Épisode 19 – « Laisser vivre les squelettes » de Daïtro
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Dans cet épisode d'un podcast dédié à la scène punk en France, l'album "Les sévivres l'Escolette" de Daitro est mis en lumière. Sorti il y a 20 ans, cet album a marqué la scène émo et screamo française. Les membres du groupe discutent de l'importance de cet album, de son impact sur leur amitié, et de la dynamique du groupe. Ils parlent également de la scène punk de l'époque, de leurs expériences musicales, et du collectif Al-Kimiak qui les a réunis. L'arrivée de nouveaux membres dans le groupe a apporté une nouvelle dynamique et a enrichi leur son. Le podcast offre un regard rétrospectif sur cet album emblématique et sur la jeunesse du groupe, mettant en lumière l'importance de l'amitié, de l'expérimentation musicale et de la communauté punk dans leur parcours artistique.
Transcription
18066 Words, 99422 Characters
[Musique] Salut, bienvenue dans l'incendière, en podcasts consacré à la scène et à l'écriture punk en France. Après réalité, de Caméra Silence, cet épisode est un nouveau consacré à un album dont on va raconter la jeunesse et analyser les ritages. Ce disc, c'est "Les sévivres l'Escolette", le premier LP du groupe émo-lionné d'ITRO. Sorti il y a 20 ans, "Les sévivres l'Escolette" apporte sa pierre à l'édifice d'une scène émo et scrimon française, puissante et prolifique. Allion, Kant, Toulouse, Besançon, Mess ou en région parisienne, une flopée de jeunes groupes fondent du mitan des années 2000, l'une des périodes les plus rafraîchissantes et les plus riches de l'histoire du punk français, malgré la mauvaise réputation du genre émo. Avec le temps, la pierre posée par d'ITRO, spontané mais maîtrisée devient monument. L'album déborde de son contexte et de son pays pour devenir une référence de l'émo dans ce qu'il a de chimiquement pure. Une basse puncarte corps rageuse, un grove palpitant des créchaines d'eau mélancolique, un champ crié sur le fil et des textes sensibles et littéraires. Pour ces 20 ans, "Les sévivres l'Escolette" ressort dans une nouvelle édition vinile et c'est l'occasion pour moi d'inviter les membres de d'ITRO à en discuter. Aurélien, le chanteur, Gwen, le bassiste, Julien, le guitarriste et Benoît, le bâteur, qui sera souvent appelé par son surnom Louisb durant l'épisode. Son absent, Samuel, second guitarriste du groupe, décédé en 2021 à qu'il sera souvent fait référence sous les diminutifs Sam ou Boll. Avec eux, nous revenons sur l'histoire de ce disque indissociable de leur histoire d'amitié. C'est morceau far, les tournets qui l'ont accompagné et la place fondatrice qui l'a prise dans leur vie. Pour ne pas manquer les prochains épisodes, suivez-nous sur Instagram à un cendir podcast. Bonne écoute. [Musique] Aurél, Gwen, Louisb, Julien, salut! Salut! Salut! Salut, Rhôna! Merci de vous être réunis autour de moi et surtout autour de. Du disque dont on va parler ensemble, les sévivres, les squelettes. Le premier album de Dytros sortit le 15 octobre 2005, il y a 20 ans. Un disque important pour le groupe, important pour vous individuellement et puis important pour beaucoup de gens. Dans les sandpunk et MO, française et aussi à l'étranger puisque. Je pense qu'il les a marqué à sa sortie mais aussi parce qu'il a su passer les preuves du temps. Je crois toucher de nouvelles générations de gens. Et donc pour ces 20 ans, les sévives, les squelettes et rééditer en vignil. Ça sort au mois de décembre sur Éco Canyon, le label Julien. Et le label américain Persistent Vision, qui a notamment repressé les disques de Rain, Laquiété, Péginitinane, etc. Pour commencer, peut-être un petit tour de table. Vous voulez savoir comment vous aborder un peu chacun cet exercice de regard dans le rétroviseur à la fois avec la réédition du disque. Du disque qui vous replonge un peu à cette époque et puis avec cette discussion quand vous allez avoir tous ensemble, dans quelle disposition ça vous met chacun qui vous commencez. Aéorelle. Écoute, en ce qui me concerne, moi, je regarde ça avec la naïveté de quelqu'un qui n'a jamais fait ça parce que c'est. Déjà, c'est pas du tout quelque chose que j'aurais pu imaginer à 46 ans, regarder, regarder. En arrière par dessus, mon épaule quelque chose que j'ai créé avec mes potes, quand j'avais une vingtaine d'années, je regarde ça avec beaucoup curiosité, un petit peu de surfinant, beaucoup de surprises. C'est pas du tout quelque chose que je m'attendais à faire, vingt ans après. L'avoir registré, vingt ans après. La rélise partie qu'on avait faite à Algum, vingt ans après, c'est enregistrement en Catalonia, c'est totalement inattendu. Et donc j'ai vraiment l'impression de regarder ça un peu avec le regard d'un enfant, comme j'ai dit plein de naïveté, plein de surprises, prêt à accueillir tout le bon qu'on pourrait m'en offrir. Moi, ça me fait beaucoup de. ça me procure beaucoup de bonnes sensations, de quelque chose de très positif et vraiment content que l'on fait ce podcast, on en reparlent, ça me fait quelque chose, quelque chose d'agréable, en tout cas. Gwen, c'est quelque chose d'agréable, on s'attendait absolument pas à ce moment-là. Et notamment, je dirais aux réliens et moi, parce qu'on est arrivé juste avant le groupe, en fait un an avant. Et bien au final, un an avant, on faisait autre chose, on jouait avec Julien, avec Louis, avec Sam. On enregistre le disque, et puis vingt ans après, on est tous là en parler, quoi. Louisme? Je trouve c'est complètement bluffant d'en reparler en fait vingt ans après, de voir que ce disque, en fait, il continue de vivre et d'exister au travers de plein de gens qui le font vivre. Je trouve que c'est assez particulier. C'est assez fort, en tout cas. Et moi, je regarde ça d'un prisme finalement. Je trouve ça assez chouette de se replonger dedans parce que c'est une histoire d'amitié très forte. Et moi, c'est un replonge, j'en espèce de coco, une partie de notre histoire qui était fondatrice pour moi, personnellement, sur plein de choses. Pas qu'au travers ce disque, évidemment. Mais ces années-là, en fait, la manière dont on enregistre 10, dont on l'a composé, ce qu'on a fait juste avant, on a fait une tournée avant 2004, qui a été sans doute pour moi une des plus tournées qui m'a procuré le plus de bonheur, franchement. Et tout ce qui a suivi, ça a été quelque chose de naturel, de très chouette, de très intense et de très fondateur, même dans ma vie d'aujourd'hui, 20 ans après. Donc, en fait, moi, ça me fait vraiment plaisir de mon tourgé dans ce disque et de faire ensemble. Ok, je viens. Moi, le disque, j'arrive pas à le disocier de l'époque, le disocier des autres disques, de règne, de la quitter, des groupes qu'on écoutait à l'époque, les groupes sur le velplain, de NVID, tout ça. C'est quelque chose que, en fait, quand je repense à ce disque, je ne peux pas penser que à ce disque, je suis obligé de ça me renvoie directement dans l'époque, avec les autres disques que les autres groupes sortaient. Et ça, j'aime vraiment bien, parce que tu vois, il y avait cette. ça me rappelle ce bonne sensation de communauté, tu vois, d'amis qu'on s'est fait. Enfin, je veux dire, nous, on a fait ce disque là, mais à l'époque, t'avais pas la sensation d'avoir fait un truc où on s'est pas dit, on a fait le mieux de nous-même bien entendu. Tu vois, tu, pour ça, tu peux pas te dire que, ouais, on est en train de faire un disque, il y avait 20 ans après, les gens les écoutent encore, tu vois, c'était juste dans le. Dans le vel juste, l'impression de le faire dans une communauté punk avec d'autres groupes, tu vois, c'est. on en garde vraiment des super bons souvenirs et puis des pleins d'amitié, surtout. Et ça, c'est vraiment le truc positif, quoi, tu vois, et moi, ça me rappelle vraiment des super souvenirs, c'est vraiment super quoi. Il y a, d'en plus, d'avoir ces bons souvenirs et, en plus, de dire qu'il y a 20 ans après, les gens le écoutent, c'est à l'atelier sur le gâteau, ça, ça, c'est vraiment. c'est vraiment cool quoi. Pour retracer un peu la jeunesse du disque, j'ai envie de démarrer au moment, d'ailleurs, donc qui est vocéu. Gwen, au moment où Daitro, qui existe déjà depuis quelques années, change de lineup, donc en 2004 et passe d'une formation à 4 avec Julien, la guitare et au champ, à une formation à 5 avec l'arrivée d'Orenia uniquement au champ et de Gwen à la base. Gwen, toi, t'étais guitariste dans un groupe qui s'appelait Simfela et tu avais jamais joué de base avant de jouer avec Daitro. Est-ce que tu peux raconter un peu comment ça s'est passé pour toi? En fait, on se connaissait déjà depuis un moment avec Julien et avec Louis et avec Sam et le rensembassiste qui s'appelait Thomas à l'époque. Moi, je vais te le redire, non, non, avant. En fait, j'avais conduit de champion pour aller sur la première tour d'aide d'Aitro. Ce qui s'est passé, c'est qu'en fait, j'étais le seul, en fait, à ce moment-là, avoir du temps libre parce que j'étais surveillant à l'époque et j'avais plein de temps libre. Donc, j'étais forcément le prédisposé à pouvoir me glisser dans les interstices et pouvoir apprendre la base en un temps record, en fait. Et j'ai emprunté l'époque, une base et un empli, le tout, c'était d'apprendre la base avant de partir avec Daitro. C'était chante. Un civile, je me suis rendu compte que moi, j'avais pas d'assiste et j'avais pas du tout le jeu qui avait Thomas l'ancien bassiste. On est parti un peu sur ces bas-là assez rapidement, mais je ne pensais pas m'acheter une base un jour. Ce n'était pas l'idée de base. On t'assé qu'est-ce qu'on t'a gardé avec nous, après? Je l'étais un peu séquiestrée. Vous m'avez gardé avec vous. Je vous remercie ce que c'était très sympa comme histoire. Est-ce que vous pouvez dire un mot sur le collectif Al-Kimiak, c'est un peu ça qui vous a lié les uns aux autres avec les différents groupes? Al-Kimiak, on a fait, c'était un collectif avec l'ancien groupe de Gouen, si on me fait là. On était avec une bande de pote comme ça, et puis on organisait les concerts, on collectivisait le bon mot mais l'argent et pour sortir nos disques. Parce qu'on s'est dit bon, personne va le faire à notre place et puis on avait des gens à Lyon qui faisaient comme ça, on s'est dit bon, on va le faire. Et puis en fait, au bout d'un moment, c'est dimanche, mais en fait, c'est un label qu'on est en train de faire. Et puis ça nous permettait d'organiser nos concerts, on était avec les membres des groupes, on était, on va dire, 7-8 personnes actives à Lyon et étudiant avec plus ou moins du temps pour faire des trucs. Donc ça, ça a été très formateur. C'était vraiment comme ça qu'on a fait nos premières armes pour. Comment s'organiser les concerts, sortir des disques, c'était hyper formateur, ça c'était vraiment bien. Et alors c'est quoi, c'est un histoire de faux group et mon grind là? - C'est quoi le nom du groupe? - Mythosil, nécrophilia. Je n'ai jamais joué dans ce groupe, mais j'ai écouté, je me souviens de certains morceaux au bord du Lac-Is-Bac et il a si fait ça, c'est pas. Et chaque fois toujours avec la même gimmick, je crois que c'était flow, donc le bassiste de Mia Edrich qui était aussi bassiste, mais s'il fait là, qui a chaque fois, ce qu'on défend, ce qu'on défendait, c'est un espèce de scream un peu, un peu rock, un peu d'oom. Oui, il donnait le team du morceau et puis après ça partait, c'était génial. Je regrette de ne pas avoir participé à ça, ça valait tellement, tellement sonne. - En fait, c'est un groupe qui n'existait qu'après un enregistrement d'un autre groupe d'alchimins. En général, on se rejoignait, on enregistrait un 45 tours, alors par exemple, pour. 40 tours de sympholins, donc voilà, on faisait ça une partie de la soirée et tout le collectif était présent et on se servait du locaux pour qu'on ait la disposition pour pouvoir réunalbum avec 10 personnes, entre une dangere, à peu près à tous. Et le but du jeu, c'était de créer un album pendant la nuit et de l'enregistrer. Il y a un à l'époque, il était le chanteur Miyai Drich, qui n'enregistrait sur un petit CD gravé, en fait, et qu'on faisait des copies un peu pour nous mais c'était super bien. - Aurél, toi, tu chantais jusqu'à l'air dans Gandhi? - Oui, oui. - Tu étais, tu étais, toujours, d'ailleurs, à Besançon, contrairement aux quatre, qui étaient alliants et à l'entour, donc à 250 km de là. Est-ce que ça t'a donné une place particulière dans la dynamique du groupe de Daitro? - On va dire, j'étais un petit peu l'homme du week-end, c'était compliqué pour moi de me déplacer la semaine. Et alors autant au début, ça fonctionnait bien avec la dynamique de Daitro, parce que le local de répète se situait dans la maison où habite la sœur de Benoît, la sœur de Louis. Et on répétait dans leur grenier. Et répétition, c'était le samedi après-midi, il y a Edrich au début, et Daitro après, et puis après on passait la soirée tous ensemble, à vie et morgon, et c'était pareil, des super bons souvenirs. Mais après, quand on a récupéré un local sur Lyon à grande zéro, c'était les potes eux, quand ils en avaient la possibilité, parce que tout le monde était sur Lyon, voire même, dans des quartiers assez proches les uns des autres, se faisait des sessions de répète la semaine, et moi je ne pouvais pas forcément y assister, et je n'ai plus molontier le week-end. Donc il y avait cette dynamique un petit peu, où la plupart du temps les morceaux étaient faits, on va dire, à quatre, c'est-à-dire Julien, bol, Guen et Louis, et moi j'arrivais déjà avec quasiment un produit, un produit fini, ou alors avec quelque petite touche à rajouter, ou le donner, ou je donnerais un petit peu mon avis. Ah oui, ça c'est le coup de batterie, j'aime pas trop, ou alors ce truc-là, j'aime bien, à peut-être faire ce riff une deuxième tourne. Mais de manière générale, c'était vraiment, enfin voilà, moi j'arrivais sur des morceaux qui étaient déjà 99 % composés, et c'était quelque chose de très comportable pour le phénomien chronique tout le je suis. Quand on s'est parlé pour préparer la discussion, tu m'as dit, je suis arrivé dans Daitro en mode Camicaz, sans tenir compte de ce qu'ils avaient fait avant. Oui oui oui parce que c'était de toute façon un petit peu la discussion qu'on avait eu avec Benoît, en fait, m'a venu dans Daitro, elle s'est faite, quasiment je pense pendant un concert de mien et de riche et un concert d'Amanda Houdouin, un petit peu à mélange des deux. Ou avec Benoît, on avait beaucoup discuté, et à l'époque je lui avais dit que dans pour moi c'était fini que j'arrêtais pour des raisons un peu particulières. Et il m'avait envoyé un mail en concertation avec Julien après avoir assisté à un concert d'Amanda Houdouin et c'était l'objet du mail, c'était voilà on a envie, on a envie d'avoir quelqu'un qui fasse que chanter que Julien puisse s'adonner plus librement à la guitare et on trouve que visuellement parlant c'est bien. Et il y avait cette volonté aussi de peut-être prendre un virage un peu moins noise et un peu plus screamo, un peu plus hardcore si je peux me permettre enfin pour caricaturé. Et moi ça m'allait très bien parce que c'était un peu dans la veine de ce que j'avais fait, de ce que j'avais fait avec Gance. Le côté noise de Daitro, qu'on peut entendre sur des centres je me consume, qu'on entend encore beaucoup plus sur le premier Selveninche, c'était pas le genre de musique que j'écoutais, c'était pas le genre de musique dans lequel je me retrouvais. Des centres je me consume, c'était déjà un peu plus ma cam, mais c'était peut-être encore trop rock et trop noise pour moi. Et donc effectivement il y avait ce virage que le groupe était en train d'aborder dont on avait parlé par mail, dont on avait parlé avec Benoît pendant le concert d'Omia Idrich Abeson, qui m'a attiré, qui m'a hamçonné littéralement où je me suis dit " Ouais, moi je suis chaud, je l'arrive tout de suite". Est-ce que tu peux raconter le concert à Bologna avec Rain en 2004 où on demande de jouer des morceaux de descendre je me consume. Donc le paix sorti où t'as fait le goethe et toi rejoigner le groupe? Tout à fait. Alors donc c'était le lavement dernier conseil de la tournée de 2004 dont Benoît a parlé tout à l'heure qui était une tournée absolument fantastique. On a fait trois semaines de tournée dans toute l'Europe, on est allé de la suède jusqu'à, ou à dire la moitié de l'Italie, on m'a rencontré des gens incroyables, on a joué avec donc Takarou et c'était on a rencontré vraiment des personnes formes d'âme. Et l'avant dernier concert c'était donc à Bologna et à Bologna il y a forcément donc les gens de Rain et il y avait Charlie aussi du label Red Carse Go Faster qui était là et c'était la première fois que moi je l'ai rencontré. Et on se connaissait pas, ils ont été, enfin on sait, Guelph aussi un petit peu partie de l'histoire, on a été adopté tout de suite, il y avait aucune ambitie par rapport à ça. Elle est maîtres qui était hyper motivée, il descendre, je me consume, était pas vieux, il savait même pas un an qu'il était sorti. Et eux n'avaient écouter que ce disque là, le prochain disque c'était le split avec Rain mais qu'était encore pas du tout enregistré. Et les mecs sont là "ouais, vous allez jouer des titres, descendre, je me consube, vous allez jouer celle-là pis celle-là pis celle-là pis on était là non, non pas du tout. Non, il y a un line-up différent, maintenant il y a Guenalabas, il y aura le champ et en fait ces morceaux-là ils ne les ont jamais joué. Je ne connaissais pas du tout les morceaux, j'avais jamais appris les paroles, c'était jamais, c'était des morceaux qu'on n'avait jamais fait en répète tous ensemble. Et ils assistent des unsons tilastiques et donc, Julien Boll et Louis nous disent à aller les gars, ils sont motivés, ils ont envie, et avec Guen on sait très quoi, sans ce qu'on le fait, on a un provident. Et je me souviens, je te l'avais pas raconté mais ça m'a revi après, on s'est même lancé un petit défil avec Guen, c'est que. Puis que je ne connaissais pas les paroles, j'ai improvisé un truc où, c'était, on va dire, 99% des hauts et j'avais deux mots à placer pendant le concert. Et ces deux mots, c'étaient 5 de couchages et sous préfectures. Et ces deux mots ont été placés et il y avait une française, forcément dans la salle, qui s'est demandé pourquoi à un moment donné le monsieur écrit et il crie ça de couchages et sous préfectures. C'est simplement parce qu'il a un provident des paroles, il n'init n'importe quoi et qu'on lui avait lancé un défi. Julien, qu'est-ce que ça a changé pour toi de ne plus avoir acheté? Pas c'était bien parce qu'en fait, à l'époque, il y avait quand même Rémi, de Miyadric, qui m'a mis un cours aux coups de pied dans les fesses sur la manière de jouer de la guitare. Et du coup, c'est bien parce que j'avais quand même un peu envie de développer plus mon jeu, tu vois, d'être moins contraint par le champ. Et du coup, j'avais un peu entre Gimes et nouvelles influences qui arrivaient, tu vois, avec Rémi et puis c'était aussi l'époque où on a découvert plein de nouveaux groupes qui ont forcément influencé mon jeu de guitare. Et du coup, ça m'a permis de beaucoup plus nous focaliser sur ma guitare et de développer un truc avec Bolle qui était beaucoup plus s'entrer sur la guitare. Bon, ça sent un peu sur le disque, il y en a un qui a beaucoup de guitare. Non, c'était bien. Après, je ne le chante. J'ai jamais non plus été trop fan de chanter, je le fais souvent un peu par défaut. Donc quand Auréa est arrivée, c'était super. Je savais que moi en plus, je pouvais aussi faire les backing, tu vois. Non, c'était unique que j'ai pas du tout vécu ça comme genre il y a quelqu'un qui vient me prendre ma place, quoi, pas du tout. On parle beaucoup de mi-aédrite, on n'a pas précisé que Louis, tu jouais à ce moment-là dans mi-aie et dans Daitro en même temps. Oui, tout à fait. Moi, j'ajoutrais juste pour revenir là juste au propos d'avant. C'était aussi quand Goen et Aurél sont arrivés dans le groupe, il y a eu une sacrée alchimie qui s'est passé aussi sur la manière dont on se voit ensemble. Il y avait, c'est ça, j'ai utilisé un moalchimie et le fait est que moi je trouve que Goen a appris vachement vite le prix au niveau de la base. Il y a vachement, moi j'ai cru qu'il a super bien fait le lien entre la batterie et puis il faisait ça. Et j'ai eu assez rapidement et Aurél a amené ce côté fronte-man qui je pense en fait quand on jouait, nous manquait en vrai, je pense que c'était très évident. Et du coup, quand on a dit "On s'est mis à jouer ensemble" ou les 5, je trouve qu'il y a vraiment quelque chose qui s'est passé. Et moi, j'ai prouvé un plaisir de dingue pour les concerts en particulier. Mais oui, après la question sur Myaie de Ritch, c'est vrai que pendant une partie de la vie de Daitro, on y avait Myaie de Ritch. Et on a même fait une tour d'ay commune en 2003 et à la fois c'était génial parce que je trouve que les deux group en fait on a partagé, comme le précisez tout à l'heure Aurélien, les bouquins ont répété ensemble souvent. On enchaîne les répètes et il y a une espèce de stimulation très forte qui s'est fait entre les deux groupes. Et je pense que ça a beaucoup contribué à l'aspect à la fois créatif et humain, en fait, qui a eu qui s'est lié entre ces deux groupes-là. Mais comme avec Simfela au début, c'est vraiment des histoires très humaines au final. Mais ça, on s'est vachement nourri d'un point de vue musical, d'un point de vue à tous les niveaux. Après, il y a eu la première tournée de 2003, c'était sport et les concerts qui s'enchaînaient. Donc j'ai fait une fois une tournée avec les deux groupes, mais c'est vrai que j'ai joué deux fois dans la soirée, j'étais content de ne plus l'avoir à la refaire après. Mais en tout cas oui, le lien entre les deux groupes, c'était quelque chose qui était assez fort et du coup, il y a un myébrite qui avait flow, qui était aussi le bassiste de Simfela. Donc entre Simfela, d'Aitron myébrite, il y avait une véritable scène mot, en fait, super alchini. Ça, c'était. Je pense que ça a beaucoup contribué à tout ce qui s'est passé après pour Détron. Les premiers morceaux d'Aitron, donc en forme final à 5, c'est un split, donc avec les Italiens de Rain, qu'on a cité tout à l'heure, qui sort donc en novembre 2004, 3 titres à vous, 3 titres à eux. J'ai pas Gwen, qu'est-ce que tu retiens de ce premier enregistrement du nouveau d'Aitron? Voilà, moi, c'était vraiment la suite de la tournée, c'est à quand j'ai commencé avec Détron, c'était vraiment pour la tournée, pendant la tournée on a dit "Bon, on enregistre le split", donc ça s'enchaînait un peu vite, en fait, un peu tour rapidement. Et c'était vraiment moi, autant que quand je suis parti en tournée, je savais pas que je resterais dans Détron, très clairement. Autant que quand j'ai fait le split, c'était bon, c'est bon, je suis installé, maintenant on fait ça tous ensemble et là, je suis un peu plus parti prenant au départ. Ouais, je suis bien. Voilà, c'est mon petit regret, là, ça, c'est morceau, parce que je les trouve super bien. Et j'adore vraiment les jouer en concert, mais je trouve que l'enregistrement, je ne sais pas ce qu'on a fait pour l'enregistrement. Le son, il n'est pas la hauteur, tu vois, c'est mon petit regret, et ils sont très agressifs dans les guitars et tout, même en général. Ouais, c'est mon petit regret, parce que vraiment, j'aime beaucoup les morceaux et tu vois le disc là quand je l'écoute, tu l'as. Ah ouf, ça me pique les oreilles un peu quand même, tu vois. Ah oui? Bon, dommage, dommage. C'est des morceaux qu'on a, je pense, ça a doré, composé. C'est des morceaux, peut-être un peu assez progressive entre guillemets, mais on a adoré les jouer en concert. Et je pense qu'il y aurait malité d'avoir franchement beaucoup, beaucoup de choses aura dû être améliorées. La batterie en particulier, je suis un peu d'accord. Ah oui, la conséquence, c'est un ensemble, je pense, c'est des morceaux qu'on aura dû enregistrement. Mais bon, c'est comme ça, c'est un peu frustrant, mais voilà. Sur les dates que vous faites, ensuite, vous commencez à déjà jouer des morceaux qui finiront sur les sévives, les squelettes. Avant même de les avoir enregistrés, c'est des petites qui sont nées en répète et qui ont évolué au fur et à mesure avec le temps, avec les concerts. Comment ça s'est passé? Je suis pas à Guen, peut-être? En fait, il y avait plusieurs morceaux qu'on a joué, mais qu'était pas terminé. On était parti, on était dans, on essaiera de finir un petit peu en route, on composera un peu sur scène. Pour laisser un peu la place sur notre fin, il y a tous ensemble en même temps. C'est assez cool, au final, de se dire qu'on est parti avec des demi morceaux. Si on s'est tourné, je sais pas si vous rappelez l'équipement. C'est ce que nous, ce qu'on a un peu. Il y a des morceaux qui sont un peu finalisés pendant les concerts, en fait, sur la tournée, parce qu'on a senti bien, etc. Et puis d'autres, qu'ils seront restés un peu en frites jusqu'au bout et en fait, qu'on a retravaillé en arrivant en répète. Est-ce qu'il y a eu aux filles, nous a permis de nous dire d'ailleurs encore du job, quoi? Oui, complètement. Et on l'a, ça, on l'a même reproduit après. Après, elle est sévive de l'escalade. C'est arrivé quand même de nombreuses fois qu'on jouait en concert des morceaux qui n'étaient pas terminés. Et qu'on a profiné en concert, ça c'est vrai, je complètement. Pour enregistrer, vous avez donc en juillet 2005, en Catalogne, à Saint-Felieu des Gicholes, sur la Costavra. C'est très bel pour vous. C'est le X catalan, comme la X Basque. C'est vrai, tu l'as. Dans le studio, donc Ultra Marinos, d'un mec qui s'appelle Santi Garcia, qui joue alors dans un groupe de punks qui s'appelle No More Lies. Et vous allez là-bas parce que Louis, qui a enregistré avec Mia Yedrich, l'année d'avant, c'est ça? Oui, tout à fait, à l'époque, on a connu Santi grâce à Yohan. Le chanteur de Mia Yedrich, à l'époque, on écoutait pas mal Stenstil, qui a un groupe catalan qui avait enregistré chez Santi Garcia. Et Yohan, il avait été mis en contact directement avec Santi. Et à notre surprise, Santi l'a dit "ouais car à moi, c'est un mode de travail avec vous. Nous avons demandé d'enregistrer des morceaux de Mia, qu'on avait enregistré toute façon déjà à l'époque en répète avec le Mato, ce qu'on avait à l'époque. Et on a envoyé ça, et Santi l'était partant. Et donc en out 2003, il t'allait enregistré l'un sans l'autre de Mia Yedrich. Et c'était quand même un sacré coup de cœur, Santi, c'est quelqu'un de franchement très doué à l'époque. Il y a enregistré dans l'un sans l'autre, on enregistrait dans un squat, ce qu'il n'y a pas été le cas de Daikro. Il partageait ce squat avec des gens qui faisaient de la poterie. Il s'était monté un studio lui-même et moi, je me rappelle très bien de ce qui s'est passé, c'est-à-dire qu'en fait quand on enregistrait le disque assez rapidement, là sans l'autre. Et il nous a dit "je ne vous laisse pas le mix en partant". Alors nous, on était hyper frustré parce qu'on était à don, on avait trois envie d'écouter ce qu'on avait fait, et c'est pas ce qui s'est passé. Il nous l'a dit "je finis le mix", et je vous l'envoie une fois que j'estime qu'il est prêt. Et on a attendu, je crois, 15 jours, quelque chose comme ça. Et quand on a reçu le disque, je pense que ça m'a marqué mais très très longtemps. Et donc, du coup, on a gardé ce contact, et c'est vrai que c'est un peu grâce à Yoann. En fait, de Miyai, du coup, on est allé avec Daitro après enregistré avec Santi Garcia, quelqu'un qui nous a suivi, pour un peu plus grec contre autres. Moi, je aussi enregistré le deuxième disque de Miyai avec Santi. Et c'est quelqu'un qui, moi, je vois régulièrement et avec qui on est tous en contact, plus ou moins encore aujourd'hui. C'est vraiment un super agenda du son qui a une grosse culture musicale. C'est aussi quelqu'un qui a beaucoup participé à la. à la vie alternative là-bas. Il a beaucoup participé au sein de Félube Fest. C'est quelqu'un qui a. A centre de Félue, il y a vraiment une super dynamique avec des gens qui étaient très impliqués dans la S&Punk. Et ça, dès le début des années 90, il y a vraiment une grosse émulsion. Donc, c'était, je dirais, une rencontre. une vraie rencontre. Et donc, pour d'être au pareil, il va enregistrer, mixer, masteriser. Ouais, avec Santi. Pour les sévix, ça fait. Vous s'il passait deux semaines, je crois que c'est une expérience assez importante et. et chère pour vous tous. Et tous les soirs, comme vous n'avez pas en rond, vous allez vous affranchir à la plage et vous dormez avec vos sacs de couchages dans les ruins du néglise qui n'a pas de toile, je crois. Vous avez été un peu à la belle étoile. Quelles souvenirs vous gardez les uns et les autres de ces deux semaines-là-bas? Je rappelle qu'on est en juillet, donc c'est quand même en juillet en Catalone. C'est sympa, j'imagine. Ouais, on rentre. Je vous souviens de la première nuit. Ou en fait, à la base, on était parti en mode. Ouais, mais on pourra dormir dans le studio parce que. Parce que, peut-être, Miyadric l'avait fait. Bon, à l'époque, c'était un peu différent. Et finalement, Santi nous dit, "Non, c'est mal, on ne pouvait pas dormir dans le studio." Et donc, le mec dans l'eau, ça, bon, faut qu'on trouve un truc, on prend la bagnole. On monte un petit peu sur les hauteurs de sandfailure. On trouve cet église dans ruin, on garde la bagnole, personne autour. On se dit, "Bon, on se met là, quoi." Et je me souviens rentrer dans mon sac de couchage, de mettre comme ça sur le sol, et de me dire, c'est pas possible. Je ne vais pas réussir à dormir. Je ne peux pas, ça fait trop mal. Et je me souviens, moi, à avoir dormi sur la banquette arrière de la voiture, mais avec les deux portières ouvertes, parce que, forcément, ce n'était qu'une eau, c'était pas très grand. Et je ne fais qu'à mettre 60 ou 15, bah, c'était tout à l'heure, ça ne pas de cette part. Donc, j'étais, moi, sur la banquette arrière de la bagnole, avec les piques qui dépassaient d'un côté, la tête de l'autre. Et ouais, dans cette. Les nuits étaient particulièrement, particulièrement éprouvantes, mais l'expérience globale était totalement iconoclaste et totalement incroyable. Oui, mais. Moi, je voulais juste asulter que, moi, par contre, même si le sol était pas forcément hyper confort, je dormais plutôt très très bien, mais par contre, j'étais à chaque fois réveillé par. J'ai eu tous les matins que c'était sur les premiers à nous réveiller. Je regarde ces souvenirs, parce qu'en fait, on l'appelait petit peint son jus. En fait, c'est super fort. En fait, le truc, c'est qu'il sait pas un grand dormeur. Il y avait des fois, il y a du mal à dormir. Et du coup, en fait, il savait que moi, non plus, j'étais pas un très gros dormeur. Donc, en fait, au bout d'un moment où il s'ennuie. Alors, il s'y tourne. On réveillait, mais avec des petits trucs assez élégants. Un petit coup de cycle et un petit jeu, comme ça, quoi. Après, il n'y a pas un morceau de baton rouge où tu siffles. Si le premier morceau de totem. Ah, voilà. Le ouverture de totem, c'est je siffle. Tu t'en as de l'immortaliser au moins une fois. Non, mais c'est vrai que je suis le suis-matinal. Et du coup, bon, c'est vrai que bon, j'étais tout seul dans ma petite église. Là, avec tout le monde qui l'on sait, au bout d'un moment, j'étais là. Bon. Il n'est pas de téléphone portable à l'époque. Bon, les gars. On y va, là, qui est en y va. Là, c'est bon. ♪ ♪ ♪ Le premier morceau de l'album, les sévies de l'esconnette, c'est sans doute le plus. le plus connu de votre discographie. C'est un titre qui a changé plein de fois de structures et plusieurs versions différentes. Est-ce que vous trouvez que c'est un de ceux qui représente le mieux d'intro? Ouais. Il y a quand même ça commence avec ses petits progressions d'accord, puis surtout le bon mid-tempo bien lent de Louis, comme il aime bien faire. Il y a les parties qui se développent au milieu, et puis la fin qui est assez intense, je trouve que c'est quand même. Je me dis si les gens nous identifient avec ce morceau. Ouais, je trouve que c'est. Ouais, ils ne sont pas tellement du vrai. Ouais, c'est vrai. Ça, c'est d'accord. Ouais, alors, Rive d'intro, qui est un démarrage pour l'album "Super force Supercatchy". Tu te souviens comment il a été trouvé? Ouais, je me souviens ce morceau. C'est des centilles qui nous a dit "Non, non, non, non, c'est que vous commencez caches". Donc ça, ça vient de. ça, ça vient de centilles. Et je sais que l'inspiration générale du morceau, c'est le premier morceau d'envie sur l'album, je crois, "Dead Syncing Story", celui juste après "All the Footprints". Ok. Le morceau qui commence caches comme ça, et le champ qui rentre est à l'impression que tu as raté un peu. T'as raté le début du morceau, tu vois, tu sais, j'aime bien le truc qui commence direct, comme ça, c'était un peu l'idée générale. Tu vois, ça venait un peu de ça. Et puis, commencer par un truc très intense direct. Je trouvais que c'était une bonne entrée en matière. C'était. ça marche bien. Je pense qu'on a décidé de le mettre en premier le morceau. Ce n'est pas de souvenir qu'on est de. de discussion, ça me paraissait assez. C'est logique à tout le moment de faire le disque. Aurél, ça vient d'où cette expression? Laissez-vous les squelettes? Est-ce qu'elle veut dire pour toi? Laissez-vous les squelettes, en fait, c'était une phrase. Ça découle, en fait, de l'expression. Avoir des squelettes dans le placard, ou dans cette époque 2004, à deux ans, il y avait une fois par mois, je crois, des soirées, des soirées, et cela me dans un bar auxquelles on se rendait avec ma compagne de l'époque. Et il y avait ce type. Je ne sais plus que. Si il s'appelait François. Qu'était étudiant, filo, je crois, à la fague de l'être? Il écrivait vraiment, il était très, très brillant. Et à un jour, il a fait un cela, mais il a ressorti cette expression, des squelettes dans le placard, et je sais. C'était une expression que je connaissais et que j'avais pas entendu depuis très, très longtemps. Et donc voilà, qui évoque un petit peu les secrets, les choses qu'on garde pour soi, à l'abri, à l'abri des regards, parfois même à l'abri de ses proches, à l'abri de sa propre famille. Et donc, ça m'est resté, et je le voyais vraiment comme quelque chose, comme une mécanique un peu perverse, de se renfermer comme ça, si de se créer, de ne pas. de ne pas laisser un peu. aider, de ne pas laisser aller, de ne pas partager les choses qui nous enguassent, qui nous font du mal, parce que le squelette, c'est aussi la représentation de la mort. Et donc voilà, c'est vraiment le squelette dans le placard, c'est la mort qui rône autour de toi. Et c'est vraiment, c'est des secrets, qui n'y. que tu gardes pour toi, mais qui te font du mal. Et ce morceau, pour moi, est vraiment la nécessité de s'ouvrir aux autres, pour sa propre survie, pour ne pas mourir. Et les secrets, les squelettes, le titre du morceau, il est zéde, parce qu'il est à l'impératif, il est vraiment dans le sens, voilà, c'est quelque chose qui. c'est une injunction. Ne vous laissez pas bouffer par les trucs qui vous font du mal, aller chercher de l'aide auprès des gens, qui vous sont chers, auprès de vos proches. Sinon, c'est. c'est sombre, c'est la mort, c'est. c'est ce qui vous guette, ce qui vous attend, c'est forcément quelque chose qui sera. qui sera délétère. Tu parles du titre du morceau, qui est donc avec zéde. Oui, on a beaucoup rire avec. on rire parce que quand on a préparé la discussion, il ne se souvenait pas que le titre de l'album, c'était OR. On déconnit? Oui, c'est l'album. Le titre de l'album, c'est donc laissé OR, j'ai vu les squelettes, donc à l'infinitif et le titre du morceau, c'est à l'impératif, laissé aux hommes comme tu viens de l'expliquer, l'un de vous se souvient, si il y a une explication, derrière le fait que le titre de l'album ne s'écrifie pas de la même manière que le titre du morceau, il faut deux frappes, mais non, non, non, non. Je me souviens qu'on s'était dit, "Ouais, c'est une super bonne idée, mais je ne me souviens pas vraiment de. qu'elle était l'explication? Comment on avait vraiment conscientité? Comment on s'était dit? L'injunction du morceau et la signification du titre, si quelqu'un peut m'aider là-dessus, je lui en serait pas de deux frappes, je lui racontais la signification. C'est d'autres explications, est-ce que je viens de tuer une autre explication? Je pense que la signification, c'est ça, c'est qu'en fait, l'appeler dit comme ça que le verbe à l'infinitif, ça englobe plus, tu vois, ça fait un thème un peu. Je viens de te parler, je crois qu'avec sa muelle, c'est la première fois que vous n'aviez pas de pédale de distorsion sur ce disc, c'est ça? Comment est-ce que ça a modifié votre jeu à tous les deux? Juste avant, moi, je m'étais acheté un nouvel enpli où il y avait qu'un seul canal dessus. Donc tu vois, j'avais pas le côté grosse distorsion pour parler technique. Je suis désolé. Il y avait juste une pédale de boost, en fait, qui sature un petit peu plus ton son, mais j'avais plus l'enpli que j'avais avant, où ça avait vraiment une grosse distorsion, ce qui désaurait tout à l'heure aussi, qui donner peut-être un côté plus noise et tout. Donc déjà, j'avais commencé comme ça avec mon enpli, mon nouvel enpli, et puis surtout, c'est un des trucs que Santine nous a dit. Et nous a dit, en fait, il faut que ça se sente dans votre jeu, les variations, les différences. Il ne faut pas que compter uniquement sur l'enpli. Et en fait, enfin, sur les différences en sont d'un enpli. Et en fait, ça, c'est vraiment, ça nous a vraiment aidé, sur la manière de mettre des. ouais, des différents niveaux d'intensité. Si bien qu'à la fin, en fait, comme on a commencé à travailler comme ça, à partir de l'essayer de l'esquête, quand on écrivait des morceaux, en fait, on définissait chaque partie, on mettait une note d'intensité, tu vois. On va dire, bon, base morceau, ce passage-là, on va le faire à 14 sur 20, tu vois. Et après, bah là, la transition, elle monte à 16, et puis le gros Climax, bah là, c'est 18 ou 20, tu vois. Et en fait, ça, ça nous permettait de. de gérer l'intensité qu'on avait dans nos jeux. Et ça nous a vraiment fait progresser en tant que bon musicien, un grand mot, mais d'appréhender une autre manière et de donner, ouais, de donner du relief sans forcément compter sur le matériel juste dans l'interprétation. Ça, c'est vraiment cool. Ça, ça a vraiment beaucoup remarqué. Mais ça a vraiment changé, la manière de jouer du groupe entier, c'est pas que les guitars, tu vois, enfin, je veux dire, Louis, Begoen, c'est pareil, tu vois, au moment donné, on a tous. pas changé, mais un petit peu amélioré notre façon de jouer d'être plus dans la nuance. Ça, c'était beaucoup mieux pour composer. J'ai trouvé ça nous mettait la barre vachement plus haute, tu vois, au niveau de l'interprétation. C'était cool. Et beaucoup. J'ai l'impression que ça nous a vraiment servi dans d'êtro et dans tous les groupes qu'on a fait par la suite. C'est-à-dire qu'on a vraiment. Enfin, je me souviens et c'est parti des moments, en fait, notamment en studio, on commençait à plus penser, soit avec le médiateur à jouer en allé ou en allé retour, c'est genre de choses qu'il y a permis vraiment de. bien, c'est comme la craille d'autres jeux, un petit peu à tous. Et ça, c'est un peu assenti pour le doigt. Je pense que c'est ça. Pour rester sur les pénales, sur le morceau d'après chaque seconde, Louis, tu sais le seul choix où tu utilises une double pénale. Oui, alors en fait, j'ai jamais vraiment utilisé des doubles pénales de façon. métale, en fait, en des doublants, des parties, etc. Mais par contre, l'époque, j'ai écouté un groupe, qui s'appelle Choir. Et en fait, j'ai mes beaucoup, une façon très moderne de jouer de la batterie ou en fait, tu utilises des doubles pénales. Mais pour dédoubler des doubles croches avec des tonnes, c'est vraiment sur des fils de batterie ou c'est pas vraiment sur des rifs. C'est vraiment juste pour des fils de batterie ou des choses comme ça. Et c'est vrai que sur chaque seconde, j'utilise la double pénale. C'est le salue du moment, je pense, de toute l'histoire d'écrou. J'utilise ça. Quoi que non, je dis une bêtise de l'utiliser dans le dernier morceau de descendre, je me consume aussi. Un peu dans la même manière, mais c'est vrai que la double pénale, je m'en suis servi beaucoup avec Médrit. Je suis très peu dans d'être haut. Et puis plus du tout après. Finalement, plus ça allait, plus j'avais envie de jouer avec le moins d'éléments possibles. En fait, la batterie, c'est que je trouve que moins ta d'éléments pour jouer plus tes créatifs. Et donc du coup, ça s'est terminé dans votre roule. Je vous javais quasiment, j'avais une rache, une crache, une Charleston, une quesclaire, une grosse quesco. Je sens que Julien a envie de raconter ce qui est devenu cette double pénale. Oui, parce que là, Louis, j'attendais. Puis, en fait, je crois que t'es pas parti pour raconter la fin de la double pénale. En fait, on jouait dans un local, qui était humide, il y avait plein de mers des. Enfin, on a tout le temps des mers de Matos. Et un coup, on aurait pété. Et on faisait le morceau. Et puis là, je sais pas, il y avait un problème avec la double pénale sur moins cause de l'humidité. Et Louis, complètement pété en plomb. Il a pris sa double pénale et il l'a mis. Mais elle a traversé le local. Là, il l'a balancé. Donc, du coup, c'est pour ça que, après, on n'a plus jamais joué chaque second. Il n'a plus de double pénale. En fait, c'était entre les sévius de ce que l'a été égrapé. C'est quand on posait égrapé. Et j'ai pris ma grosse ques. En effet, j'étais au bout. J'en pouvais plus. Ça, que les conditions étaient vraiment difficiles. Bon, plein d'éléments qui se gravent dessus. J'ai pris ma grosse quesque. J'ai pris toute balancée. Et là, double pénale, elle a volé. Elle a volé. Elle a volé. Et bien sûr, je l'ai pété. Il n'a plus jamais joué chaque second. Les orbites en éveil, c'est un morceau qui a été terminé un peu en dernière minute avant l'enregistrement. Je crois que c'est toi, Gwen, qui a trouvé le titre du morceau. Or elle, est-ce que tu peux raconter comment s'est passé l'écriture des paroles de ce titre? Donc en fait c'était le dernier morceau en fait de l'escalade de l'album. Bon la musique avait été composée mais il n'y avait pas de parole. Et j'étais complètement, j'étais un sec. J'étais un sec, je savais pas quoi dire. J'avais pas d'idée. Et les parties batterie sont enregistrées. Les parties bas sont enregistrées. Les parties qu'il t'a sont enregistrées. J'arrive toujours pas. Et là j'ai ni à Gwen, j'ai ni Gwen. Est-ce que tu veux bien m'aider? J'ai besoin d'un coup de pousse. Et Gwen me dit "Oui, bien sûr, pas de ceci, question que je fasse". Et ben voilà, le morceau, l'écriture de bloc, est-ce que tu ne le pas? C'est pas m'aider à l'écrir, on l'écrit à quatre mains. Et il me dit "Ah ouais, bien sûr, ben écoute, comment tu le comptes? C'est que je ne lui bâchais pas, te donne moi un titre. Et là, il me réfléchit de trois minutes, il me dit "Bah tiens, les orbites en éveil". Et donc là, je suis avec mon petit carnet, avec mon petit club d'un pied. Puis je dis "Ah ouais, ok, ok, d'accord". Je dis "Bon, on commence, il me dit "Non non, attend, faut que j'allais acheter des clubs, ma chambre, j'ai plus de tabas". Et donc il me dit "Je vais acheter des clubs". Et puis on commence quand je regarde "OK, pas de souci". Et puis là, je sais pas, c'est vraiment le truc de ce débloque. Donc je commence à écrire une phrase et puis je me dis "Ah tiens, c'est pas mal à tiens, ça me fait penser à un truc". Et en fait, je venais de lire dans le studio un bouquin si je me souviens bien. Le titre, c'était "Américane Artcore, Tribal History". Et en fait, les orbites en éveil, ça me fait penser. Donc voilà, les orbites, un crâne, donc un crâne, un cadavre, mais en éveil, donc quand même du vivant. Donc ça me fait penser à un truc un petit peu, peut-être un peu d'histoire. Donc voilà, l'histoire, bien apprendre des choses qu'on avait cuis avant. Voilà, mais je viens de lire un bouquin qui parle de l'histoire du Artcore. Et en fait, j'ai filmé l'idée comme ça "Gué de l'Ovenue". Et là, ça fait. Bon ben, on s'il met, j'ai fait "Bah écoute". Merci Gwen, je crois que j'ai terminé. Donc là, je rentre dans la cabine avec ma feuille. Senti me dit "Bon, ben écoute, comment on fait ma chaine?" J'ai dit "Mais moi la musique, une première fois, pour juste que j'ai écouté un petit coup de morceau". Et puis après, on y va. Il me met le morceau dans les oreilles, je l'écoute, je me fais des petites annotations sur ma petite feu sur mon plus pître. Il me dit "C'est bon pour toi, je lui ai dit "Allez vas-y, tu peux appuyer sur REC". Il appuyer sur REC, elle a première prise. Le morceau est enregistré. Et rien que d'en parler, ça se voit pas, mais j'en ai la chère de poule. Et c'est un morceau que j'adore. J'ai été touché par la grasse de Guadalbre au Claude à son moment-là. Il m'assopouderait son son génie et j'ai eu que à filer son titre et puis ça m'a, ça m'a ce truc, m'a habité. J'adore ce truc, j'adore ce morceau. J'aime les paroles, j'aime son histoire, il a vraiment une particularité, une singularité qui est tellement extrême que ce ne peut pas faire autrement que le lémé. Est-ce que tu trouves que t'écrivais différemment pour d'être ou que la manière dont t'écrivais pour GANS ou même d'ailleurs que la manière dont t'écriais aujourd'hui pour ton groupe actuel potence? Alors oui, heureusement oui, je ne me verrais pas aujourd'hui écrire comme j'écrivais quand j'avais 18-19 ans. Heureusement que j'ai évolué, on va dire entre mes 20 et mes 25 ans et encore plus entre mes 25 et les 45. Mais malgré tout, je sais, pour en avoir discuté avec Seb, Seb, qui est, comment? Seb, c'est. La meilleure a une souverre? Voilà, la meilleure plus, c'est Seb, c'est Seb Boss. Oui, c'était vraiment de l'enture à l'époque, il était partout, il était partout avec nous, il était toujours faillé. Son nombre plaît sur nous en permane, son nombre bien veillant évidemment. Et je sais que Seb était pas trop fan de la manière dont j'écrivais, où j'avais l'idée créature assez personnelle, peut-être un peu en fatique, j'en faisais, je n'irais pas que j'en faisais des caisses, mais j'avais ce côté un peu, peut-être mot Disney à utiliser des mots peut-être trop compliqués ou des métaphores un peu trop alambiqués. Je dirais pas que j'ai eu le regret, parce que c'est une époque, ça a partir une époque et je trouve c'est très bien. Mais je me souviens, parce que j'écrivais pas tout seul dans d'Aitro, j'ai eu lien aussi écrivais. Il avait une plume qui était beaucoup plus insisnieve, beaucoup plus. beaucoup plus rendre dedans, plus punk, presque, j'en veux dire. Et c'était quelque chose que j'enviais, que j'avais envie d'essayer, où je m'arrive à faire aujourd'hui, mais que j'arrivais pas à faire à l'époque. Et que je fais maintenant d'en potence, je pense que j'ai eu lien aurait peut-être aimé qu'on fasse ensemble dans d'Aitro. Un truc un truc plus pun, plus revendicatif. Mais voilà, j'étais dans une époque où j'étais peut-être trop centré sur moi, en tous les cas beaucoup plus que je vais espérer maintenant. Et j'avais pas forcément. C'est pas que j'avais pas conscience de ce qui se passait autour de moi, mais je pense qu'il y avait certaines choses que je ne voulais pas voir. Je vivais dans un environnement où, par exemple, la montée du nazisme, pour moi, c'était quelque chose qui n'existait plus. On avait fait barrage au FN, mais c'était du folle-clore. Pour moi, le racisme était quelque chose de folle-clorique, vraiment la panage de trois types, un peu tordu là au milieu. Je regrette quand même un petit peu de pas avoir eu cette conscience à cette époque-là, de mettre refusner, d'avoir été un peu réfractaire à ça. En ayant pas voulu voir peut-être les problèmes, mais avoir pu adapter mon écrétion, d'avoir été trop perso, et pas assez collectif sur ce coup-là. Pour toi, d'habiser les problèmes. Qu'il te prend. - Nous sommes d'ici, c'est un des longs morceaux de l'album. Il fait 9 minutes, Gwen tu me disais que c'était ton préféré. Pourquoi? - Dès là, j'aime beaucoup le texte de nous sommes d'ici. C'est un morceau, je pense, qui nous parle vraiment à nous tous, qui parle vraiment de la France afrique. Donc, on parlait beaucoup à l'époque avec Renault, qui était rodie avec moi quand j'étais rodie sur la première tournée d'être rejouée. Donc, Renault était actif, quand la séissance survie, en fait, des noms de rôle de la France. C'est dans la boite du monde, en fait. C'est quand même un peu servi partout et on a peu pieds partout, sans trop de scrupules, ce qui fait un peu l'histoire de nos richesses de maintenant. Et je trouve que ce texte, en parle, est en parle de façon assez sensible. C'est quelque chose qui me parle beaucoup. C'était vraiment le morceau qui nous accompagnait du début à la fin. C'est-à-dire que quand on a commencé à l'école, on voit déjà nous sommes d'ici. C'est la première tournée et je crois que le dernier concert qu'on a fait, on a joué. J'ai pas souvenir d'avoir fait qu'on ait fait un jour un concert, sans avoir joué ce morceau. Je trouve que c'est vraiment un vrai fil conducteur de toute notre histoire, un petit peu que je trouvais vraiment chouette. Et puis, la petite personnelle, mine de rien, c'est la première et dernière fois ma vie. Je me suis servi d'un hybo. Ah oui. Il y a toute une partie où je joue avec un espèce de petit gadget, qui a un peu une sorte de petit archélétrique avec un laser sur les cordes de base. C'était assez rigolo à utiliser. Plans de fois, ça faisait des sons super bizarres, parce qu'on joue dans des conditions pas toujours type top au niveau sonneur et au niveau acoustique. Mais bah ça m'a fait plaisir d'avoir ce petit hybo dans ma valley pendant toutes ces années. Donc, c'est à lire. Des fois, il m'a fait péter les plonges. J'essaie de balancer contre le mur comme lui. Mais à différence de la double pedal, ça ne pète pas comme ça. Donc, je l'ai gardé et je m'en suis plus jamais servi après, c'était juste aller d'être au sur ce morceau. Et vraiment, tout au niveau de la boue, je trouve que j'ai vraiment ce morceau de la première à la dernière note. J'aime tout ce qui se passe, tout ce qui se dit. Donc vraiment, gros, ça reste, je crois encore maintenant. Si je prends l'ensemble de tout ce qu'on a fait depuis le départ jusqu'à la fin, le morceau qui me parle quasiment le plus. Julien, sur nos sympathiques que tu as écrit les paroles. Oui, je voulais juste rajouter un truc sur les paroles. C'est que quand on a commencé à vraiment être acteur puis actif dans la scène du Tourself, à Lyon, de sensibiliser tout au peintre et tout, en fait, nous, ça nous a ouvert des portes qui ont complètement changé notre façon de voir le monde. Tu vois, on a un peu quitté ce côté un peu européen au centre. Tu vois, on a des construits là-dessus. Tu vois, pour notre héritage occidentale. Et en fait, le morceau, il parle quand même vachement de ça, pas à nous, en fait, les occidentaux sous l'excuse du "progrès" ou de trucs comme ça. L'autre face, c'est qu'en fait, on commet des atrocités à peu près partout dans le monde, sous couvert de belles paroles. En fait, ça nous empêche pas de faire des trucs dégueulasses depuis hyper longtemps. Et voilà, c'était un espèce de petite réflexion comme ça sur ce que tout ça m'inspirait. Et c'est vrai que morceau, il est venu assez spontanément, je me souviens. C'est marrant, il y a d'ailleurs dans le disque, il y a dans ce disque là les séulettes. Il y a des moments très précis où je me souviens exactement de où j'étais, quand j'ai trouvé tel rythme de guitare ou où j'étais ou à quoi je pensais quand j'ai crivé les paroles. C'est marrant, c'est il y a 20 ans, mais tu vois, je m'en souviens encore vachement. Les titres et tirés en longueur, comme ça, les morceaux très longs, c'est quelque chose que vous ne refrez pas sur Y grec. Est-ce que c'était un choix, je sais pas, ça vous a l'acé, je sais pas, Louisb? Alors moi, je vais attendre ça dire qu'il y a des paramètres importants à soulever. Quand on a commencé à prendre à faire de la musique ensemble, on a prouvisé énormément. On passe des beaucoup de temps en répète parfois juste à improviser et à développer des thèmes. On pourrait faire ça vraiment de longs minutes, c'est quelque chose qui a toujours fait partie de l'histoire du groupe. Et on a vraiment, on a écouté beaucoup avec ça, me juu, Sony Q, ce genre de choses. Et on a commencé à prendre à faire de la musique avec ça. Et je pense que ce côté progressif, il faut appartir d'un thème, c'est aussi quelque chose. Il y a un nourri en fait la composition des morceaux qu'on a pu faire. Et donc je pense que parfois ça nous a amené à faire des morceaux assez longs. Et puis on a, on a vieilli, en fait, dans notre manière de jouer. En fait, et on a eu le garder ça parce que on a quelques exemples. Mais ce ne soit à la fin de d'être haut ou par à la suite, par la suite avec Baton Rouge. Et on recherchait des choses beaucoup plus spontanées, beaucoup plus simples. Moi, je me rappelle, nous sommes ici l'introduction de ce morceau. Elle est venue, on arrivait, on a eu du mal introduire le morceau pendant très longtemps. Et cette introduction elle est venue d'un concert de lac. Ou à qu'on a vu au Blue Banana, n'est-ce pas? Donc du coup, où il commençait ce morceau qu'il a. Un concert à Lionel. Oui, voilà, exactement assez particulière, mais on y a des souvenirs assez exceptionnels. On a vu ce concert de lac où ils avaient commencé nothing but running. Ils avaient fait durer l'introduction très très longtemps, comme ça, à la croche sur la ride. Avec la guitare qui tient quand même une note, comme ça. Et puis d'un coup, il a acheté des grosses notes très puissantes. Et ça, c'est par exemple quelque chose qui nous a complètement déclenché l'introduction de ce morceau de nous sommes ici. Et ça, c'était complètement, voilà. C'est quand t'es coup de le disque, ça n'a duré pas longtemps. Mais en concert, il le faisait durer un certain temps. Et ça, c'est quelque chose qui a, ouais, c'est un exemple de choses qu'on aimait beaucoup dans des groupes. Elle morceau s'appelle Marathon Man. Ouais, Marathon Man, par exemple. J'étais une oreille dessus, très bonne album. C'est deuxième album de Lac. Peter Wilson, je crois, il s'appelle. En vrai, c'est quoi l'histoire de 3 murs pour la salle de tortue? Oui, je suis arrivé avec un poème que je connaissais donc d'un poète palestinien qui s'appelle Muimzisou. Je serais plus te dire exactement comment j'avais découvert ce truc. Mais c'était vraiment, c'était un poème que j'avais entendu avant de le lire. Et ça m'avait beaucoup, beaucoup marqué. Je l'avais trouvé. Je l'avais trouvé incroyablement beau, incroyablement profond. Et d'une tristesse, mais d'une résilience absolue. Il m'avait vraiment profondément marqué. Et on avait ce morceau qui était à la base, qui était censé être un morceau instrumental. Et je ne me souviens pas exactement comment on est genu là. Mais j'avais proposé ce truc-là. Mais il y a un poème que j'aime bien. Je pense qu'on pourrait le mettre dessus, mais pas du tout en mode scrimo, vraiment en mode. En mode un peu slam, un peu récité. Comme je l'avais expliqué tout à l'heure, c'était un truc que je faisais un petit peu. J'avais un des soins à l'époque. Tout le monde a dit ok. On nous on s'est lancé. On s'est lancé. Et un petit peu comme la même manière dont on a enregistré. dont on a enregistré les orbites en éveil. C'est-à-dire que c'est quelque chose qu'on n'avait jamais bossé en répète. Parce que c'est vraiment une idée que j'ai eu comme ça un petit peu à la dernière minute. Et on est allés en studio. Le morceau avait été tout enregistré. Restait plus que la voix. Je suis allée. J'ai demandé à Santine me faire écouter encore une fois le morceau. J'ai fait deux ou trois petites annotations. J'ai dit à Gwen Louis de Dolle et je lui ai écouté à telle moment. Toi tu dis ça. À telle moment, toi tu dis ça. Et à telle moment, tout le monde dit "resiste". Et on a fait le truc. Et en fait, c'est calé. Nickel. [Musique] On me racontait que il y a quelques mois. Vous avez vendu des t-shirts d'itreaux au profit de la Palestine justement. Et que ça vous a valu quelques messages un peu surprenants. Tu peux raconter. Oui, oui, oui. J'en avais un petit peu discuté avec Julien parce que. Donc en fait, c'est moi qui suis l'administrateur de la page Facebook de d'itreaux. Et donc, Julien avec Éco Canyon fait, on va dire, la plupart des. Pas, il fait tous les reprises et c'est lui qui verra vraiment tout ce côté. On s'est jamais de leur merci pour tout le boulot qui fait pour d'itreaux. Et donc il me dit "Oh, on va faire des t-shirts. Tu peux lancer des messages, pas de soucis, je lance des messages". C'était une souscription. Et les t-shirts arrivent enfin. Et donc tu as la police d'écriture avec les espèces d'elles sur. sur le D et le haut avec un quiffier avec les couleurs de la Palestine derrière. Et très rapidement, je poste ça sur les réseaux sur Facebook. Et je reçois des messages, en particulier de personnes d'origine russe et d'origine allemande, qui me disent, je me souviens d'un message en particulier, qui me disent, en gros, qu'on est en train de piétener notre héritage, que en gros, c'est vraiment dommage, que on soutienne la Palestine. Et je me suis dit à ce moment-là et je en ai parlé à Julien, mais à quel moment les gens n'ont pas compris qu'on soutenait la Palestine depuis déjà plus de 20 ans. On avait fait ce morceau. Ce morceau écrit le poème d'un palestinien qui parle de son incarceration, qui parle de la violence d'itraël sur la Palestine, de la manière dont les militaires traitent les palestinien. Et je crois même qu'on en avait discuté, je me souviens avec Guen, dans ce qu'on peut écrire, tu sais, dans les disques ou de là des remerciements. Voilà, il y avait des trucs et on avait écrit un truc sur le fait qu'on était antitiennes. Et les gens découvrent ça 20 ans plus tard, parce qu'on fait des t-shirts avec un kéfié et les couleurs de la Palestine. Est-ce que ça vous semble être un peu une anomalie et puis là c'est lié aussi au contexte ou hyper tendu sur ce sujet-là, etc? Ou est-ce que vous avez l'impression, les uns et les autres, qu'il y a aussi des gens qui sont passés pour des raisons divers, peut-être ce que tu disais au rail sur ton écriture, j'en sais rien, ou des gens qui ont pas lu ce que vous défendiez, etc. Qui sont passés à côté du côté politique de Daitro, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas une image d'un groupe qui défend des choses politiques. Je pense que de manière générale, je vais peut-être un peu basse, un peu dur, un peu salaud, mais la staine scrimo, il y a eu, et ça c'est vérifié, je pense, dans les années qui ont suivi, ça a été, si tu dois, un peu un appel du pied vers un truc un peu commercial. Et je pense que ça a attiré à un moment donné des langues qui étaient là pour consommer de la musique, pas pour écouter de la musique, c'était pas le contenu, le contenu de pomme, le contenu politique de la chose, c'était pas leur truc, eux ce qu'ils voulaient, c'était des rives de guitare qui rock, une voix criée, une espèce d'attitude, un peu cathartique sur scène, à se rouler par terre. Je pense qu'il avait une impétence pour ce genre de choses, il y avait des gens, ils étaient pas là pour réfléchir, c'était pas leur truc. Ils entendaient les paroles, ils ne raccordaient pas de valeur politique particulière, si ça allait toucher personnellement, c'était très bien, mais je pense qu'il cherchait pas plus loin. L'album se termine avec ce noyer, soublié, regardé partir. Un autre morceau très long dont Julien a écrit les paroles, c'est aussi un des morceaux les plus lourdes, les plus élus. Et en replant genre, les chroniques du disque était disponible en ligne et tout, j'étais presque surpris de voir à quel point revenait, notamment à l'étranger. Il était souligné le côté sludge et le côté post-rock, qui est un truc que quand nous, on parle d'ITRO, on parle plutôt émos, crimon, machin, et ce n'est pas vraiment des trucs qui reviennent souvent. Est-ce que c'est des trucs qui vous parlent dans caractérise le sang de stale-bomme, est-ce que c'est des trucs que vous écoutez ou pas? Non, je n'ai pas souvenir qu'on écoutait du sludge, on n'a jamais trop écouté. Et c'est marrant, tu dis ça, parce que c'est après-midi, je pensais à l'interdit. Je me remettais dans le truc et en fait, c'est vrai qu'il y a beaucoup de parties instrumentales dans le disque et j'ai pas souvenir qu'on écoutait tant de post-rock que ça. Je me trompe les autres, mais j'ai pas souvenir de quoi. Alors à l'époque, il y avait un groupe qu'on écoutait beaucoup, c'était quand même, c'est Isis. Oui, exact, Isis. Nous rosis ce genre de choses, en fait. Il y a eu cette phase-là, on a écouté ces héros pas mal, quand même. On leur dit qu'il y a ces longues plages, comme ça, qui se développe, c'est vrai. Oui, c'est vrai, en fait. Ça doit venir de là plus qu'un truc vraiment post-rock, parce que. Non, on écoutait pas. Peut-être que le post-art-core, mais Sleuve, par contre, je ne me souviens pas avoir écouté du Sleuve personnellement et avec aucun d'entre vous. Je pense à jamais été notre tas de thé. Il y a un plan de guitare génial de Samuel sur ce dernier morceau. Ah oui, mais il était vraiment trop fort. Du coup, comme j'ai récouté le disque, c'est marrant parce que je l'écoute pas souvent. Si je récoutais un disque de lait trop, je ne vais plus pas avoir tendance à me remettre y grec ou le split avec ces notes assiettes. Mais là, du coup, c'est vrai que je l'ai récouté attentivement les sévules escalettes et j'ai quand même plané sur ces parties guitare. Bon, il avait un jeu qui était hyper spécifique avec des parties guitare qui étaient les seuls à pouvoir les trouver, en fait. Oui, si nous, on est en 4/4 par exemple, et malgré lui, il va faire des rifs en 6/4. Tu vois, ça fait que tous les 4 rifs, on retourment ensemble. Ça c'était le spécialiste pour faire ce genre de rap. Oui, pour être à cheval sur 2 mesures, une façon de jouer, une façon de composer ces lignes guitare qui étaient assez déroutantes parce qu'elles n'étaient pas du tout évident. Oui. Et c'est ce qui avait peut-être fait des routeurs, vraiment des routeurs, des boucles dans tous les sens. Et vraiment de construire des parties vraiment pournantes. Et il y avait que lui qui pouvait faire ça. Ah oui, c'est tellement syndulier, c'est chouette quoi. [Musique] [Musique] [Musique] La pochette du disque, c'est une toile de l'Américain Shanmaha, qui avait fait des pochettes pour Plains Mistaken for Stars. Et puis, surtout, Toil-va-Werterne, qui est une influence importante pour Daitro. Et alors, j'ai découvert que le type voulait avier demander un truc autour de l'eau, de l'océan. Et visiblement, il ne vous a pas du tout écouté. C'était toi, Gwen, qui avait cette idée de lui demander un truc autour quelque chose à coattir, qui est tout, par rapport à ce que le dit c'était OK. Et on était là là, OK, d'accord, OK. Il a même pas fait un pauvlèche. Ah non, non, non. Même pas une marre, on joue bien une marre à les deux trois qu'à une tombe, il n'y a même pas. Une petite flacque, une petite flacque. Oui, une flacquonette, je prenais un abrovoir, si vous voulez, vraiment, rien. Et du coup, c'est vrai qu'on a eu, il nous envoyait une photo de la pochette avant de nous l'envoyer, de la peinture. Et on était là, mais c'était de près du tout ce qu'on lui a demandé. Mais quand même ça claque, c'est cool, il y a un truc. Et du coup, on a fait aller versi, c'est mon niveau. Qu'est-ce qui vous a plu dans cette pochette? J'avoue que le relief bois, il y a l'espèce de relief bois qui s'entrevoit en fait, qui donne une âme supplémentaire, je trouve, à son dessin. Et puis, alors, ce petit personnage, enfin, tu vois, elle est en drogine, tu sais pas, tu sais, tu as du mal à vraiment l'identifier, ce que je trouve cool. Puis, elle est dans une position qui n'est pas très naturelle. Pas du coup, tu la regardes. Elle t'interpellent, comme nous, elle nous interpellait la première fois qu'on l'a vu. Mais c'est grand dieu. Ouais, c'est grand dieu, elle a devant. Ouais, des grand dieu. C'était de drape blanc, qu'elle porte. Enfin, tu vois, avec derrière le mine de rien, c'est marrant. Parce qu'au final, tu vois, les petits éléments qui a derrière dans la pochette, tu vois l'arbre, et tout. En fait, ça me rappelle des trucs qui sont autour de chez moi. Tu vois, autour de chez moi, tu vois, à la campagne et dans le beau jolais, j'habite maintenant dans le beau jolais, mais on a grandi dans le beau jolais. Et ces arbres, ils me font penser à ceux qui a autour de chez moi. Tu vois, donc il y a quand même un truc qui est. Alors, il est flourie d'un quand même, tu veux dire, la végétation est complètement. On est loin du Franchorson quand même, ouais. Voilà. Donc du coup, non, je sais pas, il y a quelque chose qui nous a capté là, dans ce côté un peu mystérieux et tout, et on est parti avec ce pochette. C'est vrai, franchement, moi, j'aime vraiment beaucoup. Alors, mon super. Le disque sort, en CD sur le label italien Red Carz Go Faster, en LP sur le Pure Pain Sugar, le label de votre pot Seb. "Lize Day of June" le label de votre pot marque. Et puis, "La Nessuivante", il sortira au Japon et aux US. Avec le recul, "Calcualité et qu'elle défaut", vous lui trouvez à un style-bum, Julien? Défaut, je peux dire, c'est très dense quand même. Tu vois, c'est de la musique que tu. Enfin, c'est dur de faire autre chose. Tu vois, ça te demande une certaine attention, je trouve. Ce qui est plus du tout ma manière d'écouter de la musique maintenant, je veux pas dire que je mets la musique en fonctionnement, mais tenir des morceaux qui vont durer 10 minutes, il faut que je me concentre pour faire ça, tu vois. Après, il faut un fort. Moi, ce que je crois que c'est super, c'est l'intensité qui ressort du disque, qui sentit à réussir à capter. C'est ça, on utilisant des guitars très peu saturés. Mais ça, j'en suis content. Et puis, j'adore les petits trucs auxquels j'avais jamais trop fait attention, mais les prises chandorales, je les trouve super. Vraiment. Je les trouve top. Si mon petit regret peut-être que Gwen, c'est ce que tu voudrais dire, mais j'ai trouvé que la base, comme Gwen, il venaient juste d'arriver, tu vois, il n'avait encore pas développé des trucs qu'il a fait après, sur le split avec Seth, des hygrèques où là, vraiment là, il a développé un truc à la base qui était vraiment, vraiment, vraiment cool. L'engage vraiment propre, tu vois, il avait vraiment trouvé son truc. Mais Gwen, je te laisse parler. Ce passage, je voulais lire, mais si c'est ta raison, on avait déjà parlé, je suis assez d'accord avec toi. J'ai amené plus de choses après, je pense. Je suis regrette sur le split avec Seth, mais par contre, ce que j'aime dans les séries de squelettes, c'est sur que vous êtes peut-être plus spontané. Il y a un truc un peu plus direct. C'est bon, il y a un vachement de place à l'improvisation, comme ce qu'on disait Benoît tout à l'heure, et je trouve que c'est ce qu'il fait son charme, moi, mon niveau. En vrai, liens? Les séries de squelettes, il a aussi, je trouve, cette lècheur de notre jeunesse, de notre première jeunesse, de notre flouc, de notre élan, c'est un phénomène d'énergie pas pure, mais en tous les cas, c'est vraiment plus un phénomène d'énergie de jeunesse, de fouge, que peut-être hygric. Lui ne trouve pas particulièrement défaut. Si ce n'est, enfin voilà ce que je n'ai tout à l'heure, peut-être qu'il y a des choses que j'aurais aimé dire différemment, peut-être que j'aurais aimé une écriture de ma part plus insinive, plus direct et moins centré sur moi, mais c'est vraiment, c'est un point de détail. Je veux dire que quand j'entends, j'écoute jamais l'album en entier. Comme dit Julien, c'est quelque chose qui est trop dense. J'aime bien un petit morceau par-ci par-là entre autres choses. Ça me convient mieux. Ça me fait toujours plaisir. J'ai toujours un petit peintement au cœur, un peu de nostalgia, un peu de la larme. Il fait ça me rappelle toujours plein de choses. Ça me ramène à cette époque, ça me ramène à cette tournée, elle me ramène à cet enregistrement à tous ces choses-bas et c'est des choses que je ne regarde pas. Donc, pour moi, il n'a pas vraiment de défaut. Louis-B. Je trouve qu'en fait les CV-lesculettes, il y a certaines choses sur quel techniquement, même au niveau du son, il y a peut-être entre guillemets, moins aboutis, mais à la fois, beaucoup plus consensuales et spontanées. Par contre, les CV-lesculettes, c'était le fruit d'une composition à un moment, qui a suivi très rapidement notre rencontre et avec une énergie qui a été folle, très riche, très dense et très naturelle. Moi, j'ai été assez surpris après toutes ces années. Pendant longtemps, je me suis dit, "Ralez CV-lesculettes, je suis pas sûr que ça vise bien". Tant au niveau du son, que au niveau des compositions, au niveau de temps mal de petites choses. Et puis, en fait, finalement, je trouve qu'il n'y a pas si mal vu que ça se disque. Il y a beaucoup de consensualité, plus plus et de sensualité. Il est très naturel, il est tout va de soi, en fait, quand il écoute la CV-lesculette, même si il y a plein de choses qui ne sont pas aboutis. Moi, là. Tu parles de consensualité, oui, je suis surpris que tu utilises ce mot. Oui, c'est peut-être pas le mot que je voudrais utiliser, mais il y a quelque chose de ça. Quand il écoute la CV-lesculette, c'est un morceau qui est hyper accrocheur. Tu vois, au niveau du son, au niveau de la manière dont il est composé, son format, son minutage, même si il y a des morceaux progressifs, un peu plus long dans les CV-lesculettes, il y a beaucoup de morceaux accrocheurs. Les orbiteurs n'éveillent, tu vois, c'est pareil, la manière dont il est construit, la manière dont il a accrocheur. Je veux dire quelqu'un qui ne connaît pas forcément d'être où il va écouter ces morceaux. Ça va accrocher cash, quoi. Donc, c'est pas le mot consensuel que je voudrais utiliser, mais je pense que vous avez peut-être compris ce que je voulais dire, en tout cas. C'est un motif, moi, personnellement, sur les CV-lesculettes. C'est la façon de le dire, quoi, merde. Est-ce que vous vous souvenez du rinissot au furie bar à Lyon? Oh, putain, oui. Et très mal commencé. Parce que, du coup, Vlad, le fils de Seb, qui était tout petit à l'époque, il était débarolé les escarniers du bar, pendant qu'on était. il était venu, bien entendu, avant qu'on commençait à jouer, mais quand on commence à s'installer, tout ça, avant qu'on vraiment fasse de la musique. Et du coup, il était. Fla, débarolé les escarniers. Ensuite, je branche mon ampli, mon ampli qui ne marche pas. J'étais là, "ouah, mais c'est quoi la soirée là?" Et puis, du coup, comme on était avec les sads, c'est quand même vraiment des bons potes. Ils nous ont remis sur les rails. Et puis, c'était vraiment une bonne soirée. C'était vraiment bien cool, quoi. Oui, c'était avec Seb, non, de cette atta. Ouais, ouais, ouais. J'ai trouvé un report du concert en ligne, qui dit que c'était super bien, mais qu'il y a eu que des mers, de quoi. Le problème de pénal, le problème de sangle de basse, une meuf bourrée qui a embrouillé au rail. Cette disque chose en elle. Alors là, non, je me souviens absolument à ça. Je me souviens avec une meuf bourrée. Oh, je n'ai rien à se dire. Je suis trop vieux, je suis perlabé moi. Ça me soule. Et j'ai vu une blu plein de trucs. J'avais complètement oublié cette histoire de volades qui étaient tombés dans les escaliers. Je me le souviens que j'en ai. C'est plus quelque chose de l'ordre de la sensation. Je me souviens d'un public hyper excité, ou hyper stressé. Je me souviens qu'il y avait une chaleur écrasante et que ça s'amène dans tous les sens. Mais c'est une tout petite tale. Oui, c'était minuscule. Au printemps d'après, donc au printemps 2006, vous allez enchaîner une tournée de 7 dates sans jour off au Royaume-Uni, avec une autre de 9 dates avec un jour off au Japon. Un truc assez intense. En gros, vous jouez le 28 avril à Brighton et le 30 à Tokyo. Vous allez faire 3 dates à Tokyo en 10 jours. Et puis c'est vos premiers concerts hors d'Europe. Qu'est-ce que vous gardez de cette tournée là, chacun? Sachant que le jour off le 29. En fait, c'est le jour où on va voyager. Et on va vraiment de l'ouest vers l'est. Donc on va à l'envers de la course du soleil. Donc en fait, on n'a pas à jour off. On enchaîne vraiment. Et c'est un marathon. Le début va être un peu caotique. Je ne veux pas trop spoiler parce que quand on va au Japon, il y a le beau frère de Benoît Renault qui est un très bon ami. Il va nous suivre et qui va faire un tour report qui sera édité dans justement le prochain represse de l'esservie l'escalette. Pour les 20 ans, il est un style de formation. C'est quelqu'un qui est hyper cultivé. Par exemple, il y a une plume magnifique. Et qui a fait le tour report en fait de ses dates au Japon. C'était complètement assez épique. Et le début, le début était très très difficile parce que vraiment, faut imaginez qu'on a déjà 6 ou 7 jours de tourner dans les pattes ou le sable était avec nous, d'ailleurs, sur les dates anglaises. On se fait, je crois, toute une nuit, en fait, pour faire Brighton, Roissichard de Gaulle, en Van, ou c'est moi qui conduit parce que derrière, en fait, Selle va devoir ramener le van jusqu'à Lyon. Donc il va devoir lui conduire par Lyon tout seul. Donc je ne voulais pas qu'il stappe tout le trajet. Donc c'était moi qui avait fait Brighton, Roissichard de Gaulle. D'ailleurs, on fait Roissich, Milan, Milan, Tokyo. Arrivée à Tokyo, il était quoi? Je crois, en oeuvre du matin ou un truc comme ça. Et là, on voit une pancarte avec Marquée, le nom est le prénom, donc du beau-frère de Louis, Renault Bardet. Il y avait une partie de son bagage qui y avait été malencontreusement mal orientée. Et en fait, c'est parti du bagage. Ce n'était pas le bagage de Renault. C'était la base de Guen. Parce qu'en fait, on s'était réparti les bagages pour ne pas avoir appellé de supplément. Et elle était partie à Kyoto, au lieu de partir à Tokyo. Et donc pendant les trois premières dates, de Daikou au Japon, Guen ne pouvaient pas jouer avec sa base. Il a joué avec la base de Marie-Chan, la bassiste de Léven Minerard, ce qui était une base active. Je me souviens que Guen a détesté jouer sur cette base. Et juste après, j'ai voulu changer de base parce que ce n'était pas possible. Celle-là, on est prudents avec des échards. Je me suis foutu des échards de plein d'avant-bras. J'étais bien content de l'avoir retrouvé ma base. J'ai bien bien. Dans le report, il y a un passage assez long sur un débat que vous avez eu la barre entre vous, tout en répondant aux questions de vos amis japonais qui concernait la scène française. C'est quoi votre vision de ce qui se passe en France à l'époque, dans la scène DIY, dans quelle mesure vous vous sentez bien ou non. Visiblement, c'était quelque chose qui vous a amené à débattre. Moi, j'ai trouvé qu'on avait quand même parfois une position un peu particulière parce qu'on était quand même assez actif dans les ayons qu'on organisait plein de trucs. Mais je sentais quand même toujours que les mots, le scrimos, c'était pour des jeunes amèches. C'était quelque chose d'intention par rapport à la musique qu'on faisait. Alors qu'en fait, dans les faits, je veux dire qu'on faisait des choses comme plein d'autres gens, plein d'autres groupes dans leur ville et à qui on connaît. On ne connaît pas forcément la tête. Et ça, ouais, une fois, je l'ai un peu mal vécu. C'est intéressant. Tu m'en avais parlé quand on avait fait l'épisode ensemble le premier. Tu avais insisté sur ce truc-là. Est-ce que c'est quelque chose que vous partagez et les autres, ce truc de. Ouais, je sais pas, les mots, c'était pas assez peint. Il fallait toujours prouver des choses, etc. Or elle. Certains de personnes se méfièrent un petit peu de d'Aitro parce qu'on vous aide les mots, parce qu'il y avait cette frange du public qui était une frange de consommation. Et c'est pas que. On peut pas le renvouloir, mais en tous les cas, il y a eu un moment donné des gens qui n'ont pas cherché plus loin et qui nous ont juillé sans même nous connaître. Et en fait, ouais, c'est ça. On était. On était quand donné à des espèces de scrimoquilles à merges, qui étaient juste bons, à aller vampiriser, en fait, les lieux alternatifs. Et ça se peut le comprendre, c'est qu'il y avait vraiment cette peur de vouloir les espaces, ces espaces punks de liberté, ces espaces alternatifs, ces espaces où tu viens comme tu es où tout le monde est accepté, peu importe, peu importe qui on est, peu importe comment on s'habit. Il y avait cette peur de voir ces endroits un petit peu galvodés par quelque chose de plus commercial, par du dress code, innérant aux styles que tu vas jouer. Et on la subit. On l'a subit à un moment donné, alors que nous, on n'était pas du tout là dedans. On ne se maquillait pas, on n'était pas des émaux à merges. On ressemblait plus à une bande de clodos qu'à une bande démoquille. C'est-à-dire c'était limite le concours de celui qui passait du plus de temps, sans se doucher, que à espéner tous les soirs, tu vois. Et on était, on était, je dirais pas qu'on était le plus punk des groupes d'émot, mais on était un groupe d'émot, on était, on était salles, on en avait rien à foutre, on insumé des clopes, on duvé des bières, on ne cherchait pas, on n'était pas des prédateurs sexuels comme pouvaient l'être à une certaine époque des groupes d'émot, parce qu'il y a clairement, il y avait des trucs un petit peu douteux. On était vraiment là, on avait des choses à dire, on avait envie de les dire, il y avait ces espaces qui étaient ouvertes, qui nous correspondaient dans lesquels, on se retrouvait, parce qu'on était aussi un petit peu démisfieds, comme tous ces gens-là, mais on était vu d'un mauvais oeil, parce qu'on n'était pas du crust, parce qu'on n'était pas du punk, parce qu'on était dans une mauvaise, qui dérivaient de plus en plus vers des côtés mainstream, et ce n'était pas du tout notre cas. Et comme le disait Julien, il y a vraiment un moment donné, où j'ai eu l'impression qu'il fallait qu'on ne montrent pas de blanche, et qu'il fallait qu'on en fasse plus que les autres montraient qu'on était légitime dans ce qu'on faisait. Et en soi, ce qui est ressorti de ces débats, quand on était au Japon, c'était un peu ça, c'était la France. Pour nous, c'est quelque chose de difficile. Oui. Moi, je sais que je me tenais. Ça, c'est quelque chose qui me conflait profondément. Pas qu'il y a des gens qui puissent faire un nourranger dans des cases, parce qu'on correspondait pas à la définition parfaite de ce qu'on doit être, ce que eux, ce qu'on se croit pas, enfin, je n'en sais rien, mais bref, rentrer dans des cases, le montrer, après, ça devient du folklore. C'est-à-dire que tu dois t'habiller comme voilà, comme si, comme ça, faire tel style de musique, si tu débordes un peu, tu rentres pas dans le. Et ça, c'est quelque chose, moi qui m'a profondément, je m'en suis toujours tenu à l'étire. J'ai toujours. Je suis porté trop trop ça, donc en fait, moi, j'avoue que ça m'a moins horté à titre personnel. Je parle peut-être que. que ce que tu disais trop réelle, entre autres. Ou d'un moment, on a réussi, je trouve, à prendre un peu trop cul par rapport à ça, et je nous ai senti très fort à ce moment-là. Après, l'escalette, il y aura d'autres splits. Et donc, en deuxième album, il y grecque. Donc, on a parlé. Là aussi une transition importante plus rock plus direct, aussi plus chanteuse. C'est le cas de l'étire. Il y a eu l'étire. Après l'escalette, il y aura d'autres splits. Donc, on a parlé. C'est le cas de votre disc préféré de Daitro, sachant que je vous ai posé la question individuellement. Et personne me le dit le même, donc c'est marrant. Mais j'aime aussi beaucoup les morceaux du split avec Zeno de Sacietta. J'aime beaucoup ces morceaux. Mais en même temps, je ne pourrais pas dire ça, non plus. Je trouve qu'on est obligé d'avoir un album préféré. Pas du tout, c'est une question de journaliste. Je suis un petit peu commune, moi j'avoue que j'aime beaucoup du split avec Zeno de Sacietta. Et j'aime bien les morceaux, telles qui sont dessus, comment il a été composé, en fait, ce disc. Et minérien, c'est un regard de cette interview qu'on a tous ensemble. Ça me fait vraiment remettre les signes de l'estolette, aussi un petit peu en haut de l'échelle. Ce qui n'était pas forcément mon premier choix, mais c'est vrai que c'est plein de souvenirs et tous les souvenirs remontés. Et dont on se parle tous ensemble ce soir, me met un vrai coûture sur ce disc. Non, moi j'ai un disc, un morceau, c'est plus particulièrement, qu'à toujours que d'une place particulière dans mon coeur avec Daetro, c'est le split avec emperes. Le morceau du split avec emperes, j'adore ce morceau. C'est Julien qui a écrit paroles. Je trouve qu'elles sont d'une force, une puissance. J'adore vraiment jusque ta écrit sur ce morceau. Je trouve c'est génial. La manière dont ça démarre avec que le champ n'est qu'est-ce que. Mais qu'est-ce qu'on va? Et qu'est-ce qu'on va? ♪ ♪ ♪ Julien? Moi, je vais dire. Je pense quand même que celui où. que je préfère, je crois que c'est quand même y grec. Même si, je rejoins Gwen, le fait d'en parler, de laisser vous l'esculette, de l'avoir réécouté, et surtout avec le temps qui a passé. Ouais, franchement, quand même, celui-là aussi. Ouais, c'est dur quand même. Pas. Pas lui mettre une petite place particulière. Mais quand même, je pense que celui où quand j'écoute, je me dis p'tain, c'est. on est là, on s'est donné du mal. C'est y grec quand même, je crois. Et vraiment, je l'aime vraiment bien, celui-là. ♪ ♪ ♪ Non, elle croit, elle se prononce, elle ne parle. Une fois je lui disait, n'aventise pas. Rien de l'eau. Oh, grand-carnage en réalisé. ♪ ♪ ♪ Baitro s'arrête en 2012. Vous formerez plein de groupes derrière. ♪ ♪ ♪ Moi, un titre personnel, c'est un groupe. D'ailleurs, c'est quand même la colonne vertébrale. J'ai appréhé à faire de la musique avec au début, avec Jeux et Boll. C'est déjà quelque chose d'important. On s'est construits en tant que musicien, mais aussi à titre personnel. Pour moi, c'est les fondements de beaucoup de choses qui font la personne que je suis aujourd'hui. Les questions, les moments géniaux qu'on a vécu ensemble, je suis certainement difficile. Les échanges qu'on a eu, la manière qu'on a eu de se construire avec nos erreurs. Nous ne faut pas, mais aussi les trucs qu'on a réussi. Parce que je pense qu'on n'a pas à me riffier les chouets de trucs ensemble. C'est quelque chose qui m'a permis de me construire, mais énormément. Et de construire beaucoup de choses qui aujourd'hui sont fondatrices, dans ma manière d'envisager ma vie. Moi, mon rôle de ma famille, mon rôle de papa, mon rôle de plein de choses. En fait, à tous les niveaux, mais mon rôle sain de mon engagement dans la ma profession. Parce qu'en effet, il y a aussi tout l'aspect politique qui a été très fort. Les échanges qu'on a eu par rapport à ça. Et c'est une construction fondamentale, titre personnel, aussi en tant que musicien. On a appris à jouer ensemble, on a été voir des concerts ensemble. On a organisé des concerts ensemble. On a partagé des studios ensemble. On a vécu des moments complètement incroyable, dormi dans des conditions, complètement incroyable. On a visité une partie du monde ensemble. Je pense que c'est une des plus belles choses, une des plus grandes chances que je viens avec. C'est une véritable, c'est une chance, c'est. c'est phenomenal. Pour moi, c'est quelque chose de fondateur. On a quand même vachement appris, c'est dur de faire un groupe quand même. D'être ensemble, de partir en tournée, on gagne pas d'argent. C'est espère juste avoir assez, quand même, dans des conditions de proximité. Quand tu dois faire des compromis, si tu lui vie comme ça, mais tu vois, tu dois quand même toujours être dans la communication pour faire avancer le truc. Gérer tout ça, c'est ce côté rapport humain, de mener un projet avec des gens que t'aimes. Apprendre à les connaitre, faire avec leurs mauvais côtés, assumer les tiens aussi. Ça, c'est un truc, par contre, je sais que ça, c'est le groupe qui me l'a appris. Et puis, après, ça nous a ouvert, évidemment, ça nous a permis de voyager, ça nous a permis de rencontrer plein de gens, de changer complètement de. Ouais, ça nous a ouvert sur plein de choses, ça nous a complètement déprogrammé sur plein de trucs. Et ça, moi, ça, par contre, tu vois, ça, c'est clairement grâce au groupe, et en particulier d'Aitrop, c'était le premier qu'on a vraiment lu. Donc voilà. D'Aitrop, ça m'a appris beaucoup sur moi-même, ce que j'étais capable de faire, ce que j'étais capable d'endurer, ce que j'étais capable de donner. J'ai appris beaucoup, l'ai appris de mes limites, j'ai appris de mes souffrances, dans ces moments-là, parce que ça n'a pas toujours été tout grosse non plus. Il y a des fois où ça a été difficile ou tel loin de chez toi, où t'as pas de tune, ou où tu le dis mais qu'est-ce que je fous là? Pourquoi je fais ça? Ça n'a pas de sens, je suis complètement acheté, faut que j'arrête. Et puis, finalement, tu sais pas pourquoi, mais tu continues d'y retourner. Et voilà. Avec le temps, tu sais pourquoi t'y étais, tu comprends ce que ça t'a apporté. Et ce que ça t'a apporté, en fait, c'est un bagage pour affronter la vie, tel que tu l'avis actuellement à 45 ans passé. Et j'ai envie de rajouter que d'Aitrop, ou de là-t-ça, le son de d'Aitrop, la manière de jouer d'Aitrop, c'est peut-être des fois quelque chose que j'ai essayé d'expliquer. Aujourd'hui, avec qui je faisais de la musique, justement, ce qu'on expliquait sur les nuances, sur les nuances et sur l'intentionnalité dans le jeu. Le potenti, c'est un groupe qui est beaucoup plus rentre dedans, beaucoup plus gruste, et Pumpcart Core que pouvait l'être d'Aitrop. Mais il n'y a rien, des fois, il y a un petit peu de nuances, des passages calmes, et c'est quelque chose que des fois, je essaye d'influer, d'expliquer à mes collègues. À mes collègues, à mes copains, de dire, essaye d'utiliser un peu moins tes pédales et d'être plus dans ta nuances, dans ton intentionnalité. Tu vois, tu mets un petit peu plus de gare, mais tu joues un peu moins fort. J'essaye malgré tout de faire perdurer cette manière de jouer. Bon, ça est autant. Je te dis, ça ne marche pas du tout. Ils ont tous 20 pédales des faits, ça ne me rend pas. Bon, final ce que j'en dire, c'est qu'on a quand même passé des millions d'euros ensemble. Ils ont retourné, ils ont enregistrement quand même sur les projets, plus ou moins construits, plus ou moins de danse, etc. Et là, je trouve que Billand, en fait, au vu de tout ce temps passé ensemble, en Vasco, parce qu'on était quand même parfois vraiment Vasco, on ne sait pas t'empris la tête que ça. Quand je fais de Billand, on prorata, c'est quand même pas si mal et c'est plutôt une satisfaction. On a réussi à conjuguer comme Saint Charactère à cette rampée, dirége, avec ses spécits et avec nos télétés, nos défauts et tout ça. Et je trouve que la conjugaison était quand même plutôt naturelle. Et je trouve qu'on a. il y a quelque chose, je trouve, dans ce. Vraiment, c'est dans ce groupe de nous 5, en fait, qui fonctionnait un petit peu de façon de faite, de façon un petit peu naturelle, vraiment. Et qui est vraiment chouette et je pense que ça aide vraiment pour la suite. Et si on prend après sur les. parce que tu parlais tout à l'heure des groupes qu'on a eu après, etc. Alors, j'allais dire sur Bâton Rouge, c'était un peu bon, on parlait même l'India, je choulait enfin. On relaitait pas là, mais en tout cas on était tiacres à parler un peu la même l'India. Donc, je suis un petit peu naturel là-dessus sur la suite de ce que ça allait donner sur Bâton Rouge. Mais, c'est allé Julien que j'en parlais, il n'y a pas longtemps. C'était surtout dans One Tweet, où on a le dernier album qu'on a fait, ou c'est un album où, voilà, on voulait faire du peu croque parce qu'on aime le peu croque. Enfin moi, c'est vraiment clairement la genre de musique que j'aime. Et au final, ça se ode et mot à mort. Et bien, on sent qu'on a l'influence, en fait, du bain grande qu'on a côtoyé et de ce qu'on a vraiment dans l'univers dans lequel on a baigné avec d'être trop. Et en fait, on voulait en faire du peu croque, et bah ça se ode et mot. Et ça se ode vraiment vraiment, vraiment, et mot à mort, et c'est rigolo parce qu'en fait, on est quand même un certain nombre d'années plus tard, avec un truc un petit peu digéré, avec un peu des parcours qui sont affinés à plein de niveaux. Mais on se retrouve avec Julien, et en fait, notre landage, il est encore là, quoi. Dans quel mesure est-ce que la mort de Samuel en 2021 a modifié ou transformé votre rapport, votre relation personnelle avec d'être haut, avec ses disques? Moi, il y a eu un moment après la disparition de Sam, qui s'agit écouter les disques, ce que ça me faisait du bien, ça me ramenait dans un lieu commun, un peu comme quand tu t'es parti loin de ta famille, et que tu te retrouves dans ton foyer, dans ta famille, dans quelque chose qui est très chauffé normalement. Donc, pour moi, je dirais qu'en fait, par rapport à Sam, c'est ça, en fait, que les disques des trous m'ont procuré, c'est quelque chose auquel je me suis un moment un peu accroché. Ça l'a fait vraiment du bien, de les réécouter, de me replonger dedans, parce que ça m'a rassuré, ça m'a apporté de la chaleur, ça m'a apporté. Ouais, vraiment ça, c'est cette sensation de retrouver son foyer un peu. Je trouve que tu vois les disques qui prennent une valeur encore plus particulière, parce que c'est vraiment le truc, comme on dit, quelque chose, qu'on se trace concrète de l'aventure qu'on a eu avec bol. Et du coup, moi, j'ai quand même eu du mal pour mon longtemps à écouter quand même. Ouais, c'était pas facile. Et maintenant, je regarde ça avec quand même. Ouais, évidemment, il y a une énorme satisfaction et me dire que bol, il est parti à 40 ans, mais il peut quand même être fier de ce qu'il a fait, de tout ce qu'il a fait, enfin, on l'a fait ensemble et du coup. Ouais, bon, après, voilà, ça a mis longtemps, mais je pense qu'on a aussi fait notre deuil. C'était bien évidemment vraiment des moments très, très difficiles. Mais je me dis, bon, on a la chance d'avoir fait ça. Et puis, évidemment, ce que je te dis là, c'est une partie de tous les trucs qu'il a fait. Tu vois, quand il est parti, on a fait une espèce de serrémonie avec tout ce qu'il a fait dans le milieu de l'art, de la musique et tout. J'avoue quand même, je me suis dit, "Wah!" Ouais, quand même. Franchement, tu vois qu'il a rend temps d'avoir fait autant de choses. Bah, ouais, bravo quoi, Gwen. Je trouve qu'en fait, je me retrouve beaucoup dans les mots de Julien, dans la façon d'être tantila de le présenter. En fait, ça a mis du temps, effectivement, enfin, moi pour ma part. En fait, en vrai, enfin moi, je n'ai pas pu écouter une autre de d'être ou pendant deux ans, sur d'accrobatons, ou d'ailleurs, ce n'est pas jouable. C'est plus possible de renavant. Et ouais, maintenant, j'ai vu quelque chose de super no-stagique. En vrai, c'est comme vraiment une super aventure tous ensemble. Ce qu'on a fabrivé tous ensemble, c'est vraiment chouette. Et comme j'ai vu, c'est ce qu'il a fait à 40 ans. Au final, ça fait, ça fait. Et ben, c'est beaucoup. On va bien? Je suis au combien d'accord avec ce que l'Unit Julien, ce que dit Gwen, à savoir qu'il faut quand même applaudir le fait que, bol, nous a acquitté à peine 40 ans, mais avec un héritage incroyable. Et on ne peut pas ne pas rendre hommage à la force créatrice qu'il a été depuis qu'il avait. Il a commencé jeune à faire de la musique avec Julien. Et avec lui, mais de ces 40 ans, jusqu'à ces 40 ans, avec Daitro, avec Bâton Rouge, mais avec tout ce qu'il a fait quand il était à Berlin, en tant que plastitien, c'est vraiment, c'est quelqu'un qui a eu. Il y a eu une carrière. On peut le dire, une carrière d'artiste, une carrière à utiliser de ça. Et pour moi, bol, il est devenue immortel. Et. Contrairement à Gwen, j'ai jamais eu aucune difficulté à réécouter, à réentendre Daitro ou Bâton Rouge. Et si on demandait aujourd'hui de le faire, je serais heureux de le faire, parce que pour moi, bol, il est devenue immortel. J'ai une. Je pense une. Une vision de la mort qui est probablement très différente de celles de Julien, de Gwen et de beaucoup de gens, parce que. La femme Daitro, pour moi, ça a été le début de ma carrière d'infirmière d'animation. J'ai fait huit ans de réanimation. J'ai vu énormément de gens mourir. Pendant très longtemps, ça a été. ça a été mon pas quotidien. J'ai travaillé vraiment dans un service sous ces 300 décès à l'année. C'est quand même une personne qui décette tous les trois jours. Et je me souviens vraiment. C'est encore très vivant, quand Julien m'appelle, pour m'annoncer que le cancer a récitvé, que bol a le COVID, qui va être hospitalisant réanimation, que la chirurgie elle va être retardée à cause du COVID. Et là, moi, je passe en mode. Je ne parle pas le pote. Puis, c'est le soignant qui a pris le dessus, mais avec l'empathie du soignant. C'est-à-dire que, moi, quand j'ai compris ça, je me suis dit, ça va être très difficile. Ce qui est en train du tomber dessus, ça va être lure. Et je pense qu'il va pas s'en sortir. Et quand j'ai vu l'évolution, quand Julien me tenait au courant, quand j'ai eu la chance de pouvoir aller le voir, parce qu'il ne faut quand même pas oublier que moi, j'habite un besoin sombre. C'est pendant le COVID. Il y a des confinement, il y a des couvres feux. C'est hyper compliqué. J'ai pu aller le voir une fois quand il était dans un gros centre, en banlieue, en périphérie de l'ionnèse. J'avais pas beaucoup de temps parce qu'il fallait que je sois rentrer chez moi pour la fin du couvrefeux. C'était un peu compliqué, quoi. Et savoir comment il allait mal, savoir que le cancer était là, qu'on ne pouvait pas l'opérer, le voir, diminuer petit à petit. Il y a un moment donné, où tu peux pas t'empêcher de te dire que l'il est luctable et pas ça lui, il n'a pas d'autre choix. Et à un moment donné, ça a été sa décision de ne pas être réanimée une elième fois que il était à bout, il était fatigué. Et pour moi, je me suis dit, c'est la meilleure des choses à faire. Enfin voilà. Moi, bol, j'en garde à souvenir extrêmement cher, extrêmement précieux. Et tout ce qu'il a créé, je le vois avec tout l'amour que j'ai pour lui, avec toute la bienveillance que j'avais envers lui. Et à chaque fois que j'entends du dietro, du baton rouge, j'ai sa petite carte de visite qui est au dessus de mon bureau, avec le micro de mon machine à laver, ça me procure toujours de la joie, toujours de la joie. Je pense à lui à ce qu'il était, à ce qu'il a fait, à ce qu'il nous a laissé, et tout ça avec, ou avec beaucoup d'amour. J'ai sa guitare, moi, à la maison. Et c'est comme si chez Poff, c'est un truc de fou d'être autant rétaché à un objet. C'est de mettre autant, de mettre autant de valeurs sentimentales dans un objet, je la regarde. Et puis ça me fait penser à, évidemment, à lui, à mon pote, quoi, tu vois. Merci d'avoir partagé ça. Pour terminer en parlant aussi de l'avenir, Julien et Louis, vous remontez un projet ensemble, vous voulez en dire un mot? Oui, c'est un petit peu embrionnaire, parce qu'on est un petit peu soumis quand même à l'emploi du temps de Benoît, qui est un petit peu contraignant avec son travail dans la ligne. On sait qu'il y a des grandes périodes où on ne peut pas répéter si il est vraiment trop pris. Et puis, par contre, quand il y a des périodes un peu plus propices, voilà, on essaie d'en profiter quand même. Et pour l'instant, je dis embrionnaire, mais on commence à avoir quelques morceaux quand même. Mais voilà, ça me paraît tellement naturel de faire de la musique avec eux, toutes les occasions sont bonnes. Bon, il est à Beusex, je suis compliquée. Go ahead, go ahead, faut le travailler au corps. Il n'y a pas pour l'instant? Oui, pour l'instant, non, non, non, non, non. Je ne sais pas que j'insiste trop. Non, mais ça me paraît quand même tellement naturel. C'est pas un truc où je me dis "Bon, on a joué ensemble, c'est fini". Tu sais pas comment te dire. Tu peux dire un jour. Je sais pas. Non, non, attends, je suis en train de m'emballer, parce qu'en fait, il y a plein de gens qui vont croire qu'on va se reformer. Non, non, non, non, non. C'est pas du tout ce que je voulais dire. Je voulais dire tout. Il faudra travailler plus que ça. Non, non, je me garde complètement. Mais non, non, non. Après, quand t'as appris à jouer avec des gens, ils tout, c'est toujours forcément à eux. Si tu penses en premier, quand t'as envie de faire un nouveau groupe, tu vois, bon, après, tu dis, "Bah non, en fait, pour tel et tel raison, c'est pas possible". Mais quand même dans un compte à tête, ça reste quand même toujours en haut de la liste, évidemment. On a toujours réussi à jouer un peu, même quand on a arrêté Baton Rouge, bon, c'est aussi pas mal réunite. On entend jouer avec ça. Bon, et puis après, bah voilà, ça nous a quitté. Et on a continué quand même à vous voir se retrouver. Et du coup, on s'est replongé dans les morceaux de Baton Rouge pour l'occurrence-là. On les a rejoué ensemble, juste jouer moi. Et le fait être les rejoués et de les répéter avec Ju, ça va faire bien fou, finalement, vraiment. J'ai trouvé qu'en fait, on avait quelque chose, c'était un langage qui était très propre, qui nous appartenait, qui était profond. Que je pense qu'on a tous un compartage avec quoi, ou réel toi, avec Guen, on s'est dit avec Ju, ben franchement. Et quelque chose, quoi, c'est quand même dommage. C'est quelque chose qui est fort, qui nous appartient. C'est comme une langue, quelque chose, mais qui nous appartient. C'est que notre langue, c'est quelque chose qui nous appartient. Et puis on a commencé à faire calculer quelques réfets ensemble. On a repeté, alors c'est par saison, un peu. L'astété, on a réussi à faire une deux répètes. L'été d'avant, on a fait deux ou trois. Et puis c'est bien cool. Moi, je suis super chouette. On se retrouve chez Ju qui s'est fait un super local de répète absolument formidable. C'était la rêve de sa vie, j'aboue que ça sonne grave. C'est toujours un plaisir de se retrouver pour nous ensemble. Et voilà. Je ne sais pas si je te donnerai le nom, parce qu'il s'appelait bouger. Pour l'instant, on a décidé de l'appeler le grand ensemble du beau gelat. (Rires) Ça peut lancer. C'est quoi, chœur? C'est assez à crocer, n'en est-ce pas? Ouelles, Louis, Julien, Gwen, un grand merci à tous les quatre pour cette dizaine. Merci à toi. Merci à toi, Remain. C'était très chouette. Merci à toi, Remain. Merci à toi, vraiment. Avec grand plaisir. Je suis trop content d'avoir pu faire ça avec vous tous. On a remonté, on a remonté le temps. J'espère que c'était intéressant pour ceux qui nous ont écouté. Merci, En tout cas, merci pour ton podcast, Remain. C'est vraiment top. C'est nous fait très plaisir de faire ce qu'est émission avec toi. C'est vraiment super. Et bien, moi aussi, plaisir partager. Merci vraiment encore à vous. Bonne anniversaire, est-ce collette? Merci, merci. Vive d'être haut. Vive les mains français. Et puis, salut, les gars, à la prochaine. Allez, salut. En tout cas, merci, Remain. Merci d'avoir écouté Insendier. Merci à Clementine Spiller qui a réalisé cet épisode et aux groupes utopies pour la musique. Suivez-nous sur Instagram @InsendierPodcast. Salut. J'espère que vous allez bien. J'espère que vous allez bien.
Podcast Summary
Key Points:
L'épisode d'un podcast sur la scène punk en France se concentre sur l'album "Les sévivres l'Escolette" de Daitro.
Le groupe émo français Daitro et son premier LP sont évoqués pour leur impact sur la scène punk émo française.
Membres du groupe discutent de l'album, de son histoire, de la scène punk et de leurs expériences musicales.
Summary:
Dans cet épisode d'un podcast dédié à la scène punk en France, l'album "Les sévivres l'Escolette" de Daitro est mis en lumière. Sorti il y a 20 ans, cet album a marqué la scène émo et screamo française. Les membres du groupe discutent de l'importance de cet album, de son impact sur leur amitié, et de la dynamique du groupe.
Ils parlent également de la scène punk de l'époque, de leurs expériences musicales, et du collectif Al-Kimiak qui les a réunis. L'arrivée de nouveaux membres dans le groupe a apporté une nouvelle dynamique et a enrichi leur son. Le podcast offre un regard rétrospectif sur cet album emblématique et sur la jeunesse du groupe, mettant en lumière l'importance de l'amitié, de l'expérimentation musicale et de la communauté punk dans leur parcours artistique.
FAQs
L'album dont il est question est 'Les sévivres l'Escolette', le premier LP du groupe émo-lionné d'ITRO.
'Les sévivres l'Escolette' est important car il a contribué à l'essor de la scène émo et screamo française.
Les membres de Daitro ressentent de la curiosité, de la surprise et de la nostalgie en revisitant l'album après 20 ans.
Le collectif Al-Kimiak a permis d'organiser des concerts, de mutualiser les moyens financiers et de sortir des disques, offrant ainsi une expérience formatrice aux membres.
Gwen est devenu bassiste dans Daitro par nécessité, en apprenant rapidement l'instrument lorsqu'il a rejoint le groupe.
L'arrivée d'Aurél a apporté un nouveau son au groupe en lui permettant de prendre un virage musical plus screamo et hardcore.
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