proche mais une année lumière peut-être que les orbites des exoplanètes sont quand même un peu moins caoutique. Peut-être que les disques de débris les disques d'agression qui permettent de former des exoplanètes. On le temps de ne pas se faire disperser trop vite et donc laisse le temps au planète de se former. Là où la densité est plus forte c'est sûr que ces débris là sont éparpillés à travers les étoiles et donc aucune exoplanète ne peut se former s'il n'y a pas de disques d'agression. Là les étoiles sont quand même un petit peu moins dense en périphérie. Alors qu'est-ce que ça serait la vie sur une exoplanète en périphérie de 47 tout-quand. Alors dans le ciel on verrait la main entier évidemment on habite en périphérie on verrait tout la main dans le ciel. Il serait à peu près lumineux comme 30 fois la pleine lune quand même donc c'est vraiment la nuit la nuit est assez lumineux. Et en plus ce serait lumineux mais orangé parce que ce sont de vieilles étoiles. Les seuls étoiles qui existent encore aujourd'hui là bas sont des étoiles qui noms qui ont une faible masse qui vivent très longtemps en fait ce sont des naine rouges ou alors ce sont des étoiles qui vivent un petit peu moins longtemps que des naine rouges comme le soleil par exemple mais qui ont atteint leur stade de géant rouge donc avant la fin de vie d'une étoile type soleil. Donc on aurait un un ciel essentiellement orangeé les seuls étoiles encore visibles donc des petites étoiles pas de gaz pas de poussière parce qu'il y a longtemps que ça va disparu dans en 47 tout-quand ça veut dire que contrairement à notre ciel à nous dans lequel il y a des nébuleuses notamment la nébuleuse du pelican dans la constellation du signe. Là il n'y a plus de gaz il n'y a plus de poussière il n'y a plus rien c'est un ciel essentiellement pur avec des étoiles bien piquées parce que les nébuleuses ne diffusent pas leur lumière donc des étoiles bien piquées plutôt dans le orangeé. Et de là bas de 47 tout-quand qu'il y a 15 000 années lumière du soleil on verrait la voile actée pratiquement en entier et on verrait les bras spiraux là on peine à dessiner réellement la forme de notre galaxie on habite deux dents c'est difficile de voir sa forme on pourrait pouvoir en sortir mais si on habité autour de 47 tout-quand on pourrait observer la voile actée et on n'aurait aucun problème pour regarder sa morphologie parce qu'on la verrait directement avec n'importe elle photo. D'accord bon ce qui veut dire que 47 tout-quand alors c'est complètement hypothétique la je ne parle pas d'exopanètes avérées des couilles dans les amaglobulaires les amaglobulaires c'est pas une si bonne idée que ça dans certains endroits et seulement à la périphérie éventuellement mais c'est pas par là qu'on a dirigé nos énotéles ce n'est pas la bonne génération d'étoiles absolument merci Lionel on se retrouve dans une prochaine émission

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'exoplanète GG390B tourne à l'envers par rapport à la majorité des systèmes planétaires, ce qui pose un problème pour la théorie classique de formation.
  2. Cette anomalie suggère que GG390B pourrait être née d'un second nuage de poussière capturé, formé indépendamment du disque initial de l'étoile.
  3. La découverte d'une deuxième exoplanète GG390C, aussi tournant à l'envers, renforce l’hypothèse de formation secondaire dans un nuage distinct.
  4. L’exoplanète 24 B est extrêmement jeune (moins de 1 million d’années) et déjà massive comme Jupiter, ce qui défi les modèles de formation planétaire classiques.
  5. Les planètes géantes de Taui 791 présentent une densité très faible, comparable à celle de la laine, indiquant une composition très gazueuse et une migration probable.
  6. Le système Beta Pictoris montre des planètes géantes en formation, avec des signaux de champ magnétique puissant et une atmosphère riche en dioxyde de carbone.
  7. Les amaglobulaires comme M13 ou 47 Tucan présentent des densités extrêmes et des conditions stellaires qui nuisent à la formation stable de planètes.
  8. L’analyse des compositions atmosphériques et des disques de poussière par des télescopes futurs permettra de mieux comprendre la formation et l’évolution des exoplanètes.

Summary:

L’émission explore les mystères de la formation des exoplanètes en analysant des systèmes particuliers comme GG390B, 24 B, Taui 791 et Beta Pictoris. GG390B, qui tourne à l’envers, suggère une origine secondaire dans un nuage de poussière capturé, tandis que 24 B, extrêmement jeune et massif, contredit les modèles classiques de croissance planétaire. Les planètes géantes de Taui 791, à densité très faible, indiquent une migration de formation.

Le système Beta Pictoris révèle des planètes géantes avec des champs magnétiques puissants et des atmosphères riches en gaz, confirmant des processus de formation en cours. Enfin, les amaglobulaires, bien que riches en étoiles, présentent des conditions difficiles pour la formation planétaire en raison de la densité élevée et de la faible abondance en éléments comme le fer, essentiels à la vie. Ces observations montrent que les exoplanètes ne suivent pas toujours les modèles du système solaire, et que les futurs télescopes, comme Nancy Grace Roman ou James Webb, seront cruciaux pour révéler davantage sur leur origine, leur composition et leur évolution.

FAQs

Une exoplanète est une planète située en dehors du système solaire. Elles sont importantes car elles permettent d'étudier des systèmes planétaires à différents stades de formation, ce qui aide à comprendre comment les planètes se forment et comment le système solaire pourrait s'être formé.

Cela pose un problème pour la théorie de formation classique, car la plupart des planètes se forment dans un disque de poussière qui tourne dans le même sens que l'étoile. GG390B tourne à l'envers, ce qui suggère qu'elle a pu se former dans un second nuage de poussière ou être capturée d'ailleurs.

L'hypothèse la plus solide est que ces planètes se sont formées dans un second nuage de poussière capturé après la formation de l'étoile, ce qui explique leur orbite rétrograde et leur origine différente du disque principal.

Elle est moins de 1 million d'années, ce qui la rend extrêmement jeune. Cela pose un problème car elle a atteint une masse comparable à celle de Jupiter en tant que planète, ce qui va contre les modèles de formation planétaire classiques.

Elles sont en résonance 5-3, ce qui signifie qu'elles se retrouvent régulièrement dans la même configuration orbitale. Cela stabilise leurs trajectoires et suggère une migration orbitale depuis une zone plus éloignée de l'étoile.

Elles se sont probablement formées plus loin dans le système, puis ont migré vers l'intérieur. Cette migration est un phénomène observé dans d'autres systèmes et explique leur position actuelle proche de l'étoile.

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