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Errer dans sa vie

36m 34s

Errer dans sa vie

La transcription commence par la présentation du podcast "Dutant à tuer", un nouveau programme d'Initial Studio animé par Sarah et sa meilleure amie, qui explore des faits divers avec humour et recours au tarot. Elle est suivie du témoignage poignant d'Emma, diagnostiquée dyslexique et dysorthographique dès son jeune âge. Emma décrit un parcours scolaire semé d'embûches, marqué par des difficultés d'apprentissage, un sentiment persistant de différence et une comparaison constante avec sa sœur jumelle non dyslexique. Elle évoque le manque de discours positifs de la part des enseignants et parfois même de sa famille, ainsi que la lutte pour obtenir des aménagements pédagogiques nécessaires, comme du temps supplémentaire lors des examens. Le récit illustre l'impact profond du trouble sur sa construction identitaire et sa vie sociale. Emma développe des stratégies pour cacher ses difficultés, vit avec une culpabilité constante et se sent stigmatisée, notamment lors de travaux de groupe en école de commerce où son travail est rejeté à cause de ses fautes d'orthographe. Malgré une réussite académique indéniable (brevet et baccalauréat avec mention), elle doit continuellement justifier son handicap et faire face aux préjugés, comme l'association erronée entre dyslexie et manque d'intelligence. Son histoire met en lumière les défis quotidiens, l'isolement et la résilience nécessaires pour évoluer dans un système souvent inadapté et peu compréhensif.

Transcription

6504 Words, 34986 Characters

French
Salut c'est Sarah Cosskiewik, quand je ne suis pas en train de chercher les meilleures histoires à vous raconter dans transfert, je m'adonne à mon autre passion les faits divers. Et avec qui je parle de tout ça, ma potienne a bien sûr. Toutes les deux, on est fans de true crime depuis toujours ou presque. Alors qu'est ce qu'on a imaginé? Mais on ne peut pas te caster évidemment. Ça s'appelle "Dutant à tuer" et dans chaque épisode, on�de des drifs d'un fait divers qui nous a marqué. On tente de résoudre des collquets, on�de des grès pas mal, on parle surtout de nos ex et de nos mers. Bref, on mène l'enquête à notre façon. Et comme Yena est carte-menseienne de profession, pour chaque affaire elle tire les cartes. Et vous allez voir le tarot c'est bien pratique pour imaginer des pistes cinédiques. Dutant à tuer, c'est le tout nouveau podcast d'initial studio, c'est disponible sur toutes les plateformes et c'est aussi en vidéo sur Spotify et sur YouTube. Cette épisode de transfert vous est présentée par Corot. Vous connaissez Corot? C'est l'épicerie en ligne qui donne envie de repenser ses petits déjeuner et ses snack. Des produits de qualité, des grands formats pratiques, des emballages minimalistes et des infauclaires. Bref, patichy. Chez Slate, on adore piocher dans leurs snack quand on travaille sur transfert. Ça transforme les longues heures des critures et de montages en vrai petit plaisir gourmand. Sur Corot.fr, vous trouverez plus de 900 références avec un large choix de produits originels dont beaucoup d'options, veganes et bio. Et si vous avez envie de tester, vous pouvez utiliser le code transfert pour bénéficier de 5% de remise sur chaque commande sur Corot.fr. Il représente si ça a 8% des Français, une personne sur 14 parmi celles et ceux que vous croisé dans la rue. Ils sont dyslexiques, dyscalculiques, dysphasiques. Ils ont des difficultés à lire, à compter ou encore des troubles de l'apprentissage. Leur parcours scolaire est se méde en buge, le diagnostic est souvent long et tardif. Emma, elle, est diagnostique et très jeune. Dislexique, elle a de nombreuses difficultés à l'école. Alors, on aménage ses horaires, elle fait de la rééducation, elle est l'exemple d'une prise en charge réussie. En grandissant, c'est toute sa vie qui s'organise en fonction de son diagnostic, mais peut-on vraiment baser toute son identité autour d'un trouble. Vous écoutez transfert, ce témoignage a été recouillie par Astrid Verdun. Je grandis avec deux parents qui sont encore ensemble, et j'ai également la chance d'être née avec ma sœur jumelle. Et donc ça, c'est vraiment une enfance heureuse entourée d'elle à l'école. Mon début de vie, ça se passe très bien. La matannelle, c'est vrai que je suis un peu réservée. J'ai une relation avec les autres qui est assez simple. J'ai quand même du mal à créer des relations. Ma sœur, elle le lit beaucoup, en fait, notre cercle d'amis. Donc, c'est vrai qu'au premier abord, quand on rencontre, je suis un peu timide, j'ai du mal à commencer des institutions, mais par la suite, c'est vrai que j'arrive quand même à créer un lien et développer quelque chose de sensère. Vers mes 4-5 ans, c'est vrai qu'à l'école par matimidité, j'ai également un peu de retard et de difficulté. Et donc, les professeurs vont vers ma mère et mon père. Du coup, ils discutent avec eux. Ils expliquent que j'ai peut-être des retard, des difficultés, qu'il faut peut-être aller creuser ça ou faire du soutien. En classe, à un moment donné, je me retrouve avec tous les élèves. Et donc, la professeur appelle les personnes qui vont soutien. Je regarde les autres. Il y a en fait mon nom estité et je dois aller en soutien avec quelques élèves qui m'entourent. Et c'est vrai que ce moment, il a assez important parce que je me rends compte que j'ai des difficultés et que je suis prêt en charge, mais je comprends pas bien pourquoi. Et donc, ça, ça va durer tout le temps en primaire. Il y a des moments où je me rends compte que je peux pas rester avec l'écopain class, mais je dois aller en soutien parce que j'ai des difficultés. Donc un jour, je suis avec ma maman et on se prépare. Donc, je fais mes lassées. Elle me dit qu'on va aller voir quelqu'un par rapport à mes difficultés que je rencontre à l'école. Donc, on arrive dans une salle, on s'asseoir et je me pose plein de questions. Je me dis, "Bah, pourquoi on est là? Qu'est-ce qui se passe?" Je me aperçois aussi qu'il n'y a pas ma serre jumelle. Donc, pour la première fois, je me pose les questions parce que, dans le moment, elle tout fait ensemble. Et là, je suis toute seule avec ma maman. Donc, on rentre dans un grand bureau et je m'asseoir. Je vais passer des tests avec une dame par rapport à ce que je vis actuellement à l'école. C'est-à-dire une difficulté, notamment, quand j'ai dédicté, c'est vrai que je n'ai pas forcément des très bons résultats, souvent même des d'euros. Il m'arrive aussi d'avoir un petit peu des difficultés dans les calculs, mais le médecin va commencer à expliquer un petit peu les retours. Et je m'aperçois que c'est un peu négatif. Et je commence à comprendre que je suis différente et qu'il y a peut-être un problème avec moi et que je suis censé être directement touché, en est censé parler avec moi. Et en fait, je me rends compte que les médecins et notamment ce médecin, ils parlent qu'avec ma maman, et je vois son inquiétude, son visage, et je me dis, "Bah, ça peut être très grave, moi, je suis jeune et en fait, je comprends pas trop. Qu'est-ce que ça va un découlé après? Après ces tests, on rentre à la maison et donc maman m'explique clairement qu'il va falloir peut-être que j'aille chez l'orthophoniste. Donc en fait, mon premier rendez-vous chez orthophoniste, je la rencontre et donc on est toutes les deux dans une pièce et elle va m'expliquer un petit peu qu'est-ce que j'ai. Donc je comprends que je suis dyslexique et des orthographiques. Mais j'ai quelque chose en moi, que je suis en difficulté et que ça va être compliqué et je vais devoir compenser par le travail et par le fait d'aller régulièrement chez elle pour pouvoir m'améliorer. C'est vrai que mes parents y réagissent d'une manière assez simple et assez distant. En fait, ils vont le voir vraiment comme une problématique et ils vont me soutenir en me disant "Voilà, on va être prendant charge, tu vas être accompagné par un orthophoniste et par d'autres médecins, mais par avoir à l'école, c'est pas la même dynamique." En fait, les professeurs sont assez négatifs quand même, son mon cas. C'est vrai que notamment en français, quand je fais des dictés, j'ai souvent zéro et c'est vrai que je sens que ça va être compliqué dans leurs yeux, que c'est déjà compliqué et je suis très jeune et que vraiment, je commence à me dire "Bon, bah pour la suite, qu'est-ce que je vais faire et qu'est-ce qu'on va faire de moi? J'ai une sorte de mal et on compare à elle, j'ai cette pression de me dire qu'il faut que je sois aussi forte qu'elle, elle a pas d'endiquable et moi j'en ai un, donc c'est vrai que je suis des fois en colère, de me dire "Bon bah moi ce n'est pas juste, c'est tombé sur moi, elle elle n'est pas en difficulté et moi je le suis." Cette comparaison elle va être faites avec du coup ma serre jumelle qui est déjà très fort, je pense, mais aussi avec les autres de la classe et donc je commence à développer cette comparaison, ce doute, cette culpabilité, de me sentir moins bonne et sans forcément trouver de raison et en même temps c'est assez paradoxal parce que je ne me sens pas en total difficulté. Je sais qu'il y a quelque chose qui est différent, je sais par rapport à ce qu'on dit que c'est difficile et que j'ai quelque chose en moi mais par contre je comprends aussi que j'ai des ressources et que je vais pouvoir m'en sortir et qu'en fait, ben ok j'ai hésorandit, mais il y a d'autres matières où je me sens beaucoup plus confortable. Quand je suis en groupe avec mes copains, je ne sais pas trop prendre la parole parce que j'ai peur de faire des fois des locutions, je suis aussi peur par exemple à l'école en s'amuse et à écrire des psimous dans nos agendas donc moi je ne sais pas trop parce que je me dis "Bon bah si je fais des faute on va s'apercevoir que je suis moins bonne que donc que je me permets moins d'être dans cette relation enfant ou en dose ou voilà on s'amuse ensemble et c'est vrai que aussi à l'école la relation que j'ai avec ma 16, j'ai essayé de la cacher donc par exemple quand on va écrire on va faire des textes et la personne qui va être à côté de moi je vais un petit peu écrire différemment où je vais mettre mon coup de pour éviter qu'elle puisse me relire et déjà je commence à me dire "Bon il va faire que je me protège par rapport à ça" donc j'ai rapidement un comportement où je vais m'effacer, je vais me protéger, je vais essayer de comprendre un petit peu les règles sociales et comment moi je vais pouvoir grandir évoluer avec déjà ce qu'on m'a appris à cette âge donc la dissexie. Après ma primaire donc je passe les classes toutes les années donc je ne redout pas mais je sens quand même que j'ai un handicap et en fait on me le rappelle chaque année le professeur me rappelle que j'ai un grand handicap et que ça va être très difficile du coup d'arriver en CP et de pouvoir lire et écrire comme tout le monde qui après le brevet ça va être un challenge pour moi et peut-être que avec de l'espoir, je pourrais passer mon bac. Voilà. En fin de compte, je m'aperçois que personne n'a de discours positif autour de moi et me dit bon, bah, ok, ça existe, mais franchement, il y a des choses à faire, tu vas pouvoir ressortir des côtés positifs et au contraire, c'est vraiment des mots négatifs, même auprès de mes parents qui parlent le mois autour de leurs amis. J'ai un percep des mots qui sont quand même assez dur moi dans mes yeux d'enfants, c'est voilà, elle travaille beaucoup, elle compense beaucoup, c'est vrai qu'elle a des difficultés, mais elle va y arriver, elle est persévérante et en fait, moi, je me construis autour de ça de cette percéreance, mais j'ai pas la sensation au fond que je travaille beaucoup plus que les autres, je travaille à mon niveau, à l'énergie que j'ai donné à l'école et pour moi, c'est très important, donc je m'investis, mais j'ai pas vraiment cette sensation de m'investir plus que les autres, à 12 ans, je change orthophoniste et donc je la rencontre et ça se passe plutôt bien et pour une fois, je me sens un peu soulagé, j'ai l'impression qu'elle va me soutenir dans cette épreuve et qu'elle va pouvoir m'accompagner à l'école et je vais enfin pouvoir me sortir de là et pouvoir m'améliorer et me sentir un peu moins honteuse. Elle me demande aussi si je suis d'accord de faire ses exercices, elle m'implique dedans, elle m'explique pourquoi je l'ai fait et donc je me sens considéré et en fait aujourd'hui je reprend en fait cette position de sujets et plus spectateur de quelque chose qui m'arrive comme ça d'un coup et en fait je comprends ce qui se passe et j'arrive à maîtriser ce qui se passe quand je suis en troisième, c'est les preuves du brevet, donc c'est quand même une année assez importante pour moi, j'ai la pression donc je travaille un peu plus, contenu de mes difficultés et de mes troubles, on va faire une demande avec ma maman pour que j'aie des aménagements des preuves, donc c'est à dire avoir du temps en plus, des copies plus grandes parce que évidemment j'ai des difficultés visuelles donc en fait je vais devoir avoir une police plus grande, mais quelques mois avant le brevet on va me refuser en fait cet aménagement parce que en le justifiant disant bah des bons résultats donc on comprend pas trop pourquoi il faudrait l'aider, elle n'est pas vraiment en difficulté donc moi je me dis bon bah c'est quand même assez étrange, il y a un côté où on me culpabilise et on me dit il faut travailler, ça va pas et d'un autre côté bah on m'accepte pas mes aménagements donc je vais aller au brevet évidemment un peu stressé et donc je le réussis, j'ai la mention bien comme à sœur donc je suis ravie, je me dis bon bah tout va bien pour la suite ça va le faire à 15 ans, mon orthophonisme conseil de refaire des tests donc je vais dans un sens spécialisé et là on reçoit les résultats avec mes parents, je prends connaissance de documents et c'est écrit dyslexie sévère, je suis très étonné et je me dis bon bah ils ont dû se tromper franchement j'ai quand même tout donné lors de ces tests et en plus mais je me sens beaucoup moins en difficulté j'ai fait des gros progrès et donc le test c'est vraiment retombé comme en enfance où j'ai vraiment l'assensation d'un justice où je me sens vraiment mis de côté et pas compris en fait on me demande pas mon avis on me dit voilà on m'impose un peu cette situation dyslexie sévère, difficulté voilà ce qui doit être mise en place et je comprends qu'en fait moi j'avais l'espoir après mon brevet qui leur tophonie s'allait s'arrêter en tout cas beaucoup diminué en fait je me rends compte ça n'avait pas du tout être le cas et que finalement ce problème il va durer toute la vie donc suite à ce test avec ma maman on va faire la demande pour mettre en place des aménagements lors de tous mes contrôles à l'école ça va s'articuler autour d'un temps supplémentaire ça s'appelle un tiertin également des tailles de police un peu plus grosses sur les copies et aussi quand le professeur peut pas me donner plus de temps ce qui va faire c'est qu'il va me raccourcir les exercices donc il y a aussi cette notion avec les autres où on va commencer à me m'interroger en me disant bah pourquoi on te enlève un exercice je suis quand même la seule dyslexique de ma classe donc quand même voilà ils vont venir à mon bureau ils vont être interrogatifs sur mon état ils vont commencer à me dire à mes tes dyslexiques mais ça c'est un problème avec l'intelligence ta difficulté tu comprends pas de la même manière où tu comprends pas et donc ça c'est difficile pour moi parce que je me dis bon bah c'est foutu quoi je suis encore dans l'étiquette de l'indicap en fait je suis obligé de me justifier au prix de mes copains et je leur dis bon ben non en fait je j'ai un petit handicap j'essaie de rester quand même un peu flou j'essaye aussi d'expliquer en fait ce qui se passe de façon hyperfactuel c'est à dire qu'est ce que c'est la dyslexie et la dysartographie parce que à ce moment là suite aux tests je suis aussi dysartographique donc c'est un problème entre en fait le champ l'exico et la parole et du coup j'ai du mal avec les sons donc je comprends un peu différemment je fais des configants de son le P le D j'essaie de me justifier je me suffisais quand même beaucoup parce que je culpabilise aussi je me disais bah eux ils arrivent à faire toute une copie entière et moi en fait j'ai un avantage et je me repose aussi sur ça en fait je crée un peu mon mon identité sur ça c'est que moi je peux pas réussir si j'ai pas un avantage en fait je suis assez effacé par minimaïcopeine je me mets souvent retrait je ne sais pas dire ce que je pense et en plus je arrive à l'âge où on a tous notre premier copain et moi en fait je rencontre personne j'ai du mal à rencontrer quelqu'un être en lien avec un garçon parce que je m'étiquais t'avec le handicap et je me dis bon bah si va s'en rendre compte et qu'il peut pas sortir avec la personne qui handicapait de la classe donc en fait très vite je commence à me dénigrer et du coup bah c'est vrai que je m'ouvre peut-être pas les opportunités de rencontrer un garçon à cet âge là donc au moment du bac j'ai mis des aménagements donc je suis dans une pièce toute seule avec d'autres élèves qui ont aussi des pathologies comme moi j'ai le bac avec mention donc tout se passe bien il est l'heure bête du coup de commencer mes études depuis tout petit j'ai mis mon grand-père un jour je serais juste instruction et il m'a toujours dit bah fait le parce que j'en suis sûr qu'un jour tu le seras et donc voilà c'était mon rêve j'avais fait un sac de troisième et ça avait vraiment confirmé le fait que le droit et la magistrature c'était vraiment un domaine qui pouvait me passionner et du coup au moment où je dois choisir mes études sur par cours supe je vais mettre l'effacque de droit et aussi bon par aielement je vais passer des concours pour pouvoir quand même avoir une alternative je suis ravie parce que je suis pris un écolo commerce mais par contre mais j'ai quand même mis le fait de vous là faire du droit sur par course donc j'attends encore cette réponse mais finalement rapidement je vais me dire bon bah choisis l'école de commerce t'es quand même créative les dyslexie qui le sont donc la toujours dit donc il va falloir choisir un métier en fonction de tapatologie et pas en fonction de ce que tu veux moi les médecins et l'orthophonie si ils m'ont dit bon bah il faut que tu dirige je vais démécir vraiment créative finalement bah c'est un peu un choix rationnel que je vais faire et je vais pas regarder les résultats en fait si je suis pris ou pas à la fête de droit je vais vraiment mettre ça de côté parce que le droit c'est compliqué il faut savoir écrire et lire et moi c'est pas la qui est échegée en tout cas de ce que je de sous je ressens je commence mon bachelors en écolo commerce il va falloir faire plein de d'exercices de groupe en fait mon bachelors il va s'articuler uniquement autour d'exercices à faire avec 4 5 personnes et donc on forme rapidement des groupes ce que j'ai différentes matières notamment comme le marketing et moi je suis quelqu'un d'assez impliqué donc qu'en me demande quelque chose je vais prendre rapidement mes responsabilités je vais pririser je vais commencer à travailler et je vais passer tous les week-end être investis pour chaque matière généralement on rentre lundi et je fais du coup de réunion avec mes groupes de travail et il y a un matin où je vais rentrer et donc que je vais présenter ce que j'ai fait au 4 5 personnes de mon groupe il y a une personne du groupe qui va me dire de toute manière tes dyslexie tu fais des feutes on va pas lire ce que t'as fait en fait c'est un peu un brouillant ce que tu fais tout le monde va un peu migrer et va pas du tout prendre compte ce que j'ai fait moi j'ai passé tout le week-end et là c'est mon la vraiment chancolère moi en plus j'avais décidé de l'assumer complètement j'étais dyslexique et je me rends compte que c'est totalement injuste et qu'encore une fois ben il y a toujours la même situation qui va se reproduire c'est c'est bien c'est parfait mais il y a des feutes donc on prend pas en considération et là vraiment j'ai pu d'espoir enfin tout que je suis perd confiance totalement je commence à être en plus développé un peu ce sentiment de de protection et de méfiance et du coup je vais de moins en moins avoir envie de partager ce que je fais ou de m'impliquer dans les groupes de travail et dans ce que j'ai fournir parce que voilà il y a des feutes donc c'est forcément mauvais un jour je suis en poste des gnés et on discute avec mes amis il y en a qui m'en regarde et qui me dit mes par contre t'es dyslexique et je dis bah oui bien sûr moi j'assume totalement je lui explique et il va avoir une réaction hyper étonnante il va me dire mais du coup t'es un cassosse je suis assez étonné je baigais un peu je dis bah non pas du tout ça n'a aucun rapport la dyslexie est le fait d'être un cassosse et puis qu'est ce qui te je me dis franchement, les gens ils sont vraiment passants pas et en plus ils ne font même pas les fortes de comprendre ce que j'ai, donc les gens ne comprennent pas du tout ce qui se passe quoi. En deuxième année de bachelors de commerce, je vais chez un médecin tout simplement pour signer une feuille pour mes aménagements comme d'habitude. Je vais chez un mécin que je connais pas parce que je suis dans une nouvelle ville et donc j'attends elle est un peu retard effectivement elle a quand même une heure. Je la rencontre, elle regarde mon dossier et elle me dit vous devriez quand même quittez vos études vous n'y arriverez jamais. Et donc là vraiment moi je suis vraiment colère je me dis mais non mais pas du tout je dis très bonne note pourquoi on vous dit ça donc on ne connaissait pas du tout. J'en casse encore une fois et elle doit signer de toute manière ce papier donc je ne vais pas être dans le répondant je vais juste dire ok. Si tu crois que je ne vais pas y arriver comme les autres je n'y arriverai pas donne moi ce papier qu'au moins j'ai les aménagements. Et ce qui est un peu drôle c'est qu'il y a les semaines qui passent et je reçois à mail sur ce mail il est notifié que je fais partie des premiers et des meilleurs résultats de l'école et donc qu'on va me donner une nouvelle prochainement. Je vais au bureau pour m'enchaîner et je pose la question je leur dis bon bah voilà j'ai reçu ce mail qu'est-ce qu'il en écoule, c'est plus d'une bonne nouvelle et là il me dis bah oui vous êtes deuxième de promo de votre bachard de commerce. Sachant que moi j'ai fait le premier bachard de France à l'époque donc je me dis wow c'est une super nouvelle et j'appelle mes parents et mes parents ils sont contents mais je les sens pas aussi content que moi. Comme si pour eux c'était normal comme si il l'avait peut-être toujours vu mais moi je ne le vois pas comme ça moi c'est vraiment j'ai gagné quelque chose aujourd'hui. Par la suite tous les travaux de groupe que je vais faire ils vont vraiment se passer de façon totalement différente. En fait j'ai gagné la légitimité dans les yeux des autres et au contraire je suis plus la dyslexique en difficulté, je suis la deuxième de promo. Il y a un mot donné on est en examen et il y a un copain à moi qui se met à côté et en fait à la fin il m'a vout qui s'il m'y a causé de moi pour me copier parce que vu je suis la deuxième de promo il fallait qu'il réussit cette matière. Donc je suis ni mon bachard et je continue mes études en grand-école de commerce et je vais effectuer plusieurs stages notamment marketing parce que marketing c'est connu pour un profil de créatif. C'est un métier qui permet de développer un peu son côté imaginaire tout le long de mes stages je ne mets pas n'où il pas. En fait je me sens en difficulté comme toujours les missions qu'on va me donner elles ne conviennent pas, elles ne passionnent pas. Je me sens vraiment à côté pas ma place je vais prendre la décision quand même de poursuive parce que je suis convaincu que le marketing s'est fait pour moi et je suis convaincu que le marketing s'est fait pour les dyslexiques parce que j'en ai créé mon rapport de mémoire et donc je vais intégrer en CDI un gros groupe de la gouverale alimentaire. Dès le début je suis très honnête avec mon équipe en disant que je suis handicapé et que je suis en difficulté mais que ça va le faire. Un jour je vois ma manager et je le propose d'être efférant handicap pour aider mon équipe mais aussi les autres équipes au niveau national. Et à ce moment là je me dis mais non en fait tu peux faire autre chose, ce n'est pas qu'un handicap et elle me dit moi j'ai d'autres projets pour toi qui sont quand même plus intéressants que toujours te rappeler et se mettre dans cette position de difficulté et en fait avoir cette image auprès des autres deux voilà, elle l'a handicapée qui est en difficulté et c'est vrai que je me dis qu'elle a pas tort et que aujourd'hui je peux être quelque chose d'autre que ça et que je ne suis pas forcément que définie par ce que je vis. Mais à côté de ça je sens quand même que physiquement je commence à fatiguer, je m'implique beaucoup dans mon travail, je suis vraiment en difficulté parce qu'en fait ça m'anime pas, ça anime évidemment mes résultats, l'admiration de mes parents et également de mon équipe mais moi je me lève le matin et je me sens vraiment déconnecté avec ce que je veux. Je vais tenir et puis il y a un mot donné où je m'aperçoit que je tiens plus un week-end je rentre chez mes parents dans les alpes donc tout se passe bien et il arrive que c'est dimanche matin et il faut rentrer à tout le monde et tout se prêt, il faut rentrer et je remonte dans ma chambre toute seule et je me m'apploreais sur mon lit et je me dis c'est pas possible je peux pas y arriver. Il y a ma mère qui monte, qui me voit en l'arme, qui me prend dans les bras et qui me dis faut que tu y aille, il faut que tu rentres chez toi à tout l'oose et je dis maman ça va vraiment pas, je sais pas ce qui se passe mais ça va vraiment pas. Mais voilà je me décourage pas, j'ai du travail tout le long de la route qui va durer 5 heures, je suis vraiment très tente et plurée en fait et je me sens très seule. Le lendemain on est lundi et je reprends le travail et je vais y appeler ma manager et je lui dis au téléphone que ça va pas et je comprends pas pourquoi et je crois qu'il faut que je quitte ce travail, il faut que je parte. Elle me dit nonan, prendre le temps de réfléchir peut-être que là t'es sous les émotions et et prendre le temps t'as pas pris de vacances depuis plus d'8 mois donc c'est peut-être aussi la fatigue et c'est normal. Les vacances arrivent, je vais passer des vacances ou finalement je vais passer une grande partie de mon temps dans le lit, en train de plurée, les nuits je n'adore pas, je partage pas trop de moments en famille, je suis assez reculée, je mise enle et voilà il y a trois semaines qui s'écoule, je reprends le travail, je me dis ça va aller. Je décide de prendre ennés-vois avec le médecin parce que je me dis y a quelque chose qui se passe, c'est pas normal, on peut pas être autant fatigué et on peut pas avoir ce brouillard mental. Dans la salle d'attente je me m'applore parce que je me dis j'ai honte de me retrouver dans cette situation là, je culpabilise beaucoup, je me dis franchement déjà que tu m'as indifiquité le groupe et que t'es déjà handicapé et en plus si t'as des problèmes, en fait t'es que un problème. On propose plusieurs arrêts maladies mais je les refuse parce que je ne suis pas du tout prête à m'arrêter et pour moi je ne me considère pas du tout comme malade donc pour moi ça va pas trop mais ça va aller. Et un jour je vais manger avec ma manager à notre restaurant habituel et il en vient qui a un moudonnais, elle me dit bah voilà en fait il y a des gens ils n'aiment pas leur travail et ils le quittent mais toi t'aimes pas ton travail mais tu tortures. Et là je m'en compte que en fait c'est vrai, suite à notre discussion ça me fait beaucoup de bien je rentre chez moi et je me dis c'est vrai quand même que ça va pas. Donc je retourne voir un psychiatre et là je prends cet arrêt maladie et donc ça va durer quand même quelques temps cet arrêt maladie. Je vais décider vraiment de prendre ce temps pour comprendre on va écreuser encore une fois cette piste de la dyslexie parce que peut-être qu'il n'y a pas que de la dyslexie, peut-être que c'est encore plus grave, peut-être que même j'ai des troubles autistiques donc vraiment je me dis bon bah il faut vraiment que je trouve une solution dans ce métier parce qu'il faut que je réussisse et j'appelle le centre où j'avais fait mes tests quand j'avais 15 ans. J'appelle la personne et je suis un peu paniquée, je lui fais peur de ce qui se passe et avec beaucoup de bienveillance elle me dit "bon bah on peut pas vous proposer des tests adultes parce que ça n'y est de pas". Mais si vous voulez vous pouvez venir chez moi et moi je vous reçois et on fait un peu des tests ensemble et comme ça je vous donne mon point de vue et parce que là je sens que vous êtes en train vraiment de reposer toute votre vie sur cet handicap et c'est pas possible d'en arriver là. Un jour je vais chez elle, je passe les tests, ces fameux tests où j'ai toujours l'habitude de l'effaire et là elle me dit "bon bah déjà vous êtes pas vraiment dyslexie que je pense que par rapport à vos rapports évidemment vous n'avez pas des grandes facilités en français". Bon, sur ce coup je me dis "elle m'apprend pas grand chose" et elle me confie aussi que voilà en fait tout va bien et que je ne suis pas vraiment en grandifficulté et que je me mets beaucoup beaucoup la pression et qu'il ne faut pas et qu'il faut faire des choix pour soi. À ce moment elle me dit que je me rapproche plus des troubles de la tension mais par allemand je l'écoute pas trop en fait. Je me jure cette sensation qui me vient c'est vraiment que j'étais sur un rocher et que je suis descendu et qu'en fait j'essaie de sur le mauvais rocher tout simplement et que vraiment j'ai un son d'avoir un point en moi et de me dire "bon bah elle est finie un peu cette mascarade de me dire que je suis handicapée et que j'ai des difficultés". Je demande à cet orthophoniste pourquoi j'étais diagnosticé depuis tout ce temps dyslexique et elle m'explique déjà qu'il y a une évolution au niveau des dyslexiques dysorthographiques mais aussi peut-être que vu que j'ai été diagnosticé très jeune, déjà j'avais des difficultés et pas forcément en handicap et ça pouvait aussi révéler un petit troupe de la tension. Et je réalise que finalement peut-être que je suis devenu dyslexique et que j'ai pas été dyslexique et que au fur à mesure que les diagnostics me tombaient et qu'on m'expliquaient de façon réelle, quelle était ce trouble. Mais je devenais ce trouble et j'en suis devenu vraiment cet handicapé qu'on m'a toujours décrit et je pense que j'ai utilisé ça et je me suis construit autour de ça. J'arrente chez moi, je l'apprends à mes parents, mes parents sont contents mais à leur habitude, ils sont assez factuelles en disant "bon bah c'est une bonne chose, bon il faut passer à autre chose et il faut avancer". Donc voilà, je prends pas trop conscience qu'il y a quelque chose qui se passe en moi et dans ma vie. Quelques semaines après, je vaut être avec mes deux tentes et mes deux ondes. Et donc on discute dans la voiture et à mon donner. Je regarde ma tente qui est orthophonie, c'est que je lui dis avec un grand sourire. Tu sais pas ce que j'ai appris, je suis pas dyslexique. Elle me prend le bras et elle me dit, mais ça fait 20 ans que j'attends que tu me dis ça. Du coup, je suis hyper étonné et je lui dis, mais pourquoi je ne suis pas partagé avant. Elle me dit, j'ai essayé surtout, notamment quand tu as eu ton test de dyslexie sévère de déspiquer à toi et également à tes parents que j'étais pas forcément d'accord. Mais je pense que vous n'avez rien entendu parce que vous avez tellement été dans cette dynamique de il faut avancer, il faut réparer, il faut trouver une solution que personne n'a écouté ce que je voulais partager. Et un temps, c'était pas forcément ma place. Et c'est vrai que à ce moment-là, je me dis, wow, c'est incroyable quand même parce qu'elle attend du tout ce temps et elle attendue que je m'en aperçoit et c'est aussi beau de savoir, de m'avoir l'essentant parce que, effectivement, en regardant en arrière, j'aurais jamais pu entendre ce genre de parole si c'était pas attesté par un adiagnostique parce que j'ai tellement passé des tests qui ont démontré, alors une forte intelligence, mais une grande capacité à et avec plein de tirer. Que là, ça fait du bien que quelqu'un de proche et d'un team me confirme qu'en fait, c'est Palka et que c'est terminé et que je vais pouvoir passer à une autre étape de ma vie. Depuis cette révélation, je sens que ça bouge en moi, je sens que je peux m'autoriser à faire des choses que je faisais pas. Par exemple, acheter des livres, les livres ou aller dans une bibliothèque et vraiment passer des heures à me dire "ouah, ou c'était intéressant, je pourrais apprendre sur ça". Et également, j'ai des lunettes adaptées pour la lecture pour les dyslexiques et vraiment, du jour, en l'emmain, je le mets de côté et je me dis, je n'en ai plus besoin. En fait, je mets de côté les lunettes, les difficultés, le passé. J'ai l'impression d'être quelqu'un de nouveau. Et là, pour moi, c'est une évidence. Le marketing s'est terminé et je vais devoir aller chercher un autre truc, quelque chose vraiment qui m'anime. Ensuite, à tout ça, je dis si de reprendre des études de droit. Il faut bien que je réalise le rêve de devenir juste instruction et être magistrat en France. Et du coup, là, je me sens totalement libre et totalement autorisé à pouvoir enfin explorer cette matière. Et vraiment, en fait, juste être dans cette dynamique de me dire "Vo, au bout des choses, test, et voici thème". Aujourd'hui, j'ai 26 ans, après 20 ans de mal être et 50 dépressions, je me sens quand même beaucoup mieux. Je me sens armée pour vivre la vie que j'ai toujours voulu. En tout cas, que pour moi, j'estime, mais a été. Et c'est vrai que, avec le recul sur ce qui s'est passé, je me dis que c'est quand même dangereux aujourd'hui, bien de génosticer des enfants aussi jeunes de leur mettre un cadre et de leur mettre une éthiquette parce que moi, j'ai pas eu l'opportunité de me découvrir, doser, de faire face à l'échec. Parce qu'en fait, on m'a déjà mis dans l'échec et on m'a fait porter des poids que je devais pas porter. Et j'aurais dû m'écouter et ça a été la force tout le long de ce parcours. C'est que même si, enfin de compte, j'ai abdiqué au point de vue des adultes, j'ai toujours gardé cette authenticité de croire en moi et me dire, "Bah, il y a quelque chose qui fonctionne pas dans cette histoire, il y a quelque chose qui est animé au fond de moi." Et un jour, je vais trouver la solution et moi aujourd'hui, je crois en moi. J'ai beaucoup d'estime pour la personne que je suis, que j'ai été et que je serais, parce que dans les yeux de mes parents, dans les yeux de ma soeur et dans les yeux aussi, notamment de ma manager, j'ai vu des étoiles et j'ai vu de la lumière. Je sais qu'aujourd'hui, je peux briller au bon endroit et là où je veux. Et ça, c'est essentiel et je pense que le gros défi c'est de vivre une vie qui est en cohérence avec qui je suis. [Musique] Vous venez d'écouter transfert. Cette émognage a été recueillie par Astrid Verdun. Transferre est un podcast produit par sleight. Direction et production editorial, Sarah Koskiewicz est Benjamin Septem-Horz. Chargé de production, Astrid Verdun, Chargé de post-production et abbiage musical, mon Adelaay. Prise de son, Joana Lalonde. L'introduction a été écrite par Sarah Koskiewicz et Benjamin Septem-Horz, elle est lue par Aurélie Rodriguez. Retrouvez transfert tous les jeux dits sur slake.fr et sur votre application des coûts préférés. Découvrez aussi transfert club, la fois-premium de transfert. Trois fois par mois, transfert d'un accès à du contenu exclusif, des histoires inédites et les coulisses de vos épisodes préférées. Pour vous abonner ces simples, rendez-vous sur slake.fr/transferclub. Vous pouvez aussi vous abonner à notre newsletter, notre compte Instagram, et rejoindre le discours de transfert. Toutes les informations nécessaires sont disponibles dans la description de l'épisode. Pour proposer une histoire, vous pouvez nous envoyer un mail à l'adresse [email protected]. 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Podcast Summary

Key Points:

  1. Présentation du podcast "Dutant à tuer", un nouveau podcast d'Initial Studio mêlant faits divers, humour et tarot, présenté par Sarah et sa meilleure amie.
  2. Témoignage d'Emma, une jeune femme dyslexique et dysorthographique, sur son parcours depuis le diagnostic dans l'enfance jusqu'à ses études supérieures.
  3. Difficultés scolaires et sociales rencontrées par Emma
  4. Impact psychologique du trouble
  5. Épisodes de stigmatisation et d'incompréhension, notamment durant ses études en école de commerce, malgré ses efforts et sa réussite académique.

Summary:

La transcription commence par la présentation du podcast "Dutant à tuer", un nouveau programme d'Initial Studio animé par Sarah et sa meilleure amie, qui explore des faits divers avec humour et recours au tarot. Elle est suivie du témoignage poignant d'Emma, diagnostiquée dyslexique et dysorthographique dès son jeune âge. Emma décrit un parcours scolaire semé d'embûches, marqué par des difficultés d'apprentissage, un sentiment persistant de différence et une comparaison constante avec sa sœur jumelle non dyslexique. Elle évoque le manque de discours positifs de la part des enseignants et parfois même de sa famille, ainsi que la lutte pour obtenir des aménagements pédagogiques nécessaires, comme du temps supplémentaire lors des examens.

Le récit illustre l'impact profond du trouble sur sa construction identitaire et sa vie sociale. Emma développe des stratégies pour cacher ses difficultés, vit avec une culpabilité constante et se sent stigmatisée, notamment lors de travaux de groupe en école de commerce où son travail est rejeté à cause de ses fautes d'orthographe. Malgré une réussite académique indéniable (brevet et baccalauréat avec mention), elle doit continuellement justifier son handicap et faire face aux préjugés, comme l'association erronée entre dyslexie et manque d'intelligence. Son histoire met en lumière les défis quotidiens, l'isolement et la résilience nécessaires pour évoluer dans un système souvent inadapté et peu compréhensif.

FAQs

C'est un podcast d'Initial Studio où les animatrices explorent des faits divers marquants, mêlant humour, discussions personnelles et même des tirages de cartes pour imaginer des pistes alternatives.

L'épisode est présenté par Corot, une épicerie en ligne. Les auditeurs peuvent utiliser le code 'transfert' pour bénéficier de 5% de remise sur chaque commande sur Corot.fr.

La dyslexie est un trouble de l'apprentissage affectant la lecture et l'écriture. Emma, diagnostiquée jeune, rencontre des difficultés scolaires, notamment en dictée et en calcul, nécessitant un soutien orthophonique.

Emma demande des aménagements comme du temps supplémentaire, des copies avec une police plus grande, et parfois une réduction du nombre d'exercices pour compenser ses difficultés visuelles et de traitement.

Elle ressent de la culpabilité et se compare souvent à sa sœur jumelle ou aux autres élèves. Elle cache parfois ses difficultés par peur du jugement, ce qui affecte ses relations sociales et sa confiance en elle.

Ce diagnostic l'a surprise et découragée, car elle pensait avoir progressé. Elle réalise que le trouble persistera toute sa vie, influençant ses choix d'études et renforçant son sentiment d'être différente.

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