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Explosion des déchets ménagers : pourquoi tous les pays sont concernés ?

48m 43s

Explosion des déchets ménagers : pourquoi tous les pays sont concernés ?

L'émission aborde la crise mondiale des déchets, exacerbée par la croissance économique et démographique. La production de déchets ménagers devrait atteindre 2,5 milliards de tonnes en 2025, avec des impacts environnementaux et sanitaires majeurs, notamment dans les pays où la gestion est défaillante. Les déchets incluent des matières organiques, des plastiques, des produits électroniques et des substances toxiques, contribuant à la pollution de l'air, de l'eau et à la propagation de maladies. La responsabilité est partagée : les États doivent établir des réglementations, les collectivités organiser la collecte, et les entreprises, via la responsabilité élargie du producteur, anticiper le cycle de vie de leurs produits. Le reportage en Macédoine du Nord illustre les conséquences d'une gestion déficiente, avec des décharges sauvages polluant les rivières et l'air. Enfin, l'exportation abusive de déchets des pays riches vers les pays en développement, comme des textiles ou des équipements électroniques non réutilisables, aggrave les inégalités et la pollution. Une action coordonnée et une priorisation politique sont essentielles pour réduire la production et améliorer le recyclage.

Transcription

7050 Words, 42364 Characters

French
- R. - F. ♪ ♪ ♪ - C'est pas du vent. ♪ ♪ ♪ Le magasin de l'environnement sur R&F. Anne C. Sillbara. - Bonjour, parmi les indicateurs qui accompagnent le développement économique d'un pays, il en est un que l'on égige trop souvent c'est celui de la production de déchets. L'équation est simple, plus nous gagnons d'argent, plus nous consommons, dont plus nous produisons d'ordure. Résultat, l'humanité fabrique des quantités toujours plus importantes de résiduer à collecter, à traiter, à recycler, mais plus souvent, malheureusement à enfouir ou à brûler. L'ONU s'est risqué à donner des chiffres, les déchets ménagés, hors d'échets industriels et de la construction devraient passer 2 milliards et demi de tonnes, en 2025, après de 5 milliards d'ici à 2050. Et si rien n'est fait pour réduire cette production et développer massivement le recyclage, les pays aujourd'hui en pleine croissance rejoindront, voire dépasseront les niveaux de déchets des pays les plus riches, et cette fois aucun pays ne pourra dire qu'il n'est pas concerné, norçus d'économie émergante ou déjà industrialisée, nous sommes tous pris dans cette spirale. La partie centrale de la péninsule des Balkans mace doit, nous la mauvaise gestion des déchets à des conséquences sanitaires et sociales, mais tout d'abord prenant la mesure du sujet avec notre invité. C'est pas du vin, le magazine de l'environnement sur R&P. Bonjour, Charles-Henita. Bonjour. Vous êtes directrice de l'ONG Robin des Bois qui travaille depuis des années sur les déchets et les pollution. D'abord pour poser le décor, pourquoi peut-on dire aujourd'hui que la problématique des déchets ménagés pollue notre environnement à l'échelle mondiale et qu'est-ce qui a changé en quelques décennies? Parce qu'à changer principalement, c'est qu'on était à peu près quatre milliards dans les années 80, que maintenant on est 7,7 milliards et qu'on en sera de toute façon de plus en plus nombreux et qu'on n'a pas du tout adapté à la fois notre mode de consommation et notre mode de gestion des déchets. Donc il y a un problème tout simplement de quantité et puis aussi de toxicités, de ces déchets qui sont avec de plus en plus d'aditifs ou avec de plus en plus d'aditifs maintenant. Il y a quelques efforts qui sont faits pour réduire leur toxicité, mais qui restent quand même très margino. Donc on se retrouve avec des déchets absolument partout, partout où l'homme est, partout où l'homme va et compris des déchets dans l'espace, parce qu'on a des satellites hors d'usage qui nous tournent autour de la tête. Il y a des déchets absolument partout, y compris dans des zones où l'homme ne vit pas comme des lacs de montagne, puisque les microparticles de plastique sont transportés par voie aérienne. Donc c'est à la fois des déchets produis par vous et moi, tout à chacun donc des ordres menagères, des déchets alimentaires, les emballages etc. Des déchets industriels qui eux sont en moindre quantité, mais beaucoup plus toxique avec tout au bout, par exemple, les déchets nucléaires. Et ces déchets ont comme point commun, si vous n'avez pas anticipé leurs gestions avant de les produire, vous les accumulez, sacrer des problèmes, vous avez des difficultés à les gérer, à les éliminer, ou en tout cas, à les confiner pour qu'ils ne produisent pas des faits sur la santé et l'environnement. Quand on parle de déchets menagés, on a souvent une vision assez floue. Est-ce que vous pouvez nous rappeler les grandes familles de déchets qui concerne directement les foyers au quotidien? Donc c'est les déchets alimentaires qui sont en part importante et c'est un des éléments sur lesquels on peut agir, parce que c'est aberrant, c'est un gaspillage à la fois. Donc des terres qui produisent des biens alimentaires et qui finalement finissent en décharge. Donc des déchets, des épluchures ou bien des déchets considérés comme alimentaires considérés comme périmés, ça va être les emballages plastiques, ça va être les bidons y compris de produits menagés, nettoyants et autres, ça va être des piles, ça va être des détruises eux, donc des déchets électroniques et électricres en fin de vie. Donc tout ce qui a une prise de courant, donc c'est l'ordinateur mais aussi le smartphone ou autre ou le grippe, que ça gêne encore, le verre des déchets métalliques et beaucoup de déchets plastiques et de plus en plus de déchets plastiques. Alors à l'échelle mondiale, c'est vrai que la répartition varie énormément. Dans les pays riches, c'est surtout des emballages et des déchets électroniques dans les pays à plus faits brevenus, c'est surtout les déchets organiques, dont vous parlez et les épluchures des chènes, etc. Et des chènes, d'hominants, mais en tout cas il y a un fait, vous venez de le dire, les plastiques, eux, progressent partout et ces déchets ne sont pas neutres. Quels sont les principales conséquences sur la santé humaine, notamment dans les pays où la gestion des déchets est moins structurée? Les conséquences, c'est que vous allez avoir des pottoires, des déchets informés, l'acier l'ouvert, où déjà il y a un premier impact sanitaire, c'est le coléra, c'est à dire que c'est vraiment l'amalade des déchets. Les déchets sont malgerés et des proliférations notamment de gènes patogènes, de coléra, d'orats, aussi, ça va être des niches à amoustiques, donc ils sont aussi vecteurs de maladies, chez Congugna, Dung et autres, par l'udisme tout à fait. Après il va y avoir des impacts de la migration des polluants vers les ressources en eau, donc ça va être des métolours, par exemple, on toute un cortège d'effets négatifs pour la santé, il y en a qui sont neurotoxiques, il y en a qui sont cancers rejaines, et puis souvent aussi une tendance à mettre le feu au déchet pour purifier et entre guillemets se mit de le purification par le feu. Donc ça va être des brûlages à l'air libre, des fois à des fins de récupération de méto ou autre, mais des fois surtout juste pour réduire le volume, et là ça vous fait des panages de fumétoxique avec un cortège de PCB, de dioxine, surtout de furan, qui sont extrêmement nousifs, ça crée des problèmes à la fois, plus de monheur, respiratoire et cardio-vascular. Donc il y a tout un panel qui est quand même très vaste et une contamination généralisée de l'environnement, y compris par des microplastiques, parce qu'en fait le plastique ne disparaît pas, il se biodégrathe pas, il se fragmente, et donc il y a une création de une contamination et compris des naps réactiques par ces microplastiques. Et puis on a ces images des recycleurs qui vont sur les décharges dans nombreuses pays du Sud, notamment et souvent sont des enfants et là aussi, avec des conséquences sanitaires, des pleurs rares. Des pleurs rares pour le développement de ces enfants, vont avoir des maladies très jeunes, on va aussi des femmes, et donc avec des problèmes de transmission inutéraux, de fragilité, voire de pathologie, et un manque de protection de ces travailleurs. Et de par le monde, quelque soit finalement le niveau de revenu des pays, on assiste aussi à un dénigrement des travailleurs du déchet. Alors qu'en fait les gens qui travaillent dans le déchet, c'est des gens qui travaillent pour l'intérêt général, qui travaillent pour la santé de l'humanité, on peut le dire, des terriens, pour l'environnement, et c'est des métiers qui sont absolument pas valorisés alors qu'ils sont extrêmement importants, et donc ces gens doivent être protégés et accompagnés. Alors enfin, ça se constate, et friant, un se pose la question des responsabilités, à qui revient la responsabilité principale de la gestion des déchets, est-ce que c'est aux états, aux collectivités locales, aux entreprises, aux citoyens, comment se répartissent les responsabilités? Alors ça va dépendre des types de déchets. Si vous prenez le cas extrême des déchets nucléaires, c'est quand même la responsabilité des états, qu'on fait des choix énergétiques, et qu'ils ne les assument pas à la. - Elles ne sont pas des déchets menagés. - Non, enfin, c'est quand même des déchets qu'on produit indirectement, puisqu'on consomme de l'électricité. Le Japon, là, il veut le mettre sur un hilo à 2000 km/h, des déchets nucléaires, puisqu'ils ne savent pas quoi en faire alors que bon, c'est des déchets qui sont en partit traité en France, ce bref. Donc il revient, de ce que, soit 10 ans, qu'ils doivent revenir après au Japon, après retraitement. Sinon, la responsabilité, c'est la responsabilité, quand même, de l'organisation générale par l'État, qui doit organiser, en tout cas le corpus réglementaire, pour encadrer la gestion des déchets. Ça, généralement, les pays ont des réglementations, des législations en place, après faut-il encore les appliquer, et avoir les moyens de le faire. Et avoir les moyens de le faire, mais si vous ne donnez pas les moyens de le faire, pour faire, il faut avoir des inspecteurs qui vont vérifier que les déchets sont bien traités, et pour ça, il faut avoir une volonté de le faire après, bien entendu, il faut les moyens derrière, mais ça serait faux de dire que ça n'est qu'une question de. J'ai assez une question de priorité, c'est-à-dire qu'il y a de l'argent, après où est-ce que vous le mettez, effectivement, il faut les guiller sur des missions d'intérêt général et la gestion des déchets fait partie de ces missions. Après, il y a une grande responsabilité aussi au niveau des collectivités, qui généralement sont celles qui organisent, puisqu'elles sont au plus près des citoyens. la collecte, le tri. - Il y a un beau jour de freins structure. - Les infrastructures, mais il y a un besoin de filières industrielles derrière qui dépassent les pouvoirs de la collectivité, qui ne va pas être en place la filière, que ce soit tri recyclage, incineration. Il faut qu'il y ait tout le monde est embriqué, y compris au niveau international, puisqu'on voit qu'il y a aussi énormément, mais vraiment, on est des quantités astronomiques de déchets, sur les routes, dans les bateaux, et un grand commerce international de déchets. - Justement, c'est la question, je voulais vous poser, certains pays exportent leurs déchets. On entend parfois que l'Europe, qui a les moyens techniquants de traiter ces déchets, continue malgré tout à son débarrassé. Ailleurs, est-ce qu'il y a une frontière floue entre ce qui est légale, est-ce qu'il est gal? - Alors, si vous regardez le corpus réglementaire d'une manière honnête, il n'y a pas de floue maintenant. Si vous êtes malonette et que vous essayez de trouver les failles, oui, il y a un art, donc vous pouvez vous infiltrer le temps typiquement. Nous, on va exporter des déchets électroniques, des ordinateurs. - Oui, c'est les européens. - Nous, les européens, tout à fait, nous, français européens, mais c'est aussi nous, les américains, exportez des ordinateurs, en disant, "Bah, voilà, ça va pouvoir être réutilisé." Donc, c'est presque de l'entrée d'international. Or, quand on arrive dans les pays d'importation, notamment en Afrique de l'ouest, on se rend compte qu'il y a 60 % à peu près des ordinateurs qui ne sont absolument pas réutilisables, qui sont hors d'usage, c'est des déchets. Donc, ces déchets n'aurait jamais dû quitter le lieu de production. - Oui, parce qu'en fait, il faut rappeler que c'est légal d'exporter, si c'est recyclable, si c'est réutilisable ou recyclable, et c'est aussi sous couvert de réutilisation, qui a énormément de textiles usagés, qui sont exportés vers l'Afrique. Alors qu'en fait, il y a des tas de pays, maintenant, notamment le Rwanda, qui crie au scandale, parce qu'en fait, c'est une atteinte à la dignité humaine, il le dit eux-mêmes, c'est-à-dire, c'est des déchets, c'est absolument pas des vêtements qui pouvaient être réutilisés ou remis dans le commerce. - Mais on le voit, d'ailleurs, sur les marchés, quand on va dans différentes capitales africaines, on voit des tas de vêtements qui en effet sont des exportes de l'Union européenne ou d'autres pays, et qui en plus empêchent le développement du marché local. - Je vous passe à l'autre. - Et ça s'aggrave avec la face fashion, c'est-à-dire que maintenant, on exporte des vêtements, on ne peut même pas dire que, en temps en temps, il y a une pépite, maintenant, c'est plus que des textiles synthétiques avec en plus ça des colorants, des adjuvants, etc. Et donc, il y a une responsabilité aussi des mèters sur le marché. C'est pour ça que la notion de responsabilité élargie du producteur est vachement importante, c'est-à-dire de dire que quelqu'un qui met sur le marché un produit doit anticiper son cycle de vie et contribuer à son élimination à la fin. Et typiquement, pour les ordinateurs, c'est la responsabilité des grosses boîtes, les gafas, les apple, les Facebook, Amazon, etc. Qui bénéficie de la réchesse de Scomers, c'est qui doit avoir redistribué une partie pour assumer la gestion en finale de ces rebus ultimes. Donc, personne sait que faire et qui ont des impacts. Nous allons illustrer la complexité de la gestion des déchets avec le reportage de Louis-Célié en Massédoine et pour vous mettre dans l'ambiance voici le groupe Massédoin, Cocani Orquestard, Sikki Baba sur Rééfice. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] C'était le groupe Massédoin, Cocani Orquestard sur Rééfice. Nous parlons de la gestion des déchets ménagés aujourd'hui dans ces pas du vent. Et justement, sur le bord des routes et des rivières, on forait, et même en montagne, les déchets sont partout en Massédoine du Nord, un petit pays des Balkans, candidats à l'Union européenne depuis plus de 20 ans. Et une expérience d'un pays de moins de 2 millions d'habitants ne recycle qu'une infime partie de ces déchets, et les décharges illégales sont inombrables avec un impact dramatique sur les écosystèmes et la santé humaine. Autour de scopiers la capitale, les camions privées et ce déministitialité déversent chaque jour des plastiques, des pneus et des objets directement sur les berges du Vardar. Le Vardar c'est le principal fluff du pays qui se jette près de Tessalonique en Grèce-Voisine qui ne dispose d'aucun système de traitement des auusés. Souvent brûlé dans les décharges ou par certaines entreprises qui les utilisent comme combustibles, les déchets contribuent aussi à la pollution de l'air de la capitale Massédoine, qui est déjà l'une des villes les plus polluées d'Europe. A scopiers notre correspondant, l'ouïseillé a rencontré des citoyens qui se mobilisent contre ce fléau, son reportage commence à l'ouest de la capitale Massédoine tout proche des berges du Vardar. [Musique] - On est en train de traverser de très anciens chances agricoles les champs de Bardeau-Vatchko. Et ces champs sont en train de se transformer et lentement des charges puisqu'ils sont de plus en plus envahies par tous ces déchets que l'on voit autour de nous. Ces dépôts d'ordure ne sont bien sûr pas autorisés par les propriétaires de ces champs. Ils sont simplement le résultat du manque de prise de conscience, de l'irresponsabilité et de l'absence d'un véritable système de traitement dédéché. Les gens n'ont presque nulle part où les jetait. Donc quand ils font leur travaux, quand ils rénovent leur maison, ils paient un ramasseur qui vient avec son convi ou son camion et qu'il est dépos ici. [Musique] - Alors, la gestion au nord-ouest de scopiers à 3-4 kilomètres du centre de la capitale Massédoine, plus très très loin des hautes montagnes qui marquent la frontière avec le Kosovo voisin. On a traversé en voiture les zones résidentielles puis des zones d'entre peau et ensuite des champs agricoles et on est arrivé là sur les bords de la Lépenatz. Donc la Lépenatz c'est un affluant du vardard, le principal fleuve de Massédoine du Nord, qui se jette en graisse un peu plus au sud. Et en fait, depuis qu'on a pris cette piste, on est littéralement entouré de déchets depuis des centaines de mètres. Il y en a vraiment partout des déchets en tout genre, dans les arbres, dans l'arrivière et partout dans les buissons. Et pour arriver là, je suis guidé par une des figures des luttes écologistes dans le pays. - Ok, as-mounez-le, ça va? - Je m'appelle Nicolas Pizarreff, curateur artistique et en même temps, un groupe décoactiviste de guerriers urbaines. Je suis aussi un passionné de pêche, donc je passe énormément de temps dans la nature où je suis malheureusement confronté à beaucoup de problèmes de pollution. - Ah, quand on a plein de tristachés ces poglots, on se retrouve. - On regarde autour de nous. Ici, on voit que quelqu'un a rénové sa maison. Là, on peut voir les vieux tuyaux d'un système de gouta-gout. Donc, ça doit être quelqu'un qui travaille dans l'agriculture. Par là, on a un tas de gravards, des murs qui ont été démolies et de l'autre côté du chemin, on a des déchets lourds de construction. ça doit venir du démontage d'un petit garage ou de quelque chose comme ça. Et par là, on a des matériaux en tout genre, des briques, des meubles. Et encore quelqu'un qui a dû renouper sa maison. Il a fait des travaux et il a amené tous les résidus ici pour que la nature s'en occupe. Vous vous passez beaucoup de temps dans la nature près des rivières, mais aussi en forêt, depuis votre enfance donc plusieurs décennies. Est-ce que vous avez déjà vu des gens venir contrôler les activités? - Niko, je n'ai jamais vu de contrôles pour ce qui concerne le dépôt. Il y a des contrôles de pêche, des contrôles de chasse, etc. Mais depuis 40 ans que je vais très régulièrement rivière et en forêt, je n'ai jamais vu aucun employé d'une institution venir faire une inspection ou un figé, une amende à quelqu'un. Je n'ai jamais rien vu de tel. - Absence de tri, collecte défaillante, une décharge officielle existe pourtant à scopier, mais elle-même perçue comme un véritable danger pour la santé et l'environnement. Depuis des années, les rivrins dénont cela gestion au PAC confiée à une société italienne et son incinérateur ne respecte pas les normes de l'Union européenne. La situation pousse beaucoup d'habitants de la capitale à s'en remettre aux décharges sauvages. Et à tout moment de la journée, des particuliers viennent déverser leurs déchets sur les berges de la Lépenats, mais ils ne sont pas les seuls à utiliser les rivières comme des potoirs. - D'accord. - Et maintenant, vous avez vu? - Oui, il y a beaucoup de municipalités qui viennent déposer les déchets autour du Vardar. Ce sont en généralement des communes situées dans les parties supérieures du Vardar et autour de l'arrivière Tréchka, un autre affluent. Sur YouTube, on a pas mal de vidéos de camions des compagnies de collecte employées par les municipalités qui déversent leurs déchets à ses endroits. Généralement, ils font ça à la sortie de leur propre municipalité, étant qu'ils ne pleuent pas trop fort, ça ne part pas tout-dessus dans le Vardar. Une commune fait comme ça, la suivante aussi, etc. Et toute la ville continue de souffrir de ces déchets. Même la graisse, un problème de pollution d'amètre a cause de nos déchets, à cause de notre pollution du Vardar. En fait, l'histoire de ces déchets, c'est l'histoire d'absence complète de responsabilité du pouvoir politique. - Parce que vous vous êtes aussi pêcheurs, donc vous vous rendez régulièrement sur l'arrivière, vous depuis très longtemps, depuis que vous êtes enfant. Est-ce que vous avez vu une différence dans la façon dont les gens ont balancé leurs déchets ou tournent des rivières, en fait? - Peut-être, t'y as grandi, on est canal, on est. - Il y a 30 ans, il y avait beaucoup de poissons dans ce bras de rivière. Il en reste peut-être, mais on ne les voit pas avec cette outrouble. À l'époque, sur ces berges, il y avait très peu de déchets. Il y avait peut-être un peu de verre et quelques embalages, mais rien à voir avec la quantité que l'on voit aujourd'hui. Et je me demande souvent comment on arrive à produire une telle quantité de déchets, comment j'aide partout. Si on continue comme ça, dans toute la région de ce copier, que ce soit le long de la rivière Tretcha ou de la Léthénate, et tout autour du Vardar, je pense qu'on va se retrouver submergé par des quantités incroyablement importantes de déchets. Parce que beaucoup de ces petites décharges et micro-décharges, je ne sais pas comment les appeler, vont tout simplement fusionner. Et il n'y aura plus d'espacet libre, il n'y aura plus un bout de terrain sans déchets. Et tous ces déchets qu'on voit autour de nous, en fait, ils finissent à la fin dans le Vardar, qui est le plus grand fleuve de mace d'oignes, qui va aussi en grèce, après. Et dans la bouteille, je trouve que c'est tout à l'heure. Une première chose, c'est que tous ces déchets partent dans le Vardar. Une autre chose bien plus dangereuse, c'est que là où on se trouve, en ce moment, on est au-dessus de la napfraatique de la Léthénate, et cette zone de la Léthénate, c'est la seule napfraatique de la région, sur plusieurs kilomètres carrés, où il y a une grande quantité d'eau sous terrain. Cette nap est essentielle pour l'approvisionnement en outre potable de scopiers, une ville de près de 700 000 habitants. C'est l'une des trois sources en outre potables, et tous ces déchets sont déversés ici autour de la Léthénate. Et la Léthénate sort régulièrement de son îleur des inondations. Et elle charille tous les déchets jusqu'au Vardar, mais ce qui est bien plus dangereux, c'est que tout ce qui est tant à ici se décompose, des plastiques à la matière organique, en passant par des substances dont on a aucune idée de l'impact. Et tout ça, un filtre le sol et quant à mine petit à petit les osseaux terrennes, qu'à la fin, nous buvons. Donc l'environnement autour de ce copier est totalement dévasté. (musique) - De tous les déchets que nous produisons en Macedoïne, appenaient 1% et recyclés. Le recyclage est laissé au bon vouloir de citoyens. Les tas, les services publics, les services des municipalités, n'ont pas d'installation de recyclage. Ils n'ont pas de contenuurs de recyclage. Ils ne font que collecter les poubelles où les déchets sont mélangés et tout est déversé dans les déchets. Je m'appelle Ivana Drakulewska. Je suis une écoactiviste originaire de scopiers en Massiduan. Avec mon association, je soutiens toutes les initiatives qui favorisent la réutilisation et le recyclage. Et je suis de toutes les manifestations liées à l'environnement afin de sensibiliser les gens. - Beaucoup malheureusement de ces déchets, ils finissent dans le vardar qui traverse toute la massédone du Nord et qui va en Grèce, en tant que massédonien, comment vous réagissez quand vous voyez tous ces déchets qui flotte dans le vardar tous les jours. C'est un spectacle très effrayant. Surtout, quand on les voit flotter en masse, à près de fortes pluies. Notre niveau de conscience environnementale est très faible. Même en ville, les gens jettent leurs heures dur par terre. Les conteneurs débordent car les services publics mettent des jours voire des semaines à l'évider. Dès qu'ils plevent fort, tous ces déchets débordent et ils finissent dans le vardar. On les voit flotter et on ne sait pas quoi faire. On devrait punir les responsables et introduire des amandes. Mais il faut aussi que les autorités investissent dans les services entretiens, de collecte et de nettoyage des espaces publics ou les déchets s'accumulent. Même si l'Etat et les institutions font pas grand chose pour lutter contre le problème des déchets, il y a quand même pas mal d'initiatives citoyennes qui existent notamment à Scopier pour recyclage. On va. - Oui, par exemple, il y a 34 ans, cette fille-là va. Allons-ce se marcher de vêtements de seconde main qui est derrière nous. Et même si ce n'est pas facile, on essaie de sensibiliser le plus grand nombre de personnes pour qu'elle vient acheter et vendre leur vêtement ici pour éviter qu'il légète dans les poubelles et que ça finisse à Drisla la décharge à cellouvers de la ville ou dans l'une des nombreuses décharges informelles autour de la ville. Ici, ces vêtements peuvent continuer leur vie. - On voit que la jeune génération est un peu plus sensible quand même assez question ici aussi par rapport à l'ancienne génération. Est-ce que ça vous donne un peu d'optimisme? - Oui. Les nouvelles générations sont plus conscientes des problèmes environnementaux. Ils ont généralement voyagé dans d'autres pays européens. Ils sont aussi très connectés au monde et ils lisent les publications sur le sujet. Ils ne sont pas contents de ce qu'ils voient en massée douane. Ils n'en parlent mais, malheureusement, il y a un manque d'organisation et il n'y a pas assez d'associations qui se préoccupe de ces sujets. (musique) Peu plait de moins de 2 millions d'habitants, la macéloigne du Nord souffre de ces divisions ethniques héritées notamment du conflit du début des années 2000. Des semaines de violence qui ont posé un mouvement de guerria issu de la minorité albaneuse au gouvernement Slav, qui est un des plus édéniennes. Depuis 25 ans, pour garantir le vivre ensemble, le système politique du pays repose sur un système de quotas dans l'administration. Mais cette logique de partage du pouvoir entre élite communautaire favorise la corruption devenue endémique et elle donnait à une fortine air si politique. Des enjeux majeurs, comme l'environnement, passent au second plan. Les Fardas, vous ne pouvez pas imaginer à quel point cette rivière est polluée. Le RISAOF et le rédacteur en chef de la gence d'information macédenienne META qui suit de près les nombreux dossiers liés aux pollutions environnementales. Avec le Vardar, les mesures atteignent des records de pollution. L'eau du Vardar ne peut servir à rien. Elle ne peut pas être utilisé pour boire, du nous en préservent, ni pour l'irrigation, ni pour des usages domestiques, ni pour le bétail, mais pas rien. Elle est donc vraiment extrêmement polluée. Depuis des années, une station d'épuration est sans-sais de construite à scopier et elle doit permettre de traiter les oeusés qui se jettent actuellement directement dans la rivière. J'espère que le projet va aboutir. Cette station aiderait améliorer un peu les choses pour le Vardar, mais cela ne signifie pas que la rivière sera propre, car actuellement presque rien n'est fait pour l'uT contre les différentes pollutions. Le niveau de pollution du Vardar, mais aussi de la plupart des rivières du pays, est vrai. la macellone du Nord est candidate à l'Union européenne depuis 2005. Des efforts et des réformes sont attendus en matière d'environnement et notamment dans la gestion des déchets. Mais la corruption, les divisions politiques et une forte défiance envers les élites dirigentes ont tendance à bloquer les projets importants. -Posteux adnésco-initiatives, doules posteux adnésstrédstés, ou d'obrénients strannés. Des initiatives ont été lancées pour résoudre le problème du traitement des déchets. Il existe même des fonds à prouver par l'Union européenne. Ces projets prévoient l'ouverture de 500 originaux de traitement des déchets. Mais cela fait plus d'une décennie qu'on attend que ces 100 de soins construits. Et il y a toujours quelque chose qui traîne. De nouveaux problèmes qui surgissent et rien ne se passe. La désinformation joue également à rôle important dans l'échec de ces projets. Certains parties politiques en font publiquement usage. Et notamment des parties ouvertement pro-russes. Il prétende par exemple que le centre prévu près de la vie de ce fétinicola va recevoir des déchets de toxiques des pays de l'Union européenne, que ce sera un nouveau Chernobyl. Que la santé de beaucoup de gens va être menacée. Et tout cela est complètement faux. Cependant, ils ont réussi à bloquer la construction de ces centres. Et du côté des autorités et les appels d'off et toutes les procédures liées à ces projets, ce déroulement colise. Le public n'est pas informé. Le gouvernement n'est même pas de lutter contre la désinformation à propos de ces 5 centres de traitement de déchets qui auraient dû être construits depuis longtemps. [Musique] Il se trouve au bord des roults en plein champs ou dans les déchets officiels, en macédoine du nord, les déchets finissent très souvent par être brûlés. Ces incendies alimentent une pollution de l'air devenue critique à scopier. La capitale macédenienne figure régulièrement parmi les villes les plus pollués de Europe. Également en cause, la centrale au charbon, mais aussi certaines pollutions industrielles. Ces derniers mois, les fumées noires rejettées par une grande cimenterie située dans la ville, ont suscité une mobilisation inédite des habitants. Alors, là, on se trouve dans le sud de scopier, devant l'usine de ciment oucier, qui appartient au groupe Belgo-Greck-Sitane. Nicolas Kuzmanovski, 30 ans et géotechniciens de profession, a décidé de s'engager pour la première fois contre ces pollutions. Pour faire fonctionner leur fabrique, il fombruit les déchets toxiques non autorisés. Et juste derrière l'usine, on peut voir la mine située en pleine ville, dont ils extraient les matériaux pour la fabrication du ciment. Et quelle est votre problème avec cette entreprise et cette fabrique de ciment? Qu'est-ce que cette cimenterie ne fonctionne pas selon les normes qui sont censés encadrer son activité? C'est l'entreprise elle-même qui procède à l'évaluation de ses propres émissions et des particules nocives. Aucune institution de l'Etat ne vient la contrôler. Et bien sûr, ils font tout pour avoir les frais de fonctionnement les plus bas possibles. Donc ils cherchent à avoir une énergie bon marché en utilisant n'importe quel type de déchets comme combustible. Car la plupart des dépenses d'exploitation sont liées aux dépenses énergétiques. Et en utilisant un combustible bon marché qui pollue beaucoup, il réalise plus de profit. En Macedonia du Nord, on produit beaucoup de textiles. En fait, c'est un pays qui est connu pour son industrie textile. Donc c'est utilisé après pour faire fonctionner la cimenterie. Oui, tu l'entreprises aussi à signer des accords qui lui permettent d'acheter des déchets textiles auprès des usines du pays auprès de fin euro par temps. Ils utilisent ces résils du textile comme combustible. C'est vraiment très rentable. Et concrètement, quel est l'impact sur la santé des habitants de scopiers du fonctionnement de cette cimenterie? Est-ce que c'est la pollution? Les gens la ressentent au quotidien? "Dar absolute, moi j'ai m'adagro, c'était assez coïdé." Oui, c'est une pollution qui impactent quotidiennement la vie des habitants, surtout ce qui vive sur ces collines autour de la cimenterie. Nous avons discuté avec beaucoup d'entre eux en réalisant des enquêtes de terrain, beaucoup évogues des maladies. Et ils parlent tous d'une couche épaisse de poussière qui est rejetée par les chemins et des employés de l'usine nous ont aussi dit qu'ils n'inactivés pas les filtres ou qu'ils ne les utilisaient pas correctement. Alors la je suis dans le centre de scopiers. J'ai rejoint Nicolas Kuzmanovski, le jeune militant écologist qui lutte contre les pollution de la cimenterie. C'est lui, là qu'on entend au Mégaphone. En fait on est en plein au milieu d'un grand boulevard du centre-ville devant le ministère de l'environnement. Il y a plusieurs dizaines de personnes tout à billet d'un t-shirt blanc, siglais d'un stop à ocier le nom de la cimenterie. Et elles sont assises devant une petite maquette d'usine qui aîmé une fumée à l'odeur assez écorante et ils sont tous en plein débat. En fait ils dénoncent les permis d'é livrer par le ministère à cette cimenterie qu'ils accusent de brûler des déchets toxiques et donc de polluer l'air de la capitale. Je m'appelle Agna, j'ai 37 ans et je suis membre de l'initiative stop-fussée. Là on se trouve devant le ministère de l'environnement et derrière nous se déroule un débat public, une action de guerriers organisé par notre collectif citoyen. On lutte contre l'emploi-onement de notre ville par les pollution provenant de l'usine de ciment, Tann qui se trouve au sein même de scopier. Malgré plusieurs relances, le ministre de l'environnement ne donnera finalement pas suite au demande d'interview. Un silence qui ne surprend pas Agna et les autres citoyens mobilisés devant le ministère. Quand je pense à la façon dont notre état gère nos déchets, ça m'est vraiment en colère, parce que les gens qui travaillent dans ces institutions vivent ici eux aussi et les respirent le même air que nous. Je ne sais pas comment ils peuvent faire pour faire preuve d'une terre conscience en l'issant consciemment ces déchets brûlés en pleine ville alors que nous n'avons pas de moyens de protection suffisant par rapport à ces pollution. Juste qu'à présent, on a organisé trois ou quatre blocages de l'usine et d'autres actions de guerriers pourraient tirer l'attention du public et celle des autorités. On est très déterminé. On se mobilisera jusqu'à ce qu'on arrive à faire respecter les lois sur les émissions polluantes. Et tant que nous ne protégerons pas scopiers de toutes ces pollution, nous nous arrêterons pas. Ce jour-là, la mobilisation des écologistes s'avère payante. Le ministère a annoncé l'organisation d'un débat public sur le permis environnemental attribué à la cimenterie. Une petite victoire pour les défenseurs de la nature qui espère contraindre les décideurs politiques à s'attaquer enfin au fléau des déchets et a orienté toute la macédouane d'une or vers des solutions plus respectueuses de l'environnement. Si nous devons remettre les émissions de la nature, nous nous arrêterons pas. Si nous devons avoir un débat public sur le permis environnemental attribué à la cimenterie, nous nous arrêterons pas. Ce jour-là, la mobilisation des écologistes savère payante. Un reportage de lyseiller réalisé par François Porchoron. Charles Nottnitar, je rappelle que vous êtes directrice de l'ONG Robin des Bois, qui travaille depuis des années sur les déchets, les pollution et leurs conséquences. Comment se que vous réagissez à ce reportage? Je réagit en disant que des cas comme le Vardar et c'est le multiple décharge sauvage, il y en a beaucoup à travers le monde. Ça rappelle, la situation notamment en France, dans les années 90, avant l'admise en place d'une filière qui tient la route de gestion des déchets. des chènes, c'est-à-dire si vous n'avez pas. un système de collecte, qu'on n'avait pas un système éventuellement de trié, de recyclage et les filières des liminations. Les déchets vont là où c'est le plus facile d'être déposé, d'être mis à moindre coup et la nature et les berges des rivières sont des réceptacles idéaux. Finalement, la dache au niveau mondial, c'est loin des yeux, loin du nez. Nous en France, c'était loin des écoles et loin de l'Amérique et toujours sur le bord de rivières et ça continue à se produire tant qu'il n'y a pas de contrôle, tant qu'il n'y a pas d'incitation, tant qu'il n'y a pas de sensibilisation et d'information, il va là où ça coûte le moins cher. On l'entendait dans le reportage, on n'y fait pas de collecte et puis l'environnement qui passe au second plan, c'est-à-dire ce n'est pas du tout une priorité du pays. C'est pas une priorité du personnel dirigeant ou à du personnel politique, parce que sinon la population, il y a une partie de la population qui patit cette situation, je veux dire, la pollution atmosphérique des brûlages à l'air libre ou de l'assimmenterie, qu'il n'y a pas les filtres qui vont bien et qui utilisent comme combustible des déchets. La population est aussi victime, donc tout le monde est responsable, parce que des fois aussi c'est les particuliers qui vont acheter un camion de déchets sur le bord de la rivière, c'est pas que des gros groupes industriels verreux bien entendu, mais il y a une responsabilité d'abord du personnel politique qui est censé organiser cette filière. Heureusement, il y a comme dans beaucoup de pays la mobilisation citoyenne, et on entend à la fin du reportage en plus que sa paille. Oui, sa paille. De toute façon, sa paille alors plus ou moins long terme, mais bien entendu, c'est important. C'est important de montrer que les électeurs, puisque c'est comme ça qu'il faut parler aux personnels politiques, les électeurs pour eux, c'est un sujet important qui n'est pas du tout aux groupes plan. Et quand bien même, c'est à la fois une histoire de mise en place de réglementation, du suivi, et de lutte anti-corruption, puisqu'il y a aussi ce problème à travers le monde de la lutte contre la corruption. Après, la mise en place des filières, mais je voudrais préciser aussi que la notion de tri est importante, mais c'est aussi des fois, c'est un l'heure, c'est-à-dire qu'il ne faut pas raisonner seulement en termes d'objectifs de tri. Il faut voir après qu'est-ce qu'on fait des matériaux qui sont triés et dans le cas du plastique, qui est un des polluants, un des matières les plus polluants, on trouve partout dans le monde. Le recyclage du plastique, ça ne marche pas, c'est-à-dire que c'est un l'heure. Le bon plastique, c'est celui qu'on garde, captif, qu'on réutilise. Justement, c'est pour ça qu'il est fantastique le plastique, c'est qu'il est résistant, qui tient le choc dans le temps. Donc il ne faut pas non plus faire croire que quand il y a une collecte et un tri, ça y est le job effet. Par exemple, il faut la filière. Parce que par exemple en France, vous le disiez, un pays qui a développé quand même des filières de recyclage, nous avons le luxe d'avoir des. parce qu'on appelle chez nous la poubelle jaune, où on met par exemple les déchets plastiques, quelle est la quantité de ces déchets plastiques qui sont réellement réutilisés aujourd'hui? Elle est un film, j'ai pu le pourcentage en tête, elle est un film et puis c'est réutilisé. Pourquoi c'est pour faire les filières, les débouchés, son rare, c'est-à-dire que vous allez pas refaire une bouteille d'eau avec une bouteille d'eau. Pourtant, c'est ce que vende les vendeurs de la bouteille d'eau. Vous allez avoir éventuellement des sacs plastiques poubelles, qui, quand vous ouvrez le paquet de sacs poubelles, vous allez avoir une des emanations et ça crée des problèmes tout au long de la filière, c'est-à-dire que le monde entier, les plages du monde entier, sont pollués par des granules et de plastiques, parce qu'ils s'échappent lors du transport, qu'ils s'échappent des usines, qui tombent des contenurs en mer et c'est une pollution qui est mondiale. Et le plastique, notamment, rentre aussi, c'est une grosse arnaque, dans la composition des combustibles solides de récupération, c'est-à-dire qu'on dit à la place d'utiliser des énergies fossiles, et qu'on va faire du combustible avec des déchets. Donc, il faut que ces déchets y brûlent bien, le plastique est un bon candidat. Vous allez avoir une fabrication de combustibles de substitution avec du plastique. Le problème, c'est qu'on produit des C.S.Rs, on en produit, on en produit. C.S.Rs, combustible solide de récupération, mais on n'a pas les capacités en France, par exemple, pour les brûler dans des chaussières industriels ou municipales ou dans des cimenteries. Donc, on les exporte, on les exporte où, alors dans des pays du Nord, mais aussi au magrable, en Turquie. Et donc, ça fait de nouveau du transport international de déchets avec les problèmes de sécurité maritime qui vont avec et puis les problèmes aussi de contrôle. Le principe, c'est bien sûr, en produire le moins possible et la proximité. Si vous n'êtes pas capable de gérer en proximité un déchets, c'est que ce déchets faut arrêter de le produire. Et quand il y a la proximité de la gestion, du coup, il y a une responsabilité des producteurs, des états et une meilleure traceabilité. Et donc, une meilleure responsabilité en qu'à de pollution, pour pouvoir rattraper ceux qui sont responsables de cette pollution et éventuellement, c'est malade. Donc, pour vous, c'est le meilleur moyen de traiter ce sujet sérieusement. C'est finalement, d'en produire le moins possible. Après, oui, bon ça, c'est là, c'est un coup d'épée dans l'eau bien entendu. Mais oui, effectivement, c'est du bon sens, en produire le moins possible. Et ceux qui sont produits, les gérer à proximité régionale, ne pas les exportés et anticiper à avoir toute la filière industrielle et s'agit pas d'exporter nos déchets plastiques. Par exemple, alors, avant c'était la Chine, la Chine à Dix, je refuse les importations de plastiques. Donc, après, c'est parti dans les pays malaisies. Et quand ils nous, on en veut plus, au débat de vos déchets plastiques. Donc, voilà, le déchet, maintenant, par Bangladesh, Philippine et autres. Donc, il faut pouvoir les gérer à proximité, assumer ce qu'on produit. Alors, pour terminer, à l'échelle individuelle, beaucoup de personnes se sentent impuissantes. J'imagine même, en écoutant, cette émission, qu'est-ce que chacun peut faire sans trop culpabiliser, sur ces déchets menagés? Il ne s'agit pas de culpabiliser, se j'ai juste d'informer et de responsabiliser ce qu'on peut faire. Déjà, c'est éviter le gaspillage alimentaire, parce que c'est quand même une grosse partie des déchets, donc faire attention aux dates de pérompition, etc. Faire attention aux sur-enballages, privilégier, quand on achète des choses avec du plastique, de le réemploi en interne, c'est anticiper. Et pas se laisser endormir par les producteurs de bien qui vont essayer de vous vendre des trucs en pochette individuelle, donc, juste essayer d'anticiper et pas se laisser endormir par des écranes fumées, de packaging, de marketing. Dans la mesure du possible, et ce n'est pas vrai que c'est un truc de riche. C'est plus une question de temps en fait, généralement. Mais on peut de temps en temps prendre le temps se poser et réfléchir à un besoins, que rien n'est évident, puisqu'en face, c'est quand même un matra-cage qui est très puissant. - Du moment d'établir la publicité. - Merci beaucoup, Charlotte Nitar, d'être venu dans ces vêtres du vent. Pour en savoir plus, les auditeurs peuvent aller sur le site de votre association au re-bain des bois.org. Merci. Merci à François Porchoron pour la réalisation, la Caroline Filiette pour la préparation de cette émission. Et ce soir, de vous, dévôtrer du monde, nous nous retrouvons la semaine prochaine même planète, même heure, et ne bouger pas dans un instant, ce sera le journal sur la vie. - Retrouver l'intégralité des podcasts RSC sur l'application RFI Pure Radio.

Podcast Summary

Key Points:

  1. La production mondiale de déchets augmente avec la croissance économique et démographique, posant un défi environnemental majeur.
  2. Les déchets ménagers incluent des déchets alimentaires, des emballages plastiques, des produits électroniques et des déchets toxiques, avec des impacts sanitaires graves (maladies, pollution de l'air et de l'eau).
  3. La gestion des déchets est défaillante dans de nombreux pays, comme en Macédoine du Nord, où les décharges sauvages et la pollution des rivières sont courantes.
  4. La responsabilité est partagée entre États, collectivités, entreprises et citoyens, avec un besoin urgent de réglementation, de recyclage et de réduction à la source.
  5. L'exportation de déchets des pays riches vers les pays en développement, souvent illégale ou abusive, aggrave les problèmes environnementaux et sociaux.

Summary:

L'émission aborde la crise mondiale des déchets, exacerbée par la croissance économique et démographique. La production de déchets ménagers devrait atteindre 2,5 milliards de tonnes en 2025, avec des impacts environnementaux et sanitaires majeurs, notamment dans les pays où la gestion est défaillante. Les déchets incluent des matières organiques, des plastiques, des produits électroniques et des substances toxiques, contribuant à la pollution de l'air, de l'eau et à la propagation de maladies.

La responsabilité est partagée : les États doivent établir des réglementations, les collectivités organiser la collecte, et les entreprises, via la responsabilité élargie du producteur, anticiper le cycle de vie de leurs produits. Le reportage en Macédoine du Nord illustre les conséquences d'une gestion déficiente, avec des décharges sauvages polluant les rivières et l'air. Enfin, l'exportation abusive de déchets des pays riches vers les pays en développement, comme des textiles ou des équipements électroniques non réutilisables, aggrave les inégalités et la pollution.

Une action coordonnée et une priorisation politique sont essentielles pour réduire la production et améliorer le recyclage.

FAQs

Plus un pays se développe économiquement, plus la consommation augmente, ce qui entraîne une hausse de la production de déchets. L'ONU prévoit que les déchets ménagers pourraient atteindre 5 milliards de tonnes d'ici 2050 si rien n'est fait.

Les déchets ménagers incluent les déchets alimentaires, les emballages plastiques, les produits ménagers, les piles, les déchets électroniques, le verre et les métaux. Dans les pays riches, les emballages et déchets électroniques dominent, tandis que les déchets organiques prévalent dans les pays à faible revenu.

Une gestion inadéquate peut provoquer des maladies comme le choléra, créer des niches pour les moustiques vecteurs de maladies, et entraîner une pollution de l'eau et de l'air due au brûlage à l'air libre, avec des impacts respiratoires et cardiovasculaires.

La responsabilité est partagée : les États établissent le cadre réglementaire, les collectivités organisent la collecte et le tri, et les producteurs ont une responsabilité élargie concernant le cycle de vie de leurs produits, notamment pour les déchets électroniques.

Des pays exportent des déchets sous couvert de réutilisation ou de recyclage, mais une partie importante finit dans des décharges illégales, notamment en Afrique. Cela nuit à l'environnement local, entrave le développement économique et soulève des questions éthiques.

La Macédoine du Nord fait face à un manque d'infrastructures de traitement, à des décharges illégales répandues et à une pollution des rivières comme le Vardar. L'absence de contrôles et de responsabilité politique aggrave la situation sanitaire et environnementale.

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