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Épisode #84: Quel niveau de risque pouvez-vous assumer dans votre portefeuille ?

25m 56s

Épisode #84: Quel niveau de risque pouvez-vous assumer dans votre portefeuille ?

Cet épisode de podcast discute des composantes essentielles de l'établissement d'un profil de risque pour les investisseurs. Les animateurs, gestionnaires de portefeuille, expliquent que ce profil repose sur trois éléments : la capacité objective à prendre des risques (liée à l'horizon de placement, au capital humain et à la situation financière), la tolérance psychologique aux pertes (évaluée par des tests et des scénarios historiques de marchés baissiers), et le besoin de prendre des risques pour atteindre ses objectifs financiers. Ils soulignent l'importance d'un bilan personnel détaillé et d'une planification financière rigoureuse pour déterminer l'allocation d'actifs appropriée. La discussion aborde également les apports de la neuroéconomie, montrant comment le vieillissement affecte la capacité du cerveau à apprendre des expériences financières et à évaluer les risques. Les recherches citées indiquent que les personnes âgées peuvent avoir plus de difficultés à tirer des leçons des fluctuations des marchés, ce qui peut conduire à des erreurs de décision et les rendre plus vulnérables aux fraudes. En conclusion, un profil de risque bien établi, réévalué régulièrement, est fondamental pour construire et maintenir un portefeuille aligné sur les objectifs et la psychologie de l'investisseur tout au long de sa vie.

Transcription

3715 Words, 23370 Characters

French
Bienvenue à ce G. Captal, un balade émanuel à propos de la gestion passive de portefeuille et de la planification financière et fiscal pour les investeurs à long terme. Vos autres pour ce baladeau sont James Park et les moi-même, François Doillon, la RGL, tous deux gestionnaires de portefeuille avec P.W. V. Captal. Au programme aujourd'hui pour l'épisode numéro 84, nous discutons de deux composantes essentielles de l'investement, c'est-à-dire la tolérance au risque et la capacité à prendre du risque. Bonne écoute. Salut James, ça va bien aujourd'hui? Oui, François, ça va super bien et toi? Oui, merci. Donc, James, on a un sujet aujourd'hui qu'on voulait aborder depuis longtemps. chez P.W. Captal, on vient de lancer un nouvel outil pour établir le profil de risque des investeurs et établir le profil de risque de nos clients d'une exigence réglementaire et essentielle pour déterminer la location appropriée pour les portefeuilles de nos clients. Puis ça, que nos auditeurs trouveront ce sujet aujourd'hui utile, je pense que ça va les aider à réfléchir à la structure de leur portefeuille et à la nécessité éventuelle d'y apporter des modifications. James, vois-ce que t'aimerais commencer la discussion? Oui, François, j'aimerais commencer la discussion pour dire que nous autres en tant que gestionneur de portefeuille, on a un devoir professionnel de s'assurer de mettre en place des portefeuilles qui sont appropriées aux objectifs et aux profils de nos clients. Notre processus, ici, P.W.L, consiste premièrement à reposer des nombreuses questions lors de notre instinct de découverte, puis on leur demande de remplir un questionnaire de profils de risque psychométrique. Grâce à toutes ces informations, nous sommes ensuite en mesure d'élaborer et de leur proposer un portefeuille qui va leur permettre d'atteindre nos objectifs tout en respectant leurs profils de risque. J'ajouterai, François, que je pense qu'il s'agit là d'une compétence essentielle et d'une énorme valeur ajoutée qu'on apporte à nos clients. Je t'affaire d'accord, James. Alors, en quoi consiste établir le profil de risque, est-ce que tu peux nous expier les états passifs? Tu t'affaires, François. Les établissements du profil de risque comportent trois éléments qui doivent être élevés. Premièrement, la capacité d'un investeur à prendre des risques, deux emmences à la comporte de mental d'un investeur, donc la psychologie vis-à-vis les pertes de valeur, et trois emmences, le besoin de prendre du risque d'un investeur. Ok, James, donc est-ce que tu peux nous expliquer le premier élément qui est la capacité d'un investeur à prendre du risque? Oui, mais la capacité d'un investeur à prendre des risques doit considérer, premièrement, son horizon temporelle, en sorte le besoin potentiel de liquidité, en sorte la valeur de son capital humain, et finalement de sa capacité financière à prendre des risques. Donc, cet étape consiste donc à évaluer dans le détail la capacité financière d'un investeur à gérer des risques. Donc, si il y a une grosse perte, c'est facteur. Détermineront si l'investisseur est en mesure de supporter une base importante dans la valeur de son porte-affaînement. T'as capacité à prendre des risques, et le besoin être un facteur limitant lorsqu'on examinene besoin de prendre du risque d'un investeur pour atteindre ses objectifs. En ce qui concerne l'organisation temporelle, absolument plus les longs plus l'investisseur disposent de temps pour se remettre des iniquitables marchés baissées. Je voudrais que les retraités peuvent aussi avoir des horizons temporelle très long, même à l'an ou l'od 20 ans, parce que même si vous prenez votre retraite à 65, votre parcours d'investisseur peut être encore très long, pensez une retraite, il peut vivre jusqu'à 85, à 90 ans, c'est pas une habituelle, donc vous avez encore un bout de chemin à faire après votre retraite. L'organisation temporelle est un facteur important. Nous avons été faits par la récolémerie de l'organisation temporelle, et on a fait des questions, et on a fait des questions, et on a fait des questions. Oui, c'est très simple. Il s'agit de la capacité d'un investisseur à gagner des revenus de son travail, tout au long de sa vie. Certains ont des revenus qui sont très stable, tandis ce que d'autres peuvent avoir beaucoup moins de possibilités. Ça concerne donc la capacité future à épargner, et donc ça constitue un capital pour atteindre des pandèles financièrement, puis d'or dans la vie à la retraite. Mais pour certains investisseurs, la valeur de le capital humain continue au-delà de leur retraite officielle, car il continue à percevoir des revenus dans toi. Bien souvent, en France, c'est avec nos clients il s'agit d'une préférence personnelle de continuer à travailler, plusieurs sont indépendants financièrement, mais ils ont besoin de se sentir engagé, ils ont besoin de rester occupés, puis on sait, il y a des études qui montrent qu'il est extrêmement important de rester engagé à la retraite. Les gens aiment sentir qu'ils continuent à apporter une contribution à la société. J'ai un événement à croire, en ce moment, avec les jeunes investisseurs, et un valeur de capital humain plus éveillé. Leur revenu futur Toto, son bien-spérieur, à leur portefeuille d'investissement actuel, arvange un investisseur retraité qui ne travaille plus et prises mais avoir un valeur de capital humain limité. Le capital humain peut être conseillé comme un investissement de type obligatoire de sorte que la valeur élevée du capital humain de un jeune investisseur peut justifier une allocation plus importante en accès. Oui, François, ce que tu dis est généralement vrai, mais je suis pas 100% d'accord avec ce type de raisonnement. Si nos constants, l'avantage à long terme des rendements composés, un investisseur qui est jeune, qui part du capital en prenant des risques excessive, peut-être parce qu'il n'était pas bien diversifié dans son portefeuille, mais l'impact réel de ce genre de perte-là, ça peut représenter une dilapidation de capital à très long terme où on perd le fait du rendement composé. Oui, effectivement. À l'inverse James, on a des clients de plus de 25 ans qui ne seront jamais à cours d'argent et qui dont on a capacité et la tolerance au risque nécessaire pour avoir un portefeuille plus risqué. Leur objectif est généralement de laisser un patrimoine plus important. Alors, gardons maintenant la capacité à prendre du risque. Notre processus, avec nos clients, à établir un bilan personnel détaillé, ont vu que c'est un excellent point des part pour évaluer la capacité à prendre du risque. Oui, mais il s'est tout à fait, François. Puis, je dis souvent à nos clients que ça revient à consulter son médecin de famille pour avoir un bilan de santé. Le médecin vous proposera probablement d'affaire des analyses sans gêne, grâce au résultat, le médecin pour vous donner un bilan assez complet de votre santé. Pour nous, le bilan personnel est comme une analyse en gêne. Ces informations qui continuent de nos bilans, nous permettent d'obtenir de nombreuses informations utiles pour bien guider nos clients. Ok. James, gardons maintenant le deuxième élément du profil de risque. La tolerance au risque comportementale de l'investissement. Bon, François, tu connais le vieux dicton, c'est dans les marchés baysiques un investoir après vraiment connaître sa tolerance au risque. Donc, pour bien conseiller nos clients, nous avons créé un tableau qui présente nos portes au fait modèles et les rendements à frais sur les vingt dernières années. Bon, on le purest en étant d'addu 31 de 1225. La pire période pendant ces vingt ans était celle de mars 2008 à février 2009. Donc, pendant les pires périodes de la crise financière, puis dans notre tableau, un compte équilibré sur le composé 60 % d'action, 40 % d'abligation aurait baissé d'environ 20 %. Tant d'ici que un portefeuille agressif composé de 80 % d'action ou 20 % d'abligation aurait baissé d'environ 27 %. Nous utilisons ce tableau lors des réunions de revues annuelles pour leur faire apprécier à quel point c'est possible de vivre une grosse base. On jusque, c'est important de souligner ces rendements négatifs et importants, en particulier maintenant. Les clients sont devenus habitués à des rendements réalisés beaucoup plus élevés sur 10 ans que sur les rendements espérés. Donc. Il faut se souverner que les trois années vintent trois, vintent quatre, vintent cinq, on générit des rendements à deux chefs sur les marchés boursés. Puis, c'est vraiment pas la norme. - Oui. James, quand on parle de rendement négatif comme ça, j'aime toujours démontrer aux clients qu'on parle d'un pourcentage, mais l'impact réel sur un portefeuille, ça veut dire quoi, $. Parce que des gens réagissent des fois différemment quand on leur parle de $ que juste un pourcentage. C'est un 10% de baie sur un portefeuille équilibrée, mais ce n'est un portefeuille d'un million, 20% ça représente 200 000. Donc les gens des fois accrochent plus au terme de $ que au pourcentage. Donc, la question vraiment est de savoir si en période de crise boursière vous allez capables de maintenir le cap. Si vous créez ni de panquer de vente, vous devriez reconstituer votre allocation en action. Pour nos auditeurs, vous allez trouver un lien vers le document qu'on vient de mentionner qui fait être d'historie des perfaces de nos portefeuilles. On va fourner un lien avec le podcast. - C'est pourquoi François est vraiment important pour les investateurs de mes compreentes à capacité psychologique à tous les minoristes. Pour nous, notre processus consiste à utiliser un questionnaire psychométrique et comme tu l'as mentionné, précédemment François, chez P2VL, on a un nouveau questionnaire qui ont su pour évaluer le confort émotionnel d'un client face à la voix étudi. Ce questionnaire a fourné aussi également profil de psychologie financière. James, la bonne allocation, celle avec laquelle l'investor est confortable à long terme. Si pendant un marché BSI, un investor va en panner qui reste sur la touche jusqu'à ce qu'il s'essente à l'aise de réinverser, il risque un sérieux, sérieusement de réduire ces rendements long terme. La troisième et dernière élement de la mise en place d'un profil de risque consiste à évaluer la nécessité pour l'investor de prendre des risques. Par exemple, si vous êtes un multimillionnaire et que vous avez besoin de 50 000 $ par année pour vivre, vous n'avez peut-être pas besoin de prendre des risques inutiles avec votre argent. Arvanche, si vos actifs sont limités, vous allez peut-être devoir prendre plus de risques afin d'attendre vos objectifs financiers. Cette composante de l'établissement d'un profil de risque nécessite vraiment qu'on fasse une planification financière. Dans notre pratique, le processus, comme on a dit tantôt, on a des jeunes bilans personnels avec la raconte de découverte, on discute des objectifs d'investissement des clients. Donc, pour les accumulators, on essaie d'estimer dans cet étap le montant des parents nécessaires pour atteindre nos objectifs à long terme, en matière d'indépalance financière. Pour les retraités qui sont en mode de décumulation, on essaie d'établir un taux de retrait durable. On essaie des informations. Donc, qu'on a du bilan, on fait des hypothèses clés. Ensuite, on va aller toutes les hypothèses avec le client pour s'assurer qu'elles leur conviennent. Finalement, on effectue une projection financière à leur retraite à l'aide de nouveaux nouvelles plateformes, le Shell appelé Conquest. Voilà une des hypothèses clés conformules dans ces projections, et le rendement espéré des investissements et l'inflation. Nos hauteurs réguliers savent que PWL capital publie deux fois par année un guide sur les hypothèses de planification financière qui présentent aux estimations des rendements espérés. Dans ce rapport, on retrouve un tableau qui couvre toute la gamme des allocations de portefeuilles de 100 % en obligation. Donc, le portefeuille est plus sûr en termes de volatilité. A 100 % en action, le portefeuille le plus risqué. S'uling également que l'on reçoit, ce revoit ce rapport annuel avec Raymond Carzerot, notre collègue et son hauteur principal. On prévoit l'inviter Raymond dans notre podcast en juillet. Des hauteurs peuvent également consulter notre podcast, mais aux 69, dans lequel on revoit les estimations des rendements espérés de l'année dernière. Donc, François, maintenant qu'on a la projection de retraite, avec les hypothèses de base, on peut simuler différentes allocations et les rendements espérés correspondant. Ces projections sont lineaires par contre. C'est-à-dire qu'on dit que le portefeuille va faire 6 % par année, mais 6 % par année. Mais ce n'est pas la vraie vidéo. Le système produit une simulation montée car l'eau et ça comprenait 1000 scénarios de simulation avec différentes séquences de rendements et à l'éatoise. Ça peut être plusieurs années de bon rendement. Suive par des mauvais années, ça peut être la séquence des rendements au début, il va être négatif pendant longtemps. Mais est-ce que le score de cette simulation montée car l'eau va nous donner une assurance réelle que le client ne puisse reposer son capital? James, qu'est-ce qu'il faudrait faire les retraiteurs en matière d'allocation? On pense généralement qu'elle a retraite. Il faut résoudre l'allocation aux investissements risqués et voilà-t-il. Est-ce que ça s'applique à tout le monde? Oui, non, franchement. Tout d'abord, il devrait passer par tout ce processus et révalue leur profil de risque avant la retraite et on le décrit en détail dans le podcast aujourd'hui. Le plus souvent, par contre, c'est que les clients ne modivient pas leur profil de risque. Parce qu'il y a beaucoup d'années en avant de leur lancer, plutôt le même en 65 ans, on peut avoir 20, 35 ans avant nous. En réc général, par contre, je pense que c'est toujours prudent d'avoir minimum 5, peut-être 10 ans de retraite qui avec l'allocation en obligation. Donc, si on dit qu'on veut dépenser 50 000 par année, on devra avoir 250 000 à 500 000 en obligation par exemple. Cette récce permet aux investissements de se mettre dans une situation où il serait obligé de vendre des actions d'un licor après les grosses marchés. C'est un excellent conseil James. Regardons maintenant le domaine de la neuroéconomie qui se penche sur la manière dont ça va modifier la prise de la décision à mesure convier. Oui, François, ces nouvelles recherches sont vraiment très instructives. Je suis tombé sur un article publié par Kamehélia Kunen, professeur de finances à l'université de la Caron-Indus-Nor. Son article traite de la manière dont le cerveau évolue au cours de la vie. Oui, pour nos autres stiles, la neuroéconomie est un domaine qui combine les connaissances issues de la neurocience, de la psychologie et de l'économie. Les recherches ont révélé que les décisions financières sont influencées par trois grandes forces. L'environnement dans lequel les gens évoluent, les expériences qu'ils ont accumulés et les changements biologiques liés au vieillissement. Bon, François, le travail du professeur Kunen repose sur une idée bien simple. Les systèmes cérébraux qui soutiennent d'apprentissage et l'évaluation, l'appréciation des risques, ils sont pas statistiques, ils évoluent au fil du temps et ces changements affectent systématiquement notre comportement financier. Aisouline, qui a trois systèmes cérébraux en interaction et ensemble, mais joue un rôle central dans la prise de décision financière. Un des systèmes réagis fortement aux récompenses et aux surprises positives en coursageant l'exploration, donc la prise de risques. Un autre signal, les dangers potentiels, les n'insertitudes favorisant la prédence et l'évietement. Et enfin, un troisième intègre de toutes ces informations soutient la prenage et aide à réguler les émotions afin d'idées les choix stratégiques. C'est re-churchement que ces systèmes permettent aux individus d'apprendre leurs expériences de placement, d'estimer les résultats futurs et d'attribuer une valeur aux opportunités financières. Mais leurs fonctionnement, c'est ça qui est vraiment important, leurs fonctionnement dépend de l'arrage. Elle a conclu que lorsque le cerveau change avec l'arrage, la qualité de l'apprentissage financier change également, et avec elle le bien être financier. Oui, c'est ce que je trouve intéressant, c'est que le vieillissement, en fait, la capacité d'ici cerveau, à apprendre de l'expérience, en particulier dans l'exemple qui nécessite de mettre à jour ces convictions sur des résultats incertains, exactement le type d'environnement auxquels sont confrontés des investisseurs. Là, une de ces principales conclusions est que les personnes âgées obtiennent des résultats aussi bons que les jeunes aduent dans les torches qui ne nécessitent pas d'apprendre à partir de leur vieillissement. Mais lorsque les décisions dépendent du suivi des performances dans le temps, comme des terminés casse, investiment a bien fait, la casse du capacité cérébrale diminue. Elle affirme que ce n'est pas du fait que les personnes âgées sont moins intelligentes ou moins prudents, mais au fait que les systèmes neuroneaux qui traite ces informations, on de la difficulté a y voir clair. Donc, concrètement, ça signifie que les investisseurs appeler à l'aise sont plus susceptibles de commettre des erreurs liés à une mauvaise compréhension des options financières. qui sont vraiment les meilleurs. Le professeur Acunun estime que ces erreurs sont plus maliers à une recherche excessive du risque, qu'à un conservatisme excessive. Remettant ainsi un question, l'idée reçue selon laquelle le vieillissement entraîne automatiquement une mointe lérance au risque. - Oui, c'est une importante découverte, sinon au moins, et surtout pour les évaluations de profils de risque qu'on est factu pour nos clients, puis je cite dans son article. Le problème sous le sens est que le système de récompense du cerveau devient moins précis dans le suivi des résultats. Les signos qui permettent à autrefois distinguer clairement les bons investiments des mauvais, deviennent plus difficiles à interpréter. Donc avec le temps, deviennent plus difficiles de tirer des enseignements des réactions de marché. - C'est reçu à je montre également que même si la prensse change clairement avec l'âge, les préférences restent plus stables que beaucoup nous le pense. Est-ce que t'as d'autres à dire sur le sujet James? - Eh bien, François, il préfère un qu'une a affirmé que les preuves relatives aux changements liés à l'âge en matière de tolerance aux risques sont mitigés. Certaines d'études montent que la prise de risque financier diminue avec l'âge d'autres ne constate que peu de changement. Tout dépend de la manière dont le risque est misuré et la prise en compte ou non de facteurs liés au cycle de vie. Tels que les basons endrevenus ou les contraintes de portefeuille. C'est réchance suggère en fait que les choix de portefeuille observés reflet suivant les cirques constances plutôt que des changements profonds dans les préférences. - James, une autre conclusion du prophétère à CUNIN qui est très utile. L'âge à une importance significative en matière de confiance. Les personnes âgées sont plus susceptibles de percevoir les autres comme digne de confiance même lorsqu'il y a des indices qui suggèrent le contraire. Elle affirme qu'au niveau une uronal, les signaux d'alerte qui déclenche normalement la prudence dans les situations sociales risquées sont téténues. Ça aide à expliquer pourquoi les personnes âgées sont disproportionnellement ciblées et victimes de fraude financière. - C'est une très belle découverte. Je pense que cette conclusion est importante et je la cite la vue une arabité à la fraude n'est pas simplement une question d'éducation de vigilance. Elle refreite les changements dans la façon dont on serve au trait de les risques sociaux. - Ça, c'est dit tout n'est pas négatif dans le vieillissement. Elle estime également qui serait éronée de conclure que le vieillissement dégrade simplement la prise de décision financière. - Oui, les conclusions de ces recherches sont plus nuancées, François. Elle conclue également que de nombreuses personnes âgées ne présente pas les déviciades d'apprentissage du pays. Elle affirme que les personnes âgées sur passent souvent les plus jeunes dans la gestion des émotions en évident les pHs des placements hyper spéculatifs et en maintenant, leur discipline dans les situations stressantes. - En résumé, James on peut dire que la principale conclusion des ces recherches en eureux conduits n'est pas que les personnes âgées sont de mauvaise l'estor mais qu'elles apprennent différemment et réagissent différemment à l'information. Les conseils financiers qui n'y ont cette réalité, RISTAIT, IneFCAS, voire même l'usible James, quel est le rôle de l'expérience en matière d'investissement dans les établissements de la profite de risque? - Et bien François, à plus un investoir à l'expérience et marcher financier, et puis susceptible de comprendre que l'insertitude n'est pas un bug mais c'est une caractéristique. Il aurait traversé tellement des marchés baissées qui leur apparaient à faire abstraction du bruit. La version à la perte d'inditimation très puissante pour beaucoup de gens et sortitus de quelque chose à hiver des tout-frés. David Booth, de Dimensionneau, a écrit un excellent article en juillet en 1924 sur la valeur d'un insertitude, puis je le cite. Plus que nous savons que le risque est inévitable et qu'il est la source d'érandement, des investissements, vous devez trouver le niveau de risque qui vous convient. - Ouais, c'est une excellente situation, James. Les investeurs doivent se rappeler que les marchés ont prospéries malgré la bulle internet, des attentats terroristes sur en septembre, la crise financière mondiale de 2008-2009 et la pandémie. Cependant, la clé pour traverser ces périodes difficiles sur les marchés et d'avoir un plan qui reflète correctement son profil de risque. C'est ça, je pense qu'on a fait le tour, James, et on peut conclure notre podcast. - Tout à fait, très bien dit, François, et je pense que les autres stars vont avoir appris beaucoup de choses aujourd'hui sur l'importance de s'assurer qu'ils ont un porte à feu et qu'ils refraite bien en profil de risque. - Je l'espère bien. Donc merci, James, d'avoir partagé ton expertise et ton savoir aujourd'hui. - Ça me fait grand plaisir, François. - Sur ce, c'est tout pour le 84ème épisode de Sujets Captains. Nous espérons que vous avez aimé. N'hésitez pas à envoyer vos questions et suggestions. Vous pouvez nous joindre par courriel à Sujets Captains, la commerciale PWL-Captainal.com. Également, si vous souhaitez notre expertise dans la gestion de vos actifs, vous pouvez nous joindre en cliquant sous le bon bouton. Contactez-nous qui se trouve sur la page d'accueil de Sujets Captains et sur toutes nos publications. De plus, si vous aimez notre podcast, partagez-le avec votre famille et vos amis. Et si vous n'êtes pas abonné, faites-le seul vous plair. Encore une fois, merci d'être à l'écoute et joinz-vous à nous pour notre prochaine épisode à paraître le 18 mars. N'oubliez pas de constater notre site web de Sujets Captains pour voir nos derniers vlogs. Merci encore et à bientôt.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'établissement d'un profil de risque pour un investisseur repose sur trois piliers : la capacité financière à prendre des risques, la tolérance comportementale aux pertes, et le besoin de prendre des risques pour atteindre ses objectifs.
  2. La capacité à prendre des risques dépend de l'horizon temporel, des besoins de liquidité, de la valeur du capital humain (revenus futurs) et de la solidité financière globale de l'investisseur.
  3. La tolérance comportementale au risque, distincte de la capacité, est évaluée via des questionnaires psychométriques et des mises en situation (comme l'analyse des performances passées en période de crise) pour comprendre le confort émotionnel face à la volatilité.
  4. La neuroéconomie révèle que le vieillissement affecte les processus cérébraux d'apprentissage et d'évaluation des risques, pouvant conduire à des erreurs de jugement, souvent vers une prise de risque excessive, et à une vulnérabilité accrue aux fraudes financières.

Summary:

Cet épisode de podcast discute des composantes essentielles de l'établissement d'un profil de risque pour les investisseurs. Les animateurs, gestionnaires de portefeuille, expliquent que ce profil repose sur trois éléments : la capacité objective à prendre des risques (liée à l'horizon de placement, au capital humain et à la situation financière), la tolérance psychologique aux pertes (évaluée par des tests et des scénarios historiques de marchés baissiers), et le besoin de prendre des risques pour atteindre ses objectifs financiers. Ils soulignent l'importance d'un bilan personnel détaillé et d'une planification financière rigoureuse pour déterminer l'allocation d'actifs appropriée.

La discussion aborde également les apports de la neuroéconomie, montrant comment le vieillissement affecte la capacité du cerveau à apprendre des expériences financières et à évaluer les risques. Les recherches citées indiquent que les personnes âgées peuvent avoir plus de difficultés à tirer des leçons des fluctuations des marchés, ce qui peut conduire à des erreurs de décision et les rendre plus vulnérables aux fraudes. En conclusion, un profil de risque bien établi, réévalué régulièrement, est fondamental pour construire et maintenir un portefeuille aligné sur les objectifs et la psychologie de l'investisseur tout au long de sa vie.

FAQs

Les trois éléments sont la capacité à prendre des risques (horizon temporel, liquidités, capital humain), la tolérance comportementale face aux pertes, et le besoin de prendre des risques pour atteindre ses objectifs financiers.

Cela implique d'analyser son horizon temporel, ses besoins de liquidité, la valeur de son capital humain (revenus futurs) et sa situation financière globale pour déterminer s'il peut supporter d'éventuelles pertes importantes.

Un horizon plus long permet de mieux surmonter les périodes de marché baissier, car il donne du temps pour récupérer les pertes. Même à la retraite, l'horizon peut rester long (20-30 ans), influençant l'allocation d'actifs.

C'est la capacité psychologique à accepter les pertes sans paniquer. Elle se mesure via des questionnaires psychométriques et des mises en situation, comme montrer des baisses historiques de portefeuille pour évaluer le confort émotionnel.

Cela dépend de ses objectifs financiers et de ses actifs. Un multimillionnaire avec des besoins modestes peut éviter les risques inutiles, tandis qu'un investisseur aux actifs limités devra peut-être en prendre plus pour atteindre ses buts.

Elle montre que le vieillissement affecte les systèmes cérébraux liés à l'apprentissage et à l'évaluation des risques, pouvant conduire à des erreurs comme une prise de risque excessive, remettant en cause l'idée que la tolérance au risque diminue automatiquement avec l'âge.

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