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Épisode 82 : Michel Théron et Vincent Bache-Gabrielsen, éthique et esthétique

84m 56s

Épisode 82 : Michel Théron et Vincent Bache-Gabrielsen, éthique et esthétique

Dans cet épisode du podcast "Le Bon Grain de l’Ivresse", Romain Becker réunit Vincent Bâche-Gabrielsen et Michel Théron, deux vignerons amis du Médoc, malgré leurs parcours différents. Vincent dirige les propriétés Château Lafon-Rochet et Château Lilian Ladouys, tandis que Michel exploite le Clos du Jogueron à Arsac, en appellation Margaux. Leur amitié, née autour de dégustations partagées, repose sur une quête commune d’esthétique et de plaisir, avec des découvertes marquantes comme des grands pinots noirs ou les vins de Thierry Navarre. Michel explique son évolution : parti d’une approche mécanique apprise lors de ses études, il a adopté une lecture intuitive du terroir, privilégiant des vendanges précoces pour conserver la fraîcheur et l’acidité, notamment grâce au cabernet sauvignon. Il refuse la surmaturité, estimant qu’elle altère l’équilibre et la typicité des vins. Vincent souligne que Michel a toujours cherché la fraîcheur, même à contre-courant des tendances des années 2000-2010, où la concentration et la maturité excessive étaient valorisées pour séduire le marché des primeurs. Tous deux critiquent cette époque, où les vins étaient conçus pour impressionner par leur puissance, au détriment de l’équilibre. Aujourd’hui, ils défendent une maturité juste, qui permet d’exprimer le lieu sans artifice, avec une vinification minimaliste. Leur débat illustre les enjeux actuels du vignoble bordelais : concilier tradition, respect du terroir et attentes du marché, tout en cultivant une amitié sincère et une passion partagée pour le vin authentique.

Transcription

14430 Words, 81888 Characters

French
J'ai t'en à s'appencer à me faire que l'émotion n'allait vers, elle passe quand c'est la nature qui a fait une grosse partie du travail. Le vin, le jaja, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de raisin fermeté. Et parce que vous aimoissez mon passionnément, je vous propose de découvrir les secrets d'un bon vin. Parcours on ensemble le vignoble à la rencontre de vignorones et vignorons valeurs et engagés pour des discussions autant couleurs. Nous voyagerons à travers les régions, les sépages, les sabars faire, et les belles histoires du monde dur. Je suis Romain Becker et je vous souhaite la bienvenue dans le bon grain de livresse. En apparence, tous les opposes. L'un est directeur de deux propriétés dans le Médoc, l'Illion Ladouïse et le Grand Frûl classé La Fond Rocher, et il a une connaissance encyclopédique de la région. L'autre est vignoron Arsac en appellation Margot, et a pris des chemins de traverse pour libérer au maximum ses vins. Alors pourquoi les réunir? Tout simplement parce que deux choses puissantes, lisent ces deux hommes, un sens de l'esthétique, et une amitié intense que Jaws appelait Amour. Ces deux hommes se sont Vincent Bâche Gabrielsen et Michel Théron, deux amis, tout simplement. Bonjour Vincent, bonjour Michel. Merci infiniment de m'accueillir, tous les deux et Michel en particulier, parce qu'on est chez toi au Clô du Jogueron à Arsac dans l'air d'appellation Margot. J'ai envie de vous présenter, si vous vous plaît pour démarrer, et on va commencer par toi Michel puisqu'on est chez toi. Oui, donc Michel Théron, je suis vignoron sur l'exploitation du Clô du Jogueron à Arsac. Je présente assez rapidement, je suis au régénère du Languedoc. Je suis venu faire des études à Bordeaux. Donc je suis quelqu'un qui est venu de l'extérieur dans le Médoc. J'ai accroché énormément sur cette région, pendant mes études et la vie, le cours de la vie a fait que 35 ans après haut, un peu plus j'ai suite toujours. Vincent, attend-toi. Vincent Bâche Gabrielsen, je suis le directeur général du château Lafron Hochée, du château Lyon à la Douis, et je suis le directeur du château Lafron Hochée. J'ai d'abord travaillé dans le Médoc à Macau, dans la propriété voisine de celle de Michel, au château Bellevue et du Jogueronville. C'est comme ça qu'on s'est connu et qu'on a le plaisir de venir à Mie. Puis, j'ai progressivement migré vers le Nord, à Saint-Est-Fais-Appoïac pour me resenter derrière moi, en fait, à Saint-Est-Fais, sur les propriétés de la famille Lorraine Zetti. On a déjà entendu ta voix brièvement dans le podcast dans la série avec Pascaline Nupel-Tier. C'est comme ça qu'on s'est rencontré. Et aujourd'hui, tu l'as dit, t'es plutôt chez Lafron Hochée et Lyon à la Douis. C'est déjà le cas à l'époque, Lyon à la Douis. Je m'occupe de PDE-Scroed, qui ont été repris par la famille Lorraine Zetti en 2008 et 2009. Donc, de 2008 pour Lyon à la Douis, 2009 pour PDE-Scro. Ils ont repris la front-achet en 2021. Et toi, t'es là bas depuis un an, un peu processant? Non, depuis novembre dernier. Quelques mois. L'air était pas assez bon, j'ai fait d'Escro, il fallait descendre. Il était délicieux chez PDE-Scro, mais il y avait un besoin, en fait, de donner, à nous valer l'an, et de relier Lyon à la Douis et Lafron Hochée. Donc, la famille Lorraine Zetti m'a confié ce projet-là. En parallèle, ils ont proposé à Christophe, qui était en charge de la front-achet, pardon, de reprendre la direction de PDE-Scro, sachant qu'il était difficile de mener de front, tous ces projets. Donc, c'est un petit jeu de chaise musical. Exactement, c'est un petit jeu de chaise musical, un switch qui est intéressant, puisque Christophe congé, à longtemps travaillé, à la Fitz-Rotchild, avant de venir à Lafron Hochée, donc, il y a une très grande expérience des terroirs de Poyac. Moi, j'ai une certaine entariorité sur des terroirs de synthès Stephs. Et donc, voilà, ils ont décidé de confier à chacun, une direction différenciée. On continue à travailler trois-t-mont avec un myself, de 24, qui a mis eu maquattement. Alors, on va revenir après sur les différences de terroirs dans le Médoc. C'est un sujet important que je veux aborder avec vous. Pour donner envie à nos auditeurs et à nos dîtrises de venir goûter les vins, d'acheter les vins et de les boire. Michel, toi, t'es dans une situation différente, puisque le clôt du Jogueron, c'est à toi. Oui, tout à fait. Alors, bon, pour le dire, très rapidement, donc moi, j'ai commencé à 1993. J'avais la reprise d'une parcelle qui était le clôt du Jogueron, une très petite exploitation, comme monsieur Monet, à double activité. Comme il y avait beaucoup de propriétés d'ailleurs dans le Médoc à ce mois-là. C'était une superficie de 40 ans. Un très vieil vignet que j'ai repris sur Cantonnec. Et on a, depuis, je veux le faire un rapide, parce que ça m'y a quand même, de 35 ans, un tout. Mais on a, depuis agrandi l'exploitation, pour arriver aujourd'hui à l'exploitation qui fait un peu moins de 7 hectares, avec un peu près moins t'es margau, moins t'es au Médoc. Alors, Vincent l'a dit, le choix de cette interview avec deux invités qui n'est pas fréquent dans le monde grande du reste. Il ne sort pas de nulle part. Vous connaissez vous êtes amis. Michel, est-ce que tu te souviens? La première fois que vous vous êtes rencontrés? Où masse. Mais sinon, la première fois, je ne me rappelle pas, mais je me rappelle des premières fois. Je me rappelle de ce jeune Gélureon, je dirais, qui est arrivé, et avec qui on a très vite partagé des bouteilles, je pense, c'est partagé des très bons moments. Et on a partagé, peut-être, et c'est aussi ça qui nous relit dans la métier, une découverte du monde du vent ingénéral à travers les bouteilles qu'on a goutté. On a voyé beaucoup à travers ça, d'un autre métier, mais aussi, dans la compréhension de ce qu'est l'hu-gou, du vent du gou qui nous plaît personnellement. Voilà. Vincent, vous avez des goutts différents, tous les deux? On se retrouve assez généralement sur le gout du vent, même si on a parfois des esthétiques qui sont différentes. Mais c'est vrai qu'en fait, on a découvert le monde de certains grands vins ensemble. Je pense à cette grande cuvelle écrale de Rumié en 2004 qu'on avait découvert vertigo à l'époque que Fabrice nous avait conseillé et qui m'a permis clairement de pénétrer à une universe que je ne connaissais pas, que je ne maîtrise pas, que t'es l'univers des grands pinot noirs. Et en fait, on a eu ce cheminement plusieurs fois, en fait, à plusieurs reprises sur des questions de mens, sur des découvertes communes, des émotions. Voilà, qu'on aime partager. On est épicurien, on aime les choses bonnes, on aime les choses simples, parfois sophistiquées, mais en gros, on aime le goût et on partage cela. Le dernier vin qui nous a beaucoup frappé, c'était le nuçage en genge au bout d'eau de Georges Noëla en 2012. Voilà, qu'il y a été une grande, grande émotion et voilà qu'on aime à repartager dès qu'on le peut. Michel, tu te souviens d'une autre bouteille? Il y a peut-être un peu plus longtemps qui a marqué vos expériences de dégustation? On a partagé un samedi d'événement de Thierry Navarre, non pas un série beringue, par exemple, c'est cette exercice de style avec ce personnage qui fait ses vens singuliers, d'un zéro région qu'il est aussi. Donc voilà, on a tout un tas d'émotions partagés comme ça. Pour ceux qui ne connaissent pas, qui nous écoutent, je me dis, on a peut-être pas beaucoup, mais Thierry Navarre, tu peux le présenter, c'est le taux plais, brillamment. Alors, brillez à vos mains, parce que je ne le connais pas assez, personnellement, pour pouvoir le présenter très très bien. Mais en fait, c'est il est à rock-a-brun, c'est dans la région du Saint-Chignanais, sur des soldes de chiste, dans un lieu qui est merveilleux des gens au niveau esthétique, sur des soldes où il y a beaucoup de roches mer de chiste. Et c'est quelqu'un qui travaille les sains sauts, les ribériens, mais aussi tous les carignans, les sépages langues d'ociens. Moi, je trouve avec beaucoup un fait avec ceux que j'aime aller chercher dans l'événement, c'est-à-dire retrouver une interprétation d'un lieu grâce à l'âme d'un vineurant. Ça, c'est cette singularité qu'on arrive à trouver d'un beaucoup de verre et ça fait partie des personnes qui ça veulent faire un merveille. C'est ce que tu essayes de faire toi aussi avec le club du jeu grand? Oui, évidemment. Je peut-être que d'un méd début, j'aime petit peu Utandance à appliquer ce que j'avais appris de façon un peu mécanique et plus le goût s'est forgé. C'est pour ça que cette notion de goût de laquelle va être ça me parler tout à l'heure, se goût quand ce format travers nos dégustations, en fait, c'est aussi se goût qui nous construit et qui fait qu'on va aller chercher cet estétique dans l'événement. C'est cet estétique encore une fois non construite par des processes, mais plutôt pas ce qu'on va faire des choix, des choix humains, des choix étiques aussi, qui vont, je crois, signer l'événement d'une façon assez particulière. En fait, je l'espère d'un tout le cas. Est-ce que tu es satisfait? Toi, dès que tu fais, est-ce que tu as l'impression d'avoir atteint ce que tu cherches avec les vents que tu proposas? Alors, la satisfaction, je viens de venir, moi, je trouve que c'est assez délicat. Moi, je doute. Je doute tout le temps. Avec le recul, j'ai appris à être heureux de douter parce que je pense que si on est sûr, de soi, je sais pas si on réfléchit encore, je ne suis pas sûr qu'on a 20 encore, mais en même temps, on est toujours insatisfé quelque part et on doute un permanent sur les inquiets, chaque millésie, surtout ces années-ci, où on est quand même soumis à rue du monde. des preuves où la climatologie est différente d'une raune de la tâche encore plus difficile. Donc on a des fois des raisons de douté. On pourra un reparler sa note sur des éléments des façon de travailler technique. Mais j'ai quand même une satisfaction. C'est qu'il soit précis ou pas de faire des vens, qui s'approche au maximum de ce qui est ma lecture de la liberté d'un vert. C'est quoi ta lecture justement de la liberté d'un vert? Comme je disais à mes débuts, j'ai eu un an, ça n'a pas appliqué des processus, mais à avoir l'impression de savoir faire un vème par rapport à ce que j'avais appris d'un mes études, notamment. Et plus le temps est passé, plus je me suis dirégé vers une lecture plus intuitive, où j'essaye d'être là comme une interprétation du lieu du territoire, donc et aussi de la climatologie à travers des sépages et à travers une façon de penser. Le but est un quelque part de pas marcher sur la nature. Je crois que plus on laisse des choix à la nature. Notamment, un intervenant pas énormément au niveau, mais pas de micro-organisme, le vieux, un zim, etc. Un éteint délicain suffitage. Plus on s'approche de quelque chose qui est une lecture à mon sens de la nature et donc une belle interprétation du lieu avec évidemment toutes les difficultés que ça comporte. Et c'est là où des fois, il y a des écoilles qui font que c'est pas boutique, j'ai du chemin encore à faire sur la précision de mes vères d'un soudoumaine. Ce que je comprends filigrant, c'est que le style de T20, il a changé les 35 dernières années, Vincent, est-ce que tu peux nous décrire ce qui a changé dans le style d'évent de Michel Siltoplay? Alors, c'est intéressant ça. Moi, j'ai connu Michel avec son premier unism, c'était le 1999 et tout une série de 1999 à 2003, puisqu'on a commencé à se connaître à partir de 2002, 2003, donc avec cette lecture-là, quelques millésimes pas mal. 99, 2000 ans, c'était déjà le laminésime. Exactement. Mais il y avait de la maturité. Il y avait de la maturité, mais Michel avait déjà une approche où il est sérieux de gérer de la fraîcheur. Et c'était le débat, les premiers débats, technique qu'on a eu sur la gestion de la fraîcheur, la gestion de la solidité par rapport à la maturité phénolique, en fait qu'est-ce qu'on va rechercher dans un choix de date de récolte. C'était vraiment un sujet, moi, c'était mes premières bonifications dans le médeau que 2003. Et globalement, en fait, c'était un grand questionnement sur ce décalage entre une maturité technologique et une maturité phénolique. Et globalement, à l'époque, j'avais une attention très particulière sur la qualité de la maturthanie qui sont parfaites aboutissements, qui t'en oubliait en fait l'équilibre de fraîcheur qu'on pouvait avoir. Michel avait déjà une approche qui était un petit peu le pour moi, la maturation de son projet sur ses vins, en fait, à partir de la fin des années 2000, début des années 2010, où là, il y avait cette notion, en fait, d'une certaine rupture avec une recherche en fait de densité, une recherche de maturité pour aller vers la fraîcheur absolue. Et donc, en fait, quitte avoir un écoïe ou un caractère qu'on était reconnu parfois comme un écoïe, qui était un caractère végétal. Et en fait, Michel en fait n'a jamais eu peur de cela. Et en fait, ce qu'on voit, c'est qu'au fur et à mesure, il y a une évolution dans les pratiques. Et en fait, la fraîcheur et le gétal font partie intégrante dans un végétal noble avec une dynamique dans les vins qui se retrouve désormais, en fait, et le plus en plus de manière précise. J'aime beaucoup son mesimes 2019 pour un caractère, en fait, qui me rappelle un compromis entre plus qu'un compromis, une synthèse entre ses premiers vins et ses vins, en fait, plus récents, avec une certaine densité, une certaine fraîcheur, qui, voilà, qui sont pour moi, une synthèse assez intéressante de l'évolution, en fait, de son esthétique du vin. La question, on est là-bas, Michel, j'étais en frère. Alors, moi, je trouve que ça s'intéressait de rebondir là dessus. Moi, je voudrais rappeler que mon origine non médocaine a fait que j'ai rencontré un médoc, en fait, moi, il y a un 1988, tu as arrivé dans le médoc, j'avais jamais bu de bordeaux de ma vie. Et les premiers médocs que j'ai gouttés, donc on parle des années 80, c'est dans les années 80, les années 70, et j'ai le souvenir de 20 d'équilibres plus que les vins qu'on a fait dans les dernières décennies. Je veux dire par là qu'on n'avait pas la même recherche de maturité à ce moment-là. Et ça, c'est quelque chose que j'ai gardé à mémoire. Je me suis dit qu'on était une région, particulièrement la ribogouche, avec beaucoup de présence, beaucoup de cabernets, sur les graves, qui peut permettre de conserver des vins d'équilibres. La décoation sol climat permet ça. Ça m'a paru assez important et d'amalecture des choses, j'ai toujours tenues à avoir des ramassages de résins assez précoces et tout pour essayer de garder cet équilibre. Tu évoques le cabernet Sauvignon parce que par rapport au merlot, et le sépage le plus répandu à bordeaux, c'est un sépage qui offre davantage d'acidité notamment. Le cabernet, atteint d'un, ça a avoir une acidité, et ainsi, comme un petit peu plus long, donc une acidité un petit peu plus marquée, pour moi, il se révèle mieux sur nos terroirs que le merlot, bien que des merlot, en marcez très croquants, là aussi, il ne faut pas qu'on faune, en fait, d'un lévolution des choses, je pense qu'on a aussi pris une tendance, peut-être un peu à cause des primers à bordeaux, à présenter des vaines très large, parce que quand on présente des vaines qui ont seulement 6 mois, c'est presque du concours de m'insurations. En fait, on a tendance. Pour Rastépolis. Mais, en tant d'insectes, quand on a un vaine qui a une plus grande, une sucrose était plus importante, une largeur, une couleur plus intense, on le mesure plus facilement, comme vaine qui va être ramassé à maturité juste et qui va être un petit peu maigre d'un ses équilibres. Et je me demande si cet opérieur des primers a pas malheureusement un petit peu fait travailler des vaines pour cette présentation et n'en pas pour le rééquilibre général de vie. Tu m'en as une la maturité juste. Alors, c'est quelque chose de très personnel, j'imagine, chaque vignion va avoir une définition, mais c'est quoi la tienne? Et après, Vincent, je voudrais la faire. Oui, ça ne le sait pas si je vais être capable de faire compreindre, là comme ça, mais en fait, quand on goutte nos raisins, on n'a pas forcément, que nos pépins sont totalement mûres. On prend le risque d'avoir néocié en végétale, les gérements végétales. Les premières années, moi, je crois qu'un peu de végétale, à l'écharcher même des amères, c'est quelque chose d'un équilibre du verre intable qui va être sur le registre de la fraîcheur et ça me paraît intéressant. C'est pas ramassé à une sous-maturité. Il faut être quand même foitaine, une certaine maturité évidemment. Mais souvent, quand on a hâtelle, la maturité que le végétale nous amène, que les pieds de vignion nous amènent, de nos jours, on a atteint ça la dépassée. Si les conditions climatiques nous permettent de ramasser 10 jours, 15 jours, 3 semaines plus tard, on atteint ça poussé les maturités. Et là, pour moi, le seuil, c'est de ne pas passer de maturité sur maturité, parce que je crois qu'on a un soumpe l'évén, on atteint ça perd un peu un pépice, un fraîcheur et un style aromatique, un fraîcheur aromatique aussi, je pense. Donc, t'as un petit peu un petit peu ma question, mais l'idée, vraiment, pour conserver la fraîcheur, c'est de récolter plutôt que les autres globalement, c'est ça. Ou en tout cas, c'est d'être dans des lieux qui te permettent de gérer un petit peu mieux cette montée en sucre. Voilà, c'est fait plutôt que les autres, c'est difficile, parce que si un jour les autres se mettent à ramasser plutôt, il faut pas être toujours plutôt. Le but, c'est vraiment de les questions et malpouser. C'est de lire au mieux, quand on estime que nos raisins ont une équilibre suffisamment mûr, suffisamment aromatique, mais ça me forcément à l'échercher le débat de main de maturité. Vincent, c'est quoi pour toi la maturité juste? Qu'en t'est ce que. On va dire à PDSCL, parce que c'est là que t'as l'expérience, en tout cas les dernières années, mais quand t'étais à PDSCL, et quand tu seras la 2025 que pour la vendanche à la fond rocher, quand est ce que tu vas te dire? Ok, c'est mieux, il faut y aller. En gros, c'est tout à une question d'évolution esthétique, rejoins, mi chale sur le côté. En fait, on. Il y a eu une course un peu à des chalottes à un moment, c'était celui qui aurait récoleté en dernier qui avait raison. Entre hymée, en fait, ou qui paraissait avoir raison. Et on avait toujours la situation de dire, en fait, j'ai terminé l'an dernier, etc. Parce qu'en fait, on était en une époque où, globalement, les maturités n'étaient pas atteintes systématiquement et étaient parfois marqués par les tannes un petit peu agressif ou un petit peu de végétal, qu'elle venait un peu la baie de noire du bénéfice. Tu parles de quelle époque là? C'était les années 2000, clairement, en fait 2000. Il y a un point de bascula, c'est important, je pense, poste 2005, poste 2015. 2009-2010, on commence à se poser des vrais questions sur la notion de maturité de complétude des 20. 2003 et 2005, on a mené beaucoup de questions sur le côté, en fait, à l'échercher de maturité, la concentration des 20 d'équilibre. On a parfois cherché une concentration dans les 20 qui est allée au-delà du raisonnable, pour aboutir à quelque chose. Effectivement, il y avait le côté notion de maturité, notion de concentration des 20 en tant as, en polyphenol, en boite aussi. En boite aussi, forcément, en fait, plus tu m'étais, plus t'avais des 20 de concentrer, plus le boit était nécessaire pour les accompagner. C'est ce que, excuse-moi de te couper, c'est ce que certains appellent l'époque par coeur avec les 20 qui étaient certains disaits faits pour plaire à ce critique qui viait un peu la pluie et le beau temps. Il était fait pour plaire, en fait, à une appétence du marché et Bordeaux a toujours été sensible à l'évolution du marché. Je pense que tous les vignements ont été, puisque en fait, à un moment, il faut trouver s'assible. On fait du vin pour une esthétique, mais on fait du vin surtout et d'abord pour le vendre. Après, à l'intérieur de ça, il faut que chacun des 20 et une personnalité propre et puis s'incarner, en fait, à un lieu et une esthétique. Globalement, en fait, cet évolution a été assez marqué avec des avertissements entre guillemets de trop de déséquilibre. En fait, quand on commence à regrouter les vins, on se disant, ça s'en réduit de grand et puis c'est un peu déséquilibré. C'est un peu sec, ça a vu un petit peu trop de oxygène pendant l'île. On est allé chercher de la matière qui amène, en fait, à un potentiel des équipes. Globalement, il y a un premier questionnement sur ces fins des années 2000. Et avec de plus en plus, en fait, de questionnement à partir de 2015, 2016, qui me semble intéressant. Et à partir de là, en fait, on est arrivé avec le réchauffement climatique et l'effet d'une atteinte de la maturité sur quasi toutes les parcelles, en fait, expatées à bord d'eau, du choix. Et non pas, on va le plus loin, parce qu'on essaye d'atteindre la maturité ultime, mais en fait, on va choisir la date de récolte. Et choisir, en fait, la date de récolte, c'est plus complexe, parce que comme disait Michel, on a, en fait, abouti plus deux, plus trois, plus quatre semaines. Et puis se dire, bon, bah voilà, j'ai fait le bout du bout et c'est parfait, tout va bien. Et être sur un choix esthétique, en fait, de raisins, transposé, en fait, un raisin dans un vin. On a des capacités, mais parfois, en fait, bah voilà, il faut plus que l'imaginer, quoi. Juste pour mettre un petit peu de contexte pour être sûr que tout le monde a sa en tête, donc c'est une région de climat océanique. Et c'est globalement une région qui, d'une certaine manière, a profité du changement climatique au moins de la hausse des températures moyennes. Aujourd'hui, comme tu l'as dit, la question de la maturité, elle se pose plus, ou quasiment plus, peut-être l'année dernière en 2024, à certains d'endroits. Mais globalement, on se demande plus si les cabernets vont mûrir. C'était pas le cas dans les années 70 et 70. Dans les années 70, il y a eu beaucoup de millésimes très moyens, pour pas dire plus, avec clairement dans le médeau que des cabernets sauvignons qui n'arriaient pas à maturité, qu'on vend en gelé avec des arômes assez verts. Et ça, à partir des années 90, et surtout des années 2000, ça a changé. Donc aujourd'hui, c'est beaucoup plus simple d'avoir notamment des cabernets sauvignons mûr. Le pendant, c'est que parfois, on a aussi des merlot, très mûr, voir un peu confit. C'est tout l'enjeu, en fait, de la lutte ou de l'accompagnement, en fait, de changement climatique, puisqu'en fait, on a une capacité à lutter, mais on est obligé de le subir également. Et globalement, en fait, on a la chance d'avoir un arsenal, en fait, de différences et pages, en fait, à Bordeaux. Et effectivement, petit à petit, ça va être à avoir très précoise, très maigre, proscriure petit à petit de merlot pour aller vers le cabernet francs, le cabernet sauvignon, qui sont plus tardif et qui ont des cycles plus longs et qui me semblent intéressant, ou alors chercher, en fait, des maturités plus courte. En fait, il y a avec, comme disait Michel, des merlot croquants. Et en fait, c'est vraiment cette définition et ce besoin, en fait, d'avoir un équilibre d'une maturité de tannins à tintes, qui va correspondre à chaque vignificateur. Certains vont chercher, en fait, une certaine accroche, ou un amère, par exemple, en fait, sur des matières et en fait, ne pas le redouter, d'autres vont vous la aboutir des choses plus polies. Mais dans l'ensemble, je pense qu'il y a un travail intéressant, en fait, de Bordeaux, sur la question, en fait, de décrybre et de fraîcheurs, qui en fait, on voit que la maturité est évoluée, donc les vignifications évoluent et l'elvage est évolu à Bordeaux. On avait des vins, qui nécessitait beaucoup d'oxygène, des soutières haches très fréquents, parce qu'il y avait beaucoup de tannins et beaucoup de densité, notamment. Alors, en fait, il y avait besoin, il y avait des tannins qui étaient assez réactifs, qui avaient besoin de bonheur, fait d'oxygène, pour se lier et se pour limiter et se dompter. On voit que la qualité des résins, maintenant, on arrive à récolter une meilleure systématique, nous ne nécessit pas d'avoir, en fait, ce policage, ce travail d'elvage, qui est très réputé à Bordeaux, en fait, voilà, Bordeaux, on a toujours cette capacité à élever et à être assez bon dans ce registre-là, mais on a peut-être mis du temps à s'adapter à cette nouvelle matière première qui est arrivé du fait de l'évolution climatique. Je pense qu'il y a peut-être un point qu'il faut souligner aussi, qui a un parallèle à un fait de tout ce que vient de dire "Vin ça", dans cette même période, pas n'à laquelle on a pris conscience, peut-être, d'une réflexion sur la maturité et sur l'équilibre. Alors, l'équilibre, moi, je veux juste préciser que, pas d'un moment, on a fait du musclat et l'équilibre, c'est l'élégance, c'est la finesse et ça peut être ça, Bordeaux, beaucoup, particulièrement à le médeau, encore une fois. Mais un plus de cette réflexion, il s'est passé à notre phénomène qui est crucial, qui est très très important pour moi, Bordeaux, c'est que d'un cette période, il y a eu un changement énorme sur la perception de non-sol et de la vie de non-sol. Vincent a mis un œuvre des choses d'un sévigne qui je suis sûr, sans considérable, sur l'impact aussi de la perception des vênes, pour faire des vêmes moins secs, ou en personne moins, ces éléments techniques des quels on parle aux chers, je crois que ce qui est crucial, c'est de rentrer des raisins aussi qui sont produits d'un des vignes où il y a une vie de sol et cette écologie, entre guillemets qui est arrivée à Bordeaux, avec toutes les difficultés qu'on en rencontrait aussi par rapport à la climatologie bordelais et tout, évidemment. Mais par contre, ce regard sur nos vignes, sur la vie de non-sol, pour moi, c'est crucial dans la vie de nos vêmes et ça change complètement les perceptions d'équilibre. C'est une idée à la beaucoup infusée dans le médeau qu'elle c'est bien répandueux d'après toi. Oui, oui, je crois que si on faisait une photo du médeau qui a 25 à 15, 20 ans et si on faisait une photo aujourd'hui des pratiques, il y a eu une prise de conscience qui au début est arrivé peut-être un petit peu, ça peut-être est un peu dur parce qu'un coup en cours une fois, Bordeaux, c'est une climatologie qui, c'est pas que ça reçoive beaucoup d'eau au Bordeaux, en fait. Les plus biometriannules ne sont pas énormes mais on est très peu vintillés, il y a très peu de relief, on a des contraintes climatiques, notamment au niveau des maladies qui sont compliquées et qui ont fait que peut-être que des pratiques écologiques à Bordeaux ont été un petit peu plus dur à mettre un œuvre que d'un beaucoup d'autres régions mais il y a une conscience générale qui est arrivée, une pression sociale qui a joué son rôle, sa note, des gens qui ont montré la voie d'un région et l'ensemble a fait qu'il a eu un changement qui est considérable. Juste pour donner un exemple, dont on n'ont pas souvent parlé, il me semble, mais Bordeaux aujourd'hui c'est le premier ou deuxième vignoble avec la plus forte proportion de domaines en bio. Donc on dit souvent que Bordeaux ça avance pas et dans les faits, c'est pas ça quoi. En fait Bordeaux a mis un petit peu de temps à enclencher cette dynamique là, il a fait eu des précurseurs, il a fait des questionnements comme le disait Michel, mais Bordeaux a cette capacité d'air vite et de comprendre qu'il est nécessaire en fait d'aller dans une direction et d'y mettre des moyens en fait de manière importante, il y a eu une vraie, pour moi c'est une vraie révolution des pratiques avec, voilà on prend pédésclo, en fait, quand la famille l'oreille a été la reprise, on était dans un vignoble qui avait été un petit peu laissé pour compte et très vite, en fait, la question du bio s'est posée et en fait on a mis en oeuvre des choses pour y aboutir et la conversion s'est finisée en 2022 donc il y a un cycle qui est long mais globalement il a fallu en fait qu'on fasse nos armes qu'on permet aux vignes et aussi de reprendre en fait une vie, une vigueur normal, réarvoir des suels vivants et c'était tout l'enjeu en fait qu'on pouvait avoir, mais on voit en fait un cheminement qui est intéressant avec un côté partage d'expérience et des pratiques parce que travailler en vignet 3 à 3 en bio, globalement ça veut dire des raisins très proches du sol donc facilement contaminables donc en fait on se retrouve avec des hauteurs foliaires importantes, des surfaces foliaires importantes à traiter et à protéger du milieu des feuilles proximité du sol, donc en fait on est dans un climat océanique avec ces ouvrages très réguliers, globalement tous les 20 mm il faut qu'on soit il y avait des paliers extrêmement fréquents. Donc, tout ça nécessite d'avoir un décarras de expérience et d'échanger les connaissances. Typiquement, les ingrédients en vignée de roi, les gérer pour un bon semi, pour un bon déstruction avec un rôleage, etc. Ce n'est pas si simple que ça. Le matériel n'existait pas. Il y a 10 ans pour gérer ça. Et puis, t'as p'tit en fait. Il y a eu des bricolages puis, en fait, sa professionnérise, on arrive à développer une dynamique extrêmement forte pour parler des trucs classés qui ont toujours la réputation d'être un peu conservateur, même si à l'intérieur de la famille, il y a eu des personnes et des propriétés qui ont généré des dynamiques sur ce sujet-là et qui ont initié des dynamiques qui y a bien longtemps. Globalement, on a maintenant 20%, 25% des trucs classés, qui sont en conversion soit en certification bio. Donc, ce qui montre qu'il y a un intérêt et un casse duement très fort sur le sujet. Au-delà de la connaissance très forte du médeau que t'as 20 ans mais ce qui m'avait frappé et s'argent à ce dont tu parlais, ça va me dire ma question suivante. Mais ce qui m'avait frappé quand on s'était vu chez PDsclaw, c'était que tu m'avais donné une impression de savoir exactement ce que chacun faisait dans les autres propriétés du médeau et quand elle type de contenant est utilisée, quand elle avait fait des investissements et ainsi de suite. Et donc là, tu parles beaucoup d'échanges. Comment se font ces échanges entre les propriétés? Globalement, il y avait peu de partage, il y a une quinze ans d'années, 15-20 ans. En fait, il y avait cette notion où le savoir-faire d'une entreprise est insulcré. C'est un peu ça, chacun s'écrit de fabrication. Et puis, en craint que l'autre face reprène nos recettes et face mieux que l'incarnation de la propriété de son terroir et bien plus forte que toutes les méthodes qu'on va y avoir employées. Mais évidemment, en fait, à l'intérieur de ça, les évolutions nécessaires le travail et les questions de monde autour du bio des anglais vers. Encore une fois que j'ai nérée les questions de monde à la gros écologie, la gros foresterie. Toutes ces questions, en fait, ont permis, en fait, à toutes les propriétés d'être à peu près sur le même stade. Et il y a des propriétés qui se déposent avec question plutôt. Mais en même temps, en fait, voilà, on a la chance d'être assez proche de l'équipe de ponts des canais qui a une interroité sur l'abidinémie qui est très forte. Et globalement, en fait, on a beaucoup de pêche-en-chets sur les anglais vers et sur leur problématique parce que toutes les propriétés ont une problématique de mise en œuvre des succès, des échecs et le fait de se retrouver, en fait, à pouvoir partager ça. Nous vous permet d'avancer 10 000 fois plus vite et globalement qu'elle est notre souhait. C'est qu'il y a un maximum d'accrohécologie dans le médoque et dans les vignes, qui nous entourent parce qu'on est persuadé que ça fait avancer la qualité des vins et que ça fait avancer notre environnement, ça fait avancer la cause aussi des vingt du médoque de manière générale. Donc, ce partage-là, en fait, cette interaction nous permet de connaître les propriétés à ce moment. Évidemment, en fait, voilà, il y a toujours cette émulation, globalement, la dégustation de Pascaline était organisée autour de lui un des grands crus et du conseil des reclacés et définir beaucoup de l'oranzetti. Donc, en fait, il y avait une interaction sur des crus qu'on visite assez régulièrement. Mais on a beaucoup d'échange, en fait, ce changement de paradigme et de volonté de faire évoluer les choses à nécessiter et en fait, on fait beaucoup de déchanges qu'on avait peu. Michel, tu m'attendes d'une perche formidable tout à l'heure. T'as parlé d'élegance dans les vingt-de-bordos et t'as dit, en particulier dans le médoque. Alors, pourquoi est-ce que les vins du médoque, ils sont si spéciaux? Juste fait un rappel avant ça, le médoque c'est quand même un vignoble très singulier. Il y a 300 ans, c'était démarré, concrètement, et on a asséché les marés pour avoir de la terre arable disponible et on a construit un vignoble à cet endroit-là. Et aujourd'hui, ça fait partie des vans qui sont interneurs finalement reconnus pour leur qualité. Alors, qu'est-ce qu'il y a de si particulier dans le médoque? Ça va être dur pour moi de répondre, je ne suis pas une expert des territoires, mais, en fait, pour moi, il y a une adéquation qui est assez formidable entre le Cabernet Souvignon, notamment, et ses soldes justement qui ont été dorénais, mais qui sont une fois dorénais, son naturellement de renais, ses soldes assis de de gravets, de gravets sableuses, fondent des vins qui pour moi peuvent être très élégants. Et souvent, je dis justement qu'on attend un savoir dans le médoque le Cabernet bulldozer, parce qu'on peut effectivement faire des Cabernets sur lesquels on va extraire beaucoup pour sortir des paramètres, juste même amusurables, mais si on laisse la liberté à des jolis raisins de Cabernet de faire des macérations plus délicates, on peut toucher à vraiment beaucoup d'équilibres et d'accélences pour moi. Alors, quand je dis, particulièrement, que les vens sont particulièrement élégants dans le médoque, je pense qu'il y a beaucoup de gens d'un d'autres régions qui vont se dire qu'il n'y a pas que dans le médoque bien évidemment, mais voilà, on a cet harmonie, c'est pas à je te revoir, qui peut faire des vens très, très élégants, très faits, très équilibrés. Alors, on a coûtume de dire que dans le médoque, il y a plusieurs villages qui sont reconnus pour la qualité, leur style de leur vent, poïac, synthès, stéf, singelien, margot pour ceux où on trouve des grands trucs classés. Il y a aussi l'istraque et moulice. Toi, tu le connais bien margot. Margot, c'est souvent décrit comme l'évain, justement, élégant avec un style aérien. Déjà, est-ce que tu as d'accord avec cette description? Et à ton avis, pourquoi est-ce que, particulièrement, à margot, on a ce style de vent qui est produit? Alors, personne à le même, j'ai fait le constat. La relation absolue à le terroir, je sais pas la faire, si sonner que je sais lire le nombre de terra, ça me fait de dépôt, de graves qui se sont faites, c'est décorce, décorce, décorce, un mené par des normes fludo, venant des pireneaux, un fait qu'on fait ces dépôt. Et il y a un nombre de terra, ce de superpositions, un fait de dépôt, très important sur margot. Ça nous rend des sols particulièrement faciles pour cultiver la vignée et pour atteindre ces objectifs, justement, des légères, ça m'en a vie. Donc, je fais la relation entre les deux, mais je constate effectivement que, quand on fait les forts de faire attention à nos réserves sur margot, on peut faire des ventes très délicants. Pourquoi c'est particulièrement facile? La culture de la vignée? Mais du fait de ces dépôt importants de gravier, c'est ça qui constitue le subtran, un fait, qui facilite cette élégance pour moi. Ça peut manquer quelques fois d'argile d'un certain lieu, d'un certain terroir de margot, et peut-être un petit peu de profondeur, mais par contre, au niveau élégance, ça facilite les choses grandes demain. Vincent, je te vois au pigné du chef. C'est d'accord avec cette lecture sur le style et la qualité de margot? Oui, globalement, en fait, pour avoir connu des terroirs, donc, à proximité de margot avec les terroirs de margot, qui sont des graves sablesuses, avec très peu d'argile. En fait, il y avait une définition, en fait, d'un moileux d'éthanin et d'une élégance qui était extrêmement intéressante. Et en fait, Margot, cette complexité de terroir, pour aller jusqu'à des terroirs très argileux à certains endroits, donc, en fait, il y a une définition, en fait, d'une diversité de terroir, extrêmement intéressante et qui, pour moi, voilà, valorise cet an un moileux et cette profondeur et cette élégance qui a assez caractéristique. Vous m'arrêtez si je me trompe, mais la différence sur Margot, c'est plutôt du sud au nord, c'est ça, avec un petit peu plus d'argile dans le sud de l'appellation et des sols un petit peu plus chauds dans le nord. Non, c'est pas ça. Le contraire. Le contraire, pardon. Pas des vignages, je me trompe à un moment. Voilà, et il y a des argiles assez marquées sur l'est aussi de l'appellation, des sains d'invers la rivière. Vincent, maintenant, je suis appel à toi. Si on parle des autres villages, déjà, peut-être par l'on des deux villages, les moins connus que j'ai cités, l'istraque et moulisse, c'est un type de terroir, on a là-bas, et qu'elle style de vent ça donne. Monisse, un terroir assez complexe, on est plus sur des graves, ça bleuze avec de l'argile en sous sol. En fait, qui peuvent se traduire par les terroirs, qui sont proches de la marque, et plus on va rentrer dans les terres et se rapprocher des casténos de Médoc, puisque il y a une langue qui arrive jusque là. Plus on va avoir de l'argile qui va apparaître avec des passés à manger de l'ocalquer. L'istraque, en fait, on est vraiment sur le terroir plus frais, plus dans l'intérieur des terres. C'est la caractère style de l'istraque des argides ocalcaires, marquée. Et de fait, il y a un peu plus de merlot à l'istraque. Il y a un peu plus de merlot. Et surtout, il y a une tradition de blanc marquée qui est restée en fait très active à l'istraque. Ça reste souvent un ég dotique dans le pèremet de la propriété qui va avoir un 3 à 4%, 5% de blanc. Mais c'est en fait l'un des endroits où il y a des très belles réussites de blanc. On peut parler du signe de fonds réaux qui fait partie des références du Médoc en la matière, en termes d'expression globalement ou clairement cette fraîche-cheur permet de confer une particularité, une puissance assortie qui est très intéressante. Juste pour que te corrigez. les vignables, ça fait à peu près 500 ans qu'ils existent dans le médeau qu'en fait, mais globalement, effectivement, le fait qu'au moyen-âge, après le moyen-âge, on est assez ché, les marais, c'est ça, les fonds de chou, je cherche. Les habitants du pays bas, c'est les hauts, on démerçaît, put**, on reprend. En fait, les Hollandés ont effectivement assez ché démaré et permis, en fait, une pleine circulation, mais la plupart, en fait, quand on voit la carte du médeau qu'au moyen-âge et quand on voit la carte du médeau qu'actuellement, en fait, les zones qui ont été plantées étaient déjà des zones ordaux. Elles ont, en fait, l'assèchement des marais a permis une pleine circulation et une extension du vignable, en fait, sur des zones qui étaient, certes, moins impliquées, moins plantées, mais globalement, en fait, les terroirs sont des terroirs très anciens et plutôt sur des altitudes qui ne sont pas toujours extrêmement importantes, mais qui, en tout cas, n'étaient pas marqués par les marais à l'époque. Ok, je te remercie parce que je ne connaissais pas ce détail, donc voilà. On va écouter la front rochée, elle date de 557, l'Irland-Louis de 564. Donc voilà, ça doit une idée un petit peu de hyper-ymettre. Parlement maintenant des autres villages. Donc Saint-Est-F, Saint-June et Poyac, qu'on aussi des styles assez distincts, et là, je ne vais pas prendre le risque de les décrire à ta place. Est-ce que tu peux nous parler du style de chaque village et du pourquoi du comment on a bouti ces styles-là? Alors, Poyac, en fait, on va te dire que c'est une synthèse de la finesse et de la puissance. On a des terroirs de graves profondes, souvent mélaim d'argile et sur un socle calcaire, mais qui est très profond. Donc il va donner une dimension en fait depuis science-fine, comme disait Jean-Claude Berhouet, quand il a été mon maître de stage, on peut être puissant dans sa finesse. Et je trouve que Poyac, ou Pommole, en fait, est l'expression parfaite de cet antagonisme en finale. J'en peux de Berhouet, quoi, des biens sont sujets, puisque il était le maître de chaix en la responsable de production chez Petrus. Exactement, en fait, il s'occupait de toutes les propriétés des établissements Jean-Pierre Max, qui reliait à l'époque Petrus et la flore Petrus, totalement, et un bon nombre de propriétés. Il a une esthétique très forte dans le vin, avec une capacité intellectuelle et technique forte, en fait, à relier de manière intéressante. Et globalement, pour moi, Poyac c'est cela. C'est vraiment puissant dans sa finesse. La puissance est la finesse mêlée. Saint-Test-F, on va avoir des puissants un peu plus robustes, parce que plus argiles, parce que des calcaires en fait, les calcaires de Saint-Test-Sége et des calcaires d'EOSN, qui vont être un peu plus aflurants, ou moins profond. On est sur le même cycle géologique, en fait, globalement que Poyac, mais globalement, à Poyac, les calcaires vont être beaucoup plus profonds. Et donc, on va avoir une expression un petit peu plus marquée du tannin, même si l'évolution climatique fait que, en fait, sont des terroirs qui sont extraordinaires pour l'huité quand ils rajent pour l'huile climatique et garder de la fraîcheur. Et quand on parle avec Michel, en fait, de cette expression de fraîcheur, la chance est de pouvoir maintenir cela grâce à ce socle géologique, avec une harmonie puissance et fraîcheur. Saint-Jullien, pour moi, en fait, on est dans une certaine de volupté. Il y a un côté un peu Saint-Test, pour moi, de Margot et de Poyac sur Saint-Jullien, avec un côté voluptueux et fin. Et ça, pour moi, c'est reli, en fait, à des grades un peu argileuses. Pour moi, le calcaire n'est pas ou peu présent, en fait, sur cette arbre-là, mais j'ai déconné moins bien, donc je ne vais pas dire de bêtisme. Mais globalement, il y a des grabards gileuses avec une profondeur d'arracinement qui va avoir Isé et qui va donner, en fait, un côté très délicat et très ouvert, avec une certaine de volupté. Clairement. Quand on s'était vu chez l'épée des sclots, il y avait trois propriétés qui m'avaient marqués, qui sont à Saint-Jullien, par le style des vents. J'avais beaucoup pas apprécié. Et ils se trouvent qu'il y a, quand on a fait la dégustation hier matin, ça m'a aussi marqué. Les trois même. C'est l'éovie de Barton, l'Angoua Barton et Branher du Cré. Je trouve qu'ils font des vents, alors ils sont tous les trois à Saint-Jullien, et les trois je trouve qu'ils font des vents, comme tu dis, assez voluptueux, mais aussi assez léger à iraien. D'après toi, est-ce que c'est le terroir qui fait ça chez eux ou est-ce que c'est plutôt leur manière de travailler? Il y a des deux. Il y a forcément des deux. En fait, le terroir, le les vin, son le reflet du terroir, il y a de la main de l'homme, il y a de son choix, et il y a une esthétique pour la famille Barton qui a toujours été de rechercher une certaine fraîcheur. Avec, typiquement, en fait, sur 2003, ils avaient été parmi les premières récolités, et quand on goutte leur 2003 maintenant, en fait, en particulier de l'éovie de Barton, il y a un équilibre qui est remarquable. On a, en fait, sur ces deux propriétés, l'Angoua et l'éovie de Barton, la famille de Barton, qui a une entire-hourité très forte à la chance de disposer d'un câble, en fait, en parfaite forme avec des terroirs qui sont splendides, et qui a toujours recherché, en fait, cette élégance fraîcheur avec de la langue dans les vingt. Bralais du cru, en fait, c'est intéressant parce que, en fait, c'est une propriété qu'à toujours travailler sur la délicatesse des talents. Peut-être moins récolter tôt que, ou du moins dans cette recherche de fraîcheur, je dirais que l'Angoua Barton avait, en fait, une recherche de la délicatesse du grain. Donc, jamais trop poussé. Et ces devins, en fait, qui ne sont pas forcément très démonstratifs jeunes, mais qui, en fait, sont démonstres d'élegance, d'équil de prène un peu d'âge. En fait, et là, on dégusté les 2020-23 ailleurs. C'est pour dire que ce style de vin devient la norme esthétique, du moins le but esthétique de beaucoup de propriété. Alors toi, t'es chez la font recher, principalement, de pipé? Qu'est-ce que t'as comme à tout, dans ta manche, pour faire des grands vingt dans cette propriété? Un terroir, une histoire, un vignoble, qui a une entire-huité qualité forte. On a la chance d'avoir d'être sur une bute avec une exposition sud, une exposition sud-ouest, une exposition west, un différent celle d'altitude, d'altimétrie. On va de 25 mètres à 5 mètres. Donc, avec pas mal de variété, en fait, de terroir. Et à l'intérieur de ça, en fait, avec l'exposition cette variété de sol, on a 14 sols différents. Globallyement, en fait, on a pas mal d'éléments dans notre main pour amener, en fait, puissance et fraîcheur. La caractéristique de la forochée, c'est vraiment d'alier cela. En fait, on a des pHs qui, en comparaison de l'Inde à la douille, sont voisins, en juin depuis 2 minutes. En fait, il y a toujours 0.1 ou 0.2 pH en moins, donc une acidité plus franche et plus marquée, qui sont pour moi des vrais armes, en fait, pour arbuter à des équipes. Et voilà, on parle d'analyse, mais en fait, ça se ressent dans la dynamique et dans la qualité de grains qu'on peut avoir. Je suis persuadé qu'on peut encore lui amener une dimension supplémentaire en travaillant encore la définition et la classe de la finale. On a des terres hors puissants, il faut qu'on fasse attention à être dans un grain qui soit le plus élégant dans sa puissance, puisque en fait, c'est de caractéristique de synthèse teuf. Donc, c'est un peu l'enjeu qu'on a, en fait, sur la forochée. Il y a des jeux qui ont travaillé, en fait, qui a été entrepris par Christophe et son équipe depuis 2022. C'est ce qu'on coûtera tout à l'heure, en fait, l'idée, je trouve qu'il y a une qualité de grains qui est extrêmement intéressante et qui est très prometteuse pour la suite. Comment est-ce qu'on travaille? La finesse du grain, comme ça, justement? Alors, clairement, on date de récolte. Donc, choisis viticole. On a tout un travail. Donc, la propriété certifiée bio depuis 2024, il y a eu tout un travail, en fait, qui est enclenché sur la partie agrévers, couvertures, végétaux, plantations de lait, travaux d'agro fourasteries. Donc, stimuler la vie dans les sols pour avoir des raisins qui soient un peu plus exprimes plus sortaires ou un, donc plus de complexité. Mais, en fait, c'est ce travail de date de récolte qui doit être juste. Et donc, là, c'est une esthétique qui est très propre, mais qu'on essaye, enfin, très personnel, et qu'on essaye de partager avec l'ensemble de mon équipe, en fait, le confronté. Et ensuite, il va les chorer d'extraction et les chôés d'alvage. Globalement, il y a trois points qui sont pour moi, capitaux. Et la notion d'extraction, pendant la magnification, en fait, doit être très bien dosée et tout une histoire de goût et de pression tannique. Et je pense que là-dessus, on a encore un chantier à continuer avec Frédéric, qui est le chat depuis 2002. On a la chance d'avoir un mettre de chèque à beaucoup d'entériorité sur la propriété, qui d'acconiait sur les bouts des doigts, qui connait bien la réaction de chacune déparcée, l'enfocution des conditions climatiques, et qui peut nous accompagner en fait sur ce travail. Sur l'alvage, justement, tu veux t'auriant de dire quoi? Alors, pour l'instant, en fait, on est sur. on était, en fait, sur 10% en foudre, et ensuite 40% de boineuf et 60% par d'ondeux. de barri de 20. On a intégré en fait cette année les leves-j'en-cubétons que je pense très prometteur. En fait, il y a eu déjà des essais sur des mesimes solaires. On est sur un mesimes moins solaires en 2024, mais je pense que sur les clats de fruits, ce sera très intéressant. Et je clairement, en fait, il y a un travail sur les foudres qui est extrêmement intéressant à la ce matin. On dégustait justement avec une connaissance commune, une chérie à moi sur les foudres stockingers qui se donnaient des très bons résultats. Et pour moi, il y a un des proamois intéressants sur ce type de contenant qui amène des équilibres de révélation de fruits, d'elvage. Elle vait pour moi s'effer à grandir les vins. Donc il faut trouver le point d'appui et le réglage parfait. Et nos vannées vouluent en tous les ans. Le réglage parfait, c'est un questionment permanent. Et on n'a jamais la solution l'ultime. Mais globalement, pour moi, c'est vraiment les axes sur lesquels on doit travailler. Nous vannes quand même besoin de bois. Clairement, on ne peut pas se dire qu'on fait 100% de béton. Il y a du cabernet, plus on a de cabernet, plus on a besoin de oxygen, une oxidation, une micro-oxygénation et donc on a besoin de bois. Après, on a trouvé la bonne solution pour l'abonner de manière la plus intéressante possible et sans marquer et en faisant grandir le vin. Est-ce que tu fais ou est-ce que tu veux faire plutôt des modifications soit par cellère, soit par sépage et si oui, est-ce que tu fais ensuite de l'élevage avant assemblage ou est-ce que tu fais l'élevage uniquement après assemblage? Pour l'instant, c'est un peu les deux. Globalement, on a la chance d'avoir un nouveau cuvié qui a été construit par basil tessron, l'ancien propriétaire qui avait une issue avec une quarantaine de cuits qui répond à un nombre de parcels. Donc on a une signification par celles intéressantes. Donc c'est par sépage par parcels. Il s'avère que parfois avec les évolutions de volume, on fait des assemblage de parcels. Mais globalement, il y a cette notion de pas de cou, faire mentation, et plutôt sur des faire mentations par sépage pour pouvoir avoir une lecture du travail de signification le plus précis possible. Et ensuite, effectivement, j'ai été partisant très longtemps d'un élevage par l'océparé et ce que je faisais à Bellevue, dans un suite médeu, et puis ce qu'on a fait dans les premières années, a l'immédiocépe des sclops. Et puis petit à petit, en travaillant avec Boisno, en fait, il m'a convaincu de l'intérêt de faire un assemblage précoce et d'entonner en fait un assemblage complet pour trouver une harmonie. Et je trouve que depuis les 20 encore gagnés en précision, effectivement, par ce billet-là. Avec une expression qui est un peu plus pure aussi dans les deux premières années en fait de mise en bout taille, qui sont importantes pour le noue consommateur, parce qu'on sait de plus en plus que les 20 sont bien jeunes et on besoin d'exprimer une définition en fait pleine et pas à super une maladie de la mise en fait pendant très longtemps. Donc la fourre hauchée, il y a encore cette stratégie d'élevage séparément certains l'eau, les assemblées au fur et à mesure. On est sur un intermédiaire par rapport à ce que j'ai connu avant à Bellevue et Lilië en les premières années. Est-ce que j'ai connu ensuite à partir de 2014 ou 2015 en fait sur Lilië et Pédesco? Je suis t'asuré qu'on parle d'esthétique Michel. Qu'est-ce que t'aimes dans les 20 ans? Alors les derniers qu'il a produit, il ne les a pas trop goûté encore, mais ce que j'ai dit. Ah y-y-y. Voilà, c'est un appel du pied sérieux, là. Mais non ce que j'ai, ce que j'apprécie d'un s'affaçon de lire justement les veines, c'est sa grande capacité à évoluer et depuis quelques années le travail qui a été fait sur les sols. Mais aussi sur cette compréhension de la maturité, ces injustements. Moi je trouve que ça donne des veines que beaucoup plus de jus quelques années où vraiment la perception du résène à les veines est arrivée. Et ça, ça me paraît très important. Les notions de finesse, il en a parlé, les intègres. Et je trouve que ça c'est bien. Donc Vincent fait ce travail. Il se fait, je pense, de façon. Il y a eu. me semble que Bordeaux aussi a reposé les choses de façon globale et a en revenant sur de la fraîcheur, sur ses notions d'élegance, de fruits, de perception du résène. Il faut se souvenir qu'on fait quand même les veines avec du résène et on a besoin de le sentir quand on déguste les veines. Moi je crois que ces perceptions sont importantes. Même si souvent Bordeaux a dit oui, mes noveines se rembondent à 20 ans. Donc on n'a pas besoin d'être présents de suite. Les consommateurs boivent de plus à plus des veines jeunes et on a besoin de démontrer aussi que nos veines sont des veines qui ont aussi cette aptitude, qui ont aussi se fruit. Donc pour moi, personnellement, je fais très attention à mes élevages. Est-ce que les élevages sont un soutien au vent et jamais un maquillage. Il faut jamais que ça déborde. Je suis passée par des veines depuis longtemps. J'ai abandonné la barrique Bordeaux-laise. Je suis passée sur des ratios de volumes de veines par rapport à la surface de contact qui sont des contenants beaucoup plus importants. C'est des barriques de catenlite et des foudres de 12 hectômes. De façon à avoir de l'élevage, ces notions d'oxygénation, mais peu d'effets aromatisans ou le moins possible. Est-ce que tu travailles tes élevages avec d'autres contenants que le bois? Est-ce que tu m'y juillais explora d'autres choses? Personnellement, j'ai fait des essais, j'ai fait une cuve qui est sorti 5% cuve béton. Il y a un peu plus de 10 ans. J'ai pas été très convaincu. Je trouve que l'élevage à bois a été critiqué à cause des inges convainiens, à cause des défauts de surboisages. L'élevage quand il est bien fait, quand il est maîtrisé, quand il a pas récasi même plus, je trouve que c'est quelque chose qui est très important pour les veines de la région. Des veines qui sont des structures reteniques assez importantes des ans, qui peuvent être un peu durs les premières années. Je viens affiner, tailler ces veines, aller dans le sein c'est encore une fois de plus d'élégance. Je trouve que l'élevage à bois me paraît très important aujourd'hui. Ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas désessai amener. Voilà, la venir nous le dira. Je reviens sur quelque chose que tu as mentionné là, quand tu disais, il y a un moment où on disait ce sera bon dans 20 ans. Est-ce que ça, c'était pas une manière peut-être de se cacher un peu ou en tout cas, est-ce qu'on ne prend pas le risque d'avoir des vingt qui en fait sont jamais bons? Oui, tout à fait, c'est le cas de certains veines. Par contre, c'est une réalité qu'on a de grandes théroirs de gauche, même à Bordeaux de Grand-Téroir, qui donne des vingt superbes à 15, 20, 30 ans. Plusieurs vingt sont faits non-ménos dans leur vieillissement. Donc ça, c'est une réalité de Bordeaux, quand même, cette capacité à traverser le temps. Des fois, elle a été utilisée pour se cacher un petit peu derrière cette possibilité qui n'était pas toujours attente d'un certain veine, ça c'est regrettable. Vas-y Vincent, je te vois le veldo, comme à l'école. Aucleuellement, en fait, je trouve que cette notion d'équilibre est de juste équilibre, permet d'aborder un vin, de donner du plaisir, quelque chose qu'on a joué. Et c'est tout langueux, en fait, qu'on a maintenant à Bordeaux. C'est grâce à cette ébullition climatique, qu'on a des maturités qu'on peut choisir, qu'on ne subit plus. On a des choix, en fait, des vrais choix d'équilibre qu'on peut mener. Et globalement, en fait, on se retrouve avec des vingt, on compte la pétence, qu'on de la fraîcheur salivante, qu'une expression, j'aime beaucoup, pour arriver à définir des vingt, ou un souhait esthétique vers lequel on veut aller. Et globalement, en fait, le questionnement du client, en fait, un peu habitué, en fait, à avoir des vingt, et les voir évolés pendant 20 ans, les attentes, etc. Il y a des questions, des inquiétudes sur la capacité de vieillissement de ses vingt-là. Et on prend 82, en fait, 82, qui avait surpris. Surpri tout le monde, parce qu'il était très buvable, très agréable, en fait, jeûne. Tout le monde s'est dit, en fait, bon, non, ce sera impossible, en fait, que c'est 20 vise. Or, en fait, les 82, on s'en régalent encore, et son difficulté. Et donc, globalement, voilà, n'oublions pas qu'un vin équilibré, j'y ai eu à parfaitement. À l'inverse, je peux permettre, quand on avait fait la dégustation chez PDSCLO, moi j'avais été assez marqué par certains vingt, où je m'étais dit, en fait, ce sera jamais bon, parce qu'il y avait notamment des certains vingt, où je trouvais qu'on avait les arômes tercières qui étaient là, déjà assez présents, et malgré tout des tannins, qui me paraissait encore très jeune. Et je me disais, mais si il faut attendre encore 10 ans, le fruit, la citité, ça va probablement s'ammenuser. Et alors que les tannins ne sont pas encore prêts. On était, typiquement, dans cette période 2010, où un grand millésime pouvait être maltraité, en fait, pour des recherches de concentration, un élevage qui était trop amenant des tannins secs, et finalement, fait gâcher un potentiel qui était là, pas des pratiques qui n'étaient pas encore adaptées, mais parce qu'on était dans cette période de questionnement, d'objectifs de différents, mais je suis entièrement d'accord avec toi, en fait, un mauvais vin, ce sera mauvais tout le temps. C'est juste que la strangence a diminué avec le temps, et que des mauvais tannins, en fait, leur concentration va diminuer et puis un moment tu es senti à rappel ou plus, mais globalement, en fait, on ne va pas accompagner cela. Donc c'est pour ça que après être passé dans une phase où je pensais qu'il fallait beaucoup de choses pour bien veiller et atteindre une harmonie, c'est-à-dire beaucoup de temps d'infin, l'acidité, l'alcool et en fait que c'était un jeu là-dessus. En fait, cette notion, en fait, de concentration, finalement, en fait, elle est dépassée par l'équilibre obtenue. Et en fait, tout l'enjeu et c'est tout le travail qu'on a fait à PDS-CLO où on avait une esthétique qu'on essayait de vraiment travailler sur l'axe de la finesse parce qu'on était persuadé que c'était ce qui représentait le mieux notre 20 à notre terroir. Globalement, on a mis du temps, en fait, à la construire et à la faire comprendre parce que les gens voulaient, en fait, avoir cette image de poignac, de 20 restructurés avec des tannins plus granuleux et qu'on offrait quelque chose de différent, globalement. Voilà, l'axe, il était aussi le résultat de tout le travail qu'il était effectué. On n'avait pas encore une proportion de cabernets qui nous permettait d'aller, en fait, dans la direction parfaite que l'on se souhaitait, mais il y a eu tout ce cheminement qui nous a permis d'aboutir, en fait, à une esthétique qui nous semble plus intéressante et à partir de 2019, en fait, avec quelque chose qui est très cabernet mais qui est délicat. Lors de cette dégustation aussi, je parle beaucoup, ça va marquer, mais il y a quelqu'un qui avait dit quelque chose, justement, qui me reste en tête et il avait dit, il y a un moment à Bordeaux, le style, c'était, on pouvait ouvrir une bouteille et se dire, "J'aurais dû l'aborder dans 20 ans et maintenant on est passé à un style où, ce qu'on veut, c'est que les consommateurs ils disent, "OK, j'aurais pu l'aborder dans 20 ans, mais en fait, c'était quand même bon aujourd'hui." Je crois que c'était moi. En fait, l'idée, c'est clairement, en fait, de dire, quand on est une bouteille, c'est bon, mais j'aurais pu attendre mais c'est bon. Et pas, à main, c'est pas bon, j'aurais dû attendre. Et en fait, c'est tous les quibres qu'on doit trouver, en fait, dans nos vins, c'est qu'on a la chance d'avoir des terroirs qui amplifient, en fait, les qualités du vin dans son vieillissement, mais qui procure un énorme plaisir jeune et donc en fait, tout l'enjeu de nous, en fait, vignons, vignificateurs techniciens, c'est d'aboutir, en fait, à ce plaisir qui correspond, en fait, à la date de consommation, en fait, de nos vins. Et en fait, voilà, les gens ne gardent plus les vins. On demeure un en main de moyen de conservation. Donc, effectivement, en fait, ça a un vin et il y a acheté et ebu et vous étagez une ligne, et je crois que c'est la stade, c'est dans une heure et demi après la maximale, en fait, en moyenne après la chape. Donc en fait, on est dans un système où il faut accompagner ça pour avoir la meilleure définition et l'expression de notre terroir sans surjouer, sans se soublier. Mais en tout cas, en fait, en répondant à ce besoin-là qui est, j'ai envie de prendre de plaisir et j'ai envie de découvrir un lieu, une pâte, un lieu, une esthétique. Il y a une stade qui dit que 50% des vins achetaient son but dans la semaine qui vient et 95% dans l'année qui suit. Et ça va être de plus en plus le cas parce que, en fait, globalement, le se délève à se restreint de manière forte. Et à mon avis, il vaut mieux boire une bouteille dans la semaine qui vient, plutôt que de regarder dans les mains bonnes conditions. Donc en fait, voilà, les caves des grands-parents, ça existe plus, en fait, dans les maisons. Donc en fait, il faut vivre les armes à vin. Mais faut avoir des grandes armes à vin, quand on somme un peu du vin comme nous. Michel, qu'est-ce qui vous lit professionnellement tous les deux? Professionnellement, on partage ces patients, on échange un petit peu, mais ce qui nourrit le plus, c'est un mica le main, c'est un mica le main, c'est le partage, juste le main de notre passion commune pour le goût, comme disait Vincent au début. Alors évidemment, la boucle avec le travail, elle se fait vite aussi. Mais voilà, bon, c'est plus cette passion commune du goût, en général, du goût des bonnes bouteilles, du goût d'une bonne cuisine. On fait beaucoup d'efforts pour ça, pour partager souvent ça. Sur la partie professionnelle, qu'est-ce que Vincent y fait, notamment dans la production de vans, qui t'inspirent ou que tu voudrais mettre en place ici? Alors, moi j'apprends chez Vincent peut-être un petit peu de chose plus carré que ce que je fais moi et à même temps, j'espère lui amener, j'espère lui faire regarder un côté libre aussi. Je vais rebondir là-dessus un peu, juste même pour dire parce que quand on parlait, là, ces derniers moments, on a beaucoup parlé de construction un peu des vêmes par rapport à des marchés. Moi, il y a quelque chose qui me paraît vraiment crucial. Aujourd'hui, dans le monde du vengue, il faut vraiment comprendre que plus on s'efface dans la technique, plus on écoute, en fait, la nature, plus encore une fois, on a la capacité à ce que notre vente donne un message qui va être un message que nos papis vont comprendre plus facilement. J'ai t'en asse à penser à me faire que l'émotion n'allait vers, elle passe quand c'est la nature qui a fait une grosse partie du travail. Si on passe dessus et qu'on a t'en asse à trop fabriquer, on va construire un produit. On va peut-être faire quelque chose de encore une fois très facile à lier, qui correspond à des codes, mais on va perdre un petit peu de cet âme, de ces notions d'évidence à me faire d'un lévéme. Donc, ça, c'est important pour moi de préciser ça et de me dire, et je veux dire à travers ça, qu'un fait si facile, ce n'est pas ne rien faire, c'est très compliqué de s'effacer. Plus on laisse les choix à la nature, plus on prend le risque d'avoir des dérapages, notamment à micro bio et tout, c'est une dégrande, une détempe très compliquée pour moi, justement, d'avoir des vens suffisamment carrés, suffisamment pur et à la fois totalement libre. Donc, ça, je sais pas si c'est un débat qui est facile à un timbre, mais voilà, ça c'est une élément très importante. J'espère inspirer Vincent à ce niveau-là, comme il m'espire et qui m'apprends une droite-hurt dans notre sens. Voilà, c'est un mutualisme, une autre façon de voir les choses. Vincent, je te retourne la question, du coup, qu'est-ce que t'apprends ou qu'est-ce qui t'inspire chez Michel? Moi, plein de choses, en fait, globalement, ce qui est intéressant, c'est qu'on est des visions assez contrastées. En fait, Michel est moins sur la méthode et qu'on se rejoigne dans le aesthetic final. En fait, c'est ça qui est extrêmement intéressant. Il y a des choses qui m'ont inspirées, que ce soit le choix de récoltes, à l'échercher des extractions originales ou des extractions ou pas d'extraction. Voilà, on a Michel attendé beaucoup de choses. À une échelle, il a un petit vignoble, donc il prend des risques forts, mais avec pas mal de petites cubes, qui peut en fait arbitrer et aller au bout de ses idées. Et je trouve que ce cheminement qu'il a eu, en fait, l'évolution, la construction de San Vignoble, leur orientation vers le bio et vers la bio-dynamie, en fait, on l'a vécu, en fait ensemble, puisqu'on se connaissait bien à l'époque, ses choix sont intervenus. On est changé beaucoup, et on est changé beaucoup sur les risques que ça a impliqué, mais sur les apports. Et voilà, avec pas mal de questions qui n'ont pas toujours répondu, ça a d'ailleurs. Et globalement, en fait, voilà, Michel a des parties prises qui sont forts, qui sont puissants. Il était, en fait, sur un élevage 100% bueno, enfin un moment. Il avait fait évoluer les choses, mais toujours un 100% bois qui n'est pas forcément la norme actuelle avec pas mal de recherches d'autres choses. Il a tenté du 100% béton. Enfin voilà, il y a des choix très entiers. Michel est très entier. Ouais, c'est-à-dire. Et forcément, ça n'est aspirant parce que d'une part, en fait, il a réussi, en fait, à boutir une esthétique propre à faire boutir une reconnaissance de ses vins, en fait, par ses pairs et par une dimension, en fait, de réussite sur une garantité forte. Globalement, on prête auprès de ses clients, de ses consommateurs, de ses partenaires. C'est intéressant parce qu'il a pris des chemins très, très atypiques ou très étournés et il les a mené, en fait, avec force. Donc évidemment, ça amène pas mal de question, mais voilà, moi, j'ai été de l'école comme Michel quand il a débuté. J'ai des colles très interdences et ministres, très à construire. Je le suis de moins en moins avec des propriétés où il y a une structure qui est plus importante dans les mains dans le Cambouille que Michel, clairement. J'ai besoin, en fait, que tout le monde soit convaincu de la démarche pour aller jusqu'au bout et on a la chance d'avoir une équipe qui est en questionnement également. Et puis, si je peux me permettre, tu vas me dire ce qu'il en a, mais Michel, il est chez lui. Toi, tu travailles pour quelqu'un, est-ce que malgré tout, t'as la liberté de faire les choix que tu veux? Alors évidemment, il faut que j'ai justifié, il faut que j'arrive à communcre, comme avec la famille Lorenzetti, en fait, que c'est le bon chemin et c'est ce qu'on a fait, en. vertissant les propriétés objets. Ce qui est intéressant, c'est que oui, j'ai initié les premiers essais sur PDS-CLO en fait en 2012, mais très vite, en fait, la famille Lorenzetti a dit, bon, on avance dans quelle direction pour qu'on y va. Jacques-L Lorenzetti avait cette idée que c'était la bonne voix, mais il voulait y aller, en fait, de manière, de dire construite, et pas assez pragmatique et pas dogmatique, pour avoir un projet d'entreprise et pas prendre des risques inconsiderés pour la propriété. Donc, en fait, on a construit notre expérience, on a pas fait ça de manière subie, on a fait monter la proportion en bio jusqu'à 50% du volume, en 2018. Et puis, voilà, et puis, bah, 2018, c'était un meeting très dur en termes de intensité medium, on s'est bien, on est plutôt bien sorti, et ça nous a dit et confirmé qu'on pouvait y aller, et en 2019, on a entamé la conversion, en fait. Donc, il y a ces choix, en fait, typiquement, voilà, des essais de foudre, des essais d'enforre, on y a cette volonté qu'on se questionne et qu'on ne soit pas dans une routine, et ça, c'est intéressant. Et derrière ça, en fait, j'ai la chance d'avoir à leur confiance, et que clairement, en fait, voilà, je fais le vainque-jammes. On me demande toujours, en fait, est-ce que tu n'aimerais pas avoir tes vignes pour faire ton vin, mais en fait, avec toutes les contraintes, que vous pouvez donner une organisation interroire, etc. Vous voulez le cadre, puisque les contraintes, et globalement, en fait, je fais les vins, je pense faire les meilleures vins que je peux, et j'aurais ma propriété, ce serait, j'agirais la même manière, en fait. Michel, t'as utilisé le mot évidence juste avant. Est-ce que, pourtant, un grand vin, c'est un vin qui a une forme d'évidence? Oui, nécessairement pour que le vainme parle, il faut qu'il y ait quelque chose qui vient, en fait, naturellement. Et ce que j'appelle évidence, c'est un peu cette communication, un fait d'entre les particules qu'on va percevoir dans un vin. Et notre corps, c'est comme si y'avait quelque chose de logique, enfin, je ne sais pas comment l'expliquer, mais je trouve que plus un vin est fait, les vins que j'aime d'un tout l'écassant très souvent fait, avec une grosse étique de production, et je trouve que ces vannes-là me parlent vraiment, qui a une évidence justement à les ressentir. Pardon. J'ai désolé, je me suis arrêté le mot aussi, et tout le monde s'est dit, il est temps d'aller voir un coup, on va pas parler de nos blu toute la soirée. On va rentrer, c'est une transition parfaite pour rentrer dans la dernière partie de cette interview, et on va essayer de ne pas être trop long, puisque effectivement, mot aussi, je commence à avoir soif. Un des filerouches de mon voyage à Bordeaux, c'est d'essayer de comprendre pourquoi Bordeaux est dans une situation économique si compliqué en ce moment. Est-ce qu'il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Bordeaux en ce moment? Alors, moi, déjà, je pense qu'il n'y a pas que Bordeaux, qui est dans une situation délicate. Je pense qu'on a vraiment, il y a plusieurs, il y a des paramètres généraux, des consommations, de changements de génération, de changements de mode de vie, qui font que le volume de vingt qui se consommait quelque des scénies ne se consomment plus. Donc il y a forcément des adaptations à faire. Par rapport à ce climat général, plus un climat mondial qu'on connaît qui est pas facile, Bordeaux a plus une traversée d'une période de délicate d'un son image. Peut-être encore une fois, Bordeaux a dit au début que Bordeaux avait été l'un des fois réagir, c'est une grosse machine. C'est une très grosse machine qui, des fois, vie un peu un vasoclomb, je dis, est un peu sourde à l'avancée aux évolutionnements d'un, par contre je crois qu'un Bordeaux se remet en question. La machine est assez puceinte aussi, et on le voit dans toutes les évolutions. Donc je pense que ça perd rapport au Bordeaux. Je pense que son image va se redorer. Il y a la fachorie qui a vu avec un petit peu, ce qu'on appelle le Bordeaux Bafing, se récupère parce qu'on voit qu'il y a de la sincérité, dans les vignables, dans le travail, qu'il y a de l'humain aussi à Bordeaux. Même derrière les grandes images, je compte qu'on connaît et qu'ils font la face à de Bordeaux. On voit qu'il y a beaucoup d'humains, d'un ses propriedés comme dans les propriedés attaillent familiales. Peut-être que Bordeaux a besoin aussi d'être un petit peu plus fun d'accepter de bouger certains curseurs, se réinventer un peu, un moment na vie. Voilà, mais je crois qu'il y a de la venir beaucoup pour Bordeaux. Vincent, tu partage cette analyse sur les causes et éventuellement les pistes qui permettraient à Bordeaux de redorer son blason. Oui, clairement, il y a cette notion de déconsumation de vin. Et où Bordeaux était la référence, en tout cas, en fait, dans l'ouest de la France et à l'étranger, quand on pouvait du vin français, on pouvait du Bordeaux essentiellement. Et globalement, en fait, l'ouverture d'esprit du consommateur, la possibilité de gouter plein de vingt différents fait que Bordeaux est devenue l'une des références. Et puis, petit à petit, effectivement, la référence de conserver au dîner familial ou des gênes familiales, en fait, ça a été plus le but de faire découvrir autre chose. Et la découverte était plus importante que la référence. Et là-dessus, en fait, Bordeaux et en se state d'une référence, la découverte a été oubliée. Et, hors, en fait, la diversité, la pluralité du vin et au Bordeaux, fait que, en fait, il y a une. une imensité de différents vingt faits de personnalité, en fait, sur la région qui peuvent répondre à tout envie, en fait, des esthétiques très, très, très différentes, très complémentaires. Donc, on est face à une situation compliquée parce que, il y a des générales, Bordeaux, en fait, effectivement, pendant un temps, avec lui sur certains acquis. On voit, en fait, qu'il y a un ressentrage marqué sur des vingt, en fait, qui sont dans une gamme de prix, qui permet pas à tout le monde de gagner sa vie. Donc, en. il y a des propriétés qui continuent à fonctionner sur la partie luxe ultra luxe, très haut de gamme. Et, en fait, il y a ce cœur de production qui est compliqué et sachant que le Bordeaux d'entrée de gamme, en fait, connaît des difficultés majeurs. Donc, on a une situation qui est complexe parce que, en fait, on est eu ce sentiment que Bordeaux se n'était que des vingt qui avaient pris 300 ou 400 % de valeur sur les prix sur les 10 dernières années. Alors, c'est pas la réalité du terrain pour parler de la front-rocher. On vend le vin, au prix du 2012 pour la dernière. Donc, en fait, on est sur des évolutions, qui sont très peu marquées, et sur lesquelles, en fait, on n'est pas sur des rentabilités énormes. Et pourtant, on est dans un grand classé à Saint-Est-F, avec une belle entouréorité et une personne qui a été forte. Donc, que dire, en fait, d'autres propriétés qui sont dans un circuit plus classique de commercialisation par le négoce, le négoce souffre beaucoup. Le négoce souffre du peu de marge qu'ils font. Et, en fait, c'est. On a oublié d'un peu le dire, mais depuis, en fait, la donnée, en fait, c'est digitalisée, elle est accessible. A partir de moi, elle est accessible. Il y a une bataille sur les prix. Parce que avant, en fait, on vendait un accès, une propriété, on vendait un accès à une gamme, on vendait une relation. Maintenant, en fait, voilà, on va, la plupart des clients vont en cher. Et donc, en fait, c'est celui qui fera la plus grosse remise qui se rapprit. Et donc, ça diminue les marges, et donc ça diminue, en fait, la capacité à commercialiser, à porter des 20. Donc, on a une remise en question, en fait, du système, avec pas mal de ressentrage d'une égoce sur des marques, avec lesquelles des propriétés. En fait, on est en démarque, pardon, pour le terme qui est un peu. Non, mais on peut le dire. Les lignons de château, c'est comme démarque, même si ça n'en est pas formalement. Mais Petru, c'est une marque, Petru, c'est une marque. Et en fait, ils vont plutôt se centrer sur un petit nombre de propriétés avec lesquelles ils ont amené par ton arrière fort, plutôt que, en fait, de moins en moins, en fait, de commercialiser un catalogue, avec des lignes de prix. Ce qui a marché, en fait, à Bordeaux, à une époque, qui a été très demandé, et ce qui fonctionnait beaucoup aussi avec la presse répition des notes. Donc, voilà, il y a une difficulté, en fait, général, où tous les 20 sous, on va dire, un meilleur général, parce qu'il y a une des consommations, et des propriétés, on le voit très bien, des régions qui étaient flamboyantes sur les trois dernières années. En fait, on commence à retrouver des produits disponibles à moins 20, à 30 % par rapport aux prix, en fait, de la balance et il y a 2 ans. Et en fait, on est sur une phase complexe de contraction, et vu que ça faisait quand même quelques temps qu'on était dans cette phase de contraction, on le subit encore plus fort. Est-ce que le négoci, c'est pas aussi un peu concentré beaucoup sur les grands cruis, au détriment notamment du milieu de gamme? C'est la difficulté, en fait, que je pointais, c'est que, à partir du moment où on fait la marche aurait rétressi, globalement, en fait, la difficulté pour un négo-re-scient, c'est de gagner de l'argent, en fait, sur une boutaille qui va acheter 3 euros. Et donc, en fait, c'est un peu le problème de bordeaux, c'est que le négoci a toujours eu ses stratégies devant toute la gamme de bordeaux. Mais il a le même travail, en fait, pour venir une boutaille de 3 euros et une boutaille à 300 euros. Et donc, en fait, c'est comment on arrive à vivre, et à faire vivre, en fait, à un négoci sur cela. Et donc, c'est des exclusivités, c'est plus de portage, ou de moins en moins de portage, parce qu'en fait, voilà, les taux d'intérêt ont évolué. Donc, maintenant, en fait, un négoci en caché du vin, souvent, il a eu la revente. avant et en fait son but, c'est d'être un approvisionnaire, plus qu'un égoition éleveur stalker qui était l'histoire précédente. Et enfin voilà, pour être arrière petit fils, petit fils et frère de négociant à cognac, c'est pas du tout le même modèle mais globalement, en fait ce qu'on voit sur négoci à Bordeaux, c'est qu'il y a des choses à remettre en lien, en fait on peut plus être sur l'envoi d'analystique, l'envoi d'un mail, en fait en disant qu'est-ce que vous voulez, il y a du lien à recréer, qui est avec des déplacements, des déplacements coups de chair, de la connexion avec le qui en finale. Et donc en fait c'est retrouver une dynamique où les personnes comprennent le vin qui est fait et n'achète pas juste une ligne, une bouteille en fait. Ce que vous nous dites tous les deux là, c'est qu'une partie du salut de Bordeaux probablement ça va passer par davantage du main. Toi Michel, il y a un moment où tu travailles avec la place et c'est plus le cas aujourd'hui, est-ce que c'est justement pour avoir un lien humain plus fort que tu as fait ce choix là? Oui oui, c'est parce qu'on voyait qu'on corresponde des pas exactement à ce type de commercialisation et à un fait le fait de travailler directement, de pouvoir faire un sorte que le consommateur est toute notre histoire. Et donc ne goutte pas un produit, mais goutte notre vin fait avec certains choix, on crée le lien idéal, le consommateur, il a un vie de ça. Il veut savoir cette vérité qui se cache derrière la bouteille et je crois qu'on arrive avec nos partenaires vraiment travailler nous-mêmes très étroitement à avoir ce lien. Ça c'est très important et je crois d'ailleurs qu'on a parlé du terme Mark et tout, je crois qu'une des difficultés, c'est peut-être aussi la taille des propriétés aujourd'hui qui fait qu'évidemment quand on a un public, un face qui veut de la diversité, qui veut goutte et goutte et des différents, c'est tout. Il est moins fidèle qu'avant qu'à une certaine période, à un type de vin ou à une marque et donc il va y avoir. voilà, c'est ça doute des gros changements aussi ça. Bon tout le monde asoif, donc c'est l'heure de la dernière question traditionnelle du podcast. Est-ce que vous êtes heureux dans ce que vous faites? Oui, moi je reste toujours très passionné. On est même si aujourd'hui on porte quelque chose de difficile, je trouve un peu en porte ce contexte, même si notre échelle de propriétés fait qu'on fonctionne bien. Je trouve qu'on porte ce contexte et c'est regrettable. Il y a eu des années beaucoup plus pétillantes, je dirais, qui donnaient plus la banane. Et le monde de vignorum porte aussi le fait que c'est changement climatique au nous-demand de désadaptation rapide. Alors qu'on est dans un travail larme de langues échelles, donc c'est assez délicat à ce niveau-là. Malgré tout ce passion, la gratification de ce passion et tout ce qu'on découvre, un permanent, ce tout ce qu'on vit un permanent, ça reste quelque chose qui est extraordinaire. Vincent, je m'appelle la fin. Je vais me nicher là pour moi, on a une chose extraordinaire de travailler dans ce métier, dans un environnement qui est génial, le médoque, c'est une région où je me suis installée depuis 2005. Maintenant, je travaille depuis 2002 et c'est un genre magnifique. Il y a un territoire, une âme et l'aborder des reins, qui reflète ces yeux-là, pouvoir les partager, pouvoir avoir la chance de pouvoir déguster et remonter sur 20 ans, 30 ans, 40 ans. Il y a peu de métiers autour de la gastronomie qui permettent ça. On a cette chance-là extraordinaire et de voir nos éolutions, nos erreurs, nos choix marquants. Donc clairement, on est très chanceux. Merci beaucoup. Chers auditeurs, chers auditrices, ces discussions font enregistrer au printemps 2025 et j'ai encore des frissons en la réécoutant. J'ai été épatée par la connexion entre Vincent et Michel. Une complicité touchante et rare. Il fallait voir leurs yeux brillés et entendre les rires hors micro. Un vrai bonheur. Vincent, Michel, merci à tous les deux pour votre formidable accueil et ce moment plein de joie. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grain de livraisse bien sûr. Je suis ravie d'avoir réalisé cet épisode pour vous, chers auditeurs et chers auditrices. Au montage et au mixage, c'est être Emmanuel Napé. Emmanuel Dorez, cet occupé du générique original et le logo a été réalisé par Lénan Masil. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. Dissillez-la avec la télé. Et vous, et vivez bon!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le podcast "Le Bon Grain de l’Ivresse" explore les secrets du vin à travers des rencontres avec des vignerons.
  2. Deux vignerons amis, Vincent Bâche-Gabrielsen (directeur de propriétés dans le Médoc) et Michel Théron (propriétaire du Clos du Jogueron à Margaux), partagent leur philosophie.
  3. Leur amitié repose sur un sens esthétique commun et une passion pour le goût, avec des découvertes partagées comme des grands vins de Bourgogne ou de Thierry Navarre.
  4. Michel Théron privilégie une approche intuitive, respectueuse de la nature, avec des vendanges précoces pour préserver la fraîcheur et l’équilibre.
  5. Vincent observe l’évolution du style de Michel
  6. Les deux critiquent la course à la concentration des années 2000-2010, influencée par les primeurs, et défendent une maturité juste pour éviter la surmaturité.

Summary:

Dans cet épisode du podcast "Le Bon Grain de l’Ivresse", Romain Becker réunit Vincent Bâche-Gabrielsen et Michel Théron, deux vignerons amis du Médoc, malgré leurs parcours différents. Vincent dirige les propriétés Château Lafon-Rochet et Château Lilian Ladouys, tandis que Michel exploite le Clos du Jogueron à Arsac, en appellation Margaux. Leur amitié, née autour de dégustations partagées, repose sur une quête commune d’esthétique et de plaisir, avec des découvertes marquantes comme des grands pinots noirs ou les vins de Thierry Navarre.

Michel explique son évolution : parti d’une approche mécanique apprise lors de ses études, il a adopté une lecture intuitive du terroir, privilégiant des vendanges précoces pour conserver la fraîcheur et l’acidité, notamment grâce au cabernet sauvignon. Il refuse la surmaturité, estimant qu’elle altère l’équilibre et la typicité des vins. Vincent souligne que Michel a toujours cherché la fraîcheur, même à contre-courant des tendances des années 2000-2010, où la concentration et la maturité excessive étaient valorisées pour séduire le marché des primeurs.

Tous deux critiquent cette époque, où les vins étaient conçus pour impressionner par leur puissance, au détriment de l’équilibre. Aujourd’hui, ils défendent une maturité juste, qui permet d’exprimer le lieu sans artifice, avec une vinification minimaliste. Leur débat illustre les enjeux actuels du vignoble bordelais : concilier tradition, respect du terroir et attentes du marché, tout en cultivant une amitié sincère et une passion partagée pour le vin authentique.

FAQs

Les secrets incluent une maturité juste des raisins, une intervention minimale pour laisser la nature s'exprimer, et un équilibre entre fraîcheur et maturité phénolique.

Vincent est directeur de deux propriétés dans le Médoc (Lyon Ladouys et La Fond Rocher), tandis que Michel est vigneron à Arsac en appellation Margot, tous deux unis par une amitié et un sens de l'esthétique du vin.

Pour Michel, la maturité juste consiste à récolter avant une surmaturité, en privilégiant la fraîcheur et un équilibre aromatique, même avec un léger caractère végétal, pour éviter une perte de peps.

Michel valorise le cabernet sauvignon pour son acidité naturelle et son adaptation aux terroirs de graves, permettant de produire des vins équilibrés avec une fraîcheur recherchée.

Vincent note une transition des vins denses des années 2000 vers une recherche de fraîcheur et de végétal noble, avec des millésimes comme 2019 illustrant une synthèse entre densité et équilibre.

Selon Michel, les primeurs ont encouragé des vins larges et concentrés pour impressionner lors des dégustations précoces, au détriment de l'équilibre général et de la fraîcheur.

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