Dans cet épisode, l’orateur aborde la notion de « nouveaux bigorexiques », des sportifs qui s’entraînent de manière excessive (7 à 10 fois par semaine) sans objectif sportif clair. Contrairement à l’ancienne bigorexie, où l’addiction était liée à un but précis (ex : marathon), ces personnes accumulent les séances de renforcement, d’étirements et de sport sans savoir pourquoi. Cette absence de direction crée un déséquilibre : un volume d’entraînement élevé pour un objectif flou, conduisant souvent à des douleurs chroniques (tendinites, genoux) et à une incapacité à ralentir. L’orateur propose une liste de « carburants » possibles : recherche d’endorphines pour combler un mal-être, besoin de validation sociale (réseaux sociaux, proches), fuite face au travail ou aux émotions, compensation alimentaire, ou simple passion. Il insiste sur le fait que le vrai danger n’est pas la blessure physique, mais la dépression qui survient lorsque l’on ne peut plus s’entraîner. En identifiant ces moteurs sans jugement, on peut ajuster son entraînement, mieux gérer les blessures et trouver un équilibre plus sain. L’orateur encourage à se poser la question « pourquoi je cours ? » pour aligner volume, objectifs et bien-être mental.
[Musique] Salut tout le monde, c'est Greg Bienvenue dans le podcast Réaligné par Majore mouvement qui t'aide à être plus aligné dans ta tête dans ton corps et avec le monde qui t'entoure. [Musique] Les amis, est-ce que vous avez un parent un peu plus âgé qui passe son temps à se plindre? Il a toujours des douleurs partout et vous n'en pouvez plus, bah devinez quoi. J'ai écrit le livre que vous aurez juste à lui donner parce que vous en avez ras le bol, le lui donner toujours les mêmes conseils. Ce livre va aller dès pour se sentir mieux dans son corps dans sa tête et surtout pour qu'il arrête de se plindre. Ça sera un super cadeau pour les fêtes de fin d'année pour son anniversaire ou juste pour qu'il arrête de se plindre. Le lien est dans la description. Et ça allait tout le monde, c'est Majore mouvement, Greg Bienvenue dans un nouvel épisode de "Realigné le podcast qui vous aide à vous réaligner, à vous sentir plus aligné dans votre tête dans votre corps et avec le monde qui vous entoure". J'ai pas pour quoi en ce moment, j'ai du mal avec mon propre jingle, j'ai envie de mélanger les mots. C'est pas très grave aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet que j'ai remarqué la semaine dernière au cabinet. Vous savez, je vous ai souvent dit que je ne sais pas pourquoi, j'ai souvent des patients qui arrivent en série avec les mêmes symptômes, les histoires de vie différentes, mais souvent les mêmes symptômes. Et j'ai un peu l'impression que la vie me challenge, me propose une forme de synchronicité de réflexion et d'apprentissage. J'ai la semaine dernière, la série que j'ai eu, c'était sur ce que je vais appeler les nouveaux BIGORECSIC. Alors, vous savez, je prends pas mal le train et en ce moment, dans le train, j'écris et j'écris ces idées du coup, je vais vous les lire. Et ça donne ça, ma réflexion sur les nouveaux BIGORECSIC, même si vous ne sentez pas concerné, je vous invite à l'écouter parce que soit ça va vous parler à vous, si jamais vous êtes courreur, si jamais vous faites du sport, du sport à la maison, pas mal de cours à pied quand même, de la danse, du crossfit, du jugey de sub-résilien. Bref, si jamais vous êtes sportif, vous que ça concerne quelqu'un, écoutez ce que j'ai à vous dire. Les nouveaux BIGORECSICS. Alors, je vais peut-être vous étonner mes jeunes juges personnes, même pour tout à fait franc, ce que vous faites, ce que vous vivez, ce que vous pensez, je m'entappe un peu. Alors non, pas que ça ne me touche pas, bien sûr, que ça me touche humain et passionné, en plus. Donc, je ne me tape pas de comment vous vivez votre vie, parce que je considère qu'elle vous appartient. Sinon, je me tape, c'est le jugement qui va avec ce que vous m'en racontez. Mais vous allez me dire, ma grippe, quelle est liée avec la BIGORECSIC, ne vous inquiétez pas, j'y viens. La raison pour laquelle je vous dis cela, c'est parce que moi, je ne suis qu'un miroir. Quand un patient est en face de moi, je ne suis là que pour reflété la vérité, la vôtre. Je ne juge pas, j'écoute. Quand un patient revient me voir, parce qu'il traîne une douleur de jeûne, oui, parce que très honnêtement, c'est bien souvent de jeûne. Et qu'il me semble complètement agarre en me disant, je comprends pas. La douleur s'est installée, il y a 9 mois et je n'arrive pas à m'en débarrasser. Pourtant, je fais tout ce qu'il faut. Tout je l'ai écrit en gros et en majuscule. Je fais du renfo tous les jours, je fais des étirements tous les jours. Je m'entraîne en running trois fois par semaine, en attaçant deux fois par semaine, en vélo trois fois par semaine. En fonction de notre activité, vous pouvez rajouter si vous faites du crossfit, vous pouvez me rajouter. Oui, je fais une heure de mobilité avant chaque mode, si jamais vous faites du renfo, vous pouvez me mettre que vous vous rajoutez des étirements et du cardio. Bref, vous ajoutez tout qu'est catanex que vous pouvez faire dans votre sport pour progresser. Souvent, vous m'en rajouter, je mange hyper bien, zéro produit transformé. J'ai écouté tous les épisodes sur le sujet de la tendinite et une madouleur. J'ai regardé toutes les vidéos du tube dessus. Je passe mon temps à renforcer pour permettre au tendon de s'adapter et pourtant, j'ai toujours mal. Alors, à ce moment-là, je prends un temps. Je prends un temps et je regarde les gens droit dans les yeux. Je vous regarde droit dans les yeux. Et j'ai une seule question. Je la veux nette parce qu'elle me permet de poser mon diagnostic. Et souvent, je vais de la forme unie comme ça. Donc, vous me dites que vous entraînez entre 7 à 10 fois par semaine et que vous faites tout pour vous débarrasser de votre douleur. C'est ça? La personne me dit oui oui, c'est ça. Son air à la gueule, les yeux et carquillés en attendant à ce que je comprenne. Et je me pose la question suivante. Ok, mais dites-moi. Pourquoi est-ce que vous vous entraînez? Et là, souvent, la réponse me surprend. Elle me surprend parce que j'ai un volume d'entraînement très important, mais j'ai paradoxalement un objectif d'entraînement qui est très floue. Alors là, j'ai dessiné un diagramme très grand pour le volume d'entraînement. Et à côté, j'ai dessiné un objectif d'entraînement sous forme d'un nuage relativement l'inverse d'opac. Et à ce qui n'est pas. Vous l'avez-vous? Un verse d'opac? Bon, il est floue. Il est sous forme de nuage cet objectif d'entraînement. Il est floue. Et ben, c'est ça, le nouveau bigorexique. C'est celui qui s'entraîne énormément, mais s'en trop savoir pourquoi. S'en trop savoir ce qu'il recherche. L'ancien bigorexique, donc pour ceux qui ne le saurais pas, la bigorexique, c'est l'addiction aux sports. Et je suis d'accord avec vous. De toutes les addictions, c'est peut-être la meilleure, mais ça reste une addiction, et je pense que parce que ça reste une addiction, elle mérite d'être évoquée pour qu'on puisse l'envisager ensemble. L'ancien bigorexique, c'est donc celui d'avant. Et quand je dis d'avant, je dirais presque d'avant les réseaux sociaux, mais les réseaux sociaux ne sont pas la seule cause. Je vais plus loin dans ma réflexion. L'ancien bigorexique, il s'entraîne trop certes, il est addicte aux sports certes, mais il a un objectif sportif. Pour lui, c'est clair. C'est presque parfois plus simple pour lui de lui faire comprendre l'intérêt de décharger l'entraînement. Pour mieux atteindre son objectif sportif, il veut faire deux heures trente au marathon. Il se traîne une douleur de genoux. Il est capable de comprendre que son marathon c'est en mai, il est donc nécessaire qu'en moi novembre déçambent janvier, il puisse décharger un peu pour pouvoir être capable de rien impacter en mars avril mai. L'ancien bigorexique, comme il a un objectif clair, il est plus facile de communiquer avec lui et d'avoir une sorte de plan d'action d'entraînement clair. Attention la bigorexique, comme toute addiction, c'est complexe. Il ne suffit pas de dire à quelqu'un "en train de toi moins ça ira mieux pour qu'il s'entraîne moins". Et c'est là où j'y viens. Le nouveau bigorexique, il n'a pas identifié son objectif et comme il n'a pas identifié son objectif, il s'entraîne parfois sans avoir identifié son carburant. Pourquoi tu cours? Et vous allez voir que je vais vous en numérer une liste assez complète de ce que j'ai pu observer chez moi-même, chez mes patients, chez les gens qui m'entourent sur pourquoi est-ce qu'on s'entraîne? Peut-être que dans cette liste, vous allez identifier votre carburant. Et si vous identifiez votre carburant, le "pourquoi je m'entraîne", vous allez voir parfois que ce manque d'adécorisation entre le volume d'entraînement et votre objectif réel n'est pas tout à fait en relation. Très concrètement, et avant que je vous donne cette liste, quelqu'un qui s'entraîne 10 fois par semaine, alors qu'il n'a pas d'objectif de performant, c'est ce que ça fait sens, pas vraiment. Quelqu'un qui s'entraîne 5 fois par semaine, qui est fatigué en plus de son travail, c'est qui doit revoir toute son organisation pour aller à l'entraînement. Mais quand on lui demande, est-ce que t'aimes ça et qui vous répond, bah non, pas vraiment? À ce moment-là, on se dit "mais, pourquoi tu t'entraîne? Alors voilà, voilà une liste éventuelle, non existif, bien sûr, pour trouver votre carburant. Est-ce que vous vous entraînez? Parce que vous recherchez un choute d'endorfin. Et bien ça, ça pourrait être le signe, peut-être, qu'il y a un malade plus profond, et que vous allez chercher grâce à votre corps un choute d'endorfin pour vous sentir mieux. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Le mouvement est bon et nécessaire chaque semaine pour se sentir bien. Le corps, on a besoin d'un peu d'endorfin, mais c'est pas pareil d'avoir besoin d'un peu d'endorfin régulier que d'être à la recherche perpétuelle de ce choute de bien-être. Est-ce que vous recherchez du lien social pour combler une solitude? Est-ce que vous recherchez une validation sociale par le sport? Peut-être à cause des réseaux sociaux ou à cause de votre algorithme qui vous met sans saisse des gens qui performent? Peut-être, avez-vous l'impression que vous aussi, vous avez besoin d'être à la hauteur de ces personnes? Peut-être même un peu meilleur que ces personnes pour pouvoir aussi avoir la sensation d'exister publicment? Est-ce que c'est par rapport au regard d'un de vos proches? De votre père, de votre mère, de votre conjoint ou de votre conjoint ou de vos enfants? Est-ce que c'est ça qui vous draieux? Est-ce que vous avez envie de voir la fierté dans les gens qui vous entourent? La fierté que vous pourrez accomplir par le sport?
parce que ce que vous recherchez, c'est un physique. Mais ce physique, c'est quoi? C'est un poisson, la balance, c'est un reflet dans le miroir. Est-ce que vous souffrez de 10 morphophobies? Est-ce que la personne que vous voyez dans le miroir est la personne que vous êtes réellement? Ça pose la question aussi. Quelle est votre rapport dans votre intimité? A vous-même, à votre partenaire. Comment est-ce que vous vous sentez dans votre intimité quand cette personne est proche de vous, quand vous êtes proche de vous-même? Est-ce que c'est un rapport à l'alimentation? Est-ce que vous vous entraînez pour pouvoir compenser derrière des plaisirs sur la bouffe? Est-ce que le sport pour vous, c'est une fuite, une fuite du travail, une fuite de ce qui se passe à la maison, une fuite d'intromatisme que vous cherchez à combler? Est-ce que le sport pour vous, c'est par passion, la passion d'apprendre, la passion du jeu, la passion du lien social, la passion de l'environnement, la passion des commentaires de ce qu'on va pouvoir en dire? Est-ce que pour vous, c'est le sport pour se vider de certaines émotions, se vider de quoi? De la colère, de la tristesse, de la peur? Et une fois de plus, il n'y a aucun jugement dans mes questions. Je ne suis que votre propre reflet. Mon seul rôle à moi, c'est de vous inviter à vous regarder et de vous poser la question, mais au fond, pourquoi je cours? Et toutes les réponses sont valables, vous allez le voir à me dire tout ça, la fois agrégoire, et une fois de plus, c'est pas à moi qu'il faut le dire, ça vous-même? La seule chose est que je vous invite à avoir aucun jugement sur vos réponses, à aller regarder comment reflet. Comme évoqué, je ne suis qu'un reflet et je vous invite juste à prendre un temps pour vous poser ces questions, pour mieux vous comprendre, car oui, le risque de la bigger exercise, c'est pas la tendinite, c'est pas la douleur de jeûne, c'est la dépression. C'est de ne plus être capable de s'entraîner, car on a été incapable d'adapter ces entraînements. Et quand vous êtes plus capable de vous entraîner, alors ce carburant, il peut se retourner contre vous et vous péter à la gueule. La réalité sexy, vous avez besoin du sport pour combler, pour fuir, pour créer. Le jour où vous n'avez plus le sport, à ce moment-là, on rentre dans un tour bilion noir très, très complexe et on se retrouve à avoir un douleur physique et un désespoir émotionnel et un lien social qui est brisé. Pourquoi je vous explique tout ça? Tout simplement pour vous dire que si vous avez des douleurs de surcontraintes d'entraînement et que vous n'arrivez pas à ralentir, un jour votre corps va s'arrêter à votre place. Et là vous allez vraiment en bas vés. Tant n'is que si jamais vous avez conscience de votre moteur, que vous les aborder sans jugement, vous pouvez apprendre avec les dames si, d'un préparateur mental, d'un kiné. A gentiment les déconstruire pour être capable d'avoir un carburant plus positif dans vos entraînements, pour être capable d'être plus serin dans votre capacité à gérer une blessure, de trouver des alternatives à vos problématiques, pour ainsi avoir le volume d'entraînement qui vous permet d'avoir des objectifs clairs et de les atteindre, de comprendre que la blessure fait partie du sportif et que la vie d'un sportif même à ma teur, elle se construit dans le temps, mais aussi elle vous permet d'être plus en paix avec vos démons intérieurs. Oui, il y a tout ça dans la bigorexie. Et c'est bien plus complexe que "tiens j'ai mal, je renforce mon tendons et je comprends pas, j'ai toujours mal". Alors voilà les amis, si jamais vous vous retrouvez là dedans et que vous n'êtes pas aux clairs dans la question "Pourquoi je cours, quels sont mes caractérons? Qu'est-ce que je vais chercher? Est-ce que mes entraînements sont cohérents avec mes objectifs? Et qu'est-ce qui me motive en profondeur? Tout ça change jugement. C'est pas facile hein, et vous avez le droit d'avoir des moteurs négatifs. Si je vais vous donner mon exemple parce que, parce que ça peut-être vous permettre de relativiser ou d'éculpabiliser, je vous en ai déjà un peu parlé mais moi quand je fais du juge-jitsu, le juge-jitsu me permet d'externaliser ma colère. J'ai toujours eu de la colère contre moi, contre moi c'est un petit lapsus mais contre la vie, contre l'injuice, j'ai toujours eu ça en moi. Mais ce moteur là, c'est ce qui me permet d'avoir envie de créer toujours autant, d'être toujours aussi actif, de la combate par le rire, par le seconde degré et mes parfois j'ai besoin de l'externaliser. Tous les moteurs sont pas toujours positifs, j'y crois pas hein. Je crois que c'est par contre relativement simple les identifiés de savoir ce qu'on combat. Alors voilà les amis, j'espère que cet épisode vous fera réfléchir, n'hésitez pas à l'envoyer à quelqu'un, donc vous reconnaissez les traits et qui pourrait être départ cette solution. Allez portez-vous bien, à la prochaine. Bye bye! Si jamais vous voulez aller plus loin notamment sur les notions d'entraînement et sur les notions de douleur, tout est très très bien expliqué dans mon troisième livre, "Le Orange", "Wypillier pour esthé jeune, le plus longtemps possible". Bye bye! Merci d'avoir écouté cet épisode, j'espère que tu te sens plus aligné. Si il t'a plu la plus belle chose que tu puisses faire, c'est de lui donner une note sur Apple Podcast où Spotify est abonnée sur ta plateforme "Favorite pour être sûr de ne manquer aucun épisode avanien". Alors merci et à très vite pour un nouvel épisode de "Realigner".
Podcast Summary
Key Points:
L’orateur identifie une nouvelle forme de « bigorexie » (addiction au sport)
Le manque de questionnement sur le « pourquoi je m’entraîne » (carburant) crée un décalage entre volume d’entraînement et objectifs réels, menant à des douleurs de surcharge et à une incapacité à ralentir.
Les moteurs cachés peuvent inclure
Le vrai risque de cette addiction n’est pas la blessure physique, mais la dépression et l’effondrement émotionnel lorsque le sport n’est plus possible.
L’orateur invite à identifier ces moteurs sans jugement, pour ajuster l’entraînement et éviter que le corps ne s’arrête de force.
Summary:
Dans cet épisode, l’orateur aborde la notion de « nouveaux bigorexiques », des sportifs qui s’entraînent de manière excessive (7 à 10 fois par semaine) sans objectif sportif clair. Contrairement à l’ancienne bigorexie, où l’addiction était liée à un but précis (ex : marathon), ces personnes accumulent les séances de renforcement, d’étirements et de sport sans savoir pourquoi. Cette absence de direction crée un déséquilibre : un volume d’entraînement élevé pour un objectif flou, conduisant souvent à des douleurs chroniques (tendinites, genoux) et à une incapacité à ralentir.
L’orateur propose une liste de « carburants » possibles : recherche d’endorphines pour combler un mal-être, besoin de validation sociale (réseaux sociaux, proches), fuite face au travail ou aux émotions, compensation alimentaire, ou simple passion. Il insiste sur le fait que le vrai danger n’est pas la blessure physique, mais la dépression qui survient lorsque l’on ne peut plus s’entraîner. En identifiant ces moteurs sans jugement, on peut ajuster son entraînement, mieux gérer les blessures et trouver un équilibre plus sain.
L’orateur encourage à se poser la question « pourquoi je cours ? » pour aligner volume, objectifs et bien-être mental.
FAQs
C'est une personne qui s'entraîne énormément, mais sans objectif clair. Contrairement à l'ancien bigorexique qui avait un but sportif précis, le nouveau bigorexique a un volume d'entraînement élevé mais un objectif flou.
Le principal risque n'est pas la tendinite ou la douleur, mais la dépression. Si le corps s'arrête à cause d'une blessure, le sportif perd son carburant émotionnel et peut plonger dans un désespoir.
Cela permet de comprendre pourquoi on s'entraîne et d'ajuster son volume d'entraînement à ses vrais besoins. Sans cela, on risque de s'entraîner excessivement sans cohérence avec ses objectifs réels.
Les carburants peuvent inclure la recherche d'endorphines, le lien social, la validation sociale, la compensation alimentaire, la fuite émotionnelle, ou la passion pour le sport.
Il faut prendre conscience de son moteur d'entraînement et, sans jugement, travailler avec un préparateur mental ou un kiné pour le déconstruire et trouver un carburant plus positif.
Il utilise le jiu-jitsu pour externaliser sa colère contre la vie et l'injustice. Il considère que même les moteurs négatifs peuvent être utiles s'ils sont identifiés.
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