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Épisode 8 : La post-aidance

79m 51s

Épisode 8 : La post-aidance

The transcription revolves around a conversation discussing the experiences and emotions of being a caregiver for a loved one with a terminal illness. It touches upon the challenges faced, the intensity of emotions, and the importance of self-care for caregivers. The speaker shares personal anecdotes about caring for her husband, the impact of his illness on their relationship, and the profound moments shared during his final days. Additionally, there is a focus on the need for laws and organizations to support caregivers, highlighting the initiatives taken in Quebec to provide assistance and resources. The importance of recognizing and addressing the well-being of caregivers is emphasized, along with the speaker's journey of writing to cope with her grief and share her experiences with others.

Transcription

12677 Words, 72556 Characters

- Bien, j'étais rendu de l'autre côté du miroir. Ce sont mes enfants qui m'ont dit "Maman, tu dois revenir. On a besoin de quoi." Faut que tu reviennes à la vie, tu sais. - Je t'ai dit à accepter ce qui est de ma mère. Il lui reste tel capacité cet avec celle-là que je vais relationner avec elle. - Qu'est-ce que je vais devenir sans cette personne-là? Parce qu'une identité conjugale de 70 ans, mais ça ne transforme pas du jour au lendemain comme ça. - Des gens m'aient prêts au drame de la vie, mais quand ça arrive, tu délaves avec. Faut qu'on a dîlé avec, comme les humains délaves, avec leurs problèmes lorsqu'ils arrivent. - Bonjour, ici, Marie-Norcinie. Bienvenue à des histoires qui résonnent le baladau des proches édents, votre baladau, je l'espère. Aujourd'hui, nous allons parler de la poste édence, la prête de notre rôle de proches édents. Les tapes qui suivent en plusieurs mois, voient plusieurs années, on a accompagné un proche dans la maladie, pris soin de quelqu'un jusqu'à la fin de sa vie, aussi parfois souvent. Et après, est-ce normal d'éprouver du soulagement? Est-ce normal d'avoir le sentiment d'un grand vide? Comment on redécine sa vie après autant de dévouments, autant de dons de soins? À quelle ressource peut-on faire appel pour mieux traverser cette période-là? Comment faire face à l'inconnu? Nous en discutons avec nos invités. Bienvenue à tous. Elle est déjà sensible à la situation des proches aidants avant même de le vivre personnellement avec son mari atteindre un cancer du cerveau de grade 84 en 2014. Elle a accompagné son mari Jean-Guy pendant 7 mois. Il est décédé le 27 mars 2015 à l'âge de 62 ans. Elle a été députée. Elle est aujourd'hui ministre responsable des années et des proches aidants. Mais elle est avant tout une femme, une épouse, une maman, une grand maman. Moi, je l'ai connu à l'âge de 10 ans, si ma mémoire est bonne, parce qu'elle est pas qu'elle était animatrice. C'est mon ami Marguerite Blébonjour. Bonjour, Marie-Nate, tu me fais remonter, je parle de Jean-Guy. Qu'est-ce qu'il remonte? Les émotions, l'amour. Comment a aimé une personne qui est en perde d'autonomie ou son corps, ça dégrade, puis tu l'aimes plus que tu l'as jamais aimé? C'est ça, l'amour. C'est dépassé, je dirais l'enveloppe qui est le corps. C'est ça, le vrai. C'est aimé, l'emme, l'être, le corps. Et Jean-Guy, c'était tout ça. Mais est-ce que tu dirais que c'est à travers la maladie que tu as plus connu l'être, l'emme, le corps, vous avez quand même été 40 ans, le 35 ans. En 35 ans, Marie est 40 ans au total. Je dirais que dans la maladie, tu as profondi peut-être quelque chose d'assez exceptionnel. En particulier quand tu es une personne de prochain dente, prochain, rapprochement. Il y a comme ce rapprochement-là, surtout si, puis toi tu as été prochain dente de ta maman, mais dans un lapis de temps très cool, comme celui de Jean-Guy avec un cancer qui fait que tu perds de son autonomie, les changements se font à une vitesse affolante. C'est la personne qui tombe par terre, la personne qui ne peut plus se tenir seule dans la douche. La personne qui te dit dans une maison de soin palliative vers la fin, tu sais Marguerite. C'est pas ça, la dignité, quand plusieurs personnes viennent pour s'en occuper, s'occuper de son égène, quand tu peux plus aller à la Toilette seule et me dire Marguerite, c'est pas ça, la dignité. Parce qu'on n'est pas habitué d'avoir plusieurs personnes qui viennent prendre soin nous, d'en toucher notre corps. Je me souviens à la maison des soins palliatifs. Ça, je pense que je ne l'ai jamais dit, à la fin, il ne voulait pas que personne lui donne le bain. Tu sais, on l'a mené dans un bain. Il n'y avait jamais voulu prendre de bain de sa vie. On l'a mené dans un bain pour mettre la musique. Il était directeur musical dans des stations de radio, la musique. Il y a en voulait plus de musique. Mais là, il y a dit, "Mettez-moi de la musique Gregorianne." Il y a été certain qu'on vaincu que les gens ne trouvraient pas de musique Gregorianne. Il y a toujours, c'est moi qu'il lui donne le bain, la musique Gregorianne. Il y a beaucoup. Mais on a eu une complicité jusqu'à la fin. Il est mort dans mes bras, j'étais dans son lit, j'avais la ridelle dans le dos. Et ça a été un moment absolument merveilleux. Puis je suis passé, moi aussi, de l'autre côté du miroir avec lui. Je voulais plus revenir à la vie. C'est ça qui est incroyable, quand tu parles une personne qui devient, qui est presque à l'intérieur de toi. Même si on dit que les couples devraient être, tu sais, chacun est dépendant. Mais dans la maladie, des fois, tu deviens un. J'étais en train après 40 ans du vie commune, là. J'étais rendu de l'autre côté du miroir. Ce sont mes enfants qui m'ont dit, "Maman, tu dois revenir, on a besoin de toi." Il faut que tu revienne à la vie. Je suis revenu graduellement à la vie. T'es en train de me faire dire tout ce sort de chose. Je s'en remonte naturellement. Je sais que pendant cette année-là où on dit, c'est 7 mois, même quand pendant cette année-là, t'étais députée, marguerite, et à quelques reprises, tu devais être rendre à l'Assemblée nationale. Pour toi, ça a été très difficile de passer. Je me sentais coupable. Je me sentais coupable, ou si tout que je prenais le train, puis que je m'en allais à l'Assemblée nationale, j'étais pas à ma place. Ma place était auprès de lui. Et j'étais toujours appurée. Est-ce qu'on s'occupe de lui correctement? Et bien souvent, les personnes prochèdées se pensent s'y remplacables. Parce que ça devient toute ta vie. Ils ne veulent pas manger. C'est moi qu'il fait manger. Ils ne veulent pas qu'on lave. C'est moi qu'il va le laver. Ce n'est pas seulement ça. La personne qui était aidée veut toujours que ce soit le prochain temps. La distance au c'est difficile. Et pourtant, la personne prochèdante doit aussi apprendre à prendre soin d'elle-même. La raison de ce baladeau, c'est ça. Oui, prendre soin d'elle-même. Et moi, j'ai pas assez pris soin de moi, puis j'ai réalisé plus tard que j'avais fait ce qu'on appelle un "be" "now". Là, tu es une fatigue d'extrême. Je pense que quand on est très, très fatigué, on part à l'estime de soin. On ne veut plus rien faire. Il n'y a plus rien qui nous intéresse. C'est ça, il n'y a plus rien à l'extérieur qui nous intéresse. Oui, puis on ne se valorise pas. On ne s'en peut valoriser. Alors, quand j'ai réalisé ça, ça m'a beaucoup aidé. Puis, c'est à travers l'écriture, pas pour devenir une grande écriverme. C'était pas ça, mon but. Mais l'écriture, pour moi, ça a été comme... Un histoire extraordinaire. Il y en a qui font la peinture, il y en a qui font des rencontres avec des prochaines. Il y en a d'autres qui font des sessions d'oeil. Mais moi, j'ai écrit. Ça a été très bon. Oui, mais on va en parler parce que tu as écrit deux livres. Cette mois, c'est quand même rapide. Est-ce que tu as quand même eu par moment le sentiment que c'était sept ans? Tu es l'intensité de ça, le... Quand tu sais, quand le médecin dit qu'il y a très peu de temps, c'est comme la course contre la monde. Et la personne qui est malade veut pas croire que la fête va arriver, tu sais. Nous, on avait dit en quatre et six mois, entre quatre et six mois. Puis là, c'est comme la bataille. La bataille contre la mort. C'est pas vrai que ça va nous arriver. Et une autre image qui me revient, qui est une forte image, c'est quand on était à l'hôpital Notre-Dame, dans le cinquième sous sol, où il y avait les traitements de radio-terrapie, on avait l'impression qu'il y avait, évidemment, les personnes qui suivaient les traitements, mais il y avait beaucoup de prochaines dents aussi. On se regardait tous. Avec une immense respect, les classes sociales n'existaient plus. L'argent n'existait plus, mais c'était comme une loterie qui va gagner la loterie de la vie. C'était comme la loterie de la vie. Tu voyais les jaquettes qui virevoltaient après les traitements de radio-terrapie. Puis Jean-Guy avait un masque dans le visage qu'on lui avait fait. Partout, alors, c'était comme on est dans un film de science fiction. Mais c'était pas de la science fiction, c'était de la réalité. A puissance mille. Oui, ça, c'était une forte image. Et un respect qui avait des technologues qui étaient là. Et je me souviens un jour, c'était l'enloigne, que les technologues avaient tous des costumes pour essayer de mettre un peu de bonheur dans le quart des gens qui allaient probablement mourir du cancer. Qu'est-ce que j'aime bien poser cette question-là? Parce que je trouve que c'est tout à fait tellement à propos. À travers toute cette immense l'ultime intimité, et c'est d'accompagner quelqu'un dans la maladie, jusqu'à la fin de sa vie, je pense que dans ma vie, j'ai jamais vécu plus grande intimité que ça, ce que moi, j'ai vécu avec ma mère. Qu'est-ce que tu as appris de Jean-Guy? Est-ce que tu ne connaissais pas? Qui l'ava toujours voulu me protéger? Ça, je le savais, mais je l'ai fait encore plus. Qui l'ava toujours voulu me protéger. Même s'il souffrait, elle ne voulait pas me le dire parce qu'il voulait pas me faire de mal. Puis Jean-Guy a dit une chose que plein de personnes disent. Pourquoi on a été pour quoi moi? Pourquoi moi? Pourquoi ça m'arrive à moi? Parce que ce n'est pas le premier à dire ça. Il y a plein de gens qui partent et qui disent, pourquoi moi? Pourquoi ça m'arrive? C'est ça. Toi, tu t'étais déjà dit ça pour quoi lui? Pourquoi lui? Je pense que j'ai pas été capable de me le dire. On est un peu dépassés par les événements. Puis, même comme toi qui accompagne ta mère attendent de maladie qui est progressive, c'est toujours quand le moment ultime de la non-reconnaissance, est-ce qu'elle va continuer de me reconnaître? Comment ça va évoluer sa maladie? C'est toujours cette crainte-là. C'est une grande crainte par rapport à... C'est pour ça que c'est tellement important les services aux personnes prochédantes. C'est pas seulement les services. Les services, c'est une chose, mais c'est de mettre au coeur des plans d'intervention, des médecins, la personne prochédante, parce que la personne prochédante forme une diade avec les personnes qui sont aidées. Et on a plus le droit de dire la personne prochédante de rien avant est à côté. C'est à l'hôpital, c'est tous les lieux hospitalaux centriques. Puis ils font les signes vitaux à tous les jours, puis ils te donnent la médication. À un moment donné, il faut que tu sortes de l'hôpital, rapide au presto. Puis toi, la personne prochédante, tu te retrouves à maison. Et on a plus de signes vitaux. Puis là, tu deviens le farmacien. Tu deviens tout à la fois, là. Oui, puis m'arrêter mieux placé que moi pour le savoir. Mais moi, dernièrement, j'ai rencontré un chirurgien cardiaque qui me racontait parce qu'il est au courant de notre baladeau, il écoute notre baladeau, puis disait à quel point c'est important. Puis à quel point c'est important de développer davantage les ressources pour les aidants, pour les proches aidants. Parce que c'est ça le futur de notre milieu hospitalier. Et c'est la plus grande crainte des médecins en ce moment. C'est leur plus grande préoccupation. La suite des choses faut développer les outils pour accompagner les aidants. Tu vois, dans la loi, on a passé une loi. On est l'une des juridictions au monde les plus progressives dans notre loi. Mais il y a la cis, font de soutien aux proches aidantes et derrière ça et aussi la loi 56. Oui, la loi. Oui, cette loi-là, il y a une obligation de faire un plan d'accompagnement pour la personne projetante. Ça veut dire que ce plan d'accompagnement-là est à l'image du plan d'intervention pour la personne aidée et, dans une avance, à cause de cette loi-là, on ne pourra plus jamais faire filles de la personne projetante. Et à tous les 5 ans, il y a un rapport qui sera déposé, c'est dans la loi. Et ce rapport va devoir tenir compte de la santé et du bien-être de la personne projetante. Donc, il y a une priorité. On doit la mettre au fait de ce qui strame quand il y a des équipes de médecins et d'infirmières et de tout, parce que cette personne-là est aussi importante que n'importe quel autre intervenant et intervenant. Et même plus parce que malade va être chez eux. Et pas seulement ça, si on se rend compte que la personne n'est plus capable d'assumer ce rôle-là, il faut être capable de lui apporter le soutien nécessaire, il faut être capable de le reconnaître. Et si elle ne veut plus non plus continuer, il y en a un moment donné qu'il dit plus qu'à part, moi, psychologicalment, physiquement, il faut aussi le reconnaître. Il ne faut pas mettre de la pression sur les épaules à la personne projetante. Elle ne doit pas donner des soins de professionnels. Un projet d'un, c'est pas un professionnel à santé, là. Pis tu sais, je dis tout le temps, j'essaie des fois que je me disole, et qui peut dire à dire qu'on somme, mais si autrefois on disait, un aidant naturel. C'est pas naturel, on n'a pas les connaissances. C'est trop drôle, Marina, ce que tu me dis, parce que au début, quand je suis arrivé au conseil de la famille et de l'enfance en 2003, et le premier avis que j'ai déposé, ça s'appelle vieillissement et santé fragile, un choc pour les familles. Et à la fin, il y avait une conclusion comme quoi les aidants naturels. Il y avait une frontière entre les soins professionnels pour les aidants naturels. Mais à un moment donné, les gens ont dit, c'est sur naturel, parce qu'on fait. Ce n'est pas naturel, c'est sur naturel. Et là, on a commencé à les appeler les prochaines aires. Là, dans le projet de loi, on dit les personnes prochaines aires. Mais quand j'ai utilisé le terme « aidance » pour la première fois, les lingues, je ne voulais pas que j'utilise ce terme-là, parce qu'il n'y était pas dans le dictionnaire. Mais ce sont des termes qui prennent leur place au fur et à mesure, comme la postaidance. Ça aussi, ça va être dans notre plan d'action, la postaidance. C'est quoi, c'est continuer de accompagner la personne prochain d'entre une fois que la personne ait décidé ? Parce qu'il est déplacé en hébergement, il a su de sa vie. Il y a le deuil. Il a deuil. Il fait qu'il faut qu'il y a des services aussi pour accompagner la personne dans le deuil. Tu vois moi, ça fait 6 ans que j'en ai décidé. Tu me parles de lui, puis ça monte à la surface. Ça part pas comme ça en cliquet. Ça part jamais. Ça part jamais. Ça part jamais. Nous avons parlé de l'écriture qui a vraiment été une clé importante, marguerite dans le processus de ton deuil. Il y a eu le premier livre de la Prochédence à la Bienveillance. Il y a eu aussi les lieux de mon coeur des histoires de Prochédence. Donc j'ai participé avec Chloe Saint-Marie tout ça. Pour toi, ça a été une clé importante dans ta vie. Ça a été ton processus. Oui, j'avais écrit où par avant, c'était des livres académiques. Tu m'attaises d'Octoral, avait été publié, etc. Mais des livres de cette nature-là, c'était la première fois. Puis le premier que j'ai fait, ça m'a amené à faire des conférences sur les personnes prochédantes, mon véhicule. Puis, au fur et à mesure que je faisais des conférences, je raffinais ma conférence. On dirait que je m'éloignais un peu de mois pour donner du matériel au personnes prochédantes. Et mon histoire, je l'avais tellement racontée, qu'elle se ritritissait. Et là, je voyais des gens dans la salle quand je leur parlais. Il y a un autre qui pleurait. Alors, il se reconnaissait dans ce que je disais. C'est pour ça que j'ai écrit de la Prochédence à la Bienveillance. Je me suis rendu compte qu'il y avait, oui, des personnes prochédantes, mais il y avait aussi des organismes qui, sans même le savoir, faisaient en quelque sorte de la Prochédence. C'est là qui est arrivée l'idée d'aller jusqu'à la fin à la conclusion, et de dire, ça nous prend une politique nationale de personnes prochédantes. Et c'était la campagne électorale. J'ai même pas pu faire la promotion de mon livre, parce que, François Legault, il me dit, "Vous de retour, revenir en politique, je suis trop vieille, je suis à la retraite, puis on va varre ensemble, mais j'ai dit, si vous voulez faire, si vous acceptez de faire une politique sur les prochédantes. J'ai fait des maisons, j'ai le calme. On est rendus avec 94 lit, j'ai le calme. Si vous voulez, si vous acceptez, puis si vous acceptez qu'on fasse la gériatrie sociale, je vais revenir sur venue en politique. Quel beau geste. Je sais aussi, puis je veux le souligner, parce que si je disais que t'es derrière la loi 6, qu'il est un fond de soutien au projet d'aide, t'es derrière la loi 56, c'est une loi qui est passée. Il faut prendre soin, monsieur Legault, et embarquer la dent avec toi. Donc, ce plan d'accompagnement-là. Mais t'es aussi derrière la création de l'appui. C'est organisme avec laquelle on fait ce baladeau, grâce à l'appui. Et donc, depuis 2009, avec le gouvernement du Québec, mais vous savez que la famille Chagnon, vous avez mis ça sur pied, qui est, je le répète, puis je pense qu'on faut le re souligner. Mais la puissance, c'est toujours la centrale au Québec, où on peut avoir accès à toutes les ressources, en fait, qui existent. Et des fois, s'il y a des ressources qui manquent, la puissance va développer la ressource. Il n'y avait pas des blocs. Il n'y avait pas des blocs. Et le gouvernement du Québec s'est engagé à continuer d'injecter 150 millions de dollars, puis même plus. Alors, l'appui va continuer d'offrir ses services à la fois aux années. Moi, ce que j'aime de l'appui. - À toute forme de projet d'art. - Oui, mais quand on a eu la pandémie-là, ça a été tellement extraordinaire, l'appui, parce qu'il y a une ligne téléphonée, qu'elle a pu, puis il n'y avait pas les moyens de développer la ligne, ça joue sur ça. Puis, avec des jardins, des jardins a investi des sommes d'argent, pendant la pandémie. Oui, pour que la ligne téléphonique soit présente 7 jours sur cece, et ils ont réussi à répondre à temps de besoin pendant la pandémie, parce que les prochaines années, ils n'étaient plus acceptés d'en laisser à chasser le délire. Puis ça a été vraiment importante. C'est-à-dire là, chermer-ci toutes les personnes qui travaillent, qui ont contribué pendant la pandémie, à écouter, à donner des conseils, à accompagner des personnes restantes. Quand on appelle des conseillers conseillers, on est vraiment là pour nous écouter. On a besoin des fois de ventiler. On a besoin de dire qu'on est ané, puis qu'on s'est pu comment faire. On a besoin d'être guidé, on a besoin d'être guidé vers les ressources, qui nous concerne. Il y en a des ressources pour nous aider, et il faut s'en servir. Madame la ministre, merci. - Oh, madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la si grande comédienne et animatrice. - Mais non. - Madame mon ami Marineur. - Madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la si grande comédienne et animatrice. - Madame mon ami Marineur. - Madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la si grande comédienne et animatrice. - Madame la si grande comédienne et animatrice. - Madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la ministre. - Madame la si grande comédienne. Madame la si grande comédienne et animatrice. Madame la si grande comédienne. sa profession technicienne en science, en fait vulgarisatrice des sciences pour les jeunes, pour les enfants, aujourd'hui, 60-90, elle a été la prochaine dente de sa maman en 2010, sa mère, de 96 ans, reçoit un diagnostic, démence à corps de Louis. Elle s'appelle Rosé, elle est décédée Rosé en 2017 à l'âge de 93 ans. J'y slène Bourque, bienvenue. Bonjour Marina, vous êtes arrivée avec un beau collage de photos de votre maman et vous, et de votre maman et votre petite fille qui avait deux ans et demi à l'époque, tout à fait les photos. Oui, et vous m'avez dit d'emblée que vous saviez pas comment être, mais votre petite fille vous en enseigne, parce qu'elle a savé comment être avec votre maman. Tu t'as fait, moi, les quatre premières années là, je voulais établir un lien adapté avec maman, mais j'avais vraiment pas comment faire, parce que je t'ai en train de qu'on perd maman que j'avais toujours connu, mais quand j'amener ma petite fille de deux années avec moi, ma petite L'Orienne, elle était très très bien avec maman, puis maman était aussi très bien avec elle. Il y avait une connexion qui se faisait entre les deux. Qu'est-ce que vous viez voir? Qu'est-ce que vous sentiez? Est-ce que ça se passait dans les silences? Est-ce que ça se passait dans les yeux? Est-ce que ça se passait dans le rire? C'était quoi? Est-ce que vous avez vu? C'était quoi? Ça se passait beaucoup dans le sourire et dans leurs yeux. Et puis ma petite fille aussi a montré à voulait premièrement s'assurer sur ma mère. Elle voulait être proche d'elle, puis elle lui montrait des jouets. Puis ma mère... ma mère a regardé plutôt ma petite fille, a regardé pas le jouet, mais a été comme connecté à cette petite fille-là. Je trouve ça toujours très touchant d'entendre ce genre de parole, c'est genre de mots-là, cette réflexion-là. Vous dites que ce voyage-là que vous avez vécu avec votre mère a été le plus significatif de votre vie et vous a transformé. En quoi? C'est ce rôle de prochain dente au prêtre votre maman, vous a transformé. Ça a été un voyage vraiment intense, plein de vigilance continuée à son égard. Un voyage très intime où j'étais capable de être très, très présente à moi pour être capable ensuite d'être présente à ma mère. Aussi j'aime ça. Comment on fait pour être présente à soi? Parce que c'est un des grandes difficultés dans la prochaine. C'est de rester présent à soi, tout en étant présent à l'autre. En fait, en étant présent à nous, on est mieux présent ou d'une façon meilleure envers l'autre, mais ça ne fait pas facilement. Comment vous avez réussi à faire ça? J'étais dans le moment présent, dans le moment présent et en ressentant, qu'est-ce que je suis en train de vivre lorsque je suis avec ma mère? Pas à penser, j'ai, oh, la maman a assuré puis ma mère m'a reconnêt plus, ma maman est plus capable de manger tout seul, j'étais pas là-dedans, j'étais dans accepté ce qui est de ma mère. Il lui reste tel capacité cet avec celle-là que je vais relationner avec elle. Les deux dernières années, ma mère a ne bouger plus, a ne parler plus, a réagir ses plus, a ne sourier plus, a ne me reconnaissait plus, c'est ça, a vivait les yeux fermés durant deux ans. Moi, j'allais encore l'avoir quatre, cinq heures par jour, à chaque jour. J'ai fait ça durant cette heure. C'est comme ça au départ, Régislant, vous avez une belle relation avec votre mère? J'avais une relation, on se garde un petit giant toute les deux parce que j'étais bien différent de ma mère, puis a voulait suivre ma mère sur son terrain, puis moi, je ne voulais pas, mais je te toujours prête à aider ma mère par contre. Mais vous entendiez bien? On s'entend et bien, mais vous vous entendiez bien. Mais on était pas, on s'est, c'est comme de, comment je t'ai dirais ça? De cœur, je disais rien de ce que je vivais, à ma mère, ça n'a jamais été une confidence. Oui, oui, oui. Mais qu'il y avait une certaine distance, mais un respect entre vous? Exactement, mais il y avait une distance émotionnelle. Mais on s'est met toutes les deux sur ce. À partir du moment où j'ai fait le deuil de l'ancienne maman que je connaissais, plein de ressources, vraiment vives, d'esprit, très débrouillards tout ça, à partir du moment où j'ai fait ce deuil-là. Je me suis vraiment dans le moment présent. Qui est ma mère actuellement? J'étais capable de faire ça. Bien, ça a été enrichissant. Énergisant, tout à fait. Ça m'a fait grandier. Ça m'a fait grandier, parce que j'ai compris conscience, comment je pouvais être patiente avec elle, comment je pouvais être résiliante, finalement. Et chose que vous n'attiez pas de nature dans la vie? Ben, je pense que je l'étais, mais je n'étais pas consciente. Oui. On ne te cas pas consciente d'à quel point vous viez l'être. Exactement, exactement. Oui, même si elle me reconnaissait plus, puis même quand elle a parlé, elle m'a à me dire, la pleure est à chaud de l'arme, bien me disait, je ne sais pas, je ne sais pas qu'est-ce qui se passe? Mais ma fille, ma fille, Jusseline, ma seule fille vient plus jamais me voir. Plus tôt, oui, j'étais devant elle. Alors plutôt que de lui dire, bien, voyons dans ma main, c'est moi votre fille, je viens voir à chaque jour. Ça n'a rien de la contre-diseur. Pour elle, je ne suis pas sa fille. Alors là, je lui disais, ben, y'a au moins moi, puis je viens voir à chaque jour, puis je vous aime, puis je vais toujours vous aimer. Puis là, qu'est-ce qu'elle me disait? Là, elle me disait, heureusement que toi, si t'étais pas loge, c'est pas qu'est-ce que je ferais, parce que de toutes les personnes qui viennent me voir, c'est avec toi que je suis le mieux. Donc, elle ressentait comment je l'aimais, finalement. Tellement, vraiment. Comment ça s'est passé les dernières heures de sa vie? Vous étiez là, de toute évidence, ça serait tendance de vous y étiez pas, mais pour moi, c'est bien important de laisser ma mère libre de mourir seul ou en ma présence. Alors, je pense comment, parce que là, vous reconnaîz plus à part le pu, à l'aider dans les dernières heures ou des dernières minutes. Et là, alors moi, j'ai décidé que je partais en heure endivou. Puis là, l'infirmière me disait, j'imagine, mais partais pas, c'est une question de minute ou d'âme, parce que ma mère était en détresse respiratoire. Non, je m'en vais. Je savais pas pourquoi, mais j'ai l'issue après, c'est quoi? Mais si elle a besoin de mourir tout seul, c'est en moi. Mais si je t'aujourd'hui avec elle, alors, à propos, c'était le dernier cadeau que moi, je voulais lui offrir. Je lui donner, alors, je suis parti en toute confiance. Puis j'ai dit, si à moi, quand je suis pas là, c'est parce que c'est ça qu'il est arrivé. Tout est à fait. Je suis arrivé et à peu près 15 minutes plus tard. Quand vous êtes revenu, donc elle est encore là, puis 15 minutes plus tard, elle est partie. Ma mère est décédée dans mes bras. Enfin, ma mère ne chauffera plus, parce que ma mère était très, très, très souffrant physiquement aussi. C'est la seule consolation en faire temps de dire, n'y est-vous ça? C'est la seule, mais elle est très répuisante. Vous dites Gislin que vous avez pas été capable d'arrêter ce voyage intime que vous avez vécu avec votre mère et vous vous étiez à écrire. Et les doigts, elle a plus vite qu'elle a pensé. Il y a eu, c'était tellement chargé. Vous avez écrit un livre d'ailleurs que vous m'avez offert en cadeau et c'est tellement beau. Et si perdre la tête, rapprocher les cards, c'est le titre témoignage d'une prochaine aide en Gislinbourg avec deux cards dessus, ça aussi, ça a été une charge. Ça a été comme une délivrance de décrire. Moi, je n'avais jamais pensé de toute ma vie qui est rendu libre. Je n'ai jamais jamais, mais deux semaines après sa mort quand toutes les finiraient, parce que moi je suis enfant unique, donc j'ai tout préparé les finirailles. Toutes les finis de 200 de puteurs. Je me lève un matin, bang! Dans le corridor, il t'a un espèce d'élan, mais tellement puissant qu'il me disait, il faut que tu écrives ton parcours de procédants. Je sais bien, là, quand toi, il franchit. Mais c'est parce qu'on tombe de haut, l'après, on appelle ça la postaidance. Oui, là, vous, ça a été certain, c'est ça. Toutes tes terres organisées, en plus 5/4 par jour, tous les jours. Oui, oui, oui, oui, on tombe de haut, après, quand ils sont plus là, c'est vrai. Puis là, les finiraient, il y a fini, fait que là, c'était comme là, ok, les l'envier, puis là, je me m'a écrit. J'ai choisi d'écrire ce livre pour démontrer dans un premier temps jusqu'à quel point il est difficile d'accompagner un être cher, qui ne ressemble plus à celui qu'on a connu, parce que la démonce, la transformée au point qu'il devienne l'ombre de lui-même. J'ai failli m'y perdre. Il y a quatre premières années. J'ai failli m'y perdre parce que je ne savais pas comment être avec ma mère et c'est ma petite fille qui, qui me, qui me donner l'espoir. Quand on dit, j'ai failli m'y perdre, ça se traduisait comment, c'était quoi, que je pense dans votre temps? Dans ma tête, c'était, mais je me sens tellement impuissant, je me sens tellement des emparés, tellement des munis. Mais qu'est-ce que je vais faire pour garder un lien avec elle? Puis là, cherche-che, cherche-che. J'ai cherché durant quatre ans, j'ai remué si elle était à air. En 2010, des livres, des sites web, il y en avait qui expliquait ce qui était la maladie, mais pas du tout comment, comment a-être, comment communiquer, comment les soutenir dans leur terrain maladie. C'est ça, j'en trouvais pas. Maintenant, il y a un autre... C'est ça que j'ai fait, c'est dans ce sens-là que j'ai failli m'y perdre parce que, cherche-che, cherche-che. C'est comme on me disait, travaille-ce sociale, psychologue, infirmière, médecin, puis on me disait, allez la voir, moi je suis vois. Ouais, c'est ça. Tout de même, Gislaine, ce qui est extraordinaire, vous dites qu'aujourd'hui, vous goûtez à la meilleure version de vous-même, vous êtes plus vivante, collage de 45 ans, vous portez encore tout cet amour, tout ce, ce être, à laquelle vous avez eu accès, cette façon d'être dans votre vie. J'ai regardé votre conjoint qui est assis, là-bas, il est chansé, c'est lui qui profite du meilleur de ce que vous êtes. C'est quand même extraordinaire d'avoir pu traverser cette période-là et d'en ressortir de cette façon-là. J'ai toujours eu la capacité de voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Puis je pense que c'est ça qui a fait que, c'est comme ça aussi que j'ai vécu ma projédance. Puis que là, j'ai tellement récolté de cette projédance-là, que ma postédance se passe très très bien parce que, maintenant, moi, je redonne, je redonne l'expérience que j'ai acquise, mes compétences. Maintenant, je l'ai vraiment beaucoup beaucoup sur comment être, comment communiquer que les projets d'un des conférences, maintenant. Alors, je donne au suivant. Et donc, d'en saigner, d'en saigner aux gens de se rapprocher du coeur, tout à fait. Oui, oui, oui. Oui, je veux souligner qu'en mars dernier, vous avez été nommés Eroïne de la semaine par l'appui, justement, de l'estrie dans le cadre du projet Culture aux A&E. Et parmi aussi, vous avez été nommés parmi les 8 femmes, Beaux-Sron, les plus inspirantes dans le cadre de la journée internationale, de la femme, je seconde, vous êtes une femme extrêmement inspirante, j'ai ce lien de bord, je vous dis. Merci, merci pour ce beau livre-là que je vais lire avec beaucoup d'attention et avec un coeur ouvert. Et je vais certainement sentir toute votre vibration. Je vous souhaite une belle continuation, puis je vous dis merci de prendre votre vie cu et d'en faire quelque chose de grand, de beau, de nécessaire pour aider les autres. Merci infiniment. Ce feu privilège. Magnifique. Merci. Pour parler de post-édance, nous accueillons à l'instant une professeur associée en sociologie à l'université de Montréal et chercheur d'établissement au centre de recherche et d'expertise en gerontologie sociale, Isabelle, vanpevenage, bonjour. Mais t'es trompée sur votre nom. Merci d'être là. D'abord, les mots post-édance. Est-ce que c'est un terme officiel ? Est-ce qu'il y reconnait ce terme-là ? Je pense qu'il commence à rentrer dans l'usage. Mais non, je... Il y a très très peu de travaux qui sont là-dessus pour ne pas dire pas ou à peu près pas. Donc, ce n'est pas un terme officiel. Ce n'est pas connu dans le service public, comme mettons une situation qui mériterait une intervention, par exemple, non, ce n'est pas officiel. Et votre rôle, c'est de développer des façons de faire, des outils... Entre autres, en fait, des outils, effectivement, mais aussi une réflexion autour de cette question de la post-édance. Parce que vous avez probablement reçu ici des personnes qui vous ont parlé du deuil, des prochaines ans, et sur. On a parlé tellement de choses, oui. Puis, la post-édance, c'est au-delà du deuil. C'est qu'est-ce qui se passe ? Parce que le deuil, c'est une réaction individuelle émotionnelle à la perte de la personne. Maintenant, qu'est-ce qui se passe après ? Ça passe, ça veut dire, après. Et dans ces idées, qu'est-ce qui arrive après qu'on ait aidé quelqu'un ? Exactement. Pendant plusieurs années, de manière plus ou moins intense, de manière plus ou moins à qu'apparente, et donc, qu'est-ce qu'on fait de cette expérience-là ? On le sait, il y a des personnes qui se sont complètement enfermées dans cette expérience-là, et qui, au-delà de vivre leur deuil, avant plus, se trouver d'autres raisons d'huile, d'autres identités, parce qu'on ne sait pas évident. À être prochain d'un, il peut y avoir aussi très souvent, en fait, des conséquences physiques, des conséquences physiques, très certainement. Les travailleurs, on l'a assez nécessité, mais les personnes prochédantes ont pas ça, donc pas d'assurance. On pense aussi aux conséquences financières, que ça peut avoir rue, on peut penser aux conséquences sociales. Je veux dire, vous pouvez avoir laissé tomber tout votre réseau d'amis. Vous pouvez avoir eu des problèmes avec votre conjoint sur votre implication auprès d'un parent. Vous on prend dans l'ami ou auprès d'un frère ou d'une soeur, donc ça peut avoir rue des conséquences vraiment importantes, qui peuvent au moment de la postédence avoir une acquittée. Mais toi, un important. Puis la pré, donc la postédence, ça dépend aussi, pendant combien d'années, pendant combien temps, on a été aidant, est-ce que c'est un an, 85 ans, 20 ans, 30 ans. 40 ans, même il y a des parents qui ont pris soin d'un enfant, jusqu'à l'âge adulte, et même jusqu'au décès. Donc ça aussi, tout ça est relative, notre implication, notre présence comme aidant, ça va dépend aussi de comment on va vivre la pré. On fait de la vous parler des trajectoires de la prochaine danse. Puis effectivement, dépendamment de la trajectoire qu'on va avoir rue, dépendamment de la relation que vous avez avec la personne aidée. Dépendamment, j'ai fait une recherche vraiment très très intéressante et très touchante sur des conjoints conjoints âgés qui s'occupent de leurs partenaires. J'ai rencontré des femmes et des hommes qui étaient avec la personne depuis 70, 70 ans et qui voyaient cette personne là disparaître progressivement, ou en tout cas dans la mémoire disparaissée progressivement et qui disait mais qu'est-ce que je vais faire quand il va être parti. Donc c'était pas l'idée, c'était pas d'être fatiguée de l'édance, l'idée, c'était la... qu'est-ce que je veux devenir ? Qu'est-ce que je vais devenir sans cette personne là ? Parce qu'une identité conjugale de 70 ans, ça ne transforme pas du jour lentement comme ça. Donc effectivement, dépendamment d'être trajectoire, dépendamment aussi de vos ressources. Ça c'est vraiment important à souligner, je pensais ici parce que je sais que vous avez reçu tout à l'heure François Moranci et que vous avez aussi reçu Clau et Saint-Marie. Ce sont deux personnes qui ont pu aller chercher dans leurs ressources professionnelles, des manières finalement de transformer leurs expériences en quelque chose de positif après, à que ce soit artistique ou que ce soit dans le don de soie pour Clau et Saint-Marie. Et je trouve que c'est vraiment intéressant, mais le fait est que tout le monde n'a pas les mêmes moyens pour aller plus aider... Tout le monde n'a pas la même vie, pas la même réalité, pas les mêmes ressources pour aller plus y, ce que vous allez dire, pour nous aider par là-dessus. Tout de même, Isabelle, la poste aidance, c'est tout le ciel moment pour faire un bilan de notre vie, de comment on le vécue, parce que ça peut aussi, et on le souhaite, ça peut être une expérience très positif, aussi être prochain. Tout à fait. Ça nous fait grandir, ça nous change, ça nous marque à tout jamais, difficile, mais marquant et ça va nous changer, ça peut nous changer pour le meilleur. Donc c'est quand même aussi une période pour faire un bilan. Oui, tout à fait, puis effectivement, vous avez tout à fait raison. Il y a une gratification qui peut émerger de ce rôle-là qu'on a, il y a un plaisir, c'est indéniable à côté de toutes les conséquences négatives. Comme vous le dites, ça peut être une occasion d'un bilan, ça peut être une occasion d'une réorientation de carrière, pourquoi pas. Il y a d'ailleurs toute une discussion autour de la possibilité de reconnaître les tages qui ont été faits l'euro qu'on a eue pour pouvoir s'en servir après pour une éventuelle réorientation professionnelle. Donc comment est-ce qu'on fait pour reconnaître aux personnes prochédantes, les acquis qu'elles ont eue pendant cette période-là? Parce qu'on peut continuer à vouloir aider aussi. Tout à fait, on est vraiment dans les métiers du soin, puis on le sait, les métiers du soin sont des métiers qui sont quand même recherchés, puis, particulièrement chez les femmes. On va dire, oui, puis l'exemple que je donne souvent, c'est l'exemple du bénévolat dans les maisons de soins palliatifs, quand on rentre dans ces milievelards, on constate que de nombreux bénévoles qu'on l'expère, sont des anciennes personnes prochédantes qui ont accompagné un proche et qui trouve ça tellement fabuleux, comme mieux, qu'elles veulent redonner ce qu'on leur a offert. Parce que non pêche que c'est, oui, c'est extrêmement difficile, mais en même temps, moi, je considère de l'avoir vu que, avec ma mère, c'est, il n'y a pas plus grande intimité que d'accompagner quelqu'un dans la maladie. C'est l'intimité ultime, c'est des moments uniques où on peut, entre cas, et on souhaite pouvoir partager des choses exceptionnelles avec ces gens-là où on se remet mort nos vies. Il y a de ça, puis moi, je suis sociologue, donc je chante un petit peu faux parfois dans la chorale, parce que j'ai envie de dire oui, il y a de ça, mais il y a aussi des expériences qui sont beaucoup plus difficiles. - Ah mais bien sûr, mais très souvent, plus souvent, je sais, c'est extrêmement difficile. - Et puis c'est rarement univoc, hein, donc c'est rarement, tout rouge ou tout noir. Mais effectivement, vous avez raison, c'est des moments d'intimité particulière, c'est des moments de rapprochement, mais voilà, ce sont des moments très doures aussi. - Oui, absolument. Parles-nous, Isabelle, la différence, je trouve ça intéressant. Je veux vous entendre la différence entre le deuil et la post-edence. - Alors, c'est deux choses très différentes. - Oui, pour moi, c'est vraiment deux choses très différentes. Le deuil, c'est l'expérience que l'on vit à la suite de la perte, et l'émotion, et c'est un ensemble d'émotions, et c'est une expérience qui va nous transformer. Et qu'une fois qu'on sera passée au travers, on espère qu'en fait, elle va nous permettre de devenir des personnes différentes, marquées par la personne disparue. La post-edence, c'est davantage pour moi quelque chose de l'ordre du sociologique, c'est-à-dire que c'est ce qu'on fait de la trajectoire après la prochaine danse. Parce qu'on sait que, bien, souvent, c'est de trajectoire, comme je l'ai dit, elle est très accaparante. Donc, qu'est-ce qu'on va faire une fois qu'on va devoir se réorienter sur qu'elle ressource, on s'appuie vers nous, va ? - Parce qu'on peut avoir perdu certains membres de notre famille à travers cette prochaine danse, on est tellement accaparé les amitiés. Et déjà qu'ils vont s'éloigner, mais nous, si on peut s'éloigner de certaines amitiés, on change notre travail des fois. On se met à travailler à temps partiel, plutôt qu'à temps plein quand c'est possible. - Exact. - Toutes notre vie change, tout est concentrée sur cette nouvelle ville. - Exactement. - On peut avoir refusé des promotions, on peut avoir refusé des déménagements, on peut avoir renoncé à s'occuper de ces petits enfants pour s'occuper d'un parent. Il y a beaucoup d'éléments de notre vie qui vont être traversés, qui vont être dintés par l'expérience de la prochaine danse, et qui vont avoir l'impact après. Alors comment est-ce qu'on va faire pour reconstruire notre monde, pour reconstruire notre identité en dehors d'une personne prochaine danse, qui est-ce que je suis ? - Oui. - Est-ce qu'une séparence n'en perd de quelqu'un mais n'est-ce qu'on a aidé ? - Exactement. - C'est pas la même implication, c'est pas la même présence, ça touche pour même... - C'est intéressant parce qu'en vous parlant, je me rends compte qu'on peut faire un lien avec ces femmes qui ont été des mers aux foyers pendant des années. Qu'est-ce qu'elles deviennent au moment du départ des enfants ? Qu'est-ce qu'elles vont faire ? - Qu'est-ce qu'elles deviennent ? - Je ne suis plus que une maman. - Ça, c'est un très bon parallèle, absolument. Je pense que... et donc c'est ça la postédence pour moi. C'est pas l'expérience du deuil, c'est pas l'expérience psychologique du deuil, c'est ce qui s'apprécie la trajectoire en fait. - Et préparer le post justement pendant ? - Alors, ça c'est pendant qu'il faut y penser mais ça c'est difficile, c'est très difficile. - Même pour les intervenants, de dire oui, mais il faut vous prenie du répit, vous devriez vous inscrire un cours de peinture, on veut tellement pas entendre ça évidemment. - C'est parce qu'on est accapparés par la personne qui a besoin d'elle, et on devient indispensable aussi à quelque part. - Tout à fait, tout à fait, on devient indispensable, on verra une personne extrêmement vulnérable. Donc c'est ça aussi, le répit, on parle beaucoup du répit puis de la nécessité de prendre du répit, c'est extrêmement compliqué pour certains personnes prochaines, de déléguer, de faire confiance à une personne qui vient chez vous et à qui vous devez laisser en toute confiance une personne qui est vulnérable. Et ce permettent des moments de répit, des moments de joie, en dehors, être heureux, en dehors de ce lien qui nous accappare ou qui prend beaucoup de place dans notre vie. Ça aussi, il y a beaucoup de culpabilité reliés à ça, beaucoup de culpabilité et beaucoup de travail intellectuel et émotionnel à faire. Parce que je discuterai, il n'y a pas plus tard qu'une semaine avec justement une d'amager de 4, 23 ans, je crois, son partenaire est maintenant décédé, mais elle me disait, je l'ai pris, mais t'arrivée de prendre un répit, comment on appelle ça, un répitant pour hère, donc elle a été le maître dans une institution pour 15 jours. Et elle dit la première semaine, ça s'est vraiment bien passé. La deuxième semaine, ça a été l'horreur. Pour l'aider, non, pour elle, je n'attendais que d'aller le chercher. Je savais qu'il devait perdu, j'étais juste, focalisé, inquiète de ce qu'il devait vivre, j'avais juste le goût d'aller le rechercher. Au bout d'une semaine, c'était assez l'absence, c'était assez long. A des fois, ils habitent d'avoir des intervenants, peut-être, auprès de nous, à des fois, d'entendre et d'écouter, de se permettre d'écouter, peut-être des intervenants du milieu hospitalier qui veulent nous conseiller, justement, de se préparer et de continuer, en parallèle, nos vies, pour ne pas frapper un mur, justement. On peut peut-être l'idée que les gens pensent à, peut-être, accepter ces conseils-là de notre famille, de nos amis très souvent, c'est les autres qui se rendent compte que t'es peut-être arrivé au bout du rouleau ou en tout cas, t'as peut-être besoin de un moment de répis souvent, c'est notre entourage qu'il voit ça ou qu'il constate à notre classe aussi. Et il faut écouter, encore une fois, c'est extrêmement compliqué, parce qu'il faut écouter, mais en même temps, c'est écouter, quand on est face à une personne qui est gravement atteinte, quelque soit la maladie, la pathologie, etc, c'est écouter, soi-même, ça peut passer pour un acte egoïste, ça peut passer pour un acte qui n'est pas approprié dans la situation. Et donc c'est sûr que ça n'aide pas les personnes prochédantes à s'occuper d'elle-même, donc je pense que c'est normal que ce soit compliqué. Maintenant, ça prend un village, quelque part, exactement, mais c'est compliqué parce qu'il faut connaître la personne, ses habitudes, ses petits réflexes, qu'est-ce qu'elle mange, qu'est-ce qu'elle aime comme musique, qu'est-ce qu'elle ne veut pas, etc. Ça prend, vous le savez avec votre maman, j'en suis sûr, vous la connaissez de manière extrêmement intime. Surtout avec des personnes qui ont des déficience cognitives, vous savez, c'est extrêmement anxiogène pour elles. Il y a des simples petits gènes, des petites choses qui peuvent les engoisser, et donc comment est-ce qu'on fait pour partager toute cette information-là ? Comment est-ce qu'on fait pour partager une tâche aussi complexe par exemple que la coordination des semaines ne peut pas partager cette tâche-là. C'est un job à temps plein, c'est ça prend de la charge mentale, de savoir, ok, faut que j'aille là, j'ai dû annuler ceci, mais donc comment est-ce qu'on fait pour partager ? C'est extrêmement complexe, c'est sûr qu'il y a ce qu'on appelle une forme d'aide en casquade qui peut se produire, mais bien souvent on a quand même en est donc principal avec des... Oh pardon, avec des édents autour. Je dirais pas secondaire, mais autour, effectivement. Les accompagnateurs, voilà, c'est ça. Et ça, c'est important, c'est important. Parce que souvent les gens, on entend dire, ben là, à vice avec son mari, je ne veux pas trop m'imposer, je veux la laisser tranquille, je ne veux pas déranger, c'est faux, faux s'imposer. Jusqu'à un certain point, mais il faut aller vers les gens, on pense toujours, ben je ne savais pas quoi dire, j'ai l'impression qu'elle a pas eu le goût d'avoir de la visite. Faut attendre la main, faux, faux, appelé faux, s'imposer dans la vie des gens aussi, et ça leur démontre qu'on les aime, puis contient à eux, et je pense qu'il faut le faire, donc on devrait entretenir ça dès le début de ce voyage-là qui est la prochaine. On dit ça là, c'est facile à dire, difficile à faire et à réexer, mais c'est tout ça en fait, c'est en parallèle, c'est intéressant parce qu'effectivement, faut s'imposer, en espérant que la personne sera en mesure de refuser ou besoin. Mais ça, un petit peu, comme pour les endoyer, on sait jamais trop quoi dire, comment se mettre, etc, mais faut juste parfois rien dire, faut juste parfois être présent, faut juste parfois... C'est prouvé, parfois les trois premiers mois, les gens sont là, sont présents, et au bout de trois mois, tout le monde retourne à sa réalité, et beaucoup de solitude qu'ils vivent. Et souvent, les gens, je ne dis pas que c'est une excuse, mais ce qui sort facilement, c'est, bah là, on ne sait pas trop, on ne veut pas la dérangeer, puis on s'en qu'avaient de seuls, puis... Non, non, c'est faux, c'est pas tant de la main. C'est plutôt rare, les gens qui aiment être tout seul sur le long terme. Oui, j'appense. Isabelle vaine peuvenage, merci infiniment de votre visit, vraiment. Merci à vous. Merci à vous. Merci beaucoup de votre invitation. Il nous fait rire depuis le début des années 80, que ce soit sur scène à la radio, à la télé, avec son humour unique. En 2017, il publie un livre "Savoureux" vraiment, où il partage des chapitres de sa vie, des segments. Les chapitres et segments avec ses parents, qui s'intitulent discussion avec mes parents, qui connaît vraiment un très beau et grand succès, j'ai adoré ce livre, il le sait, je lui ai déjà dit. Ça en est suivi la série télé sur les zones de Radio-Canada en 2018, et ils en sont vous en êtes à la quatrième saison. C'est riche j'adore, François, bonjour. Bonjour, Marina. Comment ça va ? Ça va très bien, merci, toi-même. Oui, et oui, t'es en plein tournage, là. On a peut-être, on a d'aujourd'hui 15 jours sur 40 de faits, ça va super bien, toujours en format COVID, évidemment, et on a eu l'habitude de l'en passer. Fait que là, on sait comment dirique des masques et des deux mails de distance. Exact, on est devenus propres mal, on a bien survu de bord assez vite, on est bon là-dedans quand même. Quand on n'a pas le choix d'habitude, tu trouves une façon que ça fonctionne, puis les équipes techniques ont été des Jedi, mais vraiment tout le monde, c'est... La première journée de tournage avec le COVID, l'en passer, tout le monde se regarde en se disant "Bonjour, on va se mettre capable." Comment ce que ? Exactement. Comment ce que c'est de tant gros, mais la musique qui joue, c'est du disco, là. T'es comme... Totalement. T'es off beat. Oui. Là, me manier l'en mettre, c'est bien, c'est ça le deal. Fait que là, tu goûts, c'est. Puis on est chanceux, parce qu'on travaille, on continue à faire notre télé, parce que c'est un beau privilège. Exact. Est-ce que tes parents ont vu... On lui le livre, oui, ils ont décédé, mais ils ont eu... Nostion et connaissance de tout ça. Ils ont lu le livre, ils ont beaucoup apprécié, c'est-à-dire que moi, mes parents, faire une histoire courte, ils ont été... mentalement et physiquement, toute là, jusqu'à l'âge de 87 et demi-metons. Et après, c'est amorcé une chute assez brutale, physique et mentale, mais le livre est sorti un peu avant ça, ce qui fait qu'ils ont pu profiter du livre, du succès du livre, de s'en faire parler, sans arrêt, au restaurant, peu importout. Mais la série télé, non, la série télé, lorsqu'il est arrivé en Londres, mes parents étaient déjà plus assez fonctionnels pour comprendre... Un méfraire m'a dit à montrer l'émission à mon père, puis il me voyait à TV, enfin qu'il y a de ses Français, il dirait que je leur connais. Mon père était habitué de m'avoir à la télé, mais il ne comprenait pas que c'était notre vie remancée exagérée, mais il ne comprenait pas le deuxième niveau que c'était l'émorancie avec Vincent Bilodot, il joue lui ça, c'était comme là. Ils n'ont pas pu profiter du succès du Chauté, les Sceptites. Je te dirais, c'est le nuage noir de la série, dans la sens où ce projet-là est un immenseiel bleu de banards, de succès de tout ce que tu voudrais artistiquement et humains. C'est un projet vraiment porteur pour moi, mais le nuage, c'est que mes parents, les deux qui auraient dû en profiter le plus, c'est le plus en jouir et en rire, c'est les deux qui, finalement, n'ont pas pu le faire. C'est-à-dire que ça connaît tellement un beau succès, si vous yrez voir ça, c'est en rattrapage sur tout point TV, c'est évident. Et là, ça recommence à l'automne, à l'automne. À l'automne, la saison 4,5 septembre, ouais. La saison 4,5 septembre, c'est en rattrapage, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. La saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre, c'est la saison 4,5 septembre. Est-ce qu'on peut installer le temps de trouver, le temps de prendre des balles ici ? Il peut pas être en résidence privée parce que c'est des résidences pour gens autonome. Il faut que tu te pailles le gros prix, c'est tout qu'il fait quelque chose que mon père faisait de l'airance, c'est-à-dire que c'est trompé de porte à me maner. Ça, c'est un autre dossier. Donc là, il y a quand même un moment où il faut qu'ils andent dans le système, il faut qu'ils soient évalués par des travailleurs sociaux, pour savoir à quel degrés ils sont, pour savoir. Et ça peut être long, là. Ça peut être long, on ne peut pas parce qu'il y a un besoin que ça rentre, là, là. C'est ce qui me inquiets d'ailleurs de voir toute la gang de baby boomers qui va arriver. Et là, c'était déjà étroit pour des gens de génération de mes parents. C'est la grande inquiétude du milieu médical en ce moment. Et avec raison, parce que ça passe repos. Fait que là, il y a un bouton, là, tu fais quoi, là, toi, que t'es parent, là, il y a 6, 7, 8 mois, là. Il ne fait pas ne le pas. Il ne faut pas les porter ou y qu'il y a, là, je veux dire, qu'est-ce que tu fais, fait que... C'est comme bien son boine, mais il n'y a pas tant que ça. Ouais, c'est ça, c'est un trouver-vous qui soyez confortable, mais c'est... C'est un que t'es frère, donc... C'est un des frais que j'ai, que mon père, parce que ma mère était hospitalisée, elle a eu des problèmes de santé, c'était brisé là, hein, je l'ai fait. Donc, il y a eu une année, là, durant laquelle mes parents ont fait... Un appartement, une résidence privée, c'est sopito, puis un CHSLD. Fait que là, arise des ménages, change d'adresse, les dossiers médicaux, les cilés, ça. C'est mon ce moment-là, je crée ma série télé. J'avais un autre chose de variété aussi à Radio-Canada, au vrai légumé, au t-il venu d'ailleurs. Oui. Par exemple, moi, j'avais deux chaudes télé que j'étais en train de crée avec ce que ça amène. Puis, je vais les aller retour à Québec, dans le tempête de neige. Honnêtement, je ne sais pas trop à ta question comment tu fais. Tu ne sais pas comment tu fais. Non, c'est vrai que tu ne sais pas. Tu dis la vectue après deux, trois ans, après tu fais, et c'est-à-dire... C'est-à-dire, c'est-à-dire, c'est-à-dire, c'est-à-dire... Et en instinct de survie, en fait. Oui. Tu t'en rends pas compte. Oui. Tu t'en rends pas compte. J'avais été enfant unique. Je ne sais pas comment j'aurais fait, honnêtement. Je ne sais pas comment j'aurais fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je n'aurais réussi quelque part, mais je ne sais pas comment j'aurais fait. Oui. Mais quand on regarde la relation taue avec tes parents, je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Je ne sais pas comment j'ai fait pour me d'oublier à travers tout ça. Tout ça, on est face à tout ça. Et d'avoir grandi dans une belle famille réunie, unie, en fait, ça doit être d'autant plus difficile de laisser aller ça. Je pense pas qu'il y a de bonnes façons de perdre les gens qu'on aime. Dans un monde l'idéal t'éparen, vivre à jusqu'à 100 ans, un soir, il se couche dans leur sommet, il y est mort doucement. C'est super, mais ça c'est de la fiction pour pas mal tout le monde. C'est soit un accident grave, une maladie ou dans notre cas, une déchéance ou une débarque assez longue et pénédée. C'est ce qui est difficile dans ces colos, c'est que tu vois les gens que t'aimes perdre leur tête. Et là, quand l'oublier s'installe, l'entrement, c'est des oublies de détails, de date de lieu. La manier c'est les noms, c'est les individus. La manier, ils oublier qu'ils sont. Puis ce qui est tort, c'est quand ils oublier qu'ils tuent à toi. Quand ta mère, quand la personne qui te donnait la vie, t'organe comme un étranger, c'est pas super, c'est pas super. Fait que là, tu deviens ce qu'elle a été pour toi quand t'étais bébé. C'est-à-dire que tu continues à donner mes tersoiriens. A ce n'est pas qu'avoir faim de ta nourrie, à ce n'est pas qu'avoir froid sur la cause. A comprendre pas ce que tu dis métier par par aïe. Puis une fois de temps en temps, une bonne journée, il y a un mot qui te dit, c'est pas lequel qui fait qu'au hop, à l'un éclaire dans l'œil. Et là, et là, pendant trois secondes. Et là, puis là, il y a quelque chose qui te dit qu'il fait que là, là, et là. Fait que profite de ce trois secondes. Passez peut-être que tu as dernier. Puis là, après, ben, c'est ça devient de plus en plus difficile. C'est comme si tu vies plusieurs deuilles. C'est pas... Aimein et mort, clique fini. Non, non, c'est... C'est des petites deuilles quotidiennes. Aujourd'hui, tu as arrivé ça aujourd'hui. Il y a des fois où tu vois l'avoir, tu y partes, pendant le dernier. Puis un zéro là. Mais zéro, c'est comme... Fac. Sur rien de l'autre, il est démoralisé. Tu te dis, est-ce que j'ai aidé... Est-ce que je l'ai aidé? Est-ce que je l'ai du plus maillique d'autre chose? Est-ce que ça a brisé sa routine quotidienne? Tant ni ouf, François, parce que là, ta maman, je dis, c'est fait quelques mois qu'il a parti ta mère. Je dis, t'en es ouf, par rapport à ton deuille. Tu t'es dedans, je veux dire. Ben, moi, ma vision du deuille, c'est que c'est jamais complètement réglé. Ce que je veux dire, c'est que quand une personne qui a profondément marqué ta vie disparaît, c'est très naïve de croire qu'il y a un moment où tu vois être correct. Ce que je veux dire, c'est qu'à tout moment, tu penses à ces personnes-là. Une musique te fait penser à elle, un lieu, une anecdote. Et puis, des fois, c'est des moments heureux, c'est des souvenirs qui te font, est-ce que la féderie est de seule dans ton chat? Des fois, c'est des moments difficiles qui fait que là, tu pleures. Mais ça va être un trou dans notre coeur? Parce que c'est ça, le prix à payer pour avoir rencontré des gens marquants. T'aimes-tu mieux passer ta vie à se le faire sans rencontrer personne d'important ou d'un marquant ou du rencontre pleinement l'extraordinaire mais quand tu s'en vend, ah, fuck. J'aime mieux ça. J'aime mieux ça en être mal. C'est pas mon choix, mais si c'était mon choix, j'aime mieux ça. C'est la même chose pour une peine d'amour, un parti. Ah, c'est réglé. Non, pas quelqu'un de signification. Ça se pousse. Ça se pousse. Tu penses encore une fois temps en temps ici? Et par rapport à ton deuil, François, tu sens-tu que tu avais besoin de aller chercher de l'aide? Est-ce que tu as consulté? Je ne sais pas des fois c'est pas un ami ou un ami qu'on peut avoir de l'aide. Ma thérapie, à moi, c'était ma série télé. Parce que ma série a permis à moi et mes frères et masseurs, et me l'ont dit de garder, de nous accrocher à l'essentiel de ce qu'on voulait se rappeler des parents. C'est-à-dire les années où ils étaient comme les personnages de la série allumés, drôle, actifs. Fait qu'on a comme... Il l'arrête même. Oui, on a comme décidé que cette dernier 18 mois-là, deux ans, de Chinoute, il y a été là, on a dit-la avec, quand c'était le temps, mais c'est pas ça qu'on reconnaît. C'est pas ça qu'on se rappelle, pardon. Puis la série a permis, les gens me demandent souvent, les gens pensent que quand tu fais ma job, décrire des jeux, que le deuil vient de mettre que c'est un handicap pour ta job. C'est puis je ne me fais pas de porte-role de tous les humains-restres, mais moi, dans ma vie, ma job, mon énormément a aidé à passer à travers des deuils, parce que la job que je fais, tu peux pas la faire en ayant un nuage noir au-dessus de la tête. Oui, oui. Il faut que tu sois créatif, faut que tu sois dans la... Oui, mais faut avoir la force de chez ce nuage. Oui, oui. Je me jienne que tout le monde. T'es en tournée là, t'en as fait de la tournée dans la vie. Oui, oui. Mais tous les gens que je connais qui font de la scène, même les acteurs, c'est pareil, ont développé une capacité à compartimenter. C'est-à-dire que, moi, je me rappelle, j'ai une très mauvaise nouvelle que j'avais eu, puis j'avais un show le soir, que ça me tentait pas de faire, Zéro, une barre. Fait que là, t'es là, ça, les pleines. Là, tu fais OK. J'ai ce problème là, mais c'est pas le temps. Toi, je vais te mettre là-là. Là, je vais aller faire ça. Puis je dirais que toi, t'entôt. Puis quand tu fais ton show, puis après, tu ressors. T'en blames, il n'est pas régler le problème. Mais tu dis, OK, j'ai fait un show live pendant deux heures. J'étais capable. D'oublier ça ou de mettre ça de côté. Et de s'y pire que ça, moi, je crois vraiment à la théorie du tombe en décès que ça fait mal, réembarque sur le baissé. Vite. Attends pas, plus t'attends bien ça va. Et puis la job qu'on fait fait en sorte que t'as pas le choix de réembarquer. Oui, je suis d'accord que c'est pas tout le monde qui a ma résilience, ma détermination. Je me fais souvent dire. Mais je... Je prèche ça. Je prèche le... Pas affronte dans le sens de l'ancien défi à la vie, mais. Faire face à la situation. Oui, oui. Faire face à la musique. Oui. Oui. Au vrai affaire. Je suis fait comme ça. Je m'agène. Mon père était comme celui aussi. C'était un monsieur fier. C'est... Qui était très protecteur de sa famille, de sa femme. Il l'a aimait sa femme. C'est l'affaire comme il l'a aimait. Mais c'est ça, aussi. Tout a vraiment grandi dans une famille. Ton père était amoureux. Des parents étaient très amoureux. C'était... Mon père aussi, là, dit quand... Je dirais même sur la fin de sa vie, quand il commence à être confus, les seuls maman, où il était bien, c'est quand il voyait maman. Là, là, là, là, là, il y aurait devenu un petit gars 18 ans, là, qui voit sa blonde sur le coin de la rue, parce que ça en va chercher. Là, c'était touchant de l'évoire. Tu sentais presque de trop dans la pièce. Ah, c'est beau, hein. Ça, ça l'a aidé. Puis Dieu merci qu'il est mort avant maman. Si ça a été l'inverse, il aurait été, mais malheureux, je ne sais pas comment lui aurait survécu à ça. Qu'est-ce que tes parents-t-on l'aigué de plus merveilleux, de plus important, de plus extraordinaire, François Mourenci? J'irais que maman... Bien, mon léger... Des affaires séparées. Des deux mamas étaient très, très, très respectueuses des gens. Quand vous êtes des jokes sur du monde qui n'était pas là, ça l'a farché. Elle détestait la médecin. Elle détestait. Elle a rien. C'est pas fin d'y dire ça, tu sais. Même dans un coin de sa beau charrie, il y a quand même. Mais elle nous enseignait de respecter et d'être attentif aux plus petits ou plus faibles. Mon père était très protecteur. Ou c'est à cet égard, là, tu sais. Le plus jeune, la famille, ou le plus petit quand c'était d'avait des petits-enfants. C'était toujours que lui, il n'a à faire attention aux petits, tu sais. C'était comme... Ils étaient toujours très protecteurs du plus faible et du plus fragile. Et je trouve que c'est un beau cadeau à avoir. C'est d'avoir cette conscience-là, de... Pas de te sentir super héros au bas des garnes nécessairement, d'avoir cette souci-là que... Il y a des gens plus mal prix que toi. Les valeurs de cœur, ainsi que des gens de cœur, tu vois. Ils viennent du génération, né en 1929. Ou c'était tof. Mais parent était 14 enfants chez mon père. Il était le dernier. Il y a connu son père, son père est mort. Il n'y a même pas 60 ans. J'ai fait que t'avais une attention par fils qui était pas à la mode dans le temps au 100 ans. En plus dilué par 14, pas en plus si marge en 55. Il y a ont du se débrouiller avec peu. Ils ont dû être créatifs et ont dû affronter à une époque aussi où la religion avait aimé sur l'ensemble de la société. Donc ils vivaient plusieurs de leurs choix de vie. Ils étaient déjà faits pour eux, là. C'était pas... Oui, je vais aller faire l'Europe à un sac à dos. Après ça, je vais... Non, non, non, non. C'est-à-dire que tu comprends pas. Là, tu te maries. Tu as des enfants. Tu trouves une job. Ou tu seras en chèvre-ère. Tu es solide. Prends 20 ans et tu fais des filles. Dis-le avec, là. Ton père, quand tu lui exprimais de la mode, tu disait que tu l'aimes. Ah, oui, on... Oui, c'est sûr. Oui, c'est sûr. Oui, oui. Les dernières fois, quand je savais que ça achèait, tu sais, je me disais, bon, il reste quelques mois. Puis que je disais que je t'aime. Je l'embrasse à ça à taille. Oh, et tu t'es bien ce matin. C'était ça sa réponse, t'es bien ce matin. Ça fait que... Mais je savais que pour lui, c'était comme, je ne sortais tellement de ses basquettes. J'ai jamais lui avec son père. C'était pas le chemin. Je pense qu'il vous voyait. Alors, parent, à l'époque, c'est... Ah, il contient. Vous voulez vous que tel affaire. C'est vrai. Là, ton fils t'embrasse à taille, des 10 thèmes. Ouais, de fois, qu'est-ce que... Ils sont tellement pas dans leur universe, là. Mais en même temps, c'est ce qui était beau de les voir vivre longtemps. C'est de les voir s'ajuster. Et c'est la quantité de trucs auxquels des valeurs sociales, des changements technologiques, auxquels les gens d'étage ont eu à s'ajuster. C'est phénoménal. Nous, on vivra pas. Même si on joue les auto-voles ou on se télé-transporte, ça va être moins payé socialement, comme, injustement, que ce que eux ont eu à vivre, ça j'en suis persuadé. On leur en a demandé beaucoup, tu sais. Bien voyons, on comprenait ça. Ça a justé, c'est un viré de bord, accepté... que la société change que l'acceptation de un paquet de trucs qui, dans leur tête, allait pas qu'était de la pure science-fiction, que la religion refusait de négocier avec telle ou telle aspect de la vie. Fait que moi, j'ai un énorme... Beaucoup de respect pour les gens de cette génération-là, qui ont justement construit énormément, pis qu'on pas tant que ça pensait à eux. La génération au mois et mois, ce n'était pas une autre. Non, non, non. C'était toujours dans le don de Soire et Boy, oui. C'était l'unité familiale et après ça, ben, quand ça, ça a l'air bien, bien allons-y, que le quartier, pis la ville, pis la province, pis le pays, pis ça. Qu'est-ce que tu as appris de toi, François, à travers cette période-là de ta vie, la maladie de tes parents, s'en aller vers la fin de la vie et le décès, pis ce qui s'en suit, qu'est-ce que tu as appris de toi? Ben, j'ai appris que les épreuves, c'est pas toi qui est choisi. Elles arrivent quand ça leur a donne, pis c'est à toi de dîler avec. J'ai appris que je n'ai assez solide résilience. Je suis quelqu'un qui, je me doutais de ça, mais j'ai eu la confirmation, qui, dans une situation grave, devient extrêmement calme. Moi, je peigne l'hénère dans les niers-ruits. Comme à m'amener, je me rappelle, je t'allais dans les temps évés avec mes parents, j'arrive à l'hôpital, pis là, je rentre dans la chambre, où ma mère est hospitalisée, pis là, il y a quatre infirmières, pis mes parents braillent, sont en crise tous les deux. Les brailles, comme des enfants, la joie, là, je suis venue hyper car les infirmières, j'ai dis sorté, je vais gérer ça, sorté. Faire mal pas. J'ai fait ok. Lui, il braille parce qu'elle a braille. Je vais arrêter, elle, de brailler, puis il va être correct. J'ai tout de focussy sur ma mère, pendant dix minutes, je l'ai arrêté pleuré, puis il a commencé à sourire. Après, je ouvert la porte. C'est beau prévenir. L'infirmière en chef m'a dit, avez-vous une formation de travailleur social ? Non, non, non. Je suis juste comme ça. Quand il y a... - Ça n'y a du chaos, ça prend quelqu'un pour prendre le dessus. - Oui. Dans le vrai chaos, je deviens très calme. Quand il y en a pas, je l'ai dit. Non, mais dans ce sens que... Mais je vois pas ni l'hénère. Moi, au volant, quand un tourstor refuse de toursté, ce genre d'affaire me rende moins, mais quand il y a une vraie situation de grave, je ne sais pas, je deviens automatiquement y en y en y en y en y en, on dirait que je m'équilibre avec, tu sais, je vais aller chercher ce qui manque à la situation. - Ça prend du monde de même. En tout cas, je peux dire que ce livre-là, d'exclusion avec mes parents, la série, c'est vraiment un image incroyable. Oui, à tes parents, c'est vraiment un beau cadeau, puis je veux souligner effectivement, c'est une distribution absolument savoureuse, c'est un boulin de bouchard qui joue ta mère 25. - Ma sœur, Caroline, joue ma sœur. C'est le qui joue ta mère. - C'est Marie-Ginette gay. - Merci, Marie-Ginette gay, Vincent Bilodou, qui joue ton père. Et c'est un beau cadeau pour nous, parce que je trouve qu'à chaque fois que je l'écoute, ça nous ramène dans notre propre liens familial. Si on n'a pas eu une belle enfant, si on n'a pas eu des bons parents, mais ça nous donne envie, ça nous montre que ça existe, que ça existe. - Oui, c'était peut-être la crainte que j'avais. Il y a eu un parten de vie similaire au mien, alors que ça n'a rien à voir, non seulement dans les parten de vie, de familles reconstituées, ou quoi, que ce soit, même même des gens des communautés, je reçois des courriels, des faits asiatiques de 15 ans, qui trippent ça assez riche. - Ok. - C'est la famille. - Oui, c'est ça. Une famille, peu importe le véhicule des origines de la religion, la relation parent-enfant, et pas mal tout le temps similaire. - Les bases sont les mêmes. - De jour un mélange d'amour et de honte. - Oui, oui, c'est ça, d'amour et d'or. - Et de challenger les valeurs, c'est ça, je pensais pas que cette valeur-là était encore aujourd'hui aussi universelle qu'elle l'était à l'époque. - Puis on en a besoin plus que jamais. Fait que c'est vraiment... ça nous fait réfléchir sur le beau de notre relation aussi avec nos familles, que ce soit nos parents immédiés ou nos onks, nos tentes. Il y en a que c'est les onks et les tentes qui ont élevés ou les grands parents. Bref, cette série-là est un cadeau. Donc, des discussions avec mes parents en Radio-Canada, c'est la saison quarte qui va arriver à l'automne. Merci, Mme François. - Merci, Mme François. - Merci, Mme François. - C'est plaisir. - On va appris ce moment-là pour partager ton vécu, qui est... sommes toutes très, très intimes. Puis c'est très apprécieux. Merci beaucoup. - Merci à toi de l'invitation. Merci, salut tout le monde. - J'espère que vous avez apprécié nos discussions sur la poste édence aujourd'hui. J'aimerais remercier mes invités pour leur grande générosité, leur disponibilité. Des témoignages, je pense, qui nous rassure, ça nous inspire, ça nous console même, entendre le vécu de quelqu'un qu'on ne connaît pas, mais qui part sa réalité rejoindre la nôtre? Je pense que ça fait du bien, sincèrement. Si vous avez envie à votre tour de témoigné, donc témoigné de votre expérience de projet dedans. Nous, ça nous intéresse et crivez-nous aux appuis Balado.ca. Si vous avez besoin du soutien d'écoute d'accompagnement, on a ça pour vous aussi. Appeler les conseillers, les conseillers aux 1-855-852-7784, partout au Québec. Oui, crivez-nous par Couriel. Info tirerait aidant à commercial l'appui.org. Merci d'avoir été là. Ici Marie-Narsini. À très bientôt, j'espère. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion about the challenges and emotions faced while caring for a loved one with a terminal illness.
  2. Importance of providing support and resources for caregivers and their well-being.
  3. Creation of laws and organizations to assist caregivers in Quebec.
  4. Personal experiences shared by the speaker regarding caring for her husband through his illness and eventual passing.

Summary:

The transcription revolves around a conversation discussing the experiences and emotions of being a caregiver for a loved one with a terminal illness. It touches upon the challenges faced, the intensity of emotions, and the importance of self-care for caregivers. The speaker shares personal anecdotes about caring for her husband, the impact of his illness on their relationship, and the profound moments shared during his final days.

Additionally, there is a focus on the need for laws and organizations to support caregivers, highlighting the initiatives taken in Quebec to provide assistance and resources. The importance of recognizing and addressing the well-being of caregivers is emphasized, along with the speaker's journey of writing to cope with her grief and share her experiences with others.

FAQs

Oui, il est normal d'éprouver du soulagement après avoir accompagné un proche dans la maladie jusqu'à la fin de sa vie.

Après avoir pris soin d'un proche pendant de nombreuses années, il est important de trouver des ressources pour mieux traverser cette période de transition et faire face à l'inconnu.

Il est essentiel pour les proches aidants de prendre soin d'eux-mêmes et de se reconnaître comme des acteurs essentiels dans le processus d'accompagnement.

Les proches aidants peuvent rencontrer des défis tels que la fatigue extrême, le manque d'intérêt pour les activités extérieures et la difficulté à se valoriser.

Il existe des services comme l'appui qui offrent un soutien aux proches aidants et les accompagnent dans les différentes étapes de leur parcours.

Il est crucial de développer des ressources pour les aidants dans le milieu hospitalier afin de les soutenir et de reconnaître leur rôle essentiel dans l'accompagnement des personnes malades.

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