Épisode 84 : Christophe Landry, un secret bien gardé
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Christophe Lentrie, vigneron à Arsac dans l’appellation Margaux, incarne une viticulture artisanale et engagée. Issu d’une famille où la polyculture dominait, il a choisi de se consacrer uniquement à la vigne depuis 1995, abandonnant élevage et foresterie pour se concentrer sur douze hectares de vignes. Sa démarche repose sur une conviction forte : produire des vins de grande qualité tout en minimisant l’impact environnemental. Dès 1996, il a supprimé les insecticides et herbicides, favorisant des pratiques comme l’enherbement avec des plantes indigènes et la restauration de la biodiversité. La révision de l’appellation Margaux en 2007, fondée sur des critères géopédologiques précis, a renforcé sa vision du terroir, notamment grâce à des sols graveleux bien drainés. Malgré les aléas climatiques récents – gel dévastateur en 2017 et mildiou en 2023-2024 – il persévère avec une approche exigeante, convaincu que le vin doit exprimer la vérité du terroir. Son parcours illustre un équilibre subtil entre tradition et innovation, où la passion du partage à table guide chaque décision. Lentrie reste un exemple de résilience et d’authenticité dans le monde viticole bordelais.
Moi qu'un joseun 18 euros, 18 euros ortax, il y a peu près 5 euros pour moi. Le vin, le jaja, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de raisin fermeté. Et parce que vous aimoissez mon passionnément, je vous propose de découvrir les secrets d'un bon vin. Parcours on s'en semble le vignoble à la rencontre de vignorones et vignorons valeurs et engagés pour des discussions autant couleurs. Nous voyagerons à travers les régions, les sépages, les sabars faire et les belles histoires du monde dur. Je suis Romain Becker et j'ai oucet de la bienvenue dans le bon grain de livresse. Depuis 2019, j'ai appris énormément de choses avec le bon grain de livresse. Parmi elles, il y a, je pense, une certaine vérité du terrain. La théorie c'est bien, mais ça doit être accompagné par du terrain. Sentir, écouter, admirer, toucher et goûter, ça n'a pas de prix. J'ai donc appris à faire confiance à ceux qui le ratissent ce terrain. Et parmi eux, il est à Jerome Gagnès. Au printemps 2025, je l'ai appelé pour profiter de sa connaissance du bord de l'aé qui l'artpente sans relâche depuis son installation dans la région. Il m'a cité plusieurs noms à compagnie d'arguments solides, puis le ton de sa voix à changer en prononçant le nom de Christophe Lentrie. L'entousiasme qui l'a mis à ce moment-là m'a instantanément convaincu. Et j'ai bien fait de l'écouter, car j'ai découvert à Arsac en appellation Margot, un vignoron pointu, profondément gentil, avec un petit grain de folie, et surtout des vins qui ont une âme. Je vous embarque donc aujourd'hui sur la révoche, alors en contre d'un homme dont la qualité des vins est inversement proportionnelle à sa notoriété. Bonjour Christophe Lentrie. Bonjour. Merci beaucoup de me recevoir. On est ici à Arsac. Arsac, c'est sous l'air d'appellation Margot dans le bord de l'aé. Est-ce que vous pouvez vous présenter, s'il vous plaît? Donc, comme vous l'avez dit, je m'appelle Christophe Lentrie. J'ai 5,25 ans et je suis viticulture sur la commune d'Arsac dans l'appellation Margot depuis 1995. Viticulture à Arsac et à Guiton, qui fait partie d'Arsac, si j'ai bien compris, c'est ça. C'est la même commune. C'est le Grodie, le gravier pour le château des graviers, et le Grodie Guiton pour ce qui est du clôt du four. Donc, à le château des graviers où on est ici, on y aura un petit peu plus tard le clôt du four. Est-ce que vous pouvez nous expliquer comment ce que vous en êtes arrivé à la viticulture et quelle est l'histoire de l'appropriité s'il vous plaît? Dans mon parcours, au départ, j'ai commencé par faire un BOP à basasse dans l'Elembre pour être séréalié. C'est-à-dire que Arsac, on est proche de Bordeaux et donc l'urbanisation commence à se développer sur le secteur. Et donc moi, il est un toujours sensible au Grand Zespace, pas trop appelé, de préférence. J'ai envisagé de partir dans l'Elembre pour faire des séries à l'heure. Par contre, ce qui m'a fait revenir à la viticulture, c'est vraiment le vin, le produit du vin, un soi. Et ce que l'on fait, c'est-à-dire qu'on crée quelque chose jusqu'à le partager à table. Et ça, c'est un peu commune dans l'agriculture. Vous dites revenir parce que c'est une propriété familiale? Oui, là, je suis la cinquième génération. Par contre, le fait que je vive à l'heure actuelle essentiellement de la viticulture, je suis la première génération à ne vivre que de la viticulture. Puisque jusqu'à mes parents, jusqu'à 1984, il y avait une activité de commerce au Bois-Fu, le charbon, et une partie élevage et une partie forestière. Donc, c'est vous qui avez décidé d'abandonner ces autres activités? Alors, j'ai pas vraiment décidé de les abandonner, j'ai été un peu contrairement. Bon, en grosse partie, parce que c'est des activités où le temps, le plus important à louer à ces travaux, c'est-à-dire par exemple, le vage, les foins, c'est au moins de juin quand ils fourlvent la vignes, et donc c'est pas compatible. C'est-à-dire que ça faisait une surcharge de travail au même moment. Et puis, après, là, c'est personnel, mais depuis l'âge de huit ans, ma sensibilité par rapport aux animaux a fait que j'ai arrêté de manger de la vienne. Et donc, je ne me voyais pas continuer de les levager, alors que je ne suis pas du tout dans le sens de la consommation de vienne. Comment ils faisaient vos parents justement pour concilier toutes ces activités? La plus grosse surface qu'ils ont eu dans ces périodes-là, c'était donc huit hectares. Et pour huit hectares, il y avait 6 personnes qui travaillaient sur la propriété, quoi. Donc, ça, ce n'était plus possible puisque si ça l'air avait huit hectares de vignes, vu la valorisation qu'on a sur les bouteilles et encore dans une inflation porteuse, c'était pas possible. Donc, j'ai préféré consencer, ce que j'avais le plus envie de faire, c'est-à-dire la vignes. Aujourd'hui, au château des graviers, vous avez toujours eu huit hectares? Non. Il y a eu une révision de l'appelation margot en 2007, puisqu'elle n'avait pas été révisée depuis sa création. Et dans cette révision, on a eu 10 hectares de classés. Une partie nous appartenait pas qu'on a racheté. Et l'autre partie, quatre hectares nous appartenaient. Donc, les châteaux des graviers, leur actuel, c'est 12 hectares de vignes en production. J'aimerais qu'on parle précisément de ce changement d'air d'appelations en 2007 à Margot, puisque je crois que c'est un sujet qui vous a passionné. Qu'est-ce qui s'est passé exactement? Donc, dans quel sens c'est fait cette modification d'air d'appelations et comment se sont fait les choix? Alors, la démarche, au départ, ça a été de redéfinir l'appelation par rapport au critère géopédologique qui est le plus important pour la vignes et la qualité du raisin qui a un découl. Et c'était aussi de remettre de l'ordre dans tout ce qui est chiffre par rapport à cette appelation puisque une partie, comme je l'ai vocée, avait été consommée par l'organisation et une autre partie qui n'avait pas été classée, ce qui était le cas de certaines non-taires. Cette appelation, comme c'était des démarches volontaires, une partie donc des viticulteurs de l'époque, donc pas souhaité adhérer à la population, parce que ça représentait plus de contraintes pour eux que d'avantage qui pouvait espérer. Ce que je comprends, c'est que quand l'appelation était créée dans les années 50, le bénéfice, il n'était pas évident pour certains agriculteurs, pour certains agriculteurs, et donc ils ont préféré ne pas adhérer à l'appelation. Seulement en 2007, avec une partie de l'appelation qui avait été grignotée par les constructions, et puis la valorisation qui avait été prise entre temps par les 20, sur les 50 ans, il y a d'autres personnes qui ont vu éventuellement un intérêt à d'hérer à l'appelation. Est-ce que ces choix, au-delà de la volonté de certains d'adhérer à l'appelation, est-ce qu'ils se sont basés sur des critères, comme vous avez dit, géopédologique pertinent? Tout a été basé là-dessus. C'est-à-dire qu'il y a eu un travail de fait pendant de nombreuses années, sous l'initiative du syndicat viticol et de deux ou trois familles locales, pour essayer de cartographier tous les terrain susceptibles à un jour de pouvoir répondre aux caractéristiques géopédologiques de l'appelation margo. C'est quoi alors? Les caractéristiques géopédologiques de margo? Qu'est-ce qui fait? Margo aujourd'hui? Par exemple, c'est des sols, c'est des potes sols, c'est-à-dire que c'est des sols graveleux, pour que ces sols graveleux puissent permettre l'infiltration de l'eau. Et donc, cette infiltration de l'eau, de fait, va limiter les fruits, dans le leur. qui se gorge à nos, et donc qui dilue le potentiel des vaines derrière. Donc, il y a un drainage qui est fait? Par les graves? Dans les graves, il y a aussi malgré tout un petit peu d'argile. Et donc, ça retient l'eau, et sur des années sèches, comme on n'a pu connaître ces dernières années, 2022. Par exemple, j'imagine que c'est plutôt un atout pour la maturité et pour la santé de la vigne. Alors ça, c'est très inégalitaire sur le désector. Parce que, par exemple, plus long vallait vers le nord de l'appelation, qui est les communes de sous sang, margo, nord et sous sang. C'est des secteurs, effectivement, où on va voir des capacités de rétention d'une un peu plus importante, parce que les sols, dans leur caractéristique, un peu plus d'argile, à l'inverse, nous, puisqu'on est au sud de l'appelation margo.
On a des sols plus sabloneux, avec des graves un petit peu plus fines, et très souvent, pour pouvoir généraliser sur notre secteur, des sols moins qu'avec des tenurs d'argile beaucoup moins importantes. - Donc ça veut dire que vous arrivez un petit peu plus tôt à maturité avec les cabernets, avec les merlot, que si vous étiez au nord de Margot, c'est ça? - Tout à fait. - Tout à fait, un peu plus tôt. - On vingt un j'aime petit peu plus tôt, oui, tout à fait. - Et sur une année comme 2024, par exemple, qui a été une année très plus vieuse, en milésime compliquée à la vignes, d'après ce qu'on entend un peu partout, est-ce que c'était plutôt un avantage d'être au sud de la population ici? - Alors, ça l'a été, mais malgré ça, il y a fallu être moins par. J'ai été très restructif, c'est-à-dire qu'on a même des parcels, où les 10 pieds du bout, on peut près de la route ou comme ça, où la route par sa perméabilité restitue plus d'eau, mais c'est des secteurs où il n'y a pas fallu hésiter et laisser une vingtaine de pieds et les vingt d'ingés s'est par les mains quoi. - Alors, je remercue le fil de "Listart", donc vous venez en 1995, enfin, vous revenez en 1995 au domaine, est-ce que vous avez déjà une idée précise de ce que vous voulez faire? Comment est-ce que vous envisagez la la viticulture? Et la production de vingt à cette époque-là? - Une idée précise, non, c'est-à-dire que la seule idée que j'avais, c'est d'être au plus juste, avec mes actions, et au plus juste, de me prendre de vue à un virage mental quoi. - Qu'est-ce que ça veut dire? - Au plus juste, au niveau environnemental. - C'est-à-dire que j'ai toujours eu conscience que. Le vin, c'est pas un produit de première nécessité. Donc l'idée, c'était de trouver mon bon comportement et le bon ratio de mes actions. En me disant, ce que je souhaite, c'est produire un vin de la plus grande qualité que je puisse, mais en ayant un impact le plus modéré possible. Et surtout, un limitant maximum les entrants pour que cette notion de terroir qui avait été définie à une période où la mécanisation, le transport, etc. N'opérimité pas vraiment des échanges, j'avais des régions très éloignées, de retrouver la vérité entre guillemets de monde terroir. - Ça veut dire que rêver le terroir ça passe par un peu moins de mécanisation, d'après vous. Qu'est-ce que vous avez changé par rapport à ce que vos parents faisaient? - Alors, ce que j'ai changé, j'ai tout reconstruit un de de la guillemets comme ça a été construit. C'est-à-dire que, moi, on m'a toujours dit que la tradition, c'est à mon moment donné une expérience qui a bien marché et que tout le monde copie et ça devient une tradition. Et donc, cette tradition, elle est valable à une instantanité. Mais quand on se projette un horizon de 30-40 ans et qu'on voit les évolutions dans tous les sens de ce qui nous entoure, je trouve que j'étais pas forcément un adéquation avec ce qui m'entourait en 1995 quand j'ai repris la propriété. - Vous avez un exemple précis? - Un ou donné? - Par exemple, si on parle de sujets, par exemple, comme de protection du vignoble, c'est que j'ai rapidement éliminé les insecticides parce qu'un exemple qui a été fait, c'est qu'on a voulu lâcher des tifles d'oranges par rapport à des réinérouges, mais que les tifles d'oranges sont partées dans les parcels à côté où il y avait des arrêts néerouges puisque c'est ce qui consomme et que s'il n'y a pas d'élimentation, il s'en va. Donc, la première expérience a été celle-là, où je me suis dit, mais la problématique, c'est pas ce qu'il y a dans la vigno, c'est ce qu'il n'y a pas. Puisque pour que ce salimante est qu'il soit là, il faut tous les récits, certaines insectes qui ne sont plus quoi. - C'est ce que aujourd'hui, c'est un peu le du bio-control, c'est-à-dire que vous allez lutter contre certains ravageurs, si je peux utiliser ce mot-là. Grâce à soit des plantes, soit d'autres animaux en l'occurrence, là, des prédateurs du ravageur qui vous embête. - C'est ça. - Ce qui est compliqué, alors surtout dans l'impérieur, d'où je l'ai fait, c'est que c'était tous les rangs zéro, et donc, ben là, par contre, je remercie le patrimoine familial, parce que quand je me suis intéressé à ce monde de culture, rapidement, ce que j'ai vu, qui pouvait m'avantageer, c'est que dans ma famille, beaucoup de remembes-romains avaient été fait. Et donc, la plus petite par celle que je détonnais, il faisait deux hectares et demi, et chaque empreinte, ou chaque espace que je laissais de libre, je voyais qu'il était rapidement colonisé, parce que c'est une surface, surtout, comme chaque partie était un lisière de forêt, c'est une surface qui rapidement était recolonisée par les insectes qui, eux, avaient été épargnées dans la forêt. - J'ai bien eu un grand 30 ans, vous avez changé pas mal de choses, et que surtout en 30 ans, le climat a changé, qu'est-ce que. quels sont ces choses, justement, que vous avez modifié aux domaines, ces nouvelles pratiques, à la fois, peut-être, celles qui vous ont convaincus, et puis celles qui vous ont moins convaincus. Est-ce qu'on peut essayer de donner d'autres exemples, si vous voulez? - Alors, moi, le "Freedomaine des Clanchers", ça a été quand nous avons fait l'étude, justement, avec un géologue, Pierre Béchelier, à Pigny, sa femme, sur un secteur qui avait été urbané par la viticulture, dans les années 1890, quoi. On a découvert quelque chose extraordinaire, c'est-à-dire un sol pote-sol, qui est propice à la viticulture, mais qui avait été épargné, pratiquement pas d'un centembre, des pratiques humaines, puisqu'ils avaient été destinés seulement à de la prierie. Donc, la seule intervention qui avait, c'était une fauche parent pour faire des foimes, pour alimenter du bétail. Et donc là, on a découvert les bien-faits de l'anherbement, et ces sols de quelle manière il s'était régénéré, spontanément. Et donc, en faisant les mantains, surtout au niveau de la flore sur ce secteur-là, ça a été très enrichissant, et c'est ce que j'ai essayé, après, de refaire par des pratiques sur le vignomble qui a connu, un passé vitico, pas intensif, mais constant. Votre parent, j'utilisais des herbicides, des insectes existées, de régulièrement. Alors, au niveau herbicide, j'ai eu cette chance, c'est que jamais, on a désherbé. Ça veut dire qu'on a toujours fait le désherbage mécanique, le labor, le labor, des quatre façons, voilà, c'était très traditionnel, liste dans ce sens-là. Et après, là où c'est très compliqué, c'est de rester étage, je ne sais pas, pour un mouvement collectif, c'est-à-dire que quand vous avez des vignes sur un plateau et que vous voyez autour de vous, que tout le monde ne fait un peu la même chose, c'est-à-dire au niveau des traitements, etc. La facilité, c'est d'adherer un très guillemé à ce que font les autres. Et c'est ce qui s'est fait pas dans longtemps. Donc dans les années 80, mes parents ont pratiqué la viticulture avec une protection chimique de la vignes et des raisins. Ce qui est plus vodka aujourd'hui? Ce qui est plus mon cas depuis 1996. C'est-à-dire que j'ai repris à 1995. Et en 1996, le départ, ça a été de ce dont il objectif, tous les ans, de laisser tomber deux choses, de voir à peu près qu'est-ce qui se passait derrière. C'est-à-dire si c'était faisable ou pas. Donc en 1996, ça a été les insectes ici de la priorité. Et donc, comme je l'ai voké, rapidement on a fait le constat que ça revenait dans la vignes, tout était rapidement reconquerie, mais il manquait quelque chose, c'est-à-dire que quand on faisait l'inventaire, on s'apercevait qu'il y avait pleins d'insectes qui étaient M.F.O. des A des plantes. Et donc si ces plantes étaient pas dans la vignes, ben eux, ils faisaient que passer, quoi, au mieux. Donc rapidement, on s'est remis à râne se mancer les vignes. Et pour se faire, à l'idée, ça a été d'utiliser les plantes indigènes, c'est-à-dire qu'on a fait les foines dans ces prairies et on les a fait volontairement tôt, c'est-à-dire avant que les plantes, les graines tombent au sol pour récupérer ces graines. Et en mettant ça dans les littirs de mouton, et en y pendant le fumillon, on se retrouvait avec deux amannements. On a un chemin.
et à même un temps on faisait un mandat de main à la vignes donc ça a été très très bénéfique. Oui ça vous avez du recul maintenant dessus là vous le bilan il est positif? Alors ça a été long parce qu'il y a eu un petit creux c'est à dire qu'un moment donné avant que tout ça sauraient équilibre mais forcément le constat un troisième année était que la vignes elle avait pu tout un an ça ça fait blire parce qu'il y avait de la concurrence j'imagine c'est ça des nouvelles plantes qui avaient besoin aussi d'eau de nutriments dans le sol et c'était ça de moins pour la vignes. Voilà il y avait cette effet là et les faits où elle était plus perfusée par une protection du chimique et donc ils en lui demandaient de plus se défendre par elle le même et à même maintenant lui donna moins un manger puisqu'il se casse au départ il fallait qu'elle partage si tout ça a été restituer après. Là c'est le moment il faut tenir bon c'est ça c'est le moment où il faut avoir de grosses convictions quoi et pas trop regarder à côté parce que c'est là où vous passez le plus de temps à la vignes et vous armoniez le moins de raison dans les chers quoi. Et ça a l'air plus facile chez les autres c'est ça? Ben oui la facilité c'est de faire des chers quoi. La force de vos convictions elle te n'est à quoi? Comme j'ai évoqué au tout début je suis revenu la viticulture parce que pour moi j'avais le moyen de vivre dans un idéal et donc j'ai jamais en usager pour être honnête jusqu'à il y a deux ans de changer quoi que ce soit quoi. C'est à dire que c'était où je le faisais comme ça ou je le faisais pas mais il n'y avait pas de demi mesure. Qu'est ce que vous avez envisage de changer là il y a deux ans. Alors il y a deux ans on n'y quand même confronté de plus en plus régulièrement des aléas climatiques. Nous on a eu un gros aléa 2017 puisqu'en 2017 sur toute la surface de la propriété on a remassé 20 taux pas 20 taux hectares 20 taux sur 16 hectares voilà c'est une grosse année de gel c'est la plus grosse année de gel qu'on a eu la récolte c'est une chose mais à un plus avec des dégâts des négros sur les bois du broussin c'est des bactéries qui se développent etc donc une agression sur la vignes qui a été très très important donc ça moi je l'ai très mal vécu voilà et puis ensuite bon mais les années mille ou quand on est en ce moment qui sont quand même très compliqués à vivre pour tout le monde donc quoi parce que c'est de plus en plus de passage de plus en plus d'investissement de temps sans parler financier et qu'arriver au bout mais quand on voit ça récolte au lieu d'avancé dans le bon sens qui dépérit de moins en moins c'est jamais facile à vivre en quoi juste pour mettre en contexte donc 2024 c'était très dur dans la plupart des régions de France il y a eu beaucoup de mille d'huile un peu partout et de 2023 à Bordeaux ça a été aussi une année avec pas mal de mille d'huile comment est ce que vous avez été touché impacté sur ces deux années alors de mille vingt trois ça a été la pire année c'est à dire que là au niveau des pertes de ramens de main pour nous ça a été vraiment le plus important alors pour donner un chiffre et en retombé aux alentours de vingt et octaves de mille vingt quatre mais on a corriger pas mal de choses et on s'en est sorti beaucoup beaucoup mieux voilà il était beaucoup plus efficace qu'est ce que vous avez corriger entre les deux années justement mais entre autres tout ce qu'on se faisait un autonomiste ailleurs tous les traitements fait par les salariés on en a délégué une partie à un prestatère donc ce qui fait que d'un une jour au année on est capable de faire trois fois ce qu'on faisait avec un interne quoi donc ça ça a été un gros sujet et puis après les apprentissages des années qui ont été très compliqué sont toujours bénéfiques quoi c'est à dire qu'il faut que c'était on a tiré des glauçons entre autres des glauçons de au niveau vraiment des applications au niveau des traitements de moins ce qu'on s'accrès sur le voyage d'être plus ciblé sur les au niveau des grappes de voilà de faire des choix complètement différents par rapport à ce qu'on faisait une dixième d'année quoi et le fait de déléguer à quelqu'un d'autre ça veut aussi dire que c'était un choix financier un engagement financier important là c'est pas ça qui me guide parce qu'au final non le coup de l'usure de notre matériel des heures des salariés etc quand vous le ramenez au prestatère c'est à peu préparer donc là il n'y a pas à réfléchir c'est l'impact est tellement positif derrière que bon après on a trouvé une personne aussi qui est là quand on a vraiment besoin qui accepte d'atteindre deux trois heures si il y a eu une inverse de voilà ça veut dire que c'est pratique pour optimiser c'est de la précision la précision souvent c'est pas forcément de d'avancer t'as te baisser quoi c'est comme ça qu'on fait des meilleurs vainque ça c'est ce qu'on espère au bout quel traitement vous utilisez justement pour les sur les années comme comme de 1284 et de 133 alors au niveau des traitements je veux pas rentrer dans la complexité mais il y a une partie c'est des plantes qu'on va utiliser au niveau de d'extraction une nires différentes c'est à dire soit à une énorme pour certaines plantes jusqu'à ébullition ou alors des extra actions à 40 45 degrés voilà donc par exemple on va utiliser du timol c'est à dire du tout ce qui est t'in ça riet c'est repolé etc qui contient du timol après on va utiliser certaines plantes comme SDN c'est immune à terre de défense naturelle ou là c'est ça va être plutôt lousier ça va être plutôt la prêle des choses comme ça voilà et puis systématiquement avec parce que ça je sais pas encore faire ça en même pas ça en forme des sulfates de cuivre et puis du souffre là vous le bord de l'aise pour faire ça alors bouille bord de l'aise et différentes formes de souffres comme fonds j'ai dit on s'est regroupé à trois ou quatre et il y a une personne d'embaucher pendant quelques temps avec un but journaliste pour essayer de comprendre vraiment si ce qu'on faisait était optimisé ou pas voilà il y en a beaucoup progressé depuis parce qu'il y a des températures précises à ne pas dépasser il y a aussi des quantités où ça sert à rien de mettre double dose avec certaines plantes parce que le bénéfice n'est plus donc tout ça c'est dans les cinq-six dernières années où on a énormément fait des groupes de travail pour essayer de comprendre si ce qu'on faisait était vraiment vertueux et qu'un salité pas si c'était dû à une mauvaise utilisation de ces pleins de tout pas quoi c'est groupe de travail vous voulez fait avec qui on était qu'à que propriété en général on est quatre comment vous êtes retrouvé sur cette voie là parce que j'ai pas l'impression que dans la région ou même dans beaucoup de la région en France ce soit une voix très commune comment est ce que vous êtes mis à explorer ces solutions là alors là les chèles tans est importante c'est à dire que si on parle aujourd'hui aujourd'hui de 1925 moi même je me perds dans le nombre d'informations qu'on peut recevoir de différents organismes très variés pour nous accompagner justement dans l'utilisation de ces plantes ou produits bio voilà par contre si on revienne au départ c'est un lien dans les années on va dire 2000 là c'est pas la même histoire c'est à dire que là effectivement il y avait très peu de référence et donc ces références souvent il fallait le le partage qu'on fait à leur actuel entre propriété c'est ce que je faisais il y avait un entre propriété mais d'autres régions parce que c'était pas mes voisins c'était d'un d'autres régions et un entre autres l'un des secteurs qui étaient à mon sens très comme on dit un sens cible et donc à un avance là dessus j'allais moins sur mon entre hübelé parce qu'il y avait des personnes comme surboucher comme d'autres propriétaires qui déjà travaillait et des pratiques comme ça quoi mon truc belet c'est qu'il a raison mon truc belet c'est à côté de saugure dans la loi dans la loi les quatre propriétaires que vous êtes qui ont qui explore cette voie là actuellement est ce que vous en êtes pleinement satisfait alors là les quatre c'est parce que ce groupe c'était créé il y a une dizaine d'années par affinité et qu'on continue à échanger souvent autour d'une bonne bouteille
mais à échangeant nos pratiques et ce qui a été fait chaque année, ce qui semble avoir été un bénéfice pour l'un ou pour l'autre. Mais après, il y a maintenant, à grande échelle sur le bord de l'ELE, il y a énormément de groupes de travail qui se retrouvent au niveau des scènes d'hicality-coles, au niveau des chambres d'agriculture, au niveau. Donc là, ça explose. Sans parler de la grande échelle, mais est-ce que vous, ces solutions-là, vous les trouvez efficace à la fois dans la lutte contre les maladies et en même temps, dans le respect du terroir et dans le fait que ça va aider à révéler le terroir, non, non. En fait, ça aussi n'est pas une thème pour elle, c'est-à-dire que des pratiques, même que je considérais vertueuses sur les années 2009 et qui apportaient des choses, c'est-à-dire qu'on arrive à avoir de la fréchère dans les veines, on a réussi à avoir plein de choses très intéressantes. À l'heure actuelle, ça fonctionne moins bien, vous auriez plus. C'est-à-dire que l'environnement, l'évolution de l'environnement plus ma plante, au travers de ma conduite, qui a évolué aussi et tout, les choses ne répondent pas pareil. Qu'est-ce qui fonctionnait à 15 ans et qui fonctionnent plus aujourd'hui? Mais, entre autres, il y a eu un moment donné, comme je l'ai vocé, la plante a baissé de vigueur. Dans ces moments-là, il a fallu l'aider pour passer ce cap, c'est-à-dire qu'au travers, on a été plutôt cherché des choses, où il pouvait y avoir certaines minéros, où il pouvait y avoir pour vraiment aider la plante, comme si vous vous preniez un traitement vitaminé pour répondre aux pommes tuuellement, il ne fait bless. Mais ça, justement, il faut savoir s'arrêter et se dire, on est là juste pour aider à ce passage-là. Mais derrière, si vous la perfusez, on change de perfusion, mais ça n'a pas de sens non plus. On ne peut pas la d'opérent définement, faut l'accompagner. Il faut l'accompagner jusqu'à ce qu'elle en est plus besoin, c'est ça? Et donc, par exemple, si j'oprends quelque chose que j'utilise, à une période, ou là, j'ai beaucoup diminué, c'est par exemple l'osier, tout ce qui est assit, ça l'issit dit, c'est tout ça, c'est l'aspirine. Mais si votre corps a pas la force de répondre et de se battre, mais il est estimulé, ça servira à rien, puisque lui, il ne va pas suffir pour lutter, donc il va falloir l'accompagner et, à ce moment, la récurrence des événements climatiques négatifs. Pour moi, ça n'a pas de sens, parce que je l'as stimulue pour aller chercher encore plus profonde des réserves, mais qui peuvent engendrer des carrences très graves pour l'avenir. Qu'est-ce que vous créez le plus à la vignes dans les années à venir? Qu'est-ce qui vous inquiète le plus? Moi, on est maintenant là, au niveau dégâts, au niveau le plus, c'est un gros problème. Et si vous avez des actes avec 2000 d'huile en 2023 et en 2024, est-ce que vous sentez aujourd'hui plus près que il y a un ou deux ans à les affronter? Alors moi, 2024, ça me va, comme je vous disais, parce qu'on ne s'en parle pas trop mal sorti, voire plutôt bien. Mais ce qui me rend pas serène, c'est que je ne peux pas dire "je sais", c'est-à-dire qu'un jour, je vous dis que c'est à la petite semaine ou moins, c'est pas ce qu'on est demain. Ce qui a fonctionné, je sais pas, l'évaluer et le reproduire systématique commun, ça servira à rien. Donc je sais pas ce qui m'intende de semaine. Et donc on n'est pas à l'abri de Nalia, en 2025, qu'on ne sera pas maîtrisé. Là, ce que vous nous racontez, c'est valable pour le château des graviers et pour le clôt du four. C'est la même vie de culture, les mêmes pratiques sur les deux propriétés. Alors, ce n'est pas tout à fait les mêmes pratiques, parce que pourquoi l'idée de faire l'autre petit domaine à germer, c'est que ce secteur, comme je l'ai voké ou la vie culture disparue et ou les sols, sont tellement différents de l'autre terroir qui est sur le plateau, qu'on appelle de mon horizon, à Arsac. Par exemple, j'ai un moyen, 4 degrés et même l'été, jusqu'à 8 degrés des cartes, entre le plateau et le château des graviers, donc un mon horizon, et le landrois où les 4 hectares de milles de clôt du four sont. Donc ça, c'est vraiment comme si j'étais à 50 km l'un de l'autre. Il y a une interprétation qui soit complètement différente. Donc pour cette raison, c'est-à-dire au niveau des écarts de température, on va avoir, puisqu'on a des sondes, on se fait énormément aider par du matériel, on va avoir des périodes de trois jours où on va être 90% de nid et grand-métrie sur un secteur, alors que l'autre, à partir de 10 heures, le matin, c'est fini, tout est evaporé. Donc, voyez, il faut surtout pas s'amuser à raisonner globalement, parce que là, on a vraiment de deux mannes de complètement différents. Et à l'inverse, il y a une qui est beaucoup plus résilient, parce que celui où justement, on a un tout du mus, beaucoup plus important dans le sol, beaucoup plus, et bien, deux parts sa fraîcheur plus sa qualité de sol, là où les années de sécheresse, ça n'existe pas, puisque cette fraîcheur et ça vont me permettre à la vignonne d'être tout le temps dans un équilibre et dans un confort pour le végétal. - Là, on parle du clôt du chou, on est d'accord? - Oui, qu'est-ce qui fait cette différence de température entre les deux lieux? - Alors, il y a, au départ, un environnement forestier des deux côtés, mais d'un côté, c'est-à-dire sur le vignembre du château des Graviets, comme je vous le disais, les grandes de parcelles ont au maximum deux tiers de leur périmètre, qui touchent la forêt. Et ça, la situation de la forêt, puisque là, l'occurrence, cette forêt, elle est au sud, nous, les vandoises et de nord, viennent balayer et assécher cet environnement. - Ce qui peut être en atout pour la lutte contre les maladies? - Ce qui est un atout pour la lutte contre les maladies, et ça, ce qu'on n'a pas au clôt du four, puisque le clôt du four, c'est un environnement forestier global. Et après, ça, par rapport au recheufement climatique, j'ai essayé d'être un harmonie entre ce que j'estime l'évolution climatique et le caillet des charges de la pollation, c'est-à-dire que quand j'ai planté les quatre hectares de mis au départ du clôt du four, je les ai plantés avec une densité minimal autorisa Margot, qui est de 7000 pieds par hectare, pour justement, qui est sur un mettre carré, un équilibre entre la vie et l'anère moment. C'est-à-dire qu'on n'arrive pas à un moment donné, où il y a une concurrence soit dans un sens ou dans l'autre. Et à même temps, dans le secteur, c'était un plus unique, c'est-à-dire qu'on a fait des palissages triaux pour laisser la plante s'exprimer, partir puisque c'est une liane et elle gardera ce côté de conquérir des espaces. Et à même temps, ça permettait donc ça d'avoir de l'ombre porté sur les sols entre l'herbe et le feuillage de la vigne. On a des sols qui voient très peu le soleil, l'insolémant direct. Et du coup, ce qui était cherché historiquement le réchauffement négale pour chauffer les sols, pour avoir des maturités un trôte pour nous caberner sauvignon, j'ai créé le phénomène Mverse, où cette frécheur, je l'ai accentué et j'ai cherché les moyens de la conserver. J'ai plein de questions là. Je vais essayer de faire dans l'ordre. Je reviens juste sur la densité. Est-ce que vous auriez aimé avoir la possibilité de faire moins que 7000 piètes? Là, sur le secteur du Clô du Fours, est un nomné par rapport à l'espace que je laisse à l'anerbement. Quand on fait nos comptages, on s'aperçoit qu'il y a une diminution des insectes, mais cette diminution des insectes a regardant sur l'autre secteur où il n'y a pas de vigne, on s'aperçoit que c'est à peu près la même. Donc, c'est plus le changement climatique d'un sac de l'obalité, qui a eu une flu, que vraiment non pratique sur le secteur. Qu'est-ce qui fait la qualité des sols que vous avez mentionné là au Clô du Fours? Bien essentiel de main, c'est le taux de matière organique.
qui change complètement les équilibres. Donc on a ça, le pH, en fait. C'est une seule très différente du sol que j'avais récupéré avec l'évidium du château de gravier. - Et ça, ça vient du fait que c'est un sol qui a été exploité à fond pendant une centaine d'années, c'est ça? - Voilà. Quand est-ce que vous avez planté au club du four? - 2007. Vous avez commencé à border un point important, il me semble. Enfin tout cas qui m'intéresse, c'est la maturité sur les cabernets et sauvignons. C'est un sépage, c'est parfois un peu du mal à mûrir. Et là, j'ai l'impression qu'avec le club du four, vous nous décrivez une situation où il y a de l'humidité, du frais. Ces dernières années, dans le médeau que c'est quand même beaucoup plus simple de faire mûrir le cabernet sauvignon avec le changement climatique. Est-ce que vous, dans les conditions que vous avez au club du four, c'est re-devenu un petit peu difficile, ou est-ce que vous êtes juste au bon endroit? Alors, au bon endroit, je suis jamais content de ce que je fais, donc je pense que je peux encore gratter quelque chose. Mais par contre, quand on goutte les veines qui aient son issue, alors il y a cinq sépages sur cet hilo. Et. - Qui sont? - C'est le sépage. Il y a le cabernet sauvignon, merlot, malbec, carmenaire et petit verdo. C'est-à-dire que là, il y a coût des cabernes infranques que l'on avait pas mis. Et là, il y a un petit hilo, mais maintenant, on commence à sentir, pour briser un tir, pour accueillir ce sépage-là. - Donc les cinq sépages, il mûris bien. - Donc le du four? Alors, il mûris bien, mais ils sont taillés différemment. Il y a une conduite différente, pas par chaque sépage, mais il y a trois conduites différemts pour les sénes sépages. - Vous pouvez nous les décrire, et comment vous avez fait les choix? Pourquoi vous avez fait ces choix-là? Alors les choix, ils ont été fait, par exemple, si on parle de la taille, pour obtenir soit des petits grains, soit des grains plus gros, soit, c'est-à-dire que, par exemple, dès la plantation, pour ce qui est des petits verdots, pour ce qui est des merlot, on est parti sur la taille à cordon. Parce que la taille à cordon, donc on a un nombre de grappes qui est plus important, mais ce nombre de grappes plus importants va nous produire des grappes plus petites. Et donc, ces grappes plus petites est un mieux exposé sur les pieds, nous, pour nous traitement qui sont essentiellement des produits de contact, ça va être beaucoup plus pénétrant dans ces petites grappes, que si on avait des grosses grappes fermées et presque étalges pour que la pénétration des produits, bon, ça c'est pour la protection. Et après, ça change beaucoup de choses, parce que même si par le sur un pied, on a le même volume, de 20 au final, par graine, on va toujours avoir un nombre de paie-peines, de 2 paie-peines, approximativement par graine. Donc, comme on a plus de graine, on a plus de paie-peines. Et donc, moi, j'ai plus misé, à l'en chercher des côtés de tanaine de paie-peines, que des tanaine de pellicule. Voilà. C'est-à-dire que j'ai cherché une équilibre entre ces deux forces tanniques, pour le cavernet Sauvignon. Qu'est-ce que vous avez fait comme choix pour la taille? Alors, la taille pour le cavernet Sauvignon, on est resté à Guyot double, on fait juste une fenêtre pour un peu étaler l'avantage. La différence par rapport à ce qui se faisait dans mon entourage, c'est qu'on a remonté les pieds, parce que le fait qu'on n'est plus légalé à nu, il n'y avait plus d'intérêt au contraire, c'était presque négatif de laisser les grappes au plus proches du sol puisqu'on l'aissé dans l'humidité. On a planté les pieds de vigne, souvent les plantations sont faites en rang, alors en rang dans la longueur, mais quand on regarde sur une par celle, les pieds aussi sont met un alignement. Et là, on a cherché à décaler les pieds pour justement qu'il ait l'air qui puisse se passer sous les pieds et 20 000 un petit peu pour assécher cet anère moment. Donc, c'est pas planté au carré, en treuiguillemet, c'est à l'igné en rang, on a plein de pieds. Ensuite, c'est décaler un rang sur deux pour pouvoir laisser circuler l'air. Pour que vous ayez un plus grand passage. Et sur les merlot? Alors les merlot, on est à cordon monci, pareil, parce que c'est en faisant des expériences, des petites vignées, tout ça, c'est aperçu que ça nous semble être plus intéressant. Pour le clôt du four, parce que au château des gravies, on est resté au double sur les merlot. Par exemple. Vous avez mentionné le carmenaire, qui a un sépage qui a eu beaucoup de place à Bordeaux et qui en a beaucoup moins aujourd'hui, qu'est-ce qui vous intéresse vous dans le sépage? Alors, moi, ce qui m'intéressait, c'était une tante, c'était faire un vingue en gros 19 sambre, pour voir essayer de comprendre d'où on était parti et pourquoi on avait changé les choses. Et le carmenaire, on est un âge comprendre qu'il y a n'est plus beaucoup, parce que sur Bordeaux, et en particulier, je pense, sur nos sols, c'est quand même très compliqué. Voilà. C'est un sépage et qu'il y a besoin de la chaleur, mais à même temps, pas trop. C'est-à-dire qu'il ne faut pas que ça soit brûlant, parce que sinon, ça correspond pas. Et donc, je pense que, quand on voit que ça marche plutôt bien, au niveau chiley ou autre, c'est parce qu'il y a des altitudes qui lui conviennent mieux, que nous, quoi. Ici, l'altitude est un pas beaucoup, effectivement, dans le médeau. Non, voilà. Et donc, le carmenaire, c'est beaucoup de travail aussi. Et pour. Là, comment le compte du "nous", il faut une petite récolte. Mais par contre, il y a des côtés épicés, il y a des côtés. Ou quand on aille à 2-3 % c'est plutôt satisfaisant, et même ça valorise les autres sépages. Vous avez fait une recherche, là, sur ce que vous mentionnez, les sépages qui ont disparu au fur et à mesure des décennies à Bordeaux. Une recherche, c'est pas compliqué, puisque, quand on rare, dans les décrets, bon, il y a quand même des âmes élographes qui ont travaillé depuis très longtemps sur ces sujets-là. Et donc, on a une classification avec les sépages qui ont été autorisés, ceux qui l'étaient jusqu'à 1936, et qui ont été écartés. Enfin, voilà. Oui, parce que, si on regarde les 100 dernières années à Bordeaux ou les 150 dernières années, il y a eu une évolution énorme de l'ancépagement Bordeaux. On avait rencontré à ce sujet-là il y a quelques années sur le baptiste du Ken, de Château-Cassebonne, qui a replanté tout un tas de sépages qui avaient justement autour de 1900, les bouchaleses, terrenoires, ce genre de choses. En fait, aujourd'hui, l'identité de Bordeaux, c'est principalement le merlot et le cabernet Sauvignon. En tout cas, c'est ce qu'une bonne partie de la région et de l'interprofession défend. Mais ces sépages qui ont été installés de manière un peu pérenne à Bordeaux que à partir des années 60-70. Donc, est-ce que vous pouriez imaginer que, avec le changement climatique qui a aujourd'hui dans les décennies qui viennent, cet encepagement, il change drastiquement, ou en tout cas, de manière importante, est-ce qu'il y a certains sépages qui ont été abandonnés un moment qui pourraient avoir un de nouveau, un intérêt fort? Alors, comme on me parlait, ma petite recherche comme ça, c'est très, très basique, très simple. J'ai regardé ce qui se faisait autour de chez moi, d'un certain cru classé, puisqu'on est entouré par. Et, rapidement, ce qu'on s'est aperçu, c'est que la bascule, ça a été Saint-Lancice, c'est-à-dire que le gel a fait changer l'incépagement de façon non-toire puisqu'à toute façon, des gens qui n'aurait jamais arrachés de la vignes pour la replanter, les pieds et termos, ça provoquait quelque part, ce changement là. Après, si on regarde au niveau de l'incépagement, très rapidement, moi ce que je trouvais dans les années 90, c'est. c'est ce pas, je veux dire, le secondaire, ou minoritaire dans les assemblages. Très souvent, c'était le pas rampovre, c'est-à-dire qu'on en avait mis mes centres de conviccions, et du coup, il avait laissé une place, là, je parle au niveau des terroirs, des sols, pas toujours la meilleure. - De seconde choix. - De seconde choix. C'est parfois ce qu'on dit pour les aligotés en Bourgogne aussi. Par exemple, on dit que la lignotée, c'est un sépage pas très intéressant, même si il est revenu au goût du jour, mais on se demande si. planter de la ligotée dans des premiers crus à Marseaux, qu'est-ce que ça donnerait? C'est exactement ça, c'est-à-dire qu'un moment donné qu'on a dit "baumé le sépa jourois", c'est le cavernet Sauvignon, donc le roi, on le met aux meilleurs endroits, et puis après, un gros moins on est attaché à une sépa, je puisse se retrouver sur des soldes moins qualitatives. Donc là on parle de petits verdots, de carmenaires, éventuellement de Malbec, enfin en tout cas des cavernes et francs, ou si on a des cavernes et puis après je transpose certaines choses, c'est sûr qu'un camion qui est pas très bon en cours, si on les a la cour des calls, ça va pas s'arranger. Donc rapidement, l'idée c'était de dire "c'est ce pas je là, si moi je leur donne la chance d'être sur mes meilleurs soldes, qu'est-ce que ça peut faire en quoi?" Et ça, en 2002, j'ai plein de tés des cavernes et francs. Ma pépinériste, ma jeune qui m'a dit que c'était surtout pas le qui m'aille d'honestider, parce que tout le monde les a rachés. Et par contre 2006, ils sont rentrés directement dans mon gravier et avec une belle place, parce qu'il y avait une côté violette, il y avait des côtés aériennes que j'avais pas dans les autres sépages, dans les vaines des autres sépages. Donc ça, ça m'a remis un peu l'opie à l'étrier et en confiance, il ne me dire, mais en tenant ce raison de la main-là, on doit pouvoir faire quelque chose avec l'optiverdo, avec le malbec, avec. et ce qui a été vraiment très pertinent, ça a été l'utilisation du petit verdo, c'est-à-dire que le fait d'être amus, c'est un sépage qui a une résistance qui a quand même super-ir aux autres. Et donc, par les taleurs du Clodifour, avec son environnement forestier, c'est un sépage qui est hyper adapté, parce que je l'ai placé contre la forêt que j'ai à l'est, c'est à dire où c'est un espace où l'ombre portait du bois le matin, va trillouin dans la vigno, et donc, cette vigne est un gros jusqu'à 11h des fois midi dans l'humidité, et il se porte très très bien. Donc, ça montre bien qu'on peut l'avoir même à l'utilité, d'un son assez pagement, alors ça, c'est l'utilité, par rapport à sa résistance, et après, la fraîcheur qui va conférer au verbe, c'est-à-dire son tonus, son acidité, sa vivacité, c'est très intéressant aussi. Et donc, ça, par exemple, c'est le sépage qui monte, où on voit de plus un plus de propriété qui a un replante, et qui a un replante, parce que ça va être utile dans les années futures. Ça veut dire que vous, dans votre rensepagement et dans vos assemblages, les sépages entre et game et secondaires, ils ont une part importante? Alors, la part, ils ont une petite part, même si maintenant, par exemple, si on prend le four, on est entre 18 et 20% de petits verdots, donc ça commence à être un beau chou. Il y a peu de propriété qui mettent autant de petits verdots dans leur assemblage. Voilà, mais ça, c'est la seconde étape, c'est-à-dire qu'à un détermin, les sols et qu'on plante les choses d'un cohérence avec ces sols, on s'aperçoit que ça marche, mais une deuxième étape, c'est surtout de ne pas les vinifier et les élever, comme on le ferait pour les autres sépages non plus. Ça veut dire que leur typicité, si on veut ça ne servir, il ne faut pas chercher à passer à côté, au contraire, il faut aller dedans et aller à fond. Donc, je dis ça, par exemple, c'est là où moi, j'ai changé beaucoup de choses au niveau de mes contenants, parce que l'optiver d'eau, mais dans le mijard, un thé recuit très pourras, ça se passe super bien. Et ce contenant entre 6 et 8 mois d'élevage va le patiner cet an et donc le râne accessible, c'est-à-dire que toute sa rusticité, on va réussir à l'agomé. Donc, finalement, si on prend ce qui a été le changement d'un sépagement pour râne les mêmes plus accessibles plus jeunes, bien un moment nonin, c'est peut-être trompé, il faut juste en prendre conscience que si ce n'est pas gelat, on les avait travaillé et vinifié différemment, ils auraient peut-être été encore là avec une belle place et surtout un marquant nos assemblages avec une diversité aromatique qui est évidente. Voilà, ça veut dire, on a des caractères épicés, des caractères floreaux, enfin il y en a. Le Cabernet franc avec quasiment 20 ans de recul, vous enlèvez content toujours. Le Cabernet franc, j'insuit content mais par exemple on va le vinifier nos positions au petit verre d'eau, c'est-à-dire que lui ça va être vinifié plutôt dans des températures hot, chaleur, pas d'extraction, on fait des fermentation harmoniques dessus et puis ça arrête là, parce qu'on va l'utiliser, le Cabernet franc, je ne vais pas chercher de coté tanique, je vais chercher que des coté floreaux, c'est-à-dire que c'est ce qui est censé le plus facilement donner, on va se contenter de ça, voilà, puisque je ne fais que des naines assemblage, donc on crème plat quoi, on a besoin des pices, on a besoin de différents ingrédients et chaque sépage est intéressant. Et le merlot, est-ce que c'est un sépage qui vous inquiète, ça a tenu au changement climatique éventuellement son taux de sucre qui peut monter rapidement, est-ce que vous êtes toujours confortable avec le merlot? Mais le merlot, si on prend là sur les 6 dernières années, nous n'a pas eu d'explosions au niveau des sucres quoi, donc car on a une 13 et demi, on est content qu'on ne va pas à 14 et demi, mais là aussi, quand je vous disais qu'on a 8 degrés des cartes de température certaines après-midi, tout ça, c'est pas le hasard non plus, c'est-à-dire que c'est un sépage, en le conduit avec ses particularités et au bout on peut avoir des choses très intéressantes, à un ayant de la fraîcheur, à un ayant, par contre, nous, par exemple, on va surtout pas les foyer, on va surtout pas mettre le raisin au soleil. Pourquoi vous avez créé deux marques? Vous auriez pu tout appelé château dégravié et faire de cuvées différentes? Mais pourquoi est-ce qu'il y a deux marques différentes? Alors, le clôt du four, c'est devenu une évidence, c'est-à-dire que dans l'échet de 2007 à 2018, puisque le premier ministre, c'est 2019, il y a toujours eu, au moment de l'assemblage, un peu une réticence de ma part, à assembler ce même parce qu'il a une singularité et que je trouvais que cette singularité, il fallait vraiment la respecter, voir la mettre en avant. Donc ça, je repuis effectivement, très bien dire, je fais une cuvée dans un coin, mais pour moi, c'était important que le bâtiment soit au milieu du vignoble, déjà parce qu'on essaie de faire très attention, alors je vais utiliser une terme qui est la pollution d'échets, mais en fait, c'est simplement la vie microbiologique d'échets et tout ça. Là aussi, on a une singularité au clôt du four, ou en fait, en minimisant les mouvements de vingt d'ange et de vin, et on a réussi à conserver cette singularité aussi microbiologique. Donc ça, ajoutez toutes les autres que j'ai évoquées. Pour moi, c'était une évidence que c'est un vaine de l'yôme, parce que je veux faire ressortir, c'est la ronde, ce qui est dans une clôture autour, c'est le pain, c'est le bon. Et donc ça, pour moi, là, on a les mêmes rendus à faire sécher nos bois sur place, pour justement que aussi durant le raffinage, soit une prémille de tout ce qui est sur ce microclima. Les bois, vous parlez des bois utilisés pour faire les tonneaux, c'est ça? Oui, les barriques. Parce que quand on fait un une barrique, il y a les méran qui sont sélectionnés, il faut qu'il soit séché pendant plusieurs années avant d'être fabriquée la barrique en un même coin. Voilà, à moyenne deux ans. Si vous deviez décrire rapidement le style des vangs, vous faites au château des graviers, le style des vangs, vous faites au clôt du four, vous ne direiez quoi? C'est quoi? Le style des graviers, c'est quoi? Le style du clôt du four? Le style du château des graviers, moi, c'est l'idée que je me suis fait et qui était de margha, c'est-à-dire cultiver la finesse. Et donc très souvent, par rapport à l'élevage, par rapport aux assemblages, c'est toujours de conserver cette ligne de dire plus ça peut être trop. Donc être minimaliste. Souvent, c'est râne de service. Juste.
justement à la pureté du terroir. C'est ça l'idée. Et après, quand j'ai décidé de construire ce bâtiment de clôt du four, par exemple, je me suis complètement gourré parce que j'avais laissé de l'espace pour de la futaille, etc. Et là-bas, on s'est rapidement aperçu que la hône à sauf de poursante, des lovages bois au gravier, on est à 20% de clôt du four. Et donc, si vous n'utilisez que 20% de fut, qu'est-ce que vous utilisez comme autre contenant au clôt du four? Alors, au clôt du four, on utilise beaucoup de terroquites. Après, on a une autre chose, et on a une autre chose, et on a une autre chose, et après, on aura utilisé une partie de cuve-beto pour le vieil se m'amener. Ça a dit que ça a au gravier comme au clôt du four, les sépages sont élevés un an séparé. Et au bout de un an, comment ça construire le futur assemblage? Vous faites un an d'elle-vage avant l'assemblage. C'est pour ça que les contenants sont importants de les différencier, et on ne peut pas en un an, on va mettre les cabernes et frances, vu que les significations vont conférer très peu de tannels au vent. Si on l'aimette dans du bois, on perdrait tout ce qu'on a créé. Donc, ça ne va pas de ça. Donc, on a adapté les contenants au séparé. Et une fois que vous faites les assemblage, après, il y a un nouveau de l'elle-vage, ou est-ce que vous considérez que le vent est prêt? Et là, comment vous choisissez vos contenants? Et là, ça peut aller donc à un autre passage pour renforcer certains caractères. C'est-à-dire quand le vent peut être pour partie remis d'un de la futail. Par exemple, ce que l'on fait et qui fonctionne très bien, c'est une partie de ce vent va être repassée dans les petites jarres de 170 litres. Et par. si on a des tannels de bois un peu trop anguleux, mais ça, ça va polir les tannels. Donc, du coup, au lieu de laisser une partie en cul, on va pouvoir élever pratiquement tout, comme là, en part de futail comme ça, tout un loup. Et ce loup-là, au final, après, le repassé dans la jarre pour patiner les tannels ou un peu trop granuleux, un sorti d'élevage au bout de nain. Et au gravier, l'élevage, qu'est-ce que vous faites? Vous avez dit, il y a 60 % de fut avec un roulement pour avoir du fut 9, un petit peu, j'imagine. Il y a beaucoup de clats de sang-nitres. Il y a deux cuveaux bois qui apportent un peu, mais pas trop. Et après, au gravier, c'est très simple, c'est à dire que c'est 225 nl pour à peu près 30 % de la production de cabernets souvenirs. Et dans cette partie-là, on a entre 10 et 15 % de bois nœuf. Et dans les 40 % qui restent, vous les aillez dans quel contenant? Et alors, le reste, c'est jarre en for et cuve béton. Vous vous aurez aussi aussi les sépages séparément et vous faites l'assemblage comme au clôt du four. Alors, ce que je vous dis là, c'est ce qui se fait de façon régulière. Mais il n'y a pas de règles. C'est-à-dire que par exemple, des années où nos pèches vont être un peu trop bas ou un peu trop sur certaines loups, mais si au lieu de nécessiter une intervention pour les stabiliser pendant les levages, mais le fait de les assembler les deux amènent une équilibre qui va naturellement les protéger, donc on va le faire. Donc il n'y a pas de recettes, il n'y a pas de règles. C'est en répondu au minésime. - Ça dépend aussi du minésime? - En général, c'est 24 mois. Aujourd'hui, vous avez réussi à construire un roulement commercial qui fait que vous pouvez élever 24 mois sans problème. - Alors, ce n'est pas du tout là. Les 24 mois, c'est plus par rapport aux besoins du 20 que commercialement parlent, parce que là, on est en 2025 et en 2018. - Parce qu'à vrai, vous les laissez un peu en bouteille? - On les garde au minimum, deux ans. - Qu'est-ce que vous cherchez avec les élevages longs à la fois dans les différents contenants et ensuite en bouteille? - Mais ce que je recherche, c'est à ce que le 20 soit amené sur la table, car il a une buve à habiliter certaines. Ici, je ne souhaite pas baser sur des problèmes matis au commercial, il faut que ce soit le plaisir d'ouvrir la bouteille et le plaisir de boire cevel. C'est à dire que tout le travail qu'on fait, c'est pour un aboutissement et cet aboutissement, je trouverai ça vraiment dommageable, si je faisais pas le travail jusqu'au bout. Ce n'est pas de dire à mon client, vous l'ouvrez dans quatre ans, c'est qu'il puisse l'ouvrir le lendemain de l'achat. A moins que ça soit son choix et qui viennent me chercher un milésime pour le garder, ce que Nouvelle me permet aussi. - Aujourd'hui, vous commercialisez totalement hors négoce? - Mais il me l'a, je travaille avec deux négociants, c'est-à-dire que pour le chat au dégraveer, j'ai un négociant sur les états-us, mais après, moi, que ça soit l'anglothére, le Danemark, etc, c'est des roes enders, c'est-à-dire que c'est dans ces pays-là des personnes qui m'achètent le gravier, qui ont la manière restauration, qu'à viste, mais c'est pas la place de bordel. - C'était sa ma question, c'est pas la place qui va. - Il s'est pas mal ma faute. - La place de bordel, quand même je lui ai demandé de reconnaître mes pratiques, elle a pas fait quoi, voire l'inglève, c'est quoi? - Je te demande, alors vous m'amenez sur un sujet qui est important, il me semble, en ce moment, bordel ça va pas très bien de manière générale, commercialement. Il y a beaucoup de gens qui sont dans des situations financières compliquées, qui vendent plus vraiment de bouteilles. Et à l'étranger aussi, quand même un désamour pour Bordeaux qui s'est installé, comment est-ce que vous vous en sortez ces dernières années, commercialement? - Alors nous le fais que commercialement, ça soit, on va dire, très atypique, puisqu'il y a d'une proximité avec nos acheteurs qui n'a pas force et même partout, ça se passe plutôt bien. - C'est-à-dire que même sur le clôt du four, ça se passe très bien, parce que du vin il s'emboit quand même et les gens. - Je confirme. - Et les gens s'intéressent par des produits où il y a vraiment une implication humaine importante et une qualité reconnue derrière. - Oui, justement que vous êtes dans cette situation, c'est votre circuit de distribution, le style d'évent, l'implication qui a derrière, un petit peu tout ça. C'est quoi les ingrédients qui font que vous êtes dans une situation appréciable? - Alors ce qui fait que je suis dans une situation confortable, on va dire ça comme ça, c'est qu'il y a vingt ans, quand tout allait bien autour de moi, je n'étais pas vraiment. - C'est-à-dire que ça me prétendait, mais je pense que c'est juste un retour des choses. - C'est-à-dire que j'ai pas fait de ça long, j'ai pas fait, mais par contre j'ai toujours énormément reçu à la propriété, passé beaucoup de temps avec les gens pour faire reconnaître nos pratiques, parce que moi, avant la reconnaissance financière, ce qui m'intéresse, c'est vraiment la reconnaissance de notre travail, on passe à se creuser la tête et à travailler pour les laborations de notre vère. Et ce qui a été fait aussi, c'est que par exemple, j'ai fait un système où on a parole des volumes, c'est-à-dire que au lieu de vingt ans en primaire, ben là je prends rien, je pars sur un prix une année et ce prix là, je fais 2% de la valeur. Si vous le prenez 10 ans après, c'est vème pour 100 par rapport au prix d'engagement de départ. Et tous les ans, cette proximité me permet, même des fois deux fois par an, de faire le tour de tous les acheteurs. J'ai 15-15 h, quand il y a eu la crise financière, l'Irlande était très touchée, les Irlandes ne me prenait 3 000 bouteilles, je leur ai dit mais vous inquiétez pas, on va s'arrêter là, vous prenez ce que vous avez besoin, et la lema ne n'était pas important, mais j'ai pris la palette que l'Irlande a eu du mal à vendre. Et donc ça me permet d'être en position.
de connaissance dans chaque pays des volumes qui sont à disposition. Là, on parlait par rapport au minésime, et si le 2016 a vraiment plus dans un pays plus que dans l'autre, mais en décal des volumes de minésimes dans le pays, où le vent est plus proche de la table et des menus qui sont proposés. Donc, vous faites combien de bouteilles par an, à la fois, au gravier et au club du four? Alors, le club du four, c'est presque comme financier, il est ce que c'est 12 000 bouteilles maximum. C'est entre 8 000 et 12 000 maximum. C'est-à-dire que régulièrement, j'ai du même pour en faire un peu plus, mais on bloque volonté en main-là. Et le gravier, on tourne entre 35 et 45 000 bouteilles. Et vos prix de ventes, c'est quoi? Enfin, le public, si demain, il veut acheter une bouteille chez un caviste, ça va lui coûter combien? Alors, chez un caviste, le château des graviers, il est entre, on va dire, 30 et 40 euros, sur le transport, sur le bon se s'y cout. Et à l'heure actuelle, le club du four, il était essentiellement du la restauration. Et là, on commence à le commercialiser des cavistes. Ça sortira aux alentons de 70 euros la bouteille prix caviste. Je voudrais désoumé, justement, par la situation de bordeaux. Il faut les dire un truc. C'est que, par contre, si on ramène à l'échelle de la propriété, ce tarif il est pas nous dé. C'est-à-dire que ce tarif, si je faisais les volumes que j'ai le droit de produire un margot, je pourrais être à moitié prix. Ça veut dire qu'en réalité, si on repart de mon histoire, le volume que je faisais à 8 hectares, en conventionnel, c'est pratiquement le volume que je fais maintenant, avec 18, avec mes pratiques. Donc, il faut être juste aussi, parce que le prix, pour moi, il faut que ça veut dire quelque chose. Et dans ce que ça veut dire, j'ai fait une éforme de minimiser mes ambitions tarifères, pour que ça reste accessible à moins de sens, au maximum de demande de quoi. Est-ce que on peut parler encore un petit peu juste d'argent et de coûte production? Vous savez combien ça vous coûte de produire une bouteille, le coût de production par bouteille sur château dégradueux ou sur le clôt du four. Tout le travail que vous avez, les salariés, l'elvage, les contenants, le temps que ça passe en cave et ensuite. Nous, si on prend l'inverse, c'est à peu près 5€ que ça nous laisse pour le reste. D'accord. Donc, ça veut dire que quand vous vendez une bouteille 15€, moi quand je veux en 18€, en 18€ en taxe, il y a peu près 5€ pour moi. D'accord, sur le château dégradueux. Oui. Et sur le clôt du four, vous savez ou pas? Et 5€, l'idée justement, c'est ce que je disais, c'est que c'est pas de stocker de l'argent, c'est que ça nous permet du coup de réinvestir d'un humain terriel, de réinvestir les bâtiments au niveau entretien. Et le sujet qui fâche aussi, c'est la pérennité, ça veut dire de pouvoir transmettre des entreprises. Et donc pour les transmettre, il faut être capable, d'épargner de s'en détails pour derrière, pour voir la donnée à ses enfants. Ça coûte combien, en hectare, à Margot aujourd'hui? Il n'y a pas trop de prix. Non, ça, parce qu'il y a peu de transactions. Là, ouais, c'est quand même plutôt calme. Donc, on va dire, c'est aller à Toi, parce que les grandes terroirs garderaient une valeur certaine, mais là, les terroirs un peu plus moyennes, ils se passent plus rien, quoi. Et les grands terroirs, vous savez combien ça coûte ou pas? Là, c'est vraiment le voisinage. En fait, la valeur, malheureusement, elle est pas fait, fait, par rapport au produit, à la valeur du produit qui pourra être tiré. Elle va être faite par rapport à la notoriety de la propriété, son classement, etc. Et donc qui va conditionner le prix de 20 derrière, et donc qui va conditionner combien il peut mettre du mettre carré. Si on désouge maintenant, donc vous êtes dans une situation confortable, mais c'est pas le cas de la région, à votre avis, pourquoi est-ce que la région est dans une situation si compliquée? Pourquoi est-ce qu'il y a tant de viticulteurs et viticultrices qui souffrent à Bordeaux? Alors, quand je dis confortable, elle est confortable, parce que sur les graviers, on produit, en gros, la moitié de ce qu'on devrait produire. Je suis vraiment pas sûr que si on me produisait les rannements autorisés sur la population, qui correspondent à peu près au double de ce que je produit, je vous parlerai d'à même manière. Pourquoi je dis ça? Parce que ça fait quand même très longtemps que ça perçoit que l'on boit de moins en moins de 90, moi le premier, c'est-à-dire que je bois plus du même curiosité, au plaisir, que du vert, on n'est plus au vert si bouteille, du même mesin et du même château. Donc là, il y avait quand même une doute quand on grosse production du même mark. Et après, il est en sur ce territoire, on a quand même vu la vignes progressées. Et donc, oui, on pouvait se poser la question de se dire, d'un côté des surfaces réconmantes, de l'autre, consommation qui diminue, et ça va peut-être pas être la bonne équation à un moment donné. Et donc ça, c'était dans une situation économique, on va dire qu'on estet et là, vu la géopolitique, la situation économique mondiale, ça ne peut que accès de tuer les choses, oui, effectivement. Est-ce que vous pensez qu'il y a trop de gens qui ont essayé de profiter de le fourrie et qui sont mencés dans la vie culture à mauvais échant? En tout cas, je sais pas si c'est à mauvais échant, mais là où il n'y avait pas forcément un marché pour tout le monde. Alors le fourrie, oui, c'est-à-dire que, d'un autre profession, dans mon cas, j'ai plusieurs travail. J'ai un travail qui est la gestion, un travail qui est la production et un travail qui est la commercialisation. Et ça, quand on regarde globalement dans la filière, au lieu que ça soit une personne, ça a été scendé à plusieurs personnes. Et donc au bout d'un moment, il y a quand même pas mal de personnes d'un autre filière qui étaient coupées de la commercialisation, qui délégué une partie de notre travail et qui étaient délégués. Et donc qui ont perdu le contact direct, que ça soit avec un importateur, que ça soit avec un restaurateur, que ça soit. Et ça, moi, pour le vivre au quotidien, je trouve que c'est très important. Parce qu'on peut donner des explications sur une problématique d'un milésime. Et donc cette proximité, dans notre vaine qui est un produit convivial, qui est un produit de consommation, comme ça, de convivialité, je pense que c'est essentiel. Ce dont vous parlez là, c'est les nombreux chatos qui passent par la place de bordeaux pour être commercialisé, qui a la fois un système très efficace, parce qu'il permet en très peu de temps de distribuer du vin partout sur la planète pour un même chatos. En revanche, c'est un système qui fait que les chatos ne savent pas forcément exactement où vont leur vin. En tout cas, ils ont peu de contact avec le revendeur final ou le consommateur final. C'est ça. On perd une maîtrise à la sortie du che, une maîtrise éperdue dans ce système là. Et après, c'est surtout que on a des systèmes de production différents dans notre filière viticole. Les systèmes de commercialisation, pour moi, doivent être un adéquation avec ce qu'on produit. C'est-à-dire que moi, j'ai choisi d'être dans l'artisan individu, et je voulais être au plus proche de mon consommateur. Si j'avais voulu être dans l'industrie, réalisation, quoi que ce soit par rapport à la viticulture, là, effectivement, il y a des commerciaux qui savent faire le travail mieux que je aurait pu le faire. Mais, dans mon cas, c'est seulement la scéncirité qui recherchait et puis des produits de qualité tout un état environnementalement en scène. Mais il y a 20 ans, c'était pas la passion de grand monde. Ça, il faut. c'est une évidence. Est-ce que le plan d'arrachage, c'est une bonne chose pour Rando? Il bonnet.
une chose par rapport à la viticulture, oui, parce que ça va s'en ira certaines choses. Mais il y a au bout d'un moment, peut-être un plan B, c'est-à-dire que, comme vous m'avez tout à l'heure parlé des coups de production, c'est comment on peut aller gsercu pour diminuer la production et conserver une surface peut-être cohérente avec la qualité des soldes qu'on a à Bordeaux, tout en produisant peut-être un peu moins de 20 qu'on a pu le faire. On produit trop de 20, aujourd'hui à Bordeaux, d'après vous. Là, avec ce qui s'est arraché, je pense que. Il y a moins de questions à se poser, mais la question, humainement parlant, c'est terre, on a un fait quoi, quoi, c'est à dire que ça n'inpartie pas qu'à des personnes qui ont décidé de partir à la retraite, et même s'il y part à la retraite, il va quand même falloir des gens pour financer leur retraite. Donc, notre système, je pense qu'il y aurait percussions, on va être plus conséquent quand on les imaginez, quoi. C'est pas le tout d'arracher, qu'est-ce qu'on fait derrière, quoi? Ben, moi, c'est la vraie question que je ne me pose, chaque fois que je vois une par d'arraché, c'est qu'est-ce qu'on peut faire de ces terres? Parce que pour un paysan que je suis, je n'aime pas le nom exploiter, parce que pour moi ça veut dire des pratiques négatives, mais par contre, on sait très bien qu'il y a eu à faire ça alimenter, et que le sud avan, ça, c'est-à-dire que les zones qui nous produisent et délégument sur l'espanne, il y a tout ça, mais tombe vers une entreprise problématique, qu'il y ait de désertification, donc est-ce que c'est pas la venir de notre secteur, que d'être un peu plus nourrissier? Apar la rachage, comment se que Bordeaux peut s'en sortir? Par rapport à ce que vous disiez, il y a une trentaine d'années, par exemple, qu'on allait dans l'entre-de-mer, on s'aperçoit qu'il n'y avait pas que la viticulture, comme on l'inconnue ces dernières années, donc le fouri dont on parle a l'aurait été de courte durée, parce qu'un définitive, si on remet le contexte ou tout ça, cette échelle de production, elle est relativement récente, et cette production, on va dire intensive, elle est récente aussi, donc ça montre bien que ce aura été de courte durée, mais moi quand même, j'ai parlé avec des gens qui avaient pour les cultures et le vage, ils se mettaient à la vignes, parce que Fruix qu'on est trop sique, c'était un revenu non négligeable pour ces structures-là, quoi? C'est quoi les autres pistes pour que Bordeaux s'en sortent? Apar la rachage? L'optimisme, déjà, parce que le pessimisme, ça n'a jamais changé les choses, donc il faut se bouger, voilà, et puis se bouger, pas sous la contrainte, quoi, faut que ça soit une enviréelle de redevenir ce que ça a toujours été, c'est-à-dire différentes échelles, mais une région connu pour la qualité de ces vins, et ça, il faut que ça soit fait avec le cœur, ça s'inquiète, avec beaucoup d'intention et beaucoup de cœur. Alors j'arrive à la dernière question traditionnelle du podcast, est-ce que vous êtes heureux aujourd'hui, dans ce que vous faites? Alors curieusement, c'est de plus à plus compliqué, mais c'est de plus en plus un harmonie avec mes convictions. Donc oui, pour moi, l'évolution est douloise et ça, ça me peine pour tout ce qui m'entoure, mais je pense que ça va être créateur à un moment donné de choses vertueuses et intéressantes, donc ça va se reconstruire, il n'y a pas de problème. Et puis j'ai eu ma perçoit qu'il y a de plus en plus de personnes qui voient la viticulture, mais au sens large, c'est-à-dire des interactions environnementales qui mettent de la forêt, pas forcément dans la vignes, mais le périmètre forestier autour du vignombre commence à le considérer, voilà. Donc ça, c'est très très intéressant, et c'est très valorisant pour notre profession. Merci Christophe. De rien. Voilà, vous savez tout ou presque. En tout cas, c'est en rencontrant des personnes comme Christophe que je me dis que le bordel est à tout pour faire vibrer les amateurs et amatrices de vin. Alors vive bordot. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grain de l'Iros. Je suis rapide d'avoir réalisé cet épisode pour vous, chers auditeurs et chers auditrices. Au montage et au mixage, c'est cette émanuelle n'a pay. Émanuelle d'oré c'est occupée du générique original et le logo a été réalisé par Lénan Mazilu. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles, d'ici là avec la télé, et buvez bon!
Podcast Summary
Key Points:
Christophe Lentrie, vigneron de cinquième génération à Arsac (appellation Margaux), a repris le domaine familial en 1995 et s’est consacré exclusivement à la viticulture.
Il a progressivement abandonné les insecticides et herbicides chimiques, privilégiant des méthodes naturelles comme l’enherbement et l’utilisation de plantes indigènes.
La révision de l’appellation Margaux en 2007, basée sur des critères géopédologiques, a permis d’intégrer de nouvelles parcelles et de mieux valoriser les sols graveleux.
Les défis climatiques récents (gel de 2017, mildiou en 2023-2024) ont mis à l’épreuve ses convictions, mais il reste fidèle à une approche de qualité avec un impact minimal.
Son objectif est de produire des vins authentiques, reflet du terroir, en limitant les intrants et en favorisant la biodiversité.
Summary:
Christophe Lentrie, vigneron à Arsac dans l’appellation Margaux, incarne une viticulture artisanale et engagée. Issu d’une famille où la polyculture dominait, il a choisi de se consacrer uniquement à la vigne depuis 1995, abandonnant élevage et foresterie pour se concentrer sur douze hectares de vignes. Sa démarche repose sur une conviction forte : produire des vins de grande qualité tout en minimisant l’impact environnemental.
Dès 1996, il a supprimé les insecticides et herbicides, favorisant des pratiques comme l’enherbement avec des plantes indigènes et la restauration de la biodiversité. La révision de l’appellation Margaux en 2007, fondée sur des critères géopédologiques précis, a renforcé sa vision du terroir, notamment grâce à des sols graveleux bien drainés. Malgré les aléas climatiques récents – gel dévastateur en 2017 et mildiou en 2023-2024 – il persévère avec une approche exigeante, convaincu que le vin doit exprimer la vérité du terroir.
Son parcours illustre un équilibre subtil entre tradition et innovation, où la passion du partage à table guide chaque décision. Lentrie reste un exemple de résilience et d’authenticité dans le monde viticole bordelais.
FAQs
Le podcast s'appelle 'Le bon grain de l'ivresse'.
Christophe Lentrie est un viticulteur de la cinquième génération à Arsac, dans l'appellation Margaux.
Ses parents avaient une activité de commerce au bois de chauffage, d'élevage et de foresterie, en plus de la viticulture.
Il a abandonné l'élevage car il ne mangeait plus de viande depuis l'âge de huit ans et que les activités n'étaient pas compatibles avec la viticulture.
L'appellation a été révisée pour redéfinir les critères géopédologiques et intégrer de nouvelles parcelles, augmentant la surface classée.
Les sols sont graveleux, permettant l'infiltration de l'eau, avec un peu d'argile pour la rétention, ce qui limite la dilution du potentiel des raisins.
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