Épisode 74 : Fiona Morrison, from Pomerol with love
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Fiona Morrison, Master of Wine et épouse de Jacques Thienpont, créateur du domaine Le Pin à Pomerol, raconte son parcours dans le monde du vin. Issue d’une famille où le vin était célébré, elle a développé très jeune une passion pour ce breuvage, encouragée par son père et son grand-père. Après des études littéraires, elle a travaillé aux États-Unis chez Seagram, où elle a promu les grands vins français à une époque où le vin était encore exotique. Elle a ensuite rejoint Bordeaux, forte de son lien historique entre l’Écosse et la région, et a collaboré avec des producteurs comme Jean-Michel Cazes et Jean-Claude Berrouet. Fiona insiste sur l’importance de l’enthousiasme et de l’expérience pratique, comme la taille et l’égrappage, pour comprendre le vin. Elle note que le Master of Wine est devenu plus exigeant avec la mondialisation et l’émergence de nouveaux cépages. Son parcours illustre comment la passion, la curiosité et les rencontres humaines façonnent une carrière dans le vin, alliant tradition et innovation.
C'est un cliché, je sais, mais c'est vrai. On a besoin d'un peu d'histoire. Le vin, le jajat, le pinard, le pif. Il existe une ribembelle de terme pour désigner ce brevage que nous aimons, le jus de résin fermeté. Et c'est parce que nous l'émons plus que tout, que nous voulons mieux comprendre ce qui fait un bon vin. C'est pas, je, climat, éterroir, il participe, mais avant tout, il y a la pâte des vignorones et des vignorones. Je suis Romain, je suis Florion, je suis Antoine. Nous sommes trois copains et nous en nom à la rencontre de ces hommes et de ces femmes dans leur domaine pour les interroger sur la magie de leur métier et leur vie au milieu des résins, des vignes et des bariques. Bienvenue à toutes et à tous dans le bon grain de livraisse. Chers auditeurs, chers auditrices, aujourd'hui, je suis heureux de partager avec vous notre première incursion à Pomme Roll. A cette occasion, nous avons décidé de frapper fort en visitant un domaine petit par la taille, mais grand par la réputation. J'ai nommé le pin. Ces vins sont rares et peu d'entre nous ont eu la chance d'engooter. C'est pour parler de ce domaine mythique, mais aussi de sa vie et de ces aventures viticoles que nous avons rencontré Fiona Morrison. Cette femme britannique, volubile et autant couleur, a une carrière riche et des anecdotes à la pelle. Je vous invite donc à vous laisser remporter par son accent et sa joie communicative comme je l'ai été. C'est un pur plaisir. Bonjour, Fiona Morrison. Bonjour, l'homme. Merci beaucoup de nous accueillir. Je suis avec Florion aujourd'hui. On est à Pomme Roll. C'est la première fois combien dans ce village en 6 ans de podcast. C'est une belle première, puisqu'on est dans une propriété qui s'appelle Le Pin. Est-ce que tu peux commencer par te présenter s'il te plaît? Moi, je suis Fiona Morrison. Je suis l'épouse de Jacques Tient-Pont qui a créé quand même le pas en 1979. Je suis Master of Wine. Je suis d'origine et caussesse, mais j'ai vécu presque tout ma vie hors de la Grande Bretagne après mes études universitaires. Je partage ma vie entre la Belgique où est la centre de la famille Tient-Pont et ici dans la région pour de l'aise. Alors, tu as une longue et belle carrière derrière toi? Je voudrais commencer à me suivre par le début. On parle de cette carrière, mais déjà une question qui est super importante pour moi. Pourquoi le vent? J'ai commencé très jeune, parce que mon père adorez le vent et mon grand-père encore plus. Et il avait un cav de vent super malheureusement pollué, heureusement pour nous. Il a décidé avant que la bute tous ses vins et mon père présente toujours un bon bouté pour dégner le dimanche. Et surtout, il parle des histoires, il reconte des histoires, et tout ça. Donc, il va vivre. Et je crois que j'avais très au 14 ans, j'ai demandé un livre du vent dans une cadeau de Noël. Et j'ai commencé à lire. Et à une investée, il y avait un club de dégustation comme beaucoup de dégustations britanniques où on a invité les marchands de vans de venir à faire les dégustations. Et il y avait un concours de dégustations à la vogue entre différents universités. Et j'étais la seule femme comme d'abord début le monde de vans. Et on a formé un équipe et on a gagné le prix pour le béa équipe et l'investée de dégustation à la vogue. Le prix était une semaine à Bordeaux, profelle et vende d'enge en 82. J'ai dit que le deuxième prix était deux semaines. On vende d'enge parce que c'était une milésime. Très, très chaud. Et où j'aperçais à la milésime qui a changé la vie de Bordeaux. Mais je suis très contente que j'ai évecu ça. Et après mes études universités, bien sûr, je voulais faire une chose. C'était aller dans le vin. Elle m'ont pas dit "Non, c'est pas métier pour les femmes, c'est pas tout". Donc je suis allée aux États-Unis. Quand j'ai fait les études de l'étrature, j'ai comme une fille bien élevée, bien respectue de mon père. J'ai travaillé dans la journalisme et les maisons d'édition. Et pas à la j'ai commencé à décryver les articles sous le vin. Et de là, c'était une petite saut d'être appelée à un jour pour une grand maison de importatation de vin. Pour faire partie de l'équipe, pour commencer de parler de vin. Et de convaincre les gens qui l'avaient dans le monde. Sorry about that. C'est rien. Ok, c'est une fois, c'est dévisitaire. On a en plein pendant les primaires, donc il y a un peu de passage en ce moment. Exactement. Mais donc c'était un moment que aux États-Unis, en 80, en 80, 3, 4, 4, 4, 4, que aux États-Unis, c'était le 2-martini lunch. Les gens ont puver les martini pour te genner. Le vin a été vraiment exotique. C'était quelque chose pour les femmes. On ne voyait pas les boutés de vin s'autable. Et c'était un period fabuleux parce que c'était. Il avait tout ça découvert. Les vignoble, un appare à commencer à être bien important. Et c'était super parce que j'étais là, à la beginning. Désolé, le bruit, tout de toi. Il n'y a pas de problème. Aux États-Unis, t'as travaillé avec un monsieur qui s'appelait Abda la Simon. Est-ce que tu peux nous nous dire que c'était. J'avais le chance dans ma vie d'avoir travaillé pour les gens qui m'a pris beaucoup, beaucoup de choses. Abda la Simon était un juif de Iraq, de Baghdad. Et bien, il avait des révolutions. Et comme beaucoup d'intellectuels juifs, il est venu à Londres. Il était à Hütton et Oxford. Et il était assez snob. Mais il a doré le vin. Et il avait un palais extraordinaire. Et il a rencontré le propriétaire, le famille Bronfman qui avait une énorme société de Whiskey, en Canada qui s'appelait 6 grammes. En fait, ils étaient les bootlegs. Mais on pouvait pas le dire dans la société. Et eux, ils ont eu l'idée, sugerait pas Abda Simon, de faire la importation des grands vins. Français, mais un peu d'Allemands, un peu de Spine et tout ça, pour passer les grands restaurants Michelin ou autres, pour avoir les présences dans les cas de vin. Mais aussi de laisser le port ouverte pour le Whiskey, le rum, les accords de Siga. Et on avait une budget énorme. Noburo était à Park Avenue, dans une restaurant qui s'appelait 4 seasons à cette époque. Il y a un livre de cette époque qui s'appel Bonfire of the Vanities. C'était vraiment le period de studio 54. C'était le period "Dang" de New York. Je crois que j'avais 26, 27 ans. Quelque chose comme ça. Là, je parfaitais pour y être. Exact. J'étais un peu de nien, il faut début. J'étais educate assez vite. Et on avait le possibilité de déguster le vent, de convaincre les journalistes. Il n'avait pas déjà le Nice de Van à cette époque. Il avait des gens qui voyagaient en France, qui ont eu le chance d'étaler en France, déguster le vent. Mais c'était tout à fait nouveau monde. Et c'était très excitant. Et Ab m'a encouragé de utiliser mon français parce que j'ai quand même fait un petit parti de mon éducation à Paris. Et vraiment, encore âgé de utiliser mon côté européen, de créer un monde où le vent serait bu, s'est apprécié avec les repas. Et c'était extraordinaire. J'étais tout jeune et c'était magique. Pourquoi t'es revenu en Europe? Pourquoi t'es pas resté là-bas? Parce que Sigram, le fils de Branfen, les étoiles dans les yeux, et l'avait une femme qui était maire copine avec une chanteuse qui s'appelait Dion Warwick. Et il voulait acheter, dans seulement un studio de musique, mais aussi une studio de film. Il voulait acheter Universal. Et donc, la vente du Sigram, pour payer pour sa participation en Universal Studios, de musique et le film. Et cette empire de fabuleuse va. C'est vraiment comme quelqu'un dynamite dans une grade s'y elle. C'était fondré très vite, mais Ab, disait, toi, tu es pas bien français, tu es bien voyagé, tu es pas marriée, tu as pas des enfants, je vais t'envoyer à Paris pour faire le voiture de Euro Disney. Tu vas à fait parce que Sigram avait tous les concessions, tu vas former
mais tout le monde est là-bas. Bon, je fais une petite participation par grand chose. Mais j'étais de retour en Europe et après 10 ans aux États-Unis, j'ai adoré les États-Unis, mais comme les américains dit, en certain moments, vous mettez le droit. Et c'est vrai, il n'y a pas vraiment une longue culture. On va éviter de parler trop de États-Unis parce que ça fait de peine à nous tous, actuellement. Mais c'était le périodes super. Mais en certain moments, on se sent un peu mal à l'aise par le fait qu'il n'y a pas une longue culture, longue histoire. Et à peu près dans les larpes tuens de revenir à Paris. Et vive-la pas. -T'avais besoin de retrouver les vieilles pierres? -C'est un cliché, je sais. Mais c'est vrai. Et c'était important. Et j'avais le chance, parce que j'ai traité beaucoup avec Bordeaux, avec Borghain. J'étais amie avec les producteurs. Et il y avait une groupe de producteurs à Bordeaux, surtout médocain, qui disait, "Il faut qu'on croncre, qu'on carri les marchés étrangères." On peut avoir un français, mais les Français sont un peu trop français. Là, j'étais en train de faire mes mensouilles. J'étais en plein milieu quand le société était vendu. Mais le CVB, le Conseil, un de façon de vendre de Bordeaux, m'ont embauché sur le Conseil de quelques producteurs, notamment Jean-Michel Kaz, qui était une visionnée de promotion à cette époque-là, de voyager partout dans le monde pour promover. Donc, mon manier qui était plutôt raconté de l'histoire, établi en communication, est de ne pas être trop techie. Parce que cette époque, les seuls gens qui parlaient vraiment de va, c'était les seméliques. Et les zones un à l'ogre. Mais mon dieu, c'était un peu boring. Comment t'étais reçu à l'étranger quand tu présentais les vents? Comment est-ce que les gens recevaient les vents? - Elle est dangereux, mais d'abord, il fallait qu'on vingue les bonnes les. Parce que pourquoi un étranger vient ici? Et une femme en plus? Les gens me disent, "Vous êtes quoi, vous êtes américaine, vous êtes anglais?" "Non, je suis écocesse." "Ah, mais ça change tout." "Mais pourquoi vous n'avez pas dit?" Parce que, figurez-vous, pour deux, il y a quand même 500, 600 ans. C'est-il les alliances entre l'acquitaine et les causes contre le pathide avion? Donc, oui, c'est-à-dire 600 ans, mais bon, on n'oublie pas. Et donc, et donc, et puis, il avait des rugby et les signations, et tout ça. Rien que ça, c'était drôle qu'on a un rivet de bruis et les barrières avec quelque chose, jusqu'au moment comme ça. - Justement, les causes est connue pour 100% d'équipes de rugby, pour son hymn de nationale, pour son whiskey, etc. On connaît moins son lien avec le vent. Est-ce que ça vient d'y a 600 ans et de se lire là avec Bordeaux? - Non, mais. - Et qu'est-ce qu'il a construit son histoire depuis? - Il y avait une certaine Eleanor d'acquitaine, c'est le sacrifame, qui est marié Henri Plantagenne, et quand même, ce parti d'acquitaine était de Guillain, était parti de. la. La Grande Retagne, on sait où c'était pas la Grande Retagne, mais les voyongues de Henri et de Eleanor, pour 100 ans, pas plus que 100 ans. Et il avait un privilège de Bordeaux. Les bateaux avec les pièces de vent pour les causes, pouvaient partir du port de Bordeaux avant tout le reste. Donc ce privilège, grâce au fait parce que le Wist de l'Ecosse était catholique, et a créé ça, et puis avec le trade en vin, il avait des trades en mutants, en peu de mutants, autre chose. Et c'était vraiment de le payer. les deux pays catholiques, parce qu'on a eu Henri Wist en tout temps, qui a quand même convainti l'angueta en plus en protestant. Et ça, c'est ça aussi. C'était vraiment ce lien très, très long. Et ma famille, Rigol, parce que j'insiste un peu, mais ça fait une sacré défense. C'est drôle. Comment vous avez convaincu les bords de l'aide travaillé avec vous? C'est les autres qui ont dit "elle est à quand même une femme qui parle bien français". Mais qui parle bien, qui est en train de faire les études de Master of Wine, et c'est ça qui est quand même bien d'avoir un. un pro-parole qui n'est pas trop Frenchie, qui peut voyager un peu pour nous. Donc, c'est. J'avais le chance d'avoir quelques producteurs avec qui j'ai travaillé, qui ont un peu été mes supporters. C'était qui, ce producteur? Bon, il y avait. Comme j'ai dit. Vraiment. C'est beaucoup de mots, c'est au que je parle de lui, parce que j'étais très proche de lui, je suis très proche à sa famille. C'était le famille-casse de l'inge-page. Donc, j'ai mis sur la case. Il y avait quelqu'un que j'adore toujours, qui était Jean-Claude Berroway, qui était un des premières. Un analog. - Direkteur technique de Petrus. - Exactement. Et le monde travaille dans une main. méthode circulaire, parce que notre directrice général, ici, c'est Diana Berroway, ça belle ça. Ça belle fille, pardon. - Et aujourd'hui, chez Petrus, c'est son fils. - Le. - Il y a deux frais. Il y a un qui travaille avec Jean-Claude pour les 20 dans le monde entier, qui est le mari de Diana, et elle est vivée qui s'occupe de Petrus. Donc, c'est deux, mais je crois que. et entre-là et au Stasini, j'avais plus de courage et plus de ouverture que beaucoup de gens je crois qu'ils ne quittent pas l'Europe. Et Absamou dit, "J'a jamais avoir pas de poser une question." Alors, on arrête, un moment. c'est vraiment le vent qui fait ça. - On va faire avec. - Ok, ok. Et donc, c'était. encore. C'est difficile aujourd'hui de imaginer que en. c'était en 92, 93, on commence vraiment de parler de Bordeaux à l'étranger. On a passé toujours que Bordeaux était très international, mais on avait de. sacré toute 3 et à faire. Et quand j'allais faire les décusitations des masterclasses et tout le reste, les gens ne savent. ils manquaient même le vocabulaire de parler de vin. Et fallait créer les ponts. Et fallait mettre les gens à l'aise. Et comme les américains disent, "It's not what you say, it's how you say it." Et c'est vrai, c'est pas sous corndi, c'est le maniel enthousiasme qu'on a, la passion qu'on a pour le sujet, qui est beaucoup plus important que de savoir le pay-h au le. acézité totale, au l'assemblage. Alors toi, ton enthousiasme pour le vent, il t'amenez jusqu'au Master of Wine. - Oui. - Je suis l'amensionnée déjà deux fois. Est-ce que ça a été une étape importante dans ta carrière? - Oui. - T'es déjà allé, il y avait pas beaucoup de femmes dans le monde de vin. Maintenant, je sais, ravi, c'est presque 50/50. J'avais organisé les premiers à preuve quand j'étais à 6 grammes et on avait un grand bureau à New York. Les premiers à preuve pour. c'est de voir si il y avait des. les américains qui. avaient. le possibilité, le talent, le connaissance de faire l'examen. Et puis, il y avait Jansis Robinson, qui était un très grand Master of Wine qui est écrivant et Michael Brobent, encore en anglais, qui était responsable pour Christi, les ventre en chair. Et. ils ont dit "Mais fienne, pourquoi tu as-tu un sépar?" Je dis "OK". Mais c'est vous qui choisit le val, alors, donc c'est pas moi. Et j'ai. essayé, "Out of the blue, j'ai pas pas hasard", et j'ai fait pas mal de dégustation à la vape, et puis. ils ont dit "Mais allez, est-tu d'y enant?" Et. il me donnait un list, un reading list de livres, et il en dit "Fophistique, à quoi domaine?" C'était le plus grand understatement, c'est pas comment on dit "understatement" en français. Mais c'était vraiment le. le chose le moins réaliste parce que si j'ai. Je savais à quel point c'était dur les études. Je crois pas que Chorelle est le courage de commencer. Et maintenant, je dis, c'est par moi qui, à la marite, c'est les jeunes après moi, parce que le monde de vin est énormément grandi. Est-ce que vous toi, vous pouvez me citer trois sépages, Renew en Georgie? Moi je peux me mettre. Je suis allée, donc c'est pas assez facile. Mais non seulement en Georgie, mais par exemple les nouveaux sépages en Turkey, les nouveaux, les Piewi, par exemple. Donc ça, les Piewi, c'est les hybrides qu'on trouve au cours en Allemagne. Exactement. Et c'est vrai que c'est un sujet, c'est en train de venir en gros sujets les sépages résistants ou hybrides. Oui, et les noms? Ah non. Ah non, non. Et donc, c'est le monde devenu tellement plus grand. Donc, pour toi aujourd'hui, le Master of Fine, c'est plus exigeant que à l'époque où tu l'as passé. Oui, parce que le monde est grandi, le monde de vin est grandi énormément. Je crois pas que c'était aussi important, aussi d'yves sujets. Il y avait maintenant en Book of Core, en dans beaucoup de seminar, il y avait beaucoup plus de livres, il n'avait pas de l'Antonette. Donc ça, c'est quelque chose, quand même qu'il aille beaucoup. Mais donc, il fallait aller parler avec les gens. Et moi, j'habite à New York où il y a les seuls vignables qui étaient prêts, étaient sur le Novoque de Long Island, dans la Hamptons. Je prenais le train, le samedi matin, deux heures et demi pour aller au Novoque de Long Island, pour faire le taille, le emprompage, les choses comme ça. Et en fait, j'en ai aussi. Si tu ne fais pas toi-même, comment tu veux que tu essayes de décrycer ça dans une papier? Le seul, je fasse en de apprendre le technique, c'est de faire ça toi-même. Et donc heureusement, il y avait Kökovine, ton Hamptons, et je suis allé souvent à bas. Et puis quand j'avais les vacances, d'ailleurs c'est exactement le même chose. Aujourd'hui, qu'est-ce que font les vignants quand ils prennent le vacances? Ils vont vite et ils vont te dominer. Voilà. Et donc c'est ça que je faisais avec mes vacances, le moins de moments que je pouvais aller et puis, quand pas, des gens qui m'a aidé, il y a quelqu'un au stationnique, j'adore toujours, et qui m'a pris beaucoup, si tu passes à vision, c'était Paul Draper, The Rich Vineets, à Kapitino, qui est maintenant connue pour autre chose que de va. Mais il était sur ma Santa Andreas Faudre, en haut de Montagne, dans le Silicon Valley, et ces 20 sont pour moi toujours en énorme référence. C'est un de la banque que j'aime beaucoup, Gayserville notamment, leur recvivée. Oui, c'est très bon. Oui, c'est très bon. Je trouve ça très touchant parce que tu cite Guy Zavall, donc c'est les Inventals. Oh, les plus près de gens parlent de Montibelo Cabanet, mais en fait Rich produce 80% de ses 20, sans les magnifiques vieilles vines, les Inventals. Et Guy Zavall et Lyslens Springs sont magnifiques. C'est un sépache qui est parfois un peu difficile. En tout cas, à appréhender, c'est le primitivot en Italie. Et c'est un sépache avec beaucoup de sucrosité, très puissants, mais je trouve que Rich, justement, ils en font quelque chose de très élégant. Oui, et je crois, c'est un peu comme le Mellow. Si on le contrôle, on essaie de contrôler un peu les rondomones, si on plante un peu avec les prendres, on peut de hambre, on peut d'attitude, ça aide aussi, mais surtout, il ne faut pas irriguer. Pour moi, le chose qui est un arme pour moi et pour beaucoup de gens qui trouvent un bio, c'est les irrigations. Et je trouve que c'est dommage que California a toujours irrigué ces vines, parce que ceux qui fait la non-éregation de dry farming, c'est, ça prend plus de temps, il faut être passion, mais les résultats sont beaucoup plus intéressants. Et c'est pour ça que tu as ces vingt que, à quelques fois, qui sont très riches sur le sucre, parce que la vine n'est pas obligée de souffrir. Ce serait une erreur, ici, là, de le faire, à Bordeaux, diriger les merlot, par exemple. Tout à l'avant. Pour les jeunes vines, il y avait un petit anecdote en 2006, on avait une sécheresse, non, ici. Et on avait très peur de merlot, mais c'était avant qu'on a commencé de vraiment travailler le space autour de racine, le space, le humidity autour, et tout le monde disait, il faut faire très attention avec merlot et il n'est pas trop le chalet, tu sais. Et on a dit bon, on a vu les fœcs commencer à tourner de se crober, de sécher, de tomber. Et j'ai appelé la scientiste de l'Institut de la Mer. Et j'ai dit, jusqu'à où, sur le Daudreun et le Garan, elle le salait. Et c'est beaucoup plus qu'on pense parce que la co-éphition de marrer sur le côté atlantique que non. Et il fallait aller jusqu'à Beugerac, presque, pour avoir l'eau douce. Et donc, j'étais, "OK", et quand bien, ça coûte pas vos lesitines, et tout ça. Et on a parlé ducement un peu avec un covoisat, elle a dit, "Mais vous avez pas peur de l'appelation." Mais on dit, "Mais on s'en fiche, si on vend le pain comme un van de table, nos clients vanus souvrent." "Ah oui, mais et là, on va faire le difficile, etc." Et on a eu quelques nuits, un peu sleepless nights, nuits blanches, et une matinée, 3 heures de matin, on dort toujours avec les fenêtres grand-ouvertes, on est tous les de plus cipités veles fenêtres, et on a une délue superbe qui a dûer presque un jour. Et on a dit, "Bon, c'est OK to be d'être révolutionnaire, idealiste, mais en réalité, on est imaginé les problèmes qu'on aurait à voir, surtout avec et non, si on faisait ça." Mais après ça, on a dit, "Mais Calbetiste est même concert ça." Avec le changement climatique et la hausse des températures, est-ce que t'es inquiète pour le Merlot qui représente 100% de l'ensepagement au pain? C'est drôle, j'ai déjà fait l'anectode de sideways qui était pour le caléfonie, le caléfonie était le bête noir, parce que c'était, il a jamais fait de bonheur, vraiment, caléfonie, c'est trop chaud. Mais je crois que le climate change était un wake up call pour nous tous, et c'était un peu près le même temps qu'on commençait de faire les études de sol, et d'avoir les agronomes qui comprennaient les apports qu'il avait dans le sol, non seulement du humidité, les vêlés insectes, etc., mais aussi le humus, le necessité de changer la protographe. Et puis après, c'est de vie bactériale de micro-uritale, des fungies qui jouent en rôle beaucoup plus important qu'on n'a jamais pensé. Et on a vu avec l'Aide d'un australien Richard Smart qui a fait un livre qui s'appelait Sun and Night into Wine. On a totalement changé notre façon de faire le canopy management. Je suis désolée d'utiliser tout le monde en anglais, mais qu'un canopy management n'existe pas en français. Non, jamais. Donc, il faut que tu expliques qu'est-ce que c'est? Oui, un canopy management, c'est le feuillage, la taille, et si tu ne mets c'est surtout tout ce qui est attrait au feuillage. Est-ce qu'on n'est feuillou pas à quel le pourcentage de quel côté ce genre de choses. Exactement, c'est large étatue. Et c'était fait par le sol, c'était dire qu'on a besoin de laisser l'alumière pénétrée, parce que sinon on a part de fait photosynthèse. Mais si on filtre l'alumière, on diffuse l'alumière, c'est beaucoup plus doux, c'est beaucoup plus soutil. Et on avait un manière de homenier le solaire, le côté solaire dont les graps de résins sans que ils avaient les. les brûlures, parce que les résins peuvent avoir les brûlures des solais, et il faut les enlever, c'est bien émidiatement quand on fait le triage. - Il y a les peaux des résins qui brunissent, et ça peut donner beaucoup d'amertumes dans les uns. - Exactement, et quelquefois, ils sont un peu cachés, donc il faut éviter ces problèmes de début. - Donc aujourd'hui, c'est comme ça, beaucoup vous faites la gestion du feuillage. Enfin, c'est par la gestion du feuillage que vous trouvez une solution pour que le merlot un ne brûle pas, deux ne monte pas trop en sucre, et donc en 2°. - Exactement. - Exactement. On veut contrôler le vitesse de la photo-centesse. Il y a des plans de choses, et c'est compliqué. Mais par exemple, on fait maintenant le trésage, en trés les vines, en lieu de couper le vines. - Le rognier. - De l'oeuvres de feuillage, qui s'est de couper le haut de la vines en trésse, parce qu'on veut que, en certainement, la vines arrête de produire le bois, parce que si on coupe le bois avec le vines, ça repousse. Donc si on trresse, ça y est énormément plus de travail de manne d'œuvre. On est à plie, nettement, meilleur équilibre dans la vines, entre le bois, les feuilles, les fouilles. Mais il y a un myriad, je peux dire, vous connaissez, c'est tout le temps, vous connaissez ça. Il y a un myriad de défenses et soirs, les petites ajustements. Il faut que je dise une chose et ça y ajuste, mais ça coûte l'argent. Et je trouve, dans notre société, on a un grand défi entre les niveaux économiques de notre société. C'est même chose dans le vines. Ceux qui, dans les bons vines, qui, dans les bons terrairs, qui vont les vain pour le bon prix, dans les moyens de faire tout ça. Mais par exemple, notre travail dans le vines est estimé à 30 plus par mois. Là avant, votre le Jean qui travaille, que il y a 10 ans. Et c'est pas difficile de faire les calculations, même pour le smic, le coût de ça. Il y a un moment de Jean qui ne peut pas se payer ça. En particulier en ce moment où la situation bordeuraleuse est très compliquée. Je vois les vines arrachées sa mure en borghoyne, un peu partout. Mais le problème avec la vines, il a un long vie. Et même juste parce qu'on dit qu'il y a un engouement en Chine pour les vines de bordeaux, ça prend quand même quelques années de reprendre cette demande. On ne peut pas faire au-delà ni prochain, on va produire un peu plus. Et en entre demain, depuis 2018, juste avant Covid, le plantation en entre demain était énorme. C'est parce que la Chine a découvert cette région avec ses jolis châteaux, avec les crénélations, avec les douges, etc. Parce qu'ils adorent acheter une vieille bâtiste, mais ils ne voulaient pas déconvoir. C'est pas eux qui l'a acheté des grands-vires. Et vous les les vend, bon marché, qui pouvait envoyer en Chine, en Vrac, et qui peut être ajouté avec les vines chinois, et qui pouvait être vendu comme vines de chinois. Et au même vines de France, mais il avait énormément de vines. Tout d'un coup qui était produite, est vendu en Chine. Et puis Covid est arrivée. Président Chie est arrivée. Il a limité le nombre de dollars qu'on pouvait sortir de Chine pour payer pour le demain. Et c'est à Bordeaux, il y a encore par main de demain qui était abandonné. Parce que les riches nois peuvent être passés au-t-il à la région. On a fait un saut dans le temps important en parlant tout de suite du pain. Comment est-ce que tu es arrivé ici? Par l'amour. J'ai rencontré Jacques. J'étais très bonne sa mère avec sa cuisine. Elle faisait le zétu de Master Wine avec moi. Elle parlait de lui à moi, de moi à lui. Et je suis très curious parce que j'ai participé sur le temps entre la Belgique et ici. Ça fait 5 ans avant que nous sommes rencontrés. J'ai rencontré pendant les primaires, avec ces cousins. Et je l'ai dit, je suis content de nous rencontrer. Je pense que je ne visite pas. Je fais juste aller visiter le paix. Et bon, on ne commence à parler. C'était assez vite. Pour moi, le plus difficile, c'est de quitter Bordeaux que j'ai adoré et d'aller habiter en Belgique. Ou je dis, tu n'es pas français. Non, si c'est belge. Ok, mes personnes chantillent. Mais tu as vite eu mon Belgique plus seul. Non, j'habite en flondre. Il parle d'un autre langue là-bas. C'est l'anandé. Non, c'est le flamon. Le preuve d'amour, c'est vraiment que j'ai appris flamon. Et bon, j'ai beaucoup la Belgique. Un peu comme la Suisse, bien gérée, des bons restaurants, les gens un peu bogignons, on espait. Mais on se rencontrait très vite. On a deux enfants. Et j'avais très peur que, parce qu'on a été tous les deux dans le 20, que ce serait le vinaux babot tout le temps. Je sais pas si vous avez des partenaires qui sont dans le 20, mais c'est un grand risque. On parle que de 20 tout le temps. Oui, et ça n'arrête jamais. Non, on essaie. Je crois parce qu'on a beaucoup d'autres intérêts, si tu l'as architechieux. Mais est-ce que tu décrives la vinaux babot? C'est ça. Le vie de babot, c'est qu'on parle de 20 tout le temps. Et je crois qu'on a appris qu'on a bien certainement, que c'est un peu pas les d'autres choses. Mais j'avais vraiment pas, parce que d'ailleurs, c'est bien d'avoir un break de bordeaux de Transompton, un habité en Belgique, parce que tu peux parler d'autres choses. Parce que quand on est ici avec nos corps parents ici, c'est vraiment 20 ans, 20 ans. Beaucoup. Il sera pas le le premier impact, est venue aussi? Je suis venu quand j'étais étudiant. Le lendemain de cette fameuse rencontre avec Jacques Tiammont, j'ai eu un ami qui est marchandement devant en Angleterre, qui avait à cette époque une proche rouge. Et mes défis de naître, tu vas jamais trouver le pas. Je te remène là-bas. Je crois que c'est gentil, tu sais, il arrive avec sa proche rouge et tout ça. Moi, je suis toujours super. Chaque été moins amusé que quelqu'un qui l'a vite, il peut déguster son va, arrive avec quelqu'un d'autre dans une voiture de sport. Il a dit à ce corps-par, bon corps-par de nous deux. Ok, maintenant que Fiona est là, tu peux partir, je le remène à bord de. Mais j'avais. C'était pendant les primaires, j'avais une autre dîner. Je dis non, je suis désolé, je ne veux pas rester. Et c'était un peu, je suis hâte de gêter vos défis de la trapper, parce que j'avais eu des programmes de voyage, des défis. Mais on se quand même arrivait. Et j'ai premier mis les hym que j'ai déguster à cette époque, c'était de la 85, qui est mis sur les hymésie magnifique. Et je crois que, au moment où c'était vraiment sérieux, il a arrivé à la maison avec une démy-boutée de l'opin 42, qui est une femme mythique. Et j'ai dit "mais j'ai dit une démy-boutée, c'est ça." Et j'ai dit "mais c'est le seul bouté qui me reste, parce qu'on 42, j'avais quand même l'angeant à payer au banquier et j'ai vendu tout ma recorte au début jusqu'à 95 quand je pouvais quand même garder un peu de va. Et le 42, il y a des collection dans le monde entier qui sont encore le 42, l'opin. C'est un peu comme le 42, bouton Rochilde. C'était somptueux, c'était super vain. Comme j'ai fait, on bat dans la cave, c'était un vent qui était fait avec 30% de troisième ou quatrième feuille. Donc tout jeune vine, mais c'était délicieux. Et ça reste toujours bon. Donc malgré le fait que la butée était un peu petite, c'était en bocadeau quand même. Ce tient bon que d'oeuf. Et j'ai eu le chance dans une vente en chat de Christi, ce que l'on a dit.
après, de pouvoir acheter une beauté qui est toujours dans la cave. Je sais pas si on va le voir, peut-être avec les enfants un jour. Mais c'est une beauté que j'ai devrée acheter de la commerce, pour qu'on a une beauté de cette fameuse, ce fameux milésime. Pourtant, qu'on voyage, il y a beaucoup de choses qui sont dit "Ah oui, mais j'ai disais une beauté de le pan 412, oh my god, oh no!" Le pan, ça a été un moment associé à ce qu'on a appelé les vingt garages à Bordeaux. Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est parce que je pense pas que beaucoup de nos auditeurs et auditrices connaissent ça. Et pourquoi est-ce que aujourd'hui on pourrait dire que c'était pas forcément une bonne idée de l'associer à ce moment-là? En le test de temps parce que ça donne une image qu'on fait un van dans une agence de publicité et pas dans une petite maison. Mais en effet, le maison qui était ici avant qu'on avait fait un cheye adulte, il avait une maison basque, stile basque en pilote et la cave était en dessous de la maison. Et c'était un peu comme un garage, je vous expliquais que il y avait que le place pour cuve de fermentation est quelques bariques pour vieilles levas et qu'il avait pas de place Jacques pour faire un autre cuve pour le malo-lactique. Et les gens quand ils arrivent ici, il a envué ça, ils se dit "Mais, où est le chez?" Mais c'est un garage. Et surtout avec la France de Parker, le journaliste américain qui avait créé le wine advocate, qui aimait les vins très riches, très doux, et la dore et le malo, il avait beaucoup de gens qui ont fait le même idée de ne micro-cluver. Oh, notre idée n'était pas de faire les vins d'extraction. Oh, de faire les vins de 200 % boineuf. Pour le vieuxissement, notre idée c'était de rester modestes, rester avec nos pieds sur terre et de garder les choses très simples. Et tout d'un coup, il y avait avec le Mélism 2000, il y avait une trente-de-veine, micro-cluvée qui était créée, qui était une acte à deux. Mais c'est des levins qui étaient créés avec une idée, on n'avait aucune idée. On travaillait avec les façons très rudimentaires, un pomp manuel, un cuve comme un lager ou un métier levant dans un grand bassin, on fait le pisage, avant que le mettaient dans un cuve. C'était vraiment simple, mais pour cette raison, qu'il y a une idée de vane de garrage créée dans une image de fait quelque chose de super luxcuvée, nous vex ce peu, parce que ce n'est pas nous, ce n'est pas notre style, et d'ailleurs de ces trentaines de diffusion vins qui étaient produites, il n'en reste plus beaucoup, il reste deux toi. Il y a un qui est très grandes amis, mais qui est vite transféré de vane de garrage dans une vane de première grande que classe et son tamilia, et ça s'y valent en droits. Et valent rea été aussi le cas des vins de garrage, et c'est presque le seul qui a vraiment un renommé Antenna, et on commence une vane de garrage. Ce qui a pu donner cette idée, tu l'as un petit peu dit, mais c'est la modesty de la taille du pain. Même aujourd'hui, le bâtiment dans lequel on a, il est très beau, mais c'est vrai que par rapport à la renommée du domaine, il peut y avoir quelque chose d'un petit peu étonnant, c'est très modeste. La l'espace est assez réduite, vous avez, je l'impression juste ce qu'il faut pour travailler, en fait, plus que modeste, c'est simple, pour être dans la simplicité. J'appare toujours de simples mais distinguées, et on dit toujours, même pendant les vandanges, pourquoi faire compliqué qu'on peut faire simple. On a les gens de compagne, on adore le matières primaires, le chien que on trouve pour ce bureau, les adoirs sur le toit, le magnifique coulard jaune de la pierre, carcassage de la région. On a présenté ce que ça a. La vie est beaucoup plus simple qu'on fait simple. La taille du domaine est modeste aussi, il y a un petit peu plus de 2 hectares. Oui, on est en sorte de, et pour l'instant malheureusement, avec les cas très, très bonnes vauties, on est en train de arracher, parce qu'il y a un moment qu'il faut. C'est toujours très difficile, si tu comptes à 2 hectares à 80, c'est très difficile de sortir toujours les parcels originaux, qui étaient ces fameuses par salle de 3e feuilles, qui maintenant, ou vient à l'âge, et c'est assez rare dans le monde devant de trouver les mellows, les vieux sept mellows, parce que c'est quand même un sépage beaucoup plus sucré que la cabine, qui prend beaucoup d'énergie. Et donc, l'espérance de vie, un sept mellow, est moins qu'un cercle, un crénage. Oui, parce que quand tu parles de vie et vignes, tu parles de vignes qui ont 70, 4,5 à 90 ans. Oui, je fais partiedon, group de lobbying, ça c'est Roxy qui se manifeste, la mascotte du domaine. Il y a peut-être une risque, venir à broyer la porte pour être rentrée, mais ça c'est le vie de le chien, si vous avez le chien, c'est comme ça. Donc, vieille vignes. Je trouve que une vieille vignes qui manifestent le climat et le caracte de sol doit avoir moins 70, 4,5 ans. Et je crois qu'on est tous, sous-visment amateur de va, de voir le buzz et la energy quand des gusses, immédiatement quand des gusses, va faire avec des vieilles vignes, les sept centinaires ou autres. Mais, quel entrant pour moi, il est pas vraiment, il y a de la production, il est pas vraiment, il ne faut pas le faire. Il faut que je vous regarde beaucoup, Romain, c'est une sujet de conversation souvent. Oui, il y avait le problème, mais là, je regarde aussi Floran, parce que Floran nous a appris se m'y dit qu'il avait dans le visor des parcels centonaires justement, et il estite. Donc, je pense que tu lui as fait prendre, tu vas peut-être lui faire prendre la décision de. C'est vrai que les ronds de monde. quelquefois sont pitiux, mais c'est vrai que le magie, si on peut le faire, c'est magie. A vu je te sate, on a des vines qui ont résisté le grand gel de promoureux en 1956, qui a détruit les vignes au-op de promoureux. Et là, on a vraiment des choses extraordinaires. Mais, non, je suis un adept de vieille vines, j'adore. Donc, le pain a une 40 ans d'années, tout jeune domaine, finalement, ou en tout cas. - Parce que le 19, ça fait, oui, c'est plus. - 45 ans, 45 ans maintenant. Comment toi et Jacques avaient fait pour construire la distribution, la réputation et l'image de le pain de tel qu'on l'a conné maintenant? C'était piti, on n'avait pas beaucoup de bouteilles, on avait 2500 bouteilles, maintenant on a, peut-être, 400, 4000 ou 500, maximum jamais, mais c'était avant qu'on commençait de vraiment travailler le vine, c'était 6000 bouteilles. Donc, quand on a les quantités comme ça, c'est pas difficile de faire les distributions, mais c'était à bouche à l'oreille. Et aussi, quand vu le Chote-Saton, qui est aussi un propriété de le fame et de tiens pour, le vin au début était vendu beaucoup en Belgique et en Grande-Betagne. - Qui sont les grands abataires devant? - Et la Belgique est toujours le marché numéro un en termes de bouteilles pour les vendre retois, le petit beige. Et par exemple, on vala, bien sûr. Donc, c'était quand même beaucoup de bâges et puis il y avait, j'accusé, je n'ai pas l'été de te figuré. Figuraux qui disaient "mais, là pas, c'est la Romaine et Kantie de Bordeaux" Tu lis ça dans la figureaux, si tu es de la mata de vin, tu dis "je veux un bouteille" Et c'était bouche à l'oreille. En fait, ça c'est un peu de magie de l'opin, on a rien fait. Et quelques fois, c'est plus compliqué de rien faire de faire trop. et vraiment on est. On est tous les optimistes heureusement. Jacques-Hitre-Écam est fait des choses avec une manière très doux, très posée. Quand on a des Australians qui vient un travail dans le chef pendant les vendages et va mettre la ACDC, c'est pas son truc. Il est bien à voir vraiment de carme et tout ça. Et je crois que les gens apprécient sur tout ce qui est droit de bordeaux et apprécient cette attitude un peu posée, un peu carme. N'est-ce pas? Tu trouves ça aussi? Avec toi tu es ici, tu as travaillé pour me remer les gens? C'est les paysans. Mais vraiment, pas être jeu de mots. Vraiment c'était les paysans ici. Et c'est encore les distances, les distances sont très bons petits. On se connait tout le monde. C'était le postier de Premier Rol qui nous a donné un tip de acheter le domaine qu'on a acheté à côté de trop le monde d'eau en 2010. C'est un petit village. Voilà. Et on s'accueule en vélo. C'est ta humain. Et j'espère que nos enfants qui se étaient formés dans le même esprit. Sur les moyens et que le monde aujourd'hui le peut mettre d'avoir le même philosophie. J'ai la réputation que vous avez attendue, il y a bien quelque chose qui fait la singularité de l'eau, parce que ça vient du terror. Terror, terror, terror. Tu les vines, pousse dans le terror. C'est d'abord, il faut savoir ce corner comme terror. Et il y a beaucoup de zendoras dans le monde où on n'est pas sûr. Encore aujourd'hui, il y a des vines qui ne savent pas. Qu'est-ce qu'il y a? Sur les vines. Donc il faut vraiment savoir et il faut s'adapter après. Il n'y a pas planté le pain à y'a, parce qu'on trouve que le sol le gravier au l'agile n'est pas adapté de m'en l'eau. On travaille avec. C'est pour ça que quand il n'y aura pas mis le plantation de autre sépage ici, car le monde passe, on avait fait ça. C'est impossible. Donc je crois que plus que le terror, bien sûr, en bichonne d'autres terrains, mais je ne veux pas prétendre que nous nous savons plus que notre. Je crois que dans le monde de vignons, on est tous dans le bon direction, on échange les idées, on partage les vécues. Mais je trouve que c'est. Un peu difficile, un peu. un peu presumptueux de dire que nous, nous avons la réponse. J'ai vu les vignables autour de nous être décimées avec les feuilles de taille d'un timbre de poste de la poste et nous n'étit pas attaché de tout. Pourquoi? Je sais pas, mais on n'est pas épanier de milieu, par exemple, pour tout en fait tous les effets possibles. Et c'est là que le culture, ça n'a pas changé d'appris les millénieurs, mais en pas plus aujourd'hui. Ici, concrètement, on est sur le plateau de Pomroll. Tu nous as fait un petit tour du panorama tout à l'heure avant qu'on commence l'interview. Il y a d'autres noms prestigieux de Pomroll, la flore Petrus sont juste à côté. Qu'est-ce qui fait la particularité de ce plateau? Pourquoi est-ce qu'il y a autant de domaines qui font des grands vins ici? A cause de la répétation de Petrus, tout le monde pense qu'il y a d'un argile bleu, partout en Pomroll. Et c'est un argile qui contracte et explique et magique. Mais c'est plutôt à Petrus, un peu de gazar et de vieux cheveux ceton. Mais ça fait une seule magie. Le deuxième sol, qui est vraiment magique, c'est les petits cailloux, le petit grave, de crasse de fer, des petits pierres qui a créé par les glaciers, et qui a été quand même un couche presque deux mètres de profondeur, en quelques endroits ici, trotton noir, la flore, et autres, mais assez limités. Et sous ces graves, on a cet argile extraordinaire aussi. Donc ça, c'est le deux grand terror de prendre. Et il faut dire, on parle de le plateau, le plateau est 15 mètres plus haut que le reste. Mais il a un petit pont, mais il faut le voir vraiment, un petit gale. Mais c'est vrai que ce plateau a une magie, parce que quand on descendre, on trompe plus sur le sable, un peu le sable granétique, parce que c'est le sable de la calca. Mais c'est sable, et c'est moins intéressant. C'est pour ça qu'il y a un renommé pour les domaines qui sont autos de plateau sur le plateau. L'argile, tu l'as dit, c'est un peu clé ici, notamment parce qu'elle a la propriété d'absorber l'eau, de la retenir, de faire des solains un petit peu plus frais, surtout de pouvoir nous rir en haut les vignes quantifées chaudes notamment. Exactement, c'est notre saftinette, si on veut, et c'est grâce à ça que même dans les canucules, comme on a eu en 22 par exemple, ou en pensée que les feuilles allaient absolument tomber, sachez, tomber, la vignes a quand même existé. Et puis une chose qui est extraordinaire, c'est qu'on trouve que, OK, on a les pH assez haut, les pH qui sont handicapés de la cédité. Mais supprenons grâce à ce agile, on a des acidités assez haut aussi. Donc, c'est magnifique d'avoir pH, ça veut dire que nous sommes, on doit être très très très exigeant au niveau des higènes et de temps qu'on a, dans les cheys, de faire les choses parfaitement. Et on a une fice qui est en train de témner son diplôme d'élogie, on a Australie. Et si c'est une chose que des australiens ne tolèrent pas, c'est le Breton à ma esthisse. Et donc, lui, il fait être notre Bret Warrior pour être sûr que nos vines sont propres et que malgré un pH assez haut à cause du sol, on arrive quand même de faire les vines qui sont stable. Oui, parce qu'une des conséquences de changements climatiques et de la hausse est en pérature, c'est que le pH des vines baisse. Et donc, le milieu devient un petit peu plus favorable au développement de certains bâqueries. Le pH est plus haut. Le pH est plus haut, oui, pas non. Le pH ment, excusez-moi. Oui, le pH ment, la cédité baisse, le pH ment. Et donc, le vin devient un milieu un petit peu plus propice au développement de certaines bactéries comme les Bretanomisacis. Alors, pour ce qui est de la cédité du pH, je ne sais pas, quels étaient les analyses pour le 2024. Mais moi, j'ai trouvé que, je suis, enfin, 2024 qu'on vient de gouter là, juste avant l'interview. Il y avait effectivement une cédité très présente. Voilà, c'est vrai que pour du merlot, j'ai pas eu l'impression de reconnaître le genre de merlot que je connaissais habituellement. C'est vrai, Romain, on est très fiers de notre mellow. Mais je crois que, il faut creuser dans le sol de trouver la réponse plus que de essayer de trouver le clone ou le protégrafe qui pose ça. C'est, je trouve, c'est ce que nous avons fait et on a dans le région, à Bordeaux et en un centre de recherche fabuleux à Bordeaux, les ISVV, et ce que ils en train de faire au niveau des études encore est extraordinaire. Et je suis très fière qu'on a arrivé d'avoir des gens de fraîche que vous avez trouvé dans les vanques de déguster. Alors, dans la famille de Tampon, le pain n'est pas tout seul. Il y a aussi Liff, qui est à Saint-Emignon et L'être, qui est en appellation Castillon. C'est encore Roxanne qui a des choses à dire.
- Roxy, pardon, Roxy. - Roxy, c'est. Oui, c'est. Poignons, c'est que les nouveaux visites. C'est peut-être mieux que le basseau. - Est-ce que je peux nous parler de l'îf et de l'être un petit peu s'il te plaît? - Déjà, c'est trois arbres. Le pain. Et le pain, déjà, on a trois arbres. Chaque arbres a une significance. Le pain, non seulement c'était le arbres, mais le pain, c'est ce qu'on mange, le baguette. Et donc, il y a pour beaucoup de gens, ce qui sont catholiques, et on a beaucoup de prêts, être qu'il y a d'autres. C'est le UCRUSTI, c'est l'image de le sang et le cours de crise, de tout ça. Et il y a les récits, au début, les gens ont utilisé ça. Et puis, il y avait un président de Chine qui s'appelait Lippa, et il le paix quand il s'écrivait Lippa, le va, il est écrivé dans le même caractère que le président de Chine. C'était pas mal. Quand on achete Lippe, c'était au planter avant. C'était donc qu'on oublie tout suite. Et on a cherché pour un nom, et on a trouvé ces arbres, Lippe, qui est un taxesuse, qui est un arbres magnifique. C'est un arbres de regeneration, c'est planté en beaucoup de simétiaires, les épines de l'eau, dedans, les bays sont toxiques. C'est utilisé, c'est-à-dire, le bois est utilisé par les archers, pour faire les arbres. Il y a plein de significations, extraordinaire. Mais non seulement ça, et en anglais, c'est le ci en français. Et revenant ce que tu disais, tout à l'heure, c'était l'idée que. quand on fait un ménésime, même si on a commencé de faire ça, on connaît un peu comme on faut faire devant. Mais chaque ménésime commence à avancer. Et si on reprend enge de main, et si on commence avec ce passage, et si on commence à 6 heures de matin, et on travaille jusqu'à midi, et on arrête, et si et si, France est la même chose. C'est chaque fois qu'on fait devant, on a beaucoup de possibilités. Donc c'était les ifs en anglais, ou le ci en français. Donc il y avait quand même cette signification aussi qui était. C'est pas grave, c'est grave. Il y avait aussi cette signification. Et l'être. C'était dans le campagne, c'est de la question, très jolie région, et quand les bâches. prendent petit liberté avec la langue française, en lieu de dire le être, et de dire l'être. Et on trouve quand même que l'être. un l'être qu'on écrit, mais aussi un être, un âme aussi. Donc chaque. Peut-être on a un bret-au-treu de vin, le soit, mais chaque vin a une signification qui est assez important. Et par exemple, on s'amuse, parce que le deuxième vin de l'être, ça parle raison d'être. En s'amuse. Mais c'est. Je sais pas si on va acheter une autre domain, parce que c'est difficile. Il y a beaucoup de domaines qui sont appellées après une arbre. C'est un appellation qui n'est pas très connu ou en tout cas qu'il n'y a pas une renommée très importante. Malgré tout, il y a des jolis taroirs avec des sols calcaires de très bonnes qualités. C'est les prolongations, parce que je fais le temps à parler. C'est les prolongations de le carcère de Saint-Million. Je fais un comparaison entre. Castion. Saint-Million, un question que je coupe avec le code DO et les villages de Beaujolais. Il y a plein de jeunes pourguignons maintenant qui investent à Moulin avant Julien Nassau, au Morgon ou Évo pour le vin, parce que c'est vraiment une prédentrée très intéressante. Et là-bas, il y a beaucoup de jeunes qui sont investis là-bas, parce que c'est pignante. Le problème, c'est que c'est un peu plus frileux. Il y a des problèmes plus problemes de gel, plus de pression de milieu, parce qu'on est très, très brusée autour. Il y a beaucoup de voix. Donc c'est moins arrêt. C'est très difficile de faire le Beau là-bas. Je dis, les grandes pensons sont plus petits. Mais, marguer ça, tout le monde est en Beau, presque. Et c'est. En quoi? Mais en 2024, avec le crise qu'on a actuellement, j'avoue que c'est pas si facile, même pour nous, de vendre la va. Justement, tu as arrivé un sujet là, dont qu'on voulait aborder avec toi, par l'un petit peu de commerce. Par l'un petit peu de commerce. Comment ça va en ce moment pour vous, puisque la famille de Sampon, vous êtes propriétaire, vous êtes aussi marchandrant. Est-ce que le ralentissement dont on parle, un peu partout, vous le sentez? Je ne peux pas nier le fait qu'en souffre, mais en souffre moins que les autres. On a des réseaux stables, et fidèles de distribution. Mais. Oh, c'est un stock, peut-être parfois ce qu'on veut juste neuf, mais les autres vent. Donc. Et c'est pas un état de mon bordeau. Tout le monde de vin est un peu coupable d'avoir vraiment sauf et le vague de la Chine, au Lénoveau Monde, les vente par correspondance au autre. Et on avait pas un plan b, mais au COVID était arrivé, on a bien vendu tous pendant COVID, parce que tout le monde restait à la maison et glue glue le cave. Superbe. Mais le problème, c'est que les jeunes ne boivent, n'aient-m'en moi, et se sont vraiment éloignés de produits, c'est un produit de leurs parents. Le parent, même si ils ont collectionné les grands vins, et commencent à 60-10 ans de diez, "Oh je crois que j'ai assez de vin dans ma cave." Au pied, je ne veux pas acheter ces melysimes, parce que je sairais mot, quand l'hominisie m'est prêt à boire. Terrible. Quelle heure. Et donc ça, et puis aussi, le lobby de santé. Le seul réponse, c'est de communiquer, mais d'adapter notre communication. Un peu comme je ne sais pas, au roman maintenant, on était en franchise, en admettant que on a quand même les difficultés de faire les vins rationnaires, mais aussi sensuales, et il faut qu'on a patient, il faut que nous vivons nos vins, il faut qu'on croit nos vins, et est-ce qu'on va sous vivre, je crois, pour deux ou plus que autres régions à souffrer, beaucoup, et surtout dans le 20e siècle, il y avait des aura, les décennés horrible. Mais, je espèque, on a tous appris des choses. Et pour moi, le grand leçon, c'est le respect pour nos soldes. Parce que c'est ça qui est le basso de Tuneauva. On se focalise un peu plus sur la région de Bordeaux, tu nous as dit que l'ouverture à l'export au marché étranger, c'était au milieu de les années 90. On est 30 ans plus tard, donc Bordeaux a connu une sorte d'apogée. Là, c'est quand même difficile de parler de Bordeaux, elle est étranger un peu partout. Qu'est-ce qu'il y a fait qu'on a connu ce chemin dans cette région en particulier? Je crois que le masse de vins, c'est une énorme région. C'est le plus grand région de vins du monde. Et ces business, pour deux, étaient créés par les marchandes de vins, pas par les vignorants. Donc, le discours était souvent business, marchandes. Et moi, vignorants, c'est absolument folclorique. Mais c'était les gentils borgignons que c'était les vraies vignorants. Et Bordeaux, c'était les marchandes qui voyagèrent, qui avaient les voitures chicles, etc. C'était les clichés, mais ce n'était un peu pas ça. Maintenant, avec le nouveau generation, on doit adapter notre communication, on doit adapter notre offre. Et paradoxalement, le 24, ceux qui ont fait de bon 20, le 20 sont ju. juxtes, patres ou riches, joli coulars, sapides, bien équilibrés, frés. C'est exactement ce que le public nous a demandé, depuis au moins dix ans.
Maintenant, on le fait, c'est à vous le voir! Justement, la campagne des primaires 2024 a démarré. Quand on est arrivé, il y a des journalistes qui sont venus, des gens qui viennent déguster. C'est quoi un bon prix de 20? Le prix, un bon prix de 2024, c'est le prix où on peut vendre la récoltes en faisant non seulement un offert attirant pour néclé en telle, mais aussi avoir suivisement d'argent pour vivre soi-même. Il a des sacrifices que les gens doivent faire. Il a des laissons apprendre. Il est un Hirashi comme un pyramid. Et c'est à Bordeaux. Il y a 50, 20, qui sont les blue chips, les alphabetes, les Apple, les. Ce qui était pharmaceutique, je sais de le part citer les gens américains qui sont trop en vue aujourd'hui. Il y a 50, 20 qui peuvent se vendre parce qu'ils ont une réputation, ils ont une qualité. Mais même eux doivent descendre non moins le vin. Mais ils sont des possibilités de le faire. Pour ce week qui est entre demain, qui n'y a pas de moyens de faire un vin qui est très riche au fruté, qui a un peu de dilution, etc. Je sais pas. Franchement, je ne sais pas. Destination à rachage. Mais j'ai déjà eu des maits de village ou quelques fois je fais partie de jure pour donner le label, mais il est à Caxone, qui me disait "Madame Morrison, si vous pouvez améliorer vos notes de dégueustation et vos scores, c'est ça utile parce que si les 20 sont jugés comme ça, je ne vais plus avoir personne dans le village". C'est, on est maintenant dans une phase assez dramatique, bordeaux assez vécus. Mais on va se vivre. Mais on doit avoir l'intelligence et le vision de long terme de adapter nos prix. Il y a un mail que j'ai reçu ce matin de château Lafille Rochilde, et on sorti le 29 avril qui est très tôt, mais il sort toujours très tôt. Et je sais qu'ils vont faire des sons de prix assez important, et on déjà fait ça pour le 23, qui était misim super habissé. Mais ce baisse de 2020, était quand même mal compris les gens d'immé. C'est quoi? C'est quoi la problème avec le 23? Pourquoi ils descendent de nos prix? Il y a des gens qui étaient méfiant parce que le prix était trop bas. C'est compliqué, bordeaux, c'est compliqué. Mais je crois qu'on va se vivre. Je suis optimiste pour ça, et on touche façon de nos petits coins de prendre le rôle, de rive-doise, de Saint-Démignon. On va continuer de faire les choses simples, avec de plus de plus de attention à nos soldes. On vient de parler de problèmes de commerce, de baisse de consommation d'évén, est-ce que tu dirais que malgré tout le monde du vin, il a jamais été aussi excitant aujourd'hui? Pour nous, oui, mais on est les adeptes. On est complètement les grands amateurs, mais je suis étonnée de fils de 25-27 ans, et je suis étonnée par les amis, et pour pas vraiment le bien, et pour avoir des cocktails, j'ai dit, "Mais attendez le sucre, et beaucoup plus nosif que l'arcoque, il est dans le bien, ou dans le vin." Et je voudrais bien qu'il fait le même attention pour le vin, qui font, par exemple, pour le café. J'ai jamais vu une génération qui est si snob de café, de bonnes touristes, le lendemain de Saviens, le côté Roti et tout ça bien. Je sais pas si vous êtes dans cette jeule, mais il a énormément de personnes qui montrent pour le café, au même pour le thé, les mêmes choses. Faisons ça pour le vin. "Let's be a be geeky." Le moment est genu de la dernière question, qui est un peu particulière. Pour moi, parce que la dernière fois que je veux la poser, avant de te l'opposer, je tiens au roman, c'est pour toi, c'est quel coin je te remercie sincèrement pour cette aventure, qui a du récisant et qui a été magnifique en tout point de jeu, je te souhaite vraiment le meilleur, et je pense que tu j'y verras des très belles choses avec ton win-clombe. Alors, merci pour ça. Donc, je suis enleur la dernière question avec une grande émotion. Est-ce que tu es heureuse? Est-ce que je pars et être heureuse? Je laisse parce que c'est le moment far pour toi. Je trouve que le vin provoque beaucoup de bonheur. Et aussi, et je spais que je partage à non seulement avec vous, mais avec vos exerciers, et tous les gens qui adorent le vin, cette convivialité que un bon vin procure. Et je connais pas trop de idios au dequan qui sont dans le monde de vin. Merci, Jonna. Merci à vous. Jonna, merci beaucoup de nous avoir ouvert les portes du pain, et merci pour ce moment intime et précieux. Chers auditeurs, chers auditrices, vous l'avez compris, cet épisode a une saveur particulière, car c'est le dernier de Florian. Antoine quant à lui a également décidé de poursuivre une autre route. Merci infiniment à tous les deux, Florian Antoine, pour ses 6 années intense en émotion, découverte, rencontre et dégustation. J'étais loin d'imaginer au démarche en 2019 que le podcast nous amènerait autant de bonheur. Merci beaucoup d'avoir fait partie de cette aventure. Quant à nous, chers auditeurs et chers auditrices, vous pouvez compter sur moi pour continuer à vous abrover d'épisodes. Ma beuse a ses pleines de belles rencontres à publier dans les semaines et mois à venir. Je suis Romain Becker et vous écoutez le bon grain de l'Iros. Réalisation, Romain Becker et Florian Nunez. Merci à Emmanuel Napé pour la post-production, à Emmanuel Doré pour le générique original et à Lénin Mazilu pour les graphismes. On se retrouve très vite pour de nouvelles aventures viticoles. Dis-il avec la télé, et buvez-vous! [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Le podcast "Le Bon Grain de l’Ivresse" explore la passion du vin à travers des rencontres avec des vignerons.
Fiona Morrison, Master of Wine et épouse du créateur du domaine Le Pin à Pomerol, partage son parcours.
Elle évoque son enfance marquée par l’amour du vin transmis par son père et son grand-père, et un concours de dégustation à l’université qui l’a menée à Bordeaux en 198
Sa carrière a débuté aux États-Unis chez Seagram, où elle a promu les grands vins français, avant de revenir en Europe pour travailler avec des producteurs bordelais.
Elle souligne l’importance de l’histoire, de la culture et du lien entre l’Écosse et Bordeaux, ainsi que l’évolution du monde viticole.
Le Master of Wine est devenu plus exigeant avec l’expansion des connaissances, et elle insiste sur la nécessité de l’expérience pratique et de l’enthousiasme.
Summary:
Fiona Morrison, Master of Wine et épouse de Jacques Thienpont, créateur du domaine Le Pin à Pomerol, raconte son parcours dans le monde du vin. Issue d’une famille où le vin était célébré, elle a développé très jeune une passion pour ce breuvage, encouragée par son père et son grand-père. Après des études littéraires, elle a travaillé aux États-Unis chez Seagram, où elle a promu les grands vins français à une époque où le vin était encore exotique.
Elle a ensuite rejoint Bordeaux, forte de son lien historique entre l’Écosse et la région, et a collaboré avec des producteurs comme Jean-Michel Cazes et Jean-Claude Berrouet. Fiona insiste sur l’importance de l’enthousiasme et de l’expérience pratique, comme la taille et l’égrappage, pour comprendre le vin. Elle note que le Master of Wine est devenu plus exigeant avec la mondialisation et l’émergence de nouveaux cépages.
Son parcours illustre comment la passion, la curiosité et les rencontres humaines façonnent une carrière dans le vin, alliant tradition et innovation.
FAQs
C'est un podcast animé par trois amis, Romain, Florion et Antoine, qui rencontrent des vignerons et vigneronnes pour parler de leur métier et de leur vie au milieu des vignes.
Fiona Morrison est l'épouse de Jacques Thienpont, créateur du domaine Le Pin, et elle est Master of Wine. Elle a une longue carrière dans le vin, ayant travaillé aux États-Unis et en Europe.
Elle a grandi avec un père et un grand-père passionnés de vin, a lu des livres sur le vin dès 14 ans, et a participé à des concours de dégustation à l'université. Après ses études, elle a travaillé dans le journalisme avant d'être recrutée par une grande maison d'importation de vin.
Abdala Simon était un importateur de vins chez Seagram, qui a encouragé Fiona à utiliser son français et son côté européen pour promouvoir le vin aux États-Unis. Il l'a aidée à se former et à voyager.
Elle est revenue parce qu'elle ressentait le besoin de retrouver une culture et une histoire plus longues, et parce que Seagram a été vendu. Elle a ensuite travaillé avec des producteurs bordelais pour promouvoir leurs vins à l'étranger.
Elle a d'abord dû briser les barrières, mais a utilisé son origine écossaise pour créer des liens historiques avec Bordeaux. Son enthousiasme et sa passion ont été plus importants que les détails techniques.
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