Dans cet épisode, le podcast explore le scoutisme comme mouvement éducatif international, en partageant des expériences personnelles des invitées. Le scoutisme vise à développer la responsabilité, la solidarité et l’indépendance chez les jeunes, à travers des activités en plein air comme le camping ou la randonnée. Les participantes soulignent que ce mouvement a permis de rencontrer des amis, d’acquérir des compétences pratiques et de vivre des souvenirs marquants, comme les douches en extérieur ou les sorties sans accompagnateurs. Toutefois, elles soulignent aussi que le cadre du scoutisme peut être difficile pour les personnes introverties, qui se sentent souvent exclues ou forçées de faire semblant d’être plus sociables. Le podcast souligne que les animateurs jouent un rôle crucial, car leurs interactions ont un impact durable sur le développement des jeunes. En guise de recommandation culturelle, il est présenté le film *Nous jours heureux*, qui raconte des histoires d’amitié, d’humour et de rencontres dans un camp de vacances, et qui témoigne de l’importance des relations humaines dans ces environnements. L’épisode termine par une invitation à partager ses propres souvenirs ou réflexions sur le scoutisme, en envoyant un message vocal à easyfranch.fm.
Bonjour. Bonjour, Elaine. Comment ça va? Ça va bien? Pour commencer aujourd'hui, on va, si vous voulez bien, écoutez un petit message. Allez.
Allez, c'est parti. Bonjour, je voulais vous remercier tellement sur votre podcast. J'écoute quand j'écris il s'est toujours un plaisir.
Moi, je suis inathalie, je suis américaine et j'habite à ma yacht, à l'île près de Madagascar, avec mon copain français.
J'ai un peu d'histoire un peu bizarre parce que je suis allée à France en janvier 2020 et en juillet, j'ai démannagé encore à ma yacht.
C'était l'année avec beaucoup des changements et en plus, c'était le premier fois que j'apprends français. Donc j'apprends depuis un an. C'était un peu dur, mais j'ai assez lié tellement de faire l'apprentissage dans une manière très naturelle.
J'ai des difficultés de temps en train de comprendre les français, spécialement quand je vais aux appareaux avec les français, avec le vélant, avec l'humor français. C'est très noir ce, c'est. Donc, je veux vous demander si vous avez des conseils pour les aspects de France.
Pour comment se vivre dans les situations où on peut rien comprendre. Merci. C'est une vraie question.
C'est une vraie question et j'ai essayé d'y réfléchir un peu parce que moi j'ai expérimenté ça en Allemagne. Je parlais plutôt bien la langue, mais c'est vrai que pendant les soirées, les gens oublient un peu qu'il y a des personnes qui ne comprennent pas tout et se lâchent un peu par le très vite.
Tout ça en même temps raconte des anecdotes. C'est vraiment vraiment pas facile. Ce qu'on peut te conseiller dans ces moments-là un peu de crise.
C'est peut-être juste de dire aux gens que tu ne comprends pas tout, leur demander de ralentir un peu et tu peux le dire de manière humoristique, peut-être.
Je suis pas française moi. Si vous pouvez faire un effort, mais gentiment et en rigolant un peu et je pense que les gens vont peut-être essayer de modifier un peu leur rythme de parole pour toi.
Et si vraiment tu vois que c'est impossible, juste écouter et boire beaucoup. C'est un très très bon conseil.
C'est vrai qu'on l'a expérimenté et les gens nous le disent que quand ils boivent plus de l'école, leur français s'améliorent.
Enfin, on ne vous en sait pas bien sûr à boire autour d'alcool. Et qu'est-ce que tu penses et l'aide de regarder par exemple la série "Drold" sur Netflix?
Ah ouais, c'est une série sur l'humour qui met en scène des comédients de "Standup". Donc ça peut permettre de tout familiariser peut-être avec l'humour à la française.
Et bien sûr, une récente vidéo qu'on a filmé, on demandait aux gens de nous raconter des blagues, ça peut aussi aider.
Et bien sûr, ce podcast aussi, tout ce genre de choses qui peuvent s'apparenter à des situations de la vie quotidienne, mais qui ne le sont pas vraiment.
Et cet épisode, on a quand même été assez. Je n'avais pas déçu, mais les blagues des français n'étaient quand même pas très drôles.
Mais on les a aussi vraiment pris par surprise, les gens n'étaient pas préparés. Mais je dois avouer que la blague de la femme Suisse, je l'ai trouvé très drôle.
Ouais, très drôle. C'est-ce que l'humour Suisse est un peu décalée, quoi?
Ouais, c'est ça. Et d'ailleurs, j'ai découvert plus tard que cette femme était une politician assez connue dans son pays.
On a eu bien de la chance de l'interviewer, et en plus, c'était vraiment la personne avec qui on a le mieux parlé dans l'épisode, avec qui c'était le plus sympa, donc bravo à elle.
Et c'était même pas sa langue maternelle.
C'est vrai.
On va pouvoir passer au cœur de l'épisode.
Ouais, bon courage à Toi Natali et à vous aussi les amis, et restez bien accrochés.
Le sujet de la semaine.
Aujourd'hui, les amis, comme souvent, on a choisi comme sujet un sujet de conversation qu'on a eu il y a quelques jours, complètement par hasard.
Complètement par hasard, je sais même pas pourquoi on a commencé à parler de ce sujet, mais on a trouvé que c'était une discussion assez intéressante, donc on s'est dit pourquoi pas la partager avec vous.
Beaucoup de distance, c'est le scoutisme, le mouvement Scoot, ou éclaireur, il y a ces deux noms, en tout cas en français, qui est donc un mouvement éducatif international.
Et nous deux, on a expérimenté un peu ça quand on était plus jeune.
On s'est dit que beaucoup de personnes l'avaient peut-être aussi expérimentées parce que c'est vraiment un mouvement international qui existe dans beaucoup de pays dans le monde.
Oui, je pense que beaucoup des gens qui nous écoutent ont dû forcément faire une activité ou un camp en scoutent en été.
Oui, je suis sûr que tout le monde a un avis un petit peu sur la question et nous on a décidé aujourd'hui de partager notre avis sur cette question.
C'est ça. Avant de raconter des choses un peu personnelles, on va déjà définir peut-être le scoutisme parce que même si c'est connu, tout le monde ne connaît pas ou en tout cas pas dans les détails.
Déjà le but de ce mouvement éducatif, c'est d'aider les jeunes, les enfants et les adolescents à se développer personnellement et en tant que groupe,
et c'est basé sur l'apprentissage par l'expérience et la solidarité.
Concretement, les jeunes font ensemble des activités en plein air et ils apprennent des compétences pratiques, comme la navigation ou le camping.
Et tout cela, c'est fait en cultivant des valeurs comme le respect, la responsabilité et la solidarité.
Les activités sont assez variées mais souvent leur point commun, c'est qu'elles sont pratiquées à l'extérieur.
Il y a donc du camping, de la randonner, des jeux en groupe, plus ou moins sportifs, des projets communautaires, et tout cela, ça favorise en fait le développement physique, mental, social et même spirituel des jeux.
Ça, c'est sur le papier. C'est ça, exactement. Les scouts, ces jeunes qui font partie de ce mouvement, sont encouragés à prendre des responsabilités dans le groupe, à développer leur leadership et à apprendre à faire beaucoup de choses en équipe.
C'est donc une philosophie d'apprentissage informelle. On est encouragés à découvrir les choses par soi-même, mais il y a quand même une supervision parce que ce sont des enfants, n'est-ce pas?
Et donc il y a les animateurs qu'on appelle souvent des chefs dans le scoutisme, qui sont des jeunes aussi quand même un peu plus âgés, et bien sûr majeur, que les jeunes qu'ils encadrent.
Ces animateurs transmettent les valeurs du scoutisme comme l'honnêté, le respect, la loi yauté, et essayent d'intégrer ces valeurs dans les activités.
Le but, en fait, c'est de préparer ces jeunes à devenir des citoyens engagés, responsables et altruistes.
Ils sont très, très jeunes les animateurs, enfin moi dans le mouvement où j'étais, on a appelé ça des animateurs. On y réfléchissant surtout, moi non que je suis maman, je me dis, mais jamais de la vie, je confie mon enfant à un jeune de 18 ans, mais jamais de la vie.
C'est vrai, les animateurs ont en général entre 18 et 25 ans, mais il y en a beaucoup qui sont très, très jeunes effectivement. Et toi, tu as d'ailleurs été animatrice aussi?
J'ai été animatrice, ouais.
Et tu as aussi été une jeune scoute?
J'ai été scoute depuis l'âge de 8 ans jusqu'à 21, 22 ans je crois, le dernier camp que j'ai fait, j'étais cuistote, donc que cuisinière.
Ah, c'est cool, ça, j'aurais bien aimé. A être cuisinière, oui. J'ai cru que t'allais dire, j'aurais bien aimé que tu me prépare à manger.
Et toi, t'as été scoute combien de temps?
Alors, comme toi, j'ai commencé à 8 ans, je pense que c'est souvent l'âge où les enfants peuvent commencer, et pareil ce qui est très jeune pour être sans les parents, la nuit pendant plusieurs jours, etc.
Pendant 3 semaines, nous, c'était 3 semaines les conduites. Ah ouais!
À moi, quand j'étais petite de 8 à 11 ans, c'était une semaine. Et après, c'était 2 semaines.
Ok. 3 semaines, ouais, c'est long.
Donc, j'ai commencé à 8 ans et j'ai arrêté à 14 ans. Ok. Ça a quand même duré quelques années. Et s'il y allait vraiment tous les été.
J'y suis allé tous les été de mes 8 à mes 14 ans. Et bien sûr, c'était pas que l'été. Il y avait des week-end, où on partait campé pendant 24 heures.
Et déjà, ça, c'était une grande aventure.
Ah, il peut se passer plein de choses en 24 heures.
Ouais, à ce page-là. C'est ça. Donc, on va vous parler un peu les amis de nos expériences à un peu plus en détail.
J'espère que vous avez envie d'en savoir plus. Restez bien avec nous.
En écoutant notre podcast, vous améliorez votre compréhension orale et enrichissez votre vocabulaire tout en découvrant à chaque épisode de nouveaux aspects de la culture française.
Pour améliorer les autres aspects de votre plan.
votre français, en particulier la production oral, on vous recommande vivement de compléter
l'écoute de ce podcast par une interaction directe avec un francophone qui sera vous
donner des feedbacks et des explications adaptées à vos besoins.
Pour cela, on vous conseille vivement la plateforme Itoquie, le sponsor de cet épisode.
Sur Itoquie, vous pouvez réserver des cours particuliers de français en ligne de manière
complètement flexible, sans engagement. Il y a des centaines de professeurs différents
et tous les horaires possibles. Beaucoup de professeurs proposent des cours d'essais
à bas prix, ce qui vous permet de tester différents cours avant de trouver celui qui
vous convient. En plus, si vous passez par notre lien, go point Itoquie.com/easyfranchpodcast
qu'on vous mettra aussi dans la description, Itoquie vous offre 10 $ de crédit après
une dépense de 20 $ sur la plateforme. Beaucoup de nos abonnés ont adopté Itoquie
et nous ont partagé des retours extrêmement positifs sur les progrès qu'ils ont fait
grâce à leurs professeurs. Alors, passez par notre lien, testez-le aussi et dites-nous
ce que vous en avez pensé.
On a parlé du scoutisme. On a déjà donné quelques informations générales sur ce
que c'est. On a commencé à aborder un peu nos expériences personnelles, mais pour
vraiment continuer et que tout le monde comprenne de quoi on parle, je pense que ça
pourrait être intéressant de donner les différents mouvements scoutes qui existent
en France. Est-ce que t'en connais? Oui, quand j'ai des petites j'adorez connaître
les acronimes. Moi, j'appartenais au mouvement des oeufs, les éclaireurs et éclaireuses
Israélites de France. C'est les scoutes d'huifs. On les appelait les SDF, mais c'était
les scoutes de France. C'est ça. Scoutes de France et il y a quelques années, c'est
devenu SGDF pour Scoutes et Guides de France, parce que les Guides, c'était les filles
et les scoutes, c'était le mouvement masculin ou mixte parfois. Et en fait, il y a quelques
années, ça s'est regroupé en scoutes et Guides de France. Et ça, c'est ce que j'ai
fait. Ok, il y avait les SUVs ou les SUVs. C'est pas comment on disait, mais c'était
les scoutes unitaires de France. Il me semble que eux, ça a fini droit, c'était plutôt
carré, non? Oui, exactement. On disait les SUVs. Oui, les SUVs. Comme les SDF, c'était
des scoutes de confession catholiques, mais eux, les SUVs étaient connus pour être beaucoup
plus strictes du point de vue religieux et aussi du point de vue du petit qu'un peu
non, ils étaient de droite, non? Oui, voilà, c'était connu pour être assez strict, assez
conservateur, contrairement aux scoutes et Guides de France qui étaient connus pour être
un peu plus relâchés. On va dire, oui. Il y avait les SMF aussi, les scoutes musulmans
de France. Ah ouais, tu connaissais bien, hein? Il y en a d'autres. Oui, il y en a d'autres,
il y en a beaucoup, j'ai même pas tout noté parce qu'il y en a vraiment beaucoup des
mouvements. Il y a les scoutes d'Europe qui sont aussi, ils sont strictes. Oui, c'est
aussi un mouvement catholique et ils sont aussi connus pour être assez strictes. D'ailleurs,
il me semble que chez les scoutes unitaires et les scoutes d'Europe, c'était pas mixte,
les garçons et les filles étaient chacun de leurs côtés et chez les scoutes de France
s'étaient mélangés. Et donc ça, c'était une des grandes différences, on va dire. Pour
les autres, je sais pas, j'avoue. Dans ce que les autres, c'est mixte, hein? Ouais, toi,
c'était mixte. Oui, oui, c'était mixte. Il y a aussi les éclaireurs protestants et les éclaireurs
protestants que j'ai déjà dit. Mais il y en a d'autres. En gros, oui. Nous, sur le point de vue
scoutisme, c'était léger. La partie scoutisme de notre mouvement, construction, le camping, le fait
de pouvoir vivre ça, etc. Ce n'avait beaucoup d'aide. On n'était jamais vraiment lâché dans
la nature comme vous pouvez imaginer les scoutes. Et moi, je me souviens que j'étais très en vieuse des
autres mouvements scoutes parce qu'ils avaient ce côté beaucoup plus carré avec la tenue parfaite,
beaucoup plus de règles. Nous, c'était un petit peu plus détendu, quoi. Ouais, assez drôle parce que chez
moi aussi, c'était détendu. Et justement, j'étais contente que ce soit comme ça. On voyait souvent
les autres parce que parfois, on avait des grands rassemblements, oui, différents groupes. Et on
voyait les autres. Et je me souviens qu'il y en avait qui portait un béré, par exemple, qui portait
une chemise et un pantalon. Il y avait deux éléments d'uniforme. Nous, on avait juste une chemise.
Par exemple, une chemise et un fouleur. C'est ça. Mais il y en avait qu'il y avait toute la tenue,
ouais. Qu'est-ce qui est si long qu'elles étaient les couleurs de ton fouleur? Alors moi, j'étais à
talence. C'est la ville ou j'habité qui se trouve juste à côté de Bordeaux. Et nos couleurs
s'étaient rouges et verres. Ok. Et chez toi, c'était bleu et jaune. C'était Saint-Denis? Non, non,
j'étais à Paris. C'était le groupe local de la victoire. Et ça se situait près de Saint-Lazar.
Ok. C'était sur la ligne 13 du métro. Et donc du coup, c'était assez pratique pour moi d'y aller
parce qu'il n'y avait pas du groupe à Saint-Denis. Ok. Donc, ouais, c'est ça. En gros, les
différents mouvements. Et donc, c'est vrai qu'il y avait des différences importantes entre eux,
principalement, oui, pour ce qui était du degré, de sérieux, qui était impliqué dans
tout ça. Si vous voulez bien, on va parler de ce qu'on a aimé chez les scouts, parce que c'est
quand même une expérience importante dans la vie. Et il y a plein de choses positives à entier,
donc on va raconter un peu ça. Les ondes, joyeuses. Qu'est-ce qu'on a aimé chez les scouts ou chez
les éclairs dans ton cas? Alors, mine d'Oriens, c'est là que j'ai rencontré mes amis et
plus particulièrement ma meilleure amie. Ouais. Que j'ai rencontré quand j'avais 8 ans et qui est
toujours la même. Ça, forcément, je suis très reconnaissante d'avoir participé à ce mouvement
là, parce que, ben, on rencontre des gens qu'on aurait jamais rencontré autrement, parce que moi,
quand j'ai commencé, j'allais à l'école, j'étais à Saint-Denis, j'avais quelques activités en
dehors de l'école, mais je m'y étais pas vraiment fait de copains. Et donc, on allait du coup,
au scout, le dimanche. On avait une activité un dimanche sur deux et on rencontrait comme ça plein
de jeunes de notre tranche d'age, de notre âge un peu plus jeune, un peu plus vieux. Puis en fait,
j'ai appris plein de choses, forcément, quand on côtoie des gens qui nous ressemblent moins,
on apprends deux et j'ai appris qu'il y avait d'autres réalités clamiennes, c'est
moi. Ce qui est très important pour les enfants. Oui, voilà, je me suis fait des copains que je
me serais pas fait autrement et je suis très content de d'avoir fait ça pour ça. Et toi?
Ben moi, j'ai pas vraiment rencontré d'amis au scout, parce que j'y participais avec une fille
qui était mon ami déjà à l'école, donc on se connaissait avant, mais c'est vrai que c'était
vraiment bien. Je me souviens de faire quelque chose en dehors de l'école avec elle. On était
vraiment très copine et c'était vraiment sympa de partager ça aussi en plus de l'école. Ça nous
donner un peu quelque chose en plus. Et ça, c'était vraiment bien. Et puis, à ce que j'ai aimé
moi aussi, c'était ce côté un peu indépendant que j'avais pas chez moi, forcément, puisque quand j'ai
commencé à 8 ans, évidemment, j'avais jamais vraiment beaucoup été sans mes parents ou en tout
cas, sans ma famille. Et donc, c'est vrai que d'être sans ses parents, même si c'est pas facile,
quand on est enfant, ça donne un sentiment d'indépendance, de liberté, on expérimente d'autres
choses. Et puis, on prend un peu des responsabilités aussi. Nous, même quand on était très jeune,
on faisait la cuisine. Je sais pas si c'était le cas chez toi. Non, non. Quand on est jeune,
jusqu'à 11 ans, on ne fait pas la cuisine. Ouais. Nous, on devait participer, bien sûr,
on le faisait pas seul. Il y avait un animateur, etc. Mais on participait à préparer à manger,
même parfois à faire les courses, à faire la l'essive, toutes les tâches, un peu comme ça,
que je faisais pas du tout chez moi. Ça m'a permis de commencer à le faire et j'aimais bien ça,
je me souviens. Et puis, après, quand on est devenu plus âgé vers 12 ans, on a commencé à faire
des petites activités sans les animateurs aussi. On partait en redonner, en groupe de six, de jeunes,
on devait trouver notre itinéraire, notre chemin parce qu'on n'avait pas Google Maps à l'époque.
C'est vrai, c'était sur les cartes. Ça, ça, c'était vraiment cool de faire ça sans animateur,
on se sentait grand, on se sentait responsable, on devait faire nos courses aussi, on avait un budget,
on devait acheter notre patnidie. Ça, c'était vraiment des bons souvenirs d'indépendance,
de liberté, de prise de responsabilité. Et bizarrement, même si j'étais pas toujours
contente du manque de confort parce qu'on campait beaucoup. Ce que j'aimais bien, c'était me doucher dehors.
Je suis d'accord avec toi, j'ai des super souvenirs de ces douches en extérieur au soleil avec l'eau,
qui est toujours jolie, on ne sait pas pourquoi, mais c'était très, très chouette.
Nous, on construisait la douche avec des morceaux de bois, des bâches, et en fait, on se douchait
avec un tuyau d'arrosage. Oui, c'est ça. Parfois, on n'avait pas de tuyau, et là, c'était un
peu plus en béton. Il fallait remplir des bidons avec de l'eau, et ensuite, sans servir pour se
doucher. Là, c'était un peu plus en béton. Non, ça, c'est pas drôle. Mais, c'est se doucher avec
le tuyau d'arrosage. J'avoue que j'aimais bien. En plus, on allait tout le temps se doucher en groupes
de filles, et c'était sympa. On était tout en mailleux de bain, et c'était un peu une activité
ou on rigole. On passait un bon moment en petits groupes, je me disais en ça.
Je suis d'accord.
J'ai des souvenirs de douche en retour d'explo tu sais quand on part quelques jours du camp.
Alors nous, on ne campait pas quand on partait dans ces trois jours, on allait dans les salles des fêtes.
Ah oui, nous aussi, oui.
Des villages aux alentours.
Et parfois quand on revenait vraiment tard sur le terrain de quand trois jours après, on se douchait,
mais je sais pas, je sais pas, 22 heures, 23 heures.
Et ça, j'ai vraiment des super souvenirs de ces douches à la belle étoile.
Ah ouais, ouais, ça c'était cool, ouais.
Donc plein de choses sympa quand même, mais comme on en parlait, quand on a eu cette discussion,
toutes les deux, il y a eu aussi des choses qui étaient un peu difficiles.
Et donc on voudrait aussi vous en parler les amis, pour vous donner un peu les différents aspects,
pas seulement les aspects positifs.
Joral, tural, nous ralons.
Bon, alors c'est vrai que quand on a parlé toutes les deux de nos expériences avec l'uscoutisme,
on avait des choses à dire qu'il n'était pas forcément positive parce que c'est vrai que être en groupe,
c'est pas toujours facile, surtout quand on est introverti.
Tu m'as enlevé les mots de la bouche, c'est vrai que c'est pas un mouvement qui est très adapté aux gens introvertis
en partie, parce que comme tu dis, on est tout le temps avec des gens,
et que quand on est introverti, c'est épuisant.
Ouais, d'être constamment entouré de gens et de bruits.
C'est vrai, en plus, c'est souvent assez bruyant.
En tout cas, le groupe dont je faisais partie, j'avais l'impression que c'était souvent bruyant.
Il y avait des gens qui chantaient ou juste qui parlaient fort.
C'est normal, c'est naturel, je pense.
Quand il y a un groupe, on cherche à se faire entendre.
Donc tout le monde parle fort, et parfois, ça peut être vraiment fatiguant.
Ouais, je suis d'accord.
Et effectivement, comme tu dis, les gens parlent fort pour se faire entendre.
Et parfois, ça peut être un peu aussi à celui qui va parler le plus fort et qui va lui plus se faire entendre et se faire voir.
En tout cas, au début d'un rassemblement, c'est souvent comme ça.
Et puis, ensuite, il y a des personnalités qui se font plus ou moins remarquer, reconnaître.
Parfois, on va reconnaître des enfants parce qu'ils ont un certain talent qu'on n'a pas pu voir.
Au début, quand on voyait que ce qui parlait très fort et qui chantait très fort.
Mais oui, moi, j'ai mal vécu le fait d'être très introverti, d'être utimide sur les camps de coutes,
parce que déjà, c'est vu comme en défaut.
Ouais, clairement, en tout cas, c'est vécu comme tel.
Moi, je le vivais comme tel, peut-être que c'était pas perçu comme tel.
C'était un peu la discussion qu'on avait entre ce que non, on a ressenti et la réalité, c'est dur de savoir.
Mais j'avais quand même l'impression que être utimide chez les coutes, c'était quand même perçu comme quelque chose de négatif
et que les animateurs avaient à cœur de faire en sorte qu'on s'ouvre et qu'on devienne moins utimide grâce aux groupes, etc.
C'est vrai, c'était pareil pour moi.
On avait l'impression que c'était quelque chose qui fallait changer en fait.
Et donc, ça pouvait être un peu difficile de sentir qu'on était, peut-être pas comme il fallait,
que peut-être, on n'avait pas notre place parmi les autres.
Moi, en tout cas, c'était vraiment l'impression que j'avais, de pas tout à fait avoir ma place.
En plus de ça, j'étais souvent dans le même groupe que ma sœur, qui a un an de plus que moi.
Donc, on était pas chaque année dans le même groupe, mais souvent.
Et c'est vrai qu'elle était elle très extravertie.
Et donc, par comparaison, j'avais vraiment l'impression de ne pas avoir ma place parmi les autres
et ne pas être assez intéressante, assez drôle, ne pas avoir les bonnes choses à dire, le bon comportement.
Pour les enfants qui ne sont pas extravertis, ça peut être un peu difficile.
Ouais, c'est marrant parce que je me dis, c'est aussi peut-être ce qui fait qu'on est là aujourd'hui
en train de partager avec vous et de devoir se podcaster cette chaîne YouTube.
Et je trouve qu'on voit souvent quand même sur YouTube, tous les créateurs de contenus
ont remarqué quand il se livre et qu'il raconte un peu leur histoire.
Il y a souvent un passé d'introvertis et YouTube, c'est un peu là où on trouve des gens qui nous ressemblent
et des gens qui, au final, certes, parlent à des milliers, des centaines de milliers voire des millions de personnes.
Mais ils sont seuls dans leur chambre, quoi ou seuls dans le studio.
On trouve un moyen de parler, de faire entendre sa voix,
mais sans forcément être avec l'injean tout le temps.
Ouais.
Mais c'est vrai que le scoutisme, c'était pas forcément adapté à ma personnalité, je pense,
ou peut-être pas à la tienne non plus, mais en clairement pas.
J'en ai quand même globalement, je veux pas dire que d'émouer soniaire,
mais principalement d'émouer soniaire, des cans scoutes, des journées avec les scoutes.
J'ai souvent été très malheureuse de pas me sentir à ma place comme tu le disais,
de pas sentir que j'étais comme il fallait, en fait, comme ce qu'on attendait de moi.
Peut-être contrairement à toi, j'avais eu du mal à faire semblant, clairement.
Je ne pouvais pas faire semblant, je pouvais pas parler fort quand je me sentais pas de parler fort.
J'ai souvent eu, j'ai senti moins de pas du tout m'intégrer.
Alors, heureusement, j'avais mes copines de toujours, qui étaient toujours avec moi et qui me soutenaient,
mais sur les cans, même à la toute fin des cans, je ne pouvais pas me dire que je m'étais fait des amis, quoi.
Ouais, moi, c'était pareil.
Faire semblant, j'ai pu le développer un peu plus tard, faire semblant de être extraverti.
Mais quand j'étais oscoute, j'avais pas encore réussi à faire ça.
Et c'est plus tard, mais ça m'a permis de comprendre que effectivement, de manière générale,
être introverti en société, c'était pas très bien vu dans la plupart des contextes.
Et c'était perçu comme un problème.
Et que pour être accepté et pour pouvoir circuler dans différents milieux,
il fallait parfois que je me force à être autrement.
Bah, c'est super fort.
Non, c'est super fort parce que t'as complètement raison.
C'est sûr que je sais que je suis passé à côté de plein d'opportunités.
En étant toujours introverti, mais c'est comme ça, hein.
Ouais, mais en même temps, je trouve ça fort aussi, les gens qui arrivent à assumer d'être qu'ils sont
et à ne pas chercher à changer pour s'adapter et qui se disent juste "je suis comme ça".
Et je trouverais toujours des gens qui vont quand même bien me considérer
et j'ai pas besoin de faire semblant d'être quelqu'un d'autre.
Moi, je trouve ça bien aussi.
Ouais, je dirais pas que j'ai assumé.
Juste, je n'étais pas capable de faire autrement.
Non, c'est vrai, parce que j'étais vraiment pas fière.
J'avais vraiment l'impression qu'il y avait un truc qui clochait, quoi.
Tu vois, qui avait un problème.
Mais j'étais pas capable de faire autrement que d'être qui j'étais.
Ça, c'est vrai.
Et puis, j'ai des souvenirs et ça, c'est fou, tu vois.
Mais j'ai quand même des souvenirs assez marquants du rapport aux autres animateurs.
Alors, je sais pas, peut-être qu'on n'a pas du tout le même rapport aux adultes et à l'autorité.
Mais, je me souviens très bien que quel que soit mon âge, le niveau dans lequel j'étais au scout.
Je savais qu'il était les préférés des animateurs.
Ouais.
Ça, c'était dur, dit donc.
C'était jamais nous.
C'était j'anime, bien sûr.
C'était pas non plus.
Ça m'a jamais tendé rangé, mais juste, je le voyais.
Je savais qu'il était les préférés et en devenant animatrice moi-même.
Enfin, je te le dis, et laine, j'avais clairement des préférés.
C'était normal, en fait.
C'est humain.
Et s'il n'y a pas forcément toujours les grandes gueules qu'on préfère?
Non.
D'ailleurs, c'est drôle, mon frère qui a aussi été au scout à rencontrer sa copine là-bas.
Ils sont toujours ensemble.
Et elle a été souvent dans mon groupe puisqu'on avait presque le même âge.
Et elle m'a dit, il n'y a pas longtemps que j'étais la préférée d'une animatrice.
Et moi, je ne le savais pas.
Donc, peut-être que tu as été la préférée et que tu ne le savais pas.
Non, non.
Ça, c'est sûr que non.
Mais tu vois, c'est des choses qui marquent, tu vois, parce qu'il y a encore aujourd'hui.
Ça te fait plaisir de le savoir.
Mais oui? Et il y a super longtemps.
Donc, c'est quand même des choses qui marquent.
Je trouve que c'est un mouvement qui est d'apparence assez anodant.
Oui.
Et en fait, il s'y passe des choses qui marquent les gens vraiment aux faire rouges.
Et pour très très longtemps, et qui façonnent les personnes que l'on devient.
Et donc, le rôle des animateurs, il est vraiment crucial parce que l'influence qu'ils ont sur les enfants,
elle ne se joue pas que pendant ces quelques semaines sur le candidat, mais sur une vie entière.
Et parfois, il y a des paroles qui sont dites ou des gestes qui sont faits, qui ont des réparcussions
pendant des années et des années, et les gens ne se rendent pas forcément compte.
Ouais, c'est vrai.
Je suis totalement d'accord.
De manière positive ou négative?
Oui, bien sûr, exactement.
Et moi, j'ai vu des vies transformer en biens des personnes sortir de leurs cocoons,
devenir de plus en plus épanouies, parce qu'ils rencontrent les bonnes personnes au bon moment.
En fait, les jeunes autour de soi, parce que c'est vrai que aussi, parfois, on a de la chance.
Moi, j'ai toujours eu plus ou moins de la chance, j'ai toujours été bien entouré avec des gens bien veillants autour de moi.
Et ça m'a aussi forgé, j'ai quand même eu des amis chouettes.
Mais parfois, quand on rencontre les bons animateurs au bon moment, qui arrivent à dire les bons mots,
ça peut changer vraiment beaucoup de choses.
Ouais, totalement.
Je suis bien d'accord.
Bon, pour finir les amis, on aimerait vous faire une petite recommandation culturelle.
C'est un film absolument culte qui traite plus ou moins de ce sujet, parce que ça parle d'une colonie de vacances.
Ça s'appelle "Nous jours heureux".
La minute, culture.
J'adore ce film, il est extraordinaire.
Il est drôle, il est drôle ici.
Ouais.
Il est sorti il y a une vingtaine d'années, mais je trouve qu'il a plutôt bien vieillis.
Ah oui, oui, non, mais je l'ai vu il n'y a pas très longtemps, ce film.
Il a extrêmement bien vieillis, parce qu'en fait, je pense que ce qui se passe à ces colonies de vacances,
c'est toujours la même chose, ce qui se joue entre les gens et les rapports humains sont toujours les mêmes.
Et oui, c'est hyper drôle.
Alors, forcément maintenant, il y a plus de moyens avec les smartphones, etc.
Ce n'est pas exactement la même chose, si il fallait le filmer à nouveau.
Toi, qu'il n'y a pas longtemps, qu'est-ce qui t'a marqué, qu'est-ce qui t'a rappelé des souvenirs de colonie?
Bah déjà, le chaos général dans la colonie de vacances, où rien ne se passe jamais comme prévu.
Ça, c'était vraiment un élément clé de tous les camps d'été.
Il n'y a jamais rien qui se passe comme prévu.
Et les animateurs qui sont souvent aussi irresponsables que les jeunes, ça, bon, ce n'est plus, hein?
Ouais, ouais, ouais, parce qu'il y a une. plus de responsabilité donc c'est plus grave mais c'est vrai qu'il y avait des animateurs
on voyait qu'il était vraiment pas responsable heureusement il y en avait toujours d'autres
qui pouvaient compenser et c'est ce qu'on voit dans le film aussi et ouais on voit que personne
n'allait chose en main clairement mais c'est vraiment un miracle qu'à la fin tout le monde
rentre sans essauve avec globalement des bons souvenirs quoi c'est ça exactement mais
c'est vraiment drôle c'est des scènes comic réalistes des histoires d'amour des histoires
d'amitié c'est vraiment un super film ouais et puis avec l'antinero qui devient super cool
parce qu'on apprend qu'ils jouent à la guitare et qu'ils jouent super bien de la guitare
autour du feu ouais ouais c'est génial c'est vraiment super et puis aussi le héros du film
qui a rencontré sa enfin on va peut-être pas tout dévoil hein il ne rencontre amoureuse
décisive qui s'est fait pendant ce camp d'été et ça aussi c'est récurrent je connais
beaucoup de gens qui ont rencontré leur mari ou leur femme chez les scouts donc c'est
un bon endroit pour se rencontrer oui bon sur ceux les amis on espère que vous avez
apprécié cet épisode on espère que vous avez pu vous reconnaître peut-être ou que ça
fait écho à des choses chez vous n'hésitez pas à nous partager vos ressentis sur cette
épisode c'est facile il suffit de nous envoyer un message vocal sur easyfranch.fm à la semaine
prochaine les amis et pour ceux qui sont abonnés on vous dit à tout de suite dans le bonus
où nous allons vous partager encore quelques éléments plus personnels de notre expérience
avec le scoutisme en France à bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
L’écoute de ce podcast améliore la compréhension orale et l’expression en français, notamment grâce à des discussions authentiques et des situations quotidiennes.
Les pratiques du scoutisme, comme le camping, la navigation ou la prise de responsabilités, favorisent le développement personnel, social, physique et émotionnel des jeunes.
Bien que le scoutisme offre des avantages comme la rencontre d’amis et l’indépendance, il peut être difficile pour les personnes introverties, car le climat souvent bruyant et exigeant nuit à leur confort et à leur sentiment d’appartenance.
Summary:
Dans cet épisode, le podcast explore le scoutisme comme mouvement éducatif international, en partageant des expériences personnelles des invitées. Le scoutisme vise à développer la responsabilité, la solidarité et l’indépendance chez les jeunes, à travers des activités en plein air comme le camping ou la randonnée. Les participantes soulignent que ce mouvement a permis de rencontrer des amis, d’acquérir des compétences pratiques et de vivre des souvenirs marquants, comme les douches en extérieur ou les sorties sans accompagnateurs.
Toutefois, elles soulignent aussi que le cadre du scoutisme peut être difficile pour les personnes introverties, qui se sentent souvent exclues ou forçées de faire semblant d’être plus sociables. Le podcast souligne que les animateurs jouent un rôle crucial, car leurs interactions ont un impact durable sur le développement des jeunes. En guise de recommandation culturelle, il est présenté le film *Nous jours heureux*, qui raconte des histoires d’amitié, d’humour et de rencontres dans un camp de vacances, et qui témoigne de l’importance des relations humaines dans ces environnements.
fm.
FAQs
Il est utile de demander aux personnes de ralentir leur parole et de dire poliment qu’on ne comprend pas tout. Un peu d’humour et une attitude ouverte peuvent aider les gens à modifier leur rythme. Écouter activement et boire de l’alcool peuvent aussi améliorer la compréhension du français.
Les mouvements varient par leur orientation : les Scoutes de France (SGDF) sont mixtes et plus relaxés, les Scoutes Unitaires (SUVs) sont plus stricts et religieux, et les Scoutes Musulmans de France (SMF) sont axés sur la communauté musulmane. Il y a aussi des groupes catholiques comme les Scoutes d’Europe qui sont très rigoureux.
Le scoutisme développe l’indépendance, la prise de responsabilités, la solidarité et des compétences pratiques comme la navigation ou la cuisine. Il favorise aussi la création d’amis et l’expansion de l’expérience sociale et humaine.
Non, le scoutisme peut être difficile pour les enfants introvertis car il est souvent bruyant et exigeant en termes d’expression. Ces enfants peuvent se sentir mal à l’aise ou exclués, malgré les efforts des animateurs pour les intégrer.
Les animateurs ont un rôle crucial en transmettant des valeurs comme le respect, la responsabilité et la solidarité. Leur influence peut avoir un impact profond sur les jeunes, même sur des années de vie.
Le film « Nous jours heureux » est une référence culturelle qui raconte des situations drôles et réalistes d’un camp d’été, montrant les relations humaines, les amitiés et les rencontres amoureuses, ce qui reflète fortement l’expérience scout.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.