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Épisode 47 - Verlaine, prince des « poètes maudits »

13m 57s

Épisode 47 - Verlaine, prince des « poètes maudits »

Paul Verlaine, né en 1844 à Metz, incarne le poète maudit par excellence. Sa vie, marquée par l’alcool, la relation tumultueuse avec Rimbaud, et une quête spirituelle inaboutie, nourrit une poésie novatrice qui subvertit les règles de la versification pour exprimer une harmonie dissonante. Ses recueils, des *Poèmes saturniens* (1866) aux *Fêtes galantes* (1869), révèlent une sensibilité unique, oscillant entre mélancolie, ironie et érotisme. Après un mariage brisé avec Mathilde Mauté, la rencontre avec Rimbaud précipite sa chute : il abandonne sa famille, vit d’errances et de beuveries, et finit par tirer sur son ami, ce qui lui vaut deux ans de prison. Libéré, il tente de se reconstruire avec Lucien Létinois, mais la mort de ce dernier en 1893 le replonge dans l’alcool et la misère. Malade, pauvre, hantant les cafés du Quartier latin, il meurt en 1896. Sa poésie, mêlant repentir et violence, touche par sa sincérité et sa fragilité. Bien que sa vie fût une succession de fuites et d’échecs, Verlaine reste un maître du lyrisme, dont l’œuvre, à la fois triste et facétieuse, a marqué la littérature française.

Transcription

2122 Words, 12630 Characters

French
L'hier magasin littéraire présente portrait, le podcast qui retrace les grands noms de la littérature. Episodes 47 Verlène, prince des poètes modies. Né en M844 à Messe, il a défrilé la chronique par sa vie dissolue et sa relation avec Rimbaud. A force de subvertir les règles, de laversification et doser la dissonance pour mieux exprimer une harmonie, Verlène est devenu l'un des plus grands poètes du monde. Enfant irsuit du spline beau de l'air rien et de l'absinthe, étrange précipité d'un fini délicaté c'est de violence faramineuse, Verlène a incarné avant de l'aventer pour lui-même et ses pères l'image du poète modi. Il est le raté sublime, le voyout délicat, plein de repentir et perdu de vis. De la rasse de ses vaincus qui n'arrive pas à se résigner et qui explose. Fils innoble, excécrable Marie, père Indigne, assassinmanquée, suicideir, véléitaire, sincèrement converti mais clocharmystique, retombant, malgré ses clients et forpours pour redevenir quelqu'un de bien, sous l'emprise de la fée verte et de ses mauvais démons. Suspé de sympathie communaliste, il lui vivant en exil quand bien même sa coardize dans faisé guerre un dangereux communaire. Vers la fin de sa vie, sa vaine poétique presque épuisé, il écrit de court texte autobiographique, mais hôpitaux, mais prison, confession, tout un programme. Comme s'il fallait qu'il participe lui-même à la fabrication de sa propre légende, le pauvre le liant, selon l'anagramme humoristique par laquelle il se désigne lui-même, dans les poètes modi, non demeure pas moins un de ses enfants perdu de la petite bourgeoisie, traduant et trop sensible, d'un autre boire en tout cas que celui dont on fait les pharmaciens et les notaires, mais trop faible aussi pour larguer complètement les amards. La vie de Verlène, celle d'une âme grise qui se noire si et sans livre. Et pourtant, on doit à cet âme d'année, mu autant par ses repentir que par ses emportements diaboliques, déverts d'une sensibilité à nul autre pareil. Moins révolutionnaires qu'un beau sans doute s'apoésit au maladresse calculé, touchent les coeurs les plus froids. Si l'on veut prendre la mesure de son alchimipoéthique, comprendre le choix de ces thèmes, son climat, la variété de ces toms et son lirisme, il faut les rapporter aux épisodes d'une vie qui fut une succession de fuite et d'échecs, mais aussi délançinsaires et suivre les herments d'une âme en peine qui voulait marcher droit et calme dans la vie, et qu'une notoriété tardive et sans doute équivoque ne saurait racheter aux yeux de l'écrivain. Viraté, si l'on veut, vit traîner et mélancolique certainement sous le signe de sa tourne entre l'impossible action et le refuge illusoire du songe avec en sus l'attirance pour la nuit, ses fantômes et ses ombres grises. Son premier poème, envoyé à Hugo, il a leur 14 ans, s'intitule la mort, et il s'agit déjà de verser quelques larmes d'amour pour ceux qui ne sont plus. Si l'on accepte le bibliauxonné des appointments, le dernier poème de Verlène, daté de décembre 1895, s'intitule mort, ultime champ du poète aux ennalés, et appelle à la mort pour qu'elle le libère des langues heures du rêve où il avait cru un temps trouver refuge. La mort que nous aimons et que nous hume toujours pour bute de ce chemin ou prospère la ronce et l'ortie. N'alont pas croire pour autant que la poésie de Verlène, ne soit que la manteau de tristesse et de mélancolie. Elle est aussi constellée de farce, de pastiche, de face six ironiques, des rotisme, confinant à la pornographie, le tout parfois mêlé des choses vrais mandraules dans le genre obsénaux macabre. C'est un détail, mais qui a son importance. Verlène a été un enfant désiré. Sa mère, après deux fausse couches, désespérée de donner une descendance à son militaire de Marie, le capitaine Nicolas Auguste Verlène. Elle conserve même dans des beaux couranges et dans quelques placards funèbres les deux fétus immergés dans l'alcool, reliquant macabre de ces fausse couches qu'elle montrait à l'occasion. Le vilain galopin, patron méchant, chéri par les deux Elisa, sa mère et la petite moncomble, la cousine de huit ans son ennêtet et qui, adoptée avant sa naissance, a joué le rôle de demi-seur, avant d'être le premier amour impossible du poète, Verlène, enfant, entendait que l'on s'aide à ses caprices. Il se déprava de vingt un vilain galopin patron méchant avec de la révaserie dans la tête. Son père, tôt disparu, les saçons fissent prendre gout au confort bourgeois, tout en tolérant qu'il en fuit les nécessaires servitudes. Ces études, à la pension l'andrie furemé diocre, mais bon latiniste, il décrochât son bachot à l'époque véritable brevet de bourgeoisie. Ce fils de militaire décoré évita autant qu'il le pute tout ce qui ressemble à une carrière, fréquentant avec plus d'assiduité, estaminé, caboulot et cabaret, que l'école de droit habiteutent que la mort précoce d'Elisa mon combo en 1867, après celle de son père, renforça. Un emploi de grâtes papiers à l'hôtel de ville de Paris lui laisse assez de temps pour écrire, remanier ses verres de jeunesse et se faire un nom dans les sénacles du Parnaz commençant. Les poèmes saturniens, en 1866, publié à compte d'auteur révèlent déjà la manière verlée nienne, les forts vers l'expression vers la sensation perdue, mais les aux influences baudelériennes et aux soucis délevé par les assonances interne un contre-chant en regard de la rime. De cette première veine est sorti notamment mon rêve familier, sonner régulier ou accents en nerve alien. Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant, d'une femme inconnue et que j'aime et qui m'aime et qui n'est chaque fois ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, et même et me comprend. Ou encore la célèbre chanson d'automne et ses sanglulons. Dans un style moins mélancolique, plus bizarre aussi, les fêtes galantes, en 1869, témoigne de la maîtrise précoce du poète. L'espoir veut bien revoler deux vers moi. Indy sociable de sa rencontre avec Matilde Moté, la bonne chanson auront avec les deux mythes mélancoliques des premiers recueilles. La guerre de 1870, l'engagement aussi modeste futile du côté de la commune et la nécessité de s'éloigner de Paris qui s'en suivit pour éviter les représ ailles, puis le retour à Paris chez les Beauparans motés, les pesantes réalités de l'avis conjugal, la mauvaise habitude de bois, la frue brevage vert, Fier tourner l'idile charmante éguée en eau de boudin assez gréceuse, puis pour le meilleur et pour le pire, Rimbaud, entre à Comparé Fraction dans la vie de Verlène. Il arrivait sans doute à point nommer pour raviver la flamme poétique, en train de se tarire au froid soleil des mièvres riz de la conjugalité bourgeoisie. Quand Verlène reçoit un bois paris, Matilde, qui est à peine plus âgée que la de laissante ardenée, est enceinte du futur george Verlène. Très vite, Rimbaud qui semblait échapper d'une maison de correction, fait prendre conscience à Verlène, qui est encore lié à cette vie bourgeoisie, qui l'exécre ou affecte d'exécrer. Comment ça leur avec un beau, une Sarah Band, qui achève de détruire le jeune ménage, signant-nous jamais un? Par ses attitudes provocatrices et ses esclandres, Rimbaud fait progressivement le vide autour de Verlène. Les amis des villins bons hommes, ou du cercle asutiques, malgré leur bienveillance initial, renonce peu à peu à venir en aide à la petite frappe qui mord sauvagement toutes les mains secourables qui s'offre à lui. Les plus perspicaces reconnaissent volontiers le génie poétique de l'auteur du bateau ivre, mais pas au point de tolérer les outrances de cet adolescent mal dégrossi. Yvon, c'est aussi l'état le plus constant de Verlène. Outre d'être devenu celui de Rimbaud, Verlène est de plus en plus amant de la féverte, l'absinthe, qui fait sortir de lui une violence qu'il ne contrôle guerre. Il insulte Matilde, qui lui paraît faite et sote, comme la poésie dont elle avait nager et était la muse, en comparaison du jeune prodige et de ses hardies-s. Verlène détournaux tant qu'il le peut l'argent du ménage pour financer ses beurits et soutenir son jeune compagnon. Il ne travaille plus, pire même. Il bat Matilde et manquent un soir d'ivronurie de tuer le nourrisson d'apène trois mois en le jeu tant contre un mur. On peut détester la vie bourgeoisie aspirée au dérèglement de tous les sens, sans pour autant aller jusqu'à l'infanticide. Verlène a eu de la chance, l'enfance en sœur, mais Matilde s'éloigne inexorablement. Au lieu de se sentir libre, il se sent spoilé et à nouveau promet de s'amender. Matilde, méfiante, n'accepte de reprendre la vie conjugale que si Paul ront avec ce rainbow de si mauvaises influences sur lui. Déchiré entre sa relation avec Rainbow, l'ami au visage d'Ang en Exile et les exigences de sa femme. Verlène joue double jeu, puis se perd lui-même dans ses désirs contradictoires. Abrucelles puis à Londres, Verlène et Rainbow, poète Vagabon, tentent une expérience de vie commune qui évoque les quatre uns de l'été et à Boundy. L'escapade se termine par l'épisode tragique au micro-bric de Bruxelles, la décision de R&D. de rentrer sur la parie, les deux coudes révoltent vers l'air tirés par Verlène sur un beau, et devant une ultime menace de Verlène, la peu glorieuse galopade de Rimbaud vers un sergent de ville. Saine peut reluisante que le poète voyant, le grand malade, le grand criminel, le grand modi et le supprême savant, demandant tel infice de famille, tel un vilain bourgeois bien vulgaire, la protection de la loi. Ce demi-votre ville homosexuelle et bien que Rimbaud y retirait sa plainte, ne fut pas du goût des autorités locales. La folle aventure de la liberté libre, débouchée sur une condamnation à deux ans de détention pour Verlène. Verlène se voit d'abord en victime de puissance hostile, victime de Rimbaud, de sa belle famille qui ouredit des complots contre lui. Naïf il espère encore reconquerir Matilde en changeant enfin d'attitude. Il apprend en prison le jugement de séparation obtenu par sa femme et la perte de ses droits de paternité. Il n'en reste pas moins accroché à son catholicisme, unique planche de salut qui lui inspire des sonnés au Christ et des Litani à la viège, plutôt réussi dans le genre, mais aussi une série de pièces pioses, moins bienvenues et qui sont reparsfois dans l'enphase. Je suis vraiment né saturnien. Verlène traverse alors une période calme où il retrouve aussi les accents de mélancolie légère des premières chansons. Écoutez la chanson bien douce qui ne pleurent que pour vous plaire, elle est discrétée légère, infriçant d'eau sur de la mousse. Allez, rien n'est meilleur à l'âme que de faire une âme moins triste. Le retour à la société, l'enseignement dans un collège en Angleterre puis, à retelle, la relation chaste avec un élève pas bien doué, Lucien Léthinois, mais qui vient combler le vie d'affectif, laissé par Rimbaud et par l'absence de son fils, la vie champètre enfin avec les Léthinois semble stabiliser pour un temps le poète. Mais ce n'est la qu'une illusion qui prend fin avec la mort du jeune homme en 1893. Laissez à lui-même Verlène se remet à boire. A la suite d'une rix avec les gamins du voisinage, compagnons de pœuvries et partenaires des trains de furtive, il laissez journe à nouveau en prison à vousier. De retour à Paris où personne ne l'attend. La suite de la vie de Verlène est un lanche-main de croix vers la déchéance, jalonée de Doille. La mort de sa mère en janvier 1886 l'affecte beaucoup, bien que fort âgé et sans recune pour ce mauvais fils qui dans ses crises avait manqué plusieurs fois de la tuée en la tabacant, elle était venue pour soigner son fils malade et partager le sordide d'homicile du poète provisoirement hébergé chez un marchand de vin. Verlène, mauvais anges vieilles, prématurément, malade, aux allures, phonesques, chute alors dans une authentique misère. Il aére de Doille provisoire en hôtel plus ou moins de borneux, se refaisant une santé lors de ses nombres ces jours à l'assistance publique grâce à la complaisance de quelques médecins qui admirait le poète à défaut de soigner l'homme. Si Verlène a été un prosateur inégal, il a été un critique des plus clair voyants. Ce déplacement avec peine, la jambe Raide, percule de rhumatisme, sa silhouette hante le quartier latin ou il reçoit ses admirateurs dans les cafés. Si philique, le temps si heureux, le foie si rose et le corusé, il meurt en janvier 1896. Paul Verlène et tous les grands auteurs sont sur lire.fr. Si vous avez aimé cet épisode, abonnez vous au podcast Portrait de l'Irmagasinitéraire et aidez-nous à le faire connaître en laissant des commentaires et des étoiles.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Paul Verlaine, né en 1844 à Metz, est un poète majeur dont la vie dissolue (alcoolisme, relation avec Rimbaud) et l'œuvre novatrice ont marqué la littérature.
  2. Sa poésie mêle mélancolie, dissonances harmonieuses, farce et érotisme, allant des *Poèmes saturniens* (1866) aux *Fêtes galantes* (1869).
  3. Sa vie est une succession d’échecs
  4. Après une période de stabilité avec Lucien Létinois, la mort de ce dernier le replonge dans la déchéance, marquée par la maladie et l’errance.
  5. Il meurt en 1896, laissant une œuvre riche, entre repentir et violence, et une légende de « poète maudit ».

Summary:

Paul Verlaine, né en 1844 à Metz, incarne le poète maudit par excellence. Sa vie, marquée par l’alcool, la relation tumultueuse avec Rimbaud, et une quête spirituelle inaboutie, nourrit une poésie novatrice qui subvertit les règles de la versification pour exprimer une harmonie dissonante. Ses recueils, des *Poèmes saturniens* (1866) aux *Fêtes galantes* (1869), révèlent une sensibilité unique, oscillant entre mélancolie, ironie et érotisme.

Après un mariage brisé avec Mathilde Mauté, la rencontre avec Rimbaud précipite sa chute : il abandonne sa famille, vit d’errances et de beuveries, et finit par tirer sur son ami, ce qui lui vaut deux ans de prison. Libéré, il tente de se reconstruire avec Lucien Létinois, mais la mort de ce dernier en 1893 le replonge dans l’alcool et la misère. Malade, pauvre, hantant les cafés du Quartier latin, il meurt en 1896.

Sa poésie, mêlant repentir et violence, touche par sa sincérité et sa fragilité. Bien que sa vie fût une succession de fuites et d’échecs, Verlaine reste un maître du lyrisme, dont l’œuvre, à la fois triste et facétieuse, a marqué la littérature française.

FAQs

Paul Verlaine était un poète français majeur, né en 1844 à Metz, connu pour sa vie dissolue, sa relation avec Rimbaud et son influence sur la poésie moderne.

Ses poèmes abordent la mélancolie, l'amour impossible, la mort, et mêlent parfois des éléments de farce, d'ironie et d'érotisme.

Rimbaud a ravivé la flamme poétique de Verlaine, mais leur relation tumultueuse a conduit à la destruction de son mariage et à des épisodes violents, culminant avec un coup de feu à Bruxelles.

Parmi ses œuvres notables figurent 'Poèmes saturniens' (1866), 'Fêtes galantes' (1869) et 'La bonne chanson'.

Verlaine a sombré dans la misère, l'alcoolisme et la maladie, vivant d'hôtels en hôpitaux, et est mort en janvier 1896 à Paris.

L'absinthe, surnommée la fée verte, a exacerbé sa violence et contribué à sa déchéance, étant une source constante de problèmes dans sa vie.

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