Cette transcription met en lumière le parcours d’Améa Saouli, directeur monde du département vin chez Bonhams, qui partage sa passion pour le vin comme outil de rassemblement et d’échange. Issu d’une famille de médecins, il a grandi dans un environnement où le vin accompagnait des débats intellectuels et des rencontres humaines. Après des études de commerce et une carrière en finance à New York, Londres, Séoul et Hong Kong, il a progressivement orienté sa vie vers le vin, voyant dans ce domaine une expression artistique et une quête permanente de connaissance. Il souligne l’importance de l’humilité face à la diversité et à l’évolution constante du vignoble. À Hong Kong, il a observé l’impact de la suppression des taxes en 2008, qui a transformé le marché et favorisé une consommation axée sur l’expérience plutôt que la possession. Pour lui, le vin n’est pas un produit de luxe, mais un art où le vigneron est reconnu pour son style et son terroir. Les rencontres avec des vignerons, comme Jacques Iblow, illustrent cette dimension humaine et authentique. Enfin, il insiste sur la valeur des échanges et du temps partagé, qui donnent au vin sa véritable richesse.
Là, on va évoluer, la région va compter de moins en moins, mais le vignoron, le terror ou le climat précis va compter de plus en plus. Le vin, le jaja, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de résin fermeté. Et parce que vous émoyez les bons passionnements, je vous propose de découvrir les secrets d'un bon vin. Parcourons ensemble le vignoble à la rencontre de vignorones et vignorons valeurs et engagés pour des discussions autant couleurs. Nous voyagerons à travers les régions, les sépages, les sabars faire et les belles histoires du monde dur. Je suis Romain Becker et j'ai ouceté la bienvenue dans le bon grain de livresse. Rencontrer à Mayasavoli, c'est faire l'expérience de la fluidité, fluidiser de la pensée, du langage et du mouvement. A social et trois, c'est obtenir une combinaison redoutable pour se mouvoir, comprendre, apprécier et partager les grands vats. Directeur monde du département vin de la maison de ventes aux enchers Bonamns, il me semble être essentiel, chers auditeurs et chers auditrices de vous proposer de passer à un moment avec lui. Pour profiter de son œil avisé, essayez de comprendre ensemble le monde des enchers, la notion de collection, les mécanismes de marché et ce qui fait une partie du sel de ses ventes, la séduction. Bonjour à Mayasavoli. Bonjour, Nain. Je te remercie infiniment de m'accueillir aujourd'hui. On est chez toi à Paris, pour une discussion que j'espère riche et fructueuse, mais ça j'en doute pas beaucoup. Est-ce que tu pourrais commencer par te présenter s'il te plaît? Merci beaucoup, c'est moi qui te remercie. Je m'appelle Améa Saouli. J'ai 40 ans, je suis directeur monde des ventes inspirées tu eux chez Bonamns. J'adore le vin et j'en parle assez régulièrement sur la planète entière. Alors tu as une longue histoire maintenant avec le vin, même si tu es encore jeune, on a peu près le même âge. Et je voudrais qu'on tire ce fil là pour ensuite arriver à ta situation actuelle. Tu l'as dit, tu es chez Bonamns, une grande maison de ventes aux enchers. Comment est-ce que tu es tombé dans le vin? Je sais pas si on est tombé dans le vin, pour ma part, en tout cas, c'est plutôt un parcours, un voyage qui a commencé à l'adolescence, où mes parents recevait beaucoup. Donc j'ai deux parents médecins, je pense que ça, quelque chose d'assez constitutive de mon parcours. Ma mère est psychiatre et mon père est ral. Donc s'occupe d'une des oreilles et de la bouche. Et il recevait beaucoup, ils étaient assez actifs dans la vie culturelle associative militante et il recevait énormément à la maison. Et donc il y avait toujours du vin, pas du tout les plus grands vins, juste du vin. Et ça rassemblait des gens qui ne connaissaient pas ou peu et qui parlait de sujets, à 360°, sociologiques, la politique, de ce qui se passait dans le monde. Et donc j'ai très tôt vu le vin pour ce qu'il a porté, plutôt pour ces valeurs humaines, humanistes, j'allais dire. Et qu'est-ce qu'était cette boisson magique qui rassemblait les gens et qu'ils leur avaient dit? Alors la majorité, cette devêtre, des vétismes et dans le loy, il y avait quand même de trois idées plus impressionnantes que les autres. Et ensuite, je voulais, je jouette à tirer par la philosophie, par la ren général, par les sciences humaines. Et donc absolument pas naturellement, je fais une classe prépare, une école de commerce, et je fais de la finance pendant 15 ans, mais à la base, si tentez que je ne peux refermer à vie, j'aurais bien aimé faire de la diplomatie, de la littérature, de la philosophie, mais ces 30 ne sont pas tendés métiers avec des vocations. Et donc je fais, je fais, finalement, assez inverse au début. Et ensuite, ce parcours-là en finance, m'a amené à me mener au cas de coin de la planète, donc d'abord à New York puis à Londres. J'ai fait un temps qui était très important dans ma vie à Seul, encore à du sud, puis à Hong Kong. Et avant de revenir à Paris, ce nomadisme-là me permettait de continuer sur cette route d'évin, petit à petit. Et en rentrant à Paris, c'est là où des factos, on passait énormément de temps dans le vignable, principalement dans le sens éroi, puis ensuite Bourgonne-Bordeaux et beaucoup beaucoup en Toscanne. - On t'allait un peu vite, je voudrais qu'on vienne sur certains aspects de ta vie. - Tu parles d'environnement dans lequel ta grandie est des gens que côtoyait tes parents. A quel point ça t'a marqué, ça? Qu'est-ce qui t'est resté de ses soirées et de ses échanges avec toutes ces personnes? - Mes parents étaient médecins dans les années 80. D'yvancéges étaient fissuriques. Donc je ne sais pas comment dire, ils n'avaient pas grand-monde pour me garder. Ils étaient très actifs politiquement. Ils étaient dans des associations de charrité énormément. - Tous les soirées, il y avait des débats, des diners, des temps en temps des manifestations, etc. Donc c'était quelque chose qui m'a marqué parce que je t'ai finalement plus avec les adultes avec les enfants. Très tôt, je parle de la petite enfance, je parle des 5-6 ans. Ce qui m'a marqué, c'était vraiment la seule lien, j'allais dire humain. Ce plaisir du débat, qu'on a aussi aujourd'hui, et c'est ça qui m'a intéressé dans le vin, c'est cette capacité de le générer et des grands éléments que j'aime dans mon métier. Et je suis en plus la chance de le faire dans le monde entier, l'exacier dans le monde entier, c'est cette rencontre. - T'as parlé de ton goût pour éventuellement la diplomatie? Malgré tout, tu t'es orienté vers une école de commerce. Qu'est-ce qui a fait la décision? - Pour la résumé en une phrase, je suis un enfant de mon époque. Donc je suis des années 80 pour la naissance. C'est donc la majorité dans les années 2000. J'ai compris que la diplomatie de mon époque c'était plutôt l'économie. Si je voulais voyager, si je voulais avoir cette espèce de passeport diplomatique, c'était plutôt la finance qui allait me la porter et les mathématiques d'une certaine manière étant un langage universelle. C'était ça qui allait pouvoir me faire déplacer sur la planète entière, à la rencontre des gens, comprendre le monde. C'était finalement presque plus un élément. C'était ça qui m'intéressait dans la diplomatie. J'ai la chance d'avoir un beau père diplomat et ma femme a strictement interdit de continuer dans ses devoirs. Pour des raisons psychanalytiques, évidemment. Mais Blagapar c'était vraiment la cette idée à la rencontre du monde. J'ai la chance de beaucoup voyager dans notre guillemets en peu de temps. Il y a beaucoup de pays, beaucoup de voyages qui m'ont construit. C'était un élément important de ça parce que ça apporte aussi une forme d'indépendance très rapidement. Donc classe préparatoire. Ensuite, école de commerce. À ce moment-là, on voit ces dernières années que dans les écoles de commerce, il y a une relation avec le vent qui s'est beaucoup développée. Il y a des clubs de dégustation, il y a des animations, il y a des domaines qui vont carrément présenter leurs vents dans ces clubs là. Est-ce que c'était déjà le cas à ton époque et question qui corollère qu'elle était à relation avec le vent quand avait 21 ans? Ça s'est beaucoup développé, nettement, mon époc, si je suis maïcceuse, c'était pas tant le cas. C'était nécent, c'était le début. C'était d'ailleurs le début du vent à le qu'on le connaît aujourd'hui, dans sa pédagogie. Il y a 20 ans, il n'y avait pas autant de festivals, des venements, de livres, de podcasts, pour un petit clin d'oeil. Donc il n'y avait pas tout ça. Très rapidement, on a constitué une très belle équipe de copains comme ses écoles, ça veut le faire. Et de Vincois, ils étaient eux aussi, il y a des degrés très divers, passionnés du vent. Il n'y avait, je ne sais pas de cachet de la fête aussi derrière. Donc il y avait. Ça s'est permis, hein oui. Il y avait tant en temps plus d'étanoles que d'aname, mais c'était l'idée quand même d'aller explorer. Et voilà, donc, j'ai pas fait ces associations là, mais néanmoins, c'est le moment où on a commencé à aller dans le Vignemble beaucoup. Donc ma relation au vent à 20 ans, c'était aussi la. J'ai dit une forme aussi de 0, 1, 2e, 0. On a peut-être bu les pierres bouteilles du Vignemble français. Mais de temps en temps, on savait aussi prendre le temps et se faire des bons diners, etc. Donc on avait une vie qui était assez. par-voilà, à la Studiantine, mais à même même temps avec des allères tours entre ce que le Vignempe peut produire de pierres et de meilleures. Tu te souviens de tes premières sorties dans le Vignemble et d'anecdote, ou en tout cas de rencontres, soit avec des personnes, soit avec des vans qui t'ont beaucoup marqué? Ben, je me souviens de. La première, c'est marrant, c'est une bonne question. Je me souviens pas à quel moment j'ai passé la porte la première fois, mais alors des rencontres avec les Vignemles qui me marquaient. Oui, je vais voir un Vignoron comme je vais en pêler la réinage. Je veux dire, il y a quelque chose qui est une forme d'humidité. On est là pour écouter, pour poser des questions. Il y a une rencontre, peut-être, beaucoup moins marqué pour être en atmosphere, une qui retient particulièrement mon attention. C'était chez Jacques Iblow. Ce n'était pas du tout ma première Vignempe, parce que c'était pendant le Covid. Donc, c'était. enfin voilà, il y avait une interdiction d'aller voir les Vignemles et on était dans la région avec ma femme. On passe le voir et il nous accueille pendant trois heures. Et au départ, il y a une voix à cause des règles Covid. Il y a un déguster et il va devine quoi, 45 minutes après. Pour aller hop, le Covid. Donc, désolé de. Mais c'est un domaine que j'aime beaucoup. Évidemment, il nous a quitté, mais c'est vain. Reste avec nous. Et donc voilà, sa femme est lui, moi, accueillie avec un immense. Comment dire? Un cœur grand ouvert, un moment où le monde s'a posé des questions. Et donc, ça me restera très fortement marqué. Oui, et je partageais le fait que j'ai ouvert un clomony 2014, la semaine dernière et que c'était quand même absolument magnifique comme comme avant. Exactement, je vais te faire d'accueillir.
Après l'école de commerce, tu passes en finance, donc tu démarres à Carrier professionnelle, tu démarres par quoi, exactement c'était quoi ton métier à cette époque-là? C'était tout une série de stages d'expérience divers. Il y en a la première vraie, si tu veux, tu commences à t'installer dans la vie active, c'était en Congo, la Cité générale. Donc c'était une nouvelle première fois de pas mal d'éléments. Et là on commence à aller dans les bons restos, à acheter un peu plus de 20 que notre consommation. Et donc, c'est pas du tout du tout l'esprit de collectionner, surtout par en Congo qui sont probablement parmi les conditions les plus difficiles à cause du climat. Mais c'était, commence à discuter un peu plus avec les cavistes, passer un peu plus de temps avec le sommelier, et commencer à acheter des livres, commencer, c'était le début aussi des premiers sites internet, la première digitalisation des newsletters, etc. Et donc pour ça que j'ai préférent ce mot de parcours ou de voyage dans le vin, parce que ce que ce qu'on fait, c'est prendre conscience de l'étendue de notre ignorance, c'est que plus on commence à avancer dans cette passion-là, plus on se rend compte de l'étendue des diversités du vignable, qui en plus, c'est une science qui est très mouvante. On ne peut aller y'a 10 ans, on ne peut pas aller dans 10 ans, plus du tout le même. Et la bouteille que je vais gouter maintenant, et la bouteille que je vais gouter dans 3 ans aura évolué. Donc chaque seconde, ce monde-là a évolué. On peut être un spécialiste de Picasso, il est un jour, il est mort un jour, il est une production d'œuvre pendant cette période-là. On peut les étudier de venir s'installer dans son oeuvre. Pour le vin, c'est toujours une humilité renouvelée, on doit toujours aller explorer plus. Donc ça a commencé à Hong Kong, et ensuite, c'est vraiment deux ans après, on est rentré en France. Ou là, avec des amis, on allait beaucoup la charité sur l'ouar. On passait des week-ends, 20, on se faisait gouter à la veugle, on allait voir les cavices, on allait voir les propriétaires, on allait gouter sur fu et on avait 25 ans, 26 ans. Et donc c'était là où vraiment, on va dire qu'il y a eu un vrai décollage en connaissance, en appréciation et en connaissance, on drugi-mais. Hong Kong aujourd'hui, c'est une place forte du vin. Est-ce que ça allait été déjà à l'époque, ou est-ce que tu as vécu plutôt les balles du ciment ou les premières années de cette montée en puissance? Je vécue le premier zen, je suis arrivé en 2009 à Hong Kong, et alors le démarrage du vin Hong Kong est très, très, très daté, puisqu'il est daté de 2008. En moment, le gouvernement Hong Kong est décide de baisser les taxes à 0%, qui a créé un appel d'air massif de toute la filière, commençait par les collectionneurs, par des marchands, par des boutiques, etc. De mémoire, je crois que les taxes étaient de 100% avant, et donc c'était presque prohibitif. Donc, cette appel d'air de 100% à 0, était voilà le démarrage, une espèce d'eldorado pour les grands vins, pour les vans général, les grands vins particuliers. Il y a un deuxième élément que moi, je vois, c'était une théorie plus personnelle, c'est que la crise financière de 2008, finalement, dans la société occidentale, la casse est quelque chose, c'est-à-dire que le mite de la possession pour la possession était un peu terminée. On voyait ces images de trader qui étaient à l'étour de les manes brosaires, etc. Donc on voyait que une partie de ce monde-là, qui le constitue était plus trop à la monde, et on est passé de la possession à l'expérience. C'est-à-dire qu'on a valorisé le fait d'expérimenter quelque chose, plutôt que de le posséder, parce que c'était devenu un peu ringard d'avoir différents arrivés dans son garage, d'accumuler pour l'accumulation, ce qui était le paradigme des années 80-902 000 un peu partout dans le monde. Et donc là, c'est plus subtil, c'est plus sociologique, mais que tous ceux qui avaient un petit peu d'argent qui avait tout petit peu sommé de la pyramide de Maslow, ce sont dit, on va prendre le vin d'accessoire pour mieux vivre. Et en compte, il est assez une ville qui est changeante, qui est un port hyper dynamique, cette capacité de changer de sociologie d'adopter une nouvelle mode de consommation beaucoup plus rapidement que d'essucer un peu plus mature comme l'Europe et entre les deux les États-Unis. Donc, donc, oui, j'étais à cette confluence-là. Je sais-il sujets que tu me tends là, sur cette évolution, est-ce que, après toi, cette évolution des modes de consommation, elle s'est confirmée depuis 2008-2019, notamment pour les biens de luxe? Alors, je pense. Pour les biens de luxe, je ne veux pas avoir la pénence de pouvoir parler de l'intégralité de l'industrie du luxe, mais pour les vans, je pense que oui, oui, pour les vans, je te confirme que tout. Je ne sais pas à toutes les ventes que je fais, souvent, inclut des expériences, que les gens valent, et ça, on voit des gens capable de voyager de traverser des continents pour le biens pour le mal, à mettre à l'acédécontinant pour vivre une expérience, pour vivre un diné particulier. On voit les marques, les producteurs, travailler cet aspect-là, le nombre de hospitalités, de domaines, de restaurants d'hôtels qui sont verts dans les vignables pour le mieux depuis 20 ans, absolument incroyable, le lien avec l'art est évident. Donc, je pense que l'expérience a été. le fait de valoriser plus l'expérience que la possession et quelque chose qui touche l'industrie entière, t'as beaucoup de groupes de luxe qui investissent dans l'hôtelerie, suivement le garde, t'as beaucoup de domaines qui ont investi dans l'hospitalité de la même manière. Et d'une certaine manière, ça vient toujours avec des défauts, mais je trouve ça assez simple. Parce qu'en fait, la saillée, la rencontre humaine ou le temps passé, on valorise beaucoup plus nos temps que ce qu'on possède. Et je vais prendre un dernier exemple. Alors ça, c'est très vrai aux États-Unis. T'as beaucoup de. j'ai dit, de jeunes millionnaires au milliardaire par toute l'un de l'économie de la startup, qui deviennent des digitales normales, c'est-à-dire qu'ils font le chemin inverse, ils se déposènent, de bienes internaires, c'est-à-dire qu'ils en ont pas sur le continent, mais pour vivre de manière extrêmement. uniquement expérienceielle, dans l'état à l'autre, voyager, passer du temps comme ça. Et ça, c'est devenu une forme de nouvelle, pas encore une norme, mais c'est devenu une autre case, une vraie tendance. Et les valeurs du vin correspondent bien, font bien écho avec cet attente de la société, de mieux vivre et de mieux rencontrer, de mieux dépenser le peu de temps qu'on a sur sa planète. Est-ce que, si à cette époque, qu'une partie du monde du vin est passée dans le monde du luxe? Est-ce que le vin, c'est un produit de luxe? Alors, pour répondre à ta question, je vais juste faire une minute pour définir le luxe, le luxe, ça a toujours existé ce qui nous caractérise. Comme étant, il m'a tous en point de vue sur le luxe, mais qu'il n'y a pas accès pour des raisons matériels, mais on a tous en point de vue, on va tous juger quelque part bien au mal. Et donc, il y a énormément de choses qui constituent le luxe, c'est ce qui nous, peut-être, ne séparent de l'animalité. Tout dépend le luxe, c'était la protection, les châteaux, les falais renforts, etc. C'était parce qu'il fallait répondre à cet angoisse de se faire attaquer par son voisin et plus à plus, on va dire que la société s'est pacifiée, plus on est arrivé vers le luxe qui est un synonyme de tentation, de par heure des d'horreur des choses qui brillent et qui voient donc en France surtout, ça a un côté très péjoratif le luxe. Moi, je pense pas que le vin ait jamais été un produit de luxe, il n'a pu être utilisé comme tel, mais quand tout le cas, il n'a jamais été conçu comme tel, c'est tenté qu'il y a un mouvement, je pense que le vin est devenu un produit d'art. Je pense qu'on valorise des artistes, c'est un petit peu en richaïé, qui a son corps défendant, d'ailleurs, mais a été considéré comme un artiste, ou en signe une pâte de quelqu'un avec un style avec des choix forts, des choix stylistiques. Que ça a été utilisé, ben oui, on peut tous détourner de son usage premier, mais pour moi, ce n'est pas quelque chose de luxe. Il y a un deuxième élément dans le vin, c'est que quand on a des très grandes bouteilles avec des noms très reconnus, de fait, on va avoir quelque chose qui sert à donner, ça sert à remercier, sert en partie, et ça va être un peu plus important, et ça va être un peu plus important, et très longtemps, l'homme qui faisait les vins était complètement anonymisé. On ne savait pas. De temps en temps, on avait le propriétaire. C'était une approche, on va dire assez bord de l'aise de la chose qui a fonctionné, on avait le propriétaire du domaine, qui a été un propriétaire du domaine, qui a été un propriétaire du domaine, où le terroir plus la qualité ou le talent du vignoron s'en arriver. Encore une fois, c'est. je pense, voilà, en léger, qui a été le premier, c'est-à-dire grand iconique, et ensuite, ça me suivi.
Et enfin voilà, d'idées d'agnores, si tu nous compérencités plein et maintenant, il y a beaucoup beaucoup de domaines qui ne sont reconnus presque autant pour leur terror que pour la personne qui les porte. Et parfois, en connait le nom du vignoron ou de la vignorone, sans connaître vraiment le nom du domaine. Exactement. Exactement. Mais c'est important dans la pressiation du vin, dans la qualité, le vignoron ou l'éleveur d'ailleurs, je pense qu'il y a les alvignons, puis pour la borgone, il y a aussi cette notion d'élevage qui est extrêmement importante. C'est quelque chose de fondamental. Si on veut comprendre, si on veut apprécier le produit, c'est la rencontre du ciel de la terre et des hommes. Mais donc, à mon moment donné, dans cette trinité, t'as la partie humaine. Ça fait deux fois que tu cite le nom d'enligerie. Pourquoi est-ce que lui, d'après toi, ou on va dire son travail, est sorti du lot à ce point-là? Pour de raison, une je pense qu'il dépend de lui et une qui dépend pas de lui. C'est celle qui dépend de lui, c'est qu'il était iconoclaste à contre-écourant des pratiques de son époque, vers le bien ou vers le mieux. Pour rappeler, juste parce que, je pense que beaucoup de nos auditeurs ont entendu parler, mais sans savoir exactement ce qu'il a fait. Et tu m'arrêtes si je me trompe. Mais un des grands apports d'enrichaillée, qui est cité par beaucoup de vignorons et de vignorons, c'est un des premiers qui a fait une vendant 100 % est grappée pour ces gens. Oui, c'est vrai, mais c'est une des toutes petites parties de la philosophie ou du geste artistique d'enrichaillée. C'était pour la faire très courbe pour nos auditeurs. A une époque où les productivismes, les pesticides et certains noms d'industriellisation, c'est mécanique et froide de la vie de culture était en place. Lui, à dix ans, on va faire 20 ans, 20 lieux et 20 personnes, donc on va faire des choix radicaux à une époque qu'il n'était pas. Comme maintenant, ça devient une forme de norme pour les grands 20. Donc ça c'est pour les raisons qui, et ensuite il a beaucoup enseigné, il a beaucoup, enfin voilà, il y avait un système de filiation, j'allais dire intellectuel avec beaucoup de vignorons, donc sa philosophie a beaucoup essai mais, ça c'est pour la raison qui dépend de lui de sa vie. Ensuite il y a des raisons qui ne dépendent pas de lui, c'est sa localisation géographique qui est probablement l'une des meilleurs au monde, dans le monde du vin, puisqu'il était en France, ensuite en Borgagne et ensuite à Vonnere Manet qui est le village de la côte de nuit, l'un des plus iconiques du monde du vin. Donc il a été doublement porté par un sa philosophie et deux par son terroir exceptionnel et notamment le cro par en tout qui est un des plus petits climains de Vonnere Manet. Et c'est ça qui l'a porté. Oui, je les citerai deux fois, t'as raison, peut-être, ça va la troisième, parce qu'il y a beaucoup de vignorons dont on pourrait parler mais il est important dans ce point de bascule. Dans ce point de bascule, comme tu disais, vingt de marques, puis vingt terroirs et là, maintenant, vingt de vignorons. Je reprends le fil de ton expérience professionnelle. Tu passes du monde de la finance à Soisbiz. Tout le monde connaît, c'est une très grande maison de ventes aux enchères à l'international. Et comme ça, je dirais que c'est une transition qui n'est pas si évidente que ça. Ça ressemble presque à une reconversion professionnelle. Comment ça s'est fait? C'est cette transition là. Pas écoute très bien mais avec beaucoup de sueurs. Je ne suis pas du tout à l'aise avec le terme de reconversion, je pense que ça n'est pas une. Elle est plus impressionnante à l'extérieur que qu'elle intérieure. Geographiquement, je suis passé de la place Vendôme à la rue du Faux-Pour-Saint-Oenore, donc j'ai bougé de 300 mètres de bureau. Je suis passé d'une société américaine de 200 ans et de société anglaise de 250 ans. Et je viens d'aider fond d'investissement et là je viens du vin. Donc beaucoup sont détenus par soit des fonds d'aïsmen sur des grandes familles, de des bons privés. Je faisais la cave du Pimentgan et je faisais beaucoup d'événements en 20 à l'époque du Pimentgan. Alors que là je fais des événements plutôt sérieux chez Sazbis. J'ai réussi à synthétiser ça dans une phrase qui faisait un métier raisonnable avec passion avant. Et là je fais un métier des raisonnables avec beaucoup de raisons. C'était un changement qui était plus important à l'extérieur. Le vrai changement ça aurait été d'aller dans le vin. J'aurais été de monter son domaine et là pour le coup ça c'est une vraie reconversion de tout. C'est un jour Sazbis m'appelle chercher à créer le département des vents en France en Europe continentale, basée en France. Il l'avait créé à Londres il y a une cinquantaine d'années puis Zéthes Unies puis en Congo justement en 2008. Avec beaucoup de mouvements le vrai excitant vous n'est parti mais pas que. Il y avait le besoin d'être au plus proche de 1 des vignorons et 2 de l'Union européenne. Et donc qui cherchait c'était une création de département. Donc il fallait avoir un peu le bouton à 5 pattes. Il fallait avoir quelqu'un qui soit assez entrepreneur mais qui connaisse le vin, qui connaisse la finance, qui est bossé dans les grands group etc. Et donc je crois que par défaut ils ont trouvé comme moi. On a passé un an en 40-40 entretiens ou en dévou qui étaient plus des entretiens. C'était plutôt des discussions sur le business plan. On a passé un an entre les deux où la journée je travaillais en finance et le soir je travaillais des factos pour Sazbis ou ce projet. Et quand ils étaient prêts moi aussi on y était. Comment t'as réagé la première fois qui t'ont contacté avec à ce que ça t'a fait? Est-ce que ça t'a excité? Est-ce que ça t'a étonné? Ça m'a excité, l'édeux. Ça m'a étonné. C'était une profonde excitation de ces possibles, un petit vertige. De se dire "est-ce que c'est le bon choix? On se pose souvent la question". Et ensuite comme il y a eu un processus d'un an en fait, c'était une gestation plus lente qu'un arrêt à Brupte. Le problème c'est que le premier jour à Rye Sazbis, il fallait réaliser tout ce qu'on avait dit. Il y a quand même des realités qui sont plus jolis sur un point et plusieurs exécutés dans la réalité. Donc voilà, avec ce côté création, et qui s'est bien passé je crois. En plus le premier jour t'arrives et quelques semaines plus tard, il y a quand même des filles assez importants ou une vente assez importante. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus s'il te plaît? C'est-ce que j'arrive? Le 21 août avec le troisième dimanche de novembre, c'est à l'avant des ospices de bonnes. Personne chez Sazbis a part-être une ou deux personnes. Mais quasiment personne chez Sazbis l'avait faite. J'avais aucune idée, donc on a plaissé en interne la montagne, qui était vraiment cette image de l'Himalaya. Et on avait trois mois pour organiser la plus grande vente de charaité du monde du vin, la plus historique en plus. Et donc, ça a été plus camarato. C'est-à-dire qu'on arrivait dans des niveaux médicaux. Il y avait probablement un médicolégal. C'était jour et nuit, soirée weekend, pour une partie cœur de l'équipe. Tu avais de Gemini, Ritchie, qui avait armant fourré, qui ont été des vrais architectes de cet événement-là. Et ensuite, il y avait un groupe large d'une cinquantaine de personnes avec les opérations avec le marketing, avec la théâme soulénérale. Et c'était absolument dingue à créer. Il y avait 18 événements partout dans le monde à coordonner. Il y avait le catalogue à produire. Il y avait les clients enregistrés. Fembre-fembre, c'était une organisation titanesque. Donc, c'est pour ça qu'on l'a appelé la montagne. Et écoute, pour le plus petit mesdames de 40 ans, qui étaient mesdames de mesdames de 21. Ça c'est à notre plus grand étonnement très bien passé. Et la plus grande vente de charaité de l'histoire encore à ce jour. Et je espère que le record sera battu. Alors, j'ai beaucoup de questions sur l'avantage des auspices de bonnes. Ce que je comprends là, c'est que l'avantage des auspices de bonnes ne s'est pas simplement organisé une vente aux enchers à bonnes et tapé avec le marteau pour vendre des fous. Tu dis qu'il y a 18 événements en amont. Comment est-ce que ça a au-delà de l'avantage physique et numérique parce que c'est aussi en ligne? Qu'est-ce que tu fais avant? Qu'est-ce qu'il y a à faire avant pour faire la promotion de cette vente et faire venir les acheteurs? En fait, une vente aux enchers, c'est assez rigolo parce qu'effectivement, on ne voit que ce qu'on voit. C'est comme un opère à une pièce de théâtre. On voit que la représentation ne voit pas ce qu'il y a derrière. Donc, ta question est très pertinente. C'est un des plus grands domaines de bourgogne, les auspices de bonnes. 60 hectares. Exactement. Un souviens pour nos auditeurs et auditrices de l'épisode avec Luzivin Griveau, qui est toujours la régisseuse des auspices de bonnes. Et qu'on s'alluie? L'excellent de revisser des auspices de bonnes, qui sont certainement liés à sa personnalité qu'il est tout autant. Non, tu as déjà. Tu as plusieurs enjeux, tu as un enjeux de promotion comme tu l'as dit. 18 et je crois qu'en 2022, on a fait 22 événements par tout le monde. Donc, tu l'as envoyé des vans, tu l'as accordé les invitations, tu as accordé les lieux de Los Angeles et Tokyo, partout sur la planète, tu as toutes les parties marketing, les photos, les vidéos, les réseaux sociaux maintenant, tu as tous les clients, les stratégies commerciales. Donc toi, moi, j'avais dessiné à y contacter tous les cabines d'invocale, les cabines de conseils, toutes les grandes banques, les compagnies aériennes pour qu'ils aient leur cuivé de charité, parce que l'intégrité de l'avantage est une vente de charité avec leur nom, etc. Pour sortir justement des achats classiques, au temps.
avec les grands négociants, qui sont une partie très importante de l'avante. Il y a toutes les grandes maisons, des objets chauds, droits, févlais, qui sont des grands acteurs, des alveurs plus pointues comme Lucien Le Moine, qui sont très importants dans l'avante. Il fallait faire de la pédagogie expliquer ta relation avec la presse pour créer un programme qui désintéresse, presse française, presse internationale, presse vin, presse généraliste. Tu as les liens avec l'Etat, parce que c'est une finesse, c'est un cheque qu'on fait aux trésors publics, c'est très bien pour le putain le bon, avec les ospices civils. Tu as la pièce des présidents qui est une espèce de sympathique bizarrerie au milieu de cette vente avec les célébrités et les associations carétatives. Donc c'est vraiment un programme d'un en moi dans mon équipe, j'avais une personne qui n'était dédiée qu'à ça, qui est un chargé de projet, armon forêt que je salue, et qui ne faisait que ça toute l'année de faire la coordination et encore une fois le jour de l'événement, on parle de 50 personnes, de présents en présents. Donc c'est Titana ce que je oublie les opérations, je oublie le câblage, je oublie la retransmission sur BFM. C'était une vraie organisation. Est-ce que tu as des anecdotes un peu crustillantes à nous raconter sur ces ventes-là? Notamment, j'imagine que l'année du record peut être qui tient toujours comme tu l'as dit, 2022. Il s'est peut-être passé des choses que nos auditaires et nos auditrices ont envie de savoir. J'en ai plein des anecdotes, elles sont toutes, elles sont toutes t'as secret. La confidence et l'ité dans le monde du vent, c'est obligatoire. Il y en a énormément. Peut-être deux, la première, c'est que quand on prépare une vente, on fait des estimations, on se passe sur le. C'est de comprendre un peu les dynamiques de marché. Et en 2022, on appelle des ordres à exécuter des ordres absents. Donc les clients nous disent, tu vas jusqu'à tel montant pour tel l'eau et ainsi de suite. Avant des spices de bun, ça va plus compliqué, parce que tu as des l'eau similaire, que tu achètes le feu, on le fout trois, ça va être un peu préparé. Un peu plus de mataffaires, mais on va. Et donc en gros, j'arrive le jour de l'avantage avec un classeur mais énorme, d'ordre. Et les premiers loupaces. Et là, on voit que ça part à des somme pas possible. Et donc on savait que ça allait bien se passer, parce que s'il y avait une trinité entre le millésime qui était exceptionnelle, à bondant le marché qui était là. On ne pensait pas que ça allait aussi bien se passer au début. Et donc, au lieu de passer ma vente à exécuter des ordres, à prendre des ordres au téléphone, et à suivre le cours de l'avantage à la gérer comme ça, j'ai passé ma vente à tenter de refaire l'éprit de gens qui étaient au quatre coins de la planète. En disant, on n'est pas du tout sur ces prix-là. On est à 10, 15, 20, 30 % au dessus. Ce que tu veux. Donc c'était quelque chose d'assez, c'était une contre. Il médiatement se réadaptait. Et la deuxième dans sa vente-là de 2022, c'était la pièce des présidents, qui étaient faits par Benoît M. Jimel et Flavie Flamme-en. Et elle a été bizarre, cette pièce des présidents, parce qu'en fait, la pièce qui était mise en vente était en vente à l'ommage de Louis Fabric LaTour, qui nous avait quitté un peu plus tout cette année-là. Et donc, moi, j'étais pas confort avec cette idée. Parce que je trouve qu'on ne met pas la mémoire de quelqu'un aux enchaire. C'est par un bon mécanisme, ça ne fait pas de sens. Et je l'ai cri aux hospices, etc. Et donc, il l'avait quand même fait, parce qu'il est un personnage important. Et là, du coup, ça a obligé les achetants à des soins bizards, donc ils sont tous mis ensemble. Les grands négociants, ils sont cotisés, ce qui était un beau jace de solidarité, pour montrer que c'était une communauté, c'était tout solidarisé pour acheter, mais ce qui, du coup, avait créé quelque chose d'un peu étonnant, un moment un peu bizarre, était un peu non-mâge Jimel, qui était un peu fatigué pour le monde de quelques excès de la veille. Et il y a un peu plus de sens, et il y a un peu plus de sens, et il y a un peu plus de sens, et il y a un peu plus de sens, Malgré tout, c'est une maison qui est gérée équivalente en termes d'anciennes thé et de diversité de commandes ventes proposées. Pourquoi est-ce que t'as changé? J'ai changé parce que le CEO de l'époque, qui est parti que ça s'appelle Bruno Vinci Guara, m'a fait passer un coup de fil par une agent, on a identifié les valeurs inspiratures comme une priorité stratégique. Et on commence par le commencement, c'est-à-dire à chercher un directeur monde pour cette aventure-là. Dans les lignes immédiées, écoute, ce sera probablement proche de la carte blanche pour construire un département. Ce à quoi je le répondu, merci pour la confiance, ça me touche un flat, mais c'est pas l'homme que vous achetez c'est le plan, donc laissez-moi 10 jours pour vous faire réfléchir à une proposition sur Bodhams, sur comment je le conduis reste des partements des 20 et si vous acceptez cette proposition, je serai ravi de l'exécuter.
Et c'est exéretement ce qui s'est passé. Et un rendez-vous d'une heure, un rendez-vous d'une heure, c'est transformer en 4 heures de discussion avec lui et à la fin, on s'est serré dans la main. Donc j'ai été pour l'aventure, pour le côté mondial et pour la confiance qui me faisait dans la. J'adore construire des choses des aventures et donc c'était la plateforme Midwine. J'ai passé un temps excellent, j'ai rencontré des gens formidable et j'ai adoré. C'était pas comme si on avait construis ce qu'on a dû faire, mais c'est pas là. J'avais atteint une forme de plateau alors que l'on proposait une ascension. Il n'y avait pas d'autres possibilités de développement chez SOSBIS ou alors est-ce que c'est une époque où tu étais plus attirée justement par la création? Alors effectivement les deux années à la tête du département en Europe, c'était la création pure. On a fait la première vente de Macéto, on a créé une vente de charité avec Mouton Rothschild, on a fait des opérations avec la béide Citot, on avait donc tous les mois. C'était la boîte à idée qui s'ouvrait et on y va, etc. Donc il y avait l'évende régulière que tout le monde peut imaginer connaître, mais il y avait une formidable énergie une boîte à idée. D'un qui, par nature, c'est un peu tari au bout d'un certain moment, donc quand on m'appelle au moment où on me vendant, je n'y avant ni après, on me dit à ce que tu veux continuer cette excitation de la création. Après Bonne-Am, c'est effectivement bien moins connu en France particulièrement. C'est moins vrai en Angleterre ou aux États-Unis ou dans des pays anglossaxons, mais en France, ça allait, parce que pendant très longtemps, ils avaient un beurre de représentation plutôt qu'une salle de vente. Ils sont installés en tant que salle de vente que très récemment. Ils avaient un département far qui était celui des voitures anciennes, qui étaient ceux pour quoi ils étaient connus, mais l'Europe était pas le cœur du marché. Ils ont peu près la même histoire, ces trois grandes maisons, en tout cas, si saucebisez Bonne-Am, c'est des maisons anglaises qui ont plus de 230 ans pour les trois d'entre elles. Et saucebisez Christi s'était fait focuser sur une partie du marché, qui était le sommet, donc les parties plus visibles. Alors que Bonne-Am, ça fait exactement l'inverse, un maillage géographique, donc on est la maison de vent avec le plus de représentations. Et avec le plus de catégories. Donc quand les deux autres maisons ont une stratégie payée en tant que je veux dire qu'il n'y a aucun jeûment mais qu'était le sommet Bonne-Am, c'était plutôt sur la transversalité des offres et des propositions. Et donc ça colle bien au vin, parce qu'ils se focusaient sur des locaux qui étaient à mon amendeur au 2 millions de euros. Et donc ça correspond au vin, puisqu'il y a très peu de locaux qui ne dépassent pas. Ce qui peut être un peu plus difficile pour la contemporaine ou de deux de catégories mais encore que. Donc voilà, c'est un peu une place sur le marché qui en France en tout cas fait qu'il y a tout un travail. Et ensuite le propriétaire de Bonne-Am, à partir de 2018, c'est l'ancé dans une série d'acquisitions de maison de ventes qui localement avaient des marques très fortes. Donc en France, c'est cornette de Saint-Cir. Après, des noms qui ne vont pas parler à nos auditeurs, mais peut-être plus intéressés d'entre eux par les enchers, mais Bruno Rasmussen, un Copenhagen, Bukowski, en Suède, Schiner, aux Etats-Unis, un better field en Californie. Et tout ça, c'est des maisons qui avaient parfois même des positions quasiment de monopoles ou de ce monopole naturel dans le pays. Et donc ça, ça fait partie de ce qu'on appelle le réseau, est-ce qu'est le Bonne-Am, ce network. Donc ça, c'est intéressant pour la construction d'avoir ce réseau là, ce maillage géographique territorial et par catégorie. Je vais être sûr d'avoir bien compris. Tu me dis si je suis à l'ouest. Quand tu as arrivé, il n'y avait pas de département, c'est un peu une originalité pour une maison si diverse. Comment ça se fait que ce n'était pas encore lancé dans cette catégorie, alors que, sois Bise et Christy, le faisaient déjà? Non, c'est mal que tu me posais de question là. Il y avait un département des vens qui était fondé en 97 par un master of wine qui s'appelle toujours Richard Harvey. Qui avait eu, à l'époque où les enchers étaient, ce qui se fait se rendre et vous très agréable à Londres, de John Cleman et de amateur et de collectionneur, était dans le marché et proposait des ventes intéressantes avec justement une expertise que lui a porté qui était très forte. Et à l'auraient des années 2010, avec une accélération 2015, le marché s'est internationalisé, c'est digitalisé. Et Bonne-Am ça part réussi à l'époque à capter vraiment cette tendance et ça a commencé à se voir. C'était à dire que le marché montait de 15% par an, les prix des vens, c'était la folie des grandes ventes. Et Bonne-Am s'en va être décliné doucement avec une très belle élégance, mais décliné donc, c'est toujours difficile pour une maison de vente à généraliste de comprendre les vens. Parce que c'est un département extrêmement bizarre, qu'il n'y a pas du tout la même structure de cou, qu'il n'y a pas les mêmes codes, etc. Les maisons, elles sont plutôt faites pour vente de l'art. C'est normal, c'est leur jeunesse, c'est leur histoire. Et les vens, c'est un truc qui s'est une catégorie un peu étrange. Et donc, il n'avait pas vraiment bien compris à l'époque. Et donc, soit, il fermait le département, soit il s'investissait. Il n'y avait plus de chouen dans cette difficulté. Et donc, ils ont évidemment choisi la deuxième option. Et donc, ils m'ont appelés pour justement ce que j'appelle une renaissance du département quelque part. Donc, c'est évidemment un immense respect pour l'histoire, pour la légacy. Voilà, c'est pas une coupure, c'est vraiment une renaissance. Et là, plus de la moitié des équipes terrèches hétéres de deux à deux années, on a changé tous les stockages sur la planète à part Londres. On a réinvesti en écosse avec une licence, un stockage, une équipe complète. Donc, ça ne ressemble plus à ce que c'était, mais tout en gardant cette continuité, c'est un vrai réinvestissement de l'espace des vens. Tu dis que le vent, c'est un département bizarre, différent de l'art en quoi. Est-ce que ces différentes ventes du vent et de vendre des tableaux des sculptures de l'art? Ils sont excellentes des questions. C'est différent avant l'avantage. Pendant l'avantage, c'est un peu près la même chose, parce qu'on parle des vignorons, des domaines et régions comme des mouvements artistiques, des artistes et ainsi de suite. Donc, au final, il y a une vraie communauté de valeurs pendant l'avantage avant l'avantage. Par contre, voilà, c'est un tout autre basard. Évidemment, le vent, c'est un produit extrêmement sensible, le changement de température, etc. Donc, on a des chiepeurs qui sont dédiés, des sanctologistiques dédiés, des entrepots. On a quelque chose de fondamental, c'est que notre activité liée au volume. Même si on cherche la valeur, on cherche les plus grandes valeurs ou les plus grands noms du domaine du vignol. On a quand même besoin de certains volumes. Une vente de vin, c'est 400-500 l'eau. Une vente d'art, certaines c'est genre 30 l'eau, 40 l'eau pour les plus grandes ventrailles. Donc, on a un rapport de 1 à 10 et ça, c'est un pack toute la chaîne logistique. Ça, elle ne parle pas que les photographes, la publication, le site, la IT, la main, dans ton communique. Ça, c'est bizarre. On a une deuxième bizarreerie. C'est que pour lier à cet aspect volume, c'est qu'il nous faut plus de monde que la moyenne. Donc un manager qui connaît aucun des cas de catégorie, il y aura un tâter trois copains du design ou de l'arc contemporain. Ils font, je ne sais pas combien de millions à trois, et toi, tu as besoin de 30 personnes pour faire un peu près à même ça. Donc, t'as une structure de coups qui inversez. Je dis, "Ai, mais moi, je n'ai pas besoin des locaux autant que, je n'ai pas besoin de catalogue, je n'ai pas besoin de vente live autant que". Il y a une structure de coups qui commence plutôt au début de la chaîne et qui s'amennuise après. Pour le monde de l'art, c'est plutôt l'inverse. Donc c'est très différent, c'est très bizarre. Il y a très peu de maisons généralistes qui l'ont compris. Donc c'est souvent soit une semi-indépendance qui se passe soit une espèce de vie entre deux eaux. Mais c'est pour ça qu'on est finalement l'une des celles catégories où il y a des pur players, des gens qui ne font que des enchaires de vin, qui existent, quoi, tant que tel. Donc c'est pour ça qu'il y a une spécificité au vin, qui d'un côté leur approche du monde de l'art, plutôt dans sa vente et sa manière d'en parler, sa pédagogie, mais qui aussi les loignes dans son traitement, sa logistique et la manière de considérer les bouteilles et les expédies. Là ce que je comprends, c'est que toi, ton métier, finalement, au-delà de la vente en elle-même, d'être un intermédiaire, entre un acheteur et un vendeur. C'est aussi d'assurer toute une chaîne logistique, notamment, et d'assurer aussi, notamment envers les acheteurs, une provenance. Et à ce titre-là, il y a un métier qui existe dans toutes les maisons de vente aux enchaires, qui n'est pas forcément le plus connu, mais pour autant qu'il est fondamental, c'est l'expertise. Tu travailles avec des experts? C'est quoi leur boulot exactement? L'expertise, c'est le mot clé. On vente deux choses. De manière très pragmatique, on vente de la confiance à 90% et du désir à 10% parce qu'on va bien mettre les lois en valeur, on va bien parler et bien en écrire. Sur la confiance, c'est effectivement lié à l'expertise. Elle commence par la provenance, qui est un élément clé dans le vin, qui est lié sous caractère aussi multiple, et qui devient de plus en plus importante au fur et à mesure que la maturité du vin est grande. Donc, la provenance, la provenance est clé, nous on refuse d'un pours 90% de ce qu'on nous propose. Sur quel critère? Sur des critères, de savoir qui les a acheté, auprès de qui, comment il les a conservé, qu'elles ont été les mouvements du vin, si on n'a pas de provenance, on refuse à quelques exceptions prémements, on refuse quasiment tout.
Donc c'est un élément clé, parce qu'en fait c'est un élément de confiance. Si je prenais tout, je serais redevable, comptable de ces bouteilles-là, que je vais ensuite aller vendre à d'autres proposés sur le marché, vendre à d'autres clients. Et ben ça la main le se passe, si la provenance n'est pas établie, si les conditions sont de conservation, pas été optimal, ça ne peut pas marcher, je perd le client-hector pour toujours, en fait, il reviendra pas. Et donc ce qui te fait normal, je ferai la même chose de mon côté. Donc voilà, on a ce devoir-là de ne proposer que ce dont on est fière, d'avoir accepté dans un premier temps. La deuxième, ça va être sur les estimations. On attend de nous d'avoir une connaissance fin de marché. On a des outils, on a des outils maintenant d'intelligence artificielle, des modèles, etc. En plus de expertsis humains qui nous permettent d'aller à ces meilleurs précises sur qu'elles me lesimentent et demandaient, qu'elles viendront et ainsi de suite, qu'elles cuvent à l'intérieur de chaque vignable, chaque région pour trouver des estimations qui soient fines, elles sont généralement 30% d'estimation basse et d'estimation haute. Parce que c'est plutôt un arc une science, donc on laisse un peu la place, la place au marché de d'exister. Et la troisième élément, évidemment, c'est un peu lié à la provenance, mais c'est la contrefaçon, qui est un élément hyper important dans notre industrie. Enfin, un élément de lutte en tout cas. Et là, on a des experts spécialement dédiés sur la contrefaçon, qui ne font que ça, qui sont soit sur les vins, même sur certaines régions maintenant ou sur les spirétueux et pareil, sur certaines catégories de spirétueux, parce que c'est un pareil, c'est un enjeu de confiance extraordinaire. Et le dernier élément comme tu la citais, c'est effectivement sur l'expérience client qu'on souhaite le plus possible être sans défaut. L'expérience pour celui qui nous confie les vins et après l'avende pour celui qui les reçoit. Sur la contrefaçon, l'expertise elle se fait sur quoi, parce que… Alors, un, on ne peut pas ouvrir toutes les bouteilles pour les gouttées et deux, quand même on ouvrirait toutes les bouteilles pour les gouttées, c'est très difficile pour n'importe quel des gustateurs de dire. Ça, c'est bien la romaine et contre 40, 89, je peux le certifier. Donc sur quel critère tu détectes un faux et est-ce que ça vous est déjà arrivé? Alors j'imagine que vous ne pouvez pas certifier que c'est un faux, mais en tout cas vous dites là on a trop d'oûtes, donc ça, ça ne prend pas quoi. Alors déjà si on a des doutes, on n'a pas de doutes. Si on a des doutes excèsement, déjà, premier doutes. On a pour schématiser, je ne veux pas y aider, y a des secrets industriels derrière, mais pour schématiser, y a trois grands piliers. Le premier, c'est la provenance. Quand quelqu'un a été acheté au Domain, qui a toutes les factures, qui l'a reçu chez lui, que l'histoire tient la route, qu'il y a toutes les preuves que c'est bon, ça ne veut pas dire que tout est bon, mais c'est le premier filtre. Donc déjà quand tu t'intéresses à ce genre de collection-là, tu as déjà un peu gagné si tu veux une première petite bataille contre ce fléau-là qui nous touche tous. Le deuxième, on va inspecter chacune des bouteilles. Une par une, on va regarder les étiquettes. Pour les grands domaines, il y a des petits éléments qui nous permettent de le voir. On va analyser l'encre, on va, on a des microscopes, on a des lumières bleus, des lumières rivets, c'est suite. On va regarder la capsule, on va regarder les niveaux, on va regarder un certain nombre de choses. Donc au-delà du fait de goutter, comme tu le dis, qui ça peut être un peu subjectif ou biéseuse, chose qu'on fait d'ailleurs par ailleurs pour les grandes collections. Il y a déjà des étiquettes parles en plus de la provenance. La troisième, c'est, et en interne et en externe, c'est d'avoir des banques de données, déjà des étiquettes, de l'héball, etc. D'être dans des groupes de travail avec d'autres maisons, qu'en quelqu'un repère info, il y a des groupes constitués créés pour pouvoir échanger là-dessus. Et on a donc ces experts supplémentaires là, qui eux ont encore des moyens technologiques additionnels pour aller regarder, certifier que si tenter qu'on ait un infinit d'outre, leur tirer. Il y a un petit dernier élément, cette collaborée avec les domaines, ça dépend de deux. Mais c'est de cette question, là on est vraiment sur des très, très grosses bouteilles où des très grosses collections essaient d'aller vérifier avec un certain nombre, un certain nombre de points. Donc c'est trois filtres, permettes des vités ou de ta clé, de ta clé ce sujet-là qui émance. Parce que c'est un enjeu de confiance encore une fois. La ce chose qu'on propose sur le marché, ce pour qu'on ait rémunéré ces étions de confiance là, partir du moment où il n'y a plus de marché puisqu'on n'a pas la capacité de faire les 20 ou l'expérituer au convain. Et même les gouttés comme tu dis, on met très beaucoup de guillemets sur la route de l'humilité. Donc vraiment cette confiance là, c'est ce qui nous chevit au coeur. Ça dit que ton boulot c'était 90% de confiance et 10% de désir. Comment se que tu suscites le désir chez les acheteurs et comment est-ce que tu convaints les acheteurs de venir chez toi plutôt que chez le concurrent? Tu usis le désir en leur donnant de l'information en leur permettant d'accéder à des expériences, à des gestations, à des diners, à des événements, auprès desquels n'en avaient pas forcément accessi, c'était pas toi. Et en leur présentant les 20. En fait, quand quelqu'un a pris en quelque chose, ça gêne de l'endorfin, donc ça leur mène du plaisir. Et donc voilà, on présentant les 20 par respect pour celui qui les a confié par respect pour le vignoron. On a les meilleures appareils photo du marché. Ça coûte une fortune. Donc c'est complètement dérasonnel financièrement, mais par contre, c'est très raisonnable si tu veux. Bah voilà, présenté tes 20 de la meilleure manière, on travaille sur les lumières, sur les catalogues, sur la manière dont ils sont présentés. Encore une fois, par double respect pour celui qui nous les a confiés et pour le vignoron. Donc ça, c'est un élément qui est important, qui vient à la fin, si la chaîne de conscience n'est pas là. Tu peux pas créer le désir, mais c'est pas pour qu'il ne vienne pas chez le concurrent. C'est plutôt pour qu'il découvre un élément. Quand on fait l'avantage avec en Laila, les 20 émis à des artistes, on fait quatre événements partout sur la planète. On a fait la même chose avec de la main, on a fait la même chose avec la maison d'olonnaie en Bourgogne. On propose une partie d'éclarence qui est de d'aller à la rencontre des domaines, d'aller discuter avec le chef de carave, avec le propriétaire. Et ça, dans le monde du vin, on n'a jamais trouvé mieux que pour le citer de la chale, que d'aller à la rencontre des hommes qui l'ont fait, ou à la rencontre du vin en tant que tel et de douille née. Et donc, c'est ça que pour moi qu'une maison de ventes fait de mieux, de plus beaux, soit de parler de vin, soit de parler de la collection, mais en vendre sur près du 8 mois, l'une des plus grandes cas françaises de l'Ostéal Régérom, du chef Bruno Cyrino, qui l'a conçu avec sa femme Marion. On parle de 40 ans, de vidres estonateurs. Ils ont pris aucune journée de vacances en 40 ans. Alors bon, ils habitent dans les montagnes à Monaco. Donc peut-être qu'il y a un air de vacances méditerranien assez régulièrement. Mais ce que je viens, c'est en parlant de cette vie-là, en parlant de leur vie de gastronomes de chef, de matins de vin. Là, on va susciter le désir éventuel, d'aller avoir une partie de cette cave, une partie de cette âme qui incluse dans ses bouteilles. Donc c'est comme ça qu'on suscite le désir. Ensuite, on fait pas mal de partenariat interne avec mes amis des voitures, avec mes amis des montres, avec mes amis de l'arc contemporain pour essayer de créer des ponts. On a fait des légustations de vin avec l'influence maritime. Et pendant ce temps-là, mes collègues des montres par les démontres de plonger et des grandes montres qui résistent à la pression. Donc on peut faire des thèmes plus ou moins sympas, rigolo, profond, historique, intellectuel, pour pouvoir, voilà, susciter un peu plutôt que du désir, plutôt de l'intérêt. Le storytelling, c'est important dans les ventes. Raccountez des histoires, c'est important pour l'histoire de l'humanité. On est qu'histoire et souvenirs. Je suis mille dernières en souvenirs et c'est ça qui me parle dans la vie. Je pense que oui, je pense que c'est ce qui nous fait vivre. Le storytelling, parce que tu as utilisé l'englicisme, parfois un peu con noté, comme de marketing, vu ce jeu. C'était pas forcément mon intention, mais oui. Non, mais c'est ma réponse. Mais par contre, raconter l'histoire, la vraie histoire, d'un vin, d'un vignable, d'un propriétaire qui l'a gardé, ça chauffe, c'est important. Et ça m'intéresse plus d'avoir une bouteille de la cave de l'oste de la rigé Rome, parce que je sais de quoi elle vient. Comment elle a été choisie, sélectionnée et gardée, plutôt que exactement la même bouteille, tu pourrais dire, mais qui vient de n'importe où, d'un des stockages. Donc, je pense qu'on est qu'histoire, je te jeûne avec toi. Et je pense que c'est ce qui nous motive, ce qui nous fait un peu nous dépasser, nous levait le matin. Et pour le vin, en tout cas, c'est clé, parce que, indépendamment des enchaires et de bonhams, quand t'achète une bouteille, de vin, un peu sympa, t'achète l'histoire. T'achète l'histoire du domaine de la région, et même si tu le sais pas, t'achète l'histoire géologique de tels hôtels téroirs. Donc, la pressiation du vin, qui se refletit une finée peut-être dans les primes, et c'est même même pas le sujet. La pressiation d'avant, c'est la compréhension des histoires qu'ils ont préexiste. Et t'achète un petit peu aussi de l'histoire de la personne qui a collectionné le vin, comme tu l'as dit. Oui, bien sûr. Puis, parce qu'il fait partie de l'histoire du vin, donc, à un clô de vouges-eau, ça a commencé avec les moines de la BIT-2, mais ça se poursuit avec la personne qui a gardé ce clô de vouges-eau pendant 20 ans.
chez lui et quelle est l'intention qu'il a vu derrière, est-ce qu'il l'a partagé, etc. Donc, oui, tu as des très belles histoires de collectionneurs, tu as des très belles histoires de gens qui ont vraiment passé une vie à faire une curation de flacon, tu as des avant-gardistes qui s'intéressaient à la bongonne à les années 70-80, alors que personne. ça fait que c'était la région que ça allait devenir maintenant. Tu as des explorateurs, tu as des gens qui vont aller voir des 20 d'une ou vos mondes bien avant qu'ils soient connus. Et c'est ça qui est intéressant. C'est ça qu'on te croit qu'il m'intéresse le plus sur Internet. Cette notion de collection, elle est à mon avis pas si évidente en France, enfin, c'est pas un mot qu'on utilise souvent dans le monde du vin ou auprès des amateurs de vin en France. Qu'est-ce que tu entends par collection et pourquoi est-ce que c'est important pour toi de présenter des collections? C'est effectivement pas un mot qui est très français pour la mataire de vin, pour la bâne de sa vraie raison, qu'on est à deux heures de tous les grands viens, un peu près d'un portouche caricature, mais tu as deux heures de train de bordeaux, de la bongonne du sud et ça. Donc la notion de manque, elle est pas vraiment française. Si t'aimes le vin, tu vas avoir. On a tous nos cousins qui ont le petit producteur de champagne, seulement tôt que personne connaît, qui est bien. Pourquoi elle est accumulée des caisses? Pourquoi elle est accumulée des quantités des raisonnables? Alors qu'on a cet accès-là qui est facilité. Et encore plus maintenant, avec l'UE, l'Euro et encore plus avec les grands pays comme l'Italie, l'Espagne ou le Portugal. La notion de collection elle intervient quand il commence à avoir un petit manque. Quand l'accès est pas évident. Si toi et moi on avait fait un podcast à Santiago du Chili ou à Tokyo, l'accès au grand vin il est pas facile. Et il y a des raisons géographiques que tout le monde comprend, logistiques, droits de doignes, c'est tu, droits de doignes sur des États-Unis, c'est un sujet qui n'est pas le pas un sujet du passé, on parle d'un sujet actuel. Donc tu commences à collectionner à partir du moment où t'as peur de manquer et par le système que soit des primaires ou des allocations ou ta relation avec les marchands locaux et que les importateurs. Bah, t'es obligé, si t'aimes ça, t'as obligé de t'accepter cette obligation, mais bah d'acheter un peu plus que ce que tu vas consommer. Et donc tu vas devenir un peu précis, tu vas un peu rechercher, tu vas un peu faire ton travail. Chose que en France t'as moins besoin de faire parce que finalement c'est plus la diversité qui va nous s'en faire. Je préfère aller découvrir des régions que je connais pas, je préfère aller une challenge tout le temps, je préfère aller voir des nouveaux vignorons et ainsi de suite. Si j'avais été la même personne à 10 000 km du vignium, là j'aurais certainement eu une approche différente parce que je n'ai pas ce que je rie ce sentiment de manquer. Et c'est quelque chose qui est difficile à comprendre pour les Français qui vont me voir, on va dire que les travers de ça, les prix, l'accumulation, l'investissement qui vont projeter des choses assez plutôt négatives parce que pour une bonne raison aussi, ils sentent un peu des possédés sur tous les plus grands noms qui eux sont appréciés sur une échelle mondiale et pas que française. Et donc voilà, les plus grands collectionnaires en Europe, c'était les belges parce qu'il y a eu, maintenant que lui on peine, c'est ton même, mais avant tu avais une frontière, tu avais une doine, tu avais pas la même monnaie ainsi de suite. Donc il fallait qu'ils collectionnent des quantités assez importantes, quand ils allaient profiter lors de leur dîner et une fois que ça s'est tombé, il y a moins ou moins de collectionnaires en Belgique, il y a autant d'amateurs, mais moins de collectionnaires. Ils achètent quand même pour garder et ça m'appelle une anecdote, il y a quelques années quand on enregistrait avec Eddie Falleur, Domaine Weinbach en Alsace. Il a finalement, c'était au mois de juillet et donc il a des gens qui viennent en camping-car, des belges et des holandés qui s'arrêtent, qui dégustent, qui achètent douce ques et qui repartent avec, qui vont regarder, ils vont en boire pendant l'année. En France on est très peu à faire ça, finalement, en tout cas, dans de telle quantité. C'est exactement ça, et c'est marrant que tu me tueras quand tu as une anecdote là, et la constitution des cafveles, je le sais beaucoup fait sur l'assise. Et d'ailleurs l'assise est la route des vignables et d'ailleurs qu'elle lance une route de romaine, enfin voilà, il fallait qu'il y ait des vignes par taide d'autre, donc de que tu sortes de Paris qui peut d'ailleurs être en tournée de vignes dans son histoire, mais tu vas de chabli à la Marseille, il y a que des vignes à droite et à gauche, et les belges faisaient ça, les belges les holandés, les allemands faisaient ça avec l'italie, ils repartaient avec la Toscanée du Piemont, et mais eux, et bien sûr, c'était quelque chose de très ancré. Tout à l'heure, t'as parlé pour dire ma question, t'as es-ce qu'à motter un peu ma question sur le plan? Alors je la repose, tu nous as dit un peu plus tôt, on n'achète pas un homme, on n'achète un plan. C'est quoi le plan que t'as vendu à Bonamze? Dans les grandes lignes, c'est d'être le département le plus de confiance du marché, pas le plus gros. Je l'aurais dit exactement dans ces termes au début, pensant que la taille ou la notion de rentabilité viendrait si la première naturellement, c'est le premier objectif était rempli. Donc c'était de bien bosser. Comme un restaurant étoile qui voudrait être pas le plus gros restaurant, pas le plus rentable, juste proposer la meilleure offre, et c'était ça le plan. Et ensuite, il se décline, il faut que tu a dit ça, c'est la grande idée, la grande vision, et il se décline dans des ramifications plus techniques, plus opérationnelles, donc ça commence par recruter tous les talents de l'industrie, ragir l'équipe, avoir un certain nombre d'éléments de nouveaux, donc des gens qui viennent avec des idées, des innovations, donc on a recruter 15 personnes en un an et demi partout sur la planète. C'est de changer de toute la chaîne logistique pour être sûr que les clients est la meilleure expérience. On a encore encore de construction de ça. C'est de trouver des efficaces, ce n'est un peu partout, pour que les ventailles se mettent en place plus vite, pour qu'on ait plus de temps pour être avec les clients. C'est de faire un énorme focus sur la chanérité qui est très important pour moi et dans le monde du vin, et c'est de faire des partenaires avec les domaines. Ça, c'est du eux, c'est les grandes lignes du plan et ça réalisation, on va dire concrète, et c'est ce qui, je pense, permis de faire là, tu vois, on est en croissance de 100% sur un an, en trois ans, mais je dis pas, c'est chiffre là, pour frimer au quoi, c'était pas ce qu'on cherchait. C'était la conséquence de ce qu'on cherchait. Ce qu'on cherchait, c'était bien travaillé avec les bonnes personnes, avec un grand cœur et des nuits courts, et par ce qu'on fait ça comme ça, la conséquence est que ça fonctionne bien. Mais faut pas inverse et chose, et dans le monde du vin, c'est souvent pas. Parfois, ça peut être confondu, un verset ou mélangé, mais les plus grands vignorants, les plus grands noms, les plus grands, que ce que tu veux, barce, humelier, domaine, c'est d'abord la passion qui prime, l'intégrité, et ensuite, ces deux éléments sont là, le reste, le reste, celui, mais de manière assez logique. Comment est-ce que tu structures tes ventes? Je ne suis pas dans l'organisation terratère là, mais quel type de ventes tu proposes au cours de l'année? Il coûte à trois grands types de ventes. La vente, on va dire la plus classique, la plus simple à apprendre des pourtout le monde ce qu'on appelle en anglais multivendants, multipropriétaires. On va rassembler entre trois et dizquince qu'ave de souvent de particuliers 70% en temps de professionnel, et là, on va essayer de faire une curation pour proposer une diversité qui va des petites pépites du vignoble, au très grand nôtre et connu très établi, et en s'assurant autant que possible que chaque une des collections de rentre pas en conflit l'une avec l'autre, sinon faire un peu le jeu de la tour de contrôle, et on dit "est-ce que vous voulez pas la mettre dans trois mois?" Parce que là, on a de la collection qui risque à être en conflit. Donc ça, c'est l'avantage la plus classique, encore une fois, provenance souvent très exceptionnelle, parfaite, j'aime pas le mot parfait, donc exceptionnel est peut-être plus adapté, et on en a régulièrement les dates sont fixés à l'avance, et donc les collectionneurs peuvent venir et proposer leur vin là dedans. La deuxième, c'est des ventes d'un seul propriétaire. Donc là, on appelle ça "single-owner". Là, on a une radiographie de la vie de quelqu'un, ou d'un établissement, que ce soit un restaurant, on a fait l'avende de locans d'alocateurique, un restaurant italien à Londres, on a hosté le Rigerome, j'en ai déjà parlé un peu plutôt dans le podcast qui est un étoileau dans de la Turbille, on a dévente d'une personne, et donc là, on a un peu ces goûts. On a ces goûts, ces défauts, ces passions, ce qu'il a aimé, on a du vieillissement souvent, donc on a des ventes plus matures qui visite plus sur le marché primaire, et là, c'est un tout petit peu plus intéressant, si j'allais dire intellectuellement, parce qu'on a un peu plus d'histoire à raconter. Et la dernière, partie, c'est les ventes avec les domaines, en direct des domaines. Donc là, on va construire avec eux, on va devenir, alors, j'aime bien parler de mariage temporaire, donc on va se marier avec leurs équipes et on va discuter de ce qu'il veut le dire. Ça peut être les deux sens en d'une maison, un anniversaire, ça peut être l'histoire d'une renaissance, ça peut être une nouvelle cuve. On n'est pas très bon pour les lancements de produits, mais on l'a, pour les lancements de. pardon, de cuve, je dis, produit, voilà, mais je m'en veux déjà. - C'est pas un gros. - C'est pas un gros mot, mais c'est un terme marketing, alors c'est ça que je voulais dire, mais pour les lancements, on est très bon pour peut-être manifier ce qu'il existe depuis longtemps. Donc on va travailler avec les domaines, chacun va avoir des objectifs différents et j'ai dit trois, mais je me. il y en fait y a un trois prims, souvent avec les domaines, on travaille sur des objectifs de charité. Donc parce que l'idée pour eux n'est pas de vendre, ils n'ont pas besoin de moi pour passer du volume, c'est pas leur sujet, ça n'a jamais été. Ils n'ont pas besoin des ventus en cher pour ça. Par contre ils n'ont besoin un pour ce rappel, ils vont se souvenir des collectionneurs et deux, éventuellement pour lever de l'argent, pour des charités qui leur tiennent à coeur. On l'a fait à l'époque, ça se vise avec la Bid Citrope, par exemple, tous les producteurs.
des clubs de foussouf et une cuvee. On l'a fait avec Barron Philippe de Rothschild, on fait avec beaucoup de domaines, qu'on est là-y à pour le Guggenheim à New York. Donc, il y a beaucoup de domaines qui utilisent cette plateforme là pour lever de l'argent pour des charités carottes. Est-ce que pour les ventes de charité, tu constates que cette dimension de bonnes oeuvres, ça incite ou en tout cas les acheteurs à payer davantage pour les ventes. Est-ce que les valorisations, enfin, est-ce que les prix phénom de ventes, ils sont sensiblesment supérieurs à une vente équivalente qui ne serait pas une vente de charité? Oh bah, je l'espère, oui, on travaille pour. Quand tu as un objectif charitable par nature, tu sais pas trop pourquoi les gens ont dessiné d'acheter. C'est une partie par intérêt pour le lot, une partie pour la donation pour la charité. Donc, on a la chance d'être en partenariat avec Musique Évain, le Festival qui est co-fondé par Robert de Villaine et Bernard Réinvé. L'intégrité des fonds vont à la charité au fond instrumentale pour offrir des instruments de musique, pour les jeunes générations de talent musicals. Si tu veux, on est évidemment que ce n'est pas que pour la bouteille de telle ou telle grand-crue de Bourgagne. C'est évidemment pour ça que ça vient et l'intérêt il est là. C'est d'utiliser le vin comme ce véhicule parfait de passage du temps et de relation humaine. C'est pour ça qu'il y a autant de ventes de charité avec le vin comme support. Sinon, ça a très peu d'intérêt. T'as mentionné la plusieurs aspects qui font que des domaines viennent vendre directement chez toi. T'as dit, ils n'ont pas besoin de moi pour passer du volume. Est-ce qu'ils ont besoin de toi pour passer de la valeur? Est-ce qu'ils viennent aussi? Et encore une fois, c'est pas forcément. Il n'y a pas de jugement ni de quelque chose de péjoratif dans ma question. Mais est-ce qu'ils viennent pour des raisons financières? Je prends un exemple, aujourd'hui c'est quand même la Bourgagne qui cartonne. Est-ce que un domaine il est intérêt à venir vendre ses ventes chez toi pour augmenter sa marche? Poser comme ça, n'en ont pas besoin de ce qu'on est ni bon en volume ni bon en valeur. Il y a très peu de domaines qui ont venu passer de vieux millésimes ou de très très grand format, juste pour ça. Là où par contre, j'espère qu'on crée de la valeur, cette capacité d'aller présenter un domaine sur une échelle vraiment mondiale. Ce que le vignoron n'a déjà pas le temps de faire, n'a pas les compétences, n'a pas la qualité. J'ai des équipes de communication partout sur la planète. Quand on a un communiqué de presse, il est en 4 ou 5 langues. On fait une campagne de dégustation, on le fait souvent sur 3 ou 4 continents, on va l'explorer des nouveaux territoires du vin, on va les faire dégustations à Singapour, à Jakarta, à Dubai, à Boston, à Miami. Si tu veux, on va aller tourner dans des villes, on va rencontrer des gens que le vignoron n'auraient pas pu rencontrer peut-être, en tout cas, ça ne sera jamais mais sans nous. Donc en fait, on fait un coup de projecteur sur un domaine pendant un temps donné qui culmine avec la mente aux enchers, qui sert, comme. Voilà, il y a un marqueur dans le temps, il y a une date de fin à ce programme-là et c'est ça qui crée l'intérêt. J'espère qu'on ajoute de la valeur en répandant une histoire bien plus largement que ce que le domaine n'auraient pu faire lui-même. Et je l'avais dit en la magnifique, mais dans le bon sens du terme, tu vois. Et c'est un domaine désirable. Est-ce que. Non mais est-ce que ça est justement un outil pour augmenter la désirabilité de l'endomaine et infiner peut-être un domaine pour mieux valoriser ses vents? Oui, mais parce que le métier de vignon est tellement dur, quel qu'il soit à quel que soit sa taille, que évidemment que. J'espère, peut-être, des esprit bizarres mais qui soient désirables, oui. Bien sûr, qui soient désirés, qui soient à la fois avec ce qu'ils offrenient, partagés et conservés pour régénération futures pour les vents qui sont amenés à vivre. Et qui est cette désirabilité? Mais cette désirabilité, elle n'est pas de quelque chose de factice qu'on pourrait créer, on pourra absolument réincreer. J'ai plein de contreexemples justement, de domaine ou de producteurs avec qui je dis non, parce que l'histoire n'est pas assez là. Parce qu'ils sont pas un moment de marché où je l'en dis, écoutez, je vais faire un mauvais travail. Donc ça ne peut fonctionner que si l'histoire est réelle, ça insère vraiment pure. Et là, on va utiliser des outils actuels, modernes, on va utiliser des 30 experts qu'on achète chez Bonhams partout sur la planète qui eux passent leur journée avec les clients. Et on va utiliser les mille collègues qui sont partout, qui sont multicategories, on disant, mais écoutez, voilà, pendant 2, 3 mois les amis, on va ne parler que de cette maison-là. On va présenter cette cuvella, on va en raconter l'histoire. Et c'est ça qui est fascinant. Si tu veux un exemple, par exemple, on a collaboré avec la maison de la main dans le cognac, qui est une région qui vit beaucoup de difficulté depuis quelques années et encore plus maintenant. Avec un projet qui était pour leur bicentenaire où c'était une dame jeune qui réunissait très symboliquement, une manière très politique, tous les maîtres de chez, fait l'histoire de la main par un liquide. Donc il y avait du 1914, etc. Donc c'était un assemblage de tous les maîtres de chez depuis 200 ans et on a fait qu'à dégustation dans le monde, dans chaque dégustation tu dégustais un seul des assemblages qui ont été réalisés. Donc tu pouvais avoir la vision globale que si tu t'as musée à voyager, je ne m'en sais ce que évidemment personne n'a fait. Mais tu as fait ces symboles-là des 200 ans de la maison dans une dame jeune unique. Et ces histoires-là qui sont intéressantes à raconter et oui j'espère qu'on renforce la désirabilité des domaines et la désirabilité du vineuble, la désirabilité infinée pour les grands vins et les grands spiritus. Je voudrais-je te souterrer un petit peu des anecdotes à nouveau. On a parlé de destination tout à l'heure. Est-ce que ça t'es déjà arrivé d'avoir des vendeurs qui viennent vers toi et qui sont déçus par les estimations à tel point qu'ils sont plus vendeurs par exemple? Oui, ça m'arrive très souvent. En fait ça dépend des contacts de marché quand le marché est aussi, ce qui est le cas en gros pour faire simple de 2020 à 2022-23, ils sont positifement surpris. Parce qu'ils ont acheté flacon bien moins cher et parce que les distances entre le marché primaire, donc ce que les vignons, les cavis, les marchands proposent et les enchères, ben écrandes. Il y a eu un double mouvement. Il y a eu un beaucoup de régions qui ont augmenté leur prix, beaucoup de producteurs qui ont augmenté leur prix pour rattraper si tu veux cet effet avec le second marché. Et pour certains qui l'ont dépassé, donc ils vont sortir des minésimes plus cher que la réalité, finalement, du second marché. Et donc là, tu as beaucoup de gens qui arrivent et qui sont en truc qui mettent des sues des estimations et qui m'éconnèsent si tu veux le système des enchères. Qui pense que les estimations, ça a être le prix final. Non, les estimations, il faut qu'elles soient assez hautes pour inspirer la confiance. Pour dire, c'est un peu le prix de marché, mais qu'elles soient assez basse pour susciter l'intérêt à l'excitation au début pour qu'il y ait un intérêt, si tu veux un peu économico-héologique, des amateurs pour se connecter, pour prendre le temps de s'enregistrer, de regarder le catalogue et tout ça. Donc, c'est un point de démarrage si on fait bien notre métier, pour me voir sur une scène mondiale, d'en parler à la terre entière, d'avoir des experts qui sont mobilisés et qui, d'ailleurs, baiser ou être mes experts, qui, en droit dans le monde, vont me voir les ventes auxquelles soient. Donc, c'est vraiment une plateforme mondiale si tu veux et c'est ça qui permet d'atteindre certains prix, mais c'est plutôt le prix final qui nous intéresse, si tu veux que les estimations ont tant que telles. Mais, celui qui nous confie les ventes, oui, tu as de plus en plus, si tu veux, des déceptions, on a plus en plus, par les convaincre, faire un vapet d'agogie, sur la manière dont on les construit, quels sont les éléments qu'on prend pour avoir cette vue-là. Et, quoi, qui a encore une fois le coeur de notre expertise, mais oui, ça arrive plus souvent que. qu'on ne le croit. Est-ce que tu as eu des demandes extravagantes de vendeurs? Oui, je suis pas mal de demandes extravagantes de vendeurs. Je ne sais pas si tu veux des anecdotes. Le plus extravagante, c'est souvent si il y avait ce collectionneur là de Grappa, italienne, qui est quand même un peu. C'est pour un tuyau. C'est pour un tuyau, voilà, exactement, c'est point-tu, et qui avait qui s'était mis en tête pendant mes 30 ans de faire une collection de Grappa, objectivement assez impressionnant, ça aurait pu faire l'objet. Et donc, voilà, pas qu'on se creuse de la tête, on se disant, "Bah, attend, on va. " "Va, va, est-ce qu'il y a un lit, on va prendre un consultant spécialisé sur la Grappa, parce que je ne veux pas te mentir, mais connaissant son Grappa, souvent après quelques scientifiques, quelques pieds, mon tu vois, donc elle se reconnaît. C'est la modalité, voilà, ouais, modeste. Et je dis, mais comment on va s'en sortir de ce truc-là? Interessant, puisqu'il y avait une vraie histoire derrière, et voilà, un vrai petit musée de la Grappa. Et lui, on voulait, je ne sais pas combien, un million, quoi, il n'est pas un million. Enfin, il était fixé sur ce chiffre-là, je vais dire, c'est. Déjà, un, genre, c'est pas grand chose, deux, je vais étudier, trois, ça me paraît très loin d'une possibilité. Et si tenter qu'on y arrive, c'est par le mécanisme de pédagogie, d'éducation, d'événements, partout dans le monde, et ainsi de suite, avec des. Je ne voulais pas faire d'hérosportage, des podcasts, enfin, faire qu'on en parle et qu'on se battre.
cette collection, puisqu'il n'y a pas de vendre naturellement. Il était fixé sur ce prix d'un million, on n'a rien fait, mais lui était intéressant. Les autres un peu folies, c'est souvent des gens qui ont constitué de manière assez psychanatique, de verticales ou des horizontales. Ça marche beaucoup avec bordos, des verticales de moutons, IKM, etc. Et qui eux paraît, ils sont fixés à l'idée de dire que si on les casse en plusieurs bouteilles ou en plusieurs loups verticales, on a écassé une partie de leur valeur. Alors qu'on fait, non, on rend juste la vie plus simple à ce qu'il voudrait en chérir. Donc ça, on en a plusieurs, on en a sur les whisky aussi. Il voit ça comme un affront, c'est un travail de plusieurs décennies, et ressembler cette verticale-là. Et donc ça souvent, ça achète, il y en a. Il y en avait un petit peu, il y a 20 ans, maintenant il y en a de moins de ce genre de choses. Ils sont intéressants en temps, j'aimerais bien en avoir eu, mais c'est un peu l'écal et les plus bizarruits. Et est-ce que tu as des acheteurs extrêmement fidèles et extrêmement dépensés en particulier chez Bonham, vraiment, qui ne partie pas beaucoup de ventes, dépenses beaucoup d'argent et donc ils sont devenus des gens que tu croises, recroises et avec qui nécessairement, puisque tu as un ambassadeur des différentes ventes, tu as noué des relations. Bon déjà, il y en a pas assez, peut-être jamais assez, mais bien sûr, évidemment, évidemment, c'est plus que nous et des relations pour certains d'entre eux, ça ne s'commentent pas, mais pour certains d'entre eux, c'est des amis. Parce que c'est encore une fois que je disais cette notion de confiance, les plus. les acheteurs qui tombe le plus en cette catégorie donc vous même me donnez un budget. On me disant, tu me dépenses tant de milliers d'euros dans cette vente, je te fais confiance. Vous me demandez des conseils ainsi de suite, donc bien sûr, bien sûr qu'à ce rôle-là, il est important, il est clé pour moi. Et ça, je parle de particulier, les marchands, les acheteurs institutionnels de la filière du vin, eux ils savent ce qu'ils font, ils ont des acheteurs professionnels, ils ont des équipes d'analyse, mais pour les particuliers, bien sûr qu'il y en a, et c'est là où je te disais que la provenance était clé ou l'expertise était clé, c'est que ces personnalités là qui font le succès de notre département, elles sont extrêmement dur à gagner, elles sont extrêmement faciles à perdre. Et des problèmes, y en a, y a des problèmes de chipping, y a des problèmes de vous t'ailles casser, y a des problèmes de vente oxidé, boucheonné, ça arrive très très peu heureusement, il demande 0,01% mais ça arrive, ici on plus sur l'âge ou de l'édoine, elle est en de passage, le doine, ça fait pas mal de choses. Mais eux faut les traiter, enfin, on les traite tout le monde la même manière, ce que je dis, mais c'est que eux faut être sûr que t'es un maximum d'éléments en place pour garder leurs confiance, bien sûr. Mais oui. Alors sur une bouteille qui est cassée, on peut comprendre que c'est de ta responsabilité, on va dire, enfin en tout cas, c'est toi qui va t'arranger avec le transporteur, mais sur une bouteille qui a un défaut, qu'est ce que tu fais, comment tu réagis à ce moment-là? C'est un sujet compliqué, pour être, enfin, je vais te donner un chiffre sur 15 000 l'auvent du, on a eu deux réclamations en un, donc c'est minima, c'est minima. Honnêtement, voilà, on connaît, il y a des producteurs qui sont très consistent, donc on sait qu'il y en a d'autres qui sont très inconsistents, tu vas acheter une case de 6, tu vas avoir quasiment 6 20 différences, surtout si un peu de maturité. La seule réponse qu'on a à donner, c'est qu'on reprend les bouteilles pour avoir tué pétagogiques pour l'intérieur de l'équipe. Si on pense que vraiment, voilà, on a fait tout notre travail, on garde nos dossiers de provenance, tout ça vient, et ainsi de suite, on le dit, OK, bon, si il en a consommé 2/6, on le reprend 4/6 ou l'intégralité de la case, mais en fait, on essaye de rendre son voyage et tu veux chez nous assez facile. Et voilà, après, c'est comme dans le monde du vent, c'est comme un sommelier qui te s'est inviéré à une bouteille bouchonnée, tu vas, est-ce que c'est le vrai goût du vent, est-ce que c'est comme ça qui devrait être, est-ce qu'on est, toi, à certains d'entre nous, son sensible à certains défauts, parfois on prend certains défauts pour des qualités. Il y a une partie subjective, mais qui est inérent au vent, donc généralement, si tu me demandes "On est vim, c'est, allez, on est, et c'est normal, c'est important." Donc vous rembourser? Oui. Question très terrataire. Je sais pas si la garde doit arriver. Mais tu rembourser à quel valeur? À la valeur d'adjudication, ou à la valeur, est-ce que tu rembours ta mange? Non, non, l'intégralité de la valeur payée. OK, non, non. Non, non, non, non, on est la seule, on est la seule industrie du monde du vent qui est transparent, à part peut-être les primaires. On est la seule, ou de manière officielle institutionnelle et publique. Tu connais le prix de départ, tu connais nos marches qui sont les commissions H2, de 24%. Donc si tu veux, on est très tranquille avec la transport, on est très tranquille avec ce concept-là. On parle de prix, on parle d'adjudication, marcher primaires, marcher secondaire. Il y a un mot qu'on n'a pas encore prononcé et qui est dans la tête de tous les auditrices qui écoutent podcast, c'est le mot de spéculation, qui a une connotation négative au moins en France. Est-ce que les enchers, sa participe à la spéculation, à l'augmentation des générales des prix, et à faire que sur des régions comme la bourgogne aujourd'hui, il y a des vins qui deviennent inaccessibles pour les amateurs de vins. Enfin, pour certains amateurs de vins. Je vais s'en être à question en 1 sur la spéculation de 2 sur le rôle des enchers. La spéculation en effet comme tu l'as dit, c'est un peu le -4 des 7 pêches capitaux là dedans. Et donc c'est très négativement vu. Alors encore plus quand on parle de vins, qui a un produit avec une connotation religieuse, avec une connotation terroire, extrêmement forte, etc. Donc c'est un peu de là, la nitroglycerine si tu veux qu'on met dessus. Oui, et en plus, dans le 4 du vant, l'idée c'est quand même que il y a quelqu'un qui va prendre une marge supérieure à celle qui a été prise par le vignoron et ça, ça choque beaucoup de monde. Exactement, mais ça, je l'entends et on va poursuivre sur cette notion de spéculation parce que je pense qu'il y a une énorme confusion dans les termes entre la spéculation et la préciation. La spéculation, c'est une action, c'est une méthode. C'est qu'il veut, c'est d'acheter maintenant quelque chose que tu penses que tu vas revendre plus cher plus tard. Tout ce qui on essaie de faire ça dans le voire, il y en a personne n'arrive si. Parce que intrinsèquement, tu peux spéculer sur des valeurs, on va dire financières, et tu vois, je suis peut-être bien placé pour en parler, il y en fait 15 ans de finance et travaillant dans le voire maintenant. Parce que, avec ton téléphone, tu peux acheter une action ou une obligation comme ça en quelque clique à un couvertuel monde neutre. On va même 0. Donc, tu peux faire la lertour avec une belle oise-ifté, acheter l'indie, une action d'une société, l'arvant de le vendredi et empocher la marche. Même si on pourrait réguer que tu as fait quelque chose, et que tu as apporté à l'équipe au marché, même minime. Mais, passons sur ce truc-là, c'est vrai qu'il y a une notion de paraît, c'est de gain facile. Sur le vin, déjà, tu as des coups de transaction. On a parlé, tu as parlé au début, chez Bonneham, c'est en tout cas mes endroits, c'est 24/25%. Bah, chez un marché en haut un cavis, tu connais pas ça marche, mais il y en a une. Et parce que tu peux difficilement spéculer sur un produit qui est physique. C'est intrinsèque. Tu vas devoir le stocker, tu vas devoir le garder, tu vas avoir des coups de transactions qui sont énormes. Donc, si t'achète une bouteille à 100, quel que soit Bonneham, ça marche en un cavis, tu peux importe. En gros, elle vaut déjà 70. Donc, si un jour, tu vas récupérer un athécent, il va avoir quel valet 130, parce qu'il va faire que tu as quelqu'un d'autre derrière qui te le revende. Donc, tu peux t'amuser à faire une ou deux bouteilles comme ça, à un coup à gauche à droite, etc. Mais, en soi, ça ne peut pas fonctionner. Alors que le marché des 20 a pris plus de 1500%, il y a très peu de fonds d'investissements en 20 qui existent. En partie, à cause de cette limitation physique, technique qui est primordiale. Maintenant, ce que les gens prennent pour de l'aspect circulation, c'est de l'appréciation pour la grande partie d'entre elles. Et on vendra sur le rôle des maisons de vente. C'est-à-dire qu'en fait, spoiler alerte, la bourgone, c'est apprécié en 20 ans. La connaissance de la bourgagne, la compréhension des climats, c'est devenue patrimoine mondiale de l'UNESCO. Ils font de meilleures vingt à chaque millésie, les millésimes sympas se suivent. Ils résistent mieux aux aléaclimateiques, ils ont des techniques pour se protéger ainsi de suite. Ils ont enfin travaillé dans les cubes, dans les caves, de promotion. Qu'est-ce soit de fin de temps après? On est tous conscients, toi et moi, qu'un grand blanc de bourgone est exceptionnel. Et que des terroirs qui avaient déjà été identifiés empiriquement, ce n'est pas romain, n'y pas rameillesse, par les romains, par la religion catholique notamment. Et bien, quand tu fais "simile bouteille", tu t'appelles le domaine de la remanée conti et que tu aies au coeur de vos romanés, ben, "simile bouteille", quand tu as 8 milliards d'êtres humains, bah tu peux pas en faire plus. Donc, t'as une appréciation parce que t'as une connaissance qui se met en place. Et t'as des régions qui baissent. Si tu as fait une spéculation, tu n'as rien, tu n'as rien, tu n'as rien, tu as une droite qui monte. T'as des régions qui baissent, t'as des régions qui vont pas bien, t'as des domaines qui baissent, t'as des domaines qui montent, et heureusement encore une fois côté cette reballonne singe là. Donc, si tu entais que tu es de la spéculation dans le vin, un proprement parlé, tu en as et c'est en fait pour le garder, pour faire déjà un effet.
de conservation du vin et on est tous aussi d'accord, tout aussi à maître qu'on est que la plupart des grands vingles s'apprécient avec le temps, jusqu'à un certain point. Donc ça c'est pour le rôle de l'aspectulation. Ensuite le rôle de la maison de Vente si tu penses qu'un agent immobilier fait monter le prix de l'immobilier à Paris, peut-être que si ils font tous très très très très bien de leur métier, peut-être que si ils présentent bien tout parfaitement, qui fluidifient toutes les transactions, ils vont aider à la transaction immobilier. Donc nous si tu veux on est sur on a ce rôle-là, moi j'ai plusieurs domaines qui m'appelle en disant mais vingt sont pas assez cher sur ta plateforme. Pourquoi? Parce que le prix de calisorte et supérieur à celui auquel on pourrait le vendre, parce qu'ils ont été un peu trop dans leur appréciation de prix. Donc, compartissibles de la transaction des vingles, oui, compartibles de la pédagogie complètement, qu'on propose des vingles qui sont inaccessibles au commande immortel, enfin qui sont pardonnés, inaccessibles à quasiment tout le monde, et qu'on le propose sur une plateforme libre, public, régulée comme tel, où on connaît notre cours, on connaît nos frais, ça a totalement, est-ce que ça passit de la fluidité des marchés? Oui, est-ce que ça passit de l'aspectulation? Je pense pas, et je finirais par un dernier point, c'est difficile de définir les grands vingles. Il y a ma grande amie, Pauline Vickard, cofondatrice d'Araenie, qui passe des séminaires passionnantes, elle essaye de définir cette notion-là, mais admettons que les grands vingles n'estiment que ça a plus près 5 milliards par an, en marché. En valeur, en valeur. Les enchers, c'est 10% des transactions de ce marché. Honnêtement, si 10% de transactions et combien même elles seraient hyper actives et tout, on ne sait pas si ce n'est aucune influence sur les 90% restants. On est un outil de fluidité, mais on n'est certainement pas un outil qui permettrait de faire des gains rapides et ce qui est la définition de l'aspectulation. Tu vas nous faire une très belle passe décisive sans savoir, mais on s'est rencontré toi et moi, l'été dernier justement, un des séminaires organisés par Pauline Vickard qui est passé dans ce podcast il y a quelques mois, qui est la directrice et créatrice du singe tant que Araenie Global. Les séminaires qui l'organisent, elles réunissent un certain nombre de personnes qui évoluent dans le monde des grands vingles pour, avec des thèmes particuliers, des sciences de travail, des conférences. Toi, tu es évolue dans le monde des grands vingles et aujourd'hui le monde du vin en général, traverse une crise assez importante, notamment à cause de la déconsommation ou en tout cas de la baisse de la consommation dans beaucoup de pays. Est-ce que dans ce monde du vin, le monde des grands vingles, ils portent toujours bien ou est-ce que lui aussi, il voit cette crise arriver? En effet, on s'est rencontré dans un séminaire de recherche organisé par Araenie, moi, je te connaissais bien avant, en tout cas, je connais cet avou. Je fais une admiration pour ce podcast depuis très longtemps. Sur la notion de crise des grands vingles, elle est multifactorial. On parle de la déconsommation, on ne peut pas être des échanges, on ne peut pas être des échanges internationaux, des droits doigts, des goûts qui évoluent du rapport à l'alcool, du rapport au sucre, des questions de santé, qui sont plein de facteurs qui font le monde du vin et en mouvement. Dans une petite partie du marché, comme tu l'as dit, qui sont les très grands vingles, ils portent bien et même pour être un peu provocateur, ils ne s'est jamais aussi bien porté. Pourquoi? La seule différence, c'est que c'est beaucoup plus réparti et diversifié. C'est que tu as des grands vignorons qui ne sont plus uniquement la panache des trois grandes régions, des bordeaux et borgognes, tu as des grands vignorons un peu partout. Tu commences à en avoir, ils sont reconnus comme telles, je veux dire, pas grands vignorons, parce qu'on a décidé qu'ils sont reconnus par le marché, comme étant des grands vignorons. Donc tu as évidemment des autres régions françaises, ça pousse très heureusement comme des champignons. On s'adrégion qu'on aime tant qu'elle a l'ouar, tu as dans le run, dans le sud et tu as dans la Naisopée. Tu en as en Espagne, en Italie, peut-être plus proche de nous, tu commences à en avoir en Suisse, tu commences à en avoir ta californie. Tu commences à un des grands vignorons qui émergent et qui commencent à avoir 20, 30, 40 ans de millésimes sérieux. Donc un grand vin se décrète pas. Un grand vin se décrète par le temps, par la constance dans le temps et par cette capacité d'embrasser les décennies et de toujours procurer un plaisir si ce n'est constant, en tout cas, avec un standard. Et ça, c'est ce qui est intéressant. Honnêtement, c'est l'inverse que je pense. C'est l'inverse de ta question. Je vois des régions comme le Moyen-Orient, qu'on pourrait penser comme étant complètement en dehors de toute zone du vin qui est en train d'exploser sur la scène mondiale, tu vois des pays comme l'accorrer du sud, comme l'asie du sud-est, tu vois le Mexique, le Brésil, où tu vois des clubs secrets, des croubles de dégustation, tu vois des activités se faire là-bas. Je ne pense pas qu'il en crise. Il est en mutation, manière certaine. Il est en changement. Toutes crises et entre guillemets d'arouinistes par nature. Donc tu as une évolution qui se fait. J'avais presque dit que c'est assez sain. Maintenant, ces questions d'huors, quels régions, quels domaines, quels maisons de ventes, même si on parle de nous, va évoluer suffisamment pour comprendre ces changements-là. Oui, on a un TBB dans la partement d'un côté qui soit affin, soit fatigué. Le Britefond vient de la cinquoute dix ans. Est-ce qu'il y a des régions en particulier, française et allé-tanger, que tu vois prendre davantage de valeur? Si j'avais posé la question il y a 15 ans, ou il y avait un temps, le pied-mon, Barolot, ça n'avait pas l'importance que ça a aujourd'hui. C'est une région qui a explosé sur les 20 dernières années. Est-ce que tu vois des régions prendre une importance similaire dans les dix ans qui viennent? C'est une excellente question. J'ai une vue peut-être un peu iconoclaste. C'est que je pense que tu vas avoir des régions qui vont augmenter. Mais tu vas surtout avoir des individus dualités à l'intérieur de ces régions-là. Parce qu'en fait, on a un accès à l'information. La région, c'est avec quelque chose de protecteur. Je t'emborde, je t'emborde un tauxquan, etc. Donc, c'était protecteur, tu t'attendais à un peu près un goût, tu t'attendais à un prix, tu t'attendais à un statut qui allait avec. Il y a pas un exemple, on a vu la fleur sortir de la océa Pamroll. On a vu un vin comme Libère Pater de Louis-Iq Pasquay, qui est en 20 de France. On voit de plus en plus d'expression de 20 de France pour sortir des carcans, pour pouvoir être libre des sépages qu'on utilise, des méthodes de vignification, pour pas coller à un goût standard. On parlait pareil des pré-curseurs. Il y a quelqu'un comme un Alexandre Bain, un vertracie sur l'ouar qui lui délêbue des astémis. Je crois à l'époque le syndicat Ado, mais qui était là, "donc, je fais mon vin", voilà. Donc, je pense que les grands vins vont être plutôt des expressions singulières, l'interroire, que voilà portée en tant que tâle. Tu parlais de l'Italie, l'Italie est fascinante, ce qui est une mon pays de coeur, si tu veux en termes de vin. C'est la majorité de ma collection personnelle, je tente à que j'ai une collection, mais c'est la majorité de mes vins que j'achète et que je garde pour mes enfants. À l'intérieur de la Toscan, par exemple, c'est plutôt des vignables individuels, mais ils sont intégrés dans un collectif, c'est-à-dire qu'ils font les deux. Ils jouent le jeu du galonéros et de la pâte Toscan, et en même temps ils ont créé que l'expression la plus claire, c'était les super Toscan, qu'il leur a permis de sortir. Donc, c'est en sortant un peu, mais tout en étant dedans, en respectant leur histoire et en allant un peu de l'autre côté, qu'ils ont réussi à passer à un plafond de verre et augmenter. Donc, pour répondre à ta question, je pense que tu vas avoir un double effet de certaines régions, mais de beaucoup beaucoup de terror individuels de domaines qui vont devenir des stars de demain indépendamment de la région. Je voudrais qu'on profite de ta connaissance un peu fine du monde des grands vins. Si tu devais conseiller à nos auditeurs et à nos auditrices de suivre quelques personnes du vin qui t'inspire ou pour lesquelles tu as une amitié ou une amélioration particulière, tu les aurais entré vers qui? Ou la liste va être longue. J'ai énormément de personnes qui m'insfinent dans ce monde-là. C'est un monde de transmission et de partage. Alors, j'en ai deux qui trône quand même sur ASEO dans cette olympie intellectuelle du monde du vin, c'est parce qu'elle est une lepeltier et Pauline Vicar. Parce qu'elle est une lepeltier, je pense que personne doit présenter surtout pas sur cette chaîne. Tu en as dédié un nombre de podcasts que j'ai bu et écouté sans modération. Pauline Vicar, on en a parlé qui est un podcast, c'est la rénigle globale et qui fait des choses. Alors, c'est plus pointu si tu veux dans le sens.
ou plutôt pour les professionnels, mais il y a certains particuliers. C'est un peu les deux grandes personnes. Ensuite, il y a Janansan et Jasper Morris, qui ont fait un côté une site bordeaux et une site burgundy, qui sont des puits de science, vraiment, qui sont des encyclopédies vivantes, exactement comme leur livre d'ailleurs, et qui sont une gentillesse, d'une tendresse, d'une approchabilité, incroyable. Jasper, j'ai eu la chance de travailler avec lui, sur le space de Bonne, Jane, j'ai la chance de bien la connaître et on a des projets ensemble. Il y a Jan C. Swubinstein aussi, dans cette partie, on va dire Master of Wine avec qui on a effet là. Le tout premier événement de chez Bonnam, je voulais arriver avec une dégustation de charité pour la fondation de Jarrar Basse. J'ai le plaisir d'en savoir dans ce podcast également. Exactement. J'ai bien vu ça aussi. Et donc c'était la première événement. C'était une dégustation animée par Jane C. Swubinstein. J'ai Bonnam, sa New York, pour tous les fonds, aller pour la fondation de Jarrar Basse, qui a un grand nom du vin, qui nous a quitté quelques années, mais dont le nom poursuive grâce à sa femme et à son fils remané. Donc c'est un peu des gens comme ça qui m'ont porté dans le vigniable. Là, la liste est infinie. J'en suis très peut-être un et un sol qui fait consensus. Je ne suis pas le seul à l'admire, mais à chaque fois que je lui parle, avec une émotion assez impressionnante, c'est au bar de Villaine, pour qu'il gêle la chance de faire l'avante d'un festival qui co-organise, l'affesse illéumusique évin, qui est probablement l'une des plus belles choses sur terre quand on aime la musique et le ventre. J'ai jamais vu quelque chose aussi impressionnant et qui ont ouvert à beaucoup de monde, voire au public, il y a plein d'événements qui sont ouvert à tous. Je vous invite vraiment à aller vous intéresser à ça, qui est dans le diné de Galas, si un enclos de vouges ou jeux, en fait, c'est un peu la trinité qui est impressionnante. Mais donc, non, j'ai beaucoup de gens qui m'inspirent. En France, à l'étranger, j'aime beaucoup écouter. Là, l'exercice est difficile, puisque c'est à moi de parler, mais j'aime beaucoup écouter les gens qui ont quelque chose à dire, qui connaissent le monde du vin, qui font des liens des parallèles et qui finalement font un peu ce que j'ai toujours rêvé d'avoir. C'est un peu toutes ces sciences humaines, réunies dans une seule émanpation. Bon, mais yes, est-ce que t'es heureux dans ce monde dur? Je suis extrêmement heureux. Je suis très heureux de pouvoir voyager, très heureux de pouvoir rencontrer des gens, pouvoir agouter, de pouvoir échanger du temps contre des souvenirs. Je crois que c'est le plus beau trade que ce métier permet. Merci à Maria, c'est pour cette discussion qui a été la hauteur de mes espérances. Merci, Romain, dont la rencontrété à la hauteur des heures de podcasts a été écoutées. Donc, merci infiniment, merci à toi. Merci. Quel joie de partager cette émission avec un homme heureux et pronte à partager son expérience et son savoir? Merci à Mayes pour cet épisode de "Dance", qui vient parfaitement compléter la discussion avec Angélique Langzin, d'Idaal Wine. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grand de livraisse. Je suis ravie d'avoir réalisé cet épisode pour vous, chers auditeurs et chers auditrices. Au montage et au mixage, c'est être Emmanuel Napé. Emmanuel doit rester occupé du générique original et le logo a été réalisé par Lénin Masinou. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici là avec la télé, et buvez bon!
Podcast Summary
Key Points:
Le vin est présenté comme un vecteur de valeurs humaines et de rassemblement, au-delà de son aspect gustatif.
Le parcours d’Améa Saouli illustre une transition de la finance (New York, Hong Kong) vers le monde du vin, avec une approche de découverte et d’humilité.
L’évolution du marché du vin à Hong Kong après 2008 (suppression des taxes) a favorisé une culture de l’expérience plutôt que de la possession.
Le vin est perçu comme un produit d’art, où le vigneron devient un artiste reconnu pour son style et son terroir.
La rencontre avec des vignerons (ex. Jacques Iblow) et l’exploration des vignobles (Bourgogne, Bordeaux, Toscane) sont des moments clés de l’apprentissage.
Summary:
Cette transcription met en lumière le parcours d’Améa Saouli, directeur monde du département vin chez Bonhams, qui partage sa passion pour le vin comme outil de rassemblement et d’échange. Issu d’une famille de médecins, il a grandi dans un environnement où le vin accompagnait des débats intellectuels et des rencontres humaines. Après des études de commerce et une carrière en finance à New York, Londres, Séoul et Hong Kong, il a progressivement orienté sa vie vers le vin, voyant dans ce domaine une expression artistique et une quête permanente de connaissance.
Il souligne l’importance de l’humilité face à la diversité et à l’évolution constante du vignoble. À Hong Kong, il a observé l’impact de la suppression des taxes en 2008, qui a transformé le marché et favorisé une consommation axée sur l’expérience plutôt que la possession. Pour lui, le vin n’est pas un produit de luxe, mais un art où le vigneron est reconnu pour son style et son terroir.
Les rencontres avec des vignerons, comme Jacques Iblow, illustrent cette dimension humaine et authentique. Enfin, il insiste sur la valeur des échanges et du temps partagé, qui donnent au vin sa véritable richesse.
FAQs
Le vin reflète le terroir et le climat précis, et l’importance des régions diminue au profit de ces éléments. Les vignerons et vigneronnes engagés, avec des choix stylistiques forts, créent des vins qui favorisent la rencontre humaine et le débat.
Il a découvert le vin à l’adolescence grâce à ses parents médecins qui recevaient souvent, créant des débats humanistes autour de cette boisson. Ce lien humain l’a marqué et a guidé son parcours.
Le vin n’est pas un produit de luxe, mais un produit d’art, car il valorise l’artiste vigneron et son style. Il peut être utilisé pour des expériences, mais son essence reste humaine et non matérielle.
En 2008, la baisse des taxes à 0 % à Hong Kong a créé un appel d’air pour les grands vins, passant de la possession à l’expérience. Cela a accéléré une tendance mondiale vers la valorisation des expériences plutôt que des biens matériels.
Les vignerons sont désormais reconnus comme des artistes avec un style unique, et leur nom est parfois plus connu que celui du domaine. Cela met en avant le terroir et l’élevage, essentiels pour apprécier le vin.
Les consommateurs valorisent l’expérience, comme voyager pour des dîners ou des hospitalités dans les vignobles. Les marques investissent dans l’art et l’hospitalité, et les jeunes millionnaires privilégient les expériences plutôt que la possession.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.