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Episodio 1 - Identidad algorítmica: soy un espectro digital

25m 26s

Episodio 1 - Identidad algorítmica: soy un espectro digital

Alexandra David-Néel, née en 1868, est une figure extraordinaire d'exploratrice, d'orientaliste et d'écrivaine française. Dès l'enfance, elle cultive une soif d'aventure et d'évasion. Jeune femme, elle s'engage dans les mouvements féministes et anarchistes, défendant l'émancipation économique des femmes. Une révélation pour les cultures asiatiques et le bouddhisme, qu'elle perçoit comme plus égalitaire, oriente sa vie. Après une carrière de chanteuse d'opéra, elle quitte son mari en 1911 pour un long périple en Asie qui durera 14 ans. Elle étudie les textes sacrés, vit en ermite dans l'Himalaya et adopte un fils, Yongden. Son exploit le plus célèbre reste son entrée clandestine à Lhassa (Tibet) en 1924, déguisée en mendiante après un voyage éprouvant. De retour en France, acclamée comme une héroïne, elle se consacre à l'écriture, publie le best-seller "Une Parisienne à Lhassa" et aménage une maison-sanctuaire bouddhiste à Digne-les-Bains. Sa vie intrépide, ses convictions et son œuvre font d'elle un symbole de curiosité, de tolérance et de quête spirituelle.

Transcription

3888 Words, 23182 Characters

French
-Déretin. -Bonjour, c'est Fabrice d'Almédia dans cet épisode. Je vous emmène sur les haut plateau Thibétain à travers les montagnes de l'Ima-Laya mais aussi en Chine et au Japon. Nous marcherons sur les traces de la plus grande expératrice française Alexandra David Nelle. -Ou cœur de l'histoire. -Je vous j'avais dit si j'avais été là cette époque là et dans cet âge-là, j'aurais fait ça. Mais non, mes amis, je vous aviaissais de cette façon-là, dans quel entourage, à pelage, etc., etc. Nous aurions été celui-là, nous n'aurions pas été celui-là de ce moment, et nous n'aurions pas porté la bonne chose. Nous aurions fait exactement ce que l'autre a fait parce que nous aurions été lui, à ce moment-là. -C'était Alexandra David Nelle en personne lors de la dernière interview qu'elle a donné en 1969. Elle avait alors 100 ans. Elle faisait le bilan de sa vie intrépide, pleine de rencontres, de voyage et de livres. Car cette femme a traversé le 20e siècle. Sa carrière est absolument inclassable. A telle été orientaliste, Tibetologue, comme on dit, quant à trist journaliste, féministe, ou et surtout, boudiste. En fait, elle a cumulé les expériences. Alors, il faut rentrer dans sa vie et essayer de déferre ce mille feuilles d'activité pour découvrir Alexandra David Nelle. Si l'on redécouvre aujourd'hui cette personnalité, c'est parce que dans ce monde, où les frontières sont en train de se lever, où les nationalismes s'expriment et les fanatismes reviennent, elle représente quelque chose comme un avant. Un moment où on rechercheait l'autre, dans la tolérance, en n'hésitant pas, en tant que femme seule, à traverser le monde. Et je vous emmène au cœur d'une vie de femme extraordinaire. La Sa, 28 janvier 1924, la principale ville du Tibet. La Sa, une ville mythique, surnommée la Terre des Dio Antibethins. Elle est nichée au cœur des montagnes de Limalaya à 3700 m d'altitude. La Sa, elle obertso du bouddhisme et beaucoup de pèlerinci ronde pour se recueillir devant le palais du Potala, le lieu de résidence du Delay Lamar. Ce matin du 28 janvier, un vent glacial souffle sur la longue fil d'attente de personnes qui passent si on ne pourront entrer dans la ville. Car il y a un contrôle pour que ne pénètre aucun étranger dans cette ville sainte. Tous les pèlerinciens sont donc un à un examiner par les gardes. Ces derniers sont concentrés sur leur tâche. Il regarde à présent une vieille femme accompagnée d'un jeune homme. Elle est très maigre, presque scolétique. Elle a tous les attributs d'une mandiante descendus des montagnes voisines. D'une voix rauque, elle psalmaudit des champs bouddhistes en l'antibethène. Ces cheveux sont emmélais et ne formentnt qu'une seule masse sombre. Ces traits sont creusés par le vent buriné par le soleil. Elle est habillée de haillons et porte le bon et noir des bergés de la région. Le jeune homme qui se tient à côté d'elle pourrait être son fils. Après un regard inquisiteur, les gardes de la cité les lestent rentrer. Excellnué par le voyage, les deux personnes se joignent alors à la foule des pèlerincs. Fous de joie. Il voit se dessiner les contours du palais du pothala. Cette vieille femme et son accompagnateur sont loin d'être des mandions. Le raccoutrement est en réalité un déguisement. La femme s'est grimée en mandiante. Elle a mélangé des poils de yak à sa cheveleur pour la rendre irsute et elle s'est même noircila pour avec des sondes et du cacao. Cette fousse mandiante s'appelle Alexandra Davinelle. Elle est française et ça fait 13 ans déjà qu'elle s'y onne l'Asie. À 56 ans, elle est venue à l'assah avec Jungden. Son fils adoptif rencontrait 11 ans plus tôt dans le sikim. Ce petit royaume au coeur de Limmalayah. Depuis leur rencontre, il ne se sont jamais quittés. Avant d'arriver sur le toit du monde l'autre nom du tibet, ils sont partis de la province du Yunnan en Chine. La voyageuse et son fils ont ensuite traversé le désert de goby puis la Mongoli. Ils ont marché plus de 2000 km à Do Doyac et de Mule. Dans le plus grand dénumant, ils ont bravé plusieurs rivières et ont passé des colles de plus de 5000 mètres d'altitude. Voici comment bien des années plus tard l'exploratrice racontra cette expérience incroyable mais extrêmement difficile. Devant les villages, on s'en allait mandier et on récolte des omones. Quelquefois ça n'était pas très bon mais d'autres fois, à peu près m'enjable. Et puis quand on en avait pas, eh bien ma foi, on jeunait. Il nous est arrivé de rester six jours sans manger. Il n'y avait plus rien, nous étions dans les neiges absolument perdu. On a traversé des montagnes alors enfoui dans la neige. La neige ne s'est pas interrompu pendant ces six jours. Enfin, nous avons trouvé une espèce de hute qui était habité pendant l'été par des bergés. On y a trouvé une provision de bousses de vaches, séchées. Ça nous permettait de faire du feu et de faire fondre de la neige pour avoir de l'eau. Enfin les jours suivants, nous avons rencontré des gens qui nous ont donné du thé. Il était tant tout de même. Mais c'est là. Alassa. Cacher derrière ces habites fortunes, que l'aventure hier va atteindre peut-être le sommet de sa carrière. Pendant deux mois, elle va étudier et traduire des textes sacrés, observer les morce des pèlerins et vivre parmi eux. Cela renforce ses convictions bouddhistes. Ce séjour est extraordinaire et inédit. Alexandre David Nell, elle a première femme européenne, a entré clandestinement dans la fameuse téun des dieux. Si elle est parvenue à accomplir cet exploit, c'est grâce à sa ténacité exceptionnelle. Grâce aussi à son sens du voyage et de la propos. Mais d'où vient sa force? Quelle obsession l'habite? D'où vient sa curiosité étonnante? Pour comprendre son parcours, il faut remonter quelque temps au paravant. Au 19e siècle. Alexandre David Nell est le 24 octobre 1868, dans la banlieue parisienne, à Saint-Mandé. C'est la fille unique d'un couple francobelge. Son père, Louis David, est instituteur. C'est un militant républicain. Depuis le coup d'état de Louis Napoléon-Bonnein, part en 1851, il est un farouche opposant à l'empire. A tel point qu'il va être proscrit et contraint de s'exiler en Belgique pendant quelques mois. C'est là qu'il a rencontré Alexandrine, une jeune femme qui a du sang asiatique dans l'évén. Le couple revient à Paris pendant quelques années. En 1861, Alexandre a trois ans. Elle a retenu quelque chose de cet atmosphère très tendu dans la capitale. Son père a suivi de près l'actualité, c'est-à-dire, la révolution des communards. Il a vu comment certains ont été exécutés au père la chèse. Louis David, veut que sa propre fille, même si elle est très jeune, se souvienne de ce massacre et prenne conscience de la créauté des hommes. Alexandre a encore toute petite. Mais c'est un enfant très vif. Elle adore lire. Elle regarde pendant des heures son atlas. Elle a l'habitude de s'enfermer dans sa chambre pour découvrir les resties de Julverne. Elle se rêve, elle aussi aventurière. Alexandre a raconté qu'à peine âgé de six ans, elle avait fait une fukue dans le bois de Vincennes en espérant y trouver des grandes découvertes. Elle renouvelle ses tentatives d'évasion toute son enfance. Mais c'est à l'adolescence qu'Alexandre a alors qu'elle est en famille à Ostend va profiter d'un moment d'inattention de ses parents pour embarquer sur un bateau en direction de la Hollande. Son objectif est d'intendre l'Angleterre. Mais le manque d'argent l'oblige à renoncer en chemin. Elle dressit livra un peu plus tard, en fugant à deux reprises en Italie. Finalement, à la demande de sa mère, Alexandre a éplacé dans un pensionnard calviniste au méthode éducative très rigoureuse. Mais par un étonnant paradoxe, c'est Chaisel, qu'elle découvre la taille du monde sa grandeur. Grâce à un ami de son père, un certain éliséreclui, éliséreclu le grand géograph humaniste et anarchiste qui va lui enseigner aussi l'émancipation des femmes, le féminisme et la liberté des meurs. En somme, à 20 ans, Alexandre a participé au premier quotidien féministe au monde, un journal fondé par Marc Gourite Durant, la Fonde. Elle participe également aux réunions du conseil national des femmes françaises, qui milite évidemment pour les droits des femmes mais ses idées anarchistes, la main a rejeté certaines positions de cette nouvelle organisation. A la revendication du droit de vote pour les femmes, Alexandre a préféré faire la lutte pour l'émancipation économique. Selon elle, le manque de ressources financières des femmes est la principale cause de leur malheur. Voilà pourquoi elle va peu à peu s'éloigner des structures féministes françaises, tout en restant durant toute sa vie. Une fervente défendceuse, la cause des femmes. Avec Humour, elle a expliqué que son engagement féministe venait parfois du comportement de certains hommes. Les hommes, ce qui, dans ma jeunesse, s'est forcé dans les couloirs étroits et les escaliers en tirbouchon de la vie et s'arbône de nous serrer entre les portes et le mur ou de nous faire tomber en temps. au démarche qui gracieusement en foncée dans la tête des jeunes filles à six devant eux les épingles de leur chapeau. Cela, on grandit et certains ont persévéré dans le même esprit. Certains ont trouvé drôle et réjuïsant cette façon de traiter des femmes pariches, y avait l'impu d'entodas de vouloir demander l'organe pain à autre chose qu'à leur sexe. C'est bien à la Sorbonne et au collège de France, Alexander David Nell a suivi sa formation. Elle a eu des cours de sans-scri, la langue sacrée des textes buddistes Tibetan. Elle s'intéresse surtout à l'Asie, à ses langues, à ses traditions. L'ouverture du musée guimée à Paris, consacrée aux arts asiatiques en 1889, a été pour la jeune femme une obène. Elle a pu ainsi voir les objets venus de ce continent et découvrir toute une culture qui est devenue pour elle une révélation. Il faut dire que la trajectoire d'Alexandre a s'inscrit dans le courant orientaliste de son époque. C'était un mouvement très envoge à la fin du 19e siècle. L'orientalisme a marqué l'intérêt des artistes, des écrivants occidentaux pour les pays du Maghreb, qu'on appelle le couchant, pour le moyen orient surnommé le levant et surtout au-delà de ces régions pour l'extrême orient. Là, où émerge le buddisme. Pour Alexandre a, cette religion est plus égalitaire que toutes les autres. Le buddisme est loin d'être hostile aux femmes qui s'affaînent avec dignité et place sur le même rang les êtres d'intelligence et de vertuégal sans se préoccuper de leurs sexes. Sa conversion serait donc une forme de quête de légalité entre les hommes et les femmes, mais pas seulement. Car Alexandre a, il voit aussi, une manière de renouer avec ses origines ciberiennes. Elle parle d'ailleurs de la goutte de son mongole qui a soudain repris vie après plusieurs générations. Le voyage devient donc une passion avec un objectif, cet orient mythique qui fait rêver la jeune fille. Pendant son adolescence, elle a pu suivre des cours de piano et de champs au conservatoire de Bruxelles. Elle y a même obtenu un prix en 1889 à 21 ans. Elle pense pouvoir se servir de ses compétences vocales pour voyager en tout indépendance financière. Car ses parents évidemment ne veulent pas lui payer ses voyages. C'est ainsi que très vite, sa voix va être reconnue par le monde de la musique classique. Aussi étonnant que la puisse paraître, la jeune femme visite différents pays grâce à ses concerts sous l'obsodonym d'Alexandre Mirial. Elle devient la première chanteuse de l'opéradanoïe en 1886. Elle y interprète le rôle de Violeta dans la Traviata de Verdille, puissante dans les noces de Jeanette de Victor Macé et interprète aussi Carmen de Bisé. Elle se rend plus tard en Grèce, se produit sur des scènes en Afrique d'une Or, en Tunisie Tien. C'est là qu'elle rencontre un certain philippinelle, un ingénieur français qui deviendra son époux en 1904. Pour lui, Alexandra décide d'arrêter sa carrière de quantatrice. Il faut dire aussi qu'elle est l'assée d'un carnet des rôles de femmes qui meurent par chaque grand amour. En fait, elle veut aussi se remettre à ses travaux sur l'orientalisme. Les premières années de mariage sont très heureuses. Philippe, pense que leur union va calmer les ardors d'évasion de sa femme, mais en réalité, il va vite réaliser qu'il se trompe. Les deux époux ne regardent pas dans la même direction une lettre, ou plutôt une phrase dans une lettre, l'indique clairement. Voici ce qu'Alexandera est créé à Philippe. Que veux-tu, mon pauvre ami? Quand je te parle philosophie, tu me caresses les jambes. À un moment, les deux routes doivent se séparer. Mais quand? En août 1911, Alexandra a maintenant 43 ans. Elle ne veut pas avoir d'enfants et ne se retrouve pas vraiment dans la vie bourgeoisie menée avec son mari. Elle rêve plutôt de se consacrer à une vie d'experiatrice de reprendre ses rêves d'enfants. C'était là. Elle lui annonce qu'elle part pour 18 mois en voyage d'études. Alexandra ne reviendra en fait que 14 ans plus tard. C'est les débuts du n'aventure qu'elle attendait depuis si longtemps. Par le bateau, par la route, Alexandra voyage. La voici au Sri Lanka. Puis en un du sud, à Pondicherry. C'est là que Alexandra va donner des cours sur le bouddhisme au bourgeois locaux. Elle devient une curiosité. La première femme qui enseigne seul le bouddhisme. Aussi bien, elle est colon, que les indigènes, comme on disait alors, se demande qui est ce personnage un peu extravagant. Il n'empêche. Alexandra devient un peu un peu une lama. C'est à dire qu'on lui reconnaît sa capacité d'enseigner le bouddhisme Tibetan. Là où elle se trouve en Inde, elle découvre une société dans laquelle les inégalités entre les hommes et les femmes sont immense. À son échelle, elle essaye de promouvoir les femmes, de lutter contre les traditions qui les oprime et militer aussi pour la suppression des castes. En avril 1912, elle obtient une audition auprès du 13e des lais lamas. C'est une première pointe femme blanche. Avec son esprit Viva, c'est sa répartie. Elle lui dira pour présenter qu'elle est la seule bouddhiste de Paris. En ce début de voyage, son caractère sociable lui permet de se dire d'amitié avec des personnalités importantes de la région. Comme le jeune Maraja du petit étail malayin du Sikkim, Siddhkehung, Tulkou. Après des périgrées nations en épaules sur les traces du bouddhah historique, le Maraja lui présente un jeune homme. Yom Dem, il deviendra d'abord son compagnon de route et bientôt, elle le prendra pour fice. Dans les montagnes du Sikkim, Alexandra va passer deux ans dans un monastère. Elle mène une vie d'asset, loin de tout conforme à terrelle. Elle s'initie au méthode du Sentier Direct. Ce sont des enseignements esoteriques très secrets, transmis par son maître Gondshem, un moine extrêmement réputé de la région. Voici à quoi ressemblait alors le quotidien d'Alexandre. J'ai vécu en Hermite sur le dernier versant des Himalaya. J'habitais une caverne à 3 900 m d'altitude. On me ravitaillait deux fois par an, comme les Hermites, au printemps, comme à provision d'hivertouches à sa fin et en automne, parce que pendant l'hiver, les vallées qui s'étendaient en dessous de mon hermitage étaient entièrement bloquées par la neige pendant la moitié de l'année. À force de pratiquer la langue et d'étudier les textes sacrés, la parisienne maîtrise parfaitement le Tibetain. Elle se sent prête pour aller dans ce pays, qui reste le berceau de ses rêves. Là où se trouve le Delay Lamas. Elle aimeraient rencontrer le pain de Chême Lamas qui est le deuxième plus hauchèfe piretuel du buddhisme Tibetain. En 1916, Alexandre a décidé d'y partir. Elle sait bien que la situation politique du pays est instable. D'un côté, les Britanniques sont en train de prendre le pouvoir sur le territoire de l'autre, les Chinois menaces de l'envaille. Pour être dans son bon droit, elle devrait demander une autorisation d'entrée sur le territoire mais, d'aider qu'une puissance européenne contre les frontières d'un pays qui n'est pas le siin, lui semble insupportable. Sans demander la vie personne, elle se rend à Chigaté, dans le sud-ouest du Tibet. Elle visite de nombreux monastérais rencontrer les Lamas locaux. Au bout de deux semaines, un résident britannique la repère y alerte les autorités. Ces dernières estimes que dans cette zone, tout est trop dangereux pour une occidentale. Selon eux, c'est une incursion clandestine qu'il faut punir. Si bien, qu'il décide de l'explulcer en septembre 1916. Évidemment, Alexandra est agacée par ce comportement. Mais peu importe, elle n'a pas dit son dernier mois s'inquiéprise, elle essaye à nouveau d'entrer au Tibet. Une fois, elle y parvient un grasse à une charrette remplie de mal de provisions avec plusieurs domestiques. Mais dans la région, son visage commençait à être connu et donc, une fois de plus, elle repoussait à la frontière. Mais elle ne se résigne pas et décide de se faire oublier un peu par les autorités. Elle part donc dans d'autres régions, ambiomanie, en malaisie, encoreée au Japon. C'est là qu'elle rencontre le professeur Kawaguchi. Ce dernier lui raconte qu'il avait cu 18 mois à la salle. Il dit s'être déguisé en moins de chinois pour pénétrer dans la cité interdite. Son récit donne une belle envie à Alexandra et peut-être aussi le moyen de sa ruse. Cette fois-ci, elle se dit qu'elle réussira en si prenant autrement. Et de fait, elle va passer par la Chine pour entrer au Tibet. De l'autre côté de la frontière avec son fils, elle se prépare pour un voyage de plusieurs mois et un beau jour. Il parte sur les routes, simplement munis d'un peu d'argent, d'une boucle sol et d'un pistolet. Au terme de ce périple, tu as lequel il connaitron la fin. La soif la saleté, il parvienne enfin à entrer à la salle 28 janvier 1924. Un an plus tard en Europe, les journaux commencent à parler de cette femme de 56 ans. C'est ainsi que le 25 janvier 1925, la chance de presse à Vass, mentionne son exploit. On annonce qu'une française, Madame Alexandra David Nell, qui quitte à la France en 1911 pour l'Inde, est parvenu à entrer dans la salle ville interdite aux étrangers. Après 14 ans d'absence, finalement, la voyageuse décide de rentrer en France. c'est sur le retour qu'elle se débarrasse de son déguisement de Mande-Iante. Alexandre Aadavinelle passe par l'Inde, par Bombay ou à l'accord de nombreuses intervues. Et finalement, en même 1924 elle est accueillie au Havre, comme une vraie heroine nationale toujours vétue de son bonhe et noir. Elle fait la "une des journaux". De retour au pays, elle va consacrer sa vie à l'écriture. En 1927, elle publie son livre "Une parisienne à l'Assa" qui sera un succès de l'hybrerie dans le monde entier. C'est à cette période qu'elle achète une grande bâtisse perdu dans les Alpes, à digne les bains. Alexandre a qualifié cette région d'Ime Malaya pour l'Ili-Pucien. Dans cette maison, elle construit son cabinet d'écriture. Elle décorse et mure de tous les souvenirs qu'elle a ramené de ses voyages. Tapisserie, masque statuette de Buddha, en sang. Son intérieur est une sorte de Havre buddhiste. Elle fait même construire une tour d'inspiration Tibétaine qui a tiré la curiosité des habitants à l'entour. Alexandre a baptiste cette maison d'un nom Tibétaine. Elle s'appellera "Sumpting Zong", qui signifie "la forteresse de la méditation". Ce lieu est considéré comme le premier sanctuaire "la maïste" de France. Mettre vite, la pelle de la zéro vient plus fort encore. Elle repart en Chine, où elle souhaite finir d'étudier le taoïsme, l'un des trois piliers de la pensée chinoise avec le confucianisme et le bouddhisme. Cinq années durant, elle retrouve sa vie par millémoine dans une Chine dévastée par la guerre les bombes et les épidémies. Alexandre a décider de quitter le pays en 1941 à bord d'un vol militaire américain. A son retour, elle a 60 présents. Elle apprend le décès de son mari Philippe Nell en 1941. Depuis leur mariage 40 ans plus tôt, il n'avait cessé de correspondre. Cette solitude nouvelle, la pousse a poursuivre un ultime but. Réprendre la pensée bouddhiste en occident. Elle est persuadée que cette spiritualité pourrait convenir assez contemporain. Malgré son âge avancée, elle va se montrer très prolifique. Elle travaille 16 heures par jour, en disant à l'écrit Nuff Livan, qui sont des études de texte sacrée ou des récites sévoyages. En 1959, elle engage Marie-Madeline Péronais, une jeune fille qui habite non-one de sa maison. Elle va l'aider dans les tâches quotidiennes, mais petit à petit devient sa secrétaire, son ami, sa confidente. Elle aussi, à soif de voyage. Alexandre a envisage de faire un tour du monde en quatre chaux vaux accompagnés par Marie-Madeline. Elle veut partir de digne, aller jusqu'à Berne, un varsovie Moscou, Vladivostok. Et de là, prendre le bateau à tindre l'autre rive, les Américains, aller même jusqu'à New York, un tour du monde. À ce voyage, je ne vois qu'une seule difficulté. Il faut qu'on me descend aurait de chocer et qu'on m'introduise dans l'auto, une fois installée, il n'y a caroulé, c'est tout simple. Voilà comment Alexandre a d'aviner le voyel et difficulté des voyages dans le monde moderne. À 100 ans, la grande expérience fait une demande de renouvellement de son passeport. Mais le 8 septembre 1969, Alexandre a s'éteint dans sa chambre, à Digneléba. Cette ultime tibétaine verra ses cendres dispersées dans le gange en Inde par Marie-Madeline. Ces Marie-Madeline, qui transformera cette maison tibétaine en musée, et à son tour elle deviendra un centre réputé du budisme. En 1982, le 14ème d'Eleïlamat, il viendra et s'éjournera même, rendant un vibrante hommage à la mémoire d'Alexandre. Alexandre a vécoutume de répondre quand on lui demandait comment choisir ses objectifs dans la vie, une phrase assez simple. "Choisez une étoile et ne la quitte n'est pas des yeux, elle vous fera avancer loin, sans fatigue et sans peine." Au fond, la vie d'Alexandre a vigni le, à quelque chose d'exceptionnel dans le mouvement qu'elle a signifié. Mais elle est aussi révélatrice de la profonde transformation de la place des femmes en occident et en orient. Avec elle, ce n'est plus son rôle des pouces ou de femmes au foyer qui est mis en avant. Mais c'est son être social et spirituel. Avec Alexandre a vigni le, la femme regarde le monde, mais plus encore elle le change. Voilà, c'est la fin de cet épisode, mais on ne se quitte pas complètement. Je vous donne rendez-vous dans le groupe Facebook, dédiat ce podcast, rejoignez-moi et on pourra abîbé battre de l'actualité de l'histoire des sujets qui vous intéressent. On postera également les références des ouvrages qui nous servent à préparer chaque épisode. Et puis, si vous aussi l'actualité vous rappelle un événement historique, n'hésitez pas à m'envoyer vos suggestions. Elle pourront inspirer de nouveaux épisodes. Alors je vous dis, à très vite. Au coeur de l'histoire est une production européen studio présentée par Fabrice Dalmédat. Préparez pas Adèle Salmon, réalisé par Julien Tarot. Pour ne rater aucun épisode, abonnez-vous sur Apple Podcasts ou vos plateformes habituelles d'écoute. À bientôt pour un prochain épisode.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Alexandra David-Néel, exploratrice française, est célèbre pour son entrée clandestine à Lhassa en 1924, déguisée en mendiante.
  2. Sa vie fut marquée par un esprit d'aventure précoce, des engagements féministes et anarchistes, et une profonde conversion au bouddhisme.
  3. Elle a mené une carrière variée (chanteuse d'opéra, écrivaine, conférencière) et a consacré sa vie à l'étude des spiritualités asiatiques, laissant une œuvre littéraire importante.
  4. Son parcours incarne une quête de liberté, de connaissance et de dialogue interculturel à une époque de frontières et de conservatismes.

Summary:

Alexandra David-Néel, née en 1868, est une figure extraordinaire d'exploratrice, d'orientaliste et d'écrivaine française. Dès l'enfance, elle cultive une soif d'aventure et d'évasion. Jeune femme, elle s'engage dans les mouvements féministes et anarchistes, défendant l'émancipation économique des femmes.

Une révélation pour les cultures asiatiques et le bouddhisme, qu'elle perçoit comme plus égalitaire, oriente sa vie. Après une carrière de chanteuse d'opéra, elle quitte son mari en 1911 pour un long périple en Asie qui durera 14 ans. Elle étudie les textes sacrés, vit en ermite dans l'Himalaya et adopte un fils, Yongden.

Son exploit le plus célèbre reste son entrée clandestine à Lhassa (Tibet) en 1924, déguisée en mendiante après un voyage éprouvant. De retour en France, acclamée comme une héroïne, elle se consacre à l'écriture, publie le best-seller "Une Parisienne à Lhassa" et aménage une maison-sanctuaire bouddhiste à Digne-les-Bains. Sa vie intrépide, ses convictions et son œuvre font d'elle un symbole de curiosité, de tolérance et de quête spirituelle.

FAQs

Alexandra David-Néel était une exploratrice, écrivaine, orientaliste et bouddhiste française. Elle est surtout connue pour être la première femme européenne à entrer clandestinement à Lhassa, la capitale interdite du Tibet, en 1924, déguisée en mendiante.

Elle a utilisé un déguisement de mendiante, se grima avec des poils de yak et du cacao pour noircir sa peau, et a voyagé avec son fils adoptif. Après un périple de plusieurs mois à travers des régions hostiles, elle a franchi les contrôles en récitant des chants bouddhistes en tibétain.

Elle était féministe, bouddhiste, orientaliste et militait pour l'émancipation économique des femmes. Elle a aussi étudié les langues asiatiques, enseigné le bouddhisme et lutté contre les inégalités de caste en Inde.

Le bouddhisme a été une quête d'égalité et une révélation culturelle pour elle. Elle y voyait une religion plus égalitaire, a vécu comme une ascète dans un monastère au Sikkim, et a traduit des textes sacrés tibétains.

Son exploit a fait d'elle une héroïne nationale en France à son retour en 1925. Elle a publié un livre à succès, 'Une Parisienne à Lhassa', et a été largement médiatisée, renforçant son statut de figure d'aventurière et de spécialiste de l'Asie.

Elle a suivi des cours de sanskrit et de tibétain à la Sorbonne, a utilisé ses talents de chanteuse pour financer ses premiers déplacements, et a étudié avec des maîtres bouddhistes au Sikkim. Sa curiosité et sa ténacité ont été clés dans sa préparation.

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