Le dialogue analyse le documentaire d’Albert Serra sur le torero Andrés Roca Rey, qui suit ses performances dans l’arène. Les intervenants soulignent que le film aborde un sujet clivant, la corrida, mais cherche à s’extraire du débat pour/contre en mettant l’accent sur le regard pur. Serra adopte une approche radicale de concentration : il recadre l’action en se focalisant exclusivement sur le torero, que ce soit dans l’arène ou dans le van avant/après la corrida. Il élimine les éléments périphériques comme les spectateurs, les familles ou les mondanités, ce qui force le spectateur à observer intensément. L’objectif est de revitaliser un regard émoussé par la banalisation médiatique de la corrida. Les intervenants comparent cette technique au documentaire sur Zidane, où l’on suit le joueur même hors de l’action, créant une émotion unique. En restant sur le torero lors des moments où il n’est pas au centre du combat, Serra produit une tension et une attention accrues. Le film réussit ainsi à transformer le spectateur, le faisant passer d’une interrogation sur son opinion à une pure expérience visuelle, tout en maintenant une ambiguïté sur l’attitude du torero face à la caméra.
*Musique* Bonjour François, bonjour l'homme qui n'a pas de prédons. Bonjour à tous, bienvenue dans l'épisode 81 de la Génocasionnée, prêt pour une gêne de pouta madrée, de pute tonne ta mère, tu sais ce que je suis bilan dans l'espagnon? Oui, donc faut pas me la faire quoi. Une gêne pour laquelle on a sorti nos hésbilles lumière? Oui, d'accord, la bille du tour héros. Donc c'est le moment de prendre le tour héros par les couilles. Ouais, avec Tardès des Soledad, après midi de solitude. Oui, on voit que t'es bilan, c'est clair. Totalement. Neu vieux moment étrage du réalisateur espagnol Albert Cera. En Espagne, Andress Rocareille est une star de la tour homachie. Suivi dans ses après-midi de corrida, il enchaîne les performances dans la reine. Pour son premier documentaire, Albert Cera filmait l'écor de la corrida, spectacle ou dialectisme paradoxé en bivalence, à réviolence, vie et mort, trivial et sublime. Ouais, elle a tout de suite, tu j'ai toutes les vérités du film quoi. On va quand même essayer de compléter un peu de geste théorique. Il faut quand même commencer par dire un truc évident. Il faut toujours commencer par le plus simple. C'est la méthode génoccasionée. Ce film tour autour de la corrida, la corrida, c'est pas notre. Je sais pas comment il me dit un arbre ou il me dit une fleur. C'est très très investi politiquement. On va te dire moralement. C'est ce qu'on appelle un sujet extrêmement clivant. C'est-à-dire que si la corrida. Il y a des super pouvoirs et la super contre. Il y a des affitionnalos, d'ailleurs, sans littéral. Et des très très comptes, des gens très remontés, qui veulent interdire, etc. Et donc, si tu l'ence ce sujet-là autour d'une table, tu peux être sûr que très vite ça va s'engueuler. C'est pas rien quoi, c'est. Moi j'ai invité même à l'éloir. Elle est parti au bout d'une heure parce qu'elle ne supportait pas ce qu'on faisait subir au tour. Oui, mais ce qui peut tout faire est comprendre. Je pense que c'est la liberté du cinéma aussi. Moi, je te propose ça et ce que beau cinéma, c'est qu'on peut partir. Donc très bien, elle a bien fait. Si ça la gêne, je pense qu'il y a des gens qui sont gênés et je peux comprendre l'orgin. Bon, après, effectivement le sujet est investi. Il dirait d'opinion. Peut-être pas politique, d'ailleurs, mais d'opinion. C'est-à-dire qu'il est immédiatement estampillé comme un truc sur lequel il faut être pour ou contre quoi. Et bon, je pense que le but de. Enfin, du cas, le film ne peut réussir qu'appartient de moi où il s'est extrait du pourcontre. Et c'est très compliqué avec l'accoridat. Et il y a des sujets comme ça, qui sont. Il sera un petit peu. C'est compliqué de s'extraire du pourcontrement, non pas que ce soit d'ailleurs un objectif, en l'occurrence, puisque les choses ne sont pas symétriques comme on sait. Mais il faut arriver à faire ça. Donc je pense que c'est vrai, et plutôt le bon garçon pour arriver à produire cette opération difficile. Pourquoi? Parce que nous êtes-il dit dans les entretiens, il a un rapport relativement
ement dépassionné et neutre à l'accoridat. Bon, en fait, ils sont foutés jusqu'à récemment. Il y a les jusqu'à l'âge de 13 ans et puis à la fin, il a arrêté. Tout à fait. Par ailleurs, il y a des catallons. Il se trouve que l'accoridat est interdit en catalogue. Ce n'est pas vraiment une pratique catalane, c'est plutôt à Madrid, d'où à d'autres régions d'Espagne. Donc bon, on ne peut pas dire qu'il arrive, il est très chargé d'investissement. Donc on peut lui faire crédit du fait qu'il ne va pas forcément être là pour proclamer l'aboter de l'accoridat au contraire. Nous montrez que c'est un spectacle absolument abject qui il s'agirait d'interdire tout le temps. Alors, on peut dire que ce film fonctionne sur un affrontement, puisque l'accoridat est placent son cœur un affrontement entre un homme et une bête. Un combat, un combat relativement inégal, quand même. Un combat relativement inégal, ça s'ouvre aucune contestation. Il y a quelque chose d'un petit peu comme on dit, discutable dans cet asymétrie. C'est un peu toujours le tour éro qui gagne. Et de toute façon le tour opère à tous les coups. Donc forcément ça va pas. Mais là, à part de le moment, on fait un film. Il faut arriver à faire passer le spectateur qui éventuellement lui aurait eu une opinion sur l'accoridat. Est-ce qu'il est assez probable, ou en tout cas un sentiment par rapport à l'accoridat, de répulsion, d'attraction. Il faut arriver à créer une mutation du spectateur. C'est ça le enjeu, parce que pour moi le enjeu de l'esthétique en général, d'ailleurs, c'est faire passer le spectateur d'un régime d'émotion à un autre régime d'émotion. Je pense que là par exemple il faudrait que le spectateur passe d'une question centrale qui serait "Qu'est-ce que j'en pense?" à la question "Qu'est-ce que je vois?" C'est l'opération de bas, peut-être de l'art en général. C'est qu'on retire, c'est-je pas de refuter la politique, mais c'est-je de refuser l'opinion. C'est-à-dire ce que je pense de. Et donc il faut mettre en avant le voir, essayer de mettre le spectateur en possure de quelqu'un qui aurait d'abord une capacité optique de voir les choses. Avec l'accoridat, c'est assez facile puisque tout à son l'accoridat c'est un spectacle. Ça se donne à voir tout le temps, c'est vraiment une monstration, il y a même de la montre un peu dans l'accoridat, au sens de la frime. C'est un détetitune des touréraux. Bien sûr, tout à fait. Et puis on verra qu'il y a un jeu avec le public. Ça bombe le temps. Absolument, ça bombe le temps, ça se tente comme ça. Une espèce de posture qui est devenue presque emblématique, de ce qu'on appelle l'orgueil espagnol ou l'arrogance espagnol. Il y a des clichés comme ça qui traînent et qui viennent pas mal de l'accoridat. Donc oui, c'est pas comme filmer les abattoirs. Par exemple, tu vois, si il avait voulu prendre quelque chose d'abord, presque en blague, en termes de boucherie, filmer les abattoirs, c'est pénétrer dans un lieu où on pénètre pas. Donc on va te montrer les trucs qu'on ne voit jamais. La corrida, on la voit. C'est-à-dire qu'elle est filmée. Je me suis dit à 90 ou c'était retransmis, il fallait y avoir des corrida à la télé sur Canal+. J'en avais regardé quelques zunes comme ça par Curusity. - À 90 ou 80, je sais pas en tout cas ça s'est arrêté au bout d'un moment parce que je pense que les mentalités ont été un peu évoluées aussi. Je l'ai re-animalisme à monter en plus. Mais il y a eu ça. Je veux dire, il y a des images de corrida qui sont là à disposition. Alors qu'il n'y a pas d'image de la bâtoire. Donc, comment dire, qu'est-ce que va faire, Sera, pour arriver à revitaliser ou réintensifier le regard sur quelque chose, le regard qui a été relativement d'évitaliser par une spèce d'habitude et d'acouthumance. Ce qui est peut-être l'opération du documentaire en général, c'est remettre de l'intensité dans l'asie, dans les choses, là où finalement elles se sont banalisées à nos yeux. Pour ça, il a plusieurs procédés, il a mis au point une sorte de dispositif. Et la première élément, je pense, est-ce que j'appellerai la concentration. La concentration, il faut l'entendre de deux manières. C'est-à-dire qu'il faut essayer de créer un spectateur concentré. Mais ça serait vrai de l'art en général. Je pense qu'il nous donne un dispositif de concentration. Mais c'est ça, le prix de l'art. Mais concentration, on s'en se tuissait, on se concentre sur quelque chose. On va centrer les choses. On va recérer. On va recérer. Absolument. C'est le verbe le plus adéquate. Et c'est vraiment l'opération d'un que fait Sera. Parce que le film est extrêmement épuré dans ce qui nous propose comme élément de la corrida. Parce que imaginons ce que aurait pu faire quelqu'un qui a eu la chance comme Sera de pouvoir suivre un des toréros les plus éminents du moment pendant quelques mois. Apparemment c'est ça qui s'est passé. C'est ce qui se fait quand on fait un documentaire. Il y avait plein de trucs à filmer, genre lui le toréro chez lui, le toréro avec sa famille. C'est fait, oui. Toréro entre un joping pong, le toréro à une soirée mondaine. Enfin il y a plein de trucs à faire et qu'un documentaire Netflix aurait fait allègrement. Le public. Le public, tout ça. On s'en est tenu, vraiment, à la corrida en tant que tel. Le film s'appelle, mais en avant de les apprémit, c'est son les apprémitis de corrida et on en sort pas. Nous sommes là. Quand il torrait, il nous intéresse. Alors des scènes d'hôtels, mais juste avant les corrida. Oui, juste après. Dans le van d'ailleurs. Le van, juste avant, juste après. On y va, où on orvient. Et puis évidemment, la corrida qui est beaucoup filmer. Je pense que ça doit prendre, je sais pas, peut-être une heure sur deux heures de film, voire une heure et quatre, une heure et demi. J'ai pas compté, mais la proportion était énorme. Il faut vraiment insister sur ce geste, parce que là, vraiment, c'est arabe. Comme tous les grands artistes qui font rien comme tout le monde. Et franchement, je pense qu'il faut vraiment avoir un certain courage, une certaine radicalité, une certaine arrogance pour dire que la corrida, pour moi, d'abord, je vais m'on dire que la corrida est en plus dans la corrida, je ne vais prendre que trois moments. Donc ça, c'est une chose vraiment importante et pareilleur dans la corrida même, dans sa façon de le filmer. Il a aussi extrêmement recéré les choses. Restez ré, d'abord, les choses. J'en ai planté ré, il a fait beaucoup de plancéré. Tout à fait. N'oserez-ce que d'abord, on ne quitte jamais, Andresse. D'abord, le dire. On est tout le temps avec lui. Il y a des personnages qu'on aurait pu faire de venir, en fait. Ce n'est pas le plan d'ouverture avec le taux-reau tout seul et seuls dans la nuit. Tout à fait. Mais bon, qui consigne quand même la corrida. Mais non, mais je vais lire l'imprésario par exemple, Andresse aurait pu devenir un personnage. Peut-être qu'il a pas voulu être filmer, je sais pas. Mais. Mais en même cas, il est de sa billée. Avant, ça se fait plutôt son assistance. Dans l'imprésario, on l'entend. On a la personne. On l'a perçoit un moment. Il vient de lui dire quelque chose sur lequel on viendra peut-être. Mais évidemment, ce mec a plein de gens autour de lui. Et non, on a remontcé à créer des personnages, comme ça, autour de Andresse. On s'est consenté sur Andresse et encore une fois, dans des postures relativement limitées. Donc, ce recèrement, c'est vraiment très intéressant. Parce que c'est ça aussi. C'est un recèreant que tu crées la concentration du regard et que tu sollicites chez le spectateur ce qui devrait être sa fonction centrale et à savoir regarder. Voilà. C'est pas rien quand même si tu veux. Quand on dit, on sait bien que l'enjeu de l'art s'il est d'autographique et peut-être du documentaire à Forseuriste, c'est que à une époque de foisonnement d'image, où on est, espèce de comme ça, d'avoglement par l'excès, il y a tellement d'images qu'on voit plus rien. Peut-être que le geste fondamental qui a à faire le cinéma, son devoir, presque politique, c'est au contraire d'en donner moins de jouer sur le sous-stractif. Moi, je vais vous donner peu d'image, mais par contre, j'entends bien qu'à ce moment-là, vous allez bien les regarder. Et bien oui, ce moment, notamment dans le van, faut quand même nous imposer ça. C'est des plans séquences. Un moment derrière, il en coupe un par un des rares plans sur l'extérieur. Il y a une espèce de coupe comme ça, par la caméra depuis la bagnole qui regarde le paysage, comme un défilé. Je pense que c'est pour justement faire une coupe. Mais le reste du temps, tu as raison. Quand on est sur Andrés dans le van avec cette petite caméra numérique, je pense qu'il a été posé sur le siège devant lui. On est vraiment focus sur lui et on ne bouge pas. Et on n'a plus qu'à regarder ça. Nous sommes en possure de concentration absolue. Nous sommes extrêmement attentifs à lui. Nous guétonne le moins de temps.
si il y a une lumière dans la gueule. On reste donc il se emplint. Il dit on peut pas, il tente cette lumière, la lumière du plafond. On se demande de la bagnole. Et une voix lui dit, il faut laisser cette lumière là. C'est évidemment l'équipe de cinéma qui a dis ça. - L'équipe de cinéma? - Oui, bien sûr. On s'avoue, le projecteur, on est sur lui. Et il se passe dans ces plans où on est sur le van avec lui. - Avec sa quadrilla, on l'appelle? - C'est son équipe, ça? - Oui. - D'accord, on dit quadrilla. - Et non pas ce quadrilla qui serait plutôt italien? - Oui. - Mais tout ça, c'est un peu la même famille. Non, ce qui se passe à ce moment là, il se passe un truc que j'aime toujours beaucoup au cinéma. C'est quand tu filmes quelqu'un, tu décides de rester sur un personnage qui est parti prenant d'une action, alors qu'il n'est pas forcément le centre de l'action. Par exemple, dans le van, un moment il discute entre eux. Et lui, il parle jamais. Donc un montage classique serait aller chercher les autres qui sont un peu orchants, qui sont offes pour certains, parce que il y en a qu'on voit un petit peu derrière. Lui, il ne va pas chercher, il reste, il reste ça, même quand on reste ferien. Et moi, c'est à dire un truc qui m'est me toujours aussi les mains. Je veux dire quand tu restes sur quelqu'un qui est parti prenant d'une action, mais qui n'est pas dans son cœur, qui est un petit peu en marge de l'action. Ça produit toujours quelque chose de très passionnant. J'ai entêt un documentaire dont j'ai peut-être parlé ici dans une gène ou une autre, tu vas me dire, toi qui est un peu la mémoire de la gène. C'est le fameux documentaire de deux artistes contemporains sur Zidane. Ah oui, mais je l'ai pas vu celui-là. Ouais, c'est vraiment à voir quoi, parce qu'ils avaient mis 30 caméras dans le stade de Santiago Bernabéu au moment où Zidane jouait au réal, et toutes les caméras étaient braquées sur Zidane, et donc on suit un match pendant une heure et demi. Et on est que sur Zidane. Et ce qui apparaissait de génial, c'est que le meilleur joueur du monde passait à l'essentiel de son temps, on n'a rien fait. Il n'était pas au coeur du jeu. Alors il bougait tout le temps parce que le football est un sport, vraiment, où on joue sans la balle aussi. Mais à plein de fois il était pas impliqué, alors bien on a toujours un peu impliqué. Mais cette semi-implication sur cette jour très émoins, et du coup on n'avait plus qu'une seule chose, c'était "Régardez Zidane joué" quoi. Parce que d'habitude on regarde pas Zidane joué, on regarde l'action. Et puis des fois l'action passait par Zidane, Zidane faisait des trucs formidables, mais on regardait pas Zidane. L'un seul fois où j'ai vu vraiment Zidane et eu une idée de ce que pouvait être le véhicule Zidane dans un match, c'était par ce film là, par le documentaire. Et pas par les multiples matchs diffusés à la télé, j'ai pu voir à l'époque. C'est d'ailleurs pour ça que peut-être les chaînes de télévision qui retransmet le foot, maintenant elles font beaucoup de caméra embarquée sur les joueurs, même quand les joueurs n'ont pas le ballon. Ouais, tout à fait, elle est au fond bon à se mier de ce documentaire. Ouais, sauf qu'en fait ça ne t'est jamais restituer en intégral. Tu peux avoir un ralenti un moment où tu vas suivre un joueur comme ça qu'elle n'est pas vraiment parti pendant de l'action, mais bon. Mais ça, c'est un. Pour en s'accréer une émotion particulière, et surtout ça met encore en évidence que le regard, parce que à ce moment là on se dit "non, on ne filme pas ce monsieur, parce qu'on filme le coeur de l'action, on filme ce monsieur, parce qu'on faut filmer ce monsieur." Et donc toi spectateur, ce que je te demande là, je te mets en demeure de le regarder. C'est vraiment important, ça paraît des gestes comme ça, et les mentaires de cinéma regardés. Mais en fait, il y a plein plein de films, il y a plein de choses d'ailleurs. Il y a plein de choses d'ailleurs qui passent à travers cette naine d'action. C'est un moment là, tout devient très embigu, c'est très embigu. Parce qu'en même temps on sait que ce Andress requarrait, il était très soucieux de son image, qu'il n'a pas été d'accord avec certaines images, ça rep. C'est un peu normal monter. Et tu sens que même quand il est filmé dans ce van, il est très soucieux de son image indépendamment du fait qu'il y a encore de la tension en lui après la corrida. Tout à fait, on s'orage jamais, je cas qu'elle pense à la caméra, ce qui est un peu toujours le débat sur les documentaires, d'ailleurs, je casqu'elle point, parce qu'ils auraient une attitude différente, c'est la caméra n'était pas là. Moi, je pense qu'à toujours un moment où les gens oublient un peu quand même, parce qu'ils ont autre chose à penser. C'est à que si tu sortes d'une corrida où tu t'es fait en brocher, par exemple, je suis pas sûr de se nubiler par la caméra. Mais le débat reste effectivement ouvert. Mais on a ça aussi dans la raine. Dans la raine, on suit ce Andress. Et parfois, quand même, il est en dehors de l'action, parce qu'il y a ça. Comment t'appeler son équipe, c'est on esquadrace, c'est quoi de rien, ça c'est quoi de rien. En fait, tu as le matador, c'est la star, le tourére au star. Et puis. - Il y a des picadores, c'est comme ça qu'on les appelle, c'est qu'il y a doré ce qui sont achifales. - Il y a doré ce. - Et puis tu as les bonnes d'hierreaux. - Je précise que tu es en train de lire tes notes, que les gens ne croient pas que tu es hyper cultivé quand même. Vraiment, voilà, c'est tout. Il faut insformer les gens de l'imposture. - Les bonnes d'hierreaux qui plantent les banderies. - Ils plantent les banderies, évidemment, comme leur nom n'a dit. - Mais donc, il y a des fois dans tel l'outel face de la corrida où il est un peu moins concerné par l'action et on reste quand même sur lui. Et on entend les autres un peu orchants. Des fois, on est sur eux. Et moi, je trouve que vraiment, toujours, ça a créé une émotion particulière. On le voit aussi parfois au bord de la ré, on en est en train de regarder lui-même la corrida qui précède. Et il est à ce moment-là lui-même, on peut se re-dorgher ce qui encore une fois accuse le regard. Ce qui est, bon, crée évidemment une focalisation encore une fois sur l'acte même optique, qui fait que, comme on est obnubilé par "Qu'est-ce qu'on voit", à ce moment-là, on oublie un petit peu "Qu'est-ce qu'on en pense", pour revenir un petit peu à ma trame. Il y a une deuxième opération qui ne t'a pas échappé. Dans le dispositif général, c'est que même quand il filme la corrida, la corrida est le même. Je veux dire vraiment ce qui se passe dans la reine, il a décidé d'absenter totalement les spectateurs. - On les voit de toutes zones, il y a de trois plans, on voit furtivement. - On les voit toujours incidemment. Ça n'est jamais filmé en tant que tel. Ça par exemple, à un moment il filme plutôt le cavalier, celui qui est sur un cheval, qui doit avoir un nom, donc "Picador", "Cabaliero", moi je l'appelle, mais on fait comme tu veux. Et donc, ce moment-là, le caméra se relève un peu pour aller chercher le cavalier qui est un peu juché. On aperçoit derrière des spectateurs. Mais le reste du temps, la volonté de serrer a été de les absenter. - C'est vraiment, il a mis pratiquement la caméra au radus sol, en tout cas au rad de l'action et comme les araines sont en hauteur, en tout cas les spectateurs. Ça, c'est quand même une décision extraordinaire. Je veux dire, c'est rage, l'entendu, dire que c'était pour pas rebanaliser le truc, c'est vraiment, ça, c'est très intéressant. Finalement, les spectateurs, c'est un peu trop contemporain, c'est un peu trop trivial. C'est un peu trop de la vie, de 2025, et quoi. Ils auraient des fringues de 2025, ils auraient. - Oui, ils auraient de remitifier un peu la corrida. - Clairement. On faut qu'elles ils ont dessus. Mais c'est aussi une façon de se dire, moi ce que je veux regarder, c'est ça et pas autre chose. Et je ne vais pas accorder à mon spectateur ce qu'on accorde toujours dans les montages, à savoir, "Oh bah, on va parler en béter quand même à ma filmée la même chose pendant quatre minutes, le poche ou chouche ou de spectateur, donc on va aller lui chercher des plantes coupes, on va lui chercher des inserves, on verra une femme applaudie, on verra un homme, à la fasciner par ce qu'il est en train de voir ou leur intupe en train de dire son journal, enfin voilà. C'est fou comme ces gens qui font profession de filmé, ne crois jamais ce qu'ils filment. Donc du coup, ils s'être sûr se sentient par la diversité, non mais. Tu veux interdire des plantes coupes, t'es exacte en train de nous dire? Je sais que les plantes coupes c'est souvent une facilité, d'abord c'est une grammaire standard, on fait des plantes coupes, d'abord aussi c'est parfois utile pour couper un plan séquence et pour monter quoi. Mais je crois que c'est une espèce de syntaxe, tout à conversionnel pour dire "faut varier les images quoi" et c'est rare à cet espèce d'arrogance, il faut pas en mier. Moi je ne varie pas, je parique la corrida, c'est passionnant et donc je vais rester dessus. Moi je vois aussi dans ces absentements de pléthéateur, entre eux plus profonds encore et qui a à voir avec ce qui m'intéressait tellement dans ce film que j'adore. C'est que en absentant de spectateur, tu crées la solitude du spectateur de cinéma. Et il y a une grande différence entre le spectateur de corrida qui se trouve là le jour dans la reine de Santander ou dans la reine de Madrid ou dans la reine de Bilbao, puisqu'il y a plus sur corrida. Et le spectateur de cinéma est vraiment, c'est qu'il veut créer un spectateur de cinéma. Je vous l'ai souvent dit, finalement faire du cinéma, c'est créer un spectateur et on peut évaluer un cinéma aux genres de spectateurs qui détendent en train de créer. Et là en fait, il veut créer un spectateur de cinéma, pas aux positions aux spectateurs de corrida, parce que le spectateur de corrida, que je respecte, il a sous le voisir là, ça lui appartient, je ne sais pas le juger, mais il est très investi. Et d'ailleurs, il se magnifesse. Il y a les fameuses bronca, quand on n'est pas content de ce qu'il y en train de se jouer dans la reine, parce que je ne sais pas quoi, le tour est nul, parce que le tour héros est pas assez courageux ou que sais-je. Et puis parfois, au contraire, il y a des acclamations, etc. Et puis il y a beaucoup de bon jeu, apparemment, on perçoit d'ailleurs des petits enjeux que nous, on ne comprend pas du tout, parce que c'est un truc très interne à la corrida, mais il y a des fois, on les entend se dire que le pub de Madrid, il l'attend autour non, il doute de toi. Et à la fin, il dit Jean-Cule Madrid, enfin en tout cas, bien fait pour marrer, on les a bien eu, c'est connard, enfin. Ce qui fait qu'il y a un double duel entre la fois le matéador et le touro et le matéador et le public tout à fait. C'est des enjeux qui sont déjà investis de plein d'autres choses et qui font, c'est pas forcément des bons spectateurs, bien sûr les spectateurs. Comme tu n'es pas forcément un très bon spectateur du football, quand tu es à fond pour une équipe, tu vois pas très bien le match. Tu es très intensément ruquie par le match, mais tu le vois pas très bien puisque tu es à fond dedans. Là, le spectateur de cinéma précisément, il est disjoint du spectateur de corrida pour précisément créer un autre régime émotionnel qui serait encore une fois une pure aventure du regard. Ça m'a fait penser, je vais être un peu cuistre, mais c'est quelque chose de quel je veux dire beaucoup, j'en ai un peu parlé dans le commun de Mule. C'est ce tableau de Manek, j'adore tellement, mais qui me paraît résumé là. - Après midi, non? - Alors l'exécution de Maximilien. - Un accord? - En gros. - Il y a une exécution de l'empreur Maximilien. Et à l'arrière plan, on voit des spectateurs qui s'effarrourent de ce spectat chlorible. Ça, c'est des spectateurs qui vivent la scène et qui sont très légitimement effrayés parce qu'ils voient parce que c'est une exécution absolument abominable quoi. Mais les spectateurs du tableau, il est de l'autre côté, et c'est pas le même. - Le spectateur du tableau est beaucoup plus froid et beaucoup plus calme. Il peut regarder un peu mieux la scène et s'en s'empresser de, évidemment, s'en allarmer, s'en insurger, etc. Alors, est-ce que ça veut dire pour autant qu'il est neutre, ce spectateur? Est-ce que ce que veut créer? C'est un spectateur neutre, neutre du point de vue de l'opinion. Mais neutre ne veut pas dire qu'on soit désinvesti émotionnellement, simplement, c'est une autre qualité d'émotion. Et en fait, qu'est-ce qui nous arrive? Qu'est-ce qui m'est arrivé? Mais je crois qu'on est un certain nombre à vous avoir vu cette expérience-là. Nous avons eu une telle expérience optique et purement optique dans ce film grâce aux dispositifs que je viens de décrire. Qu'en fait, nous sommes arrivés à ce qui est peut-être le degré d'intensité maximale de l'aventure optique à savoir la fascination. J'ai été fasciné. Alors, la fascination, c'est un drôle de mot, un peu fortout, un peu bon. Mais moi, je le vois comme ça. Pour moi, c'est le degré d'intensité du regard, la fascination. la fascination, c'est quand tu peux pas te, tu ne peux pas te. plus te décoller de quelque chose. Il y a un moment où moi ça m'a les très bien, moi ce plan obsessionnel sur le toururot et le toururot. Alors qu'à priori c'est vraiment un spectacle qui suffit de chez moi sur d'indifférence relativement réticente. Donc je suis pas très sensible à la beauté même de la corrida mais à ce moment là ce film a totalement cueillie. Je peux quand même témoigner une chose très simple c'est que sur deux heures alors que le film est très répétitif je crois qu'on y revient. Et qu'on voit toujours à peu près la même chose. Je ne me suis pas en lui une seconde mais en plus j'étais parfaitement tendu de cette belle tension qui est encore une fois une pure tension du regard. Donc il a réussi, c'est rare à réussir sur moi en tout cas. Moi qui pouvait arriver avec un certain nombre de préjugés sur la corrida, négatif, positif, peu importe pour qu'on peut importe. Il m'a complètement extrait de cette problématique là pour faire de moi quelqu'un qui était tout simplement totalement absorbé par le spectacle qui m'a proposé. Mais ça c'est l'art du cinéma, je veux dire dans sa quintessence. Un type qui arrive à faire ça, on lui commence à dire "Alversera est un immense cinéaste, est un immense cinéaste, ce cinéme immense et c'est rare étant en train de s'imposer comme un des plus grands cinéastes en activité". Voilà, disons-le. Non mais il faut s'alluer aussi les grands. - Olé. - En le con, il est con ce pas vrai. Je veux n'aissi, je marchais dans le métro, je me disais il ne va pas vous aider à dire "Olé", il n'est pas ton vestibat, mais si. - Alors, spiller, on te dis à l'aise, c'est ce qu'on l'a d'autre en du côté de l'Espagne. - Non, non, non. Mais c'est rare, c'est vrai que c'est un peu notre chouchou, on l'aime bien. - On en a d'autres hein. - C'est un affaire. - Mais je pense que j'avais dit au monde pas sélection, je sais pas si je l'avais dit, mais on peut dire ce quoi que je l'avais pensé. En fait, pour moi c'était sans doute le film de ce genre qui me satisfaisait plus de la satisfaction. Et là, maintenant, ça y est, il a été supplanté par celui-là. J'ai l'impression qu'on a non seulement à faire un cinéma auquel on a cru dès le début, qu'on a aimé dès le début, mais qui a en plus vraiment ce qu'on appelle monté en train de monter en puissance. - Voilà. Alors, on avait déjà dit justement à l'occasion de la gêne sur le précédent Sarah, le précédent film à quel point son cinéma était un cinéma attentif au corps, corps de magimel, donc dans Pacifixion. Jean-Pierre Léo aussi, dans la mort de Lucas Tors. - Oui. - Très recéré aussi celui-là, puisqu'on était presque rivée l'agonie d'un roi pendant 2 heures. Et ici, donc, avec le maté d'or et les tauraux, et être attentif au corps, leur geste, leur attitude, leur son aussi, j'habilliendrai. Ça revient être attentif à la vie tout simplement, ce qui est toujours une bonne base quand on est un artiste. - C'est pas mal, ouais. - Oui, parce que l'indifférence à la vie, ça produit pas grand-chose. On l'a vu récemment avec un cinéma cespagnol, d'ailleurs, il n'ont pas strictement catalan. - Qui s'appelle Pedro, son créon. - Pedro, tout à fait, j'oublie son mont, mais c'était Pedro. - Du coup, ce degré d'attention, au réal, il a une traduction très concrète dans la méthode CERAC, on avait aussi évoqué dans Pacifixion. Je l'ai rappel. Est-ce que tu te souviens du nombre de caméras utilisés par CERAP pour Filming Senn? - Je ne me souviens pas parce que c'est absolument indiceux enable quand on est un pur spectateur. Si tu veux, ça c'est vraiment très compliqué de repérer le nombre de caméras. Et surtout qu'à plusieurs situations différentes, moi j'avais cru lire que tu en avais 3. Ce qui m'étonnais pas. - C'est ça. 3 caméras. Du coup, cette minucie de ne rien rater du réal filmé, ça donne un nombre d'heures de roches très élevées. Et donc, une session de montage assez intense. On s'écoute, Albert Sera nous vous en parlait à la cinématique de Toulouse. - Moi, j'ai regardé toutes les roches des tous les caméras. Ça prend énormément de temps. Parce que si tu as 450 heures, tu peux regarder 5, 6, 7 heures par jour. - Tu as vu? - Content. - C'est des jours. C'est presque 4,5 jours pour regarder le roches. - C'est énorme. - C'est simple, évidemment, c'est énorme. C'est pour ça que c'est moi, c'est le même moi-même, que je le fais dans les mondes. - Alors, est-ce que pour ce film, t'as une idée du nombre d'heures de roches qui l'a regardé le mec? - J'en avais aucune idée quand je suis sortie de film, puis après j'ai lu des trucs comme toi et je pense que c'est 700, 800, 500, 600 et 700. - Entre 600 et 600, ils dit ça. - Oui, ce qui est beaucoup. - C'est pour ça qu'il dit dans l'interprète. - Oui, je suis le seul à faire ça dans le monde. - Ce qui est pas vrai, c'est pas vrai, je pense qu'il y a d'autres… Les documentaries se retrouvent toujours avec des max de roches, beaucoup plus que les films de fiction. Parce qu'en fiction, général, tu limites un peu à ce que t'as filmé, je caricature. En documentaire, tu peux filmer, filmer, filmer, en attendant qu'il se passe un truc, puis tu verras bien en montage, que t'en frais. Et en plus, si t'as trois caméras, finalement, ça m'utilise par trois les roches. - Du coup, c'est à donner 7 jours sur 7 de montage pendant 9 mois avec son chef Hop. - Oui, oui. - Et donc, on l'avait dit aussi pour spécifixion, mais cette approche du cinéma pour mieux voir et mieux connaître le réel, cette qui s'inscrit dans cette linee, dans le cyclopédiste qu'on l'avait relevé. - Oui. - Elle est au travail dans ce documentaire fatalement, puisqu'on apprend beaucoup de choses de la corrida, et souvent, en fait, ça passe par des plans fixes, des plans longs, voire séquences. Du coup, qui s'agisse de fixité ou de longueur des plans, on a par ces moyens une amplification de la dramaturgie qui passe une fois encore par les corps. Alors, quelques exemples de cette matérialité filmée comme tel, la langue du taurot, son sang, la gestuelle du matador, ces costumes sont langages, ce qui fait que, d'une matière à l'autre, le film renvoie à différents points de vue tragiques avec la gony du taurot, technique avec les passes du tauréreau ou comique à travers l'emploi du moucouille, et on y reviendra un peu plus tard. - Oui, j'ai le ressort que tu as très envie de nous parler de couilles aujourd'hui. - Oui. - Je suis toujours, notamment sur ce genre de sujet, je suis jamais là. - Alors évidemment, d'octèrent au noter le fait formel du film, une mise en scène, comme tu l'as dit, recéré, pas seulement du point de vue de la focale, mais aussi parce qu'elle est vacue, donc on l'a dit à la folle publique de la reine et la vie privée de requérée. D'ailleurs, entre parenthèses, c'est intéressant une mise en scène recéré puisqu'elle est à l'image d'un corps de tauréros corsetés par son avis. A côté de ça, c'est là d'une interview que les tauréros ne vivent que pour la reine, et c'est la raison pour laquelle la vie quotidienne apparaît jamais dans le film, parce qu'elle a dit-il pas la même intensité. - Oui. - Après ça. - Après ce qu'on peut dire de ce réformel, tu l'as dit aussi, c'est avant tout une épure, et on l'a souvent répété dans le podcast, le bénéfice de l'épure, c'est que moins on a des lémons à regarder et mieux on voit. - Oui. - C'est-à-dire que la sous-straction des lémons visuels permet d'amplifier l'intensité de ce qu'il y a à voir. Par exemple, ça a été dit par les critiques, mais c'est vrai que l'épure accentue la solitude du héros puisqu'elle s'y reconstruit son espace mentale sur l'épicentre de l'attention. Côté taurot, les stades en plan serrés sur sa langue sont musaux plein de sable et sa respiration intensifie là aussi la perception de son supplice. Dans les deux cas, on a donc bien une amplification des enjeux de vie et de mort. Et puis sur l'absence de public ou la vie perso côté roca, ça donne l'impression comme disait CERA d'avoir encore toujours habité par l'attention de ce qu'il vient de faire ou ce qu'il va faire, ce qu'on aide dans les plans séquences de van ou même les champs d'hôtels. Tu sais quand il embrasse la viège, on s'en déjeque, ça commence à monter quoi. - Oui. - Sachant que cet aspect hui-clos du dispositif, il renforce le caractère obsessionnel de la corrida pour le matador. - Corida d'ailleurs dans un petit texte, on les coûte. - Allez, voilà qui? - La passion! - Alors on vient de l'entendre. La proche sonore du film, elle aussi inédite comme les images. Et je passe sur l'aspect technique des micro-hèves cousus à même les costumes. Mais je termine sur cet aspect parce que en fait c'est celui qui m'elle plus touché. Pourquoi? - C'est d'être plus près des respirations de l'animal et du matador. Ça fait qu'on est au plus près des corps et donc de la vie puisque même la mort du taux-ro paradoxalement est décédie en tant que vie. - Oui, j'aime bien la cette dialectique mort vie, ce soit qu'elle n'aurait un petit peu. Et pécir encore le propos, ou tout cas le dansercier. Le son c'est intéressant parce qu'il y a un truc quand même dans le film au niveau du son il faut te signer qu'il y a un peu de musique. - Oui. - J'essaie de me souvenir si on avait vraiment dans les serres précédents, je pense qu'il y en a très peu, j'ai vraiment très peu de se tenir de musique ajoutée dans les films de serres. Mais ce serait à vérifier. En tout cas je pense que c'est peu et là c'est vrai que quand le premier moment de musique, je parle bien de la musique, on parle du son en tant que tel. Arrille, je me suis dit tiens, il fait en fait l'opération inverse de ce qu'il a toujours fait à savoir, parce que pour moi des gens, c'est tonne qui soit passé au documentaire. Et même à Védie, d'ailleurs je ferai jamais de documentaire, avant de faire celui-là. Mais moi, j'entends, quand c'est radis, je ferai jamais de documentaire, c'est parce qu'en fait il fait que ça depuis le début, il a eu de 16 de documentarisés le fictionnel. C'est ça qui fait tout le temps avec un dispositif qui ressemble à celui-là d'ailleurs. Il filmait déjà avec trois caméras, pacifiction, il filmait de longuement, il mettait des microports pour tout le monde, sorte que le son puissait entendue et capté. Bon voilà. Mais là, inversement, effectivement avec la musique, j'ai l'impression que au contraire, il fiscionalise le documentaire. C'est-à-dire qu'effectivement quand tu mets une musique un peu dramatisante quand même au début, ça fait monter en fiction, en tout cas en narration ou en drame quelque chose qui serait simplement un moment de documentaire. Mais c'est vrai que le reste du temps, ça sera tégie, elle est celle que tu as décrite. Je pense que pour lui, d'ailleurs, ça a été très constitutif et à mon avis, un problème central. Et condition cinéquanone de ce projet-même, c'est qu'est-ce qu'il peut en être du son? Est-ce qu'on va pouvoir ou pas équiper les mecs? Et on le dit pas assez, mais quand on tente un documentaire, le son, c'est vraiment 80% du problème. Et voilà, t'y m'en facile de choper une scène avec une caméra, ça dépend des scènes, mais par contre, ça assuré qu'on puisse tout entendre notamment quand il y a beaucoup de personnes qui parlent en même temps. C'est un peu le… qu'on a dit à la difficulté un peu méconnue d'un tournage de documentaire, mais c'est vraiment… ce qui se passe. Et là, je pense que à partir de moment, il a eu des certitudes sur le fait qu'il pourrait
équipés les mecs, entre les gênés avec des micro qui soient suissants pour pouvoir capter leur propos. Et par ailleurs, arrivaient à entendre ces gens tout en absentant autant que possible. Les clameurs? Bon, là, il s'est lancé. C'est d'ailleurs, c'est dans une belle interview qui l'a donné au cagier du cinéma où il explique bien ça en fait que c'est une innovation technologique qui a assez récent en fait et qui permettait d'avoir notamment une autonomie des micro à chef pendant très longtemps. De 16h à 22h. C'est tout toujours bien de passer par la technique. La technique permet des choses et le perrer des films. Et parfois, des films se consouvent dans la mesure où des élément techniques la rendent possible. Mais pourquoi? La nouvelle vague a pu sortir des studios dans la mesure où il y avait des techniques d'enregistrement. Alors, peut-être pas de temps du son, mais des caméras plus mobiles. Bon, c'est toujours intéressant de raconter l'histoire de l'art aussi par ce bien-là. Donc, évidemment, au bout du compte, le documentaire fait grâce à ce dispositif sonore de captation des sons. Il fait son opération la plus belle et peut-être aussi la moins nommée qui aide rendre les choses à leur son. Parce que, en fait, dans le régime général des images, et surtout dans la fiction, d'ailleurs, mais pas que le son direct des choses est souvent absenté. Et à quoi est-ce qu'on reconnaît un documentaire ou une démarche de commentaire ou j'irai plutôt une modalité de commentaire? Parce que pour moi, le documentaire n'est pas un genre, c'est une modalité. Et la modalité, c'est que on s'intéresse au son direct des choses. Quels sont les rangs? Et qu'est-ce qu'on découvre nous qui connaissons vagnement la corrida et qu'ils l'avont un peu regardé à la télé? On découvre qu'en fait, il y a du son sur la reine. Et c'est le son de la reine et c'est pas le son des spectateurs. Ça, on connaît le son des spectateurs. Ça sera un petit peu comme un match de foot. Ça serait très intéressant un jour. Il y avait un peu ça dans le film sur Zidane, mais pas autant que j'aurais voulu. Mais tu vois, en tant vraiment le son perçu sur le terrain, c'est intéressant. On la jamais nous on fait quand on regarde les matches à la télé. On a toujours la clavard en plus sonable commentaire. Et puis on a les commentaires de nous-mêmes, entre un violet et en train d'insulter l'arbit ou de glorifier si il est en notre favor. On n'a le pas notamment justement les gros chocs quand il y a des grottes, ou des trucs. Oui, et puis la façon dont tu se parles même. Là c'est surtout ça qu'on a, d'ailleurs, le grand bénéfice par rapport on se rend compte que j'ai du mal à retenir le nom. Quoi, de rien, la quoi de rien. Je crois que je vais y arriver. Quoi de rien. Ils n'arrêtent pas de se parler, ils se recommandent des trucs, ils s'encourraient. Je dis ce. Il disait à toi de jouer. Tu as dit, tu as eu des coups. Par ailleurs, ils se trouvent au autre. Mais en tout cas, je parlerai vraiment dans le vie même de l'action. Et puis, une autre chose qu'on découvre, c'est des informations sur la vie. Donc on entend beaucoup son souffle, puisque on a un micro, suffisamment fort pour le percevoir. Alors souffle qui est par ailleurs, a ouvert le film. Oui. Et oui. Mais ça c'est ce que je me demandais en fait. Mais oui. Tu le confirme alors. Non, non, non. Moi, j'étais même pas à trancher ce débat qui fait rage dans trois rues à Paris depuis deux semaines. Non, le truc frappant dans le premier plan du film. Non, mais généité entre la respiration du taux-ro et la respiration du taux-reiro. Alors le débat vient du fait qu'il semblerait des gens d'île, des gens prétendent que, en fait, le souffle du taux sur le premier plan ou les deux premiers plans, parce qu'il y a deux plan de taux au départ, le souffle même d'Andresse. Bon, ça aurait été un mixé. Moi, je sais pas, c'est un vérifiable, je sais pas de lui sur-tabte, c'est que c'est Sarah qui le dit. En tout cas, d'un certain point de vue peu importe, à savoir quand même, on a le souffle d'un côté et le souffle de l'eau. Donc, à mon avis, sur ce souffle, il y a un truc à aller chercher. Non, revient sur ce début d'ailleurs, puisqu'on y est. On commence avec le taux-ro. Première plan sur le taux. Qu'est-ce que ça va dire de commencer par le taux-ro? On pourrait dire, c'est parce que, en fait, Sarah prend partie pour le taux-ro. Moi, je crois pas que ce soit du côté du taux-ro. D'ailleurs, on finit avec Andresse et pas avec le taux-ro. Donc, si on avait voulu être du côté du taux-ro, on leur est suivi beaucoup plus. On aurait vu beaucoup moins Andresse et peut-être un peu plus sur taux-ro. Si on est suivi, on peut être suivi beaucoup plus. Mais on a fait un peu plus. Donc, on a fait un peu plus sur taux-ro. Et on a fait un peu plus sur taux-ro. On a fait un peu plus sur taux-ro. et de l'autre à l'idée par rapport à leur combattre. Je ne suis ni pour l'un ni pour l'autre. Je suis au milieu et je les considère toujours comme un ensemble, comme quelque chose de solidaire. De fait, il y a des éléments de solidaire, il est dit le souffle. L'un était soufflé, l'autre souffle, donc il y a une continuité entre les deux et il n'y a pas opposition. Il y a une autre chose que j'aime beaucoup, c'est que dans ce premier plan, on peut supposer le Thomas à l'air un peu février il par exemple. Dans ce premier plan, je ne l'ai pas inventé, il y a une nervosité. Il y a quelque chose, il souffle aussi très fort, c'est pas la placidité du beau vin. Dans le premier plan, on sent, il est possible qu'il soit nerveux, parce qu'il va une corrida où il en revient, je ne sais plus. Il y a aussi des deux côtés, une sorte de peur. C'est ça qui arrive à faire le film que je trouve assez redoutable et qui pourrait faire crier des gens qui voudraient absolument être partiels. Ça, je veux bien l'entendre, je ne peux pas leur en vouloir. Il faut essayer de prendre le film pour ce qu'il est là aussi. Et le film organise, a réussi cet espèce de tour de Passpass, de m'émouvoir équitablement, de l'ing et de l'autre. Et vraiment là, je suis très sincère en disant ça. J'ai eu autant d'émotions que j'ai vu du tour où, notamment j'ai été quand même un peu révulsé par le traitement qui est fait gluice et quand même un peu une boucherie, il est mis à mort, après on les vacue, de façon vraiment extrêmement fasseillée, c'est de la bidochte totalement exangue. On lui met plusieurs lames, quand même. On lui met plusieurs lames, évidemment, le blaise, donc évidemment le combat n'est pas équitable, pas du tout, aucunement. Mais il se trouve que dans ce film, je peux témoigner du fait que j'ai eu peur avec Andresse. Quand il se fait en brocher. Et j'ai eu peur, non, mais j'ai eu peur tout le temps, enfin, j'étais avec lui. Je l'ai admiré aussi, il a suscité des émotions chez moi et des émotions plutôt positives. Et l'outro, évidemment aussi, d'arriver à trouver cette espèce de "sque j'ai appelé d'équanimité", et quoi, émotionnelle, c'est quand même une espèce de tour, enfin, une d'opérations tout à fait prodigieuse du film. Et encore une fois qu'il pourrait faire crier des gens qui seraient absolument concernés par le fait qu'il faut absolument être partiaire et prendre partie. Bon, de la même façon, ils sont frères, si je puis dire, il y a une fraternité d'opacité entre les deux. L'animal, c'est quoi? L'animal, c'est quelque chose qui nous échappe. Il est "opac, on sait jamais ce que pense un animal, on s'aurait jamais d'ailleurs quel degré de penser les animaux". Peut-être qu'un jour on s'aurait, on s'aurait scanné leur cerveau, mais pour l'instant on sait pas, il s'est très bien, c'est beau l'opacité. Et c'est ça qui rend les plans fascinants aussi, c'est qu'on sait jamais. Et ce que ce taureau, dans ce premier plan à peur, est-ce que des tauros qui sont voués à devenir de la chair à Corrida, le savon? On sait pas trop. Au moment de l'estocate, tu sens quand même que. Ah bah de l'estocate, oui. C'est le taureau, il y en ressent quelque chose qui est peut-être très agréable. Non, non, non, non, je ne parlerai pas de ça, je parlais du "degré de conscience" de la chose avant, au moment où. Il y a une opacité, je trouve ça très beau et très émouvant. Et puis il y a une opacité de vendresse aussi qui nous échappe totalement, il y a une opacité d'animal, ce monsieur. C'est-à-dire que moi je ne sais pas si ce mec a des billes ou sublime, je ne sais pas si il est courage ou pas courageux, je ne sais pas ce que c'est que le point il a. Peut-je pas, parce qu'il y a quel point la Corrida, à chaque fois c'est un événement ou conscience d'une petite routine, en fait on ne sait pas. Donc il y a une espèce de parenté ou de gémérité dans l'opacité que je trouve très belle, c'est-à-dire que le film n'arrête pas de les mettre ensemble et d'ailleurs, quand il filme la Corrida, le plan de base, c'est un plan où ils sont tous les deux. D'ailleurs, le mouvement d'appareil le plus récurence, c'est on passe de l'un à l'autre, en continuité. On est plutôt sur Andresse, ils sont en train de faire une passe, notamment dans la dernière phase de la Corrida où ils sont très prêts l'un de l'autre. La fin, ça s'appelle comme ça. Le mec, il sait tout sur la Corrida, il a fait, t'as lu trois, sur le Corrida, la hier soir. J'ai vu le glau serre sur une petite pièce. Non, c'est fort. Non, c'est sur les mots de tous les mots de la Corrida. Tu peux friber. Ouais, donc on les embrasse en général où la caméra passe assez élégamment de l'un à l'autre et donc on essaie de créer un, de les embarquer dans le même mouvement de caméra. Il y a un moment qui résume tout pour moi, c'est plus l'ouvert la fin du film. Il se trouve que c'est une Corrida où Andresse, comme c'est son attribution, a porté le coup fatal. Et le taux-ro ne tombe pas. Et Andresse s'impatiente. On est avec lui, évidemment. Ah oui oui, mais si la raté son coup, ouais. Et donc là, dans cette dernière scène ou avant dernière Corrida, le taux-ro tardant a tombé, c'est Andresse lui-même qui dit "les paix et mal enfoncés". Ça veut dire que j'ai mal fait. Donc il refait. Et il va porter les stockades et cette fois il tombera. Et il y a plus tard dans le film. Et là, on arrive à. Le moment où il porte la première esthocarde et là tout de suite le taux-ro tombe. Donc c'est le geste parfait. C'est un grand moment qui est accompagné par une réussite ou un beau geste au cinéma. C'est qu'on les a pour une fois tous les deux dans le plan. En ce moment-là, il y a une espèce de belle conjonction qui fait que Andresse et de Daud, il porte les stockades. Le taux-ro est face à nous plutôt au deuxième plan. Et il tombe. Et donc on voit cette scène parfaite. Ce que je veux dire, ça casse moment-là. Il y a une espèce de parenté ou de consequences ou de soutien mutuelle entre le geste parfait de Corrida et le geste parfait de cinéma. Et c'est ça que cherchant mon avis Sarah. Il cherchait cet absolu là. C'est pour ça qu'elle m'en a vide la mise plutôt vers la fin. C'est le. plan qu'on cherchait. Ce qui veut dire qu'à ce moment là disons les choses. Le Torreiro et le Torreau sont totalement compagnons et complices dans l'accomplissement esthétique du film. Le film de Serra n'est ni pour ni contre la Corrida, il est complètement avec la Corrida, c'est que je le rédite toujours, il l'accompagne de la Corrida et la réussite de la Corrida sera la réussite de son plan. Et la réussite de son plan accusera la réussite même de la Corrida. Bon je… Ce qu'il faut essayer de voir c'est à quel point, comme on dit, bien sûr que tout au poste le Torreiro et le Torreau, tous les opposent, ne serait-ce que parce qu'il y a un dominant et un dominé, c'est toujours le dominant qui gagne. Mais d'un point de vue esthétique, ils sont à égalité. C'est la démocratie par l'art. Et ça, des armes des spectateurs peuvent être inaccessibles, ça. Peuf décider que non, non, non, mais ils ne remmentent pas là-dedans. Non, non, non, désolé, moi je maintiens l'opposition et un dominier en dominant. Mais esthétiquement, ce mettent en position esthétique, c'est jouir de ce moment-là comme un moment de parfait, congruance et harmonie entre les deux, parce qu'ils ont réussi à créer un geste parfait, un petit peu comme la Lyon qui attaque le Gdou dans un roman contemporain. Bon, la victoire de l'esthétique, je voudrais préciser un peu les choses vite faits. La victoire de l'esthétique, pour moi, le tempéralement esthétique, le regard esthétique sur le monde, ça ne veut pas dire trouver que tirer les choses à leur beauté. C'est pas ça qui m'intéresse moi dans l'esthétique. Et je ne crois pas, moi je trouve pas ça si beau que ça, par ailleurs, les stockades, ni même le dernier moment là, ça s'appelle comment, là? Final, la fina, quand il y a une espèce, évidemment toutes les métaphores ont déjà été utilisées, c'est de la danse, c'est encore accord, c'est énorme. Oui, moi je trouve que oui, mais en fait, bon, peut-être parce que je dis qu'on n'est rien, mais en fait, tu ne pas très sonci va ça. Moi, c'est pas ça qui m'intéresse, c'est que dans le spectacle qui donne, il soit du dire, complice du spectacle qui s'accomplice et en fait, d'un moment d'intensité vitale. En fait, l'esthétique, elle ne perce pas la beauté des choses, elle pense à la grandeur de la vie. Et je pense que ça, c'est vraiment un truc que veut, c'est ra. Mais il revendit qui me stilisation pour ça, je pense. Oui, mais je pense que la stilisation chez Sarah, c'est de rendre la vie à la grandeur stylistique qu'elle a sienne. Tu vois, c'est pas modifié la vie où la recolorer, où la changer ou la réagenceée pour qu'elle soit stilée. C'est qu'elle est stilée, elle même. Il faut arriver à aller chercher le style de la vie et le style de la vie, c'est ça. C'est que dans le geste de mort, ça complie un espèce de moment, comme dire, particulièrement superlative de vie. Tu l'as dit un peu toi-même, c'est les directives contre la vie et la mort, de j'ai entendu, un philosophe, dire que ce qui était au travail dans la corrida, c'était la pulsion de mort, moi je crois pas du tout. La pulsion de mort, c'est dire que finalement, il y aurait une morbidité chez Andresse. Il est porté, moi je crois pas, je pense qu'il veut la grande vie. Et il a compris, comme pas mal de vitaliste, que la vie n'est jamais aussi intense, que quand on la tient dans la proximité de la mort, parce que comme ça, on se rappelle en permanence à sa précarité, la vie a d'autant plus de prix que je l'en sais, la fragilité est qu'à tout moment. Il est certain, on voit qu'il est passionné par ça, c'est ça, ça, ça. D'où l'a phrase de son acolyte, lui dit, la vie ne pèse rien, tout à l'heure, il faut la mépriser si tu veux bien tourner ou publier que tu as un corps. Absolument. Il y a des plus tâmes phrases, il y a des phrases extrêmement triviales, genre en vrai, tu as des grosses coups, et puis tu as des phrases comme ça qui te rendent à moment, il est question des. Il y a un qui balance comme ça pendant la corrida, fragment de l'âme. Je ne sais pas d'ouviens du tout, c'est toi. Mais tu vois, le registre métaphysique dans ce coup, c'est assez génial. Mais donc oui, au bout du compte, en vrai, c'est quelqu'un qui veut se tenir dans la compagnie de la mort, et c'est ce qui est recherché en permanence, c'est d'ailleurs tout le spectacle de la corrida. C'est ça, quoi. L'intensité vient du fait que, à tout moment, ça peut tomber. Et là-dessus, je pense que CERA a été particulièrement malin dans le montage, parce qu'il a placé assez tôt dans le montage sans du tout respecter un ordre de tournage ou de chronologie. C'est ça, et d'ailleurs, c'est ce qui a été reproché par ROKA. Ah oui, d'accord, mais bon, ROKA a pas compris le cinéma de CERA, mais non, non, le montage que FERA serait plutôt organique, que naratiste, bien sûr, et chronologique, et il a eu l'habilité, parce qu'il est facetieux, et il s'est fait, CERA, il a eu l'habilité de mettre des premières embrouchements assez tôt. Ce qui fait qu'en fait, après, on a peur pour lui, moi pardon, mais ça me la fait très bien. À partir de moment, on t'a montré le danger, à part en fait, le touroupe est vraiment l'embrouché, alors que, au bout des part, j'en doutais un peu, je me disais tellement pipé ce spectacle, que en fait, le toururot risque rien, il risque un peu quand même, il se fait pietiner, les touros agressifs, puis plus tard, il y a qui vient, la risque, ou ça, après. Tout à fait, il y a quand même une relative panique après, il se relève, et héroïquement, et s'y remet, et après, il va vraiment se faire rembroucher de façon plus méchante, et donc ce qui fait que, pardon, mais en fait, j'ai eu une attitude ou une sensation d'enfant devant ce film pendant 2 heures, j'ai eu peur pour le héros, mais moi, j'ai jamais peur au cinéma pour le héros, jamais, jamais, jamais, et notamment dans les fictions, ou jamais peur, moi, pourquoi? Parce que je suis très bien que la fiction, c'est le contraire, vous t'avance, c'est très bien que le héros, il faut bien qu'on a besoin de lui, on a besoin de lui, on fera les 2 heures et demi avec lui, bon, oui, on l'avait dit, je pense à propos de Michael 17, qui essayait de débanaliser la mort qui a court dans les blog-busters Hollywoodien, il y a une espèce de banalisation de la mort, et Bonjournou essayait de débanaliser, en essayant de faire prendre la mesure de quelqu'un qui t'entraîne mourir, là, donc c'est pas rien. Bon, le geste de Sarah est évidemment beaucoup plus radical et beaucoup plus intense, je pense qu'il essayait vraiment de nous faire heureux ressentir les froid devant la mort possible, mais ça m'arrive très rarement au cinéma, tellement tout est sécurisé, tout est en ordre. Je dois dire que finalement il y a guerre que dans un documentaire, que cette chose-là peut nous arriver, parce que un documentaire, à cette espèce de précarité, du filmage sur le vie, avec des vrais gens, et donc oui, je me suis retrouvé dans cette intensité-là en permanence, genre j'avais peur pour lui ce qui s'en doutent à beaucoup fait, dans le fait que je ne me suis pas ennuyé. C'est quand même pas mal de noter pour finir. Je crois que j'ai déjà eu l'occasion de dire que contrairement à sa réputation, c'est souvent dans le documentaire qu'on a le plus d'inventivité formelle, ne serait-ce que parce qu'on est relativement soustrait aux impératifs de l'anération, je dis bien relativement, et là, c'est parce que les impératifs de l'anération, souvent, de nouveaux fonds, retour dans le documentaire du même même, mais il y a une chose qu'on dit un peu moins, c'est qu'en fait les plus grandes émotions de cinéma, les vrais émotions authentiques puissantes intenses, et par exemple, celle d'avoir peur pour le héros et de craindre la mort et de craindre la violence, et pas c'est devant les documentaires qu'on a. Ce qui n'est pas exactement la réputation du documentaire, la réputation un petit peu comme ça convenue et du tout venant du documentaire, c'est oui, non, on veut bien regarder, mais ça sera un peu insacrados, c'est bon, on va regarder un documentaire parce que du coup, on s'est un peu concerné comme citoyen, on va quand même s'est dans regarder les tas du monde. Bon, on est très clairement, c'est pas là qu'on va être ému désolé, mais moi, mes plus grandes émotions de cinéma, en tout cas, parmi mes plus grandes, dans la beaucoup qui sont duos documentaires. Eh oui, Paul Dien. C'est encore une transition d'exception, la quétimanche. C'est ce qu'on appelle une passe d'é, voilà, c'est tout. Je te rappelle que tu ne t'en as combien au disant? On a combien la cette saison, on a fait beaucoup là? Bah je suis à, ouais, 18, ce qui est une stade assez énorme. 18 pass d'é, c'est du Debroïn à année 2019, c'est pratiquement de ce niveau là. Debroïn, qu'on s'alluie, - Oui on s'alluie de. - On s'alluie de. - On s'alluie la fin. Alors on l'a dit ce film c'est donc le premier documentaire de CEERA et avant ça c'est que de la fiction, après tu l'as un petit peu dit mais si en regardent de près le sujet du film, on peut aussi penser qu'Albert, il sait pas totalement des parties de la fiction parce qu'en fait c'est très hybride la corrida, hein c'est à la fois du pur réel et en même temps un réel mis en scène avec une théatralité à travers l'écosstume ou les cotes de la Tour Mèchie. Yvredation ou ambivalence qu'on retrouve dans le temps même de la corrida puisqu'il a ta la fois du pur présent mais qui renvoie lui-même au passé par la mise en scène justement. Et donc mixer des éléments et thérogènes c'est au cœur de l'art de CEERA. On pense par exemple aux injections documentaires dans Pacifixion, notamment ces plans larges, d'un spot de surf at aity, et puis autroregistrodomics, casanova et Dracula réunit dans un même film, qui a du mélange qu'on pourrait parfois de qualifier de baroque. - Oui, je crois que c'est un mot que CEERA peut endocer. - Oui, non oui. Et pour ça la corrida c'est une matière prémixée parfaite dans le sens où elle ne cesse de brasser des ambivalence et des paradoxes qui eux-mêmes produisent une grande dialectique. Alors il y a un moyen toujours très simple d'amplifier la dialectique dans un documentaire, est ce que tu vois ce que c'est? - Bah tu vas me dire? - Ben on l'avait déjà dit un peu pour nous tourner, c'était le deuxième "neutourno". Le premier c'était la Faire Whats. - Ah oui mais c'est vrai qu'en fait ne pas avoir de commentaires? - Ah oui c'est pas mal pour ça. - Mais oui c'est la grande superurité du documentaire par rapport à un code-faire, à des régimes d'images, au courant, qui sont toujours escortés de commentaires en permanence. - Et donc si on prend l'exemple d'une des faïna, bah l'absence de commentaires fait qu'on est libre comme tu l'asais, d'éprouver à la fois une forme de grasse dans les esquils du touréreau, et de l'empathie pour les bêtes, de la même manière, le sang qui s'écoule des flans du tourreau, il est métonimique à la fois de la vie et de la mort. Et tout le film en fait fonctionne sur ce principe dialectique, si tu prends la solitude du tourreau, c'est aussi celle du matador. - Ouais. - Le visage de roca c'est un visage d'ange au repos et de démon pendant la faïna. Et d'ailleurs, au moment de l'estocade, t'en as aussi un petit peu parlé, il y a au niveau des yeux, quand ces yeux y sortent un peu de son orbite, ça fait de lui un peu un animal, tandis que dans la gony, on assiste à une humanisation comme je le disais de la bête. - Ouais. Et puis, on arrive au moment couille. - Ouais. - Les gens sont là pour ça, donc vous venez-y, nous n'oubliez pas quand même, parce que là, t'as avancé les trucs. - Il y a dans le film une dialectique, une ambivalence, je dirais, explicite, dans entre les couilles du tourreau et les couilles du tourreurau, tu veux dire une confusion, un amalgam possible, ça que tu veux dire, plutôt qu'en bivalence, c'est d'art. - Quand on est à une pourrésité entre les deux. - Je vais dire quelque chose, et tu dis "y'a rascut". - Pardon, désolé, je t'écouvais, pardon. Et dans ce combat, donc, de vie et de mort, on se demande qui aura les plus grosses, qui va pénétrer l'autre. - Oui. Et sachant que la répétition du mot couille, dans le film, elle contient une ambivalence à la fois viriliste, et autre chose que je propose d'écouter, on ne s'orpe pas l'après. Fréros, jamais vu des couilles pareilles. T'as mérité un bon sévite. Roca.
-T'en as des plus grosses que cette putain d'arrêt. -Quel est la paix? -En train? -Quel est la paix? -Quel est la paix? -Mais loin. -Quel beau compliments. Je n'ai jamais entendu ce compliment. -Alors dans l'extrait, j'ai évidemment juste traduit le langage châtier dans l'inspectateur à la sortie de la corrida. C'est donc sa manière à lui de. -Moi, de féliciter. -Note dédouane pas, tu aimes bien cette langue là. -D'ailleurs, ne lui mets pas tout sur le dos. -D'ailleurs, entre parenthèses, quand il lui dit qu'il a mérité un bon sévite chez, tu sais quoi ça fait référence ou quoi? -Tu sais que je ne sais pas ce que c'est qu'un sévite chez. -Non, tu te filles de moi. -Je ne me fiche pas de toi. -Tu vas m'expliquer. -C'est vieilleté, c'est du poisson cru en fait qu'on aromatise aussi trop, au jeu de citron verre. -OK. -Et c'est un platypique du perrou, en fait. -Ah, du perrou, mais t'as l'air de me présenter ça comme si c'était bizarre que je connaisse pas. Mais je connais pas le perrou, moi. -Non, mais les sévites. -C'est hyper rouleux, les gens ont des bonheurs, moi, je dis "vai jamais". -En tout cas le perrou parce que ça fait référence à Roca, puisqu'il est perruvien, ça tu le savais, hein? -C'est de voir. Tu l'as appris comment qu'il était perruvien? -Sur sa fiche ou équipé, dit? -On ne le sait pas dans le film. -Non, mais c'est intéressant de le dire, le film est très avar en information, parce que comme il s'entient à son dispositif très recéré, on sait pas grand-chose de ce monsieur. Donc oui, moi, j'ai. À moment, il est question vagnement du perrou, d'ailleurs dans un des nombreux commentaires, comme dire du cueur polyphonique là. Mais c'est tout, on ne m'en sait pas plus. Donc c'est important de le dire, parce que je pense qu'un documentaire un peu conversionnel, vous aurait dit, oui, "Rocareille, né au perrou", en 1900 ou 2000, plutôt ceci cela, est devenu très fort à l'âge de 15 ans, enfin non, on n'a rien tout ça. -Et puis pour boucler la boucle, est-ce que tu sais comment est né le "C'est vitre chez au perrou", que c'est le moment culture de l'hypote qui est. -Déjà, je viens d'apprendre ce que c'est le "C'est vitre chez", donc les semmas m'emmètre un peu, en me m'emmer comme il est né, quoi, il est né dans l'eau, j'imagine, puisque c'est un poisson, enfin, je pense. -En fait, au 19e siècle, il y a une vague d'immigration japonaise qui a importé la culture du poisson crue. -Ah voilà, avec la culture mélangée avec la culture perruvienne, ça a donné ses habitudes chez. -Est-ce que tu crois que ça n'aura pas avec le fait qu'il y a un moment, il y a eu un président du perrou qui était d'origine japonaise? Non mais c'est vrai, non mais non mais non. -C'est pour ça, mais c'est pour ça. Parce qu'il y a mon avis, il fait partie de. -C'est encec, il faisait partie de cette vague d'immigration. -Pourquoi, bablement? -C'est fou ce qu'on a prendre, truc de ce podcast. -Ac'est peu de chose sur le cinéma finalement, mais beaucoup de sur la vie. -Parant être fermé, le mocouille employé par l'aspectateur, c'est donc pas seulement du masculinisme, c'est aussi un humeur populaire et rural. Du coup, toutes les ambivalences du film, elles sont assez stimulantes dans le film puisqu'elles nous donnent de la matière à penser. Alors, il y a une autre ambivalence intéressante et je suis née par ça, c'est celle qu'on a par le montage. D'un côté, c'est ra-sacralise le touréreau en accumulant les séquences longues des performances de Roca, et l'autre, il désacralise son sujet, corrida et touréreau inclus, par une figure que c'est ra-s d'or implementée dans ces films. Alors, ça commence par un S, l'aspiral. -J'étais sur saucisson, donc j'étais un peu loin quand même. -En fait, par le montage, et indépendamment de la structure circulaire de la reine, le montage, il ordonne un côté répétitif de la corrida. Les corrida commencent et recommence un l'assablement avec une narration et la mort d'un touro qui se rejouent quasiment à l'identique, et ce recommencement perpétuel par le montage, donc il a un effet pervert puisqu'il nous dé sensibilise de la violence fait à l'animal, et dans le même temps, le montage déacralise la corrida par le fait de la transformer en travail routine. -Ouais, j'ai. J'ai vraiment bien été rejeté un petit peu sur cette notion de déacralisation, mais tu parles de répétitivité, évidemment, c'est un des faits du film, qui y a le courage encore une fois de la répétitivité, les choses se répètent. Il n'a pas essayé de varier de façon artificielle. Alors, qu'est-ce qu'on peut voir là-dedans, la répétitivité, c'est évidemment celle du sexe. Il y a quelque chose de très commun entre. Tu vois le fait de toujours revenir à ce point d'intensité qui serait, par exemple, les stockades, ou qui serait la corrida elle-même, à laquelle revient en permanence, en dress, comme si il n'avait que ça dans sa vie, comme tu le disais tout à l'heure que c'est à la vie du même, comme si ne pensait jamais à rien d'autre cas ça, comme quelqu'un serait. obsédé ou fasciné par une femme ou par un homme, et sans cesse reviendrait à la scène sexuelle, pour y faire à peu près les mêmes choses, indéfiniment. Il y a quelque chose de tout à fait fasciné dans l'aide. Bon, mais c'est cette comparaison avec le sexe à trop souvent été faite pour que je m'y arrête plus longtemps. Moi, dans la répétitivité, je crois qu'il faut aussi. montrer que c'est la répétitivité du rituel, et que la corrida a quelque chose du rituel. D'ailleurs, il est tout à fait frappant d'apprendre dans le film que ça se passe toujours de la même façon, parce que il y a une espèce de narration. On rajoute toujours le même petit récit. C'est toujours la même chose depuis des siècles et des siècles. Moi, je vous bien croire qu'un spécialiste de tourmachie, en fait, pour lui, c'est jamais la même chose. Mais enfin, c'est quand même un peu toujours la même chose. En tout cas, dramaturgiquement, c'est toujours la même chose. Et je pense que c'est la répétitivité de la tradition elle-même. Parce que je veux dire, moi, j'ai pas d'avis sur le fait qu'il faille ou non respecter des traditions. Je dirais que ça dépend des traditions, mais les traditions que j'aime bien. Mais la tradition, ce qui est la caractérise, c'est que c'est un avariant. Bon. D'ailleurs, je dis entre parenthèses avant que tu poursuives sur ça ce côté tradition, ce côté conservateur. Tu l'as un petit peu quand tu vois un peu les gueules des gens qui sont dans les travets, en fait, dans la. Ouais. En tant que spectateur, tu sens que c'est des gens qui sont très conservateurs. Oui, oui, oui. On sent qu'il y a une espèce de bourgeoisie blanche catholique espagnol, à l'ouet exéparable. C'est pas un truc d'inocité d'ailleurs. Alors moi, ça ne va pas frapper parce que je trouve qu'il y a un plan où on voit des femmes. Mais. Parce que j'ai lu ça quelque part que il y avait que des hommes dans le public. En tout cas, oui, très clairement, je pense que ça doit être un spectacle assez accolé à. aux conservatismes, évidemment. Un moment, il est question d'ailleurs du roi qui, sensément, peut-être, serait là, il y aurait la tribune royale. Donc on voit bien quand même qu'on n'est pas exactement en plein grochisme, quoi. En plein progressisme. Du 22e siècle, là quoi. Bon. Et moi, je pense que c'est rare. Il s'intéresse beaucoup à ça. C'est-à-dire la tradition, ça l'intéresse. Et ce que ça fait de serrer un réactionnaire, un nostalgique conservateur, c'est pas comme ça que ça sera fonctionne. Ça l'intéresse, en fait, de se pencher sur des dispositions au monde qui date d'y-a, des siècles et des siècles. Et de les réinterroger, décider de ressaisir ce qu'il a pu être le rapport au monde de nos grands ancêtres. Les humains qui je veux, par exemple, ont 17e siècle. C'était quoi la médecine? À ce moment-là, le week-atorce, par exemple, autant de. Donc il chote puisqu'il a commencé par faire un don qui chote. Il cherche ce que pourrait être une disposition au monde. Et il est, et c'est peut-être là qu'il m'intéresse aussi, profondément, c'est rare. Il est requis par des questions qu'on se pose plus trop, ou qu'il est presque déplacé ou inoportant de se poser. Par exemple, la question antique du héros. Est-ce qu'il y a des héros? Non, tant démocratique, il ne me sessons de dégager des héros en sport, en politique, en pleine domaine, en culture, aussi en art. Mais quand même, c'est le héros, celui qui fera exception, qui serait donc au-dessus de la mêner, au-dessus du troupeau. Ça rintéresse beaucoup, ça sert à l'obsède, parce qu'il a toujours filmé des gens d'exception. Casanova, Dracula, Louis-Catorce, etc. Et les quelques autres que je viens de mentionner. Comme il s'appelle le personnage de Magimen dans Tastifique. Je ne suis plus comme il s'appelle "Diorolaire" de Roland. C'était pas celui d'ailleurs. Oui, c'était pas son film, où il avait mis entre par en test son obsession des héros. Même si je pense qu'il y avait quelque chose qui l'intéressait là dedans, c'était quoi l'écolonie? Je pense pas que le film était ni entre coloniales ni pro-colonie. Il y a côté roi des juifs quand même. Tout à fait. Il prenait les gens à leur point de décardance, comme il a pris des aristocrates dans liberté. Oui, c'était des aristocrates un peu. Fins dras, qui du coup développait des affectes plus ou moins imperverts. Donc il aime bien quand un vieux monde s'éteint, quand il en est vraiment à sa fin, à son point des puissements. Mais quand même, ce vieux monde l'intéresse, et la question du héros, elle est là pour moi, constamment dans Tardès des Sondéda. Qu'est-ce que ça vaut? En dress? En dress, il se trouve que ces accolites n'arrêtent pas de le flatter. Desquils sont dans le van? Bien évidemment, c'est quand même un peu normal qu'il y en a rien qui est de lui dis, putain, tu as quand même vachement bientôtéré, aujourd'hui t'as eu des coups et tout ça comme du m'en. Mais que le même, le dis se 10 fois? Mais même quand il se fait en brechée, il lui dit, tu as toujours de la chance, parce que j'ai eu le mérite. Tout à fait. Alors ça, je voulais venir parce que c'est mon dialogue préféré du film. Non, parce que je veux dire, donc ils n'arrêtent pas de lui dire, tu es un élu, tu es au-dessus du lourd, tu bon. Et peut-être qu'ils y croient eux-mêmes. Et donc, est-ce qu'il est vraiment au-dessus du lourd? Et qu'est-ce qu'il fait de lui, un au-dessus du lourd? Et bah, y a une hypothèse à un moment qui vient, parce que lui, au moment il s'est fait en brechée. Après, dans le van, tu sens qu'il est quand même à personner. Ils se demandent pourquoi ces blessures finalement sont bénines. Il y a un des mecs qui lui dit, mais c'est parce que tu as des abdos en béton. Et ça, ce que j'appellerai, des hypothèses, méritaux, cratico, bourgeoisie, t'as bien bossé, t'as fait du sport, t'as fait de la salle, t'as des abdos, le mec t'as en brechée, bah c'est normal que tu sois pas tu vois, ça, c'est pas très mystique, ça, c'est pas des révries qui intéressent beaucoup, c'est rass, qui intéressent beaucoup plus, c'est rass, est ce que ce type-là est un élu? Ouais, c'est la version de "Papyxan", en fait. C'est quand j'ai eu le. Tout à fait. C'est une mitraille, ouai? Oui, il y a une crise mystique. Il y a une belle traversée encore. Qui compte d'ailleurs à échapper à la mort alors qu'elle était programmée et se dit, mais qui s'est passé, peut-être que le doigt de Dieu s'est posé sur moi, donc il a cette hypothèse que c'est ra, laisse venir dans son film, ça veut pas dire qu'il l'a crédit, ça veut pas dire qu'il est pour, ça veut dire que ça l'intéresse de la laisser entendre, et il y a ce fameux dialogue que tu as déjà dit, et que j'adore. Lui, il dit pas, ouais, je suis vraiment le beyeur, à le tour, il m'a pas eu, il dit, j'ai eu de la chance quoi. Lui, c'est qu'finalement, il a un rapport avec les dieux quoi, enfin, un truc comme ça, donc on voit qu'il est très. Il est à dire qu'ils sont chappés à chaque fois qu'il embrasse, il est très surrofeux, cieux, et tout ce qu'on veut. Et donc effectivement, ce que je crois être son apprésario, lui répond, tu oras toujours la chance. Mais c'est une phrase vertigineuse, vertigineuse, ça veut dire que vraiment le mec est une créature des dieux, ça veut pas dire autre chose. Donc moi j'aime bien que c'est ra, ah, il y a un autre moment où il dit un truc qui est encore plus fou. Je crois que c'est en dress du même qui dit, je ne sais pas pourquoi il m'a épargné, en parlant du taux. Là c'est quand même extraordinaire, je ne sais pas pourquoi il m'a épargné. C'est quand même prété au taux rôres. La latitude d'avoir pu le tuer et d'avoir renoncer à le tuer. Alors pourquoi, parce qu'il a reconnu une espèce de délu, du même le taux rôres, la consacrée. Non mais c'est c'est vrai ce que tu dis, parce que moi en fait tu relèves quelque chose que j'ai pas nul en sait quand tu le la dis.
le combat entre un toururot et le toururot il est pas systématiquement en faveur du toururot parce que sur les 30 dernières années il y a eu quelques morts quand même. Oui oui très récemment il y a un mec qui s'est fait tué par l'accord. Non non je sais bien qu'il y a des morts en tout fait, bon disons qu'il est quand même le combat est quand même globalement inéquilable, ça va au-dessus. Mais ça va dans le sens de. Oui pourquoi il m'a hyper. Ouais ouais tout à fait et j'aime bien que on devrait se poser la question dans ces termes là. Là il y a en entend d'ailleurs des choses sur les tauros qui sont tout à fait exceptionnels dans ce film grâce à nos amis de la cadria qui sont quand même une bande de mecs absolument impeillables quand même inoubliables. On dit sure, il y a des films, on aime bien les films de bande, on aime bien, voilà, les affrochies mais moi j'adore les affrochies aussi mais je n'oublirai pas cette bande. Quelle présence ils sont extraordinaire ces mecs quoi et donc ils disent des trucs très familiar très très joux comme tu l'as dit. Mais la façon dont ils parlent du tour ils en parlent comme d'un fils de pute ils arrêtent pas de l'insulté, ils arrêtent pas de l'insulté, ils ont dit c'est un criminel. À moment ils s'en entraînent de leur amacé parce qu'il est déjà mort, il y a un qui dit à l'autre surtout ne touche pas son centre, tu vas te laisser contaminer par ce démon. Donc en fait il y a des croyances un petit peu comme ça archaïque autour du taureau, quand même une espèce de mitification du taureau et la phrase que je préfère de loin et qui m'a laissé totalement pantois et j'y pense encore une semaine après, c'est la phrase d'embrace qui dit ce aujourd'hui les deux tauros ont été lâches. Faites les fou, cette phrase. Ils ont été d'abord c'est un peu les yeux quand même, ce sont tous les deux morts et que ils avaient pas beaucoup de chance, donc déjà ils ont été lâches. Qu'est-ce à dire lâches? Ils ne étaient pas très bons, les tauros, ce qui courraient pas beaucoup, ils ne sont pas beaucoup battus, mais lâches, c'est vraiment, alors effectivement de mitification, je dirais, on parle beaucoup, effectivement tu l'as dit, il ne rapporte au mit, beaucoup de la corrida, et toi tu l'as dit qu'il y avait tout un travail de déconstruction du mit, en tout cas de désecralisation effectivement. Oui, t'as raison, mais moi je pense qu'en fait on a moins à faire au mit, à ce moment-là, qu'au primitif, c'est pas très éloigné, il y a un juchil pot. Mais je préfère parler de primitif, c'est que le mit, c'est la mythologie, c'est les faibles avec des médias, tout ça. Le primitif, c'est vraiment, à mon avis, une interrogation cassera, c'est comment vivre à les premiers hommes, quoi? Est-ce que les hommes ont pas perdu un rapport au monde, un peu comme ça, primitif? Et donc brutal, et doux, les couilles, parce que c'était un rapport où c'était toi ou moi, c'était, on se bat avec l'animal, et pour survivre, il fallait en brocher les animaux, il fallait manger aussi. Il fallait manger absolument. Et donc ce qui peut caractériser peut-être de modernité décadente ou peut-être d'éhumaniser paradoxalement, c'est qu'on a perdu le rapport à l'animal. Et donc je pense que c'est rass, ça l'intéresse beaucoup de ses espèces. Qu'est-ce qui passe entre l'animal et Andrés? Qu'est-ce qui passe entre ces deux-là? Il se passe un truc quand même. Moi, je veux bien que les désois un peu pipés dans la corrida, mais il y a quand même un moment où il est le don de cet animal, parce qu'il y a quand même des fois, il est deux dos par rapport au taux. - Et il se passe un peu comme ça? - Oui, parfois le taux roue pourrait très bien l'attaquer, et il n'attaque pas. Donc il a eu de toute évidence des gens comme ça, des êtres humains qui ont un rapport aux adreaux, qui est très mystérieux et qui est très intéressant et très fascinant. Je pense que ça joue beaucoup dans la fascination de film. Alors quand même je voulais finir en faisant une part à la… Une d'interressions que j'ai eu pendant le film aussi, mais parce que le film me la permise cette interrogation. C'est juste qu'à quel point eux-mêmes croient à ce qu'ils disent. Par exemple, je me suis demandé quand il est surflaté par tout le monde. Quand on lui répète qu'un soit, qu'il est le meilleur, qu'il est le décou, qu'il est le meilleur. - Oui, mais d'ailleurs ça fait penser son dernier nom, la reille. C'est le roi, c'est le roi, ça court. - Mais est-ce que c'est vraiment son nom d'ailleurs? Est-ce que c'est un truc qu'on lui a tribe? - Oui, je pense que c'est un truc en plus. - Moi je me suis dit que le mec était né, ça va bien avec ma tasse, si tu veux, il est né, reille et du coup il a été obligé d'être un roi. Parce que son patronie me l'oblige, comme on dit que nos blesses obligent. Donc je me dis bien l'idée. Tu t'appelles roi, ben du coup tu es obligé d'être roi, y'a le quoi. - C'est comme moi je m'appelle François, tu vois. - Par exemple on pourrait être très bien se dire pour revenir, moi ce que je devine, c'est que en vrai, il est le roi parmi eux, mais il est aussi leur patron. - Ou en tout cas on peut supposer comme c'est une star qui peut très bien faire virer, qui veut, quand il veut, dans l'équipe. - On le voit que c'est une grosse grosse star à deux choses, parce qu'il y a le R, le symbole, de ce rail, je suis sur son siège à lui et puis sur des serviettes. - Oui, tout à fait. Puis un moment on le voit, prêt en photo avec une femme, enfin il fait une séance photo, visiblement il fait des espèces pas de selfie mais presque avec des gens, enfin oui c'est de calcul de subalternes à patron. Pour moi la question est peut-être à fait ouverte. Plus généralement on se rend compte en fait, ce que moi je ne soupçonnais pas, c'est que la corrida c'est une équipe, donc une cadria qui se balade un peu comme ça de ville en ville, toujours en fait c'est une troupe de cirque, une troupe de cirque, ils se déplacent en vanne quoi. Et puis ils vont toujours faire jouer le même spectacle de ville en ville, donc c'est vraiment une petite entreprise, mon avis très lucratif, d'ailleurs tant que ça marche. Et donc tout ça c'est du spectacle, c'est d'une mérôge, je me suis même demandé, en fait on peut tout relire le protocole de la corrida, on peut tout à fait le relire comme. Évidemment que c'est du spectacle, ça ne va pas vraiment pas. C'est absolument du spectacle, mais que finalement André c'est d'abord une espèce de mettre de cérémonie. Et il a une marche de manoeuvre en fait, c'est pas comme quand tu joues au foot, quand tu joues au foot, un équipe adverse, tu peux pas faire n'importe quoi. André est en fait, il peut porter les stocates quand il veut. Il y a un temps quand même, oui, il s'emblore et il pourrait porter les stocates dès le début. Et donc au lieu de quoi on attend, c'est là qu'on crée une espèce de semi-dicomba là où en fait c'est un spectacle et qu'on fait durer et tu vois… Il y a une grande marche de manoeuvre, moi je me suis même dit. Et encore une fois le film le permet, c'est pour ça que je m'autorise à ce micro, que même l'embreuchement fait partie du spectacle. Mais comment dire, le capital de André, sa côté, relevé quand il est embreché et quand il est en réchappe et quand il peut éroïcement reprendre la corrida en boitant un peu, est-ce que cette clodication est jouée ou pas? C'est pas? Bah tu sais, non mais moi mon premier effet, c'est évidemment ça a été une érepte à le courage du mec quoi. Il vient de se faire embrecher, il reprend, il boit, on sent qu'il est mal. Mais comment dire? C'est un spectacle, c'est de l'argent. Donc pardon mais le doute est permis sur ce qui ne surjouper un peu comme on la tous fait quand on joue au cobot, quand on était petit, tu sais, je me lève, et bon… Moi je sais, ça m'a pas traversé l'esprit parce que pour moi, l'enjeu de vie et de mort il est tellement intense à ce moment-là que je ne vois pas comment le mec il peut… Mais les femmes ils se trouvent de penser à ce truc. Et à force de faire les corrida toutes les après-midi. Mais c'est moi, je ne savais pas qu'ils en étaient en tes temps, tu vois, il y a un moment peut-être une petite routine ce matin en place et que le mec devient, mais encore une fois peut-être qu'il boite de bonnes fois, tu vois, il m'en de bonnes fois. Et c'est ça peut-être le spectacle, c'est ce par quoi je voulais terminer, parce que c'est une des choses qui m'intéressent le plus dans le film, c'est… Il a été beaucoup noté que, en vrai, c'était particulièrement narcissique. Si tu prends par exemple le costume, le costume il est très important parce qu'il est pratiquement tout le temps en costume dans le film. Ce costume il résume un petit peu quand même tout ce qu'on peut penser de la corrida, c'est dire qu'il est à la fois très beau. Tu parlais d'habit de lumière, je pense, dans ton introduction. Mais c'est de nom, c'est ce qu'on dit. Ah bon, c'est ce qu'on dit? Et oui, et en mettant les ridicules. Ce costume est divin, il ridicule, je suis oublié les ridicules. C'est un peu les deux quoi. Et puis en fait il est kitsch, motif loral, ça brille un peu comme d'estrace, tu vois, c'est très… Avec des belles aines aussi, il est mec qui a des belles aines. Il a échappé à personne qui avait là alors qu'on est vraiment un parangon de virilité et que la corrida serait l'épreuve de virilité par excellence. On a un soubasement totalement gay, géé, grec. De ce truc, mais ça je suis pas le premier. Il dit, il y a même un film d'un bonheur, ça s'appelle "Mathador". Il y a ce plan qui est très ambivalent, oui, sabie. Bien sûr. Et tu vois son cul et puis il remet sa couille. Il est complètement féminisé, il est galbé dans une espèce de colon qui lui remonte jusqu'à mi-vente. Il a des espèces de jartelles. C'est très… Bien que vous l'avez dit. Bien sûr qu'il y a un truc en fait au bout du compte, on a faire une espèce de spectacle de queer, où le masculin et le féminin se reversent l'un dans l'autre. Un définiment, par exemple, tu vois la posture qui est la grande posture d'arrogance du Torreiro. C'est quand il a sa cap et qu'il fait passer le Torre au sol, lui, pardon, de ne pas avoir le lexique. Et à ce moment-là, tu sais, il se tient très droit. C'est un espèce de cork et presque un piquez. Tu vois, il faut se mettre comme ça pour éviter le Torreau. Mais ce que je remarque à ce moment-là, c'est qu'à ce moment-là, il a toujours une énorme cambruire. Il se cambre. La cambruire étant bon, comment dire. Plus toi, associé à une sorte d'éritique féminine, pas que. Mais quand même. Donc c'est très intéressant d'avoir ce mélange-là. Et donc, ça va bien aussi avec l'idée qu'on aurait affaire une espèce de spectacle de cabaret. Tu vois, et là, on se souviens que dans passivexion on l'avait un peu dit. Dans passivexion on avait dit à propos du général ou du commandant. Tu souquais, ça? Bien, la genère allait pas avant. Et donc, comme la boîte de nuit était quand même les éléments centrales de ce film, et dont cette boîte de nuit ont apprécié que les gens se déguisaient, on finissait par croire par contamination que tout ça s'était du déguissement. Et qu'en fait, tous les rôles dans le film, toutes les fonctions étaient avant tout des déguisements. Et j'avais parlé effectivement du côté un peu jeunitien de cette opération. Est-ce que le commandant celui qui jouait le l'amiral? Que chose comme ça n'était pas au bout du compte un type qui avait en dosé le costume de l'ailleurs. Il n'avait écrit un mail, il n'y avait confirmé cette hypothèse. Donc, j'étais assez content. Il avait aussi confirmé que c'est raat à coder ses jeunes et qu'il avait un porte-fort à ça, puisqu'il n'y avait pas évidement étonné. Enfin, c'était pas d'une grande clairvoyance de ma part que d'avoir vu une cousineage possible. Mais là, je crois qu'il y a encore ça qui est au travail si tu veux le costume. C'est pour ça que c'est raat si à tard d'abord, il fait une opération assez fascistuse encore une fois. Contre la grammaire dramatique habituelle de ce genre de truc, la première fois qu'on le voit dans la chambre, faire quelque chose avec le costume, c'est pour l'enlever. Et la dernière fois qu'on le voit, c'est pour le mettre. Mais n'importe qui aurait fait l'envers évidemment. On aurait commencé par le type qui met son costume. Il en dose la fonction, etc. Mais ce qui est intéressant, c'est que ce costume, c'est quand même pas rien, tu lui a dit qu'il corps se tait beaucoup et que c'est très compliqué de le mettre. D'ailleurs, c'est pour ça qu'il a besoin d'un assistant. Ce qu'il fait, qu'on peut tout à fait imaginer. Capite de monde, tu rentres dans ce costume. Ce qu'il a l'air d'être un moment très ritualisé. D'ailleurs, il se signe au moment où il va vraiment. entre les jambes dedans. Il fait des baisées, la maidonne, ou la porte de la maidonne. Voilà, donc c'est comme si un peu le costume luma avait été sanctifié. Donc pourquoi c'est séritualisé ce moment? C'est parce que quand tu rendes dans le costume, tu rendes dans la fonction. Et en fait, l'habif est le moine, mais l'habif est le matador, l'habif est le torrero, mais l'habif est le héros aussi. Je disais que peut-être que son nom raye, là obligé à être un roi ou le roi de Saint-Domain, en tout cas le roi de la Corrida. Mais moi, je pense que ce costume vous oblige. C'est-à-dire que tout à l'heure, je me demandais, est-ce que c'est un héros? Est-ce qu'il est vraiment courageux? Ou est-ce que c'est un peu traficé? Est-ce que c'est le vrai courageux? Du faux courageux? Est-ce que c'est en fait il est courageux par un conscience ou vraiment courageux? Moi, je pense que, à partir de mon tue, rend dans ce costume, pour de vrai, tu te fais un trip comme quoi? Tu es vraiment à teur héros et que tu es vraiment courageux? En fait, le costume même te donne du courage. Et ça, si tu veux, ça a aboli un petit peu de la même façon que je pense le film et part de la bien-même, évidemment, comme tout le film qui se respecte. Mais en plus, c'est des part de la vraie effaux, comme tout le film qui se respecte aussi. C'est du faux vrai. C'est du faux qui devient du vrai. T'as demandé, je le crois, et d'ailleurs, les gestes de la foi qu'on le voit faire par exemple se signer, s'allouer la Madan, etc. Mais la foi c'est toujours ça. La foi c'est toujours des gestes de la foi qui deviennent la foi elle-même. Faites les gestes de la foi et tu finis en part, croire. Ils sont vrais et faux. Ils sont à la foi vraie et faux. Donc je pense qu'on a été noté aussi que, et c'est très vrai, il y a une drôle de scène un moment qui est quand on dit atypique par rapport aux dispositifs général du film, c'est qu'on s'attarde dans le couloir de l'automne, puis dans la senseur. Il y a un sort d'accord d'ailleurs dans la senseur. Ça, il m'a échappé. Mais c'est étonnant au moment parce qu'il a tellement installé son truc terneur à savoir, chambre d'hôtel, van, Arène, que là pour une fois, une exception et en tout ce pour un truc qui n'est quand même pas super intéressant. Mais qui vont à la senseur et qui vont dans le couloir et qui ferment la porte de la chambre. Mais il y a un truc important dans les deux, c'est qu'il se regarde dans la glace. Et ça, je pense que c'est ravoulé. Alors on pourrait dire le mec est narcissiste. Il y a un rapport au regard de toute façon dans toute finement. Le mec est narcissiste qui s'aiment terriblement, il se trouve beau. C'est pour ça qu'il se regarde aussi pour se vérifier. Oui, c'est tout ça, bien sûr. Mais je pense que c'est un héros. Un héros, c'est quelqu'un qui se voit héros dans la glace et qui, du coup, devient héros. Et la fonction du matador fait que, fatalement, même si t'es pas de nature, une nature d'articique, tu le devient forcément, puisque tout le dispositif t'amène à elle devenir tout à fait. Il y a une espèce de production de héros. On sait pas si ce mec est né héros, si il est né élu des dieux. Mais en tout cas, le dispositif en a fait un. Et je pense que quand même être un héros, c'est aussi être dans l'auto persuasé qu'on l'ait. Et je pense que c'est pour ça qu'il se regarde tellement aussi dans la glace. En pouvoir régler le problème en disant il est narcissiste, il se trouve beau, bon, il y a des espèces d'auto-héros-tismes. Oui, sans doute. Mais je pense que dans le héros, il y a toujours de l'auto-héros-tismes. Il faut s'érosiser soi-même en tant que héros pour finir par être un héros. C'est comme ça que moi j'interprète ce très beau titre. Tardé des solides. Oui, tardé des solides. On pourrait dire, "Bah oui, c'est vrai que tous ces après-midi ou fait des corrida, il est un peu sub, c'est vrai qu'on ne voit pas beaucoup parler avec les autres." Oui, sans doute. Et que, il est tout seul face aux taux rômes, algrines toutes son équipe, malgré, disons aussi le soutien financier de gens qui sont participres nantes. Mais moi, je pense que la solitude, c'est aussi ça, c'est cette espèce de rapport solipsiste à son propre hérosisme. C'est toujours un peu toi qui te décrète héros. Moi, c'est ça que j'appelle la solitude. Et je pense que les grands hommes ou ceux qui se propument dans l'exception ou les grandes femmes, on sait cette espèce de rapport d'autoconviction de leur propre élection. C'est ça à l'élection fondamentalement. Et donc, oui, c'est un truc de soi-même. C'est ça que j'appelle, c'est comme ça que j'interprète la solitude. Allez, c'est maintenant au couille du public de porter les stockades. Mais décidément, si j'en pense que tu prends un plaisir à chaque fois que tu dis couille. Bien, un petit plaisir, il y a un golo, petit frémissement erotic à chaque fois que tu dis couille. Je le sens bien, je le dis bien, je le dis bien, parlait très bien le temps. Moi, j'aime bien le mot "bit", par exemple. J'aime bien le prononcer. Allez, on commence avec la première perre de couille, qui s'appelle "Prenom Arnault", que pensait du découpage du film en colorimétrie de costumes blanc immaculés en sanglanté au début, rouge, sans au milieu, noir à la fin. Est-ce la narration tragique du parcours du tour héros et du tour haut? Moi, je trouve que c'est très très bien observé de la part de Arnault, parce que j'avais remarqué que le costume était pas toujours la même couleur, mais j'avais pas vu que c'était si systématique. Et oui, je ne interprèterai pas du tout les choses comme toi, Arnault, mais à l'angueur, chacun son truc, parce que toi, tu vois tout de suite un truc de sens. On va vers le rouge, donc on va vers le sang, le sang est très important dans cette affaire, puisqu'on a fait un film vitaliste, le sang et tout le centre très mécaniquement. C'est un genre qui dit noir à la fin, pour moi, c'est plus doré que noir. Oui, oui, il se manifeste plus par son côté doré. Peut-être qu'il a voulu absolument voir du noir pour que ça colle avec sa test, on dit tout, c'est un peu comme ça, Arnault, on est tout, c'est un peu de mauvais soix, on bière un peu les choses. Mais, non, moi, je ne le verrai pas comme c'est pas ça que je me racontais, mais je me racontais que, décidément, c'est rare, il t'inquiète, et qu'il est stète, au sens, plutôt que de faire un montage narratif ou un montage thématique ou un montage, un peu signifiant, comme toi, tu leur étendons en sanateur-pété, on sent bien qu'il fait des variations de couleurs, des variations de couleurs, et que peut-être qu'il s'est raconté qu'il y avait une première phase de son film qui l'a appelée blanc, puis une deuxième phase de zéro vu, qui l'a appelé noir ou rouge, puis une troisième phase qui l'a appelé noir, parce que je pense que vraiment c'est quelqu'un qui filme et qui monte comme ça, au bout du compte, il y a un dépendamment de tout ce que son film donne à penser, il a un rapport puissamment esthétique au monde, et parfois ça passe par le fait de finalement fabriquer un récit de couleurs plutôt qu'un récit thématique ou un récit psychologique. Allez, on enchaîne avec Jade, tu dis Jade? Oui, il nous avait déjà posé une question ce maquin. Je me souviens pas de Jade, ok? C'est Rha, il nous dit, c'est Rha, cherche-t-il à créer un spectateur qui au-delà du rejet ou de la probation de ce qu'il voit, restaurer un idiot, idiot, il précise entre parenthèses dans le bon sens du terme, qui s'émerveillerait de la matérialité de ce qu'il voit. Oui, bien, comment dire? Une des raisons pour laquelle je voulais qu'on entend de cette question, c'est que je n'ai absolument rien ajouté, c'est pour moi c'est le cœur du film, je ne veux pas mieux dire. Et puis on conclu avec Charles? Et non pas Charles? Charles? Tu vois tu dis Jade? Car l'Hardé, je dis Charles, c'est bizarre, c'est tout ça hyper arbitraire. Dans l'analyse, nous dis Charles que Frédéric Lordon fait du film dans le podcast Sortit de ce cours et ce qu'il ne passe pas à côté de lui-mour et du second degré de Sarah. Alors je précise avant que tu réponds pour ceux qui connaissent pas Frédéric Lordon, que c'est un économiste, enfin il est plus connu pour être un économiste que Crétin de cinéma. Oui, économiste philosophe maintenant, c'est de philosophes philosophes. Et disons grande figure de la gauche radicale depuis une dizaine d'années. Et puis là il a fait un petit featuring dans le podcast Sortit de ce cours? Ouais, le podcast Sortit de ce cours, pourquoi est-ce qu'ils ont avi de Cé Frédéric Lordon, je ne sais pas, parce que finalement, lui connaissait pas un rapport fort au cinéma, mais quand on écoute le podcast, on se rend compte qu'on fait, il voit beaucoup de films. Et voilà, alors l'analyse qui l'a proposé le tardès est une analyse de philosophes, qui ne vaut pas disqualification dans ma bouche, mais qui vaut relativisation. Puis tu nous résumes à peu près ce qui racontait pas de bouche? Non, tu peux pas faire une synthèse de l'ordon. Mais qu'il est qu'à l'heure où on invite les gens à écouter? Faut aller écouter, ouais, parce que c'est très brillant, comme souvent l'ordon, c'est très sophistiqué. Mais oui, moi je dirais pas qu'il a raté le deuxième degré du film, au tout cas son humour, il pré-suppose en bon philosophe et donc un tout petit peu philosopho-centrique qu'il a film, à quelque chose à dire, et qu'il a film à une sorte de discours en quelque sorte. Ou qu'il aurait un sujet. Il commence par dire ça, le sujet du film sait. Non, moi je ne pense pas que Cera a été un sujet, il a un objet, un objet qu'elle a corrida, et là je l'irai plus littéralement, peut-être plus justement, un modèle comme les peintres. Il a un modèle qui est en dress ou en dress est le taux-ro. Il a des choses comme ça qu'il veut restituer, qu'il veut capté. Et sans trop se demander ce qu'il en pense, surtout parce qu'il en pense. Sans trop se demander ce qu'il a en dire. J'ai lu, j'étais très contente dans Tant-Cera, dire dans une interview ou écrit tout oral, je sais plus. Si j'avais des choses à dire, je ferai des essais. Voilà tout est résumé. Froidir avec leur don fait des essais. Et c'est très bien. Il fait bien. Ça puit senser là. Les artistes font autre chose. - Et ils font ce qu'on a dit. - Ils font ce qu'on a essayé de dire. - Mais ce que Jade a tellement bien s'en peut-ils être. - Merci Françoise pour cette critique. - Merci à toi. - Enregistré la première idée. - Oui, parce que d'habitude on enregistre quoi le soir, la nuit. - La première idée. - Tardès, tardès, pardon. Excuse-moi, j'étais pas. Par contre, on était pas seul, puisqu'on était deux. - Voilà. - Voilà. C'est vraiment passionnant ce qu'on sera compte. - Avant de se quitter, petit coup de projecteur sur la création d'une maison d'édition que t'as créé avec des amis. - Oui. Ça s'appelle "Cosperduédition". Et alors on se parle. Il y a déjà deux premiers romans qui sont déjà en l'hyperie. - Oui. Depuis le 4 avril, soit, ou le 5 avril. - Mais ça, c'est toi qui s'est mieux que moi. - Oui, parce que toi tu suis pas, parce que toi tu t'occupe de plein d'autres choses. Ouais, ouais, deux premiers romans, deux autres risks. Et sur lequel on reviendra dans pas longtemps, mais j'insite tout le monde à l'éliens, parce que ils sont tout à fait intéressants. Les prochains livres auront lieu, on les publiera, en septembre, puis au top, puis en novembre, puis janvier. Mais en attendant, on a largement le temps de lire ces deux-là. Donc la vie d'Abdel de Isah Amar, Toledo, 655 et M, de Benedict Teebo. Normalement disponible dans les bonnes hybréries commandes. - Oui, beaucoup, si peut-être. - Peut-être en hybrou, je sais plus, on en est par rapport à hybrou. Je ne suis pas dans l'atelier numérique de l'équipe. Moi, je m'occupe de tout ce qui est nutrition, gastronomie. Et entre tiens, sportif des membres de cause par-d'une. - Je suis sûr que tu te équipais des. Tout ce qui était capillard. - Bah, par ailleurs, oui, je trouve voilà tout ce qui est soin capillard aussi. Parce qu'il y a une grosse grosse demande dans l'équipe, ou ça. On est pas tous jeunes, donc il y a des petits problèmes de cheveux. Et puis rien à voir, petite dernière info. Je te l'ai pas dit avant pour pas prouver l'ambiance. Mais vous le savez, le podcast, il était déjà en surcyl et n'est dernière.
Et après 6 ans de bénévola, j'ai pu le temps de qu'elle y a des janes. Du coup, je tenais à d'abord attirer un énorme coup de chapeau autolier. - Encore? - Le requirer de la critique. - Mais vous avez dire qu'il y aurait pu de gêne occasionner, c'est ça que tu en train de dire au monde entier? - Ben, j'imagine des motions que ça va se citer quand même. - Je sais, mais ma part est un MSN, un jour qui se manifeste. - Ouais. - Ouais, on pensait à Stéran, l'en dernier, on était allés sur du Niel, mais finalement ils ne sont pas manifestés quoi. - En tout cas, comme on dit en football, on est mouillé de Mayo. C'est la fin, c'est la dernière là. - C'est la dernière gêne occasionner version amateur quoi. - D'accord, ok. La prochaine fois on vient de la tune. - En tout cas, un grand merci à celles et ceux qui m'ont aidé cette année, soit on nous prétend leur studio, soit en participant à la canyote. Je laisserai le lien de cette canyote dans la description de l'épisode, si des dons de dernière minute veulent s'y ajouter. Le public va nous manquer, François. - Moi non, parce que le public, je ne suis pas fan en général. - Par contre, je ne doute pas que je vais du banquier. - Ton accent anglais, il va nous manquer. - Ouais, la scourispeigne, la accent chinois, c'est vrai que bon, c'est à peu ça qui fera malé jambes quand même. - Voilà, et bien, un dernier jeu de nouveau pour la route. - Attention, t'en trompe pas parce que là, c'est ce qui aurait séduire l'histoire. - Comme disait, il m'autait Gustave, cultivement la différence et non l'indifférence. - Ah ouais, tu veux vraiment finir l'étude? - Ok. - Allez, salut à tous, salut François. - Salut. (musique) (musique)
Podcast Summary
Key Points:
Le documentaire d’Albert Serra suit le torero Andrés Roca Rey pendant ses après-midi de corrida, en se concentrant uniquement sur l’arène et les moments d’avant/après.
Le film évite délibérément les opinions politiques ou morales sur la corrida, visant à faire passer le spectateur d’une posture de jugement à une posture de vision.
Serra utilise une technique de « concentration » en recadrant l’action
L’objectif est de réintensifier le regard sur un spectacle déjà banalisé par les médias, en forçant le spectateur à observer attentivement plutôt qu’à penser.
La méthode rappelle le documentaire sur Zidane, où l’on suit un joueur même quand il n’est pas au cœur du jeu, créant une émotion particulière.
Summary:
Le dialogue analyse le documentaire d’Albert Serra sur le torero Andrés Roca Rey, qui suit ses performances dans l’arène. Les intervenants soulignent que le film aborde un sujet clivant, la corrida, mais cherche à s’extraire du débat pour/contre en mettant l’accent sur le regard pur. Serra adopte une approche radicale de concentration : il recadre l’action en se focalisant exclusivement sur le torero, que ce soit dans l’arène ou dans le van avant/après la corrida.
Il élimine les éléments périphériques comme les spectateurs, les familles ou les mondanités, ce qui force le spectateur à observer intensément. L’objectif est de revitaliser un regard émoussé par la banalisation médiatique de la corrida. Les intervenants comparent cette technique au documentaire sur Zidane, où l’on suit le joueur même hors de l’action, créant une émotion unique.
En restant sur le torero lors des moments où il n’est pas au centre du combat, Serra produit une tension et une attention accrues. Le film réussit ainsi à transformer le spectateur, le faisant passer d’une interrogation sur son opinion à une pure expérience visuelle, tout en maintenant une ambiguïté sur l’attitude du torero face à la caméra.
FAQs
Le film suit le torero Andrés Roca Rey pendant ses après-midi de corrida, en se concentrant sur le spectacle et l'affrontement entre l'homme et le taureau.
Il utilise un dispositif de concentration : il recadre l'action en se focalisant sur le torero, supprime les spectateurs et évite les scènes hors de l'arène pour intensifier le regard du spectateur.
Serra choisit d'absenter les spectateurs pour ne pas banaliser la corrida avec des éléments contemporains et pour recentrer l'attention sur l'action et le torero.
Le but est de faire passer le spectateur d'une question d'opinion ('Qu'est-ce que j'en pense ?') à une question de perception ('Qu'est-ce que je vois ?').
Il s'extrait du débat pour/contre en se concentrant sur l'observation visuelle, laissant de côté les jugements moraux ou politiques.
Il reste focalisé sur le torero même quand il n'est pas au cœur de l'action, créant une tension et une attention particulière sur ses réactions et son attitude.
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