Episode 5 - Déchets sauvages: qui doit rendre des comptes ?
17m 4s
Cet épisode de *Trash ou Trésor* aborde le problème des déchets sauvages, en discutant avec Jean-François Collin, directeur technique des Grottes de Han. Il explique que, malgré des efforts pour réduire les emballages et faciliter le tri, les visiteurs jettent souvent leurs déchets de manière incorrecte, surtout en vacances. Cela contredit l’idée que le tri est bien fait partout. Le mythe selon lequel ramasser un seul déchet est inutile est déconstruit : Jean-François insiste sur l’impact cumulatif des petits gestes, illustré par les montagnes de sacs lors des opérations de nettoyage. Les solutions proposées incluent la sensibilisation, la répression par des amendes et la vidéosurveillance, ainsi que l’engagement citoyen via le signalement et les nettoyages collectifs. Un conseil clé est de considérer l’espace public comme son propre chez-soi pour adopter une attitude responsable. L’épisode se conclut sur un appel à l’action, invitant les auditeurs à partager leurs astuces et à suivre le podcast pour le prochain sujet sur les comportements en vacances.
[Musique] Les déchets sauvages. Si on y prête attention, on trouve certainement partaire et dans la nature des choses qui n'y ont pas leur place. Un petit papier sur le trottoir ou une bouteille d'eau dans les buissons. Et parfois même un sac grand pli de déchets aupied d'une poubelle. Quelle est réellement l'emploi du problème? A qui la faute? Tout au long de cet épisode, on va essayer de te donner les réponses à ces questions. Je suis O.Rélie van Overskeld, je travaille chez FOS Plus. Et je vous accompagnerai tout au long de ce podcast. [Musique] Avec nous aujourd'hui, j'en prends soie Collin, directeur, technique des gros deux ans. La mission des gros deux ans est de partager notre belle nature tout en la préservant et préserver la biodiversité passe également par la gestion des déchets. Bienvenue dans ce nouvel épisode de Trash ou Trésor. Bonjour Jean-François. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. On est d'être là aujourd'hui. Avec plaisir. Et comme tu le sais, on nous avons une question signature sur notre podcast. Et cette question, c'est qu'est-ce qui, pour toi, a d'avaleur, mais qui, aux yeux de quelqu'un d'autre, serait bon à jeter à la poubelle. Alors c'est quelque chose que j'ai souvent dans ma poche. Pas toujours la même chose. Ça évolue un peu au fil des années. C'est un petit morceau de bois, donc un eux qui est tombé d'une planche, je ne sais pas. La première fois, en fait, que j'ai ramassé ce petit morceau là, je le trouvais joli, agréable, touché, ils sentaient bon la résine. Je les garde avec moi quelques mois. Et puis un jouril a disparu et puis l'occasion suivante où c'est présentée de récupérer un eux de sa peint. Mais je l'ai fait. Et puis donc, j'ai très régulièrement un petit morceau de sa peint avec moi, qui ne vaut strictement rien. Voilà. Donc qui m'accompagne de souvent et qui, pour la plupart des gens, serait évacuer que le reste du déchet du bois. Et est-ce que c'est un petit côté porte-bonheur? C'est pour ça que tu le garde? Peut-être inconsciemment, oui. Même si je n'attache pas énormément d'importance, mais c'est certain que quand je ne les plus déclapera. A la première occasion, je me refourirai un petit morceau de planche de sa peint. Trop bien. Et je pense que tu l'as avec toi aujourd'hui. Exactement, oui. Il est dans ma poche. Ça, c'est vraiment pour la bonne chance du pot de casse, j'ai impressionné. Exactement. Trop bien, trop chouette. Et tu le trouves comme ça, je suis d'une citadine. Donc moi, il faut m'expliquer où on trouve des neux de bois. Je bricol beaucoup moi à la maison, et puis même sur mon lieu de travail, il y en a pas mal de travaux, des réparations avec des éléments en bois. Et donc voilà. J'ai très souvent l'occasion de récupérer ce genre d'éléments. Trop cool. Aujourd'hui, nous allons parler de déchets sauvages, mais avant ça, est-ce que tu peux m'en dire un petit peu plus sur ce que tu fais concrètement au gros de deux ans? Quelle est ton rôle en tant que directeur technique? Alors en tant que directeur technique, je supervise toutes les aspects techniques que ce soit les travaux, les chantiers, la gestion des déchets, effectivement, la partie gestion environnementale du domaine en tant que tel. Donc c'est très large. Je ne fais pas ça tout seul, et bien sûr, j'ai une équipe avec moi que j'essaye de sensibiliser au maximum, justement, la spépe du diversité, parce que c'est un petit peu la d'aine de l'autre entreprise. Parce qu'on veut faire partager la nature à nos visiteurs. Pour la partager, il faut qu'on la préserve. Et effectivement, ça passe pour une bonne gestion des déchets. Et comme je viens de dire au gros deans, vous avez accueur justement de préserver la nature. Est-ce que ça te donne toi un œil un petit peu plus affûté par rapport au comportement des gens, justement par rapport à cette problématique des déchets sauvages? Oui, oui, tout à fait. C'est quelque chose que j'ai remarqué à savoir qu'il y a énormément d'informations pour le public par rapport au trit des déchets. En fait, je pense que chez soi, les gens entrient très bien, mais sur les liens de vacances, les gens entrient beaucoup moins bien. Donc ça, c'est une des grosses problématiques que nous rencontrons de même des gros dents. C'est-à-dire qu'on a une très bonne maîtrise du trit des déchets pour ce qui est géré et ce qui est produit par le personnel, par contre, pour ce qui est les poubelles accessibles au public, même même s'il y a du trit qui est possible pour eux, le trit est rarement complètement respecté. Donc on a très souvent des déchets qui doivent être déclassés où le trit est refusé parce qu'on a des éléments parasites dans les différents trit. Et j'imagine que vous mettez des choses en place, des pincarts, tu m'as dit des poubelles. Qu'est-ce que tu peux. Enfin, comment ça se fait que les gens ne font pas? Mon dit, c'est qu'il y a plusieurs choses, c'est qu'on est encore en vacances, donc on sera casse peut-être un peu moins. Je ne suis pas certain que les règles de trit soient la même dans tous les pays. Alors, ce qu'on rentre aussi souvent, c'est que, une fois qu'on quitte la table de picnique, c'est souvent, on met les enfants en contribution. Et les enfants, les plus jeunes, sont peut-être soit moins sensibilisés, soit font moins attention parce qu'ils sont pressés de continuer la ballade. Et puis, il ramasse tout ce qu'il y a sur la table. Et puis ils arrivent devant une poubelle où il y a deux ouvertures et puis ils en choisissent une des deux. Et ils mettent tout dans la même. Donc ça, c'est quelque chose qu'on avait déjà observé qui fait partie un peu des problématiques condojarées. Ça laisse la place s'améliorer et à justement. Tout à fait, au niveau de tout ce qui est déché produit par l'activité, donc, sur laquelle on a la maîtrise, on a déjà fait énormément de travail dessus. C'est-à-dire que la plupart des emballages conformés que ça soit principalement pour tout ce qui est alimentation au récap. On a plus que du carton ou du PMC ou du vert. C'est tout, il n'y a plus rien d'autre, plus de plastique, ni quoi que ce soit. Donc, normalement, si derrière le trit pouvait être fait correctement, on arriverait quasiment avoir, je dirais, 0 décher résiduel. Oui, donc vraiment, malheureusement, en fait, c'est le comportement des gens parce que vous avez tout mis en place pour que les gens puissent justement traiter ça comme chez eux. Voilà, exactement, oui. On a modifié nos emballages pour que ça soit. Pour que ça puisse être recyclé. Mais après, il faut que le trit se fasse. Et c'est là où, tant en temps, ça coûte un peu. C'est fou quand même. C'est dommage, mais c'est intéressant de rendre compte que, justement, même si tout est fait pour les gens, on ne suivent pas. C'est ça. Est-ce que, par exemple, au gros de deux ans, j'étais, mais j'étais vraiment toute petite, donc, j'ai un souvenir assez vague. C'est très beau. Mais je pense que ça a beaucoup changé depuis tout de temps. Est-ce que, par exemple, à l'entrée, vous avez des choses pour sensibiliser pas spécialement ce que les gens jetent correctement et tout ça, mais à se dire, la nature, c'est super important. De manière générale, je n'étais pas vos déchets, mais voilà, en tout cas, quelque chose de spécifique. Je ne sais pas, j'imagine, j'en vends tant, mais des panneaux qui se disent, "Voilà, si vous jetez votre paquet de chips, si vous metz autant de temps à se désagréger." On n'a pas de panneaux aussi complexe, parce qu'on a déjà énormément de panneaux de indication et pour ne pas noyer les visiteurs, on ne rajoute pas trop, mais par contre, c'est vrai que, à l'entrée du parc anim allié, pour les visiteurs qui veulent faire la visite à pied, on rappelle bien les règles. On n'équide pas les chemins, on ne touche pas les animaux, on ne leur donne pas mangé, on ne laisse passer des chètes rénées. Donc, il y a des règles générales qui sont un peu des règles, normalement, assez courantes, qui sont les mêmes que quand on va se remer dans la nature normalement. Voilà, ça c'est ce qu'on rappelle. Après, dans le parc anim allié entre enctèl, les visiteurs qui sont à pieds, on tremperait un compte que, comme on a parlé, le trine n'est pas parfait, mais par contre, les gens gardent leur déchet jusqu'à arriver une poubelle. On retrouve quasiment jamais de déchet entre les différences en droit où il y a des poubelles. Donc là, comme un assez bon respect de la nature par les visiteurs. Ça, c'est très positif. Exactement. Et est-ce que c'est le fait de travailler au gros deux ans qui t'as sensibilisé à préserver la nature ou c'est avant ça déjà? Non, du tout, j'étais déjà sensibilisé à ça avant. Je travaillais dans une autre domaine avant, que t'es l'épuration des autres. On reste un petit peu dans l'aspect propreté, je dirais, mais non, j'étais déjà sensibilisé à ça. Et ça t'as encore plus sensibilisé de travailler là au contact des animaux, pas toi tous les jours, au contact des animaux, mais. Ça peut être non? Je ne pense pas que je soit plus sensibilisé, par contre, moi, j'ai un beaucoup plus gros travail de sensibilisation des gens. Voilà. Ça a été une de mes motivations pour les travailler là-bas. Je sais pas, c'était le milieu dans lequel ça se passait. Et sachant un petit peu, justement, mon intérêt pour les aspects naturieux et diversités, c'est ce qui a mal motivé à les travailler là-bas. Et donc voilà, j'en fais. Je ne sais pas dire mon cheval de bataille, mais ça aurait que j'essaie d'enlever un maximum de personnes avec moi dans ces problématiques. À chaque épisode, nous déconstruisons un mite au sujet des déchets et du recyclage. Le mite d'aujourd'hui concerne évidemment les déchets sauvages. Les gens disent souvent qu'ils ne ramassent pas les déchets qu'ils voient par terre parce que ça n'a pas d'impact et que ça serait un combat sans fin. Est-ce que t'es d'accord avec ça? Non. C'est bien. Oui, ça va. Pourquoi? Parce que si tout le monde puisse se raisonnement là, on aura des déchets partout. Et donc, il n'y a pas de petits profils, des petits bénéfices, je dirais, à ce niveau-là, le moins de registres peut compter. Comment motiver les gens à comprendre que ce petit geste, finalement, de jeter simplement dans une poubelle et pas dans la nature à un sens? Je ne sais pas trop. Ce que je sais par contre, c'est que quand on fait les opérations biais et qu'on ramasse comme des sacs, qu'ils sont souvent empilés tous ensemble au coin de la rue pour que le service de ramassage est plus facile, ça, c'est très impressionnant voir. Pour quelqu'un qui ne se rendrait pas compte, on est en passé la veille en disant "ba", non, c'est propre ici. Puis quand le lendemain, il voit le nombre de sacs qui est entacés, on se rend vraiment bien compte qu'il y a une grosse différence. Et donc, c'est peut-être ce genre d'image là qui devrait être communiqué. On disait "voilà, vous pensez que c'était propre?" Oui, c'est pas bête. Au moins, ça rend vraiment. On se rend compte que. Oui.
problématique. Et je pense que là les gens se diront peut-être, ben oui, même le petit machin que je vois là, en fait il n'y a pas que lui, il y en a beaucoup d'autres à côté. Donc vraiment, ces initiatives, t'allais ramasser les déchets tous ensemble ou même tout seul, mais ça a vraiment un impact. Oui. Et puis même personnellement, je trouve que. C'est important de le faire, ne pas pas s'accotiner d'un tas de déchets du bas. C'est bon, le prochain son occupre a. Parce que. Parce que. Parce que le prochain ne s'en ne ne sera pas plus. Il aura la même réflexion. Exactement. Tout à fait. Est-ce que tu penses comme ça dans un monde idéal si on avait tous les moyens possibles, qu'elle serait la solution pour lutter contre les déchets sauvages? Alors je crois que la solution, des solutions techniques, on peut en trouver autant qu'on veut, mais ça ne se fera jamais qu'essayez de régler le problème qui est présent, il faut juste que les gens arrêtent de acheter leurs déchets tout simplement. Voilà. Alors il y a plusieurs façons de faire, soit il faut ne pas créer le déchets, ça nécessite de l'organisation, acheter des alliés mensages, ouvrir à cause de ce genre de choses. Et donc là, l'emballage, bon, doit le conserver pour aller faire les courses après. Ou alors simplement que les gens disent "je rentre avec à la maison, j'ai une poubelle chez moi". Oui, finalement, c'est un geste simple qui peut. Tout à fait. Ronde la planète plus durable. Exactement. Alors si temps pour réellement notre voiture ressemble à une poubelle, c'est pas grave. Quand on arrive à la maison, on vide. Je vais retenir ça. Je vais reprendre parce que ça m'arrive parfois. C'est un bon conseil. C'est voilà exactement. Nous avons posé quelques questions à notre expert du jour, Selin Perthbrooke de Tibi, l'intercommunal qui gère la gestion des déchets et la propre thé public achare le roi. Voici ses réponses. Quelles sont les solutions selon nous pour lutter contre les déchets sauvages? Malheureusement, il n'existe pas de solutions miracles, mais certaines pistes sont là pour essayer et pour lutter contre les déchets sauvages, telles que la sensibilisation et l'udication organisait des campagnes de sensibilisation pour informer le public sur les impacts de déchets sauvages et les encouragés, par exemple, à adopter des comportements responsables. Une deuxième piste pour lutter contre les déchets sauvages, la répression environnementale, mettre en place des amendes, des déchets pour dissuader les personnes de jeter leurs déchets en rue ou dans la nature. Une des troisième pistes que l'on peut aussi aborder, c'est la vidéo-surveillance, utiliser des caméras de surveillance pour identifier et sanctionner les contrôts. Tibi en effet, la charge de la propre thé public sur Charles Roi, tout comme sur la commune des opraels. Ainsi, notre intercommunal se charge d'ommissions de balayage manuelles et mécanisées, de la vidange d'écorbeille public ou encore l'enlèvement des déposseuvages. Tibi est plus que jamais convaincu que la meilleuration de la propre thé d'un espace public passe nécessairement par la réalisation d'action soutenue et régulière en matière de prévention, de sensibilisation, de nettoyement mais également de répression. C'est pourquoi nous proposons un appui à toute commune ou à l'ONT le souhait, en matière de répression, lié à la sable liberté publique, via notre secteur 3. Nous avons procédé en juin 2023 à l'engagement de 4 agents constatateurs pour renforcer les contrôles dans l'espace public et collaboré encore plus activement avec les agents constatateurs de la ville de Charles Roi et la zone de police. En complément, nous pouvons également mettre à disposition des caméras de surveillance aux abus aux abords des lieux problématiques de mal propreté et nous avons aussi testé des caméras intelligents à Charles Roi et Ezo. Je dirais que le citoyen un peu en effet signalé les déposseuvages informés à commune ou les autorités locales dès que le citoyen peut constater un déposseuvage en Belgique, notamment, on peut contacter son bureau de police locale. Une deuxième piste est également de participer à des campagnes de nettoyage, rejuagnés ou organisés de l'opération de nettoyage dans votre communauté. Ces initiatives permettent de sensibiliser les habitants et de maintenir également les espaces publics propres. Et également sensibiliser son entourage, il est important de parler de l'importance de la gestion des déchets avec ses voisins, avec ses amis, avec sa famille. Plus les gens sont informés, moi, ils sont susceptibles de jeter leurs déchets n'importe où et surtout, il y est de gestes et correspondables en rue dans la nature ou à la maison. Et enfin, comme le veut la tradition, on va te demander quelques petits conseils. Comment est-ce que tu pourrais convaincre d'autres personnes à ne pas jeter des déchets dans la rue à pour que ce soit comme toi une façon de se dire "m'enfin, jamais de la vie, je vais jeter à un déchet dans la rue? Il faudrait peut-être proposer aux gens de se mettre d'imaginer que ce qui vend dans la rue c'est ce qui a dans leur jardin, dans le rôle d'entrer par exemple ou sur leur palais de leur maison, de leur appartement, et juste se dire "est-ce que ça vous ferait plaisir? Est-ce que vous accepterez de vivre comme ça? Est-ce que finalement le domaine public est la partie à tout le monde? Donc c'est un peu chacun chez nous? Et voilà, je crois que c'est l'image que je utiliserai pour essayer de convaincre les gens, après il y a toujours des personnes qui sont foutues complètement, et puis je crois qu'on peut danser sur notre tête, ça ne change pas à grand chose. Non mais c'est déjà une bonne idée de se dire "imagine, c'est chez toi" Voilà, plutôt que se dire "c'est ou prêt de chez toi? Non, c'est dans ton rôle d'entrer ou dans ton jardin ou sur le palais de ta maison, de ton appartement, juste devant. Quelque chose, on est certain que déjà qu'on va le voir, que ça va impacter notre vue et la vision qu'on aura de notre environnement direct, et surtout que ce sera le notre pendant que c'est chez nous. Parce que je pense que aussi qu'il y a une grosse partie du problème, c'est que les gens disent dans la rue "c'est pas chez moi hein, puis façon il y a des gens qui ramassent, puis de toute façon il y a ceci, puis il y a cela, et puis ça, c'est des comportements qui déresponsabilisent un pied chacun et qui font que au final on se retrouve avec des chers sauvages et des sacs remplis quand chaque opération ne de ramassage." C'est vraiment super, c'est un hyper bon conseil. Merci beaucoup, merci Jean-Cransois d'avoir été là avec nous aujourd'hui. Merci pour la discussion. Avec grand plaisir. Tu m'as parlé de vacances, Jean-Cransois, et ça tombe bien parce que le sujet de notre prochaine épisode c'est justement les vacances et notre comportement quand on est en vacances. Reste à l'écoute. Merci de nous avoir écouté. C'est le moment de passer à l'action. Tu as des petits conseils pour un meilleur recyclage à partager avec nous et nos auditeurs? N'hésite pas à les postez en commentaire, et pour ne rien louper de trash ou treasure, suivez-nous sur nos réseaux sociaux et abonne-toi au podcast. Tout s'ensemble, faisons la différence pas à pas. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Les déchets sauvages sont un problème répandu, même dans les espaces naturels comme le parc animalier des Grottes de Han.
Jean-François Collin, directeur technique des Grottes de Han, souligne que les gens trient bien leurs déchets chez eux, mais moins en vacances, ce qui pose un défi pour la gestion des déchets dans les lieux publics.
Le parc a optimisé ses emballages pour réduire les déchets résiduels, mais le non-respect du tri par les visiteurs entraîne des coûts supplémentaires.
Le mythe selon lequel ramasser un déchet individuel est sans impact est réfuté
Les solutions incluent la sensibilisation, la répression (amendes, vidéosurveillance) et la participation citoyenne (signalement, nettoyages).
Jean-François conseille d’imaginer l’espace public comme son propre jardin pour encourager un comportement responsable.
Summary:
Cet épisode de *Trash ou Trésor* aborde le problème des déchets sauvages, en discutant avec Jean-François Collin, directeur technique des Grottes de Han. Il explique que, malgré des efforts pour réduire les emballages et faciliter le tri, les visiteurs jettent souvent leurs déchets de manière incorrecte, surtout en vacances. Cela contredit l’idée que le tri est bien fait partout.
Le mythe selon lequel ramasser un seul déchet est inutile est déconstruit : Jean-François insiste sur l’impact cumulatif des petits gestes, illustré par les montagnes de sacs lors des opérations de nettoyage. Les solutions proposées incluent la sensibilisation, la répression par des amendes et la vidéosurveillance, ainsi que l’engagement citoyen via le signalement et les nettoyages collectifs. Un conseil clé est de considérer l’espace public comme son propre chez-soi pour adopter une attitude responsable.
L’épisode se conclut sur un appel à l’action, invitant les auditeurs à partager leurs astuces et à suivre le podcast pour le prochain sujet sur les comportements en vacances.
FAQs
Un déchet sauvage est un déchet jeté dans la nature ou sur la voie publique, comme un papier sur le trottoir, une bouteille dans les buissons ou un sac poubelle au pied d'un conteneur.
En vacances, les gens sont souvent moins attentifs au tri, les règles peuvent varier selon les pays, et les enfants chargés de jeter les déchets choisissent parfois une ouverture au hasard.
Les solutions incluent la sensibilisation, la répression avec des amendes, la vidéo-surveillance, et des campagnes de nettoyage. Il est aussi crucial de signaler les dépôts sauvages aux autorités.
Oui, car chaque petit geste compte. Si tout le monde se disait que cela ne sert à rien, on aurait des déchets partout.
Il faut lui demander d'imaginer que ce déchet se trouve dans son propre jardin ou sur son palier : cela rend le problème plus concret et responsabilise.
Tibi gère la propreté publique via le balayage, la vidange des corbeilles et l'enlèvement des dépôts sauvages, et propose aussi des caméras de surveillance et des agents constatateurs.
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