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Episodio 3. La personalidad histórica de los santandereanos.

8m 56s

Episodio 3. La personalidad histórica de los santandereanos.

La transcription retrace la vie et l'œuvre des artistes Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely. Leur rencontre en 1955 donne lieu à une collaboration à la fois amoureuse et artistique profonde, symbolisée par des projets communs comme la Fontaine Stravinski à Paris, inaugurée en 1983. Malgré leurs origines différentes—Niki, issue d'un milieu bourgeois et marquée par un traumatisme, et Jean, d'un milieu ouvrier suisse—ils partagent une vision libératrice de l'art. Leur atelier commun devient un espace d'expérimentation où Niki développe ses sculptures colorées, comme les Nanas, et Jean ses machines ludiques. Leur relation, bien que fusionnelle, accepte des distances, comme lorsque Jean a un enfant avec une autre compagne. Après la mort de Jean en 1991, Niki poursuit leur héritage, défend leurs œuvres et révèle dans son autobiographie le viol subi dans son enfance. Leur rêve commun était de créer un art accessible à tous, visible aujourd'hui dans des espaces publics à travers le monde.

Transcription

1153 Words, 7039 Characters

French
Il a inventé des machines et des créatures de feraïe. Son univers à elle était fait de rondeur et de couleurs éclatantes. Niki de Saint-Faal et Jean-Traigelis furent compagnendaires, amants et époux. Pour eux, aimé s'éjouer, faire dialoguer leur créativité. L'art leur a permis toute leur vie de se défier et de se dire je thème. Une histoire d'attellier, de sculpture et de liberté, une histoire d'amour. 1983 Paris. Dans le 4ème arrondissement, Place Gors-Travinski, on inaugure la fontaine du même nom. Sur 180 m² de bassins, les paraisiens peuvent désormais admirer les automates de Niki de Saint-Faal et Jean-Traigelis. Un noiseau de feu, une clé de sol, une bouche flamboyante, un univers mobile, haut en couleur, qui tranche avec le style gothique de l'église Saint-Méry juste derrière. Aujourd'hui, pour les Français, c'est sûrement l'oeuvre la plus emblématique des deux artistes. Et pourtant, si la fontaine Stravinski et la fusion la plus totale des univers de Niki et Jean, c'est loin d'être leur première collaboration. En 1955, Jean-Voigniqui passait la porte de son atelier pour la première fois. Niki et Né, Catherine, Marianne-Yès, Falfaal de Saint-Faal, dans une familiariste crête franco-américaine, Anne-Y sur scène. Elle a grandi à New York dans des institutions religieuses. Très jeune, Niki se révoltent contre son milieu et son éducation. À 18 ans, elle est mannequin et il pince ses premières toiles. À 22 ans, c'est la peinture qui la sauve d'une profonde dépression. Avec son époux américain et leur jeune fille, il déménachent en France. De ses origines, Niki a hérité son fraisé dans lequel on perçoit des accents bourgeois et des tonalités américaines. Elle a un physique angelique avec sa silhouette délicate, ses cheveux d'oreilles et ses yeux bleus. Son style bestimentaire, très exuberant, laisse entrevoir sa fantaisie. Jean lui vient d'un milieu ouvrier Suisse. Il a étudié les à rappliquer à Bale, puis s'est installé à Paris avec sa première femme. Quand il rencontre Niki, il a 30 ans, des cheveux en bataille et des sourcils broussailleux. Il a abandonné les trois tests des toiles de pilotants au profit de sculptures imposantes. Entre eux, c'est d'abord un coup de foudre artistique et amical. Il peuvent parler d'art pendant des heures. Pour Jean, le rêve fait tout et qu'importe la technique. Sa vision, l'hyberniki. Elle est pleine de confiants et d'inspiration. Elle quitte son mari et se consacre exclusivement à son art. Peu à peu, la mitier se transforme en amour. Niki et Jean partage leur atelier. Avec ses tirers à la carabine, elle fait sénier la peinture. Lui perfectionne ses machines loufoques. Il fréquente de nombreux artistes. En 1960, les nouveaux réalistes sont alors appogés. Jean-Niki connaît une liberté totale dans leur création. Moi, je m'appelle Niki de Saint-Falle. Et je fais l'escalpture monumental. Je suis Jean-Taggeli et je fais des machines qui ne servent à rien. Il déménage dans une grande maison à deux heures de Paris. Un espace de joie et de rencontres. La liberté est elle qui s'autorise d'autres relations. Mais il reste toujours aussi lié. Quand ils ne sont pas ensemble, Jean-Niki s'envoie des lettres d'amour dessinés. L'art et leur langue commune, leur moteur, leur raison de vivre. Je voudrais aller surtout en profondeur. Dans le sens de la poésie. L'essayer d'exprimer moi-même, vraiment à son, et comme ça, en exprimant moi-même. Avec toute mes possibilités, j'exprime automatiquement la situation de la saine dans le monde d'aujourd'hui. Les mecs, ils sont tellement jaloux. Ils peuvent pas piper le sac que la saine de mes au monde. Ils ont fait les fouser, les gracielles, des villes, n'importe quoi. Vous essayez d'oublier que la saine peut créer. Mais aujourd'hui, la saine, elle en vit, par exemple moi, la seule possibilité que je n'aurais de pas être artiste, c'est l'être enceinte ou les neufs ou moins. Je suis tellement obsédé avec la création. Ce serait la seule chose qui pourrait me satisfaire. Niki invente les nannas. Des femmes ronde, joyeuses et libérées. Le musée de Stockholm lui propose de créer la Hone, une nannagéante qui accueira en son sens une exposition pendant trois mois. Niki décide le modèle et Jean lui donne des proportions réelles. Avec un artiste suédois, il travaille d'arachepie pendant plusieurs mois. Ensuite, il y aura d'autres collaborations. Dans le paradis fantastique, Jean et Niki mettent leurs oeuvres en opposition, une représentation du masculin contre le féminin. Il y a entre eux une compétition, c'est certain, mais positive, toujours stimulante. Quand Niki crée le golem, Jean se renchérit avec son cyclope. Il s'entraide dans tout leur projet. Pourtant, malgré leur complicité, il prenne leur distance. Jean désire un enfant et Niki ne veut pas en entendre parler. Il par an suisse avec une nouvelle compagne qu'il lui donnera un fils. À partir de là, il fera des dalles retours entre Paris et la Suisse. Entre Niki, qui l'épouse en 1971 et la mère de son enfant. Leur collaboration se poursuit avec la Fontaine Stravinsky, leurs oeuvres ne se confrontent plus. La mécanique monochrome de Jean fusionne avec les personnages colorés de Niki. Elle passe beaucoup de temps à Garavikio, Antoscan, au sein de son jardin des Tarot, son rêve de jeunesse. Un environnement merveilleux, inspiré de Gaudi et du facteur cheval. Toujours avec l'aide de Jean, elle réalise 22 arcades majeures du Tarot. Le soleil, la mort, le magicien, des sculptures gigantesques, colorés ou recouverte de mosaïques de miroir. Quand Jean disparit en 1991, Niki se lance dans un combat acharné pour défendre ses oeuvres. Elle veille alors entre tiens et leur offre en musée dédié, Abale, puis Afribourg. C'est aussi pour elle le temps de la confession. En 1994, elle publie mon secret, un livre des saints et à l'écriture en Fantine, dans lequel elle raconte le viol commissurel par son père quand elle avait 11 ans. Elle dit, "J'ai écrit ce livre d'abord pour moi-même, pour tenter de me délivrer enfin de ce drame qui a joué un rôle si déterminant dans ma vie. Je suis une risquaper de la mort. J'avais besoin de laisser la petite fille en moi par les enfants. Mon texte est le crit d'espérer de la petite fille." Niki s'étendra en 2002, laissant le jardin des Tarot inachevés. Aujourd'hui, on peut admirer les oeuvres de Jean-Niki dans des musées mais aussi dans des parcs, des jardins, des fontaines, conformément à leur rêve commun, faire de l'art pour tout le monde, apporter un peu de jouage de poésie au quotidien. Merci d'avoir écouté cet épisode de l'Oftori. Je m'appelle Alice Dorwade et j'aime les histoires d'amour. Quelle soit fusionnelle, caotique ou tragique, elle parle tout d'un même sentiment. Elles sont toutes universelles. J'espère que cette histoire aura sur-raisonné en vous. Si vous aimez cette podcast, pensez à vous abonner, à lui donner une note sur la différentes plateformes d'écoute. Désormais, vous pouvez également suivre l'Oftori sur Instagram. Merci de votre fidélité et à bientôt. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Collaboration artistique et amoureuse entre Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely, culminant avec la Fontaine Stravinski à Paris.
  2. Parcours personnels distincts
  3. Leur relation, fusionnelle et compétitive, nourrit leurs créations (comme les Nanas de Niki et les machines de Jean) tout en tolérant des libertés individuelles.
  4. Engagement à rendre l'art accessible au public dans des espaces urbains et naturels.
  5. Héritage marqué par des œuvres monumentales et, pour Niki, la révélation tardive d'un traumatisme d'enfance dans son autobiographie.

Summary:

La transcription retrace la vie et l'œuvre des artistes Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely. Leur rencontre en 1955 donne lieu à une collaboration à la fois amoureuse et artistique profonde, symbolisée par des projets communs comme la Fontaine Stravinski à Paris, inaugurée en 1983. Malgré leurs origines différentes—Niki, issue d'un milieu bourgeois et marquée par un traumatisme, et Jean, d'un milieu ouvrier suisse—ils partagent une vision libératrice de l'art.

Leur atelier commun devient un espace d'expérimentation où Niki développe ses sculptures colorées, comme les Nanas, et Jean ses machines ludiques. Leur relation, bien que fusionnelle, accepte des distances, comme lorsque Jean a un enfant avec une autre compagne. Après la mort de Jean en 1991, Niki poursuit leur héritage, défend leurs œuvres et révèle dans son autobiographie le viol subi dans son enfance.

Leur rêve commun était de créer un art accessible à tous, visible aujourd'hui dans des espaces publics à travers le monde.

FAQs

Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely étaient deux artistes français, compagnons, amants et époux, connus pour leurs collaborations artistiques mêlant sculpture, machines et créativité.

La Fontaine Stravinski, inaugurée en 1983 à Paris, est considérée comme leur œuvre la plus emblématique, fusionnant les automates colorés de Niki et les mécaniques de Jean.

Leur collaboration a débuté par un coup de foudre artistique et amical en 1955, évoluant progressivement vers un partenariat créatif et une relation amoureuse.

Les 'Nanas' sont des sculptures de femmes rondes, joyeuses et libérées, créées par Niki de Saint Phalle, symbolisant la féminité et la vitalité.

Le 'Jardin des Tarots' était un projet de Niki de Saint Phalle, réalisé avec l'aide de Jean Tinguely, consistant en 22 sculptures monumentales inspirées des arcanes majeurs du tarot.

Malgré leur complicité, ils ont pris des distances personnelles, notamment à cause de divergences sur le désir d'enfant, mais ont continué à collaborer artistiquement jusqu'à la mort de Jean en 1991.

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