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Épisode 18 – Sur le fait de prendre les choses trop à coeur

15m 47s

Épisode 18 – Sur le fait de prendre les choses trop à coeur

Dans cet épisode de son podcast, Maud Encawa annonce d'abord la sortie de son nouveau roman. Elle répond ensuite à Janne, une auditrice et jeune maman qui exprime sa difficulté à maîtriser ses réactions émotionnelles et sa tendance à tout prendre en charge. Pour l'aider à prendre du recul, Maud propose cinq clés pratiques. La première consiste à évaluer si une situation est vraiment grave et si elle importera dans un an. La seconde invite à développer le discernement en séparant ce qui nous appartient de ce qui relève des autres. La troisième clé est de s'introspecter pour identifier les blessures personnelles réactivées par les comportements d'autrui. La quatrième vise à stopper la rumination mentale en se concentrant sur sa respiration et en revenant aux faits bruts. Enfin, la cinquième clé est d'écouter ses émotions comme des messages pour éviter l'accumulation et l'explosion. Maud conclut en encourageant l'auditrice et en promouvant ses livres et son podcast.

Transcription

3241 Words, 17723 Characters

French
Bienvenue sur ces questions que tout le monde se pose. Je voulais profiter du début de ce nouvel épisode pour vous annoncer que mon quatrième roman, tu m'avais promis, est maintenant disponible chez votre libre-aire. À travers l'histoire de mon personnage, Gabin, je voulais montrer que même après la tragédie, la vie peut reprendre ses droits. J'ai hâte que l'on puisse en discuter ensemble et je vous embrasse très fort et maintenant place à notre nouvel épisode de ces questions que tout le monde se pose. Bonjour, vous écoutez ces questions que tout le monde se pose. Je m'appelle Maud Encawa, je suis coach, conférentière et également romantière. Mais pas que, je viens du monde de l'entreprise et notamment de la finance et de la stratégie. Mais le fil rouge de tous mes métiers, c'est ma passion pour les êtres humains et les relations qui nous annument. Alors en fait j'aspire au bonheur et c'est pour moi un objectif absolu. J'ai soif de partager tout ce que j'ai pu apprendre et tout ce qui m'a précieusement était transmis lors de mes expériences, de mes voyages, de mes lectures, de mes rencontres. Et c'est ce qui m'a poussé et crie un mes deux premiers romans qui le mettent zéro et respire le plan est toujours parfait. Et la magie de ces relations humaines, on portait ces deux romans au rang de baisséleurs. Et aujourd'hui je suis ici à ces micro avec l'espoir de continuer à échanger avec mes lecteurs et mes auditeurs en toute intimité, deux coeurs à cœur sur nos expériences de vie. Un grand merci à vous touche à l'éctor et à l'érediteur de mes suiles de plus en plus nombreux dans mes projets. C'est toujours un plaisir de vous retrouver et je reçois de plus en plus de demandes. Tous vos messages d'encouragement me touche énormément. Je ne peux pas répondre à tout le monde mais vraiment je l'y lis tous les uns après les autres. Alors aujourd'hui je suis ravie de vous retrouver pour répondre à la question de Jan. Bonjour Maud, merci pour votre livre "Killomed Zero" qui m'a fait le plus grand bien l'été dernier en vacances. Je suis une jeune maman et depuis que j'ai mes enfants, j'ai l'impression de ne plus du tout réussir à maîtriser mes ressentis et mes réactions. C'était déjà le cas avant, mais là ça s'est actiant tué. La moindre remarque ménève, je prends tout à cœur et je me mets à gamberger de façon incessante. Je suis devenu une éponge, je prends sur moi et sur mes épaules, tous les problèmes, pas seulement sur mes enfants mais aussi sur mes amis ou mes parents. Mon mari est pourtant présent et d'une grande aide, mais je ne peux pas m'empêcher de vouloir tout résoudre, tout régler et je ménerve lorsque cela ne deva pas dans mon sens. Lorsque cela m'arrive, j'ai l'impression qu'on m'en rajoute une couche et j'ai de plus en plus de mal à tout contenir lorsqu'on me fait une remarque. J'ai déjà l'impression de donner beaucoup et j'aimerais pas revenir davantage à prendre du recul, j'espère que votre éclairage pourra m'aider, Janne. Merci, Janne, merci pour ces questions, que tout le monde se pose, parce qu'on a tous des moments et moi la première où effectivement on en a un peu trop sur les épaules et on supporte de moins en moins les choses. Donc tu l'as dit déjà dans ta lettre et la première chose peut-être que j'ai envie de partager, c'est d'apprendre à prendre du recul. Alors moi, quand on me disait ça au début, j'avais juste envie d'égorger la personne qui me disait de prendre du recul, c'est tellement facile comme expression, on n'est pas du tout du tout ce que ça veut dire, mais calme-toi prend du recul. Alors évidemment, quand on est énervé, quand on est trop dans son escarcel et qu'on nous explique qu'il faut prendre du recul, ça devient compliqué. Il y a deux questions qui mettent beaucoup dans ces cas-là, et que je me pose, plutôt que de me dire je prends du recul, bah immédiatement je me pose ces deux questions qui sont, est-ce que c'est si grave ce qui m'arrive? Est-ce que la remarque qu'on vient de me faire est si grave? Première chose, je me pose là-dessus parce que des fois c'est juste sur une remarque qu'on peut partir en vrille, parce qu'on en a trop pris, parce que peut-être que cette personne nous a fait les remarques plusieurs fois, et puis qu'on n'a pas surépendre et qu'on n'a pas auxerépendre, donc c'est resté figé. Et bien moi, je me pose cette question, est-ce que c'est si grave la remarque qu'on vient de me faire ou est-ce que cette situation est si grave? Et parfois c'est grave et c'est pour ça qu'on a besoin d'exploser ou on a besoin de. parfois c'est grave, mais parfois neuf fois surdise, c'est pas si grave que ça. Et là immédiatement, je peux descendre d'un cran et me rendre compte que finalement si c'est pas si grave, y a peut-être pas de quoi réagir ou surréagir là où moi je suis déjà à flore de peau. La deuxième question que je me pose, c'est est-ce que ça aura de l'importance dans un an ou dans dix ans? Mais bien souvent, des fois, la semaine d'après, ça n'a plus d'importance. Ou l'année d'après, ça n'a plus d'importance. Et si même on prenait le curseur d'un an, on se rendrait compte que finalement, il y a tellement de choses qui nous énervent au quotidien qui ne seront absolument plus d'importance pour voir même dont on se rappelle même pas dans un an que ça va peut-être pas le coup de mettre toute son énergie à ce moment-là et tout son focus sur ce qui vient nous arriver. Et ce n'est pas toujours facile parce que tu le disais, Jan, dans d'alètre, tu mettes et qu'effectivement les enfants sont au milieu et puis il y a des moments où l'événement arrive et on se prend tout pleine tête, on n'a pas attendre stop, je vais me poser les deux questions que moi de m'a dit et puis je vais voir ce qui se passe. Non, c'est vrai que des fois on réagir instinctivement. Je vais dire acceptons aussi ça, il y a des moments où on ne peut pas faire pause, moi-même, je le connais par cœur ces deux questions, il y a des moments où ça part en vrai parce qu'on ne peut pas maîtriser à chaque instant, ça part et puis par contre l'avantage de connaître peut-être ses clés, en tout cas moi ça m'aide, c'est peut-être de redescendre un peu plus vite que je ne leur ai fait si je n'avais pas ces petites clés qui m'aient de quotidien. Donc première peut-être clés que j'ai envie de vous partager, je vais dire apprendre à prendre du recul mais vous avez bien compris que c'est plus précis que cette expression générale. La deuxième clique que j'ai en répartage avec vous, c'est de développer au maximum le discernement. Qu'est-ce que ça veut dire, développer le discernement c'est de se poser la question de savoir ce qui dépend de nous, parce qu'il y a un tas de choses qui dépend pas de nous. Ça c'est une erreur, en tout cas que je fais moi aussi et il y a plein de choses qui nous appartiennent pas. Donc développer le discernement moi ça m'a aidé à me rendre compte que bah y a des choses qui m'appartiennent pas. Donc si par exemple quelqu'un veut me faire une remarque, il a tout à fait le droit, ça lui appartient. Mais ce qui m'appartient, c'est de le prendre bien ou de le prendre mal. Pour autant je peux aussi ne pas accepter d'avoir apparlé avec des personnes qui sensènent par exemple vont agresser, ça ça m'appartient de rompre avec ces personnes là. Donc vraiment développer le discernement c'est se poser la question de savoir qu'est-ce qui dépend de moi, qu'est-ce qui m'appartient et qu'est-ce qui appartient à l'autre. Parce que je me suis rendu compte aussi que en vouloi aider tout le monde, en vouloi en prendre tout à ma charge, il y a une histoire d'égo, là dedans alors je sais que là mon égo aime pas trop que je parle de ça. Mais une histoire d'égo parce qu'on a l'impression à ce moment-là qu'on est tout puissant et que l'autre ne sait pas faire et donc je vais faire à sa place, je vais l'aider, je vais le sauver et quelque part il y a que moins qu'il peut faire. La réalité c'est qu'on est tous des êtres illimités en puissance, en raisonnement et qu'on peut aussi donner la possibilité à l'autre de s'exprimer, à l'autre de faire à notre place et de faire parfois mieux que l'on leur ait fait aussi. Donc dans ce côté on prend tout sur les épaules, il y a une part effectivement de "je prends trop à cœur certaines choses", mais il y a aussi une part de "gérant plime en escarcel" de bien trop de choses que je n'avais pas à faire et que j'ai voulu faire parce que je me suis donné ce rôle de le faire. Donc cette deuxième clé qui est de développer le livre sernement, c'est de prendre ce qui nous appartient mais aussi de laisser aux autres ce qu'il aura partient dans tous les sens du terme, dans leur critique, dans leur façon d'être mais aussi dans ce qui pourrait faire et réaliser seul sans qu'on soit là pour les sauver. La troisième clé que j'aimerais partager avec vous, c'est de plonger en vous pour découvrir. Moi j'appelle ça "est-ce qui nous gratte quand quelqu'un vient me faire une remarque ou quelqu'un a un comportement sans même parler", mais il y a un truc qui me gratte, ça veut dire que ça me plaît pas. Moi c'est un laboratoire d'analyse quand je rencontre les gens, de me dire "tient pourquoi ça me gratte alors qu'il m'a même pas parlé ou qu'elle m'a même pas parlé", il y a un truc dans son comportement qui me gratte. Alors ça c'est toujours fabuleux parce que à chaque fois qu'on prend le temps d'aller voir ce qui nous touche chez les autres, on en est en train de parler d'une partie de nous-mêmes. Et vous pourrez remarquer souvent que ce sont souvent le même type d'attitude qui vous touche et bien simplement parce que ça vient en direct sur nos blessures qui se répètent et finalement on réagit de la même façon à propos des mêmes sujets. Et pourtant ce sont des événements différentes, des personnes différentes, donc prenez le temps de vous plonger en vous et de comprendre ce qui se passe et qu'est ce qui fait que ces blessures sont réactivés. Alors évidemment c'est souvent inconscient, on vous allez me dire et c'est pour ça que moi ce qui m'a beaucoup pédé, ce qui m'aide encore c'est d'identifier nos déclencheurs. Donc là ça demande d'aller travailler un peu sur notre comportement, sur nos blessures, mais prenez le temps de ça ou simplement de noter, tiens avec ce type de personnage, hop ça y est, je pars au quart de tour, ou à l'inverse avec ce type de comportement, je sais pas, ça m'apèse. Donc là j'ai l'argile un petit peu, la demande de jaune qui exprimait que, voilà elle peut sentir prise un peu aux pièges, qu'elle prend un peu trop les choses à cœur, mais il peut y avoir différentes façons de le faire et surtout, souvent c'est une conséquence d'un tas de choses qu'on a rempli dans notre sac et hop ça pète à tous les moments. La quatrième clique que j'ai envie de partager c'est d'arrêter de gamberger tout le temps parce que c'est vrai que notre cerveau gamberge est notemental par envri, envri, en talède, j'en ai. On peut voir que tu t'en veux déjà, adréagir comme ça, de pas avoir la patience, de pas, être toujours au top avec tes enfants, mais c'est juste normal quoi. Donc arrêtons de gamberger, arrêtons de se flageller, le mental se met en route dès qu'il se passe quelque chose. Hop, ils se met en route, ils gambèrent, ils tricotent. Pendant des jours et des jours et des jours. Alors comment on arrête le mental parce que c'est vrai que lui il n'a pas trop envie de s'arrêter et puis plus il peut gamberger, plus il peut être en boucle et plus il va se mettre en boucle. Donc moi ce qui m'aide, c'est une forme de méditation même si je n'aime pas trop parler de méditation parce que là on a l'impression qu'on part dans un monde de percher et puis ce qui ne m'édite pas du tout, il lui voit, mais moi j'ai. J'ai essayé et puis au final, j'y arrive pas. Alors, je vais parler de méditation, mais en réalité, c'est simplement de revenir à soi, d'écouter par exemple sa respiration. Et le simple fait de mettre de la conscience sur notre inspire et notre expire, fait qu'on ne peut pas en même temps penser à ce qui nous arrive. Je propose d'essayer, même là, on l'a, ils vont le faire, c'est. J'inspire, je me concentre sur mon expire, l'air qui sort de ma bouche, la puissance, de l'air, la température de l'air et en quelques secondes, je m'aperçois que je ne peux pas penser à ce que je vais vous dire par la suite, je ne peux pas faire les deux en même temps. Donc, créez-ne ça quand on est pris dans un événement qui nous dépasse, qui nous touche, puis ne s'impleufait de prendre un temps pour sa respiration, ça nous permet d'arrêter de gamblerger quelques secondes. Et c'est quelques secondes, marque un rupture dans le cycle automatique de notre pensée. Sinon, la pensée est censée, sans même qu'on se rende compte, vous savez, c'est un peu comme quand on écoute toujours un titre de musique, on les coûte, je sais pas, moins 5, 6, 10 fois la même journée, ce qui fait que le matin, je me réveille avec l'air dans la tête et vous remetz dans la journée, alors que j'ai été à la musique l'air continue et je me rends compte, juste de temps en temps, ça me surprend. Bah là, c'est pareil avec les pensées, c'est tellement automatique que, final, on se rend même plus compte qu'elle tourne dans notre tête. Donc, le fait de marquer cette rupture, on arrêtant de gamblerger, de marquer cette rupture par la respiration, et bien simplement, ça coupe ce discotomatique. Et une fois qu'on a fini de respirer trois, quatre fois, et bien là, on peut peut-être se poser la question de quels sont les faits, réellement, moi, ça m'aide beaucoup de revenir au fait plutôt que dans l'interprétation de "Ah, il m'a dit ça, où il a fait ça", parce que ceci, parce que cela n'a pas été fait. Si je vous résur les faits, je me rends compte que finalement, il y a juste eu un fait, quelque chose d'un au-d'un, même, et ça me permet d'arrêter de ruminer parce que sinon, on peut avoir dans des scénaries fou et qui nous plurient d'avoir avec l'histoire, auxquelles on croit d'ailleurs, et au final, on s'était éloignés des faits. Donc, la quatrième clé, c'est d'arrêter de gamblerger et ça commence par se rendre compte qu'on est automatique, puis ensuite faire une pause par la respiration et revenir sur les faits plutôt que de se raconter un tas de scénaries. Et enfin, la dernière clé que j'aimerais partager avec vous sur ce sujet, c'est d'écouter ces émotions. Alors, je reviens souvent aux émotions parce que quand on prend les choses trop à cœur, quand on a du mal à prendre ce recul, bien souvent, c'est qu'on est parti dans le mental et qu'on a oublié le corps et ses propres émotions. Parce que quand on pète un câble, quand on prend les choses trop à cœur, c'est que, soit on n'exprime pas cette colère, elle peut être réfrénée, mais pour autant, on l'écoute plus. On est en systémothématique dans le mental et de revenir à ces émotions, ça nous permet de revenir dans le corps et de se rendre compte que les émotions ou quelque chose à nous dire. Peut-être que si on est très mal, si on est, par exemple, dans la colère, si on est vraiment mali à la colère, mais on sait qu'à un sujet d'injustice, et là, je vous invite à réécouter le podcast sur les émotions parce que évidemment, les clés des émotions, le message que les émotions à nous donner, c'est toujours le même. Je l'explique clairement dans un podcast. Quand le cerveau nous embarque dans des pensées de plus en plus négatives, et bien forcément, le cerveau nous conduit à des émotions désagréables et non pas négatives, n'y a aucune émotion négative, simplement des émotions, quand on vit, nous partagez un message. Et lorsque je n'écoute pas mes émotions et que les accumules, j'ai tendance à imploser jusqu'au moment où j'explose. Et donc, voilà, je vous invite vraiment à prendre le temps de ressentir dans le corps, et on sait toujours et parfaitement qu'elle émotion nous prend. Est-ce que c'est la tristesse, c'est la peur, est-ce que on le sait dans le corps. On peut naturellement le décrypter par les messages des émotions qui ne sont qu'une boussole. Voilà, Jan. Voilà, à tout, j'espère que à traverser clés, vous arrivez à prendre un petit peu plus de recul sur ce qu'on a à vivre, parce que c'est vrai que le fait de prendre les choses trop à cœur, c'est pas très grave, mais c'est inconfortable. Donc le vrai sujet, c'est pas de se dire, là là, il faut plus jamais exprès des choses trop à cœur, on les prendra tous, trop à cœur à certains moments, la fatigue, il y a plein de phénomènes qui font ça. Le fait de revenir à nous le plus rapidement possible, ça permet de descendre ce niveau de souffrance et d'un confort. Voilà, je vous embrasse tout ce très fort, et je vous dis à très bientôt pour un nouveau rendez-vous. On se donne rendez-vous dans 15 jours pour le prochain épisode de ces questions que tout le monde se pose. Pour être tenu au courant de sa sortie, n'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, je me suis sur les réseaux sociaux sous le nom de mode en kawa, où consultez mon site internet mode md tirer en kawa a n k a o u a point com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une autre vocale à l'adresse podcast [email protected]. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode, et je serai ravie, ravie, de vous retrouver en libriirie pour mes deux romans kilomètres zéro et respire le plan est toujours parfait. Un grand grand merci à mon éditeur et rôle de m'accompagner dans mon aventure littéraire et de produire ce podcast. Et cet épisode a été réalisé par Margo Roll et s'éline Malvo de la Tollier, E N L et monté par Moemisud. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Annonce de la disponibilité du quatrième roman de Maud Encawa, "tu m'avais promis".
  2. Réponse à une auditrice, Janne, sur la difficulté de gérer ses émotions et réactions, notamment depuis qu'elle est mère.
  3. Présentation de cinq clés pour prendre du recul
  4. Promotion de ses œuvres et du podcast, avec des remerciements aux collaborateurs.

Summary:

Dans cet épisode de son podcast, Maud Encawa annonce d'abord la sortie de son nouveau roman. Elle répond ensuite à Janne, une auditrice et jeune maman qui exprime sa difficulté à maîtriser ses réactions émotionnelles et sa tendance à tout prendre en charge. Pour l'aider à prendre du recul, Maud propose cinq clés pratiques.

La première consiste à évaluer si une situation est vraiment grave et si elle importera dans un an. La seconde invite à développer le discernement en séparant ce qui nous appartient de ce qui relève des autres. La troisième clé est de s'introspecter pour identifier les blessures personnelles réactivées par les comportements d'autrui.

La quatrième vise à stopper la rumination mentale en se concentrant sur sa respiration et en revenant aux faits bruts. Enfin, la cinquième clé est d'écouter ses émotions comme des messages pour éviter l'accumulation et l'explosion. Maud conclut en encourageant l'auditrice et en promouvant ses livres et son podcast.

FAQs

Posez-vous deux questions : 'Est-ce si grave ?' et 'Est-ce que cela aura de l'importance dans un an ?'. Cela aide à relativiser et à éviter de surréagir.

Identifiez ce qui dépend de vous et ce qui appartient aux autres. Cela permet de ne pas porter le poids des critiques ou des problèmes qui ne vous concernent pas directement.

Cela révèle souvent des blessures personnelles non résolues. Prendre le temps d'analyser ces réactions aide à comprendre et à guérir ces parties de soi.

Concentrez-vous sur votre respiration pour créer une rupture dans le cycle des pensées. Revenez ensuite aux faits concrets plutôt qu'à vos interprétations.

Les émotions sont des messages du corps. Les ignorer peut mener à une accumulation qui finit par exploser. Les ressentir permet de retrouver un équilibre.

Elle a écrit 'Kilomètre zéro', 'Respire, le plan est toujours parfait' et son quatrième roman 'Tu m'avais promis', disponible en librairie.

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