Épisode 11 : Bouger par plaisir : comment se libérer de la pression?
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Cet épisode du balado "Haut du miroir", présenté lors de la Semaine sans diète, explore l'influence de l'industrie du fitness sur l'image corporelle. L'animatrice, André Anne-Duffault-Bouchard, et ses invités, Jess Cabrador (créatrice de contenu) et William (kinésiologue), analysent comment cette industrie, souvent axée sur le profit, promeut un idéal de corps sculpté et associe l'exercice au contrôle du poids plutôt qu'au bien-être. Les invités partagent leurs expériences passées au sein de cette culture, Jess ayant développé des troubles alimentaires lors de compétitions de fitness et William ayant constaté la frustration de clients dans une approche traditionnelle prescriptive. Ils soulignent les dangers d'une motivation centrée sur l'apparence, qui peut nuire à la santé mentale et n'est pas viable à long terme. Ensemble, ils défendent une approche bienveillante et inclusive, mettant l'accent sur le plaisir de bouger, l'écoute de son corps et la recherche d'activités qui correspondent aux valeurs individuelles, afin de cultiver une relation positive et durable avec l'activité physique.
♪ ♪ ♪ ♪ - Bonjour, je m'appelle André Anne-Duffault-Bouchard. Je suis nutritioniste et chef de projet pour l'organisme d'expertise sur l'image corporelle équilibre. Puis, il est venu à ce 11ème épisode du balado, haut de la du miroir, réflexion sur l'image corporelle. L'épisode est présenté dans le cadre de la semaine sans dite. C'est une campagne qui vise à sensibiliser les gens à l'inefficacité des régimes améliorissants et de la privation et aussi aux dangers liés à l'obsession de la mainseur. Cette année, la campagne aborde un volet qui prend de plus en plus d'emplois dans la caïde du corps parfait et génomée la culture du fitness. En effet, plusieurs personnes pratiquent de l'activité physique dans l'unique but de contrôler leurs poids ou de sculpter leurs corps et s'est industrieuriant évidemment son marketing en ce sens. D'ailleurs, selon l'enquête québécoise sur l'activité physique et l'espoir 2018-2019, 68 % des personnes de 18 ans et plus rapportent, caméliorer son apparence, c'est une source de motivation à pratiquer une activité physique. Même si on connaît les bienfaits indéniables pour la santé, est-ce que ce genre de motivation est vraiment bénéfique pour tout le monde et aussi viable à long terme? Est-ce qu'être en bonne condition physique implique nécessairement d'aller au gym? Comment faire pour ce motivation à être actif ou active quand on aime pas bouger? On discute de tout ça avec nos invités. Jess Cabrador, créatrice de contenu connu sous le nom Jess Broadfit et aussi trainers inclusifs. Et William, elle rouge dit qu'inésiologues et propriétaires du Club Bonza. Aujourd'hui, je suis aussi accompagné de ma collègue Marie-Anne Blép, qu'inésiologues et agents de développement qui va co-animier avec moi l'épisode. Marie-Anne a travaillé plus de 10 ans à accompagner une clientèle dans un processus de changement d'habitude de vie, justement dans le but de les amener, amener une vie plus active. Donc, je certaine que ces interventions aideront aussi les gens qui nous écoutent dans leur chemin. [Musique] Alors bonjour à vous trois. Merci d'être ici avec nous aujourd'hui. - Merci. - Merci. Merci. - Donc avant de commencer, j'aimerais qu'on prenne le temps de définir ce qu'on entend par industrie du fitness. Qu'est-ce que ça veut dire pour vous exactement? Comment vous décrieverez cette industrie et ses messages? - Je pense que la première chose qu'il faut comprendre dans l'industrie du fitness c'est que c'est énorme. Puis ce qui est la motive le plus, c'est l'argent, comme dans la plupart des industries dans notre monde actuel. Et puis, ce qui fait aussi que ça peut englober tout plein de choses. Mais moi, je le rélirais principalement à l'activité physique, à l'industrie du corps, aussi, la culture de la beauté. Puis tout ce que ça implique, donc ce qui peut être lié aussi, je pense qu'on peut inclir aussi l'alimentation là-dedans, la nutrition, les supplements et toutes les bébèles qui s'y rattachent. - Dans le même sens, j'ai réussi aussi avec la culture des diètes qui, sous majoritairement, va venir si-m'ici dans cette industrie-là pour mettre en valeur des standards de beauté du physique. Donc, sur une industrie qui met vraiment de l'avant, le changement corporel, et que c'est le but à atteindre au-delà de qu'est-ce qui se cache derrière de vraiment les bien-faits de l'activité physique. - Oui, puis je pense qu'on peut ajouter que l'industrie du fitness, ces messages principaux, c'est pas nécessairement de bouger par plaisir, bouger pour notre santé. Il y a beaucoup de pressions. Donc, c'est ces pressions-là qu'on va discuter aujourd'hui, puis pourquoi l'activité physique devrait être vu peut-être différemment. - C'est un peu comme le pendant activité physique d'aculture des diètes aussi, je trouve, où est-ce qu'on met beaucoup l'accès sur le culte du corps, ça laisse croire que le corps est malayable en fonction de notre volonté, puis ça aussi s'entretient cette pression, là-dedans, tu parles les mariens. Donc, maintenant, qu'on comprend mieux de quoi on parle quand on parle d'industrie du fitness, j'aimerais ça qu'on parle de votre parcours parce que c'est vraiment super intéressant. Vous avez comme un peu une expérience avant apparaître, pas comme dans la culture des diètes, mais quand même avant après, donc vous avez baigné dans cette universe-là, du monde du fitness, pour un moment donné, vous rencontre que peut-être savoir joigner moins ou pour vous orienter vers une approche qui correspondait plus à vos valeurs, qui étaient plus bien veillants, plus accès sur le plaisir, et peut-être moi, justement, vers la performance, la pression, le culte du corps ou le contrôle du poids. Donc, toi, William, tu as travaillé dans un gym, d'une grande bagnaire, et toi, Jessica, tu as fait partie aussi de la culture du fitness comme cliente. T'as même fait aussi des compétitions de fitness, tu sais aussi, tu donnais des cours de groupe-là dans un gym. Donc, pourriez-vous me parler un petit peu de votre expérience dans ce monde-là? Oui, bien moi, j'ai évolué dans cette industrie-là comme cliente, comme tu m'en asiennée. J'étais quelqu'un qui voulait perdre du poids qui a embarqué dans tout ce qui était le contrôle de mon alimentation et de mon entraînement, qui m'a amené à avoir des troubles alimentaires, finalement, et de me rendre dans l'obsession. Et plusieurs années de troubles alimentaires, j'ai décidé de faire des compétitions de fitness. Donc, là, on parle dans les termes le bodybuilding. Donc, j'ai fait des compétitions de bikini fitness, qui étaient vraiment de sculpter mon corps dans une industrie qui ont des standards très, très, très fixes, d'avoir un corps qui est galbé, qui est musclé à certains endroits, qui est symétrique, et qui est comparé au corps des autres femmes qui sont à côté de moi. J'ai fait trois compétitions dans une même année dans le plus gros de mon troublalement, finalement. Et par la suite, mes troubles alimentaires ont changé et ont évolué dans l'autre contraire, l'autre contraste après tout ça, jusqu'à temps que j'avais cherché de l'aide, et que je me rende compte qu'il y a quelque chose qui n'allait pas dans ma tête. Et j'ai vraiment été. j'ai baigné là-dedans comme cliente, mais j'ai aussi, pendant tout ce temps-là, été. j'ai donné des cours de groupe dans les gyms. Alors moi, je prônais beaucoup mes changements corporels, je les mettais de la vanse, je voulais inspirer à la manière qu'on peut, justement, ce qui est le thé notre corps, on peut le contrôler. Donc mes messages, puis mes cours étaient un peu en lien avec ça quand même. C'était toujours l'idée derrière des compteurs aussi. Oui, beaucoup, beaucoup, parce que j'étais comme la preuve en gymée de. qu'on pouvait le faire sans savoir que j'avais des troubles alimentaires, finalement. Et maintenant que je suis rétabli de mes troubles alimentaires, j'ai complètement changé à l'autre, c'est un autre opposé pour vraiment inclure tout ce qui est dans le mouvement intuitif, l'alimentation intuitif, l'image corporelle positive, et ça l'a fait un grand changement dans ma vie, évidemment. Puis maintenant, bien, j'ai ma propre entreprise que je donne des cours de groupe en virtuel, mais pour des groupes très inclusifs, bienveillants, où on apprend à bouger avec notre corps. Donc de ne pas bouger contre lui et à vouloir le changer, mais plus de le mettre de l'avant, puis d'apprendre à bouger avec lui. Donc même si il y a un mouvement, qu'on n'est pas nécessairement capable de partir. Comment notre corps est fait? Ben moi, je vais y penser parce que j'ai l'évécu de vivre dans un corps qui était plus gros que ce qui était avant. Puis c'est vraiment dans le. le contraire de cette industrie-là que j'ai pu trouver ma voix puis pouvoir amener de la bienveillance dans cette industrie-là. Moi, pour ma port, j'ai terminé mes études dans kinesiologie, puis j'ai tout de suite à commencer à travailler dans un gym, une grande manière, comme tu le dis. Puis le baccalauréan kinesiologie est très cartézin. Il y a une approche très médicale quand même à comment on intervient avec un client, que ce soit dans l'évaluation, dans la prescription d'exercice, puis comment on était ragé ou savait que le client. Puis ce carcan-là aussi a été maintenu un petit peu dans mon approche lorsque j'ai commencé à travailler au gym. Il était assez clair lorsque j'avais besoin de faire, puis j'étais formée, puis quand on évolue dans un certain environnement où il y a un cadre, ben on s'amène rarement à questionner, pourquoi on le fait. Tout le monde le fait, puis un peu aussi comme l'image corporelle, on devrait essayer d'atteindre un certain standard de beauté. Alors, c'était tout à fait normal pour moi d'évoluer dans ce sens-là. Pour m'arrêter à l'incontre, finalement, que mes clients étaient plus satisfaits, qui vivait beaucoup de frustration des chèques. Malgré tout ce que je faisais, puis je les voyais aussi aux prêts de mes collègues de travail, qui donner des prescriptions d'exercice, ce qui disait, je fais tout pour le client, puis malgré ça, ça avance pas. Puis c'est cette frustration-là qui m'a amenée à me qu'est-ce n'est à savoir. Mais il y a quelque chose qui cloche dans notre approche, dans la manière qu'on interagit, puis c'est peut-être pas la manière optimale pour développer un lien avec l'activité physique qui est scène et qui va perdre durée dans le temps, aussi. Oui, parce que c'est ça, des fois quand on est vraiment dedans, on veut faire des changements, on voit que ça fonctionne, on se dit, on le voit souvent. Là, j'envie les gens qui s'inscrivent au gym, puis on a l'air de parler des gym, comme c'était quelque chose qui était pas bon, mais c'est bon pour certaines personnes, c'est juste que c'est pas nécessairement bon pour tout le monde. Puis justement, ce qui abandonne rapidement, c'est que c'est peut-être pas la bonne motivation. Il y avait peut-être quelque chose à réfléchir de plus. Fait que je pense que c'est intéressant de voir que même si on pense que quand on veut, on peut, c'est quoi le prix aussi à long terme de tout ça, puis justement, c'est le fond de d'avoir des approches alternatives. Et aussi, on va en parler un petit peu plus en détail aussi, tout à l'heure. Je pense que, avec l'expérience, quand on est un professionnel de la santé, pas juste qui n'est-il, on comprend qu'on connaît tout notre théorie, mais qu'il faut mettre la personne au centre de tout ça, puis quand on comprend ça, c'est là que notre approche change, puis que, par les résultats, viennent beaucoup plus facilement, mais c'est les résultats de la personne, puis souvent, dans notre approche, comme tu le nommais, on voit les résultats du professionnel, c'est-à-dire, voyons, je fais tout, mais tout compte fait, ça fonctionne pas, mais ça fonctionne pas pour qui. Fait que je pense que c'est ça aussi pour on va en parler, de mettre la personne au centre, ça fait quand même une différence. Et puis, je imagine qu'il y a beaucoup de croyances à déconstruire aussi parmi les gens qui viennent vouloir, parce que c'est sûr que dans la société, dans laquelle on vit, c'est la culture du fitness, des diètes, de faire attention, bouger pour m'agir, c'est tellement, ni présent, que souvent, les gens pensent aussi que c'est la bonne motivation, avoir ou la bonne chose à faire, donc si je pense que ça fait partie de la sensibilité que vous avez comme intervenant d'aborder cette question-là aussi avec lui, puis des aider à chéminer la de bas. Effectivement qu'on peut penser qu'il y a ce genre de message-là qui nous entoure, ça vient d'interdire le rapport que les gens entretiennent avec l'activité physique, cette relation-là. Puis selon les résultats de notre sondage léger, qui a été mené auprès de plus de 1.000 lui ça, québécois, québécoises, de 14 ans et plus, bien on peut, on note que 41% rapporte que l'industrie de l'améliorissement et du fitness influence leur croyance, attitude et comportement en lien avec leur corps, la alimentation et l'activité physique, ça augmente même à 67% chez les jeunes de Dieu à 34 ans, c'est quand même énorme. 56% se sentent coupables de ne pas faire plus d'activité physique, et on dit que 19% se disent même obsédés par le niveau d'activité physique, donc ça prend vraiment beaucoup de place dans leur tête. En contre-partie, 55% des répondants et répondants affirment avoir du plaisir quand même à faire de l'activité physique. Donc, il y en a qui ont du plaisir à faire de l'activité physique, c'est pendant, mais c'est près de la moitié qui ont plus du moins de plaisir, c'est qu'on a encore du travail à faire. Est-ce que vous êtes surprenant pas un petit statistique-là? Non, je pense que c'est bien d'avoir des chiffres pour un peu voir l'étendue des choses, je suis surpris quand même 50% qui ont du plaisir, je trouve ça quand même bien, je m'attendais à moins. Mais aussi, le 50% du plaisir, moi aussi, je pensais que j'avais du plaisir à m'entraîner. Quand j'étais dans mes obsessions, et c'est après quand tu change ta perception de ton dimanche corporelle, du contrôle ou du voix, à quel point ça prend beaucoup plus de place que tu le pensais, où les chiffres contrôlent un peu le fait que tu vas au gym, puis que t'aime ça ou le fait que tu bois ou je pour une autre activité X, puis après quand tu te libères de ça, c'est là que tu te pose les questions, finalement, j'ai aimé tu vraiment sur où je le faisais pour d'autres raisons, je pense qu'il faut trouver en soi-de-voir, est-ce que c'est vraiment par plaisir que je le fais pour vrai ou s'accache d'autre chose, également? Puis pour rebondir sur ce que tu dis, je pense que quand on est une certaine structure dans l'entraînement, c'est très sécurisant, puis on peut facilement mêler la sécurité que ça nous apporte, puis le plaisir, parce que si on s'est en sécurité, mais au moins, je sais quoi faire, puis je sens que je vais de l'avant, donc c'est important de mettre ces chiffres en perspective aussi, puis de ce qui est ce qu'on est réellement à savoir, c'est quoi le plaisir pour moi, et est-ce que ça va faire aussi? Est-ce que je me vois faire ça pour le resteant de ma vie? On parle de plaisir, là j'aimerais ça savoir, c'est quoi votre définition du plaisir, ou c'est quoi pour vous, justement, s'entraîner avec plaisir, c'est quoi l'objectif qu'on devrait avoir, parce que ce poteau jour n'est sarmaire, si facile ou si plaisir ou si simple, à tous les moments, pour tout le monde, à tous les jours, donc comment essayer de jouriger pour avoir un équilibre, ou est-ce qu'on accepte probablement que des fois ce poteau jour, ça ne tente pas toujours, mais que le plaisir est quand même là, donc ça serait quoi un peu votre définition du plaisir dans l'activité physique? Moi, je dirais, c'est le bien-être qu'on peut en trouver, le plaisir pourrait être vraiment différent pour plusieurs personnes, moi personnellement, j'aime quand je suis capable de rire, c'est-à-dire le rire, j'ai le goût de le faire, même s'il y a des journées, j'ai moins le goût, c'est le bonheur que je ressens. Moi, j'ai pas vraiment de qu'est-ce qu'il me donne ce plaisir-là, qu'est-ce qu'il me rend heureuse, mais aussi, c'est quoi l'aspect qui me fait faire l'activité que je choisis, parce que c'est pas nécessairement le type d'activité, c'est ça que j'aime, mais peut-être, c'est le côté social qui vient amener avec l'activité physique, est-ce que c'est le fait d'être tout seul par moi-même, parce que dans la vie, j'ai trop de gens toujours autour, puis j'aime ce petit moment seul avec moi, ou de le faire accompagner de quelqu'un, ou en grand groupe les échanges, c'est si on parle d'un sport d'équipe, mais c'est la cohésion d'équipe, les forces de chacun, donc je pense que c'est d'aller voir aussi autre que simplement le mouvement ou l'activité, je pense que c'est voir aussi les alentours, qu'est-ce qu'on aime, et qu'est-ce qu'on va aller chercher finalement. Oui, je pense que la définition, comme tu l'as dit, peut tellement être différente d'une personne à l'autre, moi personnellement, ce qui m'amène à bouger de fois en fois, c'est le sentiment d'accomplissement, de sentir que je vois l'entraînement, puis c'est vraiment unique à moi, c'est un species à le préciser, mais c'est comme si je faisais un castite, puis finalement mon corps est un peu un outil pour résoudre le castite, mais je sais que pour d'autres, ça peut paraître un peu farfelue, ça peut être juste le sentiment. Le sentiment de bien-être qui est accompagné avant pendant après l'excitation de vouloir bouger, de vouloir s'activer, et ça peut très bien être le côté social, puis c'est tout à fait correct, je pense que c'est important d'éculpabiliser aussi parce qu'on en parle beaucoup, puis nous, on évolue dans ces sphères-là où on met le plaisir de l'avant dans l'activité physique, mais c'est correct aussi de se dire, et ça me tente pas, je n'ai pas le goût de bouger ou je n'ai pas eu de plaisir, puis juste de laisser ça, de le constater, puis de passer à autre chose. Puis pas de chercher à tout prix à avoir du plaisir, donc le juste milieu est quand même dit c'est la atteinte, mais on est là pour en discuter là. Oui, puis quand on dit bouger par plaisir, c'est des fois, c'est pas de dire qu'une simple activité physique va me procurer du plaisir, je ne sais pas ce pas automatique ce plaisir-là, donc si on a une activité qui tout compte fait, je n'ai pas eu de plaisir, on en prend acte, puis ça me permet de faire d'autres choix, ce n'est pas instantané. Ce n'est pas parce que je bouge, que j'ai du plaisir, puis des fois ce message-là peut être reçu comme ça, mais moi, j'en ai pas de plaisir en bougeant, c'est peut-être juste pas la bonne façon, mais c'est correct, là c'est pas automatique ce plaisir-là. Ça prend du temps aussi, de dire, ça se peut que tu l'essaie une fois, tu n'as pas eu aucun plaisir, puis la deuxième tu serais assez, donc je pense que ça peut venir avec le temps, des fois c'est sur une plus longue période pour certaines personnes comme d'autres ça peut être plus court. Mais je pense que c'est de donner le temps, d'accepter que ça se peut que ça soit vraiment pas plaisant au départ, mais peut-être qu'il est vantuellement, tu vas trouver ce qui te convient. Ce qui s'est le temps de développer nos compétences dans un certain domaine ou si, des fois quand on a du travail à faire pour l'apprendre, c'est pas tout de suite plaisant, mais tu sais d'avoir un peu confiance au processus aussi, là. Justement, l'approche que vous prônez, c'est une approche qui est beaucoup accée sur le plaisir, sur la bienveillance, j'aimerais ça savoir, je te demande, qu'est-ce qu'il vous emmenait vraiment à décider de vous tourner vers une autre approche que l'approche un peu plus orientée, traditionnelle, puis est-ce qu'il y a eu un élément d'éclencheur ou ça s'y fait un peu comme ça? Pour ma porte, l'élément d'éclencheur, c'est vraiment ce qu'on a mentionné plutôt à savoir que j'avais des clients qui étaient malheureux, puis un peu comme j'escalme à mentionner. Moi, j'ai contribué au mal-être de ces gens-là, puis j'en ressens encore un peu d'occupabilité, mais je pense qu'on peut changer notre approche collectivement, puis notre vision de l'activité physique. Donc, après ce déclic-là, je pense que c'est avec des discussions, avec des gens comme vous, avec des ressources en lisant sur l'activité physique, puis avec beaucoup d'introspection que je me suis dit. Comme le Marion, le mentionné tantôt, si on met l'individu au centre de son choix d'activité physique, mais c'est cette personne-là qu'il y a les meilleures outils pour déterminer qu'est-ce qui va me faire appelerZR, qu'est-ce qui me fait bouger? Donc, c'est vraiment les coûts, c'est ça, le chiffre d'un, je te prescrique quelque chose, l'approche médical, curative, versus, ben, on fait juste écouter, puis à l'intérieur de nous, je pense qu'on a tout un peu la réponse, c'est sûr qu'on peut être bidé, puis on peut être assisté dans notre pratique d'activité physique, puis tant mieux, tant mieux qu'il y a des gens qui le font comme Jessica, mais au-delà de ça, on peut juste faire un peu plus d'introspection. Puis écouter notre corps, notre corps, il a un certain moment dans notre vie, il y a déjà bouger, il y a déjà bouger autrement, c'est en regard des enfants bouger, c'est fantastique, comment ils bougent des enfants, pourquoi on ne le fait plus en vieillissant? Moi, ça me, ça me fascine, puis je pense qu'on peut un peu tous retrouver ce plaisir, puis c'est capacité physique là pour pouvoir bouger autrement que dans un spectre assez linéaire, qui l'approche assez conventionnelle dans le monde du fétenir s'actuel. Moi, je dirais que mon approche est venu par le fait que mes propres changements corporels me donnaient des obstacles, je dirais, en comparaison, est-ce que j'étais capable de faire auparavant dans un corps plus humain, c'est plus musclé, etc. Donc, ça me, ça me, j'étais farché contre moi-même, j'étais farché contre mon corps, puis on dirais que je me retrouvais plus dans ce même milieu-là dont j'avais évolué pendant plusieurs années. Donc autant que que personne qui bouge, comme cliente, qu'on peut dire, mais également comme entraîneur de groupe, j'avais tellement la perspective que la prof de ventoie doit avoir un certain standard, un certain physique, que moi, j'avais mis une croix sur ça, puis j'étais vraiment triste, parce que j'aimais vraiment ça, animais des cours corporels, de pouvoir enseigner cette passion-là, puis j'avais mis une croix là-dessus, puis un moment donné, j'ai eu une autre chance dans un, dans un autre milieu, d'activité physique qui était beaucoup plus inclusif avec la diversité corporelle, puis c'est là que j'ai fait "eh, j'ai ma place quand même, pas quand même, j'ai ma place point, de dire même si mon corps est plus gros, je suis quand même capable d'enseigner, je ne peut être pas capable de faire le pochote sur les pieds, mais je suis capable de nommer, d'expliquer, de le démontrer pendant, peut-être, une répétition, mais c'est pas grave, si moi, je ne suis pas capable, parce que ça se peut très bien que les personnes devant moi sont pas plus capables. C'est que ça rend un peu le côté humain, puis de moi avoir bougé avec un corps qui était différent d'eau par avant, c'est là que j'ai pu adapter ma façon d'enseigner pour expliquer, puis être capable d'exprimer des alternatives, amécliantes finalement, pour adapter avec le corps qu'on a, parce que c'est pas dans tous les mouvements qui vont être faites de la même manière que tout le monde, c'est pas vrai, le corps, si il est différent, ça se peut qu'il bouge pas. Pareil comme un certain standard, donc je pense que mon côté humain a amené la chose, moi je l'ai vécu, donc je le sais, je le comprends, je suis capable d'y penser, quand un vent qui est dans le chemin, il ne va pas disparaître, donc on va trouver d'autres façons, on va le tosser un petit peu, on va aller un peu plus bleu, ça va être correct. Donc c'est vraiment ce côté-là que j'ai pu amener dans ma pratique à moi, puis de rendre ça inclusive, puis que moi c'est des femmes, 100%, 100% du temps c'est des femmes, puis qu'elle se sente bien, qu'elle se sent dans un endroit, un safe place en anglais, qu'elle se sent dans un endroit sécuritaire où elle peut juste être dans leur corps, puis elles ont tellement toutes des corps tellement différents, puis elle se sent bien pour, peut-être la première fois de leur vie, via l'activité physique. Le physique sans jugement, sans pression, sans comparaison, puis ça, je trouve ça beau de pouvoir partager ça avec elle parce que ça vaut tout l'ordre du monde, quand que tu finis par comme te sentir bien, puis éventuellement on va se plaisir à faire. C'est super important, puis si c'est sentir jugé ou supression ou observer, c'est clair que ça coupe le plaisir aussi, donc d'avoir un endroit comme ça, c'est précieux pour donner envie de bouger aussi aux gens qui s'en empêchent à cause de certaines barrières plus physiques, là. Puis concrètement, dans le fond, vous avez commencé à donner des petits-misses, mais ça ressemble à quoi un cours de groupe de jazz ou justement une séance à l'entraînement club Bonzaib? Chez nous, on essaie vraiment donc d'interroger le client à savoir qu'est-ce qu'il passionne, puis il y a différents facettes aussi à l'entraînement là, fait qu'on peut faire des cours de cardio, on peut faire des cours musculaires, des mouvements qui sont plus, qui relèvent plus de l'agilité, dans toutes ces composantes-là, d'activité physique. On peut quand même décortiquer chacun des mouvements pour le rendre plus digeste et accessible, soit on voit des vidéos d'entraînement, c'est très communs sur les réseaux sociaux où les gens font des choses absolument débiles, l'un, très impressionnante, c'est ça qu'on valorise beaucoup, mais on peut, je pense que tout un chacun est capable de l'adapter, puis de le faire à sa manière et de s'approprier le mouvement. Donc il y a une facette de ok, j'essaie de faire la même chose, je réduis à ce que je suis capable de faire aujourd'hui, puis j'y vais par petit increment pour me l'approprier, puis donner des nouveaux outils à mon corps. Donc chez nous, c'est un peu ça qu'on fait, que ce soit dans un cours de boxing ou un cours de force, on peut tous s'amener à bouger autrement, puis je pense que de pouvoir l'ajuster, ajuster l'intensité, les mouvements, en fonction de l'eau ou les gens sont, c'est ce qui rend aussi l'entraînement plus plaisant et accessible. De mon côté, moi en fait, la formule qui fonctionne depuis deux ans pour moi, c'est qu'à tous les mois, je pars des programmes de groupe mensuel qui sont surzumes, donc on fait un entraînement virtuel, moi je suis dans le confort de mon sous-sol, et je vois mes participants surzumes, et on fait un entraînement ensemble en 20 à 30 minutes, parce que je veux que ça rende, tu es, on a des horaires chargées, moi j'ai un contexte de vie aussi, que j'ai un enfant qui est du hockey, une horaire chargée. J'aime que les entraînements soient quand même assez courtes pour montrer aussi que ça peut être accessible, on n'est pas obligé de faire une heure et demi d'entraînement pour qu'on se sente bien. Puis, moi, je fais l'entraînement, dans le fond, je le fais, je suis, j'ai mal, j'ai chaud, j'ai rie, je me trompe, je rentre très humain, puis je l'enseigne en même temps dans mon micro pour que les participants puissent le faire à la maison. Et ce que j'aime faire à la fin, c'est qu'on fait un petit tour de table. Donc ça l'amène un peu à mes participants de pouvoir échanger en prêle sur l'entraînement, mais aussi ce qu'elles vivent présentement dans la vie. Des fois des moments plus ceux qui sont de l'anxiété ou de grosses surcharge de travail, donc on finit par se découvrir en tant que participant-là qui sont toutes des inconnues. Puis on échange, ça crie vraiment une petite communauté dissérée où, finalement, c'est en moins seul dans ce qu'on vit, puis on est capable de nommer des fiertés. Je ne sais pas, je l'impose, mais je veux qu'elles soient capables de nommer. C'est quoi t'affirter aujourd'hui? C'est quoi t'affirter ce mois-ci? Qu'est-ce que t'étais capable d'accomplir? Des fois, ça a aucun lien avec l'activité physique, mais elles sont capables de le voir dans le quotidien. Qu'est-ce qu'ils sont capables d'accomplir que peut-être avant, ils n'étaient pas capables? Des fois, c'est grâce à le fait qu'elles ont bougé en ma compagnie dans le groupe. Donc moi, c'est comme ça que ça se passe, puis c'est beau avoir vraiment. William, sur ton site internet, il y a une phrase qui a tiré mon attention qui était "on bouge" parce que le mouvement était censé la la vie. Donc, je suis 100% d'accord. C'est vraiment une très belle phrase, mais même si on connaît les effets sur la santé, c'est très bien documenté, lumine et fait pour bouger. On connaît les effets de la scène antarté qui peuvent diminuer la longevity, qui augmente les risques de maladie chronique. Même si ce constat là est important, ce n'est pas nécessairement facile d'intégrer l'activité physique dans notre quotidien, ce n'est pas nécessairement facile pour tout le monde. Qu'est-ce qu'on fait pour susciter la motivation à bouger pour que l'activité physique fasse partie intégrante de notre vie, de la vie de tout le monde? Un peu comme arrêter de fumer, je pense qu'on a besoin de ne pas culpabiliser les gens. Tout le monde est déjà au courant des bien-faits de l'activité physique. Plus tôt que peser sur ce piton là pis se dire, ça serait bon pour m'assainter, ça serait bon pour etc. Ces conseillers font juste augmenter la culpabilité de en ce moment, je ne bouge pas. Alors, pour susciter la motivation, je pense qu'on a besoin de trouver qu'est-ce qui nous-mêmes nous amènerait à bouger, qu'est-ce qui me ferait plaisir? Qu'est-ce qui, dans quoi je me sens aujourd'hui un tout petit peu compétent? Dans lequel je m'acceptais, donc on en a parlé, mais il y a une relation avec la compétence et le plaisir. C'est important quand on débute une activité physique de laisser le côté, le sentiment de compétence parce que souvent on l'entend, on prenne nos clients. Mais je n'en mets pas bon, je n'en mets pas bon, puis on vient de commencer. C'est tout à fait normal. Si ça fait longtemps qu'on n'a pas bougé ou qu'on ne sait pas entraîner, ça arrivera pas du jour au lendemain, puis ça se peut que ça te prenne plus, tant que le voisin, ça se peut que ça te prenne moins. Et c'est correct aussi. Mais, et Jessica le fait avec ses clients, je trouve ça super cool de poser la question après bien de quoi t'es fière, parce que cette introspection-là qu'on fait suite ou pendant un entraînement, c'est ce qui nous amène un peu à se dire. Et finalement, je me sens un petit peu compétent dans ce que je fais. Puis c'est ce sentiment-là qui peut être poussé intrinsèquement lié ou plaisir, puis à la motivation. Au-delà de ça, je pense qu'on a besoin d'essayer beaucoup de choses pour savoir ce qui nous fait plaisir, parce que si on n'aimette tous la même chose, puis qu'on avait tout le même corps, mais on serait tout en train de faire de la course dehors ou pas de la frontelle. Ça ne fonctionne pas comme ça. Alors, ouais, je pense qu'on a besoin de ces cascénés et de s'entourer aussi. Puis je trouvais intéressant ce que tu disais, Jessica, de poser la question, puis que tout qu'on fait, c'est pas très lié à l'activité physique, ma fierté, mais que ça a un impact positif dans mon quotidien, puis de ramener à un élément concret. Moi, c'est une question que je posais à mes clients, c'est quoi que tu veux réaliser, puis là, en dehors de l'activité physique, parce que, peut-être, si tu veux effectuer un retour au travail, si tu as le goût de jouer avec tes petits enfants, et peu importe, peut-être que l'activité physique, c'est un moyen dans ta vie quotidienne. L'activité physique va t'aider à atteindre cet objectif là qui n'a vite comme ça aucun lien avec l'activité physique. Donc, de ramener un projet de vie, à du concret, dans ton quotidien, c'est motivant. Si en plus, quand on se fait poser la question, puis que, parce que des fois, on, toute seule, on ne va pas nécessairement faire le lien et qu'on ne va pas y réfléchir, mais si quelqu'un nous aille d'aller mettre de l'avant, de dire, oui, je fière, puis c'est parce que. J'étais en meilleure forme physique, parce que je bourse au quotidien, que je réalise plein d'autres choses. Donc, c'est bien de le faire là dans tes cours, je pense que ça fait réaliser beaucoup de choses à tes clients. Donc, quand on veut bouger dans le plaisir, où on veut essayer d'intégrer l'activité qui est notre quotidien, mais c'est sûr que d'avoir une variété d'activité, ça peut être intéressant, mais comment on peut faire justement, par où commencer, quand on veut commencer à bouger, qu'on sait pas trop, trouver l'activité physique qu'on aime, oui, mais laquelle, comment on fait ça dans le monde. Parce que, certainement, c'est les gens qui viennent vouvoir William, j'ai ce qu'ils ont peut-être déjà fait un bout de chemin et des réflexions. Mais si on est en mode exploratoire, puis je sais pas moi qui est l'activité physique, que je joue intégré, je désert en faire plus, mais je sais pas par où commencer. Ça pose des questions, je vous dirais que c'est vraiment la première chose, puis je pense qu'on, oui, si on est en mode exploratoire, ou si on a une base de motivation, puis des fois, la première, notre première réflexe, c'est de se taper sa tête. Je ne peux m'otiver, je ne suis pas bon. Donc, ce pose des questions, c'est quoi, moi, l'environnement idéal pour bouger, est-ce que c'est à l'extérieur, est-ce que, non, je préfère ne pas faire face aux intempéries, de faire ça à l'intérieur, au niveau social, bien, est-ce que je vais être en groupe? Est-ce que je vais être en groupe avec des amis ou des gens que je connais pas? Est-ce que je vais de la musique dans mes oreilles, est-ce que c'est la nature, mon horaire? Ou est-ce que je fais de l'espace pour l'activité physique? Et de se poser la question, ben, déjà, ça va peut-être en éliminer, ou le choix va se faire plus facilement, parce que l'horreur, je pense que des fois, on essaie comme un morceau de castate qui n'est pas la bonne place, on essaie de rentrer, c'est de force. Mais il faut faire de la place, puis le but, c'est pas de moins dormer pour faire de l'activité physique, c'est moi, mes besoins, mes intérêts. Et si j'ai un horaire très chargé, puis que le moment que je peux bouger, c'est pendant la pratique de rockin de mon goût, puis que je peux s'encer à l'extérieur, à les marcher, moi, c'est ça qui fonctionne. Donc, prendre le temps de se poser des questions, trouver les réponses, les choix vont peut-être se faire plus facilement, puis ça va correspondre à vous. Donc, on ne sera pas en train d'entrer un morceau de castate de force, ça va être plus facile de le faire de répéter l'activité physique. Donc, ça va ne permettre aussi d'avoir une activité qui est plus durable, parce que les effets de l'activité physique, on en parlait. Oui, c'est bien pour notre santé, mais si on veut les maintenir, il faut maintenir l'activité physique. Donc, comment on fait pour que ça soit durable, faut que ça répond à nos besoins. Donc, l'industrie du fitness, des fois, justement, nous envoie des messages. C'est cette façon-là qui est bonne de bouger, c'est cette façon-là qui va vous amener à atteindre vos objectifs. En fait, la seule façon de bouger qui bonne, c'est celle que vous êtes capable de répéter, que vous voulez répéter, en fait. Puis, une autre chose que je trouve importante, c'est on parle beaucoup des loisirs en activité physique. Quand on va s'inscrire une activité, puis c'est parfait, c'est correct. Cependant, il y a plein d'autres façons de bouger, de se déplacer, de façon active, et de se poser la question. Moi, c'est peut-être ça, ma façon de bouger, si je me rends au travail en vélo, puis de ne pas voir aussi des fois, on voit tout au rien. Moi, je peux pas aller au travail à vélo, c'est impossible. C'est cinq fois semaine, c'est beaucoup trop, bien. Est-ce que je peux y aller une fois, ce même. De repenser, décider de voir en dehors de la boîte, même chose pour au travail, donc ça se peut. C'est peut-être un travail qui est très sedentaire devant l'ordinateur, donc mes activités se passent à l'extérieur. Mais si je suis un facteur, puis que je marche toute la journée, mais il peut-être que je suis moins d'activité le soir. Cependant, je ne peux moins, je ne peux pas sedentaire, je suis actif. Donc, de voir où est-ce que je peux ajouter du mouvement, puis même au travail, c'est mon travail, et c'est sedentaire. Ok, on en prend acte. Est-ce qu'il y a un moment dans la journée où je peux ajouter des mouvements, est-ce que je peux faire des petits défis avec mes collègues, d'aller faire les escaliers? D'ici, il y a des réfléchers rare. Le mouvement, mais en dehors, c'est correct qu'on a des loisaires, mais il y a encore plein d'autres façons de bouger et d'essayer de réfléchir. Et puis, il m'a préféré parce qu'on y pense vraiment nos activités domestiques. C'est de l'activité physique. C'est peut-être pas la plus sexy, mais essayer de changer notre perception. C'est de voir l'activité domestique. Je suis vraiment passé la balleilleuse. C'est pas super amusant, mais si je le vois comme, c'est de l'activité physique gratuite, c'est de le voir peut-être différemment. Et puis, c'est un activité physique qu'on peut faire à notre rythme, dans le confort de chez nous. Fait qu'on voit tout de suite la résultat. Oui, la résultat. Effectivement. Mais c'est à nodain, et puis on y pense pas. Mais tout ça, c'est du mouvement dans notre journée. Fait que de revoir l'ensemble de notre journée, l'ensemble de notre semaine où je peux faire l'activité physique. Parce que vous l'avez peut-être souvent déjà entendu, des gens qui disent, "Oh, moi, je suis pas sportif." Mais on n'est pas besoin d'être sportif pour bouger. On n'est pas besoin de pratiquer à un sport ou une activité organisée pour bouger. Ça se peut, pour toi, c'est autre chose. Fait que prendre le temps de se poser des questions. Bien, les choix vont se faire plus facilement, puis ça va être plus durable dans le temps. Et on peut s'y reposer ces questions-là aussi. Ce n'est pas parce qu'on sait pas une fois que c'est terminé, on a fait les bon choix. Ça se peut que ça fait deux ans que tu cours, puis là ça tente plus. Deux mois, tu le fais aussi. Oui. Puis qu'en fin de compte, on se repose les questions, puis il y a peut-être des changements dans notre quotidien qui fait, on a le droit d'évoluer et de changer. C'est pas couler dans le béton. Donc de dire que oui, c'est important bouger. Mais après ça, il n'y a pas une seule façon. Puis ça va évoluer dans le temps, dans les saisons. Donc comment je bouge le verre, comment je bouge le thé. C'est peut-être pas la même chose. C'est très correct. Je pense que c'est de baisser ces attentes aussi. Je pense qu'on est dans une société qui dit que tu as un peu un nombre, une fréquence, un nombre de minutes, un nombre de. Et puis on se dit, ben, moi je ne suis pas capable de bouger trois fois par semaine. Mais faut être réaliste. Peut-être que dans ton contexte de vie, de dire que je prends 30 minutes dans ta semaine, une fois. C'est peut-être ça qui convient. Donc déjà juste de baisser nos attentes pour commencer. Peut-il pas? Peut-il pas? Va donner des fiertés, puis va te faire grandir là-dedans au lieu de commencer tout de suite avec quelque chose qui peut-être non réaliste, c'est inatteignable, puis qu'on se décourage plus vite. Tous les mouvements comptent, en fait, c'est de remettre ça en perspective. Je pense qu'on peut voir différents maps, et ça nous éloigne un peu de la performance. C'est correct de vouloir performer, c'est correct d'avoir des objectifs, des fois peut-être élevé, puis c'est ça qui t'habite puis qui te motive, parfait, cependant. Même si on voit souvent des exploit reliés au sport, c'est pas nécessaire. On n'est pas obligé de performer pour être actif, ou on n'est pas obligé d'avoir des objectifs qui sont spectaculaires. Donc, de s'éloigner de la performance, tous ces mouvements-là comptent, puis ils ne sont pas moins valables, pas du tout. C'est vrai que des fonds d'entendance, ça se dire, ben, 5 minutes, ça ne va pas la peine, mais on a commencé à le faire au bureau, mais rien n'a donné l'exemple tantôt un peu, mais rien n'a nous proposé qu'on fasse des petits-fiatifs, puis on se fait penser, 5 minutes, 5 minutes, c'est pas long. Je me dirais que dans ma tête, des fois 15 minutes, je me dirais, j'aurais le temps de faire tel à faire ou tel suivi de travail, mais un petit 5 minutes, on l'a intégré, et souvent au moment où est-ce qu'on s'est dit comme tanné, qu'on a envie un petit peu de tournant, mais là, un petit peu aux actifs, ça fait du bien, on vient. C'était pas long, en fait, des fois, c'est juste de dire que tous ces petits-faits minutes-là comptent, puis peuvent avoir des bénéfices au-delà de la santé qu'on s'ouvre avec l'arôtre, mais juste de se changer les idées, de sortir, de revenir avec une nouvelle motivation au travail, je pense que c'est des éléments importants aussi. Les bénéfices sur la santé sont là, dès les premiers mouvements aussi, on n'a pas besoin d'étactifs comme un atlet à l'impact pour développer ou améliorer sa santé. Donc, des fois, c'est moins des courageurs, comme tu disais tantôt que de dire là, il faut que je fasse 10 minutes par semaine ou tant de fois, donc chaque dit pas combien, c'est beaucoup de petits-faits minutes qui font des grandes demi-heure, puis après ça qui augmente de fois en fois. Oui, puis la progression, c'est la clé, puis des fois, on progresse, on fait des gros sauts, et on veut faire des gros sauts, mais une progression, c'est la motivation, son meilleur ami, c'est les réussites, puis il n'y a pas de petites réussites, fait, d'aller chercher des petites réussites, on va nous motiver, puis la progression, c'est pas 10 minutes, 30 minutes, 5 ans. C'est 5, 6, 7, de revoir des fois, dont notre façon de voir justement la progression, je pense qu'on veut aller vite, mais de prendre un petit pas de recul, puis si je vais marcher, je fais le tour de mon quartier, puis ça me prend 20 minutes, mais maintenant ça me prend 20 minutes ma marche, mais je fais le tour de mon quartier, plus d'autres coins de rue, donc j'ai progressé, ou je fais le même tour de mon quartier, mais ça me prend 15, j'ai progressé. Moi, j'avais beaucoup de clients qui nous disaient tout de suite en rentrant, pour falloir que j'en fasse 5 fois semaine, et y arriver avec des appréhensions, parce que c'est ça les messages qu'on reçoit, puis notre travail c'était de défaire, de dire, ben toi, ton point de départ, il est où? Bon, on va partir, là. Je peux en être tout un point de départ, puis je pense que c'est important de le respecter, puis c'est ce qu'il va faire qu'on va vouloir continuer, tu l'as dit, ou ni'arme, de mettre la personne au sens, c'est ça qui est important, c'est la personne qui va prendre les décisions, nous, on est les professionnels auto, on est là pour lui montrer peut-être le chemin, mais c'est lui qui prend les décisions, de respecter son point de départ, puis la meilleure activité physique qu'on peut pratiquer, c'est celle qu'on veut répéter, donc je pense que cette phrase est importante et à retenir. Qu'est-ce que vous aurez le goût de dire aux gens, justement, c'est des fois quand on veut, on est motivés, on a envie de partir en grand, puis on pense que ça va être bon, puis ça, mais on sait finalement souvent ça fait qu'à long terme, on abandonne, puis que c'est mieux d'aller plus graduellement, puis de maintenir toujours, mais avec vous des conseils ou des choses que vous aurez envie de dire aux gens, c'est qu'ils sont comme trop motivés à partir là, puis qu'ils devraient juste un peu calmer leur artur, malgré la motivation pour finalement viser à maintenir ces gens-là à long terme. Je dirais, d'essayer de canaliser cet intensité-là, baisser ces attentes, donc oui, des fois on est tellement motivé qu'on va, on va être capable de le faire, mais ça ne serait peut-être pas soutenable à long terme, et là, dès qu'on va avoir un contexte de vie qui vient un peu mettre un petit obstacle dans notre semaine, dans notre horaire, mais là tout de suite, le plan de match constatifait dans notre tête fonctionne plus, donc je pense que c'est de diminuer un peu son intensité, puis de dire, bien mon intensité, je vais au lieu de faire un gros pic pour que ça redescend assez rapidement, mais on va y aller plus graduel, puis si, si il y a encore moyen de vouloir bouger encore plus, ben je veux dire, il y a plein d'autres façons qu'on peut juste être plus actif au quotidien, puis de l'intégrer, mais je pense que c'est d'y aller, de baisser ces attentes, baisser peut-être l'affricance constatifiée, puis justement, si on vit des victoires, on va les répéter de plus en plus, puis peut-être que la progression va se faire plus rapidement que d'autres dépendants, mais je pense que c'est de justement pour qu'on se dise, est-ce que c'est soutenable à long terme? Je pense qu'on peut viser les vraies, c'est correct, c'est de viser les vraies, mais avant le sommet, il y a vraiment plusieurs étames, c'est pas de dire, c'est trop ou. Il ne peut pas t'y rentrer, oui, tu peux t'y rentrer, mais maintenant qu'on morcelle tout ça, puis quand il veut un petit morceau à la fois, parce que, comme on disait, la réussite va nourrir ta motivation, ça fait que c'est la réussite. Ton objectif final, c'est seulement dans un an, ça peut être difficile soutenir la motivation pendant tout ce temps-là, donc, ok, on veut monter, on veut se rendre en haut de l'évresse, mais avant de se rendre en haut, il va y aller par maître. Oui, puis c'est important de considérer aussi quand on bouge, peu importe que ce soit un entraînement ou que ce soit d'énergie, une auto, on accumule la fatigue, le d'un point de vue biologique, notre corps est fatigué, et on pourrait peut-être pas nécessairement reproduire la même chose tout de suite après une heure après ou une journée après. Mais c'est pour ça aussi qu'on parle de doser parce qu'on serait peut-être capable de maintenir le rythme 5 fois par semaine, puis c'est pas juste une question de motivation, il y a ça, mais il y a aussi pour que mon corps s'adapte à ce que je lui impose, mais il y a peut-être besoin de se reposer, puis il y a besoin d'autres choses. Donc, surtout les premiers temps, c'est important de dire, ok, c'est quoi le volume ou la quantité d'énergie que je suis capable de dépenser et m'en remettre pour le lendemain pour les journées supplémentaires. Oui, parce que ça, quand on dit qu'on veut répéter la activité physique, c'est d'être en mesure de la répéter pas dans deux semaines parce qu'en fin de compte, on est allé trop fort, puis qu'on a de la me remarcher. Donc, c'est intéressant ce que tu disais. Puis, qu'est-ce que vous aurez envie de dire aux gens qui disent, moi, j'aille ça bouger. J'aime pas ça, autant les gens qui bougent, mais qui n'aiment pas ça que ceux qui sont sedentaires parce que. Ils n'ont pas eu de plaisir, peut-être des fois associés à certains trop mots, mais qu'est-ce que vous diriez à ces gens-là? Je leur dirais que c'est correct, c'est normal, puis je comprends. Ça a déjà juste de déculpabiliser cette façon de voir qu'on pense qu'on n'aime pas ça, puis justement, des fois, c'est par les expériences passées ou par le jugement des autres. Donc, je pense que c'est correct de normaliser, c'est correct de sentir comme ça, puis après ça, bien, de se poser les questions, un peu comme on te disait d'introspection, dire comment on peut l'intégrer dans notre quotidien. Si c'est juste de se lever plus souvent de notre chose, ça sera ça. Puis de voir que finalement, on peut faire des très, très petits changements aux quotidiens qui vont faire que. Ok, bouger, c'est pas juste va pousser des poids aux gyms. Des fois, on l'a cessé beaucoup, on a cessé l'activité physique aux gyms ou à faire des entraînements super intenses, mais c'est pas juste ça. Il y a tellement d'autres choses, donc je pense que ça se peut que ce côté-là d'activité physique ou ce sport ou ce lois-ir-là te convienne pas de part ton expérience passer, on n'est pas obligé d'aller là tout de suite. Ça, ça peut être dans longtemps, puis ça peut être jamais aussi si tu veux pas y retourner, c'est correct. On peut découvrir beaucoup d'autres choses, puis d'ouvrir un peu ces horizons, puis de décrire, de déconstruire un peu les règles qu'on s'est faite au niveau de. C'est un peu comment on a l'alimentation, ou là, je regarde en rien, mais on va déconstruire les règles qu'on s'est imposées, puis de se dire. Et si j'ai pas le goût d'aller dans ce type-là, ça se plume de par mon histoire, de par comment je le sens, mais il y a peut-être d'autres choses aussi qu'on peut découvrir, pis ce serait correct de le sentir comme ça. Ça peut prendre du temps avant de découvrir ce qu'on aime, c'est normal. On parle aussi beaucoup d'introspection depuis tantôt, puis je pense que le fait d'être entouré, puis de le verbaliser aussi avec des gens autour de nous, que ce soit tant mieux, si c'est avec des professionnels qui sont habitués de le faire, et que ce soit avec aussi d'autres personnes qui vivent la même chose, ton voisin, quelqu'un de preuge dans la famille, un chien ou un chœur. Le dire avoir haute, puis se faire questionner par quelqu'un d'autre, ou juste d'être entouré, quand on le fait, ça peut être aussi une source de motivation supplémentaire, puis de se poser la question. C'est quoi qui est le plus accessible pour moi aujourd'hui, mais comme tu l'as dit, ça se peut que ça soit pas le fond au début, c'est normal, c'est de repartir une machine qui est plus rouillée, et de par notre main où ce qu'on a fait par le passé, ça se peut aussi qu'il y a beaucoup de choses à déconstruire avant qu'on se dise, ok, c'est peut-être acceptable, peut-être que ça me tombe de plus en plus. Puis je pense que le discours, au niveau de l'alimentation, a pris plus de place à ce niveau-là, peut-être moins encore au niveau de l'activité physique, mais notre relation, d'améliorer notre relation avec l'alimentation, on en parle de plus en plus, mais c'est la même chose avec notre corps, avec l'activité physique, puis de trouver la personne. Oui, ça peut être un professionnel de la santé qui t'aille de l'Adam à améliorer cette relation-là, mais juste des fois d'accepter, justement, c'est normal d'aller gratter, il y a des causes en arrière de ça aussi, mais comment, est-ce que j'ai vécu, si j'ai vécu aucune expérience positive en activité physique, c'est normal que. qu'on n'aime pas ça. Donc, notre relation, comme la relation avec l'alimentation, on peut l'améliorer, puis c'est quelque chose qu'on puisse donner le droit aussi là de que ça soit positif, puis on a besoin d'aide, d'aller en chercher, puis il y a des professionnels qui sont là pour vous aider, c'est ce que vous avez besoin. Puis, on parle beaucoup justement de s'introspecter, de réfléchir, puis en même temps, on est dans une société de performances où ça va vite, où on ne prend pas toujours le temps d'écouter nos besoins ou autant de sommets, que de pauvres, que de l'adimentation, que d'activité physique. Comment, concrètement, vous auriez envie d'aider les gens à se connecter à leur corps, à leur besoin, comment on fait pour y penser quand ça va vite, quand ça ne va pas nous réflexe, comment on fait pour intégrer ça un peu aussi dans notre quotidien. Ça s'culti, je pense que c'est pas. à chaque fois qu'on fait une activité physique, on va pas nécessairement se poser toujours ces questions-là, mais si on prend l'habitude surtout au début ou périodiquement, c'est traditionnellement en chronologie ou en programme d'entraînement, on va noter, j'ai fait tant de charge, tant de répétition. Aussi, on peut noter aujourd'hui comment je me suis senti, comment je me senti avant pendant après, est-ce que je vais faire à chaque fois? Non, mais si j'ai pris l'habitude, si je vais travailler à vélo, puis que j'ai pris l'habitude, on me dit "oh oui, je suis moins fatigué quand j'arrive au travail, je ne suis plus alerte." Est-ce que tous les matin, ça me tente d'aller à vélo au travail, pas nécessairement? Ici, je me suis posé la question que je sais que j'ai la compétence, je sais que j'aime ça. J'ai pas posé ces questions-là chaque matin. J'ai créé ce lien-là. J'ai pris le temps de prendre l'activité qui me convenait, pis "oh oui, je le sais que j'y vais être moins fatigué." Et, "oh, qui j'en barre?" Et ça va bien. Donc, je pense que c'est de se connecter à certains moments, de créer ces liens-là, ces connexions-là, de comprendre. Moi, ça me fait, "oh, qui ça me fait du bien." De pas juste se dire qu'on vient de tenter de se déconnecter un peu des chiffres pour se reconnecter à soi. C'est correct, là, d'évaluer notre performance, ceci, si ça prend trop de place, peut-être que ma monde qui compte tout, je suis peut-être. Je devrais la laisser de côté. Le temps de me reconnecter à savoir pourquoi je l'ai fait, "oh, parce que ça me fait du bien." À quel moment, quand je suis plus anxieuse, je le sais qu'elle est marchée. Ça diminue quand je j'en ai trop dans la tête. Donc, de se poser ces questions-là, périodiquement, à certains moments. Moi, ça vaut, ils veulent reconnaître ce chemin-là, puis il n'y aura pas besoin de se poser les questions à chaque fois que je fais de l'activité physique. C'est de prendre le temps, puis effectivement, des fois, de se faire poser la question par quelqu'un d'autre, ça aide, parce que c'est pas nécessairement inéle de ce. Toujours se poser ces questions-là. Justement, par exemple, dans mes entraînements, souvent, juste d'un bloc ou d'une série à l'autre, on a des fois un quinze seconde de pause, puis là, j'ai. OK, là, on se connaît qu'à notre corps, qu'est-ce que notre corps, il nous dit-là? Est-ce que je devrais comme un peu ralentir? Est-ce que je devrais prendre une plus grande pause? Et des fois, juste de le faire, même pendant, ça amène la réflexion, "Oh, c'est vraiment dur, j'avais même pas remarqué que mon corps est bas vraiment beaucoup vite, puis je ne me sens pas bien." Donc des fois, oui, de se le faire dire, moi, j'essaie de l'intégrer pour faire ces petits. Oui, exact, puis des fois, c'est là que ça vient par elle-même, et les participants sont capable de le faire. Et je pense même les journées où ce que ça nous tente pas. Mective, on se dit "OK, je vois le faire, puis que après, finalement on se sent bien." Mais là, je pense que c'est là de faire le lien dans notre cerveau, comme c'est-à-dire, ça me tentait pas. Je l'ai fait, puis finalement, je me sens bien, puis je suis un petit peu plus énergisé que. Juste là, avant que je. Oh, non, j'aurais rien fait. Fait que des fois, juste de temps en temps de faire ces liens-là, ces connections-là, ça permet de relativiser, de voir le voivre dans le futur, quand ça va réarrivée. On a besoin d'associer, d'arrêter, on dit ceci beaucoup, en ce moment, collectivement, comme on s'en psychologiquement, puis comment je me sens physiquement mon corps, c'est une machine, puis il devrait être capable de faire ça, mais en réalité, quand je me sens plus anxieux, ça se peut, parce que mon corps me parle où ça peut être aussi que mon anxiété va avoir une effet sur comment mon corps agit. Donc les deux, étant intimement reliés, mais je pense qu'en faisant ce travail d'association-là, de poser la question, comment je me sens physiquement, psychologiquement, on atteint un état de bien-être un peu plus équilibré. Oui, puis c'est atteint de l'équilibre, c'est pas l'inére, justement, il y a des hauts, il y a des beaux, et quand on se pose ces questions-là à savoir comment je me sens, bah on est quand même mieux répondre à nos besoins, parce que mes besoins vont changer d'une journée à l'autre, ça se peut qu'aujourd'hui, je suis fatigué, puis qu'au lieu de faire l'activité physique, que j'ai l'habitude de faire, qui peut-être plus intense, je vais en faire, mais je vais diminuer mon intensité, parce que ça va me permettre de répéter, peut-être, justement, le lendemain au lieu de ne pas m'écouter, de faire mon entraînement très intense. Tout qu'on fait, ben, mon corps avait besoin d'un peu moins aujourd'hui, j'en ferai pas cette semaine, parce que j'étais allé au bout du rouleau. C'est un exemple, mais c'est de mieux répondre à nos besoins, puis ça, bien, dans le temps, ça va être plus durable aussi, parce que de comprendre qu'on n'est pas un robot, c'est pas l'inéreur, ça bouge dans le temps de l'accepter, ben, on est capable de mieux gérer, peut-être, au moins, bonne journée, puis de mieux les accepter. Donc, même si l'industrie du fitness et tous ces messages ne vont pas disparaître de même matin, reste très omniprésent, tout comme la culture des diètes, croyez-vous que les messages accès sur le cas de la performance et du corps peuvent changer, de voir vos initiatives, comme les votes, ça donne quand même espoir, même si il y a encore beaucoup de travail, qu'est-ce que vous en pensez? Vous voyez autour de vous des changements, est-ce que il y a un mouvement excréable? Oui, définitivement. On sous-estime, je pense, l'impact qu'on peut avoir au quotidien en tant que personne. Je ne parle pas juste de nous dans nos travail qu'on fait, dans notre travail qu'on fait avec l'activité physique, mais même chaque personne, des fois, on en parle, on côtoit des gens au quotidien, puis on sous-estime l'impact qu'on peut avoir autour de soi. Je pense que plus de personnes vont entrer dans le mouvement institutif, les coûts, la bienveillance. Ça fait des petits, c'est un peu comme le donner au suivant qu'une personne qui influence une autre, qui en influence deux, puis trois, je pense que c'est là qu'on va venir prendre un petit peu plus notre place dans une industrie pour venir contrer les anciens messages de cette culture, de la diète, des standards. Je pense que c'est là qu'on peut revenir à soi, puis dire, je peux faire une différence, puis je peux influencer à l'entour de moins peu importe, je suis qui, dans la vie. Quand on en parle après, on embarque un ami, on embarque une sœur, un orgâbe, et c'est vrai que tu rayons de plus d'énergie, c'est beau de devoir au-delà de ce que c'est pas le physique. Des fois, c'est juste dans notre manière d'être, donc je pense qu'on devrait se taper une bonne pepe dans le dos qu'on a des baisse-expériences comme ça, puis qu'on ne s'est bousin, ce belle impacte. Oui, j'abonde dans le même sens, je pense que c'est un peu difficile à dire, parce qu'on bigne quand même tous les quatre de dans ce milieu-là, puis on laisse pas pour une croix vraiment très fort. Mais je pense aussi que c'est important de mentionner que l'industrie du fitness serait appropriée aussi, que le mot inclusivité et bien-être et bienveillance, donc il faut quand même faire attention, parce que tout ce qui est restructif, ou ce qui vous fait sentir mal ou pas bien, ça mérite d'être questionnée, parce que je ne veux pas l'industrie du fitness, c'est juste le pour faire de l'argent, puis ça veut pas dire qu'on prend à même. on comprend à cœur notre bien-être. C'est vraiment les mêmes réflexes qui est pour la culture des diatres, c'est comme ça aussi dans le monde plus nutritionnel. Les régimes se mettent à dire, c'est pas de la privation, on peut manger ce que vous voulez, etc. Fait que j'imagine que c'est la même chose aussi à venir ici, respecter vous, c'est bienveillé, c'est inclusif, c'est accès sur le plaisir, mais effectivement, le ressenti après, puis comment ça se passe réellement dans l'expérience, faut savoir un peu des masques, les stratégies de cette industrie-là qui vous restez lucratives. Si vous aviez une chose à dire aux gens, qu'est-ce que les gens devraient retourner aujourd'hui dans nos échanges? Je souhaite dire à tout le monde que votre corps est le plus belle aussi, puis que même si on semble parfois le négliger parce qu'on nous dit qu'on le néglige, on que tu disais, on peut une polouglier, puis cela est appropriée, c'est un des plus beaux cadeaux qu'on peut se faire. On est capable, on a toute la capacité de pouvoir se sentir mieux dans notre corps, peu importe la dimension que ça prend, soillon et dugeant, et on peut se donner le temps, mais il y a de l'espoir, puis c'est vraiment le fun de bouger, c'est sûr que nous, on est convaincu, mais si on se donne le temps, c'est vraiment une belle machine. Je dirais aussi que c'est correct que ça soit beaucoup d'un, que ça soit beaucoup, ça semble un peu nibuleux, que ça semble inaccessible même, je pense que c'est correct de penser ça, mais de dire justement que l'espoir, c'est possible d'aimer bouger avec notre corps, puis justement bouger avec notre corps, et non pas contre lui. Je pense de juste changer ces trois mots-là, bouger avec notre corps, c'est quatre mots. Déjà, ça va changer un peu la perspective, puis d'y aller vraiment avec, peu de ce pas par peu de ce pas, puis de d'essayer, puis ça peut être long de trouver, mais d'essayer de varier, de se faire accompagner au besoin, puis de se lancer, de se lancer, puis c'est correct de se tromper. Puis c'est ça la beauté de la vie, on peut essayer plein de choses, faut juste faire le petit pas pour l'essayer. Effectivement que la capacité, c'est qu'il est réellement accessible à tout le monde, puis que malgré des fois les images ou les messages qu'on reçoit, qu'on dirait que c'est pour une type de personne, une type de clientèle, c'est faux, tout le monde, tout le monde, tout le monde, peut bouger, on accès à ça, chacun à leur rythme, chacun à son point de départ, de se respecter, puis d'aller chercher de l'aide aux besoins, mais personne peut vous enlever. Vous pouvez bouger, et le mouvement va vous apporter beaucoup, donc c'est accessible à tous. Donc, ça serait déjà la fin de notre épisode. Merci beaucoup pour ces belles discussions. Moi, aujourd'hui, c'est possible. Et aussi, penser avant de bouger, c'est pas quelque chose qu'on aurait intuitivement pensé. Je pense à faire, mais ça vaut la peine de ça garantir probablement plus le succès de la démarche en termes de plaisir de bien être et surtout à long terme. Donc, j'espère que votre expérience, vos conseils, vont avoir donné un vie aux gens qui nous écoutent de bouger et trouvent aussi les activités qui leur conviennent. Si vous avez aimé les contenus aborder dans ce balado, et que vous avez envie d'en apprendre plus sur tout ce qui touche à la relation avec le corps, la nourriture et l'activité physique, rendez-vous sur équilibre.ca et suivez-nous sur les réseaux sociaux Instagram et Facebook à groupes équilibres. Merci à Virage Sonore pour l'enregistrement, le montage, le mixage et la composition musicale du balado. La présentation de ce balado est rendue possible grâce à la collaboration et à l'appui financier du gouvernement du Québec. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
L'industrie du fitness est motivée par le profit et promeut souvent des standards corporels irréalistes, liant l'activité physique au contrôle du poids et à l'apparence.
Les témoignages personnels révèlent les risques de cette approche, pouvant mener à des troubles alimentaires, de la frustration et une relation malsaine avec l'exercice.
Une approche alternative, centrée sur le plaisir, le bien-être et l'écoute du corps, est prônée pour favoriser une relation durable et saine avec l'activité physique.
Summary:
Cet épisode du balado "Haut du miroir", présenté lors de la Semaine sans diète, explore l'influence de l'industrie du fitness sur l'image corporelle. L'animatrice, André Anne-Duffault-Bouchard, et ses invités, Jess Cabrador (créatrice de contenu) et William (kinésiologue), analysent comment cette industrie, souvent axée sur le profit, promeut un idéal de corps sculpté et associe l'exercice au contrôle du poids plutôt qu'au bien-être. Les invités partagent leurs expériences passées au sein de cette culture, Jess ayant développé des troubles alimentaires lors de compétitions de fitness et William ayant constaté la frustration de clients dans une approche traditionnelle prescriptive.
Ils soulignent les dangers d'une motivation centrée sur l'apparence, qui peut nuire à la santé mentale et n'est pas viable à long terme. Ensemble, ils défendent une approche bienveillante et inclusive, mettant l'accent sur le plaisir de bouger, l'écoute de son corps et la recherche d'activités qui correspondent aux valeurs individuelles, afin de cultiver une relation positive et durable avec l'activité physique.
FAQs
L'industrie du fitness est un vaste secteur axé sur le profit, qui promeut souvent le changement corporel comme objectif principal. Ses messages mettent l'accent sur le culte du corps, la performance et le contrôle du poids, plutôt que sur le plaisir ou la santé globale.
Une motivation centrée sur l'apparence peut mener à de la frustration, à l'abandon rapide et, dans certains cas, à des troubles alimentaires ou une obsession malsaine. Elle n'est pas nécessairement bénéfique ni viable à long terme pour tout le monde.
Une approche bienveillante consiste à bouger avec son corps, et non contre lui, en mettant l'accent sur le bien-être et les préférences personnelles. Le plaisir peut provenir du sentiment d'accomplissement, du côté social, du bien-être ressenti ou simplement du moment pour soi.
Mettre la personne au centre permet de développer une relation saine et durable avec l'activité physique, en respectant ses besoins et ses préférences. Cela favorise des résultats plus authentiques et durables que les approches prescriptives traditionnelles.
Selon un sondage, 41% des Québécois rapportent que l'industrie influence leurs croyances sur le corps, l'alimentation et l'activité physique. Chez les 18-34 ans, ce chiffre monte à 67%, ce qui peut engendrer de la culpabilité ou une obsession.
Oui, il est normal de ne pas toujours avoir du plaisir. Le plaisir n'est pas automatique et peut varier selon les jours, les activités et les périodes de vie. L'important est d'accepter cela et de se donner le temps de trouver ce qui convient.
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