Épisode 78 : Angéla Quiblier, combien gagne une vigneronne ?
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Dans cette transcription, Romain Becker anime un podcast où il reçoit Angela Kiblier, vigneronne dans le Beaujolais. Ils discutent des réalités économiques de la viticulture, un sujet souvent tabou en France. Angela explique que produire une bouteille coûte entre 6 et 7 euros, auxquels s’ajoutent 2 euros de mise en bouteille, ce qui fixe un prix de vente minimum à 9 euros. Elle raconte son parcours : après des études en œnologie, elle et son conjoint Hugo ont intégré le projet « Jeunes Pousses », qui leur a permis d’acquérir les compétences nécessaires (matériel, financement, gestion) pour s’installer sans héritage viticole. Grâce à ce réseau, ils ont trouvé des terres dans le Beaujolais, une région accueillante pour les jeunes vignerons. Leur domaine « Au Bora » s’étend sur 6,3 hectares, principalement en appellation Chénas, avec des prix de vignes allant de 40 000 à 100 000 euros l’hectare selon les terroirs. Pour financer leur installation, ils ont utilisé un contrat de métayage (partage de récolte avec le propriétaire), des fermages (location annuelle de 150 à 389 euros l’hectare selon les appellations), et des investisseurs qui ont acheté des parcelles. Ces derniers, bien qu’associés, ne gèrent pas le quotidien, mais apportent une aide financière précieuse. Angela souligne l’importance de la communauté locale, qui facilite l’insertion et le partage de savoir-faire, réduisant ainsi le stress de la vente et permettant de se concentrer sur la qualité du vin.
Rien que la production s'acoutait à peu près 6 à 7 euros par bouteille, tu rajoutes les 2 euros de mise en bouteille, toute la matière première et tout ça. Donc nous, de vendre une bouteille à moins de 9 euros, c'était pas possible, on était parentable. Le vin, le jaja, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons tant, le jus de raisin fermeté. Et parce que vous émoyez mon passionnément, je vous propose de découvrir les secrets d'un bon vin. Parcours, on s'ensemble le vignoble à la rencontre de vignorones et vignorones valeurs et engagés pour des discussions autant couleurs. Nous voyagerons à travers les régions, les sépages, les sabars-faire et les belles histoires du monde dur. Je suis Romain Becker et je vous souhaite la bienvenue dans le bon grain de livresse. Le flouze, la moulat, le peignant, le fric. Il existe une ribembelle de terme pour désigner cette intermédiaire de confiance que nous aimons tant, l'argent. Et c'est parce qu'il s'agit d'un sujet tabou en France que j'ai décidé de vous dévoiler les coulisses économiques d'un domaine. Pour cela, Angela Kiblier, du domaine au bora dans le beau jolet, a accepté de répondre à toutes mes questions. Oui oui, transparence totale sur les chiffres, dépense, recettes, financement. Vous saurez tout et le voile se lève maintenant. Bonjour Angela. Bonjour Romain. Merci d'être à Paris avec moi pour cet enregistrement pour la première fois en public. Alors voilà, je suis avec une bande de joyeux l'euron ici et je suis ravie que vous aurez pondu à mon appel. Merci beaucoup. Angela, les plus fidèles vous reconnaître ta voix puisque tu es déjà passé dans le podcast il y a maintenant 5 ans. Parce que ça date, ouais, déjà 5 ans. Pour un projet qui est plus tout à fait le même qu'aujourd'hui, on va en parler en détail. Et surtout, je te remercie infiniment d'avoir répondu à mon appel à cet appel à parler d'argent. Qui est un sujet pas civil donc ça dans le monde du vin. Et donc avec toi, aujourd'hui, ou dans le monde du vin français, et donc avec toi aujourd'hui, on va détailler un peu le fonctionnement économique d'un domaine. Alors, je précise d'emblée, ça n'a pas valeur universelle, ce qu'on va dire aujourd'hui. C'est en cas à toi, le cas de ton domaine et le domaine le tient celui de Hugo, ton compagnon. Donc, c'est à titre d'exemple, mais ça va donner, déjà je pense, des idées assez précises sur quels sont les coups, les dépenses, les recettes d'un domaine comment ça fonctionne. Et j'espère que ça va permettre aux auditeurs auditrices de comprendre un petit peu mieux ce qui a derrière une bouteille de vin. Comment est-ce qu'on fixe le prix d'une bouteille et surtout, on va savoir à quel point tu t'emmais plan les fouilles. Voilà, ça c'est important, on est tous là pour ça. Alors avant tout ça, est-ce que tu peux te présenter rapidement sur le tâplet? Donc, en de j'ai l'equiplier, je suis Vignorone sur le domaine au Bora avec mon conjoint, Hugo Foiselle. On est arrivé dans le beau jolet en 2019 avec du coup le projet du domaine des jeunes pouces mentionné dans un peu de casse de précédent. Et maintenant, on est donc sur le domaine au Bora, sur à peu près 5 hectares 3, enfin 6 hectares 3 vraiment travaillés. On est des amoureux du beau jolet et on espère que la route sera encore bien longue. Alors, tu viens de mentionner dans ta présentation le domaine des jeunes pouces. Est-ce que tu peux rapidement nous dire ce que c'était, même si on l'a déjà expliqué dans un peu de casse de précédent, mais je suis pas sûr que tout le monde les écoutait. Déjà ce que tu fais de nous présenter ce projet, Siltown. Le qui existe toujours. Donc, le domaine des jeunes pouces, c'est un domaine qui a été créé par deux associés, Tiboli Géberlère, Vignorone, Nommé, bien renommé de la Côte d'or, qui est aussi Vignorone Amoulin-avant, et puis Ivan Massona, qui a acheté un domaine de jôpitons et qui a créé maintenant Domaine Bélargus. Dans la loi. Dans la loi, exactement en enjou. Et qui se sont associés lors d'achat Vign, qui ont acheté une petite parcelle de Chena, il y avait un de Myectare, et puis quatre hectares et demi sur l'appellation que j'ai évélage. Et je s'en dis "Batien, il y a plein de jeunes qui viennent souvent nous voir aux domaines, et puis qui disent "J'aimerais bien deviner le monde comment je peux commencer, mais je n'ai pas de famille dedans, je ne suis pas trop d'argent, comment ça se passe." Et donc, ils avaient acheté ces vignolars, ils ont trouvé une maison, ils s'en dis "Bah écoute, on va faire un espèce de domaine qui se passe de génération en génération pour accueillir des jeunes peut-être futurs vignons, et puis qui comprennent réellement quels sont les enjeux d'un domaine viticole, qu'est-ce qu'il faut comme matériel, qu'est-ce qu'il faut comme argent pour se lancer, qu'elle est vraiment la réalité d'être régisseur et outropriateur de domaine. Et donc Hugo et moi, on a été les premiers à bénéficier de ce projet-là sur le 10e, 2020 en premier, puis 2021. Et je pense un projet qui nous a vraiment permis de nous lancer et qui n'a sûrement pas que permis de nous lancer, mais surtout de devenir vignon. Qu'est-ce que vous avez appris pendant les trois ans aux jeunes pouces? Et donc c'est ce que je disais, le but du projet, c'était quand même de te montrer qu'est-ce qu'il fallait comme matériel, qu'elle argent, t'avais besoin en termes de hache à une matériel, mais aussi pour un besoin fond de roulement. Si tu l'as de payer, c'est école et très arri, par rapport à quand tu fais une vendanche combien cette coûte, qu'est-ce qu'il faut comme matériel combien de personnes pour vendonger un hectare en une journée, toute cette petite question que finalement, on se pose quand on n'est pas du tout issu de famille viticole et tu sais pas par au commencer. Donc nous, ça a été vraiment une belle opportunité de se dire, on va le jour, on va se lancer, on va quand même avoir un peu ces informations là, que certaines personnes ne seront même pas comptes, ou ils n'ont même pas besoin de penser quand c'est ton grand-père, ton père ou ta mère, ou même ton oncle qui le fait par automatisme et toi tu reprends derrière. Donc ça, c'est un grand rapport de ça. Et puis c'était surtout de se dire, on va voilà nous, on veut s'installer, quels surfaces il nous faut, quel type de matériel il nous faut de manière sans casser la baroque, et qui nous permet de faire un peu du vin et de commencer à vendre et à avoir ce besoin en fond de roulement qui nous permet un peu de nous payer, mais aussi que ça marche. Donc justement pour être sélectionné dans ce projet au début, tu l'as dit, un des critères importants, c'était de ne pas être du serre aïe, donc de ne pas avoir de famille déjà propriétaires de vignes, ce qui n'est pas votre cas ni à Go ni à toi, mais vous avez fait tous les deux, le diplôme national de nos logies, et c'est par ce bien là notamment que vous avez rencontré Tibo et que vous avez été au courant de ce projet. Exactement. C'est quand même important d'avoir un certain bas-ground, pas forcément que l'héologique, mais de toute façon pour t'installer et être expatoing agricole, il faut au moins un BTS qui te donne la certification agricole, enfin l'autorisation d'exploiter. Donc il y a forcément un diplôme de base, que même tous les fils de vignorons doivent passer, fils et filles, pardon. Mais après ça, tu peux te lancer juste avec un BTS quoi. Est-ce que ça a été décisif, ce passage aux jeunes pouces, dans votre installation, parce que je précise ma question, quand on est en DNA, il n'y a pas beaucoup de gens qui terminent vignorons ou vignorons. Est-ce que vous, où s'en y a devenu vignorons ou vignorons, si vous n'étiez pas passé aux jeunes pouces? On pourrait jamais dire jamais, mais la probabilité serait plutôt faible, je pense. C'est vraiment un projet que vous a perne nous a lancé, parce que déjà, ça nous a permis de trouver une région. Une ego-éte-champagne, ça nous paraissait compliquer juste un point de vue même pas financier, il y a de très peu de vignes à trouver. Le bâti est pas très cher, par contre. Les vignes le sont, les fermages encore plus. Le jurace était une bonne option, parce qu'on a écanumé son de famille et tout ça de mon côté. Mais le bâjolais nous est tombé dessus grâce à type obligébélère, et puis en fait, on est tombé en amour de cette région-là. Et puis, pour nous, c'était bien d'être neutres, comme régions par rapport aux couples et tout ça. Et en fait, on s'est rendu compte que le bâjolais y avait un énorme possibilité d'installation, parce qu'il cherche des jeunes, parce que le foncier était pas trop cher. Le bâti c'est plus compliqué, mais il y avait une belle opportunité d'installation. Donc effectivement, je pense que on le dis souvent à un sang, les jeunes pouces, on ne serait pas installé ces dieux. Enfin, c'est vraiment très dur, parce qu'au début, on ne se rend pas compte. Il y a plein de choses que je disais, combien de vendons je suis arrivé, des caisses, pas des caisses, un bac, pas un bac. En plus, rien que du côté monétaire, c'est le choix que tu fais. Donc le risque que ça engendre aussi pour toi derrière. Et puis, c'est quel type de vin je veux faire, quel surface il me faut pour qu'on puisse vivre correctement, quel type de vin je veux faire, c'est un des milliers de questions. Tu te poses pas forcément quand tu reprends quelque chose, ou que tu te dis "J'ai 10 ans pour me les poser, quand je ferais mon emprunte". Mais là, c'est tout de suite. Donc les jeunes pouces, ça nous a donné un peu un exemple. On s'est dit "ça nous plaît, ça nous correspond." La région on adore, on avait déjà trouvé nos fournisseurs. Donc, à vrai, c'est beaucoup plus simple. C'est à largement facilité l'installation. Puis voilà, avec un seul sépage, c'est le choix de la facilité en plus. Exactement, easy, vraiment trop facile. Qu'est-ce qui vous a plu aussi dans cette région de prouve, si on est amoureux? Il y a une communauté qui est assez incroyable de vignons. Ils sont contents d'avoir des jeunes. Et en plus de ça, ils sont contents de faire une passation du savoir faire un des jeunes. Il y a un gros gros travail de vignification dans le beau gelé. Je dis, ils ont quasiment tous des microscopes dans leur cuivage, dans leur cuivri, pardon. C'est quand même assez rare. Il y a un gros travail, finalement, unologique, microbiologique. Et c'est un savoir-faire qui se passe beaucoup. Et donc nous, on est tombés amoureux de ça. Les gens nous aider, énormément. Quand ils étaient contents d'avoir des jeunes qui étaient en bio, donc dès qu'il y avait une vigne qui était disponible, on a appelé les premiers. Et puis certains qui ont arrêté des vignes, peut-être un peu plus tôt, parce qu'ils savent que ça allait nous aider. Nous, on a commencé grâce à un vignant que les deux vigniront, Charlie et Paul Ority Ardon, qui avaient commencé à l'époque avec un contraint de météage. On expliquera un peu plus parce que c'est. Et ils l'ont arrêté. Ils pensaient la arrêter, mais quand on est arrivé en phase-hue, ils ont dit "Bon moment, on va arrêter ce contrat et on va dire que c'est eux qui vont le prendre." Donc, on va les aider à s'installer. Ça, c'est une aide précieuse. Quand on arrive à s'insérer dans un réseau de vigniront, c'est le plus important. On a eu d'autres exemples dans ce podcast.
de gens pour qu'il insertion dans le, comment le maillage local était moins évident, et c'est sûr que ça rend, ça rend la vie un petit peu plus difficile. Oui, parce que c'est pas que l'installation des fermages et vignifications, c'est le labo, j'ai des problèmes de vignif, où trouver tels produits, est-ce que tu peux me le prêter parce que ça coûte beaucoup trop cher pour moi? Et puis après, c'est un ménrelation de confiance, quoi. Alors, il y a un moment où vous vous dites, "OK, on a trouvé la région, on décide de s'installer." Donc ça, c'est dans la tête, comment est-ce qu'on passe au fait? Comment ça s'est passé la transition entre le domaine de jeunes pouces et ce qui allait s'appeler au bours à? Alors les jeunes pouces ça nous a quand même encore plus c'est dès après, c'est parce qu'on avait vignifié le millésime 2021, et à la fin de 2020, pardon, et à la fin du millésime 2020, on rencontre du coup Charlie et Paul Orritiardon qui nous propose le contrat de météage, et qui venaient avec deux hectares de vignes. Et donc le millésime déjà 2021, on est travaillé sur les jeunes pouces, et on avait commencé, on avait lancé au borat en parallèle, parce qu'on savait qu'on partait en 2022 des jeunes pouces, et que du coup, quand on est partires des 2022, on allait avoir notre première production d'au borat à vendre, et qu'on allait avoir un peu ce paikula qui avait les lancés un peu la machine, quoi. On aurait dû en faire beaucoup plus, parce que ça suffisait pas du tout de faire 3 000 bouteilles, mais c'était déjà un bon début, ta ton nom, ta marque qui sort, les gens font le lien, donc on a eu aussi toute la base, on va dire, de clients qui nous a suivi, parce qu'ils savaient où on allait derrière, et ça a de la valeur une base client, enfin, il faut la garder quoi. Donc, c'est construite au fur et à mesure, on a eu aussi tous nos importateurs des 12 000 bouteilles qu'on avait vendu en 2020, qui sont arrivés sur les 3 000 bouteilles, et la majorité nous a suivi, et puis, l'année d'après, quand on en a fait combien, 13 000, je crois, bon, ça s'évente du facilement. Donc ça aussi, quand on a pas le stress de vendre, c'est un luxe qu'on a eu, ça te permet d'être meilleur dans tout le reste, t'as le plus de temps pour gérer tes vines, faire des mers 1, faire des mers 20, c'est quand même beaucoup plus simple. Avant qu'on aille plus loin sur Roboral, je voudrais qu'on pose le cadre. Il y a combien d'hectares, qu'elles appellations vous avez, et juste pour donner un ordre de grandeur maintenant, mais on y reviendra après, combien ça coûte un hectare dans les appellations que vous avez à votre disposition. Donc, nous, on exploite 6 hectares 3 actuellement, on les travaille 6 hectares 3, mais on vérifie que 5 000 3 hectares, puisque on a, soit on a un contrat de météage, un délocation qui sont nommés fermage et un peu de propriété. Et en fait, c'est le contrat de météage qui fait cette différence d'hectares, puisque le contrat d'hectares, on travaille 2 hectares, mais le jour de l'avantage, on donne la moitié de la récolte aux propriétaires. C'est un paiement en nature qui nous permettait nous d'avoir un bâtiment pour vinifier, ce qui est très important. Et je leur ai dit, c'est ça qui nous a permis de nous lancer, parce que les bâtis sont plutôt rare dans notre région. Et des bâtis avec de l'eau, des évacuations qui sont à titre vignical, ça ne court pas les runons plus quoi. Donc, on vinifie que 5 000 3 hectares, et on a du coup un peu presque 4 hectares et 1 000 4 hectares 6 sur la pélation chénat, qui est vraiment nous notre gros de l'appelation, un petit peu de Juliena, un petit peu de Beaujolais Village, et on fait un tout petit peu de blanc. Du coup, en termes de prix à l'éktare, en gros, chénat en planter, je parle plutôt en Bonneta, entre 40 et 75 000 € de l'éktare. Donc, ça paraît pas cher par rapport à des prix de vignes qu'on entend dans de l'autre région, champagne 1 000 000 000, bourgone plus d'un million, sauf qu'en fait 40 000 € au début, il faut quand même les sortir. Et je préfère mettre 40 000 € dans du matériel au début, que de la chavine, puisque les fermages, ça coûte pas forcément si cher que ça, du moins dans notre région. Juliena, c'est un peu plus cher, ça doit tourner vers 55 000, ça dépend vraiment, il y a des gros delta, parce qu'on a assez sur. C'est palissé, donc, ça va t'a quand même tout ce qu'il est filaire qui écoute un peu plus cher, c'est un peu plus 10 000 € de l'éktare quand tu plantes par rapport à une plantation qu'elle s'en file. Donc, il y a tout ça qui joue en compte, est-ce que c'est en pente, est-ce que c'est plutôt un beau terroir, est-ce que c'est bien exposé, tout ça joue. On avait un petit peu de moule avant, où l'un avant, on est à peu près vers les 100 000 € de l'éktare. Et après, en Beaujolais Village, je vais aller blanc en la côte, ça peut coûter, je crois que c'est 30 000 €, parce qu'il y a un gros appel de chardonné, qui vient surtout de la bourgaine pour faire du crément. Tout ça, ça joue aussi, et c'est souvent sur fil, donc ça coûte plus cher. Voilà un ordinateur, ça ne paraît pas cher, mais il faut quand même les sortir. Quels fois vous avez fait au démarrage, comment est-ce que vous avez réussi à atteindre cette surface de 6,3 hectares? Il y a eu le contraint de météage qui, finalement, pour nous, était en plus un très beau terroir, donc, il y a été une solution d'avoir des chénas, des chénas sur des granites avec des beautéreures, et d'avoir la cuivrie. Après, quand on a créé la société, donc si il s'appelle la ECU, a domaine des deux fleurs, et au bord, elle a marqueur attachée, on a fait appel à des investisseurs, nous, qui sont nu pour nous aider et qui ont acheté de la vignée. Comme ça, nous, ça nous a enlevé un peu de fermage sur la société, et puis qui ont un mis un peu de trésorerie. Donc, on avait acheté les Juliennes, les blancs au début, et puis, après, on a acheté un demi-éktare de chénas encore sur des granites. Donc, ces gens, ils sont venus là pour donner de l'argent, et ils font partie de notre entreprise. Alors, ils sont associés exploitants ou associés. Ils n'ont pas le statut d'exploitant, parce qu'ils font d'autres métiers. Donc, ils ont forcément des choses à dire, mais d'un point de vue vraiment gérant de tous les jours. Ils disent pas grand-chose aussi. Un jour, ils ont une objection, mais ils sont plutôt silencieux. Ce qui était quand même le but de la chose, mais c'était aussi de partager ces gens qui ont déjà une carrière, et qui ont un peu une analyse financière aussi sur le domaine, qui est toujours vraiment une grande aide, parce que nous, on est unologue et vignan, et on n'est pas à comptable. Donc, c'est quand même bien de s'entourer aussi des gens, à qui les chiffres ne font pas peur, et qui ont une certaine logique dans leur tête. Donc, nous, on a fait chouardin. Et après, il y a les fermages sur le reste du domaine. Donc, le fermage, c'est de la location? Voilà, donc c'est tue-lou, un appart, sauf que tu payes une fois l'année. Comment bien? Alors, ça dépend des appellations. J'en ai tiré un peu, justement, pour vous donner un exemple. Le beau gelet, c'est un peu compliqué, parce que. Le beau gelet, c'est un peu compliqué, parce qu'on est entre deux régions et départements. Donc, tu as certaines appellations qui sont en 71 en sonéloir. Donc, ça inclut, je vais en oublier, je suis sûre, mais tu as du Julienna. Oui, et du Julienna, du saint Amour, du moulin, du Chénat. Et après, tout ce qui est beau, je les village, qui sont sur le département en 71. Et tu as toute le parti qui est en 69. Il s'avère que les fermages en 69 sont moins chères que quand est en 71. À titre d'exemple, sur les fermages de 2024, le Chénat à l'éctolite, ça coûte 289 euros. En 71, en 69, c'est 159 euros. Donc, quand même, 100 euros de différence. Et ça, c'est vrai, sur à peu près, tous les appellations. Donc, ça a changé un Chénat, c'est 289, un moulin en 71. En moulin, avant, c'est 389. Julienna, c'est 287. Beaux gelets, village, 244. Euro de l'écto. L'asquête entre-an-au-dir, c'est que tu payes en fonction de la quantité produite. Alors, oui, en partie. Donc, un fermage, non, mais c'est intéressant, parce qu'un fermage, tu prends, mettons un hectare. On va regarder la parcelle le jour avec le propriétaire. On va dire, bon, bon, OK, c'est une parcelle qui est enpante. Donc, c'est quand même pas si facile que ça. Franchement, il y a quelques manquants, bassez peu sur fil. J'ai pas vraiment des spaces pour tourner avec mon tracteur. Ou alors, c'est vraiment la parcelle incroyable, parfaite, le bouteau roi, etc. Et donc, on a une échelle qui va de 6 à 12 éctos. Il faut que tu choisis 6, c'est une parcelle qui est vraiment la moins bien possible. On prend vraiment galère, et puis 12, c'est super. Et après, on va faire sur un hectare, donc un hectare, un fois, 12 éctos, par exemple, fois, 289 euros. Et ça, ça fait le prix du fermage pour l'année. En fait, tu payes pas au réel de ce que tu produis. J'ai tout mes d'accord avec le propriétaire sur un potentiel de production. Et voilà, et tu payes ce loyer là. Et le prix du fermage, il est revu. Un peu comme l'indice de révision des loyer tous les ans. Il y en a sûrement ici qui double le recevoir. Moi, je le reçois par exemple. Tous les ans, la préfecture, et dites un nouveau tableau des fermages. Et donc tous les ans, ça augmente légèrement. Ça peut varier, pas toujours augmenter, mais ça varie en fonction des cours, en fonction du négoce aussi beaucoup. Et j'avoue que je ne comprends pas forcément toujours des variations. Donc sachant que nous, ça nous concerne comme ça, en bourgaine, c'est différent, c'est du prix à la pièce, par exemple. C'est des prix qui sont bien plus élevés. Donc ça aussi un impact sur le prix de la bouteille. Alors là, on parle du loyer, du foncier. Mais quand on démarre un domaine, quand on démarre une entreprise de manière générale, l'idée c'est quand même de faire un business plan, enfin en tout cas, de faire un modèle prévisionnel. Comment est-ce qu'on s'y prend justement dans ce qu'à l'av? Parce que l'idée, c'est qu'on essaie des prévoires de combien d'argent on va avoir besoin. Il faut trouver les financements qui vont derrière. Alors comment vous y êtes pris et surtout comment est-ce que vous avez trouvé les financements nécessaires pour l'enselle domaine? Donc nous, on a fait le choix de des investisseurs. Ce qui est le cas, alors il y a plusieurs catégories, il y a beaucoup d'investisseurs qui vont créer des GFVs, qui sont des groupements fonceux viticols. Donc qui vont dire, ben nous, on achète ces vignolars et puis la société qui va utiliser ces vignolars, on va peut-être pas lui faire payer du fermage pendant les 10 prochaines années et puis un jour ils pourront en général les vignorons qui prennent ces vignes là, sont actionnaires du GFV aussi. Et puis un jour ils peuvent acheter petit à petit, ça se fait pas mal comme montage. On aurait pu faire ça, on aurait peut-être dû faire ça. C'est quand même un peu le basseur aussi quand tu crènes une société, les sociétés, enfin, il y en a en négoci, on a plein, en explotant la société en agricole aussi, on a plein. Donc nous, on a choisi la SCEA parce que c'était hyper souple. Et ça permettait d'avoir des associés non-exploitants et nous et associés explotant. Donc on a fait ce choix-là. Après, on avait des économies qu'on avait réussi à faire un petit peu à droite à gauche. On avait aussi beaucoup, beaucoup investi dans le matériel quand on était aux jeunes plus, puisqu'au jeunes plus, on ne payait pas de loyer. On avait très peu de charge et on avait pas beaucoup de salaires, mais un petit peu de salaires qui nous a permis de nous équiper quasiment.
comme ça et après, heureusement pour nous, on a des familles qui sont à fond dans le projet avec nous et qui nous aide et qui ont beaucoup mis quand même beaucoup beaucoup d'argent au fil des années pour nous soutenir. Donc vous êtes pas beaucoup passés par la casse banque? Quasiment pas puisque de toute façon, on n'est pas éligible parce que nous, on est sorti de l'école, on est allé au jeune pouce, on n'en gagnait pas non plus des milliers des descendants au jeune pouce, mais c'était aussi la réalité du projet puisque les jeunes pouces étaient aussi de montrer la réalité, c'est-à-dire tu ne dis rien pas bien, et tu gagne pas à 3000 euros, puis tu gagne encore moins, c'est quand même la réalité du métier. Mais parce qu'on explique après, il y a plein d'autres avantages quand tes chefs d'exploitation, chef d'entreprise, tu peux parler de quelqu'un qui est un CDE, on n'a pas la même logique de vie. On va venir au sujet des dépenses. C'était quoi la question bonne? Vous êtes pas beaucoup passés par la casse banque? Pas du tout passés par la casse banque. Mais donc il y a la famille qui a financé en partie, et vous avez un associé qui a mis de l'argent, notamment dans le foncier. Mais la banque du coup, il nous aurait suivi si moi, moi, à Hugo, d'ailleurs, à Vion à un CDE à côté, parce qu'il y avait une sécurité, mais nous on arrive, on dit bonjour, on a 25 ans, on est deux jeunes, on se lance dans un domaine viticole, on veut bosser les deux dessus, non, on n'a jamais travaillé nul par ailleurs, enfin un peu en tant que c'était y, voilà, on veut s'exercer tard trois, et ça va marcher. Bon, ben, il y a un moment, alors, on a eu des prêts quand même à la banque, mais c'était sous un cas de dotation jeune agriculteur, qui est quand même largement réglementé, et suivi, et aidé par l'Europe, et aidé par l'état, donc c'était un cas vraiment très fixe quoi. Comment tes values ont rendement, parce que c'est quand même. ça va être rentré d'argent en principal, le vin, donc au début quand tu fais ton modèle d'affaires, il faut évaluer un rendement pour savoir ce qui va rentrer quoi, comment est-ce que tes values le rendement au début? Alors, enfin, donc tu vas regarder tes copains voisins qui font pareil que toi, sur peut-être même les mêmes terroirs en bio, on regardent un peu un historique des dernières années, et puis bon, tu mets toujours plus haut que ce que tu devrais, d'ailleurs, donc nous, on s'était basé sur des 30 hecto hectares, la réalité est plutôt 25, et puis, ben, l'année dernière, on a fait moins 50% de la récolte, c'est un et on fait 95% de pertes, donc tu vois le 30, le 30 hecto se transforme en 5 hecto hecto hectares d'arstagné, enfin même moins que ça, mais. - Donc là, le modèle est sous tension? - A complètement, en 2026, il va être une année très compliquée. Mais c'est comme ça, c'est le jeu quoi. - Donc même en essayant d'être un peu réaliste, c'est difficile de prendre en compte tous les aléas, c'est qu'il peut y avoir. - Et puis le bilan comptable dans le domaine vitical, c'est quand même compliqué surtout au début parce que tu as un roulement de stock, enfin, entre ta production et la première boutée éventue, tu as quasiment un an et demi. Alors que nous, on a quand même des circuits d'ordre qui sont ultra rapides, alors on va pas en janvier de l'année d'après, mais on commence avant d'en joindre, et une grosse partie par en octobre de l'année d'après. C'est quand même, on fait pas 18 mètres d'élevage, quoi. Donc faut imaginer un jeune qui s'installe sur des appulations, peut-être un peu plus côtés, qui essayent de faire 18 mètres d'élevage, 24 mètres d'élevage, ça veut dire que, en terme de rentrer d'argent, il n'y a rien pendant au moins de deux trois ans, donc faut imaginer les bilans qui sortent, et imaginer après la banque, parce que la banque pour continuer à prêter d'argent, quand t'es comme ça chez l'entreprise, elle te demande trois bilans comptables, positifs, avec possiblement un salaire. Donc nous, on n'y a encore pas, clairement. Donc ça rend la chose plus compliqué. - Là, ce que tu parles sur le temps de production du vent, je fais juste un apparté puisque tu en as parlé tout à l'heure, mais quand on est en champagne, par exemple, ça, c'est très long, parce qu'il y a le temps d'élevage sur l'âtre, 15 mois minimum, mais bon, si on a un peu d'ambition, on fait plutôt deux, trois ans, donc ça fait tout de suite, il faut tout de suite attendre quatre, cinq ans facilement quand on s'installe pour avoir les premières entrées d'argent. - Sachant que eux leur matière première coûte plus cher, qui a beaucoup plus de manipulation, donc c'est normal qu'une butée de champagne soit beaucoup plus cher qu'une butée de vainque la stick. - Ça rend l'installation aussi d'autant plus difficile. - Il y a peu d'installation hors quatre familiales en champagne. Mais c'est pas une critique, c'est heureusement que des enfants reprennent derrière les exploitations médicales parce qu'il y a quand même une crise nationale qui est que il y a quand même de plus en plus de départs artrêtes et de moins en moins de gens qui veulent soit reprendre les exploitations des parents dans des régions comme le beau jolais, il y en a, à Bordeaux aussi, peut-être en champagne, mais il y a quand même un souci là-dessus, donc c'est bien qu'il y ait des installations hors quatre familiales, mais il faut aussi c'est bien qu'il y ait des jeunes qui reprennent les exploitations familiales derrière. - On dirait du mal des champs noirs hors micro. - Bon, du jeu. Alors venons-en au dépense du domaine. On a parlé de la chatte vignes, les fermages, le foncier, j'espère que c'est clair. C'est quoi les coûts de production, parce qu'on peut parler de ça là. - Ouais. Il y a un gros. - Il y a un gros. - Il faut faire du vent. Donc faut déjà commencer par faire du raisin. - Oui, donc faire du raisin, c'est un club du foule, du rouge, de géner, c'est un club des traitements, enfin des produits traitements, donc Bécu devient de plus en plus chère, c'est un club techniquement ton temps de travail à toi, ton mato, s'il est à toi ou pas, est-ce que tu as un prêt aussi qui a permis d'acheter ton matériel? L'entretien de ce matériel, parce que quand on commence, on a aussi un peu du jeu matériel, donc c'est pas mal d'entretien aussi. Du coup, il y avait tout ce qui était fermage. - Qu'est-ce que vous avez acheté comme matériel vous? Donc quoi vous avez un vesti? - Alors, ben des cubes, pas de Linux, comme ça peut commencer par la fibre de verre. C'est très bien une pompe des tuyaux. En fait, c'est ça aussi, quand tu te lances, c'est plein de petites achats qui y ont bout d'un moncoute vite, t'es déjà 30, 40 000, donc au lieu de lâcher un hectare de vignes, t'es content de les mettre là dedans, parce que ça monte très vite, même si c'est 500 euros par six, 500 euros par là, et toi, t'as rien au début, t'as même pas une pipette pour aller dans un fût, bah ça ça coûte 25, 30 bales, tu la casse 4 fois dans l'année, enfin, il y a toutes ces petites choses là qui s'accumulent et puis après on a acheté des tracteurs, des vieux engendaires, enfin des beaux bars, des années 70, 80 qui tournent très très bien, qui consènent très peu, et qui sont surtout adaptés nous à notre mode de culture à le quoi. - Votre tracteur, c'est que les années 70? - Oui, quasiment, ça se passe. - Ça a plutôt l'air les années 20, mais ok, ça c'est quoi? - Non, non, non, c'est pas si viexaire. Tout ça ça représente si on parle vraiment de chiffre, ça représente quoi sur une année à peu près. - De quoi? Oui pardon, tout ce qui est. - Tout la partie matérielle dont tu parles. - Ah, mais la chère? - Oui, la chère ou en tout cas, comme ça, comme ça, pèse, j'ai mesrimes que vous avez mentissé. - On a presque 80 000 euros de matérielle, de petits matérielles. - Ça, c'est ce que vous avez investi depuis de la création du domaine. - C'est quasiment du public début et on a un an. - On en est au 5 000 et les I'me. Donc si on a morti, on fait le calcul, ça fait vite. - On peut être à. - 5 000, 5 000, 6 000 euros par an, 6 000 euros par an. - Sur 5 ans. - C'est ça. - Le fil d'affaire du domaine, c'est combien? - On va là, c'était 62 000 euros, en des dernières. - En des 20 dernières. - Oui. - Par rapport aux autres, vous êtes ennemi. - En fait, le balan est prochain, on sera à 130 000. - Ok. Pour combien de bouteilles vendues? - 18 000, dans 1000. - Ok. On parle à du prix de la bouteille. - Donc il y a toute la partie vignes et après, dans les dépenses. Alors là, c'est vrai bien qu'on déchiffre aussi les bouteilles, les étiquettes, les bouchons, les capsules CRD. - Comment ça coûte tout ça? - Un poignot de dingue, ok? - Non, mais ça m'en vit. En fait, nous. - Alors, c'est nos chiffres à nous, c'est nos choix de produits aussi. On n'achète pas les bouteilles les plus chers, on n'achète pas les moins chers, non plus. On parle des chants peu nois, on n'a pas besoin d'acheter des bouteilles qui sont hyper lourd et hyper dense parce qu'on n'a pas de poignes de pression. C'est comme ça, les bouchons, ils en achètent quand même du liage, donc en gros, nous, nos bouteilles, on écoute en 30 à 40 centimes. Un bouchon, c'est là où les gamme peuvent varier énormément en fonction de la qualité du liage que tu prends. - Donc ça va de quelques centimes? - A une 15 centimes, tu as des bouchons correcte quand même, mais ça peut monter à 40 à 45 et puis après, tu as des bouchons qui écoutent 4 euros. - Oui, voilà. - Donc là. - Donc chaque un son choisi aussi? - La remanée contille, les bouchons, c'est 3 euros ou pas, ou 4 euros, probablement. - Oui, je suppose oui. - Et vous? - Nous, on varie entre les premiers peu absurdes bouts, par exemple, qui sont des 20 Français très liens, qui sont bu, ou même qui sont toujours mis au verre, ça va être 18 centimes et on met des 40 centimes sur les papolais. - Ok. - On pense que ça va quand même durer en cave et les gens peuvent les garder. - Et là, la différence est quoi? C'est un peu plus long, le liage est de meilleure qualité. - Non, pas plus long, mais on pourrait faire plus long, mais c'est surtout la qualité du liage. - On a des liages qui sont plus ou moins troués et après c'est la qualité qui est du fournisseur derrière. - Donc 40 centimes pour un bouchon? - Oui. - 30 à 40 centimes, on va dire 40 pour une bouteille. - C'est ça. - Ok. - Après les étiquettes, plus t'en fais imprimer moins que ça coûte cher, c'est-à-dire que ça peut varier, tu as fait tirer 650, ça va te coûter 60 centimes les tickets. - Tant fait tirer dimel, ça va coûter 17 centimes, même pas 8 centimes. Ça, l'étiquette, le bouchon, après si tu veux faire tirer ta bouteille, ça peut être 30 centimes du col. - Ah, c'est pas donné la sire. - Bah non, c'est pas donné, mais parce qu'il y a une machine qui est spécifique, c'est de la main d'œuf, c'est du temps, c'est de la manip. C'est pour ça qu'on revient sur les jambes noix, quand ils font trois fois la manip de prendre les bouteilles, c'est aussi là dedans le coup, c'est de la main d'œuf, en fait beaucoup. Et puis la sire, c'est pas donné, on la matir première, non plus. - Est-ce que c'est plus cher que une coiffe? - Oui, parce que pour moi une coiffe, c'est entre 15 et 18 centimes. Alors après, t'as les coiffes toute fine, les coiffes en étant épaisse, pareil, les coiffes de la remonnaie conti, je pense que ça coûte un certain prix. Donc là, si on prend tout, ce que tu nous as dit, bouteilles, étiquettes, sire, bouchons, on a déjà des passés en euro. - Ouais, on va dire, t'as un gros 1 euro 50. - Ouais.
en 3 an/e revant et en 1h50 déjà de contenant et d'habillage. - T'as pas compté le prix de la mise en bouteille? - Ça peut être combien le prix de la mise en bouteille? - Encore une fois bien 35 centimes, ça dépend. Est-ce que tu mets de la zote? Est-ce que tu mets pas de la zote? Est-ce que tu fais le gêne pour marquer ta bouteille? Est-ce que tu fais la vétabouteille avant ou après? - Bah vous savez beaucoup de combien? - Avec les choix que vous faites? - Il fait 35 centimes un peu près du col. - Ok, donc on approche. - En 3, à l'influence, tu arrives à 2 euros. - Ok. Donc là 2 euros, c'est le packaging. - Voilà. - Et on n'a pas encore parlé des cartons? - Des cartons. - Après, tu ajoutes tes frais de stockage, qui sont du coup dépendant plus ou moins en fonction de sites avant du vide ou pas vite, ou si tu as vendu moins vite que ce que tu espérais et bien cette dur. Donc après, ça dépend, est-ce que tes propriétaires ou pas de ta maison? Est-ce que tu as une maison qui est assez grande pour avoir tout au même endroit? Donc t'acouvrier de ça? Nous, c'est tout neuf, on a enfin trouvé ça. Ça faisait 2 ans et demi qu'en cherchait avant l'OS 700 euros tous les mois. Pour mettre les tracteurs et avoir du stockage de bouteille. C'est 700 euros, si on avait été propriétaires, ça aurait été un salaire en plus pour nous. C'est plein de petites choses qui se rajoutent, qui font que le prix de ta bouteille sur un jeune domaine qui commence, tu vois, tu as arrivé à 2 euros, 2 euros, 5 ans, 3 euros. Sachant que nous on fait des raisins qui coûten quand même relativement cher, parce qu'on est 2 sur la société, on est une petite surface, on n'a pas des rendements de folie non plus, qui sont très adaptés et très bien pour nous par rapport au vin qu'on veut faire. Mais quand même, on préférait faire 30 hecto hectares, même des 20 hecto hectares et les 10 hecto qui manquent, ça pèse lourd. Parce que plus tu fais de rendements sur la même parcellet, et cherchait son les mêmes. C'est quand même très important. C'est ça qu'on a parfois du mal à comprendre, c'est que quand on fait des pertes, ce n'est pas seulement qu'il n'y a pas de raisin, mais il faut quand même travailler. Il faut étaler la charge sur le plus qu'il reste. Le travail est similaire, mais il y a moins de rendements à la fin, donc le coup de production est explosant. Je vous l'ai variations qui peuvent parfois être choquantes de plus 50% de production, enfin plus 50% du prix sur des bouteilles, sauf que parfois c'est vraiment la réalité. Même pas vous dire de combien faudrait qu'on augmente des bouteilles pour absorber de 1925. Après, il y a d'autres choix. On a fait le négoci à côté cette année, on a acheté du raisin pour compenser, et on verra bien mon nom sera quoi. Après, il y a le coup des produits hénologiques. Donc, vous bombardez ou en cas? C'est vrai, ça ne coûte pas grand chose. Je pense que si on a 100 euros tous les ans, c'est le bout du monde, parce qu'on a acheté du tartriqu pour tartriquer les cubes béton. Et un peu de CO2, pour faire le. Et un peu de CO2, c'est vrai que ça ça peut aussi. Pour faire la massavation. Oui, mais tu vois, on en a bonnement sur 5 ans pour la bouteille. Elle nous fait, elle nous fait l'année, ça coûte 300 euros sur 5 ans. Oui, mais sauf qu'au début, on pensait pas qu'on pouvait faire ça. Donc on appellait 50 centimes pendant 2 ans, parce qu'on n'avait pas compris. Il y a plein de petites choses comme ça, donc il y a des choses qu'on va peut-être arriver à optimiser aussi d'année en année, qu'on comprend. Il y a un autre poste de dépenses qui est important dans l'année. Et j'en sais quelque chose, parce que j'ai participé régulièrement. Tu n'en poutre cher? Oui, exactement. C'est le coup d'évent d'enjeu. Exactement. Là, c'est moi qui prends un salaire de dingue. Donc c'est pour ça que je vous poutre cher. Alors, je voudrais qu'on comprenne bien votre exemple, parce que il me semble que c'est un exemple qui est. et j'espère que vous arrivez à le faire encore longtemps, assez peu répandu dans le vignoble. Vous faites encore des vendans, j'en peux à l'ancienne au niveau de la convivialité, je dirais. L'évent d'ange, ce qui dit, c'était mieux avant, pour une fois, je suis un peu d'accord. En tout cas, ça a la convivialité. Oui, possiblement en dehors du fait qu'on se lève à 80 récarts, mais ça, c'est autre chose. C'est bien, ça fait des heures sur deux nuits, je sais si. Exactement. Donc on offre une solution de logement et tout le monde est nourri à la maison. Donc pendant chez nous, ça dure à peu près une semaine parce qu'on a rien à faire un hectare jour. Et ça, ça fait à peu près, il nous faut, sur une année classique avec des rendans corrects, environ 18 personnes. Donc c'est 18 personnes qui ne sont payées, donc on a 14 ou 15 qui vont couper du raisin, par exemple 3 porteurs. Et après, nous, on a toute la partie logistique, donc ça inclure au main. C'est un truc en général. Il faut me trembaler, voilà, c'est ça, la logistique. L'autre part, non, mais c'est vrai, on a nos papas qui viennent encore nous aider à la vignes et c'est, amener les vendangers avec une voiture, ramener du raisin, à la cuivrie avec une voiture, ramener de l'eau, à meiner le casque-croute, toutes ces choses-là. Donc en général, avec Hugo et moi, on est 4-5 à tourner autour des 18. Et puis, la partie, c'est vrai qu'on se lève à 84 ou 4-9. Parce qu'il y a notamment, vous mettez les raisins au frais. Et donc le matin, il faut vider le frigo pour pouvoir ce jour-là rentrer la vendanger de la journée, mais donc il faut vider le frigo et mettre les caisses, enfin, vider les caisses dans les cuves. Parce qu'on a aussi besoin des caisses pour vendanger. Et donc, on se lève avant le démarrage de l'avant-danger. On vide toutes les caisses, enfin le raisin, on le met en cuve. On lève les caisses et il faut que tout ça soit après-avance à tour du matin. Donc il y a une équipe en 2-3. Alors il y en a qui trouve ça marrant la première. Enfin, quand il y a des groupes qui arrivent, il y en a 1 qui fait le premier jour, le deuxième et puis le troisième. On est souvent 5, le matin. Oui, si ça a avec nous un peu. Alors c'est un truc qu'on facilite depuis en plus parce que cette année, c'était les vacances. Pour le coup, maintenant qu'on a tout sur place, c'est beaucoup plus facile. Mais vu t'un temps, je pense qu'on portait les caisses 15 fois, enfin, vraiment 5 fois. Alors moi, j'avais compté, on portait vraiment les caisses 6 fois. 6 fois. Donc les caisses, donc 15 fois, 18 fois, 300 caisses. Donc le premier jour, ça te fait rigoler. Deuxième tu dis mon j'ai compris et troisième ton amare est tu dis on peut pas plus optimiser. Puis ça aussi le début, c'est que au début, non, tu peux pas en fait. Non, on a déjà essayé de faire au mieux. On a essayé d'avoir le frigo, c'était un super ajout dans notre processus. Mais c'était la meilleure solution qu'on avait. Donc maintenant, c'est beaucoup plus simple. Et puis après, on a chéte un fé, oui, qu'on a chéte un gerbeur qui un peu remplace l'humain et heureusement pour nous. Donc, assez trois personnes qui ont en plus des heures subles de nuit qui viennent nous aider quoi. Donc nous, on va avoir 18 personnes à notre charge pendant un peu près 6, 7 jours. Cette année, ils ont un peu moins traillé, mais ils ont fait en gros 35 heures normales. Ils ont fait 11 à 12 heures de heures supplémentaires et ces pays osmiques. Donc cette année, c'était 18, 88. Donc, j'ai repris un collègue à nous qui a venu nous aider. Donc, il a fait ces 35 heures plus 11 heures subles. Ça a fait peu près 650 euros de salaire. T'as des cotisations et nous l'a dessus. Tous les ans, au niveau de la préfecture, il y a un abac qui dit, "Si vos personnes aient son loger, si elles sont nourrées le matin, nourrées le midi, nourrées le soir, t'as un décontre et t'es en droit à toi d'enlever du salaire." Donc ça représente entre 18 et 19 heures au par jour. Ça paraît énorme, sous le fait qu'en fait, quand tu fais à manger, matin, midi et soir. Et pour ceux qui loge, l'ogent en plus, donc c'est les charges d'eau, les charges d'électricité. Plus le casse-roude dans les vignes. Bon, enfin, à propre à chacun de choisir la qualité des produits qui servent aussi. Mais c'est peu cherpé, il y en fait. Et nous, on a que des italien, puisque familial, enfin bref, il y en a pas un qui rechigne de données 18, 19 euros par jour, pour ça quoi. Donc nous, ça nous aide quand même au niveau des charges. Sachant que ça ne couvre pas du tout notre charge. Non, on a plutôt pour 25, 26 euros par tête avec la bouffe. Mais parce qu'on les nourrit bien, qu'on donne pas mal de vin. De bières aussi. De bières aussi. C'est toutes ces petites choses, mais nous, ça nous donne envie de le faire. Et puis comme tout le monde est autour de nous tout le temps, on se voit mal. Enfin, nous, on a fait ça, on a été vendendeur et pour l'instant, j'espère qu'on durera longtemps. Mais on aimerait que les gens y soient bien quoi. Donc ça veut dire que les vendendeurs, ils sont nourri matin, midi, soir, casse-roude dans les vignes le matin. Donc ça, ça veut quand même dire qu'il y a une logistique importante derrière avec. Les maman qui font partie. Les maman, il y a deux ans, c'était une cuisinière embauchée. Il y a la matière première, il y a le temps à y passer. C'est vrai que les maman ne mettent pas un pied dans les vignes, parce que concrètement, elles n'ont pas le temps. Elle passe la journée à cuisiner et à faire la vaisselle. C'est vrai que des fois ça. Oui, oui. Ça accroche un peu. Mer et belle mer. Ça donne. Donc si on prend tout ça là, combien ça coûte une campagne de vendende comme 2004? En gros, tout inclut à rifepresse qu'à 20 000 euros. Voilà, 20 000 euros. Donc sur un chiffre d'affaires de 62 000 l'année dernière, ça fait quand même un tiers des dépenses. Alors ça fera un 6e, quand vous feriez 130 000 euros de chiffre d'affaires, mais ça reste quand même un poste de dépenses très conséquent. Et en même temps, si on a bien un quiffo, c'est celui-là, et c'est ce qu'on leur dit tous les ans à vendendure, en des ans sans vous, on n'est rien quoi. Alors ça impose de dépenses, mais on pourrait dire que ça impose d'investissement, parce que. Exactement. La qualité elle est là. Oui, vous n'avez pas vous plaindre pour leur crutement, contrairement à quantité d'autres vignorons. Il y a sûrement plein de raisons pour la qualité du mal à cruter, mais c'est vrai que vous frutter facilement. Et puis ça travaille dans les vignes, quoi. Oui. Donc ça, c'est quand même. enfin, vous, les vendons, je. C'est un plaisir. Ouais, je vais dire, c'est pas un stress qui monte. Plus maintenant. Mais le plus grosse stress, c'était de savoir combien de personnes il me faut. Et qu'est ce qu'il me faut comme qu'est ça? En plus, enfin, je vais parler pour toi, mais je pense que le fait qu'il y a beaucoup de gens qui reviennent. Et donc ça, c'est quand même. Ça va être aussi beaucoup allergique. Oui, parce que. Après tout le côté humain, je pense qu'on sait tout ce que l'humain peut être le plus compliqué à gérer, mais c'est quand même quand t'as un oeil ou dur, t'as toujours des nouvelles personnes, et bien celle-ci, tu sais pas pourquoi ce n'est plus pas trop, ou un jour tu lui as parlé mal, je sais pas, mais c'est bien d'avoir ces gros plats qui est un peu temps peu dans des ans. Attends, c'est quand même une bonne maison, enfin, ça sert à rien de partir en quelque huit, faut rester. Et ça, ça nous aide beaucoup dans notre charge mentale, on aime parler de ça, mais. Et ça nous rend un peu plus cool, et du coup après nous, on fait des meilleurs vingt d'arrières, parce qu'on est moins stressés, quoi.
Alors dernier sujet dans les dépenses, le marketing. Alors ça l'art d'être un gros mot comme ça mais au départ il faut bien un logo, des éthiquettes, faisant de choses et surtout ma question à le porte sur est-ce que vous avez un budget annuel pour les salons, les déplacements, les échantillons que vous envoyez, tout ça commence que vous prévoyez ça et combien ça vous coûte à l'année. Alors nous parraimement n'avait pas prévu et par contre on sait qu'on fait en gros 4, 5 salons par an et en général ça va coûter à peu près 1000 euros par salons à chaque fois. Donc en général ça paraît cher. En gros un salon classique c'est 500 euros, le stand, je parle de profit, alors il y a plus cher. Alors ça 500 euros c'est le droit d'avoir un stand. Le droit d'avoir un stand, sachant que ça ne veut pas dire que tu participes. Oui oui, non mais je parle pas des pro-wine, des choses comme ça, on est d'accord mais nous on est pas dans des structures, on est trop petit pour faire ces trucs là, puis ça ne nous intéresse pas trop pour l'instant. Je ne le dis pas mais on ne fait plus tout des petits salons, on va faire le grenier Saint-Gen, on va faire nous la bé bé bé. Bien bon rembaut gelé. Voilà exactement, ça c'est des stands qui coûte à peu près 500 euros. Après, tu as ton hôtel, ton déplacement, un peu de restes ou à droite à gauche, on va dire donc la biogélèse, la bé bé bé ça ne coûte pas trop cher parce que c'est la maison mais le grenier Saint-Gen un peu plus forcément un engagement. Ah en gel. Je vais pas se déplacer, vous se plougez. Voilà tu fais pas le de restes, donc bon 1 000, 2 000, 1 000, 5 voilà. Et puis c'est surtout que c'est quand même des salons professionnels, donc tu t'es pas là à dire à bon 1 000 euros mais par contre j'ai vendu pour 3 000 euros de 20 quoi. C'est de la vente souvent à retardement en espérant que déjà il y a une vente. Après c'est là aussi que tu fais le business et puis bon bah c'était 20 ou 1, c'est à toi de bosser quoi. Donc non, on va en faire 4, 5 par an. Mais ça nous suffit pour l'instant avant de notre production donc c'est déjà très bien. On se posera peut-être d'autres questions plus tard et peut-être qu'on puit dire on fera un budget un peu plus serré le jour où vraiment il faut qu'on sort beaucoup plus pour vous voyez, j'ai après, il y a toujours des imprévus, typiquement on fait le beau gelé nouveau à Londres, nous, bon bah ton agent qui se rend compte que c'est le beau gelé nouveau en l'endet, il va dire bah est-ce que vous pouvez venir juste après, bon bah tu dis ok et tu rajoutes donc le budget leur a été explosé déjà. Alors c'est le moment d'une petite page de pub quand même si il y a des moments donniens qui nous écoutent, le beau gelé nouveau à Londres, vous amenez une barrique de beau gelé nouveau dans un restaurant et vous mettez en bouteille sur place et c'est la fête toute la journée. C'est ça. Les gens remplissent leur bout de fin, on leur remplira la bouteille et ils peuvent barriques des copains puis peu nous leur ramener vite, on leur remplit. Je vois tout le monde salivé en face de moi là. C'est un super, ça se fait chez au restaurant Sounen, ça s'appelle et c'est Honey Spencer avec son mari Charlie qui organise ça et c'est un bel événement autour du beau gelé nouveau et du beau gelé en général. Allez, vous amateurs. C'est ça. C'est vraiment trop bien. Il y a le noble road, ce fin avant et après chez Honey. Alors est-ce que vous avez. pardon, est-ce qu'on a fait le tour de la dédépense là? J'ai rien à n'oubliez? - Ah le salaire? - Ouais, bon, oui, oui, oui, oui. - Est-ce que vous aujourd'hui vous remuneriez? - Alors depuis janvier de cette année, oui, on réussit à peu près à se tirer 1000 euros chacun. Alors ce qui nous nous convient largement parce que, on est enfin propriétaire de la maison, donc même avec un remboursement de près, c'est plus que une personne a payé déjà piser la banque. C'est pas un vignoron-collegue qui veut un peu de blac et un peu de sous comme ça. Et puis c'est un interlocuteur, c'est quand même plus simple. Et puis, c'est ce que le disait, on est chez d'entreprises donc on travaille avec société, donc bah, à certaines charges, comme un peu d'électricité, les taxes foncières, internet, tout ça qui vont aussi dans la société. Il y a aussi de la nourriture parce que quand on a coïdes gens pour manger, bah, t'as acheté sur la société, bah, t'es toujours des restes aussi et puis on sera en droit aussi d'acheter les repas du midi. Donc il y a toutes ces petites choses là qui font que, quand tu disques, tu as quelqu'un qui gagnerait 1000 euros à ne m'étonner en tant que salarié, bah c'est pas comparable. Donc nous, c'est très bien, l'objectif, ça serait d'arriver à 1 0005, bah après, t'es quand même bien cotisé, faut penser à l'artre, aussi, enfin, il y a toutes ces choses à qui rentrent en compte. Mais l'année dernière, c'était pas ça, on a gagné 6000 euros à 2 sur l'année. Donc encore heureusement que on a de la famille qui nous soutient un largement, et puis, bah aussi, parce qu'on a passé des économies de temps, quoi. Donc après, ta société n'est pas capable en payer, ça sert à rien que toi, tu mets de l'argent sur d'associer pour te repayer. Tu vas payer des cotisations là dessus, c'est un peu. Donc on vivait aussi sur nos économies, quoi. À quelle échéance là, vous pensez à arriver à 1 500 euros? Bah, si on n'avait pas une année pourri, l'année prochaine, sauf que là, bah ça va être plus compliqué, donc en espérant que 26, soit un joli mesdames, bah un milieu de 27, c'est possible, quoi. D'accord, donc c'est quand même une échéance relativement en brev. Ouais, brev, et long en même temps, parce que quand ça tombe pas, ça tombe pas, mais c'est vrai que ça, c'est une génastique de l'esprit de se dire, un an et demi après, toutes tes décisions, donc nous, pour l'instant, on a grillé à 95%, on n'est encore pas. On n'a pas eu l'effet, puis on a même un effet positif, parce qu'on a beaucoup moins dépensé du coup, parce qu'on a réduit les charges des vendans, mais par contre, en 2026, ça va faire très mal. Alors, c'est aussi un avantage, parce que nous, ça nous a permis de se dire, on sait qu'on va s'avait compliqué, bon, bah, on investit, on fait un égoce, et là, pour le coup, sur le négoce, on a été 100% financé par la banque, parce qu'on a enfin pu être notre propre garant grâce à notre premier domaine viticole. Il y a ça aussi, nous, je pense qu'on a la cinquième année, et c'est maintenant que ça commence vraiment à prendre le moulein tourne, quoi. On passe au recette? Oui. Alors, les recettes principales du domaine, c'est l'avant-de-avant. Oui. OK. Aujourd'hui, vous avez combien de cuvets? Et comment se vous avez fixé le prix des cuvets? On a 5 cuvets, enfin, 6 avec un peu les spéciales. Comment on a fixé les prix? Alors, déjà, quels sont les prix faites autour de nous? Dans les gens en bio, un peu les célèbres? Enfin, du coup, de bâture, regardez, on mettra combien ils vendent ces bouteilles. Parce que vous voulez devenir des gros stars? Non, enfin, du tout, c'est trop de problème, trop de problème. Et pas leur IT-art, non, aussi, à combien ils vendent tout ça. Donc, tu dis, bon, bah, on ne peut pas non plus être au même prix, ça marchera jamais de toute façon, faut être honnête. Et puis, après, tu regardes un peu ton bilan de combien ça te coûte réellement? Parce que nous, finalement, rien que la production s'acoutait à peu près si ça s'est héros par bouteille, tu rajoutes les 2 euros de mise en bouteille, toute la matière première et tout ça. Donc, nous, de vendre une bouteille à moins de 9 euros, c'était pas possible, on n'était pas rentable. On déjà, ça fixe tout de suite une barre très haute, parce que n'importe quel cavise va te dire, "Aben, moi, une petite bouteille à moins de 15 euros sur mon centre, ça marche bien." Tu dis, "Bah, c'est pas possible, 9 euros." Tu vas arriver à 18, tu es déjà à 20 euros, voilà. Donc, on a fixé aussi un peu comme ça. Donc, c'était un intermire de dire, "Qu'est-ce qu'est-ce qui a sur le marché? Qu'est-ce qu'est possible de vendre?" Et puis, après, nous, vraiment, à combien est-ce qu'on peut être au minimum, qu'après, tu as des choix, faire des gros volumes à petit prix, qui permettent de vendre ceux qui sont à plus gros prix, en plus petit volume. Tu sais, c'est logique, mais pour nous, les haute-games, c'est des chénas. On a plusieurs lieux dits, c'est ce qu'il y a de plus cher, on va dire. Et puis, après, on fait un 20 francs, ce qui est une cuveille d'assemblage, qui nous aide bien, qui va être le moins cher, et qui va être, par exemple, trois fois plus de volume que le reste. -Vaite-game de prix aujourd'hui, elle va de. -Alors en prix pro, on est à. enfin, une 9, enfin, 850, et puis, on monte à 15. - Donc, pour les auditeurs et auditeurs, ce qui n'ont pas du. qui travaillent pas dans le secteur. -Ca, c'est un. -Basiquement, le idée, c'est. pour le prix, c'est un cavise, comment il fait ses prix. Il prend le prix, au RTAX, auquel vous lui vendez. Il multiplie par 2, et ça, c'est son prix TTC. Donc, si vous vous proposez un 20 à 9 euros au RTAX, le cavise va le vendre 18 euros TTC. -A la louche, c'est comme ça que ça fonctionne. -C'est ça. Restoration, fois trois fois cinq. -Ouais. -C'est vrai. -Ne parlons pas des sujets qui fachent. -Non, mais oui. En restauration, c'est pas la même manière de fonctionner. -Et on rigole tout le monde. -Il n'y a pas de fonctionnement. -Égoconement. -Il y a une justification. -Mais heureusement, qui sont là? Parce qu'en fait, pour nous, c'est quand même des clients. Même si effectivement, ça paraît toujours un peu. pas un bizarre, ça peut choquer des gens, mais c'est quand même nous, c'est nos clients finaux et c'est ceux qui permettent de distribuer devant le vin. -Je reviens tout de suite en arrière. Dans les dépenses, il y a un sujet dont on a pas parlé. C'est la distribution. Vous avez des agents. Comment ça se passe avec vos agents? Donc un agent commercial, il vous représente dans une zone géographique donnée. -Oui. -Comment il est payé? -Alors, ça va marcher à la commission. Donc plus, il vend, plus, il va toucher à agent. Et ça, quand en général, c'est entre 10 et 15 % du prix. Donc, soit. J'ai deux tarifs, ce qui n'est pas normalement autorisé. Donc, soit tu dis, ben, moi, je vend un 9-4-tax et puis je veux que mon agent y va toucher avec 15 % de plus. Donc, lui, le vendra au prix 15 % de plus. Ou bien, je considère que mon agent fait partie de mon prix. Et c'est moi qui dévalue ma marge. Après, c'est des choix économiques. -Ca, c'est un poste de dépense quand même relativement important, parce que 10 à 15 % c'est souvent 15. -Ouais. -C'est-à-dire que sur le prix de chaque goutte, tu en lèfe 15 % pour payer ton commercial. -C'est normal, mais c'est un poste important. -Et après, c'est des calculs. Parce que le temps que. Alors, déjà, est-ce que toi, tu serais capable de vendre autant que lui? Moi, je sais que non. Est-ce que tu as autant de temps de passer pour vendre autant que lui? Non. Et ça serait minère. En fait, ce temps-là, il a une valeur et cette valeur a les latent. Parce que sans eux, nous n'arriverai pas à vendre autant. Donc, on n'arriverait pas à te faire tourner la barrage. Donc, on n'arriverait pas à se payer. Par contre, c'est effectivement, il faut que ça soit calculé dans ton prévisionnel au début. Sachant quand quand on commence comme ça, on a toujours tendance à se souverte, tendance à se tourner vers l'export. Parce que l'export, c'est des gros volumes. Et en général, il discute pas les prix. C'est payer tout de suite. Et ça part tout de suite. La France, c'est autre chose. C'est plutôt des petits volumes. C'est, en général, 30, 60, 90 ou plus, toujours. Et en plus, on dit que c'est parfois un peu trop cher.
Mais heureuse, enfin, nous, on a parti de quasiment 100% d'export quand on a été au jeune pouce. Notre première année, c'était encore 100% d'export. Et maintenant, on est à presque 40% en France. Et on est content, on aimerait que ça se développe. Peu parce que, enfin, si, on est profrançés bien sûr, mais c'est aussi parce que c'est là où. T'as quand même des clients qui ont une vraie passion du vin, y a un vrai goût pour le vin qui te donne de la vie. Et puis c'est une belle carte de visite pour tout le monde. Et finalement, même en vendant l'export, tous les importeateurs ayant en France. Donc, en titre, voie un peu dans plein de restaurants, ça te permet aussi d'en aller exporcer. Donc aujourd'hui, quand tu nous annonces 62 000 euros de recettes, aujourd'hui, c'est uniquement l'avant-de-van. - Oui. - Il n'y a pas d'autres rentres d'argent. - Oui. - On a aucune autre rentrée d'argent. - Est-ce que vous avez des projets pour faire rentrer de l'argent au autrement? - Non. Donc, fois acheter du vin. - Oui. - Chers audits, chers audits, tristes, acheter du vin. - Non, on n'a pas le temps de faire autre chose pour l'instant. Je dis pas, mais après, c'est vrai qu'il y a plein de choses sur le new tourist, mais des choses comme ça, faire de la formation, moi, c'est un truc qui m'intéresseraient. Justement, sur des jeunes qui vont être installés pour un peu comprendre tout ça. Mais ça, ça peut être un sujet de diversifier l'activité pour pouvoir avoir une rentrée d'argent un petit peu plus régulière. - Nous, on a besoin de stabiliser l'activité, on a besoin de stabiliser le parcélère. On a besoin de réinvestir dans le parcélère pour, peut-être, faire moins de parcélère, mais avec plus de rendement, donc ça coûtera moins cher. Donc, on gagnera peut-être un peu plus d'argent aussi, et on aura un peu plus de temps à louer sur d'autres choses, telles que soit la promotion de Novin, soit, justement, d'autres entrées d'argent possible. - Si on regarde ton bilan de 2024, tu nous as dit 62 000 euros de chiffre d'affaires. Le dépense, c'était à combien? Et combien il reste à la fin? - Je sais même pas. - J'avoue. - Il reste 12 000 euros à la fin. Et puis, je sais plus les dépenses. - Donc, 12 000 euros, c'est ce qui reste dans ton bilan. - C'est le résultat, positif. Voilà. - Donc, c'est quand même un résultat. - Et on était à moi 8 000, la née d'avant. - C'est quand même un résultat. - Oh, bah. - Enfin, oui, mais faudrait que ce soit. - Ça ne change pas de salaire. - Plus 30 000, plus 40 000. - Oui, oui. - Le objectif, c'est 40 000. - Donc là, tu fais 12 000 euros de résultat, net. Est-ce que quand tu veux faire 130 000 euros de chiffre d'affaires, tu vas. - On espère 40 000. - D'accord. - Ça serait bien. Mais en fait, après, ça va augmenter. Il faudrait qu'on fasse plus de chiffre d'affaires. Faut vrai qu'on fasse presque 200 000. Mais ça, c'est parce qu'on a encore pas atteint. Il faudrait qu'on fasse 20 000 bouteilles en vente. - Ouais, bah, ça dépend de comment tu l'évent. Est-ce que tu arrives avant de tout d'un coup? Tu vois, sur le papier, ça paraît toujours joli, mais tu sais jamais si tu arrives avant, vraiment, tu t'es dit, je pense que je vais arriver avant 10 000 bouteilles en 4 mois. Puis, bien, en fait, on a vendu que 6 000. Et puis, va-t-on bilan, nous, on est descendre, janvier. Donc, c'est un énorme impact aussi sur le bilan, enfin, ça enlecise tous, mais. - Bon, merci Angela, pour tous ces chiffres. Il y a d'autres sujets qu'on aurait pu aborder, les assurances, la aim et ça. Voilà, mais bon, on a déjà bien balayé les comment les sujets et puis, de leur tourne. Et je voudrais laisser du temps éventuellement des gens qui voudront poser des questions dans la salle. Est-ce que quelqu'un est partant? Est-ce que quelqu'un envie de poser une question? Allez, Zidia, tiens. - Bonsoir Angela, Zidia, tu disais tout à l'heure que vous êtes payés 1500 euros, faire que vous espérrez d'ici deux ans, après donc 5, 6 ans d'activité, c'est à peine plus que le SMIC. Qu'est-ce qui vous motive? - Ah! - Ah, la même question. Enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, nous, on se lève le matin, on est content d'aller au boulot, déjà, je pense que ça est une très forte valeur, et si il fallait qu'on le paye tous, ça coûte très cher, je pense. On n'a pas une bouleurante le dimanche non plus, et on travaille souvent si ça s'est toujours sur 7, finalement, ce qu'il y a toujours un truc, entre le téléphone, un client capel, forcevoir un apportateur, etc. Nous, ça a un mode de vie, enfin, on vit sur place, on a toute notre activité sur place, et ce qui nous motive, c'est l'échange aussi avec beaucoup de nos collègues, parce qu'on n'est pas tout seul, en fait, bon, déjà, nous, vraiment, on est à deux dans la vie de tous les jours, mais en plus, on a beaucoup, beaucoup d'activités. On a une autre chose, entre collègues où on se retrouve pour un peu discuter, déguster du vin ensemble, et ça, je trouve que ça n'a pas de prix, mais peut-être que dans 10 ans, je dirais pas la même chose, mais pour l'instant, j'aime trop mon métier pour vous l'arrêter, et justement, ça nous tient parce qu'on sait qu'on peut y arriver, mais qu'il faut qu'on vasse mieux, donc c'est mieux bosser dans les vignes, espérer qu'il a un bon milieu des imoussi, puis c'est un challenge, en fait, pour nous, on ne pensait jamais de vignons, mais on va s'accrocher. -Dure, dure. Bonsoir, Angela. -Bonsoir. -Tu recommencerais, est-ce que tu ferais quelque chose différemment, ici oui quoi? -Tri quoi, vos questions? -Ben, je pense que je ferais pas des anneaux, enfin, je ne suis pas. Non, je suis content de dédénagerie-colle quand même. Je pense que je rai plutôt fait l'industrie elle, moi, de base. C'est sûrement d'avoir rencontré Hugo. Froid changer de métier, je pense que je serai parti dans la production industrielle, et pas le vin, du coup, j'aimerais, mais non, je n'ai aucun regret, je trouve, pour l'instant, peut-être dans 10 ans, encore une fois, mais non plutôt. -Et sur le lancement d'Oborat du domaine, si tu devais redémarrer, est-ce que tu ferais exactement comme tu l'as fait avec Hugo ces dernières années? -En fait, on aurait dû prendre plus de vignes tout de suite. On aurait dû essayer de faire 18, 20 000 bouteilles tout de suite. On lance le dégose que cette année, peut-être qu'on a dû lancer dès le début aussi. Après, c'est pas non plus facile, on dit bouger des bouteilles, c'est pas facile, non plus de bouger 30 000 bouteilles. Il y a quand même plein de choses qui se construisent en même temps, c'est tes volumes de bouteilles. C'est bien de produire beaucoup, mais si tu n'arrives pas à l'évente, c'est encore pire. Je ne dis pas que une petite année, c'est positif, loin de là, mais là, c'est une crise quand même en ce moment, les gens de plus en plus de mal avant du vin. Il y en a certains qui ont les caf pleines. Je pense qu'il y en a certains qui ne sont pas mécontents de faire 10 éctodement par exemple, à l'éktar. Après, quand tu as ton prix de mise en bouteille, ta facture de bouchon, de bouteilles à payer pour stocker après, ne pas savoir en vendre, c'est compliqué aussi. On aurait peut-être dû 20 000, on arrivait bouger, on aurait dû produire 20 000 bouteilles tout de suite. Après, notre premier millésime, vu ce qu'on a fait, on n'est peut-être content de ne pas avoir fait 20 000 bouteilles comme ça non plus, parce qu'on a prenait, on a fait des heures de vinification. Après ça, c'est fait comme ça, on pourra parvenir en arrière de toute façon. On a essayé de faire les meilleures choix possibles, je pense. Puis, on a sûrement des erreurs. On voit que c'est une aventure pas simple d'un point de vie économique, et voilà, et ton investissement est absolument incroyable. Donc, tout ce que tu as decrit jusqu'à présence à transpire beaucoup, les coûts, l'engagement que vous imitez d'un point de vue personnel. Au-delà du choix d'agriculture biologique, j'ai pas beaucoup entendu parler de paramètres environnementaux dans vos prises de décision. Est-ce que c'est quand même des choses qui rentrent en compte quand vous choisissez tel en ballage, tel acte à la vignes, tel matériaux? - Ben oui, alors après, parce qu'on en parle pas, mais une bouteille lourde, ça coûte pas 30 centimins. Ça coûte toujours plus cher. Donc, oui, nous, on fait le choix par exemple d'avoir débouté pas trop lourde. Ça inclut, c'est peu le cas dans notre domaine quand même. On va dire qu'il y a un truc de la bouteille lourde, on dirait que ça devrait coûter beaucoup plus cher. Enfin, je comprends pas le rapport, mais bon. Voilà. On est en bio pour ça aussi, donc on va voir la suite des événements en vue de ce qui se passe sur les droits des pesticides. Et voilà, le droit du cuivre. On croise les doigts parce que, pour l'instant, je ne sais pas comment on va faire cette année pour traiter. Donc, si, bah, nous, c'est tous les jours, enfin, c'est un gros questionnement. On a une petite fille de deux ans, tu dis bon, ben, quand tu vas dans les vignes à écoltes, et vite, même chez les bio. Donc, je ne sais pas trop comment on va faire dans les annifutures, mais si, si, il faut que ça fasse son chemin quand même. L'argent. - Alors, en gelat, je te pose la dernière question traditionnelle, même si, il y a déjà révondu, est-ce que t'es heureuse en tant que vignoronne? - Oui. Très. - Et bien, merci, en gelat, et merci à toutes et à toutes d'être venus assister à cette enregistrement. - Merci. Vous l'avez peut-être perçu, l'enregistrement s'est terminé avec une petite touche d'émotion. En gelat, c'est finalement mis à l'nu pour cet épisode, et je la remercie chaleurusement pour cette preuve de confiance. - Chers auditeurs, zé auditrices, j'espère que vous comprenez mieux, désormais, le fonctionnement d'un domaine, et j'espère que vous vous outrez les vins du domaine au borat qui sont absolument délicieux. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grain de livresse. - Réalisation Romain Becker, merci Emmanuel Napé pour la pause production, à Emmanuel doré pour le générique original, et à l'énorma zélu pour les graphismes. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. D'ici là, avec la T-vous, et buvez bon!
Podcast Summary
Key Points:
La production d’une bouteille de vin coûte entre 6 et 7 euros, auxquels s’ajoutent 2 euros de mise en bouteille, rendant impossible une vente à moins de 9 euros.
Le podcast « Le bon grain de l’ivresse » explore les secrets du vin, notamment les aspects économiques souvent tabous, avec des vignerons comme Angela Kiblier.
Angela et Hugo se sont installés dans le Beaujolais en 2019 après le projet « Jeunes Pousses », qui leur a fourni les bases matérielles et financières pour se lancer.
Le domaine « Au Bora » exploite 6,3 hectares, principalement en appellation Chénas, avec des prix de vignes variant de 40 000 à 75 000 euros l’hectare selon les terroirs.
Le financement du domaine combine un contrat de métayage, des fermages (location de vignes), et des investisseurs ayant acheté des parcelles, permettant de réduire les coûts initiaux.
Summary:
Dans cette transcription, Romain Becker anime un podcast où il reçoit Angela Kiblier, vigneronne dans le Beaujolais. Ils discutent des réalités économiques de la viticulture, un sujet souvent tabou en France. Angela explique que produire une bouteille coûte entre 6 et 7 euros, auxquels s’ajoutent 2 euros de mise en bouteille, ce qui fixe un prix de vente minimum à 9 euros.
Elle raconte son parcours : après des études en œnologie, elle et son conjoint Hugo ont intégré le projet « Jeunes Pousses », qui leur a permis d’acquérir les compétences nécessaires (matériel, financement, gestion) pour s’installer sans héritage viticole. Grâce à ce réseau, ils ont trouvé des terres dans le Beaujolais, une région accueillante pour les jeunes vignerons. Leur domaine « Au Bora » s’étend sur 6,3 hectares, principalement en appellation Chénas, avec des prix de vignes allant de 40 000 à 100 000 euros l’hectare selon les terroirs.
Pour financer leur installation, ils ont utilisé un contrat de métayage (partage de récolte avec le propriétaire), des fermages (location annuelle de 150 à 389 euros l’hectare selon les appellations), et des investisseurs qui ont acheté des parcelles. Ces derniers, bien qu’associés, ne gèrent pas le quotidien, mais apportent une aide financière précieuse. Angela souligne l’importance de la communauté locale, qui facilite l’insertion et le partage de savoir-faire, réduisant ainsi le stress de la vente et permettant de se concentrer sur la qualité du vin.
FAQs
La production coûte environ 6 à 7 euros par bouteille, avec 2 euros supplémentaires pour la mise en bouteille et les matières premières. Vendre une bouteille à moins de 9 euros n'est donc pas possible.
Le domaine a été lancé grâce à un contrat de métayage avec Charlie et Paul, qui a fourni deux hectares de vignes, un bâtiment pour vinifier, et une base de clients fidèles depuis le projet Jeunes Pousses.
C'est un domaine créé par Tiboli Géberlère et Ivan Massona pour aider des jeunes sans famille viticole à apprendre la réalité d'un domaine, en fournissant matériel, conseils financiers et un tremplin pour s'installer.
Les prix varient : Chénas entre 40 000 et 75 000 euros, Juliénas environ 55 000 euros, Moulin-à-Vent jusqu'à 100 000 euros, et Beaujolais Village environ 30 000 euros.
Ils utilisent des investisseurs qui achètent des vignes et apportent de la trésorerie, combinés à des fermages (location) pour le reste. Les investisseurs sont associés silencieux.
Les fermages varient selon l'appellation et le département : Chénas 289 euros (71) ou 159 euros (69), Juliénas 287 euros, Beaujolais Village 244 euros.
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