Dans cet épisode, les animateurs débattent de *Tenet* et du statut d’auteur de Christopher Nolan. Ils soulignent que son cinéma se caractérise par des scénarios alambiqués sur le temps, mais sans signature formelle forte. Le film impose au spectateur une posture passive : il doit « rattraper » le savoir du réalisateur, comme un élève en cours de mathématiques. Les dialogues, chargés d’explications scientifiques, entravent le jeu des acteurs et réduisent l’expérience à un exercice de décryptage. Cette incompréhension programmée a deux fonctions : économique (pousser à revoir le film) et symbolique (maintenir la supériorité de Nolan). Les intervenants opposent cette approche à celle d’artistes comme Lynch ou Tarkovski, où l’incompréhension naît du mystère du réel et invite à ressentir plutôt qu’à comprendre. Pour eux, l’art véritable doit éveiller une pensée sensible, non une compétition intellectuelle. *Tenet* illustre une dérive où l’auteur devient un maître distant, et le spectateur, un simple décodeur. Cette conception de l’art, jugée triste et élitiste, réduit le cinéma à un jeu de pouvoir et de savoir, loin de sa vocation première d’échange et de partage d’émotions.
*musique* Bonjour François. Bonjour l'homme qui n'a pas de prédons. Bonjour à tous. Bienvenue dans l'épisode 16 de la Génocationée. Comment pouvait-y attendre François? C'est une vague de question de diteur qui t'attend à la fin du podcast. J'ai pas peur. Rien de mes frères. En tout cas je sais pas si c'est réciproc mais c'est vrai qu'en sortant de la salle on s'interroge pas mal. Donc est-ce que exceptionnellement on ne commence pas par une question de diteur pour coller à la temporalité inversée de T-Net? Oui c'est une question que j'ai vu tout à l'heure qui est une question qui t'aider à dresser. Est-ce que tu ne serais pas le protagoniste vu que toi comme lui n'avais pas de prédons? D'abord merci Johnny pour ta question parce que c'est vrai qu'elle est pertinente. Tous ces jouets moi je pense dans le premier épisode. Le protagoniste c'est plutôt toi François. C'est comme T-Net quoi. Déjà je suis pommé. On a inversé les rôles dans le podcast le protagoniste. Il a un prénom et l'assistant n'en a pas. Moi je fais tout ce que tu me dis parce que là je suis perdu dans les couleurs du temps. Johnny quand retrouvera avec une deuxième question après cette critique du 11ème nom-métrage de Christophe Fernolan. T-Net nous propose de suivre un espion appelé donc le protagoniste. Il est interprété par John David Washington. Samission éviter une troisième guerre mondiale nucléaire. Si le pitch général de T-Net est relativement simple, ce film d'espion et d'action spectaculaire multiplie les strates narratives qui justifierent entre autres l'utilisation d'une toute nouvelle technique de cinéma. Des images montrant une rétraut temporalité tournée en format iMAX. Après des films comme Mémato, Interstellar ou Dunkirk, Nolan aborde une fois encore par le cinéma. La dimension physique du temps. Oui voilà, ben si vous le savez, vous le savez, on a un auteur, la notion d'auteur au cinéma. C'était quoi? Un peu plus ou moins inventé par les cahiers dans les années 50? C'était de repérer, ce qui n'était pas évident à l'époque, puisqu'il n'était pas encore complètement établie que le cinéma fut un art. Mais repérer qu'il y avait des artistes, comment est-ce qu'on repère un artiste, au fait que de films en film, des choses se retrouvent et qu'il est donc un imaginaire au travail, une sensibilité. Les films d'i-chicok travaillent les mêmes motifs. Donc, i-chicok est un artiste, c'est un auteur, etc. Alors depuis, on a pris le pli de se demander, en quoi tel ou tel cinéas pourrait être un auteur, il y a des choses qui reviennent de films en film. Qu'est-ce que ça peut être? Ça peut être une pâte formelle, ça peut être une certaine façon de cadrer, une certaine façon de construire les scenes, une certaine façon de construire les séquences, ça peut être des choses plus thématiques, voilà, ça dépend d'un cinéas salote. Alors Nolan, c'est quoi? Il y a du non-al-al-isme et que pour tout le monde, on va au non-al-isme, mais et que pour tout le monde, Nolan est un auteur. C'est quelque chose qui fait des films très spectacles, très commerciaux, très blocs-busters. Et pourtant, il est vraiment appréhendé comme un auteur voire même par beaucoup, par beaucoup trop à mon sens, comme un peu l'auteur des années 2010, surtout de 2010. Alors, c'est quoi? Eh ben, c'est un fait de scénario. C'est un fait de scénario qui constitue le Nolanisme et c'est ce que t'as dit, alors une espèce de réflexion récurrente sur le temps. Bon, disons ça comme ça très simplement pour l'instant. Et des agences-mands scénaristiques qui seraient au diapason de. disons, du pinceum, de physique quantique ou pas quantique, qui déentrain de nous faire. Donc des inversions, des scénarios qui vont à rebours, bon, et le dernier, deux histoires qui semblent emprunter des sens temporels, antagoniques, puis qui se retrouve, etc. Je ne rentre pas dans le détail parce que j'ai pas envie. Mais on voit bien le truc. Bon, alors il faut bien dire que ce qui fait le Nolanisme n'est pas un fait de cinéma. En tout cas, n'est pas un fait formal de cinéma. Je défis qui compte de m'expliquer ce que c'est qu'un plan de Nolan, ce que c'est qu'une séquence de Nolan, ce que c'est qu'une figure, c'est une métro-graphique propre à Nolan, non, on a plutôt des figures scénaristiques. Alors, ce qui est tout de suite, moi, me mets un tout plus en dehors d'or de cette chapelle. Pourquoi? Parce que si je résume les choses, un petit peu schématicement, je dirais qu'il y a quand même une guerre qui court, une guerre critique, une guerre analytique, une guerre de goût, une guerre de goût, qui court depuis longtemps dans le cinéma, à savoir les partisans de la mise en scène et les partisans du scénario. Évidemment, comme ça, c'est très con. Alors, on va lire de façon plus simple. On va dire, il y a des cinéas, ce qui s'en doute, compte beaucoup sur le fait que dans le présent du tournage, des choses se passent, ce qui échappe au scénario. Il ne met pas tout sur le scénario. Puis, il y a d'autres cinéas pour qui tourner ça veut dire mettre en boîte un scénario. Donc, en fait, tout leur talent, c'exercerait dans le scénario. C'est le cadre Nolan. Nolan, on voit bien qu'il a vu ses lieux qui les écrits, voilà, et qu'il y a déjà, à l'état-même du scénario, il y a une espèce de complexité qui est la marque de fabrique de Nolan. A quoi est-ce qu'on reconnaît un Nolan depuis maintenant une dizaine d'années, notamment avec Interstellar, un peu moins avec d'un guerre de nouveau, superlativement avec TN. - Donc, tu es une petite visole les Batman alors? - Oui, j'y suis un peu les Batman sur lequel j'ai une certaine nostalgique, parce que j'aime beaucoup les Batman, notamment le volet d'où, de la trilogie. - La vie de carte. - Oui, oui, oui, que je trouve un grand film, mais qu'il y avait une sorte de limpidité, quand même, c'était complexe pour un Batman, mais qu'il était quand même un bon. Et d'un cœur, qu'il y avait une sorte de limpidité aussi, me souhaitrait faire, mais peu importe. Surtout, une terre-stellar, uneception est TN, quoi, c'est les trois à peu qui imposent Nolan, comme vraiment, le grand hauteur, avec un grand A, quoi. Et à chaque fois, en gros, Nolan, on l'identifie au fait qu'il y a des trucs difficiles à comprendre scientifiquement, une espèce de valeur ajoutée scientifique, comme ça, qu'on comprend qu'à moitié, etc., mais on sent bien que c'est. Oh là, attention, c'est sophistiqué. Alors, quelle spectateur ça fait de moi? C'est toujours une question que je pose, que j'ai déjà posée régulièrement dans cette gêne et même entérieurement dans ma vie. Parce que pour moi, c'est ça, la vraie question de l'art, c'est qu'elle l'auteur fait de moins un livre, qu'elle spectateur fait de moins film, qu'elle observateur fait de moins un tableau, etc. Et bien, ça fait de moins un spectateur qui est d'abord sollicité pour son cerveau. Il faut que mon cerveau rejoint le cerveau de Nolan la où il est. Et là, je passe mon temps de ventinette à essayer de comprendre le labyrinth scientifique aux scénaristiques qu'il a mis en place. C'est ça que je le fais pendant 2h30 quand même, hein, je veux dire, c'est quand même d'abord là-dessus que je suis sollicité par lui. Donc en fait, je suis dans une posture où le cinéaste s'est des trucs, il s'est des trucs d'abord scientifiques, il s'est documenté, lui même à l'erdat ou à un goût pour ça. Il est beaucoup plus fort que moi en physique quantique ou des choses approchantes et il est surtout beaucoup plus fort que moi sur ce qu'il a disposé comme scénario. Donc voilà, le rôle auquel je suis assigné comme spectateur de façon presque impérieuse, c'est d'essayer de me porter à la hauteur intellectuelle de Nolan, quoi, à la hauteur de ce qu'il me propose. C'est-à-dire que je suis très exactement comme un élève d'un cours de mat. Je suis très exactement comme un élève d'un cours de mat où il était tabli et postulé au départ que il y a un sachant, il y a quelqu'un qui sait des trucs qui s'appelle le prof. Il est diplômé pour ça. Les diplômes ont affirmé qu'il savait des trucs en mat que moi je ne sais pas. Et moi le but du cours, c'est que j'arrive à être aussi fort que le prof, quand tu veux dire que je comprends ce qu'il est en train de me dire. C'est-à-dire que, bon, alors tu penses bien que c'est une posture qui ne m'agréit pas plus que ça. Parce que si le cinéma, c'est de nouveau les cours de mat ou les cours d'anglais, le cours de français est un peu important, les cours. Ça m'intéresse pas beaucoup. Et si elle a sorti du film, on est comme on était, tu te souviens, quand on était, c'est loin, c'est loin, c'était à la fin du 19ème, mais toi, c'est un peu plus proche, on avait contrôle de mat. On est en 1ère, on est en 1ère, on est en 1 second, on est en 1 second, on a la contrôle de mat. Et alors le contrôle arrive et on sort. Et là, on est 5/6 entre potes, copines, tout ça. Et c'est quoi la discute? On voit ce que chacun a compris. Et donc, le truc, par exemple, il y avait 7 questions dans l'exercice 1, t'es allé jusqu'au. Parce que les questions étaient croissantes de difficulté, toujours. Moi, je suis allé jusqu'à la 5, et après, j'ai collé sur les deux dernières, à putain, merde. Et on a toujours un dans le groupe qui a compris les 7. Lui, il est fort, moi, je suis moins en fort, parce que je suis allé à 5, et lui, il est bon. C'est exactement les discussions qui y a, j'en ai chopé une d'ailleurs, quand je suis allé voir T-N-E-T, elle était exactement de 7 heures. Je suis allé le voir comme d'habitude, mon petit cinéma préféré, qu'elle goût mon père, en fait, qu'il y a pour ce genre de film. Et à la fin, il y avait évidemment plutôt des 30 naires, puisque c'est quand même le cœur de cible est 20 naires ou des 30 naires. Et la discussion, c'était exactement ça. C'était ta compriequée. Il y avait ma chin qui avait compris plus de choses que ce que truc. Et ce truc était vachement épaté par ma chin qui l'ait compris. C'était à celui qui se rapprocherait le plus du prof. J'ai l'air d'épidoguer sur des choses des résoueurs, mais c'est le cœur du sujet. Qu'est-ce que c'est que ce cinéma qui nous met dans la posture des rêves de maths ou des rêves d'anglais ou des rêves de français? Qu'est-ce que c'est que ce truc? C'est pas ça du tout. Le cinéma n'a rien à voir avec le savoir ou en tout cas, il convoque quelque chose qui serait plutôt de l'ordre de la pensée sensible. Or là, c'est pas la pensée sensible pour nous inviter, c'est vraiment le cerveau qui travaille. Donc ça ne peut pas être très intéressant. Et d'ailleurs, le film est très empeusé par son savoir. Il est très empeusé parce que ça a déjà été noté par pas mal de critique à juste titre. C'est quoi? Le dialogue no-lagnien? Rentrant un peu dans le vivre de son cinéma. Il y a des dialogues quand même dedans. Les dialogues passent l'ortant à expliquer le scénario et à expliquer les soubasements scientifiques du scénario. Il y en a un qui est un peu traditionnel qui est assumé par cet actrice française Clémence Poésie. Bon, ça a l'arion. On l'avait dans plein de films américains. T'as toujours une scène d'action qui commence comme ça, tant bourbatant. Et après, on pose le jeu. Et là, il y a un scientifique en blous de blanches qui expliquent un peu les soubasements. Enfin, je veux dire, les possibles scientifiques du scénario. C'est bon, c'est une scène d'exposition. On l'accepte vos longuiers. Ça lui rend général 5 000. Et après, on est reparti pour 2, 3 scénes d'action. Là, le problème, c'est qu'à chaque fois qu'il y a des dialogues, ils ont absolument cette vocation. C'est de nous expliquer où on en est en le scénario parce qu'on a du retard. Donc, on rattrape un peu le retard. C'est le cours de rattrapage. Aucun autoré pas compris par la scène elle-même. On te délèque des personnages qui sont des profs remplacents de nolane ou des prestataires ou des sous-traitants du grand maître qui n'a pas pu être présent à la faque ce jour-là. Si on veut déjà, ça donne un truc à minima et ça m'avait frappé en réveillant récemment et deception. Un truc qu'on peut dire à minima déjà sur ces trois films, une exception de l'installer à la réétenette, c'est que ça joue mal. Mais ça joue mal parce que les acteurs sont mauvais. Robert Pattinson est un acteur que j'aime beaucoup.
qui appréhio dans uneception, un acteur que je peux adorer par moment, qui peut m'assurporter par d'autres moments, mais adorer chez ta rentille. Par exemple, on va là, ils sont très empeusés, ils sont très entravés parce qu'on leur met dans la bouche, des énoncés scientifiques océanaristiques qui sont très difficilesment incarnables. Alors comme ils ont une espèce de savoir faire, notamment Patine Sun, moi je trouve Washington assez faible, mais Patine Sun est pas mal, il a une espèce de décontraction qui fait que, comme on dit classiquement, il pourrait lire le botain, que ça serait quand même intéressant. Mais c'est quand même, on a d'abord cette espèce de truc de plomb qui fait que, je veux dire, on est constamment en train de prendre des notes pour essayer de se recituer. J'ajouterai une autre chose pour finir sur ce point-là, où ça devient subtile, et où ça devient pervert, où ça devient, je dirais, même inquiétant. C'est que petit tas, c'est un cinéma qui n'arrête pas d'essayer de nous faire comprendre parce que lui il y a déjà compris, ce qui est déjà, bon voilà, une façon. Je trouve un échange avec le spectateur que je trouve. Peut-être que c'est un billet, ou si, peut-être que lui il est au même niveau que nous, et que. Je crois qu'en fait, c'est un ressort scénaristique pour pouvoir mettre en scène une idée visuelle, une idée esthétique. Moi, je pense qu'il a de toute façon de l'avance sur nous sur le scénarieux qui est la tissée, et lui-même, c'est beaucoup de commenter sur des points scientifiques, qui l'aborde dans chaque film. Donc, de toute façon, il a de l'avance sur moi. C'est pas comme si tu veux, tu as d'autres postures de scénéas qui, pour moi, ont davantage mon ascentiment, où j'ai toujours l'impression que oui, exactement comme tu dirais de Nolan, le scénarist, il est exactement au même niveau que moi, et nous regardons ensemble la même chose. Lui-même a posé sa caméra devant quelque chose pour mieux le voir, et après-cou, il m'invite à le voir comme lui, il a vu. Et on est du même côté. C'est-à-dire qu'on dit souvent, "Un scénarist est derrière la caméra, mais moi aussi, je suis derrière la caméra." Donc, il y a une égalité entre le spectateur et le scénarist. C'est assez beau d'ailleurs, tu vois. Eh ben, Nolan casse cette égalité. Lui, il est le maître qui sait déjà, et moi, je dois le rejoindre là où il sert. On n'est pas là pour regarder ensemble quelque chose qui nous échappe. D'ailleurs, on n'est pas en train de regarder le réel, qui est toujours complexe, qui est toujours intéressant, qui est toujours repac, qui est toujours vertigineux. C'est ça, on devrait nous inviter à considérer l'art. Et le scénarist est en lui-même très perplexe, lui-même devant la réalité, très l'umime, questionnement. Là, on n'a pas à faire à ça. On a fait un réel qui est parfaitement prémaché par Nolan et qu'il nous livre. Et alors, quand même ce que je voulais dire, c'est que, bien sûr, qu'au bout du compte, tout est fait pour qu'on ne comprenait pas tout. Parce que le premier truc à dire de TN, pardon, c'est que personne n'a compris entièrement ce film. Ce film est programmé pour être incompréhensif, en partant incompréhensif, en tout cas, la première visue. Je veux dire, je connais personne qui me dit, "J'ai tout compris." On est plus tous en train de se dire, "T'as compris quoi, "je compris la moitié, je suis mal." Et c'est fait pour, parce qu'on pose bien que Nolan, si vous voulez nous faire comprendre quelque chose jusqu'au bout, il le faisait très bien en Batman, et il le faisait très bien dans d'inquières, il y arriverait quoi. Moi, je pense que c'est fait pour deux choses. D'abord, un argument économique. Un argument économique très, très malin, et qui va bien avec une reconfiguration économique du cinéma, c'est que, du coup, il faut le voir deux fois ou trois fois, ou quatre fois. Donc ça, c'est le petit jeu des cinéphiles 2010, c'est de revoir les films. Du coup, ils vont consommer quatre fois, plutôt qu'une. Ils vont aller le voir en ça, évidemment, mais un peu en streaming, en payer, en plus, après, en plateformes, sans payer, mais en même temps, c'est bien qu'en ces gratuites, c'est le produit. Donc, elle est bien la ruse de l'absence de gratuité d'Internet. Donc, ils vont le voir plein de fois. Et à chaque fois, ils vont décripter davantage, parce que c'est ça le maître mot. C'est décripté. C'est-à-dire qu'on n'a pas à faire du réel qu'on nous invite à voir, on a à faire un système de signe qu'on nous invite à décripter. Ça crée un spectateur décripteur. Je suis désolé, mais le spectateur de cinéma, pour moi, c'est pas un décripteur. C'est un regardeur, c'est un observer. Et c'est pas la même chose. Et donc, c'est pour ça que c'est fait aussi pour que ce ne soit pas compris complètement du premier coup. La deuxième raison est en celle qu'on connaît bien dans la grande histoire de, je dirais, du pouvoir et du savoir, comme disait Foucault, le pouvoir, c'est du savoir, le savoir, c'est du pouvoir. C'est que, bien sûr, un maître sachant doit faire deux choses par rapport aux apprenants. Il doit d'abord le apprendre des choses et il doit aussi ne pas le apprendre tout pour garder son magister, pour garder la préemption sur le savoir. Et donc, Nolan s'arrange pour bien rester le maître du jeu et que nous gardions pour lui une admiration sans bord, en disant, "Oh là là, qu'est-ce qu'il en sait des trucs?" Bien dans des opérations, devant un Nolan, je suis amené à me dire en permanence que "Putain, je comprends pas tout, mais il y a des plus tins de trucs à y comprendre." Et il allère vachement force Nolan. "Oh là là, il allère de bien penser." Comme des fois, on dit d'un prof, "Oh là là, il est fort." Parce qu'on comprend pas ce qu'il nous dit. Je vois ça comme une espèce de state décadant de l'auteur pour revenir à mon point de départ. C'est-à-dire l'artiste 2010, en tout cas version cinéma et version blockbuster, ça serait celui qui envoie des effets de supériorité, des effets d'artiste. Mais ça force effective, on sait pas trop ce que c'est. Par contre, il allère fort. Donc ça serait une espèce de point d'aboutissement de 100 ans d'auteurisme silenatographique qui en arriverait à cette conception-là que je trouve une conception très, très triste de ce que peut être un artiste. Je fais exprès d'orienter notre conversation sur ce terrain pour que tu précises la nature de l'inconspréhension, même si tu l'as déjà un peu fait, par rapport à des films que je vais évoquer parce que c'est vrai qu'après tout, l'histoire du cinéma, elle est jalonée de films ou spectateurs ressort de la salle en ayant pas tout compris. Je pense par exemple à Mille Land Drive de Lynch, enfin pour ma part, où oncle le Boon-Mille de Vera Sétacoul, n'essayait pas de comprendre et essayer de ressentir nous d'idiens Nolain à propos de Ténet, ce qui rejoindrait et j'insiste sur le conditionnel, ce qui rejoindrait un de des commentaires sur le film Langlemore, où tu n'es disait qu'il faut parfois acheter cette site, accepter qu'un film flotte et que donc parfois, en art, d'une manière générale, la compréhension d'une œuvre à tout prix n'est pas forcément requise pour la précie. Tu fais bien de me demander de préciser, et je l'ai un peu fait déjà dans mon long topo, au Gural, je vais préciser. J'aime beaucoup ne pas comprendre quelque chose devant un film, j'aime beaucoup ne pas comprendre des choses devant un livre. Je trouve que c'est une des belles réalisations de l'art, une des belles productions de l'échange d'esthétique, que de nous remettre devant le mystère du monde et devant l'opacité des choses et devant l'inquiétante étranger comme disait Freud du réel. - Mais le temps c'est un peu une étranger du monde aussi. - Mais non, mais non, mais non, moi je parle d'un arbre. Je parle de Jean-Marie Chetroube, filmant un arbre, et le filmant tellement longtemps et me mettant dans la même posture que lui, le regardant à égalité avec moi, et finissant par me rendre tout à fait ou pas qu'un arbre, et finissant par me laisser penser, me laisser sentir qu'un arbre s'est prodigieux du moment que je le regarde longtemps, comme disait à peu près Flobère. - Non, non, non, c'est pas ça. C'est de la complexité fabriquée. C'est pas l'objectif complexité du monde. Lui, il s'empresse de compliqué le monde, de le compliqué, des pesseurs, c'est naristique, réversible et machin. Et tu crois que c'était un biaire à trois bandes, mais en fait, c'était un biaire à cinq bandes. Et tu crois que c'était un biaire à cinq bandes, en fait, c'est un biaire à lui. - Oui, bandes. T'as toujours du retard, et tu découvres toujours plus. Mais c'est l'umie qui a disposé cette complexité, qui est une complexité purement cérégrale, qui est une construction mentale de Non-Lan, qui n'est pas un fait objectif du réel, qui n'a rien à voir avec l'obacité objectif du réel. Donc, on ne flotte pas devant Non-Lan, d'abord, il nous laisse pas le temps de flotter, d'abord, il n'y a aucun plan qui dure. On ne flotte pas, on est constamment en train de sur-turbiner du cerveau pour essayer de leur attraper là où il est. Ok, une fois, je veux dire, tu vois, c'est pas du la méchoucier. Il y a un symbole pour le coup que je trouve assez génial dans le film. Enfin, le film commence par. Ce qui est pour moi, la meilleure scène, c'est la scène d'introduction. Mais je reviendrai. J'adore très peu de détails concrets dans le film. C'est ça mon problème, mais le film c'est que. Materialement, le film n'a pas fait rien. Et il me fait un truc, j'aime bien d'abord ce lieu. L'opéra, c'est bonne idée. J'ai pas le premier à avoir fait une scène dans une scène de terre, dans une scène de opera, mais ça marche toujours un peu. Il y a donc des spectateurs et le premier truc qu'il fait, et ça crée vraiment un effet spectaculaire assez intéressant, c'est qu'il les endore par un gaz. Parce qu'il y a quand même un intéressant, alors, à Non-Lan, comment se sont films? Par où on se endormir en endormant les spectateurs. Il n'a pas besoin d'espectateurs. Il sait très bien qu'au bout du coup, le film peut très très bien se dérouler sans eux. Parce que l'espectateur, non plus, a regardé des fillets, ce truc de façon passive, prend tout dans la gueule, en se disant, "Ou la la la, mais c'est énorme. Qu'est-ce qu'il y a comme chose? Oh la la, de ressentir, une complexité, sans vaut-tu tous les lucider? ressentir que, oh la la, il y en a des choses dans ce film, pour sentir qu'il y en a pour son argent, comme on lui a donné beaucoup de choses, de là, elle est comprendre, de là, elle est pensée, de là, elle est médité, de là, elle est ressentir, mais jamais de la vie. Donc, Non-Lan a un peu besoin d'inspectateurs en dormi. Dans une sébcheule, le motif scénaristique était plus intéressant. Je trouvais, et moins opac, c'était pénétrer le rêve de l'autre pour pouvoir le détourner, pour pouvoir le saboter de l'intérieur, ou en tout cas le distordre. Pas inintéressant, mais ça partait, sympathiquement, c'est intéressant. On voyait beaucoup les personnages, devait être d'abord sans dormir pour rentrer dans l'action. Comme si le préalable du cinéma de No-Lan, c'était sans dormir. D'avoir les yeux fermés, intéressant, ça, il faudrait donc avoir les yeux fermés pour regarder un No-Lan. Bon, il me semble que le cinéma était au contraire, ce qui nous ouvrait les yeux, ce qui sollicitait notre capacité optique, qui est tellement dévoillée dans notre quotidien. Alors après, comment est-ce qu'on peut sauver No-Lan, si on se disant, oui, il nous invite à fermer les yeux, pour entrer dans le monde de l'illusion, mais dans le monde de l'illusion, il nous y arrive le monde du rêve, le monde de l'onérisme, le monde mental, le monde cérébral, tel que le cerveau continue à fonctionner, même quand on a les yeux fermés. Oui, alors c'est ça qu'il faut voir là, je veux bien la te mettre. C'est peut-être ce que de l'ose aurait appelé l'image tant, finalement, cinéma du temps, très bien, c'est très intéressant, mais maintenant il faut qu'on voit nous ce que ça donne à l'écran. C'est ça, l'enjeu. Bon, ben, tu me couplers sous le pied, parce que. Parce que sur une transition à l'écran, dans une espèce d'armony qui nous est enviée mondialement. Mais c'est vrai que je voulais porter quand même assistance à No-Lan, parce que, d'une certaine manière, le cinéma en tant que medium, il nous permet aussi de nous signifier une dimension physique du monde qui ne nous est pas tangible dans le monde réel. Il m'âge en tant que vecteur de compréhension du monde, que ce soit avec Interstellar ou Ténet, on est non plus. ne seulement face à un discours sûrement l'initiant, mais aussi à une représentation en image de la physique du monde, à savoir la dimension scientifique du temps. Je ne vais pas m'atterner sur le terrain de la relativité restreinte ou général d'Engstein. C'est normal parce que moi, j'aurais plein de choses à dire là-dessus. Mais bon, on sait sans forcément comprendre tous les tenants et les abus tissants que le temps n'est pas linéaire ou qu'il ne s'écoutent pas de manière identique en fonction de l'endroit où on se trouve dans l'espace, dans ce qu'apprécie de la question physique du temps, l'intérêt de ce cinéma nous permet de se familiariser avec des réalités scientifiques et ce malgré nos lacunes dans la matière. Ici, ce dos-ciences-fiction essaient peut-être de se positionner comme l'un des rares vecteurs populaires qui permettent de maintenir vivant esthétiquement philosophiquement des théoristes scientifiques relativement abstraites pour la plupart d'entre nous. Oui, si tu fais droit, ce qui peut être d'ailleurs une option qui était celle du classicisme français en littérature notamment qui était dire mais finalement à quoi sert l'art par rapport à la pensée ou par rapport à un certain nombre de savoirs. Et bien, c'est vrai que ça fait mieux passer le truc, ça fait mieux passer l'alcent puisque précisément on se sert de l'incarnation esthétique et on a recours au sensible pour faire passer des abstractions. Donc, Nolan pourrait encore une fois un grand professeur génial et qui profiterait à l'éducation de la population mondiale sur des questions extrêmement pointures quantiques, la relativité restreinte et le angstainisme, tout ça bon. Ok, ça serait un pari, mais dans ce cas là, il faut vraiment regarder. Bah, ce qui se passe en termes d'incarnation dans le film. Quand on lit du racine, on se dit "Bah oui, l'incarnation par l'Alexandre a un certain nombre de pré-supposé classiques ou de pré-supposé philosophiques, ça prend, en tout cas ça prend sur moi". Et ce que ça prend sur moi avec Nolan, quoi, quelle est la chair de ce film? C'est ça qu'il faut regarder. J'ai déjà parlé des acteurs dans quel posture ça les met. Déjà, ça c'est pas très bon comme incarnation parce que précisément ils sont très désincarnés. D'ailleurs, j'ai eu pour preuve que tu t'appelles le protagoniste. Tu n'as pas de nom, tu n'as pas de prénom. Tu es très, très dévitalisé quand même dans le film, ce personnage est quand même. En gros, c'est quoi le pari d'un personnage aussi des mains? C'est qu'il soit toujours un peu perçu comme une personne. Si il est bien caractérisé, si il est bien incarné, si il est bien épaisé, si il est bien étoffé, si il est précis, si il est singulier, alors on finit par croire que c'est personne et non plus un personnage. La seule l'aise s'appelle le protagoniste. C'est un protagoniste, c'est-à-dire une espèce de fonction machine dans l'ensemble de l'édifice no-lagnien. Donc là-dessus, incarnation par les acteurs, moi je trouve pas bon du tout, voire même ridicule par moment dans certains dialogues. Pour moi, le vrai truc, parce qu'à un moment, moi, évidemment, bout d'une heure j'abandonne. Au bout d'une heure, non seulement j'abandonne parce que j'ai mal au crâne. Donc je n'essais plus te comprendre. Mais en plus, je suis fière d'abandonner. C'est-à-dire que c'est un geste politique de spectateur que je fais au bout d'une heure. Et je ne veux pas être ce spectateur-là. Je ne veux pas être au cours de mat. Désolé. Donc moi, je vais me remettre en position spectateur. Je vais arrêter d'être en position élève. Et maintenant, je vais vraiment regarder ce qui se passe dans. Je vais me complètement m'absenter du scénario. Et je vais vraiment essayer de regarder ce qui se passe à l'écran. C'est-à-dire que je vais redevenir une créature sensible. Et non plus une créature serrébrale comme une main vit à être. Alors, qu'est-ce qui se passe sensiblement avec. avec telet? Par exemple, c'est pas ce qu'on s'aperçoit que c'est un mauvais film d'action. Ah, c'est quand même ça le premier truc à dire parce que le calcul qu'on fait toujours à propos de Nolan, c'est que c'est génial. Il fait survivre le film d'action. C'est-à-dire qu'il est le dernier représentant, la dernière tête de gondoles ou figure de prou d'un certain grand cinéma d'action américaine qu'on a tellement aimé dans les années 90-9020. Et en même temps, c'est super intelligent. Donc en fait, Nolan est génial parce qu'il a fois super en action et super en intelligence. Sur l'intelligence, j'ai dis que j'en pensais. Et sur l'action, il est mauvais. Mais il est mauvais parce que précisément son concept, là, d'ailleurs, telet, c'est un précept. Ça veut dire précept, je crois. Enfin, ça peut traduire comme ça. Donc tout ou par d'un concept ou d'un précept, est-ce que ce précept est incarnable? Regardons comment il s'incarne. Regardons comment c'est une réversibilité. Avant de gloser avec nos amis des crypteurs qui, à l'heure où je te parle, sont en train de débattre quelque part sur internet et de décriper le film. Moi, je pense que ça parle de ça sur le tirer 7 heures où l'oublier sont en train. Voilà, ils sont en train de parler de physique et de maths. Enfin, je dirais, c'est alors. C'est leur problème. Nous, ici, on parle de cinéma. C'est une petite chose au cinéma, mais au moins, c'est de ça qu'on parle. Qu'est-ce que ça produit? La réversibilité en action? Je pense que ça produit pas de la bonne action. Il est très emmerder avec ça. D'abord comment tu l'incarne vraiment? Il a trouvé d'autres trucs d'incarnação. C'est par exemple les impacts de balles. Par l'impact de balles qui se trouvent à un moment dans une scène, on comprend qu'il y a dans le même plan, à la fois le présent, et ce qui a déjà eu lieu. C'est-à-dire déjà, il y a déjà eu un échange de coup de feu qui va finir par avoir lieu puisque de passer le futur. Ça, à l'arrière, ça marche pas mal, mais c'est un petit impact de balles. En revanche, le coup des balles qui rentrent dans l'arme, plutôt que l'inverse, disons-le, mais c'est pas visuel. Ça ne marche pas. Il y a un truc visuel dont il abuse, parce qu'il a bien vu que c'était peut-être la seule façon d'incarner la réversibilité de faire comprendre au spectateur sensibilement qu'on a faire une scène à l'envers, c'est les explosions à l'envers. C'est-à-dire plutôt que d'avoir du feu qui jai, c'est du feu qui rentre en lui-même ou un mu qui plutôt que d'exploser, se recompose. Ou une fleck d'eau ou des flac-dots, ou des. Alors beaucoup de panages le fumée partout, parce que le panage le fumée est spectaculaire. Quand ça sort de basant au cibo, mais quand ça sort de haut en bas, c'est là que la fumée rentre en elle-même, ça marche pas. Par exemple, la baston à l'envers, c'est nul. C'est nul, c'est vachement moins bien que une baston. Celle qu'elle a lieu entre le protagoniste et lui-même, et même si on commence à comprendre bordel, c'est mauvais. Là, ça me fait penser à un truc, c'est que moi, je pense que le grand cinéma d'action, il est fondamentalement à AutorDome. C'est-à-dire que c'est là qu'il a un peu à voir, moi, je l'ai beaucoup aimé, ce cinéma d'action, par où il avait à voir avec le burlesque. Il avait un point commun avec le burlesque, peut-être le rire en moins, même si il y a quelque chose comme du rire dans le grand cinéma d'action. Mais le point commun, c'était quand même en gros d'être une espèce d'espace où on étudie toutes les possibilités du corps. D'accord, humain, on met le corps dans tous ces états. On le soumet à tout un tas des preuves physiques, notamment à des accélérations, à des épreuves de pesanteurs, on le met sur des machines pour le multiplier, pour lui donner une dimension. Mais c'est quand même toujours un corps humain. Et il faut absolument, pour que le spectateur joue une scène d'action, même qu'on s'est une scène de moto, lancé à toute vitesse, une contre l'autre, même qu'en sait en helicopter, même qu'en sait une course folle et relativement abstraite dans les rues de Hong Kong, il faut qu'on croit que ces corps existent. Et que donc, c'est comme ça qu'on jouit avec eux, parce que tout ce qui dort à rire, c'est ce qui arrive à un corps et ce qui pourrait arriver aux nôtre. Donc il faut absolument qu'il y ait du corps pour que l'action marche. Là, il n'y a pas de corps. Le corps n'existe pas, en ce moment. C'est un cinéma, effectivement, qui choisit le temps contre l'espace. Ben, très bien. Tu choisis le temps contre l'espace, mais laissez même pas de faire du cinéma d'action, parce que nous, il nous faut de l'espace dans le cinéma d'action. Parce que la grande jouissance du cinéma d'action, ça toujours été aussi de destructurer des espaces famillés. Ça toujours était ça, en gros, t'es dans une rue de New York. Tu identifie la rue de New York dans sa version ordinaire, des bagnaules, des taxis jaunes, des chers paquois, des gratte-ciels de pareilles d'autres. Et puis d'un seul coup, une poursuite à lieu, ou quelque chose d'approchant, et l'espace famillé, l'espace courant se destructue dans la vitesse même de l'action. Et c'est ça, la jouissance, c'est une jouissance de la destruction, c'est une jouissance de "Ah, je connais ces vitres-in-là, je suis contente de les voir exploser", etc., etc. Tu l'as un petit peu quand même dans tes nettes, mais. Ben, parce que moi, je ne trouve pas, parce que si tu veux comme cinéma du temps, ils n'ont pas de l'espace, ils le disent. D'ailleurs, c'est une espèce de translation du temps à l'espace, enfin de l'espace au temps. Il y a quelques espaces de décors qui ne sont pas inintéressants, mais d'abord, on passe très très vite dessus dans une espèce de flux mondialisé, on piche que d'al, on est à Londres, on est en Inde, en fait, on pourrait être à la Portou, à hier quoi. Et puis surtout, on n'a pas le temps, nous-mêmes, de bien nous poser dans l'espace, que fait une scène d'action en fait et lente, elle doit d'abord se mettre en place pour après organiser la destruction. Ce que Tarantino fait, un point. je t'ai réperbolique. J'ai Tarantino, la préparation de 12 minutes, c'est l'explosion d'our 2, quoi. Mais il a bien compris l'alchimie. Mais encore une fois, il faut que ce soit dans un espace répertorié comme tel, avec des corps répertorié comme tel. Si tu n'as pas tout ça, mais tu ne peux pas jouer à de l'action. Moi, il y a très très production. Donc j'ai joué, même si tu prends le grand moment Climaxique, un peu de l'action du film, qui est le gros avion, le gros porteur. Le gros Boeing, la qui s'explose dans le l'entropo de Vreda. C'est pas mal parce que quand même l'avion ne s'en passait, j'aime bien. C'est un vrai d'ailleurs qui ils ont fait que. Et fini par y aller. En plus, on a deux fois, on a l'endroit à l'envers. À ce moment-là, je me suis dit que finalement ce précept, ce concept, ce machin, ce blubibulgat quantique, était quand même une bonne façon pour Nolan de nous servir 2 sènes d'action pour le prédune. Je veux dire, c'est pas mal, non plus quoi. Alors tu l'as à l'endroit, tu l'as à l'envers, moi j'aime bien à l'endroit, en même temps et à l'envers. Je trouve ça un petit peu lesbond. À l'endroit, j'aime bien parce que tu s'en passais l'avion quoi. En même temps, je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'on a à faire là une sène d'action qui ne décolle pas. Enfin tu vois, je vais en avion d'attendre qui décolle quand même. Donc là, il y a une espèce de sène d'action qui fait p'tit comme du reste si tu prends la grande sène finale qui comme il se doit, devrait être un. Avec tous les soldats, voilà, une espèce de montée d'amplification générale de l'action. C'est toujours comme ça que se termine les blocs de buster d'action. Je veux dire, au départ, on l'était quatre et là, du coup, on balance l'armée. Donc là, il y a un outillage militaire, c'est vraiment présenté comme une sène de guerre et elle fait totalement p'tit parce que c'est terminant gros le climag de cette sène a lieu plutôt entre trois personnages. Tout le reste n'était que du décorable. Donc moi, j'ai l'impression que. Non, là, n'est pas du tout un sène d'action. C'est un sène d'action qui allère d'être un sène d'action qui dispose des actions comme il dispose son avion et puis en fait, ça ne décolle jamais. La sène d'action véritable n'a jamais lieu quoi. C'est à l'idée même de l'action. Par exemple, un ami que je salue, exploitant à la rechurion brillantissime, qui me parlait du film de façon deterrambique avant que j'ai eu le film. Je l'écoutais religieusement et me disais que c'était un hommage au cinéma soviétique. Moi, ça m'a été dans un état d'excitation extraordinaire. Tu vois, je me suis, je lui ai voir du "Has a anjetime" et il me dit oui, il y a clac son qui n'intéresse.
Il y a que les enjeins, filmer les enjeins, les grandes enjeins. C'est vrai que l'action, c'est toujours servi des démultiplicateurs de vitesse que sont les enjeins mécaniques. - Les enjeins, bon. Alors il a fait raison. C'est à mis de la recherche, ils sont à vendir un à toujours raison. C'est la base. - Par exemple. - Mais oui, il avait tort, je pense. T'es d'abord, je ne l'ai pas beaucoup vu le lommage au cinéma-sovietique. Mais en plus, j'ai l'impression que Nolan aime les enjeins en tant que tel. Il aime pas les enjeins en tant qu'il fabrique ou il porte de l'action, il aime les filmer comme tel. C'est vrai, je pense qu'il aime filmer un avion. Il aime filmer les hélicoptères, il aime filmer des trains, il aime filmer des motos, des camions, des voitures. Il aime en gros les mécaniques. C'est à la truc. - Des bateaux aussi, les mythiques. - Tout à fait, le port container est assez admirable. Le rafiou du début. Il aime bien tout ça. Mais je ne pense pas qu'il les aime encore une fois en tant que ça va animer du cinéma d'action tel qu'on a. Il aime en tant que tel, presque d'un point de vue contemplatif. Ce qui me l'aurait en ailleurs sympathique, au moins il a un éméginaire. Au passage, on pourrait dire que c'est un éméginaire particulièrement bourrin et fallocrate. Il y a un truc de bon viriliste, quand même là, faussier du truc de bourrin. Ça qu'on aime bien d'alancer. Il y a qu'à voir d'ailleurs ce qui fait que le personnage féminin du cinéma, qui est comme par hasard, n'est reçu que par un affect, celui de retrouver son enfant. - Là, on est débiqués. - Voilà, on est très loin des hypothèses, des constructrices et avant-gardistes de soci de tournée sur la question. Elle est un petit commentaire rapide sur ce qui paraît des signature du réalisateur. La musique, d'abord, dans une logique qu'on pourrait qualifier d'olioudienne, Nolan dans ses films a constamment recours à la musique. Une musique quasiment indissociable du récit. Dans TNET, ça va tellement loin dans la viage sonore que j'ai presque le sentiment que la musique de Goran Sun n'était jamais interrompu. Comme si Nolan, dans un souci d'amplifier la dramaturgie des scenes, attaché autant d'importance au son, que l'une ne va pas s'en l'autre. L'autre deuxième signature, ce sont ses débuts de films qu'on appelle en littérature, Inmedia Sress, ou dès les premières secondes, le spectateur est plongé au centre d'une action relativement intense, sans préliminaire, sans introduction des personnages ou de la situation dans laquelle on se trouve. Dans TNET, on a donc en ouverture cette scène d'intervention du commando dans l'opéra dont tu as parlé. Très intense, en coup de feu, en mouvement de caméra, en musique, deux signatures qui font rupture en termes de dynamique narrative habituelle sur le travail de tension ou de rétention d'une action. Oui, c'est bien vu. Le Inmedia Sress, après je sais pas si c'est propre à Nolan, parce qu'à mon avis tu trouvrais pas mal de films, notamment d'action qui commencent dans le médiasress, mais c'est vrai que chez lui, c'est presque systématique. Moi, j'ai dit que toi, là, que j'aimais bien cette première séquence, j'ai envie sur le son après. J'ai aimé bien cette première séquence, que ce je trouve, c'est celle qui ressemble le plus, sur le loi de l'action, en moins, il y a une espèce d'unitie spatiale, voilà, il y a pas mal de trouvail visuel ou de trouvail gestuel que je trouve vraiment intéressant, en quand même une fois par exemple les mecs marchant courants sur les spectateurs, je trouve que c'est en soi une grande idée visuelle. Je trouve que c'est le symbole d'un drôle de truc. Je ne reviens pas. On marche sur les spectateurs. Bon, passons. Mais cette première séquence, il y manque un truc justement, et c'est peut-être le médiasress est pas mal, parce que ça ne met immédiatement dans le rythme, mais c'est toujours assez efficace. Mais le Inmedia Sress est aussi une médiasesse de la compréhension, c'est-à-dire que pour vraiment jouer de cette action, il faudrait vraiment qu'on en sache un peu plus sur qui est qui. Et là, ça part tout de suite sur Nolan Issaik et qui. Parce que ça en grosse, c'est une espèce d'affrontement à trois parties. On rouille à trois clans. Allez, il y a peut-être quatre. Je sais pas, on en discutera après le cours de mat. Il y a rassemblez le premier de la classe qu'on a vu, que lui, qu'en fait, il y a cinq clans. Moi, j'ai vu que trois, parce que j'avais 12 ans d'atmosphère. Et on n'identifie pas ces clans. Donc, nous ne connaissons pas l'enjeu de cette action. Si tu connais pas l'enjeu des actions, tu jouis mal de cette action, pardon, tu cours encore après la compréhension et du coup, tu ne jouis pas. Moi, je pense que vraiment, il faut d'abord expliquer les tenants de l'action. Donc, c'est un problème. Sur le soum, c'est ce que je préfère, vraiment. Vraiment, je ne trouveras pas dans le détail parce que ça serait compliqué. Et il faudrait vraiment que je l'ai en tête, quoi. Mais je me suis souvent dit pendant le film que là, j'avais une expérience sensible. C'est le seul truc où j'ai une expérience sensible. Parce que c'est une musique qui tente à la musique concrète. C'est une musique industrielle. C'est vrai que ça descend par rapport à la bande son, terriblement révetitif qu'on a de tous les blocs buster et notamment les blocs bosseurs d'action. C'est qu'on a un peu la même chose. On dirait que c'est hors qu'est-ce que tu es toujours pareil. Là, il y a vraiment une originality. Il y a une patie. Il y a une bande son qui n'est pas parafrastique, qui n'est pas d'accompagnement rythmi, qui est là pour intensifier les vibrations des spectateurs, mais qui a une existence en soi. Mais moi, ce qui me fait rêver d'un truc, c'est que je crois que la grande équation, Nolan, ce pour quoi il est salué par certains, ça serait donc de gagner sur tous les tableaux. C'est-à-dire que à la fois c'est intelligent, à la fois c'est de l'action. J'ai dit à quel point l'intelligence m'intéresse et à quel point l'action, je trouvais ça mauvais. Donc je ne suis pas d'accord. Mais il y aurait aussi l'idée qu'il serait à la fois cérébral et physique. Non, moi je crois pas. Dans la mesure où il est cérébral, il ne peut pas être physique. Donc il ne peut pas gagner sur tous les tableaux. Et puis il y aurait un autre truc qui dirait ce que génial avec le théorème Nolan, en enfin de cas l'Alchiminolein, ça serait le type et à la fois très commercial, très accessible et en même temps très abstrait et très expérimental. Et il y a un fait à la fois des films accessible et des films expérimentaux. Ce qui fait que globalement, effectivement on peut y aller en famille. On peut y aller en famille avec un papa de 45 ans, Jeune bourgeois citadin, il y a eu une significative d'opportunes plus réduites, mais considérant que Nolan c'est ça, c'est le grand tard, regardant des séries toute l'année et puis allons aussi de moi une fois par mois pour voir des trucs comme Nolan. Et puis il en même s'ils en font de 15 ans, lesquels ils en font de 15 ans, ou pouvoir jouir de l'action, c'est en vraiment tout piger, des subtidités scientifiques de l'affaire. Donc il aurait cette idée qui gagne sur tous les tableaux. Moi je trouve que non, que ça n'est pas compatible, c'est que tant qu'il sera embarqué dans l'enfer de la valeur, l'enfer de la valeur dans lequel je croyais prit Tarantino il y a deux films à savoir qu'il faut faire toujours plus, toujours plus, servir plus parce qu'il faut honorer son statut de number one. Dans ce cas là il est obligé de servir toute une source commerciale et narrative alors que je crois qu'il y a chez lui. Son vrai lieu de cinéma n'est pas celui-là. Moi je pense que Nolan serait très très fort, mais ça n'arrivera jamais, parce qu'on ne revient pas à la case d'avant quand on est arrivé à ce niveau-là économique et l'ass, on ne redevient pas mineur quand on a été majoritaire. Mais je pense que ça pourrait être un grand cinéma, c'est expérimentel. Peut-être qu'il l'a été d'ailleurs dans son jeune temps, peut-être qu'il a fait les films à 20 ans qui étaient expérimentaux. Qui effectivement serait vraiment des trucs, alors qu'il y aurait vraiment au coeur de l'action, ce qui serait vraiment de produire une forme qui serait une vraie exploration par le cinéma d'un certain nombre de données scientifiques. Et je crois qu'en plus, il y a un abstrait en lui, il y a un grand cinéage abstrait en lui, il y a ça va avoir précisément démé la musique, en tant que musique, la musique en tant que son, démé les avions en tant qu'avions et non pas en tant qu'ils portent un récit. Je pense qu'en fait, Nolan n'est pas un grand cinéage qui arrive à la fois à nous raconter des belles histoires tout en nous servant une matière cérébrale, sophistiquée. Moi je pense que les deux s'annulent chez lui et qu'il sera très très fort le jour où il sera le cinéaste scientifique, abstrait et expérimental, qu'il peut être, ça voudrait dire que prendre le maquis comme Godard la Fête dans les années 70. Quand Godard s'est mis à faire que de la vidéo à l'époque la vidéo, c'était d'avongarde, Godard quitte complètement la scène. À ce moment-là, c'est trop peu su, à part de 67 ou 68, il fait d'abord des films collectifs, et puis après, il se réfugie, entre guillemers, en tout cas, il se. Il a six hôrées à Grenoble dans un promettant puis en Suisse. Il va faire plus que des films vidéo pendant 10 ans ou moins. Il va faire des films expérimentaux, parce qu'il a envie d'explorer cet outil génial et. C'est de dernier, même le livre d'image. Oui, c'était dans les vidéos. Il est revenu quand même dans les salles. En tout cas, il va pas dire "mainstream Godard", c'est jamais mainstream, mais disons par exemple avec des acteurs qui s'appellent "Père, Johnny Aliday", "La 2 Lond" dans les années 80. Et puis après, il a depuis 10, 15 ans, il a deux nouveaux prix de maquis faisant des espèces de poem visuel, livrons à ceux que s'intéressent encore des poems visuel. Il fabrique presque tout seul chez lui. Il y a un peu des acteurs, mais une petite équipe. Mais, évidemment, pour ça, il faut avoir l'immense irréductibilité d'un Jean-Luc Godard ou l'immense folie d'un juve Godard. Je crois que Nola n'est avant tout un grand entrepreneur. Et quand on est un grand entrepreneur, on redevient pas comme ça à peu de frais un grand artiste. Le temps livra nous le dire. C'est presque écrit. Est-ce qu'on essaie de sauver quelques mubes quand même? Oui, bon, on va sauver la cobote déjà. Non, mais c'est ce qui ressort pas mal aussi des questions d'internautes ce sortiment de gâchis et que tout n'est pas ajouté malgré tout. On évoquait dans l'épisode 14 le talent du repérage avec les éoliennes. Le hasard fait qu'on a aussi, dans Tn, des éoliennes, cette fois en mer, une esthétique façonnée par l'homme et la nature qu'on retrouve dans les plans où les personnages se situent dans des architectures contemporaines ou lorsqu'ils se rendent en Italie sur la côte elle-malfitaine, là où a lieu la course de multicook. Mais sur cet aspect, tu vois, j'avais parlé effectivement du larre du repérage et que à travers le repérage de l'épine, il y a deux épisodes. Ce qui est intéressant avec le repérage de l'épine, c'est que comme ils sont dans un cinéma qui prend son temps, une fois qu'ils ont repéré les éoliennes, un parc d'éolienne comme un décor de cinéma possible, ils se contemnt pas de ça et ils se contemnt pas du décor. Ils ont fonds quelque chose, il y a quelqu'un qui habite dedans et ça fait une scène qui dure un peu et dont j'avais dit d'ailleurs que je ne la trouve pas génial mais peu importe. Là, c'est parce qu'il se passe avec Nolan. Effectivement quand j'ai vu ça, je me suis dit tiens, mais en fait Nolan et Carverne de Lévin, ils ont eu la même idée, c'est quand même de se servir des éoliennes si vous l'avez compris. Non, Nolan ça passe très tellement vite, il est obsédé par la vitesse aussi, il ne faut pas ennuyer les jambes, bla bla bla, il est prisonnié du majoritaire, comme d'Amen. Et du coup, il n'en fait rien, ça n'est plus qu'un décor. C'est un décor, c'est triste de dire que le réel devient un décor. Je pense que ça fait partie d'un argument marketing en plus ou d'un argument commercial en plus. C'est à dire que Nolan on peut établir sa puissance quantitatifement.
Et qu'est-ce qu'on voit comme pays? Et qu'est-ce qu'on voit comme décor? - C'est ça? - Oh là, ça a coûté 200 millions et ça se voit. Bon, à partir de moments où les arguments esthétiques d'un cinéaste sont essentiellement quantitatifs, on peut dire que là vraiment quelque chose est perdu. Donc, non, je ne trouve pas ces James Bond qui a un peu avanté cet espèce de cinéma mondialisé où l'agence crée ce balade. - Bah oui, il est devenu en lieu. - Qui fait un peu le tour du monde. - Absolument. Et c'était très bien vu. - Et puis, précisément, la nouvelle scène de la guerre froide. Parce que James Bond, c'était beaucoup la guerre froide quand même, en grande partie, était une scène mondiale, c'était une ligne de fond, il y en avait pu, elle était partout. Donc, c'était très réaliste de la part du CD américain de cette alignée sur cette donne, disons, mondialisé des rapports de force. Moi, je trouve qu'un film qui doit vous être très bien, c'est le premier mission impossible vers son de Palma. - Et comme cruise le premier? - Oui, oui, oui. - Tu vois, je suis en train de bien toute la série, mais c'est un peu si, mais évidemment, de Palma restera, à dépassable. Et il y avait ça. Il y avait ça, c'est qu'on se trouve qu'il y avait une sène, chez plus, enfin, dans 4, 5 vides différents. Simplement, on prenait le temps de s'y arrêter à chaque fois. Quand il y avait une scène à Paris, on était vraiment à Paris. Et on y restait 20 minutes. Quand il y avait une scène à Berlin ou à Prague, je sais plus, je suis un peu confus. On était là, on a plus l'impression de ce qu'est devenu l'individu mondialisé, c'est-à-dire non pas quelqu'un qui habîtrait successivement des lieux partout dans le monde, mais quelqu'un qui en permanence serait dans une espèce de mobilité pure, qui passe partout, mais ne s'arrête nulle part. Et encore une fois, je pense que c'est un problème. C'est un problème, c'est le vrai problème théoricoestétique éposé par Nolan, c'est, est-ce qu'on peut continuer à faire du cinéma alors qu'on ne veut plus de l'espace? C'est ça la grande question centrale. Et je pense que t'es nette, montre que non. Qui va falloir rappeler autrement ce qu'il fait, parce que je vois pas comment le cinéma pourrait se passer l'espace. Mais puisque T-Voc, ce qui est caractéristique ou ce qui est typique des films d'espion, il y a aussi cette vie feste de certains privilégiers du monde contemporain. Par exemple, on a une forme de documentation sur les sais-en-trepos d'Ovrudard. Ou même ces éléments de décor rapides qui documentent matériellement ce que peut être la vie d'un super riche, comme les yachts, les restaurants un peu classes. Ouais, tu vois, tu as dit "éléments de décor" et donc on passe vite, on explore rien. Notre méchant là qui s'appelle "chépu comment", il s'appelle "sator" mais j'ai oublié de son prénom. On va l'appeler "igor" "sator" tu vois un truc comme ça. Dimitrie. À la fois, on est fleurs ce que pourrait être une nouvelle au l'irschit mondial qui spécule réelle, sur notamment les Ovrudard, même si c'est pas nouveau, mais on sait que ça fait l'objet du nipère spéculation depuis une vingtaine d'années dans l'oligarchie. Enfin, c'est tipo contraire et d'un vintage, je le l'ai rendu, ne capte rien de ce que pourrait être l'oligarchie ultra contemporaine de 2020. Pas du tout, on en a fait un russe, mais c'est totalement wholescoule, un peu joué par Branag, qui est un peu ridicule, qui est une méchant. Quand je le traite, qui a eu sa grande vogue, y compris comme Sinéas dans les années 1990, à la anglais, avec un accent russe, on se croit vraiment dans les plus mauvais James Bond, quand le méchant avait cette gueule là, je pense qu'il y a des effets de vintage, et je pense que Nolan n'a pas grand chose à raconter. Je pense que Nolan, c'est quelqu'un de le monde, font un point de s'en foutre. Donc, il en prend un espèce de patrimoine de thématiques, des films d'action. Alors par exemple, "Wa la guerre nucléaire?" "Wa, bah oui." Le méchant c'est un mec, en fait, il a de quoi faire exposer la planète et en fait on va l'empêcher. En fait, il va puiser parce qu'ils sont fou, en fait. Et à un moment d'ailleurs, il y a une espèce de balade et l'hécopterre, qui est une répheme, une situation évident d'apprécuter le piscinale. Mais peu importe, on voit bien qu'il va chercher dans une espèce comme ça de patrimoine d'image, parce que lui-même, ça n'intéresse pas beaucoup de capteh, le contemporain en tant que tel. Je pense que le monde n'intéresse pas beaucoup. Ce qui intéresse Nolan et je trouve que c'est un intérêt tout affès lovable, c'est le cerveau. C'est le cerveau, c'est la vie mentale, et c'est les multitemporalités de notre vie cérébrale. Ça, c'est passionnant, c'est pas se redencher poste, c'est passionnant, c'est tout un tas de gens. Mais moi j'aimerais bien qu'il soit de plein pieds de dons et qu'il fasse plus semblant de créer des personnages alors qu'ils sont fou, de parler du monde réel alors qu'ils sont fou, d'inventer des méchants dont on se fou. Enfin tu vois, il faut vraiment qu'il arrête parce qu'en fait, son cinéma est jalonné de tout un tas de mimiques et de postures, tout à fait ridicule et vintage. Tu veux faire un cinéma post-humain, Christopher? Je m'adresse à lui parce que je sais qu'il nous écoute. Tu veux faire un cinéma post-humain? Comme d'ailleurs on l'avait dit que ça me met des, c'est fait un cinéma post-humain qui a plus besoin d'acteurs, qui a plus besoin d'humains, qui a plus remaché. Mais faites vraiment des cinémas, vraiment post-humains, quoi. C'est à dire, ne faites plus semblant de mettre des acteurs et des personnages parce que c'est ridicule en fait, ce que vous faites. Les auditeurs en la parole, et je sens que cette fois il va y avoir une belle complémentarité avec ce qui s'est dit. Ils sont les auditeurs, ils sont évidemment plus locus sur TN, parce que c'est les moutons, ils sont grégaires, donc ils sont allés avoir TN. Ils sont des pas de caractère de goûts, ils sont peut-être moutons, mais ils ont de la réflexion, ils ont d'aspect dans les idées. Alors franchement là je les attend autour d'an, je vais dire. Question de François. Un cinéaste petit-l'être considéré comme un grand cinéaste et faire des films totalement des pourvues du humor. Tout comme le cinéaste sans pute en se privant de personnage féminin, ce que tu disais dans le premier épisode, ne limite-il pas son art en le privant d'une des plus essentielles caractéristiques de l'humanité? L'humour. Je retire immédiatement ce que je viens de dire, parce que ça j'adore cette question. - J'ai alors bien évidemment. - En même temps c'est François qui l'a plu. - C'est un François, je me demande si je me la suis pas posée à moi-même comme je le fais souvent, parce que personne nous écrit. Maintenant je pense qu'on peut le dire au bout de 16 émissions complètement vaines commercialement. - Non, ben j'ai pratiquement rien à ajouter tellement je parafamore. Peut-être, effectivement, il n'y a pas du moment. - Il y a deux blagues quand même, moi j'ai noté ou protagoniste, il se fait palper, je crois, il se fait palper les partis intimes par le l'homme de main de sa torre. Et il lui signifie qu'il faudrait qu'ils se voient un tout intimité avant. - Ouais, ouais, ouais. Mais ce qui fera dire à beaucoup de gens, qu'il y a de l'homosexualité cryptée là dedans, et ça fera deux nouveaux, un truc à décrypté et on aura des décrypteurs fou qui refront des heures de discussion sur les forums. À l'esid, les mecs décryptés. Mais l'absence du mur, je crois qu'en fait, on pourrait le noter, parce que Nolan, je pense, est un type qui se prend pas pour de la merde comme on dit, qui doit être, je pense, très pontifiant, ça se voit, ces films sont pontifiant, très solanels, très monumentaux. Donc, il est namment, on s'empache chez lui de l'humour, donc je pense que ça lui vient pas spontanément d'écrire de l'humour. On a des vifos qui se forcent pour des hoissres, c'est quand même pas mal de passer deux trois blagues dans les dialogues. Donc on n'a pas fait un humoristique, mais je pense que si c'est une conséquence logique de son mode cinématographique, son mode cinématographique encore une fois, c'est de ne pas s'intéresser à l'espace, de ne pas s'intéresser au corps, de ne pas s'intéresser à l'humain, de ne pas s'intéresser à la situation. Quand tu t'intéresses à l'humain au corps, à la situation. Vraiment, et que tu la regardes longtemps, et que tu sais vraiment de comprendre ce que c'est que c'est que c'est que c'est que d'être un homme ou une femme, un étrument. Il y a un moment où il y a de l'humour qui vient. Faut tellement, puisque l'humour nous constitue, puisque nous sommes drôles fondamentalement, puisque la condition humaine est fondamentalement drôle, et fondamentalement, à l'humour burlesque, et quelque chose qui ne va pas dans l'humanité. Je dirais, on est bancal, on est, on sait pas pourquoi, on meurt, on ne va pas. Donc, tu t'attarde sur l'humain, l'humour vient naturellement. Comme Nolan s'attarde pas sur l'humain, mais il est dans sa tête, et dans sa tête de type très très sérieux, sérieux comme la science. Alors, l'humour ne lui vient pas. L'humour ne vient pas à Nolan, parce qu'en fait, l'humour c'est toujours une grâce qui vous tombe dessus, un mot d'esprit, une blague, une vane, c'est quelque chose qui vous vient. Elle vous vient, mais il faut pour ça se rendre disponible à la vane que Dieu va vous donner, et que vous allez vous resserver à vos amis. Nolan lui, il s'y a pas du tout disponible, il est en train de lire un truc de physique ou les mémoires d'EgeTime, donc forcément le rire ne vient pas. Donc oui, parfaitement d'accord avec François, pour moi, tous les grands artistes sont un moment à notre drôle. Question de Bertrand. Si Nolan échoue à mettre en image lisible son idée de temps linéaire mais réversible, dirais que c'est en raison de ses propres faibles blesses, parce qu'une telle idée est tellement, et simplement impossible, la filmée. Oui, tout à fait, je pense qu'il y avait impossible la filmée. Je pense que Nolan est pas un grand cinéas, peut-être qu'il y aurait un peu moins échoué que lui, mais oui, bien sûr que par définition, la vie mentale, ce l'habirante toporelle qui nous propose, c'est un habillade qui n'est actualisable que par un cerveau. Elle est à priori une incarnate par définition, et encore une fois, le seul mot de cinématographie qui pourrait l'acarner, c'est le cinéma expérimental. C'est une des vocations de ce qu'on appelle le cinéma expérimental, qui n'a de place que dans les musées ou dans les installations de vidéo. Il y a très peu de place en salle pour cinéma expérimental, ce qui est d'ailleurs un problème, ce qui est encore un problème des gémonnies, j'ai eu moni de la forme narrative dominante. Mais oui, quand tu te balades un peu dans l'expérimental que je connais pas très bien pour tout dire mais, j'ai vu quand même pas mal de choses, souvent ce que ce propose de faire l'expérimental, c'est d'un carnet ou de donner une espèce d'existence visuelle, parce que précisément, on n'a pas d'où recours à l'abstraction, recours à une sorte d'abstraction, comme en peinture du reste. Donc non, non, je pense que c'est sans doute un peu par incapacité de non-ad, mais c'est surtout par empêchement structuré elle. Une nouvelle question masculine, il n'y a que des questions de garçon. C'est très bien vrai aussi, tel être, comme par hasard, j'ai dit que c'était un cinéma de boire, mais c'est aussi un problème de cinéma, qui n'est pas très accueillant, alors je dirais pas la féminité ou féminin, ça serait des notions tout à fait improbable. Mais de fait, oui, je pense que la jante masculine, perçoit bien que c'est un peu pour elle, ses histoires de gros enjeun. Une remarque d'arture, Nolan laisse infuser un arrière goût de droite dans son cinéma, il se caractérise formalement et scénaristiquement par sa psychorégilité. Il semble ne pas supporter le horschant, tout ce qui pourrait dépasser et échapper à l'ordre imposé par son concept de mise en scène. D'ailleurs, presque tous ces films ont l'obsession de rétablir un ordre menacé et la manière de le faire, c'est souvent de cacher la vérité au peuple d'opérer dans son dos pour le protéger lui-même et de s'assuposer bêtises. - Oui, alors putain, mais gros gros niveau les amis, superbe. C'est toujours perilleux d'essayer d'éduciter la politique d'un cinére à ce temps-t-quà le fond politique, mais là, ça passe par les formes, des formes que tu dis, je lui ai tourné maiture. Tu lis parfaitement ce que pourrait être une pulsion politique et une pulsion esthétique, parce que pour moi c'est très nommé ces choses-là. Nos options politiques sont toujours soutendues par des options sensibles et donc par des options esthétiques. Donc, est-ce qu'est-ce qui a t'au travail? Dans l'esthétique même de Nolan, c'est une pulsion d'ordre. C'est une pulsion de contrôle, il nous donne à corn magistral et il veut absolument rester le maître du jeu. Donc c'est vraiment quelqu'un qui importe la
maîtrise d'ailleurs y pose au grand maître et c'est sans doute aussi pour ça qu'il n'y a pas du mot parce que quelqu'un qui pose au grand maître ne peut pas se permettre d'avoir de l'humour. Donc oui, pour moi il est de façon moins intéressante, il est dans la ligne de cinéastes qui agitouille aussi beaucoup, qui excitouille aussi beaucoup les décripteurs, c'est une cinéastes comme Kubrick. Kubrick parait même production du 3 maîtrise des mursgiques du cadre que rien ne doit rentrer, il n'y a pas de leur champ effectivement, tout est le produit du cerveau génial ou supposé tel de Kubrick parce qu'on considère cette conception de l'art, considère qu'en fait, un artiste serait quelqu'un qui aurait un gros cerveau, tu sais, un gros cerveau. Dans ce cas là on se demande pourquoi une chaîne n'est pas le blouance et n'est à ce du monde, il faudrait voir quoi. Allez, je pense que ça ne suffit pas d'avoir un gros cerveau, il n'y a pas que ça, et que même le gros cerveau, il y a un nom, vous finissiez par en être prisonnier vous-même, parce que vous avez une haute idée de votre propre cerveau et donc vos films vont devenir eux-mêmes des films cerveaux. Des films très étouffants et très en vraisclos. Et oui, on connaît les pulsions un peu tyranniques de Kubrick, elles ne sont pas étonnantes par rapport à ça et oui, bien sûr, si on traduisait politiquement cette pulsion d'ordre, cette pulsion de contrôle, cette pulsion de non partage du plan, eh bien c'est évidemment une pulsion de roi-tierre par définition. Une dernière question de Johnny, qu'elle bloque Buster M. Tuf, en soit? Ça a que la question se pose parce qu'on a fait trois critiques, trois critiques de bloc Buster sur les trois, il y en a pas un que tu saues. - Tant qu'il y avait 1917, il y avait celui-là, pis quoi? - Il y avait Joker. - Bon. - Ben oui, la question se pose aussi, parce que C'est vrai que tu nous avais dit entre parenthèses, qu'il y avait des super productions qui ne laissaient pas indifférents, - comme "The Dark Knight" par exemple. - Mais oui, je adore. - Titanic? - Non, non, mais justement, bien oui. Mais je suis d'autres en plus. Tristes. Et peut-être un peu en colère, hein. De voir ce qui est devenu "The Blockbuster American", que j'ai aimé passionnément "The Blockbuster American", notamment dans les. Dans ce qui est pour moi son âge d'or, les années 90, 90. Et notamment, j'en ai parlé déjà à l'incidement, en juin. Moi, je gétais "Eblouï" par la série des "Jason Bord", notamment les deux trois premiers. - Avec "Met Demon", voilà. "Eblouï" par les deux trois premiers missions un peu simples. Et toujours un peu maintenant, ça continue à me tirer. C'est "Eblouï" par certains films de Tony Scott dans les années 90. - "Eblouï" par évidemment quelques films. - Tony Scott, le frère de Ridley. - Ouais, mort tragiquement, mais qui avait fait par exemple. - Et de midet à Granchet Lave. Je ne me remets pas, comme on se remet pas d'un deuil, d'avoir vu disparaître le grand film d'Action américaine. J'ai essayé d'expliquer parce qu'il part maintenant sur des postulats qui annule de l'intérieur, ce qui était très très fort dans le grand moment de l'Action américaine. L'espace, l'humain, l'auteur d'homme, etc. Ça, c'était les bases de ce cinéma-là. Et le grand amusement qu'on ressentait encore une fois à voir se détruire, un décor qui nous était familier. C'était très intéressant. J'ai de la sacrée, une jouissance totalement anarchisante en quelque sorte, de la destruction, de l'affolement de l'espace. Mais de l'affolement de l'espace conduit pour jouir de l'affolement d'un espace. Il faut d'abord avoir bien l'intérêt de l'espace. J'ai une linee, il n'y a pas d'espace, il n'y a pas d'espace, donc on l'affolpe pas. Donc ouais, non, non, moi, j'ai été un grand grand défenseur. Dans la grande tradition de cahier, d'ailleurs, qui beaucoup de films d'Action a été salués dans les cahiers, comme beaucoup de films dits commerciaux américains étaient salués dans les premiers cahiers des années 50. Donc je dirais en gros, la tradition de cahiers, ça aurait été défendre un certain cinéma populaire américain et un certain cinéma radical européen. Je caricaturene, mais ça a été ça toujours les deux pieds sur lequel on avançait. Et oui, donc, dans même l'époque où j'ai créé au cahier, j'ai dû écrire des notules ou des textes sur des films d'Action. Donc j'ai renvoie les gens qui doutraient de ma passion pour ce genre-là. Mais à quand même, oui, c'est une passion mélancolique maintenant, parce que je vois bien une certaine bourseau fleur. Les nouveaux blogbusters américains, les espèces de fuite en avant, qui créent une espèce d'hypertrophie, laquelle y perte-rophie nous projette dans une dimension qui n'est plus celle de l'Action. Donc là, je pense qu'il y a une sorte de piège économique que les studios se sont endus eux-mêmes, ils sont pris dans une espèce de surenchère qui des mains à faire n'importe quoi. Merci, François, pour ton analyse, "trainette". Tu veux dire Charles Trainette? Ouais, voilà, ici on aime le rire, on n'est pas des Christopheurs nola, donc on est jamais les derniers pour la déconne, quoi. Prochaine épisode dans 15 jours, est-ce que t'as une idée du prochain film, François? Alors aucune idée, mais tout à l'heure, off! Tu m'as dit que tu as même. faire une subjession la devant des millions de gens. Je te donne un indice. Ouais. C'est duré de 52 minutes. Ah oui! Je vois. C'est pas con. Ouais, ça m'excite pas mal. Ça serait le gas par noeud. Look, ça a été en a. Ouais, ouais, je veux bien. Dans ce cas, il faut que j'arrive à le choper parce que je suis beaucoup au moment sur des tournées mondiales. Je présente mon docu, on a été une mine de France, en Amérique du Sud. Ah, j'étais à Beogotayère, je suis à Tokyo demain. Donc il faut que j'arrive à choper à un moment pour le voir, mais 52 minutes du coup, effectivement, ça risque de marringer. Donc on parle là-dessus. Je peux pas promettre, mais en tout cas, ça m'excite bien. Yes. Les épisodes précédents sont toujours disponibles sur Suncloud, surtout les applications de podcast à partir desquelles vous pouvez bien sûr vous abonner à nos critiques, à bientôt sur les réseaux et sur ton blogueux d'eau. Salut, le homme qui n'a pas de prédents. Ça y fera comme le protagoniste.
Podcast Summary
Key Points:
L’épisode critique le film *Tenet* de Christopher Nolan, en analysant la notion d’auteur au cinéma.
Le « nolanisme » repose sur des intrigues complexes autour du temps, mais manque de style visuel propre.
Le film place le spectateur en position d’élève face à un maître savant, privilégiant la compréhension intellectuelle sur l’expérience sensible.
Les dialogues sont essentiellement explicatifs, alourdissant le jeu des acteurs.
L’incompréhension volontaire du film sert un double objectif
L’art véritable devrait susciter le mystère et l’émerveillement, non un décryptage scolaire.
Summary:
Dans cet épisode, les animateurs débattent de *Tenet* et du statut d’auteur de Christopher Nolan. Ils soulignent que son cinéma se caractérise par des scénarios alambiqués sur le temps, mais sans signature formelle forte. Le film impose au spectateur une posture passive : il doit « rattraper » le savoir du réalisateur, comme un élève en cours de mathématiques.
Les dialogues, chargés d’explications scientifiques, entravent le jeu des acteurs et réduisent l’expérience à un exercice de décryptage. Cette incompréhension programmée a deux fonctions : économique (pousser à revoir le film) et symbolique (maintenir la supériorité de Nolan). Les intervenants opposent cette approche à celle d’artistes comme Lynch ou Tarkovski, où l’incompréhension naît du mystère du réel et invite à ressentir plutôt qu’à comprendre.
Pour eux, l’art véritable doit éveiller une pensée sensible, non une compétition intellectuelle. *Tenet* illustre une dérive où l’auteur devient un maître distant, et le spectateur, un simple décodeur. Cette conception de l’art, jugée triste et élitiste, réduit le cinéma à un jeu de pouvoir et de savoir, loin de sa vocation première d’échange et de partage d’émotions.
FAQs
Selon le podcast, le protagoniste est interprété par John David Washington et son nom n'est pas mentionné, ce qui crée une inversion des rôles avec François.
Nolan utilise des concepts scientifiques et des structures narratives temporelles inversées ou entrelacées, ce qui rend ses films difficiles à comprendre du premier coup.
Les dialogues servent principalement à expliquer le scénario et les bases scientifiques, ce qui les rend peu naturels et donne l'impression d'un cours de rattrapage.
Le film est conçu pour être incompréhensible en une seule séance, ce qui pousse le spectateur à le revoir pour décrypter les signes, augmentant ainsi les ventes.
Nolan se positionne comme un maître sachant, tandis que d'autres cinéastes invitent le spectateur à partager une expérience égale face au mystère du réel.
Les acteurs sont entravés par des dialogues scientifiques difficiles à incarner, ce qui rend leur performance moins naturelle et plus contrainte.
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