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Épisode 3 : Isabelle de Borchgrave, les robes de papier

60m 53s

Épisode 3 : Isabelle de Borchgrave, les robes de papier

Isabel de Borgrav raconte l’origine de ses célèbres robes en papier, nées dans les années 1990 lors d’un voyage à New York. Visitant le Metropolitan Museum, elle est fascinée par une petite robe jaune du XVIIIe siècle, exposée aux côtés d’une rétrospective Yves Saint Laurent. De retour à Bruxelles, elle partage son idée avec son amie Rita Brown, costumière canadienne rencontrée par hasard. Ensemble, elles créent les dix-huit premières robes en utilisant du papier patron de la boutique Veritas, un matériau qui devient emblématique de son travail. L’artiste décrit le processus artisanal : elle peint et brode sur le papier comme on le faisait autrefois pour les patrons de haute couture. La série s’étoffe grâce à des rencontres et des commandes de musées, passant de 18 à plus de 350 pièces, exposées dans le monde entier. Elle explore ensuite des thèmes comme la Renaissance italienne, avec des robes Médicis ornées de perles nécessitant des milliers de gestes minutieux, et l’univers de Mariano Fortuny à Venise, pour lequel elle recrée son atelier, ses cafetans et ses célèbres robes Delphos plissées, relevant le défi de les reproduire en papier. Chaque étape est marquée par la passion, l’instinct et le hasard, transformant une simple idée en un projet muséal international.

Transcription

10192 Words, 55660 Characters

French
Bienvenue dans cette série de podcasts, dédié à l'artiste Isabel de Borgrav Rendez-vous à Bruxelles dans la telle Yadis Abel. La porte s'ouvre, nous entrons, nous nous installons dans la bibliothèque et nous lui demandons de nous parler de ces célèbres ropes de papier. Je crois que c'est dans les années 90, j'étais aux États-Unis pour vendre des dessins de tissu, parce que pas si on sait toujours le tissu. Et en même temps, il y avait au Métropole Éthène une absolument magnifique exposition des dives salorants, donc une rétrospective. Et en même temps, il y avait les collections permanentes du musée qui étaient plutôt autour du XVIIIe. Et là, il montrait des rares absolument sublimes, des choses, et jamais vu, peut-être jamais mises même dans une présentation fantastique. Et il y avait une petite robe jaune qui m'a fasciné, qui m'a vraiment… je ne sais pas pourquoi, parce que c'était pas la plus extraordinaire, mais elle était très sable, elle était dix-huitième, elle était à peu provincial, mais au fond, c'était cette mode des indienneries, des indiennes, pardon, des indiennes du XVIIIe, qui étaient une chose qui arrivait de Dade et qui fascinait à peu les femmes françaises, qui rêvait de mettre cette petite cotonade, les gères au lieu de mettre des tissu plus empeusés et tout ça. Et donc, cette petite robe était peut-être la plus sable, et alors, je vais regarder, et je me rappelle avoir pris la vie, on pourrait rentrer à Bruxelles et avoir rêvé de cette petite robe, mais aussi quand je suis sorti de cette exposition que j'avais vu avec une amie, retrouvée là par hasard qui était canadienne et qui s'appelle Rita Brown, que j'avais connu à Bruxelles et qui était plutôt quelqu'un qui était une costumeière de théâtre qui travaillait au musée à Toronto et elle faisait vraiment des costumes et elle était aussi, par atrice qui m'en ont dit, elle était heureux, refusée des costumes anciens. Elle restera être une costumeière. Et donc, on avait évidemment 1000 choses à se dire et je me rappelle être sorti du musée, lui avoir dit, "Rita, j'ai une idée, on va faire une petite robe en papier, on va faire cette robe jose". Ah ben, du coup, elle te roule d'idée, comme elle sait que j'ai toujours des idées un peu large, elle se dit "Mais oui, je lui ai envoyé à Bied-Avillon et elle est venue à Bruxelles, elle est venue passer première fois qu'à jour, elle est repasée encore trois semaines et finalement, ensemble, nous avons fait des 18 premières robes". Mais j'avais envie de raconter une histoire aussi qui était assez extraordinaire, elle était à New York et elle travaillait à la restauration de costumes et de tissus du 17ème, 18ème, et elle était cachée à un antique d'hilleur de tissus et de costumes qui habitaient dans le fond, fond, fond, de downtown, à Trébéca. Elle m'a dit "Je vais t'emmener quelque part, mais il est pas tellement facile, il ne veut pas toujours montrer tout ce qu'il a, mais je pense qu'il va t'aimer, donc on nous voilà parti là". Et je suis arrivée dans un endroit où il y avait tous des murs recouvertes de Rido-Blan, et lui était à Sias, son ordinateur, et il parlait, il discuter, il préparait, il travaillait, et elle était dans un coin et parfois elle prenait à cheveux pour réparer une d'or telle. Et puis on a commencé à parler, mais il y a parfois des gens à qui on ne peut pas tout de suite tout dire, et moi je suis assez instinctive donc elle m'avait dit qu'il avait des quantités de costumes chaussures accessoires et donc j'avais très envie de les voir, mais je devrais tester un peu calme, et tout à coup il s'élevé, il a tiré à Rido, et il m'a dit qu'est-ce que tu préfères avoir une robe, un chapeau, des chaussures, et je sais pas pourquoi j'ai dit des chaussures, et ça me paraissait presque à probable qu'il existe encore des chaussures des 8e, il a sorti une énorme boîte, on a ouvert la boîte, et il y avait 60 perres de chaussures des 8e, mais veut dire qu'elle est chaussure la plupart du temps des gens très élégants, et il y avait des chaussures en tissu, avec une petite sommelle carton cuir, mais c'était en général rebrodé avec des boucles parfois avec des petits diamants dessus, face aux des choses, sont des objets, magnifiques, puis il m'a quand même montré de trois robes, il m'a même montré à mon taux de fortonie, je reviendrai plus tard, mais le tout a fait vraiment à choc entre Ives-Salorant, les robes permanents du musée, la rencontre avec Crita, cette décision de rentrer en Belgique avec une idée, c'était vraiment assez fort. Alors quand je suis rentré, elle n'est pas venue tout de suite, mais dès qu'elle est arrivée, on a choisi énormément de livres sur les tissus et sur la mode busi-utiem, en tout cas, plus anciennes, et on a choisi quelques robes, et puis au fond, les robes, c'est quoi? Quand dans un atelier de haute couture, on décide de faire une robe, il y a un patron, le premier patron se fait en papier, en papier parce qu'on décide sur le papier. Ensuite, on le pose à peu près, mais pas tout à fait, après il y a une toile, la toile est donc un tissu qui est un tissu un peu raven, très à coton très simple, puis on monte, c'est grave, très souvent. Donc les robes sont d'abord quand une cliente arrivée dans les magas de chez Dior ou chez Givanchi ou chez la Pidus n'importe qui, il y avait les robes, on commandait, c'était dans les toiles. Alors on est parti sur le papier des patron, alors ici à Bruxelles et à Magasin très connue, qui s'appelle Veritas, où on trouve les feuilles par trois, quand on les ouvre, elles avaient la largeur de la table, ça veut dire un médecin quand, et à mettre de l'argent. Et on a commencé à prendre ces papiers, on les a collés, Rita faisait le patron, et moi, je peignais sur le patron, et donc c'est ce qu'on appelle à l'époque à disposition. C'est à dire par exemple si on fait à Gilles des utièmes, bien on place les fleurs ou elle doit être placée, en miroir, on laisse la place pour les boutons, on pas à les boutons à côté. Et donc j'ai fait tout ça comme ça se faisait autrefois, mais c'était brodé, c'était tissé, c'était pas, et moi j'avais simplement mes feuilles de papier Veritas. Ensuite, Veritas a arrêté de produire ce papier, ce qui était une catastrophe parce que déjà on en employait énormément, et on a fait appel à des pompes et des papiers, finalement c'est des papetries d'Afrique du Sud, qui toutes les ans et demi à peu près, m'offrent à Roulot, ils ne se pas de ça, en finalement de l'histoire, ils m'offrent à Roulot de la mettre 52 ou 4 km/h, et c'est ce que j'emploi. Donc il faut se dire quand vous conduisez à la voiture, que pendant 4 km/h, eh bien j'ai pas du papier, qui sont devenus des robes, des chapeaux, des chaussures, des lustres, avec qui sont devenus tout. Il y a plusieurs histoires, parce qu'au début il y avait 18 robes, ensuite c'est quelque chose d'assez fou parce que le personne m'a demandé de les faire, donc c'est vraiment quelque chose qui est sort de la tête et comme une envie profonde. Comme si il fallait que ça se passe. Et donc je dirais que les premières ont été du milieu du 18ème jusqu'à le milieu du 19ème, on a choisi cette période. Puis elle a reparti et puis j'ai continué, mais Rita n'est pas revenu, elle est venue deux trois fois, elle était absolument fantastique parce qu'elle allait extrêmement vite, elle mettait les rembours en place comme ça et puis on collait, et puis ça y était, elle a rembété là, mais la coupe est très importante. Alors j'ai continué à approfondir et j'étais plus loin parce que c'est passé une chose aussi très amusante, c'est-à toujours un concours de cirancences. Je travaillais à l'époque pour une compagnie américaine et je travaillais toujours pour eux qui s'appelle Casparie et qui sont qui font du stége une ride donc tout ce qui est pour le bureau et aussi l'art de la table en papier. Et ils viennent toujours, deux fois par an, chercher des dessins pour faire des serviettes en papier, des. Et ça a accouple assez gourmand qui est bien bien à venir à Bruxelles et qui est boulé testé de nouveaux restaurants. Alors on avait été à là, à l'autre, puis finalement je suis très bien conaventée et donc je le rédit, je vous habitais à cocktail ce soir. On habitait une maison rugacha qui a été une espèce hôtel de maître très grand, arrangée complètement, complètement bohem mais à peu 18e comme avec des lusse quand on avait fabriqué avec Werner et avec vraiment beaucoup d'imaginations de guettés, y avait des feux de bois partout et à dans un salon, à l'étage, je mettais les rangs parce que personne me l'a demandé donc ces robes, elles, elles habitaient là. Pour le plaisir et à jour j'ai ramené ces gens d'amètre, ces américains, j'avais mis des bougies qui étaient sur des applique, allumer le feu de bois, mais il y a une bouteille de champagne, on a ouvert la porte qui était énorme et ils ont vu, c'est 18 roves, ils ont trouvé ça absolument fou et ils m'ont dit "mais pourquoi?" et j'ai dit "mais pour rien" et ils m'ont dit "ça c'est muséale" ça ne peut aller que dans un musée jamais, jamais se laisser faire par quelqu'un qui aimera une robe pour mettre dans la bîtrine quelqu'un qui voudra la mettre dans sa chambre quelqu'un qui voudra faire une fête un soir et avoir deux trois ropes pour qu'il l'ère d'avoir plus de monde non, c'est muséale, je peux t'appeler "tonnais muséale" j'imagine qu'il fallait être mort pour aider dans un musée mais donc finalement c'est eux qui m'ont porté dans le premier musée qui était le musée des Éthof Amulouz qui est un endroit avec qui ils avaient beaucoup de contact parce qu'ils achètent des dessins à la ils ont des archives dans ce musée je peux pas dire combien mais c'est un million de petits morceaux de tissu et c'est complètement fou et donc ils m'ont amené là et la première exposition s'est passée au musée de Moulouz qui était vraiment un peu la mecque du tissu donc c'était parfait pour moi et là à l'ouverture elle venait Martin Camer, l'antique d'héléaire de New York elle venait Rita Brande de Toronto et des Américains donc quelqu'un qui travaillait au musée de Boston et qui m'a immédiatement habité il y avait quelqu'un d'autre qui travaillait au fashion institute de technologie de New York qui m'a habité et la roue s'est mis en marche et alors des Europe ça ne se visait pas donc on dit on vous prend mais il en faudrait un peu plus c'est là on vous voudrait 40, 50 d'autres moments des 60 maintenant il y a la 350 depuis qu'au 80-11 où les robes circulent je ne sais pas combien de musées et dans le monde c'est une histoire complètement folle et chaque musée m'a porté m'a poussé allait plus loin alors il y a eu une histoire de la mode que j'ai appelée Papier à la Mode il y a une autre histoire qui était autour la Renaissance italienne autour de la famille des Médici parce que nous avons une maison en Tuscany qu'on allait chaque année on va peu moins maintenant mais on allait chaque année et que passage obligé dans Florence dans tous les musées donc se baigner dans cette époque de la Renaissance extraordinaire et donc ça paraissait normal que je m'approche de ces robes qui étaient peut-être les robes les plus hautes coutures que je jamais approchais et qui sont aussi les plus luxueuses, les plus extendimaires et les plus compliqués à faire parce qu'il y a ces grands colles de dentelle il y a les perles qui couvent les coiffures il y a d'une robe où j'ai pas d'entre en pleuil, 4500 perles pour pas d'une perle il faut faire un petit rond gris par le dans ce pireon il faut faire un autre p'tit rond gris un peu plus foncé dans ce petit rond il faut mettre une tâche blanche et la quatrième chose est tournée autour de la perle avec un très un peu plus foncé donc 4000 fois, 4 gestes, 16000 fois c'est après, qu'on croit mais je trouve ça inouïe parce que au moment de le ver on y compte pas évidemment et que la passion est tellement là elle en vit tellement la devoir se c'est trop couvert de perles qu'il faut le faire alors ce sont comme des filets de perles qui sont posés sur les robes c'est complètement fou alors il y a eu fortounis à Venice vu que l'Italie est à ta pays que j'adore et puis c'est à pays tellement riche en culture et donc venu, je fais partie de ma vie j'ai été 100 fois je me suis marié là, j'ai sur tournée j'étais passion totale pour cette ville et donc quand la ville de Venice m'a demandé de raconter la vie de fortounis je c'était extraordinaire c'était comme si c'était à cadeau pas les fortounis et ta palais qui était fermée pendant des années parce que monsieur fortouni est mort fortouni est espagnol et ce qui est assez fou c'est qu'il a d'abord son père habité malagat son père était pas et il a eu envie de faire il voulait faire ses études à Paris mais à Paris à l'époque on était en 1890 et il fait ses études le jeune mariano il fait ses études à Paris et là il tombe malade il est très. il ne supporte pas il a de l'asme il est malade pourquoi parce qu'il ne supporte pas la paille et des cheveux parce que toutes les rues de Paris étaient couvertes de crottal et de paille on me ramassait mais il y avait des calèches avec des cheveaux donc il sentait très très mal alors sa mère s'est dit "he froux trouve une ville où il n'y a pas de cheveux et donc venez" parce que c'est la vraie histoire et alors ils se sont installés dans un appalé et très vite ça s'est développé et c'est un homme multitelant parce que c'est intéressant évidemment au tissu à la mode, sa mode à lui à l'éclairage l'éclairage théâtre l'éclairage à direct c'est du qui a pensé à l'éclairage à direct donc la personne n'a j'éclairé pour le spectateur il a fait des coupoles il était un moitié architecte enfin c'était un homme un artiste complet il s'est marié et sa femme est devenu son aide de camp et c'était elle qui préparait les couleurs alors il a habité ce palais fortonie qui est donc été abandonné et quand j'allais à venir beaucoup plus jeune je me suis même enfermé dans ce palais j'ai trouvé quelqu'un qui gardait le palais j'ai rapport à la fenêtre, on m'en ouvert je dis que je voulais voir je n'étais pas, j'avais 25 ans je voulais absolument y aller et je me suis assise et j'avais un grand carton et j'ai pas à l'intérieur du palais c'est quand même incroyable donc une prédestination et puis j'ai ramassé, je ne vais pas le dire mais j'ai ramassé au troisième étage à bout de tissu fortonie qui était du vrai qui était des morceaux qui traînaient encore et donc j'ai fait le passe partout de ce tableau je sais où il est, je me rébiens le retrouver à jour je sais dans quel famille il habite parce que je l'ai vendu malheureusement et c'était le choc de store droit parce que pour moi c'était un peu comme mon père spirituel si j'avais eu à perdre comme ça peut-être que je n'aurai rien fait je n'aurai regardé, admiré et toute ma vie mais il faisait tout ce que j'avais envie de faire tout me tenter mais il l'avait déjà fait alors on a très souvent on a ce sens de on a envie d'être quelqu'un d'autre mais au fond on veut être soi-même quand même et donc les années ont passées et quand j'ai eu cette opportunité de cette venice qui m'a demandé de raconter la vie de fortonie je me suischeté là dedans mais c'est bien ça, ça. mais 10 minutes après, je savais ce que j'allais faire c'est à dire que je voulais raconter ces influences tout ce qu'il avait affluençé dans sa vie il avait une bibliothèque assez grande mais sa bibliothèque était en oeré blanc et ça on oublie très souvent c'est-à-dire que nous on a une chance fall on achète des livres magnifiques, on voit toutes les couleurs on peut-être. lui avait une. il avait des archives sur tout ce qu'il avait, tout ce qu'il avait toute l'amérique latine tout l'aide, tout l'aide, tout l'aide le monde entier mais en oeré blanc et donc il adorent aussi le maroc, le nord de l'Afrique vu dire que son père était patronique et il ramé des objets un peu partout qui ont inspiré ce petit garçon qui est devenu le grand Amarien de Fortonie mais il avait pu dans des choses comme ça il avait pu parce que aussi sa mère et collectionnés des tissus donc c'est une histoire magnifique moi je n'ai pas eu des parents comme ça bon, ils étaient magnifiques mais ils étaient différents et je ne sais pas comment j'aurais été si j'étais née là dans le pot de Grosseil c'est splendide et donc j'ai raconté Marien de Fortonie au revoir très d'abord dans le palais dans le sous-sol et là j'ai recréé mon atelier j'ai mis des longues tables avec tout ce que j'ai emploi mais à grandit du passos, surdimensionné la gomme énorme, le crayon l'immense père de Siso donc on rentrait un peu comme malice au pays des merveilles mais dans un atelier ensuite on passait dans une autre pièce et là il y avait tous les cafetans donc j'ai fait des collections de cafetans que j'avais d'ailleurs ça c'est une autre histoire mais je les avais donc je les ai mis là parce qu'il a adoré d'abord ce qui faisait en mode c'était souvent la forme du cafetan parce que ça devait être très simple puisque la chose qui était importante c'était le dessin et la qualité du tissu je ne sais pas à faire des formes compliquées et puis on montait à l'étage donc on appelle le pi à nous en obiler ou que c'était la grande pièce avec des tissus de fortunis le long des murs des tables ou du pairs sur les tissus comme on vous aie au 19ème des éclairages, des grands éclairages comme ça concave et puis des lampes très connus maintenant qu'on refait actuellement il y avait tout de cette espèce de monde de monde de fortoutis, des vitrine avec des rares bansiennes. qui était là, mais tout ça dans le clair obscur, parce que c'est très mystérieux, parce qu'il faut pas rhabiller les tissus. Et donc, moi, je suis arrivé avec des papiers, aussi grands que les tissus, pour entre pleures, et on ne savait plus qu'elle était le vrai, qu'elle était le faux. Mais le papier était très éclairé, et les vrais n'étaient pas trop éclairés, parce que mon papier permet de les déglérager. Alors, on montait, on décorait, on montait, et dans, il y avait des robes, un peu partout, il y avait des éventaux. Dans une petite pièce, j'y recréais son bureau, on n'avait pas le droit d'entrer, les visiteurs n'avaient pas le droit d'entrer. Et donc, j'ai fait une pièce, qui était très, très petite, très étroite, il y avait une porte par laquelle on pouvait voir, mais pas vraiment rentrer. Et là, c'était comme un décor de théâtre, c'était des morceaux de carton. Donc, c'est du trompleuil, du couplet. C'est 3, 4, 5 gauches de carton, qui découppait et pas, mais il y a son photo, il y a son bureau, il y a lui de dos avec un turban, parce qu'il portait souvent des turbanes, et il était très déguisé, comme ça. Et puis, on le voit dans un miroir, mais donc, j'ai pas lui dans le miroir, donc, on croit qu'il y a un miroir, mais pas de miroir. Et puis, il y a des bibliothèques, mais toutes les bibliothèques sont pattes. Ensuite, il y a des lampes, et là, tout ça est plat, et tout découpé. Et donc, ça faisait partie du décor, puis on montait, il y avait encore quantité de choses. Mais, j'ai fait 60 de vêtements. Plus, tout est parti du décor. Il y avait des chaussures qui traînaient partout. Il y avait des papiers roulés, des coupées d'échirés, des paniers. Tout ça, c'était mon apport. Et quand j'ai dû me. m'appencher son serable de fortonie, qui sont toutes placées, parce que c'est. Il a réavanté le placé depuis les grecs. Donc, ces fameuses robes qui l'a appelés d'elfus sont des rampes placées qui, au fond, suivent la courbe du cas. C'est très féminin. Ça suit la courbe du corps. Mais c'est. Bon, les femmes étaient plutôt petites et appuront de l'aide, mais ça ne dérangeait pas. C'était très joli, parce que c'était comme des statues grecs. Et. Donc, j'ai dû faire des rompes placées. Comment faire ça? J'ai commencé à parler de papier, puis j'ai placé avec un morceau de bois. Au 4e plier, j'ai vu que ça allait dans tous les sens. C'était à faisable. Puis, j'ai eu l'idée d'appeler à plisseurs. Ce sont des vieilles usines, des ateliers, où, dans le temps, on plissait, parce qu'il y avait beaucoup de vêtements placés dans le temps, et même des rompes, des étudiants, des cols. Et là, le premier n'a pas accepté le deuxième, parce que il n'y avait pas mettre des papiers dans leur machine. Ça marche toujours. Mais ça marche différemment. Et j'ai trouvé dans le nord de la Belgique à plisseurs avec qui je travaille, et qui, donc, a plissé ces papiers qui étaient unis, qui, sur terre, représentait de la soie, d'autres, des cotons, un certain, il y avait un petit peu d'or. Peux de plus j'avancé, plus je compliquais la route, puis je faisais simplement une petite pièce de destemars en dessin. Enfin, pas avec des motifs. Et puis, j'ai découvert, j'ai commencé à faire des icates. Les icates, ce sont ces dessins un peu compliqués, qu'il a adoré, qu'ils viennent d'Asie Centrale. Et quand j'ai fait les premiers icates, je me suis dit, "Mais c'est tout à fait extraordinaire, c'est tout à fait ce que j'aime, je ne vais envie de pasendre comme ça. Imaginons les tableaux que je fais, je rêvais là, qui tout à coup, se réplissait, pourquoi pas." Et puis, c'est devenu mon médium. C'est devenu vraiment, c'est ça qui m'a poussé à la pature. Mais pour revenir à Europe, donc ça, c'était fortouni, c'était une aventure importante, très belle, qui continuait à circuler dans le monde entier. Elle est assez demandé, elle voyage facilement. Je parlerai de la façon dont ça voyage, parce que c'est sans oublier que tout est fait dans le même papier. Il n'y a pas amorceau qui vient d'ailleurs. Tout est pas, si on a besoin d'une dentelle, je la pince. Si on a besoin d'un vloo, je vais pas d'un morceau de vloo. Tout sort d'ici. Donc, il faut pas l'oublier, parce que parfois, l'oublier de trompler est tellement important que je bala tellement le visiteur qu'à la fin, il ne sait plus si c'est vraiment du tissu. Alors, pour le faire voyager, c'est sur la mannequin. Au départ, on prend un mannequin à être coturier. Après, je trouve ça un peu raide. J'ai tout remplacé par les mannequins qu'on a fabriqué nous-mêmes. En fait, une coque à bout de corps avec un apier qu'on ne voit pas, parce que souvent, elle a revêté de longues. Et puis, parfois, une tête en papier, c'est assez délicat, parce que il ne faut pas que ça devienne ridicule. Donc, ça doit toujours garder une certaine classe. Et puis, ça part dans une boîte en carton. Et la boîte en carton, dans une boîte en bois. Tout ça, attroché au coup, accroché au pied. Et ça voyage en tous les sens. Parfois, ça voyage en bateau. Parfois, c'est souvent la plupart du temps. C'est en avion. Mais c'est énorme. Les transports, ça fait partie des coups des expositions. Et c'est à agroposte. Quand je n'en ai pas parlé de musée, mais qui était à poste important. Alors, il y a eu. Et je vous ai dit, il y a eu Florence. Il y a eu cette envie de raconter les médicis. Tout ça va être très compliqué. Et puis, il y a eu les balerus. Balerus, c'est une aventure complètement différente. Parce que là, pas question de cacher les gens. Les gens, des danseurs, c'est important. Donc, il a fallu faire des gens, mais c'est costume. Et donc, pour qu'ils y ait des positions intéressantes, on a pendu les costumes. Et comme c'est extrêmement léger, avec la chaleur ambiant, plusieurs de monde, plus à bouge. Et donc, ça tourne. Et là, le rêve, père. Alors, c'était aussi toujours le même papier. Mais beaucoup de couleurs, beaucoup de défaites, très différents. Mais une belle histoire. Plus des décors. Parce que les balerus sortent des corps. C'était quand même très nécessaire. Parce que, il y a les maquettes. Donc, on passe devant des petites maquettes, qui étaient des maquettes faites par les décorateurs d'autres fois. Et puis, moi, je les agrandis. Et donc, ce sont des énormes papiers. Parfois, ils sont troués comme des mouches arabies pour laisser passer la lumière, pour jouer avec la lumière, pour faire plus dramatique, plus théâtral. Donc, il y a eu, à ce moment là, après, après Moulouse, Boston, New York, d'Italie, puis on est reparti aux Etats-Unis. On a même été en Suède. Mais, à l'occasion d'une exposition, les musées américains qui possèdent des tableaux fantastiques, profitent de cette occasion pour mettre le tableau en exposition. Par exemple, la princesse de Condée de Rubens, qui était à tableau, sublie énorme en pied. C'est le musée de Pittsburgh qu'il avait. Pittsburgh m'a invité, mais m'a demandé de refaire la robe. Alors, ça, c'est assez intéressant aussi, parce qu'on part dans les commandes. Quand un musée commande, il faut faire attention. C'est encore plus de travail. C'est une robe horrible en compliqué avec un accueil en d'entre-tels. Il est très compliqué de quoi fuir aussi. Mais finalement, le fait d'avoir la robe en trois dimensions. Parce que quand vous êtes devant un tableau, c'est un peu les chocs que j'ai eu. Il y a très longtemps, c'est que quand je vois un tableau avec une robe avec son ordinateur, je suis heureux de savoir comment elle est de dos, comment la femme est quoi fait, qu'elle chouçure est laver, je me pose des tas de questions. Et là, les questions je me les pose, mais il faut les faire, parce que c'est toujours un tableau qu'on va voir la photo. Et donc, il y a beaucoup de recherches à faire. Mais quand la robe est faite, et que les américaines se savent des femmes, il y a beaucoup d'hommes aussi, mais plutôt des femmes, qui viennent voir ses expositions, car elle tout de suite, elle tourne autour de la robe, parce qu'elle voit le tableau, et elle tourne autour de la robe, parce qu'elle s'est vraiment une surprise. Et donc, elle se font toute photographie avec le tableau et la robe. Donc, il y a une habitude presque dans chaque musée, de me demander de faire une robe, attachée par exemple. C'était Aminia Polis, je crois. Oui, c'est la ville d'Ellevis Pressley. Je crois que ça c'est. On m'a demandé de faire elle vis. Ça, c'était formidable. Donc, j'ai fait elle vis Pressley avec sa guitare. Mais je crois que j'ai mis la guitare à côté. Et il était dans ce costume blanc avec tous les clous, et avec le col, comme ça, et les bâtes, c'était complètement. ça avait été à une autre approche. Mais là, c'était la folie, quoi. Tout le monde s'est fait photographier. C'était plus vrai que les costumes. Alors, il y a eu des commandes. Par exemple, j'avais une grande fan qui était la reine Fabiola. Que t'es une femme. Moi, j'ai vraiment beaucoup pommée. Il y a des gens qui. qui étaient pas tellement fan d'elle, mais moi, je trouve que c'était une femme fantastique parce qu'elle s'intéressait à tout. Et un jour, elle m'a dit, "écoutez, il faut que je vous vois, parce que j'ai un mariage." Elle était habité au mariage de la Ford Espagne, avec l'étitia. Et elle m'a dit, là, "C'est mon pays, je vais les amuser, parce que ça, il m'en j'aime bien m'amuser, et j'aimerais bien avoir une robe en papier." Alors, c'est évidemment pas le même papier. C'est une sorte de taille avec, c'est comme du papier, ce qui permet qu'on peut quand même s'asseoir. Sinon, c'est difficile. Alors, voilà, j'ai besoin d'une robe, d'achapo, d'amantos, d'achal, d'apthissac et bêchaussure. Je dis toujours oui, et puis après on va voir. Alors on s'est revus, je me suis dit pourquoi ce soit confortable, cette dame qu'elle puisse tenir autant d'heures, debout et assise et à déjeuner qui n'en fillent pas. J'ai lui proposé de prendre des chaussures où elle était vraiment confortable et j'ai zéro couvert de papier. Nous avons choisi, elle a choisi le parme, sa couleur favorite, sa couleur taladeur. Et donc on a fait une rame, parme avec un motif, un peu d'antel, entre opleuille, mais comme si il y avait une espèce de guipure au-dessus de la rame. Et puis il y avait un manteau qui était à peu près du même tissu avec un dessin au bord des manges. Vous voyez que c'était pas, en fait, c'était fait à disposition de nouveau. Et puis le chalj l'ai fait dans un autre papier qui était annoncé et le sac qu'on lui a fabriquée un petit sac. Et puis voilà, elle avait tout ça. Alors moi j'étais évidemment accroché à la télévision le jour de mariage pour l'avoir passé. Et ce jour-là, c'était en mai à Madrid. Il n'a jamais autant plu. On voyait le tapirou, j'as sorti de la cathédrale qui flottait comme ça. Et elle m'avait dit que mes frames tissines, tout ça, c'était une femme ex-sendidae. Mais elle avait pourtant bien apportcé à tout et elle avait mis un petit test acteur dans son sac. Mais avant que la robe soit faite, j'ai dû aller au palais avec des bouts de papier qu'on a mis sous les vieilles pour voir si ça résister à l'eau, le feu, enfin tout ça. Donc on a pris beaucoup de précaution. Mais ça, ça a été une commande très extraordinaire quand même. Je ne sais pas où la robe m'attends, mais ça serait un mesure de la voir. Elle est venue, il y a eu d'exposition des médicis à la haute saquantenaire, à Bruxelles, où elle est venue, venue et revenu. Chaque fois qu'il y avait une nier, son d'apporteur qui est d'apportant, qui arrivait en Belgique, elle les emmenait. Alors évidemment, quand on avait la reine fabuleur, il y avait immédiatement beaucoup de monde pour la suivre. Enfin, elle donner tout ce qu'elle pouvait. Elle était vraiment telle qu'elle voulait partager son amour pour ses rares. Puis il y a eu d'autres choses. Il y a eu aussi au cours d'une grande exposition qui devait avoir lieu à Chicago. C'était aussi toujours un mélange entre des gens qui me demandent pour qui je travaillais. Je faisais dessiner des draps par exemple ou du service de table. Et ça s'appelait Marshall Field à Chicago. C'était de spéces de département de Storke, au milieu de vos états-unis, qui a arrêté maintenant, mais qui a tenu 150 ans. Il y avait une grande exposition des rares de Jackie Kennedy, comme très souvent des stars, des dits d'ayana, d'autres gens. En tout cas, on a l'occasion de voir leur robe présenter aux arts décoratifs à Paris, plutôt que je sais pas où. Et là, il y avait toutes ces rares. Mais il y avait manquelles à la robe de Marie. Alors on m'a appelé, on m'a demandé de venir à Boston pour aller au. à la bibliothèque Kennedy, où il y a tous les souvenirs des Kennedy, très émouvant d'ailleurs. J'étais là bas. J'ai donné rendez-vous à Rita parce que je trouvais qu'on devait partager ça, parce qu'elle était au départ de cette aventure extraordinaire. Je trouvais que c'était bien qu'elle soit là aussi. Alors on a arrêté, on est descendu au 7e sous-sol. Là, il y avait que des gens avec des grands blancs, et il y avait une atmosphère comme ça, presque de morgue, je dirais parce qu'il n'y avait pas à bruit. C'est quand on est très bas dans ces endroits. On a un espèce de bruit et tout fait. Puis alors ils ont sorti d'un tiroir, à un énorme caisse sur une table. Il y avait des échelles autour de la table, pas question de toucher à cette boîte, des de toucher à la robe. Et donc on m'a donné la permission de grimper sur les échelles et de prendre une nouvelle. Je ne sais pas si j'ai pris des photos, de faire quelques dessins et de prendre des notes. Et donc, riche de ces informations, je suis reparti à Bruxelles et avec Rita. Et on a fait cet robe, à quelque chose de spécial parce que c'est la seule robe qu'elle n'a pas pu choisir. Comme elle arrivait, française, elle arrivait aux Etats-Unis, elle a rencontré John Kennedy, et le beau père qui était très afro-américain pour les afro-américains, d'intéressant maintenant, il a assisté pour que ce soit un peu plus important. Que ce soit une couturière afro-américaine qui fasse la robe. Il faut dire que cette femme, puis qu'il y a fait ses études à New York, n'avait pas le droit à l'époque de rentrer dans la classe. On laissait la porte ouverte et elle pouvait le suivre du corridor. Donc ça, comme fou, d'entendre ça maintenant, c'était une vraie histoire et lui a donc voulu faire ageste et l'admender à cette femme de faire la robe. Le goût américain n'est pas le goût français et donc la robe était à peu tort à la creme. C'était comme elle était ravissante toute façon, tout était joli, mais c'était en neuf fois, être comme des Israens américains, ça dit que c'était pas vraiment blanc, mais c'est pas vraiment joli. C'est une espèce de couleur comme ça, satiné, très brillante, qui était très joli au-dessus parce que c'était tout des petits plis qui se croisaient, comme ça. Et la manche l'existait presque pas, c'était deux plis. Donc c'était vraiment un croisement de plis jusqu'à la taille et puis après une énorme jupe avec 12 mètres d'envergure et 12 roses appliquées qui étaient faites avec un galon qui tournait comme si on devait faire une rose, comme si une petite fille devait faire une rose, elle tournerait du papier comme ça ou du tissu pour faire une rose, mais plate, enfin, par le lief. Prément très tard à la creme. Donc sur entrée, j'ai fait des 450 mètres de galon et on a fait ces roses exactement comme ça. Et la robe a été exposée à Chicago et pour toujours en permanence dans la Libre Réé-Canadi à Boston. Ce qui est intéressant aussi, c'est que même si les robes voyagent, il y a d'un chaque fois une ou l'autre qui reste. Il y a eu la robe de l'impératrice et les abêtes de Russie qui était à partir d'une commande aussi, qui était dans le palais à Sarcéocélo, qui était à le palais d'été de la Fabie Royale, que peut-être tout le casse, ou peut-être déjà vu, c'était un endroit magnifique en été, mais magnifique en évers aussi. Le palais est bleu et hors. Dans la neige, c'est quelque chose absolument fou. Là aussi j'ai été pour voir dans quel pièce il y aurait. Donc, il y a le fameux salon d'embre qui est complètement, qui est et refait maintenant restauré. Il y a côté il y a une salle qui est blanc et hors et dans lequel habite la robe de l'impératrice et les abêtes qui est énorme, très belle, avec aussi pour la décryre. Il y a vraiment beaucoup de choses qui se passent avec un grand manteau d'ermine et les germines de la fourrure, mais il y a toutes ces petites queues d'ermines. Donc, j'ai fait, je sais pas moi, 600 petites queues d'ermines en papier qui sont accrochées à la robe et certaines pas d'entre pleus. Certaines sortent, certaines sont pattes. Donc, on ne sait vraiment pas ce qu'il se passe. Moi, je suis une grande trompuse. J'essaie vraiment de d'amener les gens une fois qu'ils se mettent à regarder et ils sont emportés. Ils doivent se poser des questions et très souvent, parce qu'ils me fais plaisir, c'est qu'à la sortie des expositions, c'est pas rare que j'entende quelqu'un qui dit "moi aussi, je vais faire une robe en papier". Et ça, c'est parfait. Parce que si quelque chose que vous avez fait et quelque chose qui est montré peut susciter l'envie de faire, le Paris est réussi. A l'occasion, quand j'ai la chance d'exposer à Paris, à Paris, c'était pas amusé. C'était la maison Bracenier. Bracenier est une vieille maison de tissu de papier pas, cutate du XVIIIe et qui a été abandonné et c'est Patrick Pierre-Fray, la maison Pierre-Fray qui fait des tissus qui a pris ce bâtiment. Et ça ne va pas très bien croire en faire au début. Et donc, il m'a invité, donc c'était entre les deux, il m'a invité à exposer les robes. Ça y a un succès. Fou. Et à jour, j'ai reçu un côté l'éphane. En me disant, voilà, il y a quelqu'un qui voudrait vous rencontrer, qui voudrait vous parler, c'était Uber de Géventgie. Il y avait, dans l'exposition, il y avait une robe de 1850, basseur de la charité, un peu putain, qui était une robe bleue et blanche, comme une porcelaine, une merveille de robes, bon, qui était en papier. Et pour la présenter, on l'avait suspendu. Et pour la rendre encore plus magique et tout plus révente, j'avais fait des vase en papier qui emmité la porcelaine bleue et blanc. Donc, cette robe volait au milieu de tous ces vase. Et donc, je rencontre Uber de Géventgie, qui me dit, "J'aimerais vous acheter quelques vases, ou deux vases, au 3, au 4, au 9, il y en avait, je ne sais pas, il disait, il nous nous nous aînes." Alors, à la fin d'exposition, quand j'ai remballé, j'ai pris une grande boîte et j'ai mis les vases dans un beau carton qu'à grand-nu et j'aisais envoyé à Uber de Géventgie. Il a reçu ces vases, il était évidemment, je l'ai pas avant, dans les vases en carton, je l'ai l'usée offerte et il m'a invité à déjeuner et une grande amitié, une très grande, parce qu'on est devenu vraiment très, très amie et m'a dit, "Si je vous avais que du puto, mais je vous aurais travers, on aurait travaillé ensemble, j'aime tout ce que vous faites, J'aime votre garage. J'aime tout. Il était à passionner. Et alors, après le 2-3ème d'inés, non, il y a eu d'abord à Voyage-Avenise, il est venu voir l'exposition fortonie. Et il m'a invité, il avait des maisons partout. Il avait une merveilleuse appartement à Venise. Mais pas du tout au vieux, il était tout à. Tout était blanc, tout était blanc sur l'étois. Il y avait une grande tas de salamanger et majeux, je suis invité à dîner. Là, et j'arrive là, et il y avait tous mes vases en bleu et blanc. Et il y avait des junkies. Donc, il avait fait voyager Paris, les vases. Et il y avait les junkies qui l'ava amenés sous le bras. C'était bon, me fêter. Ensuite, les vases, ils les a repris, les aînés dans le midi de la France. Ensuite, les aînés à Paris. Et un jour, et ma vie t'a déjeuné, et il me dit, cher Isabelle, "J'ai une petite surprise pour vous passer dans le salon, voisin, vous allez découvrir." Et là, je vous la porte, et je vois comme dans ce vieux journal, que vous n'avez pas connu, bien sûr, qui s'appelait jour de France, un journal vraiment avec tout des stars, mais des stars très élegants, des prases, c'est merveilleux. Et surtout, la mode, la mode dans les années 50, 60, et il y avait son trois berger, il y avait trois robes, jeter comme ça. Et il me dit, voilà, c'est profond. Alors, une robe était dans l'esprit fortonie, mais vraiment avec un tissu presque fortonie. Et ces trois robes sont profs. Essayez-le. Alors, je t'ai auré mangé, je me dis, mais c'est pourrontable. Je ne sais peut-être pas le sautéac, il faut l'accueil, il faut, je vais passer dans ces trembles. Et je mets la robe parfait. Mais impeccable, la taille, juste. Donc, imaginez l'œil du coturier qui a choisi dans ces, parce qu'il a bien sûr un plat d'archie, un plat de cercle. La seconde robe était une robe qui avait appartenue à Mélan Melon, qui était la femme du banquier Melon, qui lui commandait sans vers robe, autre coture par an. Elle avait trois événements par jour. Donc, c'est Fab, ça billet, voilà. Et donc, elle avait envoyé des robes à une heure de givanchie en disant, mais je crois que maintenant, c'est le moment de faire votre musée, et c'est rare que j'ai mis à l'ouverture du métropolitain de l'elle, l'égyptienne, neuf, à tout ça. Ça serait magnifique que ce soit chez vous. Et bon, Mélan Melon est mort, et une d'érable était la robe de Mélan, je la mets. Magnifique, c'était une robe noire, pas vraiment noire, bleu très foncé, dans une soie de bien-quini. C'est une soie, quand on la porte, elle fait du bruit. Donc, quand on porte cette robe, on a l'impression qu'on a dans une maison. Ça vous suit, ça vous entoure, et c'est un apprimé qui est aspiré de Nicolas de Stal. Donc, c'est une robe mythique. Et la troisième robe était plus folle, mais tu sais, c'est pourquoi on vous irait en croisière. Et donc, c'était une robe en museline avec une impression de portaire, mais toute blue et blanche. Il est magnifique. Ça, c'était avec Uber, et puis, il s'est continué. Et à jour, il me raconte que il a à jour acheté les robinets en vermel de la salle d'Eba. Parce qu'on dit "Salle d'Eba" de Marie-Aurtonette à Versailles. Il faut se dire qu'après la révolution, tout Versailles était pied. Et en tout cas, la salle d'Eba à Marie-Aurtonette était complètement vidé. Et il m'a dit "Je vais les offrir à Versailles, et je voudrais se serait merveilleux si vous pouvez acheter un bel, pensé à réabilité, réhabiter cette salle d'Eba". Pour moi, hop! Parti de Fortoulli, quitté, ça, j'étais du zéro parti dans Marie-Aurtonette, etc. Donc, je me suis lancé dans cette histoire, et j'ai fait les rideaux, le lit, parce qu'après le bas, on se repose. Dans la bénouare, c'est un top, comme ça, il y a un tissu qui est une espèce de la, parce qu'on se baignait pas. On mettait toujours un tissu entre son corps et le bord de la bénouare. Et donc, ça, c'était une espèce de la très, très, très froissée que j'ai fait donc en papier. Et puis, il y avait des énormes rideaux en d'antel qui couveraient pour qu'avoir son activité. Tout ça, toujours en papier. Et puis, Marie-Aurtonette est comme ça, assise à sa coiffeuse, avec un peu un bras en l'air, en train de regarder dans le miroir et en train de penser à quel robe elle est pouvoir mettre aujourd'hui. Et il y a une autre personne, qui est malame "compant", son ami, son. sa suivante, sa dame de compagnie, qui lui apporte à Carnaix avec des échantillons, dit qu'elle avait plus de sac de la robe. Elle ne pouvait pas souvenir de toutes ses robes. Et donc, ce jour-là, elle a décidé de mettre une robe ventre de pus. J'imagine la couleur du ventre d'une pus. Et bien, c'est un gris pal à peu rosé, qui était à l'espèce de tafta qui est un peu moirée. Et donc, elle choisit ça. Et à côté, il y a sa femme de chambre qui a vraiment la petite bonne, pas à être par liottard, qui a pas de mille fois, qui est vraiment tout droite, avec le focus, avec un petit ablee d'or telle et la robe en rayure aux éblanches, un petit sapau, à plateau et une tasse de chocolat. Pourquoi? Le chocolat, c'était quelque chose de très luxuie à l'époque. Donc, boire une tasse de chocolat chaud, c'était le comble du luxe. Et sur la table, on s'en s'attable pour se poudrer, il y avait évidemment des petites boîtes, dont la toute petite boîte a qu'la passe pour mettre la mouche. Et puis, le miroir, miroir, on croit la raver, mais pas toujours, avec un bout d'or telle dessus, parce qu'on veut, c'est pas si on veut se voir vraiment ou pas. Et puis, une paire de chaussures a abandonné, une boîte à billes jours, enfin, cette salle de bas est là pour toujours. Et c'est une petite pièce qui est assez importante, parce que quand si vous regardez Versailles, on passe dans le grand de Carré, on arrive le premier bâtiment de Versailles, c'est il y a la porte au milieu et il y a des fenêtres de chaque côté, et puis il y a les grands bâtiments de chaque côté. C'est vraiment à gauche, quand on rentre dans Versailles, c'est les deux chambres du bas, où elle a décidé de faire sa salle des bas, qui était de chose aussi, pas très habituée à l'époque, parce que ses enfants habitaient en bas et elle voulaient se rapprocher de ses enfants. Alors, c'était aussi une opportunité, peut-être, c'est pas joli, le mot opportunité, mais une occasion, une occasion superbe d'abord de rentrer dans Versailles, je suis arrivé avec la tolée, on avait le fait rare passer, parce qu'on peut parler du déménagement, mais être là avec des caisses et tout ça au milieu de ce châte. Le mardi, jour de fermeture, c'était une aventure magnifique. J'étais en Russie, avec Vernère, pour essayer de rencontrer des gens et des musées pour exposer les ballerus. Mais tu n'as pas été à succès parce que mon héros sont très compliqués, ne donne rien, on a pression qui vont tous vos volets, donc on a qu'une envie, c'est de repartir au galot avec ses robes, qui étaient simplement à ad Aussi et Sous le bras, mais j'étais à Saint-Petersbourg et à Parazar, parce qu'à toujours des Azars, il y avait un grand iné, le grand iné était à l'hermitage, tout simplement. Et on était invité à l'hermitage et à une table, je connais ces personnes, on m'avait 1000 là, comme ça. Et moi, je voyage toujours avec des petits mouchoirs en papier ou des foulards en papier ou des plus ou quelque chose que je peux offrir, comme ça parce que c'est vrai, on vous donne, et puis on aimerait bien remercier ou être vivant. Et j'avais pris ce jour-là, tous des mouchoirs en papier dans mon sac. Je suis arrivé à cet âme, j'ai une connaissance à ces personnes, et j'ai à chaque homme, j'ai mis une pochette en papier, des tables de 10, ou que ça a comme 12, j'ai mis une pochette en papier. Et, et j'étais ravie, et tout d'accord, mon voisin me dit, "Yohar, yohar de Woll, yohar, et s'appelle de Borgas, yohar de Pepper Ledy, yohar de. Alors j'ai dit "Bewi", et c'était le directeur du Legend, à San Francisco. On s'est appéder à l'héman et à l'avité. J'ai eu la plus grande exposition de ma vie, avec un petit bouchard en papier. L'homme était prodigieux, il était du nouverteur, d'une curiosité, c'est pas pour rien qu'il était le directeur de l'Edge & Infoneur, et malheureusement, il a un Henri Bocancère et les morts, et il m'aiment, même si je n'ai pas connu longtemps, mais c'était quelqu'un avec qui on avait envie de tirer une route, il aurait eu de bouger une musée, il m'a remblier partout, il était fou, et vraiment faire tout le musée pour moi. C'est une belle histoire. Parfois, il y a des endroits qui sont plus petits, comme par exemple le musée à Évian, et à Évian qui. Là, c'était, il y avait une exposition sur le Minotor. Donc, Minotor, c'est toute sa forme, et évidemment, il y avait Picasso, Minotor, il y avait les dessins, il y avait des assiettes pattes, il y avait, mais il y avait envie de quelque chose de plus. Mais moi, et Sophie, c'est comme si on me fait une picure, elle a seconde, je démarrhe, et là, je voulais raconter Picasso. et les 7 femmes importantes de sa vie. Donc pas les 6 000 femmes qu'il a connu ou j'en sais rien à le fait, en tout cas, les 7 importantes. Parce que les 7, c'est celle avec qui il a vécu plus au moins longtemps. Et je trouvais qu'à avoir Picasso en minoteur, fil de fer, avec sa petite marinière et son short, comme ça, devant ces 7 femmes, mais les 7 femmes, je les ai mis devant des énormes panneaux de papier, blanc, que j'ai découpé en faisant en essayant de d'expliquer ce qui pénient au moment qu'il vivait avec chacune des femmes. Alors ça commence avec Fernand qui est en avec une robe noire, un petit chapeau noir et une petite chemise. Elle est en 1904. Et puis après, ça passe à. Je oublie un petit peu maintenant, mais il y a les 7 femmes dont la femme, François Zileau, et Jacqueline Rock. Il y a François Zileau, mais il y a Jacqueline Rock, la dernière. Elle est déjà habillée en dehors dans une jupe très, très marquée, noir, j'en ai blanc, je trette très, très couture, avec un cheveuxier très ouvert, ça a une faible forte. C'est une installation qui est très facile à transporter parce que c'est 7 personnages, plus Picasso, et 7 panneaux découpés. Et puis la lumière derrière, qu'il laisse apparaître le dessin. Fernand qui est la première, qui est une petite d'une femme que l'a rencontrée à Paris, à Saint Germain, et qui est vraiment petite petite pite dame de la bille en noir et comme petit chapeau. Et bien à ce moment-là, il parle et de moiselle d'avignon. Alors c'est ça qui est assez fou parce qu'on voit les moiselles d'avignon du bonbe. Ok, la faite de moiselle de l'avignon. Mais il faut se remettre dans l'époque, comment on vivait, comment était habillée les gens à l'époque. Et lui nous montre des énormes femmes roses, nues et c'est à choc. Alors qu'il vit avec une petite dame qui est un chapeau noir. Et c'est ça que je voulais raconter. Et donc à chaque femme, par exemple, quand il rencontre Holga, qui est la danseuse, c'est un peu plus joyeux. Et il part dans le midi. Alors le midi, les colombes, les tuiles. Donc j'ai fait des découps comme les tableaux qui faisaient à l'époque où il a été à Valorys. Et voilà comme ça. C'est une installation. Ça fait 11 mètres de long sur 5 mètres de haut. Et comme profondeur, 5, 6 mètres, c'est pas énorme. D'en dire que les appelus part des expositions, il faut entre 4 et 6 mètres carrés. Quand j'arrive, je ne fais pas moi à Boston ou à Oklahoma, dans toutes ces Minneapolis, toutes ces villes-là. Là, dans. au Nepal, au Nepal, le bac à la Bécun Museum, à Nepal, c'est fou. Il y a des bords de rôles comme ça. Il m'ense avec la robe, mon nom en grand. Là, je ne suis plus connue aux États-Unis ici. C'est toujours d'appeler, expliquer les petits trucs. On n'est pas tout à fait dans le coup. On a un peu trop vieilles. C'est fou. Si c'est même genre à l'a, il y aurait les yeux et qu'ils ressortent de la tête. Parce que c'est énorme. Il y a quand même des ador, la mode. Et puis, ils aient bien aussi ce qui fait à la main. Et puis, toutes ces madameuses, la qui. Voilà, adore. Elle rêve et elles sont à petit côté, petite fille, tardée. Donc, elle joue à la poupée et là, elle continue à jouer à la poupée. Alors, il y en a qui sont plus évolués. Mais à plus part, elle vienne avec la famille. Parfois, elle revient, oui, il faut. On amène tout le monde, la tente, le truc. Ils font des voyages, ils font 300 km pour venir. C'est fou. C'est pour ça que le premier tour. Enfin, il y a eu un premier tour, à deuxième tour. Maintenant, ça va être le troisième tour. Et la exposition devait avoir lieu en juin. Évidemment, il a co-raveur à cause du corona, qui est très fort aux États-Unis. Tout est posé d'une année. Alors, Frida, moi, je me t'ai dit, bon, maintenant, je vais être dame. Peut-être qu'il faut que je peux calme. Parce que, il faut savoir qu'on ne fait pas tout ça à tout seul. Donc, je oublie parfois de parler de mon atelier. Mais pendant 25 ans, il a eu un atelier. Donc, il a fallu gagner ses avis autrement pour payer tout cet atelier. Et cet atelier, c'est des filles qui restaient, c'est-à-dire, 6 mois, 2 ans, 5 ans. Et chaque fois, elles sont d'autres. 5 fois, une nouvelle mouture. Et j'avance, chaque fois, avec des nouvelles mains. Mais les mains sont très importantes parce que, d'abord, elles viennent vers des stages. Et c'est quand je les vois que je vois immédiatement si elles sont faites, sont capables de couper, parce qu'on a à qui se disent, je ne pense qu'elles ont fait les études, de couples. Donc, elles sont capables de couper une robe. Deux autres sortes, elles font toute la même chose. Maintenant, c'est le dessin par ordinateur. Là, je suis plus loin de ça, elles sont toutes. Mais, finalement, elles ne savent pas dessiner. Mais je leur donne à bout de papier et tout à rassaut de l'enje. Et voilà, ils vont faire un bouton. Je fais un bouton à côté. Je fais de chaussures, puis elles font. Et parfois elles font très très bien. Mais chaque fois, je leur apprend, puis elles partent, et puis c'est d'autres. Mais c'est à un atelier qui est là depuis. Qui continue depuis plus de 20 ans. Et c'est assez lourd à porter. Et c'est vrai que sans l'atelier, je peux pas y arriver. Parce que, d'abord, il y a la base, qui a la coupe. Et donc, je ne vais pas le métier de la coupe. Moi, je fais une robe, je prends le papier, je mets comme ça. Je coupe ce qui passe, je le rebaisse sur la table, je repasse. Je reducoupe, je recule et j'arrive. Mais je ne vais pas faire ça. C'est pas ça qui me intéresse vraiment. Ce qui me intéresse, c'est la couleur, c'est la forme. La forme finale, ce sont tous les détails. C'est le rêve qu'on peut apporter dans une robe pour que les gens y croient. Et donc, je me t'ai dit, maintenant, je crois qu'il y en a. 330, 350, peut-être s'arrêter là. Et voilà, comme petit côté, les phones véniciens. Et c'est une charmante voix d'ailleurs qui me dit, je suis avec Anami, des curateurs à New York. Il possède 350 photos de Frida Kahlo, certaines que leur effet, elle, des gens qu'elle a rencontré. Et d'autres, on a fait d'elle. Mais de petites photos, comme ça, peu ces piens. Et donc, il va les montrer au palais, je ne peux qu'elle palais. Et à ce occasion-là, on aurait voulu vous demander de faire 9 rômes de Frida Kahlo, mais pas en couleur, parce qu'ils n'ont sauré l'exposition, mais plutôt, on aurait blanc. Piqueur, fête, hop, je démarre. Je fais les rômes. Je les appelle plusieurs fois. Je ne peux pas beaucoup de répondre. Puis, je demande aux alzons. Ils me demandent des photos, j'en vois les photos. Et puis, on doit se revoir à venir pour quand même, pour aller voir le palais, pour savoir comment ça se passe. Les rôpes sont commandées. Mais, jamais de rien, de finance, ça reste un peu comme ça. Et puis, à jouer, ils me disent, "Bez voilà, il faudra envoyer les rôbes." Ils me demandent des rôbes, "Je ne veux pas envoyer les rôbes, qui v'appeler le transport." Il y a beaucoup de choses qui se passent autour des rôbes. Et donc, ils n'ont jamais rien fait. Et je ne les pas envoyer les rôbes. Mais le verre était dans la pomme. Et donc, frustrer d'avoir fait des rôbes en blanc et noir, je me suis dit, "M'attends, je me fais plaisir, je vais faire quelques rôbes en couleur." Et j'ai continué, j'ai l'atelier. Donc, parfois, j'avais avance pour qu'elles y étaient du travail, parce que ça me fait mal au cœur. C'est un plus de travail. Et donc, on se lance et on fait des rôbes en couleur. Et on peut mettre des têtes, puis on fait des fleurs, et on se dit "non, s'en tête, et on coupe la tête, et puis parfois c'est trop là." Et puis, on l'a mettant dans sa charrette, parce que l'idée n'est pas du tout raconter la tristesse, sur lequel on a si ça c'est souvent, parce qu'il faut dire que cette femme a immense et ben souffert. Elle a eu beaucoup de problèmes de santé. Elle a eu ce grave accident qu'il en privait quasi d'une jambe. Mais elle a eu de l'eau dans un état épouvantable, donc elle portait des corsets. Du coup, elle portait des rôbes un peu spécial. C'était toujours des petits hauts qui se mettent sur une jube. Et moi, j'ai décidé de faire Frida la joie. C'est une femme qui est capable de vous faire, alors que toutes les femmes se plaignent en général, dès qu'elles ont un petit beau beau, elles se plaignent pas du tout. Elles me les hommes, les femmes, à la mémoire, elles les méchantés, elles les me sortient, elles voulaient pas se coucher, elles étaient déchaînées, et elles peignaient, elles peignaient, elles peignaient, c'est malheur. Moi, j'ai raconté que la joie. Et donc, à jour quelqu'un poussent la porte et c'était Michel Dragué, le directeur du musée d'arencière, des beaux arts, et ils tombent sur le carnet, parce que je fais toujours un carnet, quand je me lance dans une histoire, ils voient les rôbes et ils me disent, " voilà, je t'avis, tu peux exploser dans mon musée." Alors, du peut-être vous, je sais plus, on a été très vite, on s'est vite entendu, donc c'est peut-être du. Et donc, c'est prévu pour octobre 2021, et ce sont deux pièces énormes. Alors, elles sont séparées, donc il faut bouger, mais je pensais faire l'histoire de Frida, ces rôbes au Réthiocé, et comme c'est au mois d'octobre, et que la fête des morts au Mexique, c'est très important, de faire à notelle des morts énormes avec des choses complètement folles, mais le tel des morts, on m'est n'importe quoi, mais il y a beaucoup de spices de portail, de crânes qui sont éclairées par la terre. Il va faire une chose dans une atmosphère rouge et très, très, très, très attraile. J'aimerais bien qu'après toutes ces, tous les gens qui ont vu, qui sont venus, qui ont aimé, qui ont eu envie de faire quelque chose, j'espère que les gens n'obliront pas que cette faire avec un papier. Parce que c'est ça, l'histoire de ces roves. C'est mon amour d'étissue, mon amour de la pâtur, qui s'est naturellement, mais est mon amour de la mode, qui s'est naturellement cristallisé dans du papier, en trois dimensions, et en trop lois. C'est la fin de cet épisode, il a été produit par Mekers Media et Sophie Carré Piaire pour Isabel de Borgrav.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L’artiste Isabel de Borgrav a été inspirée par une robe jaune du XVIIIe siècle vue au Metropolitan Museum, lors d’une exposition Yves Saint Laurent, ainsi que par sa rencontre avec la costumière Rita Brown.
  2. Ensemble, elles ont créé les premières « robes de papier » en utilisant du papier patron de la boutique Veritas à Bruxelles, avant que sa production ne cesse, obligeant à recourir à des papetiers sud-africains.
  3. Les créations en papier ont été remarquées par des visiteurs américains, menant à une première exposition au Musée de l’Impression sur Étoffes de Mulhouse, puis à des commandes pour d’autres musées dans le monde, atteignant plus de 350 pièces.
  4. La série s’est élargie à des thèmes comme la Renaissance italienne, les Médicis, et Mariano Fortuny à Venise, avec des robes ornées de milliers de perles et des décors complexes.
  5. Pour l’exposition sur Fortuny, l’artiste a recréé son atelier, ses cafetans et des trompe-l’œil en carton, tout en relevant le défi de reproduire les plissés Delphos en papier.

Summary:

Isabel de Borgrav raconte l’origine de ses célèbres robes en papier, nées dans les années 1990 lors d’un voyage à New York. Visitant le Metropolitan Museum, elle est fascinée par une petite robe jaune du XVIIIe siècle, exposée aux côtés d’une rétrospective Yves Saint Laurent. De retour à Bruxelles, elle partage son idée avec son amie Rita Brown, costumière canadienne rencontrée par hasard.

Ensemble, elles créent les dix-huit premières robes en utilisant du papier patron de la boutique Veritas, un matériau qui devient emblématique de son travail. L’artiste décrit le processus artisanal : elle peint et brode sur le papier comme on le faisait autrefois pour les patrons de haute couture. La série s’étoffe grâce à des rencontres et des commandes de musées, passant de 18 à plus de 350 pièces, exposées dans le monde entier.

Elle explore ensuite des thèmes comme la Renaissance italienne, avec des robes Médicis ornées de perles nécessitant des milliers de gestes minutieux, et l’univers de Mariano Fortuny à Venise, pour lequel elle recrée son atelier, ses cafetans et ses célèbres robes Delphos plissées, relevant le défi de les reproduire en papier. Chaque étape est marquée par la passion, l’instinct et le hasard, transformant une simple idée en un projet muséal international.

FAQs

L'inspiration est venue dans les années 90 lors d'une exposition au Metropolitan Museum à New York, où une petite robe jaune du XVIIIe siècle l'a fascinée. Cette robe, simple et provinciale, représentait la mode des indiennes, et elle a décidé avec son amie Rita Brown de la recréer en papier.

Isabel et Rita ont utilisé du papier Veritas acheté à Bruxelles. Rita faisait les patrons, et Isabel peignait dessus en imitant la disposition des motifs comme à l'époque. Après l'arrêt de ce papier, elles ont utilisé du papier d'Afrique du Sud, livré en rouleaux.

Elle a commencé avec 18 robes, puis la collection a grandi pour atteindre environ 350 pièces, incluant des vêtements, chapeaux, chaussures et lustres.

Des clients américains de l'entreprise Casparie ont vu les robes chez elle et les ont qualifiées de 'muséales'. Ils l'ont mise en contact avec le Musée de l'Impression sur Étoffes à Mulhouse, où la première exposition a eu lieu.

Elle a créé des séries sur l'histoire de la mode, notamment 'Papier à la Mode' pour le XVIIIe et XIXe siècles, la Renaissance italienne avec les Médicis, et la vie de Mariano Fortuny à Venise.

Pour l'exposition sur Fortuny, elle a transformé le palais en atelier avec des tables surdimensionnées, des cafetans, des tissus et des robes. Elle a aussi créé un bureau en trompe-l'œil avec des cartons découpés pour évoquer son espace de travail.

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