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Épisode 1 : les secrets d'une migration CRM réussie - Josselin Dugué

101m 52s

Épisode 1 : les secrets d'une migration CRM réussie - Josselin Dugué

L'échange débute par une réflexion sur les qualités d'un bon professionnel Ops, capable de passer rapidement d'une vision d'ensemble à l'analyse détaillée d'un problème. Justinien Dugué, cofondateur de Kanou, partage ensuite son parcours. Après une école d'ingénieur et un début en conseil chez Weiston, il devient le premier Ops chez Payfit, où il vit une croissance exponentielle et participe à la structuration des processus sales et CRM. Il explique l'échec initial d'une équipe sales ops due à un manque d'alignement stratégique. Après Payfit, il travaille chez Sendinblue et Bimmi avant de fonder Kanou avec d'anciens collègues, illustrant la "mafia Payfit" où d'anciens collaborateurs se réunissent pour monter des projets. La discussion se conclut sur la complexité des migrations CRM, Justinien ayant mené trois de ces projets majeurs chez Payfit, soulignant leur impact organisationnel considérable. Le métier d'Ops y est présenté comme un levier essentiel, bien que discret, de la croissance et de l'efficacité opérationnelle.

Transcription

21130 Words, 112658 Characters

French
Quels sont les qualités d'un bon ops selon toi? On en discuter de tel heure avec mes associés. L'huit de zers en termes de personification, tu vois, c'est un peu le truc de leg qui vole très haut et qui a une vue hyper large sur tout ce qui se passe. Et qui va être capable de plonger d'un coup pour rentrer dans un sujet. Le régler est ressortir et reprendre cette vidéo. En fait, lui-même dans le ops, il y a vraiment ce truc là, d'être capable de faire des switch très rapides et des trésifications entre le micro et le macro. C'est comme ça que tu as de l'un impact en fait. Bienvenue sur le podcast "En Grenage". Je suis Julien Malaire et je pars à la rencontre des équipes ops pour décriper des meilleures stratégies qui permettent d'accompagner la croissance des boîtes. Les ops évoluent très souvent dans l'ombre et leur métier est mal compris ou peu reconnus. Pourtant, leur rôle est primordial. Ils sont là pour fudifier les process des équipes business et pour permettre aux sales, aux marketing et aux customers success de gagner en efficacité. On va donc ensemble à travers ce podcast, découvrir les meilleures pratiques d'Ops expérimentés. Très cool, ben écoute, merci Justinien. Pour cette venue dans ce premier échange, premier enregistrement du podcast "En Grenage". Merci, ben ça a été marre direct. Je ne sais pas de transition, t'as bien compris. L'idée aujourd'hui, c'est de parler, donc, CRM, migration, CRM. Mais ce que je te propose dans la première échange, c'est que tu te présentes. Tu me donnes ton parcours, d'où tu viens, comment tu arrives aux métiers d'Ops? Qu'est-ce qui te plaît dans ce métier? Yes. Je suis Justinien Dugué. Aujourd'hui, je suis co-fondateur et parteneur de Cano, une boîte de conseils à gents sur les sujets CRM et data. D'accord. Donc, Dugué, mon thème de jour-t-uie. Combettement. Et en termes de parcours pour la faire rapide, il faut apprendre pour y dire un peu sur ce soirée. J'ai commencé, j'ai fait une école en G en Afro-Matique, avec une spécialité en Afro-Matique. Quelle école? L'inSalut. Une salut. Ok. Bah, grande plutôt qu'il aurait du même niver des métiers plus de Dev que d'Ops, mais en vrai, ça a quand même pas mal série par le site. Quand j'ai commencé à bosser, j'ai commencé dans une boîte de conseils qui s'appelle Weiston, qui est une grosse boutique quand je suis parti, il y avait 3000 personnes maintenant et sont 4 000. Il faut quoi, Weiston? En fait, c'est du conseil assez généraliste au cas des grands groupes. Beaux deux conseils, t'speaks, sur des sujets autour du digital. Donc, les clients, tous les noms que t'imagines, 4-40, j'ai bossé pour total, pour car four, pour t'alesse. LVMH. Je peux faire lVMH, mais c'est des étranges. Je vais avoir la tuyau à l'idée et sur des sujets, moi, j'ai bossé par la tuyau à la architecture IT, sujets de data. Après, j'ai bossé beaucoup sur des trucs autour de la mobilité. Tu vois des sujets qui me souhaitent. Ok. Donc, c'est un critique. Enfin, ça va un critique. Mais après, tu vois, c'était pas forcément toujours les roles qu'on a investi sur les missions, et tu sais pas forcément toujours très tech. Ok. T'es des plutôt chefs de projet, maintenant, le convoy du Dev. Il y avait un peu de tout. Les projets, c'était soit des gros projets de digitalisation souvent, soit plutôt des trucs plus orientés, consailles, ou tu as les aider sur leur remap, sur un Benchmark, un audit, etc. Ok. Ça marche. Mais également, c'est pas la partie les plus intéressantes de ma carrière. C'est pas celle qui m'a le sexer. Oui, c'est sûr. Je comprends. J'ai quand même fait 4 ans là-bas, et au bout de 4 ans, tu como ceci un peu à savoir ce que tu veux faire. Et en fait, on s'éboit là quand tu como savoir un peu trop d'exigence sur ce que tu veux faire, c'est là où, en général, tu réalises "Frostate", ce qui a été mon cas. Je l'ai même chose. Je comprends. Et du coup, c'est à cette époque-là, donc en 2018 que j'ai décidé de bouger, et que je me suis retrouvé un peu par hasard chez Péphite, ce qui a été quand même un bon hasard pour moi quand même, parce que. La quoi, son que ça a fait, oui. La histoire peut bien. L'histoire fait que ça m'a bien servi. Je suis arrivé là-bas, Péphite, c'était une boîte de 100 personnes. D'accord. Et je suis parti en 2022. C'était une boîte de 1000 personnes après. Donc, t'as vécu le FWADIS en termes de croissance. FWADIS sur la croissance d'effective, FWADIS sur la croissance de revenu. Donc tu vois, mon cas, je suis arrivé, on faisait 304 émeraires, que je partais en de faire 40 millions, 50 millions d'arrière. C'est énorme. Donc, c'est bien grossi. Et j'ai fait, en gros, j'étais le premier ops chez Péphite. D'accord. Il a assez cool aussi. Quand on a commencé, l'équipe celle, c'était même pas un personne, une telle que le CR, quelques A/U, j'ai fait deux ans côté sales. J'ai vu la croissance d'équipe sales, on va dire, 10, 15 jusqu'à 100 sales. T'es arrivé pour faire quoi, initialement? En fait, c'est le grand classique des premiers jobs d'ops dans toutes les boîtes qui recontent un premier hobby, donc beaucoup d'une formisation de process, beaucoup de. En fait, c'est le même critique d'atta process outil. Tu mets en place des process, tu es simplement au travers de ton tour, vu que c'est un process qui est plus structuré, il va se mettre à de la bonne donnée, de la bonne donnée que tu as pour exploiter, pour alimenter ta stratégie, ta stratégie, ta ta technologie, et ta mène à faire voler les process et hop, c'est le retour de la boucle. Et en fait, on est des vertuets. Oui, c'est ça exactement. Et en fait, au début dans les boîtes, ce truc là, c'est complètement péter. Tu vois, les process depuis vite et à l'époque, j'arrive, c'est un champ pour traquer le début du billing du client, un champ pour traquer le moment où il est closé. Bon, les sales, ils font pas les différences entre les deux, ils les disent pareil. Oui, il n'y a pas de structure. Donc tu me le reçois à l'actualité? Donc tu me le reçois à l'actualité, tu n'as pas de structure et tu vas faire la croissance. Et selon après, tu réfléchis à comment ce structure pour ce qu'elle est et elle est plus vite. Et du coup, pour moi, je suis arrivé pour ce truc, pas mal de trucs comme ça. Et je fais deux ans côté sales obs et au bout de deux ans, en gros, il y avait une construction d'équipe sales obs à côté. Mais ça va pas trop marcher, les personnes sont partis et il y a un reboot de cette équipe dans la boîte avec où ils ont proposé plusieurs personnes de la boîte de venir. En bas, reboot cette équipe justement. Je fais des paroles petites, ces personnes là. C'est intéressant que, enfin en tout cas, je suis intéressé d'avoir ton retour sur pourquoi le sales obs n'a pas marché. Alors peut-être que t'as appartement tous les infos. Si si, surtout que t'es ton cul que t'as à toi aujourd'hui. Oui, si c'est à moi, mon auteur, pour tout cas, de pourquoi ça n'a pas fait, elle est assez claire. C'est qu'en gros, à l'époque, le head of sales de Peefit, Monsieur Bernard, il a grave miser sur les obs. Alors, il s'arrond du compte de ce que ça lui a porté en tant qu'édoffe, ce que ça a porté à sa team, ce que ça a porté à son business. Et du coup, il a compris l'intérêt de continuer à embaucher des obs, s'appuyer sur les obs pour sa stratégie, son exécution de tuers. Et en fait, le truc, c'est que la personne qui est dirigée l'équipe CS au même moment, pas du tout, du cette vision-là. D'accord. Et en fait, elle a embauché de personne parce que, effectivement, il y avait toujours des trucs à faire. Tu vois, genre, mettre des chandoles séries, bon bah voilà. En fait, ça allait pas plus loin que ça. Et en fait, du coup, ces personnes-là, évidemment, ont un bon moment à sauf frustrée, parce qu'elle va faire plein de trucs, etc. Et en fait, on investit pas sur eux. Et du coup, ces personnes sont partis. Et c'est la pratique de la vision qui n'est pas alignée finalement entre eux, le directeur qui veut utiliser les autres, mais qui ne sait pas vraiment comment les utiliser. Ouais, je sais pas si même si. Alors, j'étais pas dans sa tête, tu vois, et j'étais dans cette équipe, donc je sais pas si c'est pas si. Mais en tout cas, ce que je sais, c'est que leur équipe, elle n'est pas développée. Ok. Alors, personne était bonne, les personnes n'aient donc bien marché derrière sur d'autres jobs ou d'autres boîtes. Mais juste, il y a plus de investissements sur cette team, quoi. Ok. Donc en gros, moi, en 2020, c'est juste après le Covid, on m'a proposé avec d'autres personnes de venir contribuer au reboot de cette team, quoi. D'accord. Et ce que j'ai fait, en gros, ben sur les deux initiatives, j'ai fait du CSO, donc même un job, mais la destination du équipe métier différente, quoi. Et finalement, tu as toujours le côté CSO, en plus de la partie CSO, non. Je sais pas vraiment que CSO, je sais pas si ça structureait la partie CS, et ensuite, on demande à structurer la partie CS. Ok. Je suis à la gade de 0-1, en aup, on va dire. C'est génial. Et. Et. C'est là aussi que j'ai pris l'île d'une équipe qui était dédiée au sujet de Processe ou T, juste là, qui est un peu mon expertise de perso. D'accord. Il y a fait d'autres équipes, justement, dans cette équipe CSO, mais tu vois, il y a eu une équipe d'attaque stratégie, il y a eu une équipe expérience client, etc. Et moi, je faisais la partie Processe et OTI. Et. Pour respecter un petit peu aux auditeurs, qu'est-ce que tu entends par OOTI? En gros, ben ça va être tous les. Je ne sais pas où tu es, mais ça va être tous les auditeurs qui ne sont utilisés par l'équipe métier en question. Donc dans une équipe celle, c'est à le CRM qui a au coeur de cette stack-là. Ok. Dans une équipe care, tu vas avoir l'Otitikating, par exemple. Mais en fait, autour de ça, tu as aussi pris un plein d'autres trucs qui viennent se plus que tu vois, les outils de tes foyers. Cetikating, c'est le fait d'avoir l'étiquet, les remontés, les supports, la remontée des clients, et ensuite traiter les prononatiques des clients. Ça s'agrande. Il y a des questions, tu épauses dans ton. Tu épauses à ton charge de support et il répond, etc. Il y récritait problème. Ok. Et donc, il y a des outils comme ça qui servent à ça comme ZNDS, ou quoi. Et donc en fait, tu as assez gros outils, le CRM, monitikating, quoi. Et en fait, autour de ça, tu en as une miroir d'autres qui tournent des outils de téléphonie. Évidemment. Des outils pour envoyer des meils de manière plus automatisée, plus qu'à la starage. En fait, il y en a une infinité. Et au bout d'un moment, tu as tout une problématique de commencer à marcher ensemble tous ces trucs-là. Et de la qualité de la donnée. La qualité de la donnée. Et puis en fait, de la qualité de la procès surtout parce qu'en fait, en fait, c'est un point de fin, en fait, la mission d'une équipe "Op", c'est encore plus quand tu gères un scope pour ces touls. C'est comment tu fais en sorte que l'équipe métier avec laquelle tu bosses, elle puisse être le plus efficace possible, qu'elle parle le moins de temps possible sur des trucs à zéro à la revouter. Et en fait, comment tu fais en sorte de pas être obligé d'enboucher une armée de gens pour faire un truc. parce qu'en fait les boîtes qui se calme, s'écouler tout, mais le plus du jeu, c'est pas donc plus d'enplir les gens et d'avoir 10 millions de personnes. Ça, si tu as automatisé pas mal de choses, d'optimiser l'utilisation des différents outils pour avoir moins de personnes, mais faire un travail de meilleure qualité, finalement. Tu en as le seul qui face du seul, tu as le qui parle client, tu as le qui l'obdétruis dans le sérum. Parce que ça manque d'autométisation. Ouais, complètement. Je te laisse contenu sur ton parcours et puis on va revenir sur Payfit parce que ça va être le sujet de l'épisode du stémon. Donc en 2020, je suis partie de Payfit. J'ai rejeté un sendais qui n'a pas du récemment de temps que ça, parce que sendais, l'histoire est la même chose que tu peux te voir, mais ils ont une ascension sur le durant et ils ont une. Une petite situation sur tout aussi sur le durant à une période. Quand j'étais chez S&M, mon gros mot, j'étais AdOff, CS, PSOPS. D'accord. Je suis pas obligé de faire ce que je faisais chez Payfit, mais qui ne se limitait pas que aux outils au process, mais à tous les sujets, on liait avec l'optimisation de la performance des équipes CS. Il y avait un AdOff CSM? En fait, il y avait des équipes CSM avec des AdOff CSM, il y avait d'autres équipes dans le service customer, on m'a dit. Mais en fait, toi, en tant que ops, de ces équipes pas, ou à tel interlocuteur, des équipes métiers, des équipes terres, surtout que leur promenathique pour faire en sorte de pouvoir les aider à. Et tu traites avec le AdOff CSM pour justement mettre en place les process, les définir, etc. Ça marche. Mais tu n'étais pas résocial, des CSM directement. Non, non, non, non, je n'ai pas rassuré ça. Non, moi, je m'enagesais des équipes, j'ai jamais m'enagesais d'équipes qui sont interactées avec ta client. Je m'enagesais des équipes d'Ops, au sens, les gens qui sont là pour. Et une interne et les clients, finalement, c'est les personnes internais à la base. Exactement. Ok, trop cool. Donc, j'avais ça pendant quelques mois et du coup, je suis parti avec la première vague de tes parcs, on va dire, pour mettre cette manière. Et par a suivi, j'ai argent donc une beaucoup plus petite boîte avec sapelle Bimmi, qui est une boîte qui fait un software pour. J'ai rétout ce qui est Shadow IT dans les grands group, donc ça parle peut-être un peu moins en jambe, mais typiquement, dans les grands group, il y a des grosses problématiques de gens qui vont souscrire à des sasses, justement, sans que ça ne pas asse part légale, la século, la finance, etc. Et en fait, c'est un gros problème pour ces boîtes-là. Donc en fait, Bimmi leur proposant un petit qui peut détecter ce genre d'usage et de mettre du cadre autour de ça. Ok, problème de sécurité. Oui, problème de sécurité, problème de coup, et problème aussi de légale, complément, etc. Tu vois dans les boîtes comme la banque ou tu as des comptes. Évidemment, la bien sûr. De conformité très très fort, en fait, parfois, ça peut être très critique. Et donc là, chez Bimmi, j'étais d'off, StratéOps, donc tout le scopes pour le coup marketing, sales et cuisseuremeur. Mais pour le contexte, c'était aussi une boîte plus petite. Bien sûr, bien forcément, tu t'as pas le même champ d'action quand tu as une boîte de 30, 50 personnes, que quand tu as une boîte de 200, 500, 1000 personnes, tu as évidemment. Et j'ai fait des part-parties, notamment, parce qu'il y avait le projet qui se montait avec Baptiste et Gregor. D'accord. Les deux gars, mes deux associés chez Kanou, justement, qui sont eux aussi, les deuxième et troisième oeuvre de Péphite. Donc, avec qui on a voulu lancer notre propre projet et c'est le temps que je m'ai dit depuis j'ai dit. Une équipe par de la mafia spendessik, c'est la mafia pay-fit. La mafia, c'est la mafia, parce que j'ai rémis. Ouais, complètement congoyeux. Mais en fait, de plus en plus, tu vois que tous les anciens des grosses comme ça, ils se réunissent en collectif ou. J'ai pu fêter dans ces boîtes. On a plein de plaines potes qui montent des boîtes, qui montent des nesses. Et tu regardes Alain, tu regardes Conto, tu regardes Spendessik, tu regardes tout ce que tu veux de cette génération de boîte-là. C'est la même histoire. Et en plus, c'est tout ce qui ont fait partie de la croissance expo ancienne finalement de ces boîtes-là, qu'on a prie énormément et qui aujourd'hui ont envie de voler de leurs propres ailes. C'est en fait un deux types de situations, à ceux qui se lancent sur leur propre business, comme ils ont fait, que ce soit du service, que ce soit du product, ce soit votre cœur. Et à tous ceux qui vont les choper des postes cool dans d'autres boîtes qui sont au stage de croissance d'avant. Donc là, tous mes potes sont éduffecés, ils sont en plein de startups de. Et puis ça va vous reproduire. Ils ont déjà vécu. C'est pour ça qu'on y a les chercher. Et du coup, ça crée un truc assez cool. Il y en a qui choperont mon post. C'est un beau réseau après. Tu as aussi là dessus, pour ton propre business. Et puis c'est cool de dîler avec des gens avec tabossavents et avec tout en temps bien, parce que souvent dans ce genre, ils ont créé aussi d'arrelations fortes. Oui, évidemment. Et ça te permet de pouvoir jouer sur ton réseau et sans forcément aller faire beaucoup de prospections, j'ai envie de dire, "coul-coul", - Oui, puis ça s'en croit. - En dernier, au contraire, c'est un plaisir. Chaque fois que je dis "l'avec des anciens paie-fidres", ça fait trop plaisir parce que c'est des gens avec qui on a charbonné pendant 400 ans. On se connaît, on est pot et en fait on est trop content d'avoir une occasion de rebausser ensemble. - Ouais, c'est génial, ça. C'est génial. Ok, on va revenir sur paie-fidres parce que 4 ans, 4 ans de ton expérience professionnelle et puis je pense beaucoup de projets, ce qui est intéressant, en tout cas, qu'on va traiter aujourd'hui. Et donc là, on arrive sur la partie 2 de cet épisode, où on va aborder la thématique en question et la thématique, donc on va parler de migration CRM puisque au travers de tes 4 ans, chez paie-fidres, si je ne trompe pas, tu as eu l'occasion de faire plusieurs migrations CRM. - Oui. C'était. c'était assez cool ouai sur les sujets de migration, c'est que chez paie-fidres, il y a eu 3,000 russions à celles forces en gros. - D'accord. - D'abord, toute l'équipe cellule. - Ok. - Et ensuite, toute l'équipe CS et en fait, dans le cadre d'une fusion entre le département, QsteMur et une autre équipe qui s'appelle "déclaration", chez paie-fidres, en fait, il y a une migration de cette équipe "déclaration" sur celles forces aussi. En gros, cette équipe, c'est ce qui fait les déclarations sociales pour les clients. Donc tu vois les trucs près de l'Ursa, de la GFP et les compagnie. - Ok. - On peut globalement voir ça comme une équipe bacophise. - Ouais. - Des équipe bacophise dans plein de temps. - C'est ce que je veux dire, ok. - Donc en gros, c'est. C'est pas une équipe CSM dans le sens où ils répondent pas au problématique. Par contre, ils mettent en application finalement le contrat. - En fait, on peut peut-être pas entrer dans les ailles de ce truc-là, parce que c'est un peu très spécifique. Mais globalement, Péphite, c'est un peu. Il y a un peu de tête, quoi. Il y a la tête que les clients, il y a la tête que tu as organisme. - Ok. - En fait, il faut que quand même boîte, tu as des déclarations à faire. Et en fait, Péphite s'occupe de faire les déclarations pour les boîtes qui sont ces clients. - Parle à des organismes de déclarations, comme je disais, leurs safes, les dupes et d'autres. - Ok, très bien. - Trois migrations. - Oui. - Ça me paraît énorme, parce que tu peux te dire que quand tu fais une migration en général, tu mets grotto d'un coup et tu vas pas faire ça en trois phases différentes. Et la première fois, tu m'as pas eu ce moment que tu as fait XO Migration chez Péphite, je me suis dit, "Mais comment c'est possible?" Je me suis dit, "Tu peux t'empeindre un hotspot, un hotspot, un SS4, un SS4, ça. - Je ne sais pas quoi. - Non, non, en fait, pourquoi ça se passe comme ça? Parce qu'en fait, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que quand tu change de CRM dans une boîte comme ça, c'est souvent le projet, probablement de plus grand en pleur, qui a eu amener ton organisation revenu, un de l'histoire de la boîte, en fait. - Bien sûr. - Et il y a des projets énormes. Quand tu penses aux projets, tu vas avoir côté produit, monter des pots entiers de produits, c'est quoi le ça? Mais en fait, quand tu es revenu, ce truc-là, ce n'est pas si courant que ça, en fait, d'avoir des trucs qui vont affecter la moitié de ton étcante, en fait. - Sur ce que si je me trouve pas, quand tu as arrivé chez Péphite, tu sais que tu étais 1re ops. J'imagine qu'il y avait eu très peu de travail sur la qualité de la donnée, sur le CRM, et qu'il y a arrivé, tu as dû défricher un petit peu tout ça dans un premier temps. - Oui, mais en fait, le contexte, c'est que au début mon cachard avion était sur Appspot. On a bossé sur Appspot dans 2 ans. Et c'est au bout de 2 ans, on avait vraiment poussé Appspot, on s'est retranchement à fond. On s'est dit en fait, là, ça fait plus la faire sur le Scopsels. Et donc on va devoir passer à Salesforce, parce que ça va nous permettre de débloquer tout un tas du cas. Mais du coup, on avait quand même déjà bossé beaucoup sur nos process, sur notre data etc. Et qui a un travail préalable, très important, une agration à Salesforce. Moi, par exemple, je ne conseille pas du tout, mais vraiment pas du tout, au plus petit de boîte de commencer avec Salesforce CRM. A moins que tu as un contexte ultra particulier qu'il nécessite, ce qui est pas si courant que ça, tu as tout intérêt à partir avec un SOS, parce qu'en fait, c'est beaucoup plus agile, c'est beaucoup plus facile à admister. Et en fait, tout ce que tu vas vouloir faire, tu as le farant 2 secondes, et l'équivalent va faire dans Salesforce, ça va de prendre 2 semaines. Donc en fait, à partir de là, ce qui est le ratio économique pour une petite boîte, il est vite vu. Bien sûr. Et on va éviner justement sur ce sujet économique, après, mais qu'est-ce qui, selon toi, est justifié de passer d'un eSports à Salesforce finalement? Oui. Très bien question. En fait, il y a plusieurs trucs. En gros, il faut aussi dire qu'il y a une différence de stratégie produit ultra fondamental entre ces deux outils-là. Mais c'est vrai, par exemple, une comparaison zendesque Salesforce aussi, et ce qu'après, je vais te parler plutôt de l'amération CS, plutôt de l'amigration Salesforce. En fait, la logique RESTNA-MEM, c'est que Salesforce, enfin, UPSWOT, c'est un produit qui est clé en main. C'est un produit qui se veut simple et en fait, ce qui est. Oui, n'importe qui qui en fait un peu de connaissance des outils digitaux, et qu'à t'as de le prendre en face. Ce qui en fait, le trade-off de ça. C'est que tu peux pas faire une infinité de choses non plus. En fait, c'est simple d'utiliser, c'est simple d'administrer, mais en fait tu vas pas pouvoir créer des process d'une complexité infinie non plus. Ça va te coûter beaucoup moins cher à gérer parce qu'en fait n'importe quel obs, peut être une histoire à l'obsuote. Je vous le vois bien, mais en fait c'est quand même dans les cordes des n'importe quel obs. Et en fait si tu parles à l'inverse, cette source de leur stratégie c'est que tu peux tout faire avec cette source. Tout est customisable à l'infinie, sauf que c'est du coup beaucoup plus complexe, c'est du coup beaucoup plus technique, c'est du coup beaucoup plus cher. Et tu peux pas avoir un sales force, enfin c'est très con, je pense que c'est une cori, d'avoir un sales force sans avoir au moins un sales force admine. Sauf qu'en fait des gens qui sont sur sa mine, ça coûte cher. Et je ne te parle pas dans un sales force admine qui serait un obs, je te parle dans un sales force admine qui est full time, c'est le sales force admine. C'est quoi le rôle d'un sales force admine parce que je travaillais pendant quatre ans sur un spot, par le passé, j'ai eu d'autres sales m, et qu'était des sales m, qui concrètement ne s'en va rien, mais ça part du flicage. J'ai vraiment compris la valeur d'un sales m, quand j'ai commencé à utiliser un spot, mais j'ai jamais utilisé sales force. Et donc je ne me rends pas compte en fait de ce que c'est qu'un sales force admine, même si j'en ai entendu parler plein de fois, parce que pour moi, un spot, tu as une personne qui en effet peut être le sales manager et qui va venir gérer les différents process, gérer la qualité de ta data, faire le lien avec les différents outils. Mais quand on parle d'un sales force, on parle d'un sales force admine et même des fois d'équipe de 4, 5, 6, 10 personnes pour gérer un sales force, j'ai du mal à me rencontrer exactement ce qu'ils font au quotidien. Pour donner une idée sur les étcantes, Baptiste, un de mes deux associés, justement, il était adopté à RM à la fin chez PFIT. Il avait une équipe de 8 ETP sur sales force. Je ne sais pas si j'imagine le truc. Ok, c'est un full sales force, je te parle pas de. J'ai du mal émaginer encore. Moi, je faisais procécer tous, et lui, en plus, a côté, il avait 8 ETP sur le sales force. Donc, en fait, ouais, le sales force admine, ou architecte, enfin, un peu important à te laisser j'ai blamé. En fait, l'idée, c'est que comme l'outil est plus complexe, ça demande plus de connaissance technique, ça demande plus de la spécialisation au niveau des personnes. Et en fait, comme c'est plus complexe aussi, ce n'est pas complexe pour rien, c'est pas une critique quand j'ai dit que c'est complexe. Bien sûr. Mais en fait, ça va demander de commencer à avoir des notions un peu d'architecture et tu ne construis pas les choses n'importe comment dans ce genre d'outil. Si tu veux que ça fonctionne bien, si tu veux que le procédé derrière il fasse sens pour le métier, si tu veux que d'un point de vue de la data, ça mâche, si tu veux que d'un point de vue de la performance, ce soit efficace, etc. Et en fait, tout ça, ça demande des connaissances spécifiques, que tu peux pas acquérir sens passé du temps sur le sujet, et que tu peux pas gérer. Ça me dit que tu peux pas gérer correctement, si on n'entonce pas à côté ta diminion de autre truc à faire, comme si on est sous le cas, pour plein de métiers d'oppos en fait. Les 16 ans de Sadmines ont donc forcément des compétences de Dev. Non, non, non. Dans les co-systems des métiers auditaux qui tournent sur des seuls sforces, sont des 5 souvent admins des Dev. Les Devies font du code. Les admins font pas de code. C'est un peu la. C'est rêve de projet finalement. 16 ans de Sadmines, c'est un gros chef de projet qui a les compétences techniques dans les grandes lignes, mais qui n'a pas le développement à propre parler. Ouais, c'est de faire rigariser. Ça me prend plein de formes, tu vois. Mais en fait, il n'y a pas forcément la composante projet qui rentre en contenu de job, typiquement dans les grosses orgas, comme c'était le cas supefita la fin, comme c'est le cas dans beaucoup de boîtes. T'as des interlocuteurs métiers qui vont, je suis au plutôt gérer l'aspect projet, besoin métier, etc. Et qui vont être en binoe, avec un seuls sforces admins, et qui va lui porter plus la logique de comment on va construire les choses en pseh, mais c'est pas forcément qu'une question de. Pas forcément qu'une question de projet. Mais en fait, tu vois, par exemple, dans cette source maintenant, depuis tant plus, tu as des outils de low-code, c'est la cheno-code, tu vois, les floues pour les connaissaires. Et en fait, ça, c'est pas du code. Par contre, c'est des logiques de construction, qui peuvent se rapprocher de plus en plus, de manière de penser que tu as dans le code. Donc en fait, bon, ils ne code pas, mais en fait, ils ont quand même des connaissances techniques qui sont nécessaires. D'accord. On va bien faire les choses que tu. Si tu as pas ces connaissances là, tu vas probablement pas faire les choses correctement quand tu mets les mains d'encore. Est-ce que si je le résume dans un traducteur des besoins métiers, adapté finalement à cette source, la personne comprend les besoins métiers et va les traduire par rapport à sa connaissance du utile son de celles source. Ouais, on peut dire ça. Ok. Génial. Et je ne sais plus où on était, parti pour arriver là. On parlait de comment ça se faisait qu'il y avait besoin d'autres en monde sur celles sources pour pouvoir admister un cellulite. Pourquoi tu passes de celles sources? Oui. Et donc, il y a besoin de monde parce que c'est complète, c'est que ça demande des compétences que tu n'as pas forcément chez des profils obspu généralistes. Et du coup, pourquoi tu passes de un certain cellulite source? Donc, je parlais de stratégie produit qui était différente. C'est le soir, c'est plus complexe, mais tu me fais beaucoup plus de choses. En fait, concrètement, la plupart des boîtes, en moins arrivent un stade, où leur process est complexifié. Il veut le faire des trucs qui sont de moins en moins dans le standard imaginé par OpSpot. Donc, tu vas t'ordre le bras pendant quelques temps un outil pour quand même faire tes trucs. Mais à la fin, ça reste du bricolage et ça tient pu. Et du coup, tu dois passer sur quelque chose de plus puissant qui va permettre d'implémenter des processes plus custom, plus adapté à ton métier, etc. Et en fait, aujourd'hui, tu peux pas aller aussi loin avec un OpSpot que tu peux faire avec un cellulite source. Quand tu dis "tordre le bras à eSpot", est-ce que tu considères que passer par exemple par un zappier ou un maigre pour pouvoir aller faire des automatisations que tu ne peux pas faire d'être dans le spot, spot c'est comment ça attendre le brun de de très plus c'est le début et en fait au lendemain ça devient en fait on a pu règle et compagnie ça devient ça devient un énorme franc et une chaîne t'en as des millions qui tondent tous les sens c'est pas tout ce que tu change un truc tu sais plus que ça va changer derrière c'est pas du tout au fail safe et ça c'est des probléatiques plutôt obscure métiers mais en fait au bout d'un moment le ce genre de truc là c'est plus une source de problème que quelque chose qui va vraiment aider ton business donc typiquement bah ouais c'est le force c'est pensé pour pouvoir avoir des trucs comme ça qui tournent de manière plus safe justement et ça fait partie des arguments qui peuvent pousser à passer alors grosso les boîtes quand elles pas c'est en général c'est soit quand tu as de la vente qui concerne un complexe typiquement en fin de compte ça me donne une case d'accord soit quand tu as la compréciation niveau des produits tu vas je parle avec une boîte il n'y a pas longtemps ils ne vendent pas du sasse avec juste les licences qui seront automatiquement fonctionnent un critère très simple comme dans plein de business ils vendent du software donc de la licence ils vendent du hardware ils vendent du service slash s av et donc va être c'est une complexité de trucs à vendre qui tout de suite fait que par les limites de absurdes par exemple tu vas aller toucher un peu plus vite d'accord donc problématique en termes de complexité du signe de bon enfin premier que complexité en termes de signe de vente complexité en termes de de de de produits et après tu peux avoir tout type de de type de besoin tu vois comme elle est plus loin en termes d'automatisation comme elle est plus loin en termes d'anahitiques et en fait c'est là où en général absorbe comment ça monte c'est limite quoi on a vu la première fois une autre côté de pouvoir avoir sur un sol et même CRM notre activité bitoubille notre activité bitoucille on s'est posé la question à ce moment-là de passer sur un sasse force est ce que selon toi et enfin après tu as dit ça dépend aussi du détail des process de la complexité de la pensée t'es t'aura mais tu recommandrais à une boîte qui a un côté bitoucille et un côté bitoubille qui ont des fonctionnement différents de pouvoir segmenter ça sur sur deux spots différents ou alors sur un sasse force mais de bien segmenter ça sur deux grosses parties enfin deux parties différentes après je suis pas un expert bitoucille donc c'est un peu plus compliqué pour me répondre mais en fait là où aussi c'est le source va être très fort par rapport à la même site même si j'ai l'air de vendre de salle force à fond moi à chaque fois mais c'est pas du tout ce que je veux dire et puis c'est un très très fort c'est très très vite et c'est tout pour démarrer et mais par exemple oui c'est très fort c'est pour avoir une vision un peu 360 de ton business parce qu'en fait tout leur produit se proglise avec les autres et puis de façon comme tu peux tout utiliser comme tu peux créer les objectifs les champs tu veux et bah chien c'est des logiques de bazonais en fait et donc juste tu construis une architecture qui tire la route dans salle force bon bah en fait tu peux faire parler tous les pommes ton business tu vois donc j'imagine que oui bah faire bitoucille et bitoubille en même temps dans une boîte avec un petit comme ça source ça doit être très largement possible là où la partie bitoucille aussi, hop spot aujourd'hui je sais pas si je vais faire après voilà je quand même fait que je parlie tout ceci donc un peu plus dur de la ponde mais mais typiquement si on vient un peu 4p fit un des moteurs du move cesse c'était de remettre le cesse aussi du coup dans la même plateforme que les cels parce qu'en fait à partir de même hommage, ton marketing tes cels, ton customer dans le même outil et que c'est tout utile et suis un moment bien fait pour que tout puisse bien se parler, bah tu réalises cet espèce de vision dont on parle chaque fois qui est la vision client 360 et en fait nous à la fin je fais fait de savoir ce qu'on avait tu en avait vraiment une fiche à compte sur lesquels tu voyais vraiment tout ce qui se passait, tout ce qui s'était passé et tout ce qui allait se passer, t'allais sur la fiche à compte de la boîte et et et et et et et et et et et et du coup si je reviens un peu à ce que tu faisais de pourquoi 3 migrations à chaque tour. Donc au revoir, il y a eu ces premières migrations sales. En fait. c'est déjà un projet tellement gros, tellement nouveau que si en plus de ça tu viens y rajouter d'autres métiers tu es sûr de te casser la gueule donc en fait il y a eu cette première migration 16 puis un an après quand le sel s'est stabilisé qu'on était montant en compétence sur cette force aussi on s'est dit "ok, on va mettre le 16 dedans" et après encore un an après un peu moins d'un an après il y a eu cette fusion d'orgas qui a été le bon prétexte pour aussi un ramener cette dernière équipe qui manquait dans le département revenu au sein du même outil ça faisait complètement suite c'était logique de pouvoir tourner sur un seul et même si quand on dit "les outils pour une fin" c'est pas de mettre tout le monde le même outil le même le but c'est de pouvoir construire des bons process qui vont permettre de nos business de rouler plus efficacement à partir de la situation d'avance c'était les seles étaient dans Upspot et les déclarations étaient dangere en fait à partir du moment où ces équipes doivent se parler si elles sont montrés ou t'es différent tu peux être sûr que ça va pas être très efficace et même financièrement tu peux être trois outils plimbaux oui voilà, on va être sûr que ça coûte cher au signe mais oui, en fait l'efficacité, enfin l'intérêt hégonomie qui est plutôt sur l'efficacité que je pense purement des calculs de licence pour toi c'est plus sur la rentabilité de ce que les process qui vont être améliorés vont apporter que sur l'outil en lui-même oui, je ne me rends pas compte si d'un point de vue licence il y a eu des vrais économies tu vois, je pense que à la fin ça devait être alors oui, il y a dû avoir des économies dans le sens où certains certaines personnes, certaines équipes devaient avoir des outils qui n'étaient pas le outil qu'euremétis et que ça forcément tu cote donc tu fais des économies ça c'est sûr et un peu plus de la faite mais c'est sûr que ça coûte cher et que ça coûte cher donc à la fin ça coûte quand même cher en licence mais être un peu moins cher mais franchement là où l'outil gagne c'est juste que tu as des process qui ont plus efficace soit tu en as du temps, et donc de l'argent soit tu qu'est dans qualité aussi parce que quand tu fais du support typiquement tes clients, si ton support tu tournes pas bien, à Isbar oui et ça, ça coûte cher bien sûr ce que tu veux c'est que tes clients ils sont très contents et qui restent et qui renouvelent, et qui se opcèlent et en fait là tu viens de l'argent en fait donc ok, ok, ok, ok, ok, c'est un peu ça l'histoire est qu'il 2020/16, 2021/16 et fin 2021/22 des clarsons ok, ça marche pour donner un exemple de coup donc j'étais sur Respot, on a réfléchit à passer sur Salesforce pendant un moment on était une quarantaine de cinquantaine d'utilisateurs et ça nous coûte entre 60 et 80 000 euros chez Aspot à l'année à passer sur Salesforce ça nous coûte 100 000 euros de setup et après 100 000 euros sur en coup de licence sur l'un donc en terme de licence ça fait à peu près un plus en de 5% mais par contre c'est setup et assez énorme et fallait qu'on passe par une boîte spécialisée pour faire tout à part un intégrateur pour faire tout ça nous on le fait justement ça chez Kano je ne sais pas, je sais pas moi pas moi mais on l'a fait quand j'ai déché PFido aussi donc je peux être un peu objectif à si quand même là-dessus c'est que en fait si tu passes à Salesforce 100 intégrateurs et que ta personne chez toi qui est expert du sujet honnêtement, je donne pas cher de tapos c'est compliqué comme projet ou sans technique c'est une boîte forme qui fonctionne une manière que personne connaît chez toi et c'est compliqué au niveau projet en fait min de rien dans ces boîtes-là il n'y a pas grand monde en général à ce stade de taille de boîte qui s'est fait du projet comme tu ferais du projet de nénégant groupe et qui s'avouillerait des projets de 6 grand en pleur en fait ton intégrateur n'y a pas le gérer le projet pour toi en contre il a déjà fait 50 fois le projet il a quand même une idée de à quoi ça doit ressembler si tu veux que ça attérisse à la fin donc c'est pas lui qui va faire tes meetings au prêt de tes vibis pour leur vendre le truc et leur dire tout se passe bien par contre il va quand même mettre qu'à pas de dire "telle face, t'elle face, t'elle face" elles sont censées durer on va faire "telle truc pendant chacune de ces phases" et si on fait tout ça bien on est pas démarché nous et notre intégrateur à l'époque il nous a aidé nous c'est comme ça aussi qu'on a donc l'ayant aujourd'hui et et tu vois encore une fois c'est des gros projets c'est combien de temps un projet de migration ben nous tu vois le projet cesse donc je vais te parler un peu plus dans le détail après il nous a duré 7 mois 7 mois quand même personne on avait migré je crois 150 personnes alors 150 personnes que tu migre d'un outil à notre mais combien de personnes ont interagé sur le projet attend plein on était 7 sur le projet en vrai on était plus parce qu'il a un projet en parallèle de refonter le centre de mon centre on va pratiquement rentrer dans le temps mais en gros on était 7 sur le projet donc 4 full-time dans les 3-1-1 full-time moi j'étais par-time parce que je m'anagais l'équipe dans laquelle était le projet il y avait une chef de projet il y avait deux analyses il y avait une personne en charge de l'inébilement qui arrivait un peu plus tard sur le projet dans la phase inébilement donc je te parlerai donc en gros elle et moi on n'étaient pas à full-time mais les 3 autres la chef de projet et les deux analyses eux étaient full-time et en parallèle de ça on a bossé avec un data de l'analyste et un data engineer pour toute la partie de données et ça c'était que les personnes ont interne chez nous chez l'intégrateur il y avait un architecte et un admine qui bossait aussi donc tu vois c'est quand même des projets grand-en-plaire et ça c'est la core team ce que nous on a appelé la core team mais en plus de ça tous les personnes qui ont contribué en termes de design, de scoping en termes de. fin dans les tests dans la tuyau à genre nous on avait un. un pool de testers qui devait faire. je ne sais pas, faut une personne tu vois à ça tu rajoutes les sponsors et on a un pool de testers qui devait faire. les sponsors qui sont dans pas mal de départements parce que tu veux qu'il y a. enfin c'est des projets qui sont sponsorisés à haut niveau et qui. qu'est ce qu'il appelle les sponsors? bon en fait un projet comme ce genre-là aussi gros ça peut pas marcher non plus si au plus haut niveau de l'organisation il n'y a pas des mecs qui sponsorissaient donc qui sont. qui sont pas pour pousser le projet et pour aligner les gens donc tu vois nous c'était les personnes qui étaient sponsorés ce projet c'était niveau vibic donc il y a à 1,5 ans et encore je fais y a 1,5 ans c'était eux qui étaient dans les meetings mais fermant le CEO il avait dit les deux que l'on le fait et en fait c'est tellement grand que si ça monte pas au CEO dans les strates ça ne marche pas ça peut pas arriver en fait un projet comme ça si on se réalise à ses haut niveau donc en fait si tu mets l'accorde team l'intégrateur tous les interlocuteurs métiers ça commence à faire du monde et je vois que. parce que je ne te parle du coup financier que moi j'avais pu avoir en tête mais rien que là les trois personnes et demi ou quatre personnes en full time sur cette mois je me suis fait un petit rapide calcul avec un salaire chargé on arrive à 500 000 euros finalement rien que sur ces 3 et 1,4 TPs avec son full time je ne l'ai pas fait ce calcul là mais ça coûte de l'argent en fait faut se dire aussi que si tu fais pas un péfite à la fin une boîte de 1000 personnes 250 personnes au CS 200 personnes au CL je ne vais y avoir une centaine de personnes à déclage je me suis un plus exactement déchipé en fait si faut aussi juste se dire que de toute façon tu ne le fais pas tu n'as pas de calme oui donc ça n'a pas de décompagné de te permettre de te faire ton besoin au pérasional pour des boîtes aussi ivros c'est notre cachet péfite peut-être qu'il y en a qui arrive parce qu'ils ont des contacts différents mais non on arrive à un stade où juste on pouvait plus faire donc en fait on va vraiment oui ça coûte cher mais en fait si tu ne le fais pas c'est pire oui mais si tu ne fais pas la boîte de pas calme et il va soit stagné soit il risque de se cacher et nous tu vois c'est un truc qu'on voit pas mal dans les boîtes avec lesquels on parle ou c'est des projets du coup qui font peur parce que c'est gros c'est aussi pire en fait tu ne fais que retarder les chéances et du coup ça ne fera que plus mal parce que si finalement tu repousses le truc pour le faire un en plus tard un en plus tard ton équipe les plus grosses ton volet de neuf mire les plus grosses ton contexte de process etc il est plus gros donc en fait c'est autant de trucs qui font que c'est plus compliqué et que du coup ça coûte plus de temps et en fait ce qu'il faut dire c'est que encore une fois moi je suis pas de la team de ce qui discute de vraie colonne c'est sur cette source par contre au moment où tu te dis ok là c'est le moment pour moi il faut pas repousser les chanses par contre parce qu'en fait ce n'est que ce n'est que rendre le truc plus complexe ok super intéressant et du coup on parlait de la team ouais je suis. on parlait de la team comment personne intervenait finalement à temps plein sur ce projet là donc tu me disais 3 et demi qu'à tout les personnes qui navigent autour de ce projet là alors même jusqu'à firmin donc le CEO vu beaucoup sur les métiers de mémies. Oui, mais je dirais il s'avait glisser, il était deux mendeurs et il était un des premiers à pousser finalement le projet donc forcément c'est un projet de boîte et de la soutien du CEO. Forsément tu peux la mettre en œuvre plus facilement cette migration que si tu ne l'as pas. Ouais, c'est ça. Ouais, ça me se passe bien, ça fait partie des trucs sur lesquels je pense qu'en tout cas, je peux pas boutir. Donc tu voulais me parler justement de migration CS. Oui. Comment tu prépare une migration comme ça et notamment sur la partie CS, comment tu l'as préparé? Alors, je passe la phase de faut convaincre la hiérarchie, le fait que il faut y aller tu vois. Ça c'est déjà un TAF qui peut prendre un certain temps mais que je ne fais pas comme faisant partie du projet en tant que tel. Et après, des projets comme ça, finalement c'est des projets qu'on quand même toujours a peu près la même gueule. T'es une première phase qui est ce que nous on appelle le design ou scoping, donc une phase qui va durer, je sais pas un mois à moins ni où en fait tu vas te poser avec tes interlocuteurs métiers et tu vas vraiment m'appeler le process dans le monde en détail. Tu vas dire "ok, comment ça se passe aujourd'hui?" Et tu te fais tes petits schéma, tu dis "ok, tel personne, il fait ça, ça, ça, non tel outil, puis il passe là-bas, là-telle, il est tel personne, puis ça se passe comme ça, bla bla bla bla, et tu m'apprimes ça tout tes process existants. Et après, tu bosses à les traduire en à quoi ça ressemble à l'air dans cette force. Parce qu'en fait, la manière en ce qui s'en fonctionne aujourd'hui, elle dépendant aussi de l'outil dans la calatiment question. Et en fait, tu veux les transposer et le traduire dans le nouvel outil en fonction de ce qui est possible ou pas, mais aussi des nouvelles opportunités. C'est tout dit, parce qu'en fait, il y a des choses que tu fais d'une manière avant, tu vas pas les refaire bêtement dans cette force pareil. Parce que tu ne sais pas te permettre de faire des trucs différemment et mieux. Ou par-dessus, tu as plus de fonctionnalité. Exactement. En revot, il y a un espèce de table de traduction des process d'avant dans les versions d'après, en le vrai de genre, les possibilités de l'outil. Tu utilises un outil spécifique pour pouvoir justement faire ce mapping, ce scoping? Moi, moi, un outil que j'adore, c'est Windsical. Je ne connais pas du tout. C'est juste en fait, c'est n'a rien de requêt de scène, c'est des blocs, des flèches et des trucs que tu mets dans les blocs. Donc c'est juste que c'est hyper propre et quand tu vas représenter des process, être propre, c'est très important. Comment tu les cries? W-H-I-M-S-I-M-Z-I-L. Oui, musique ou le? D'accord. Donc, on a utilisé un miro ou un autos, tu vois? Tu peux dire un sketch carrément si tu connais, mais c'est. En fait, ce que tu veux du moment que ça te fait des blocs? Oui, ça te fait des blocs, des flèches, des couleurs, du texte, c'est que c'est propre. Donc dans cette phase-là, ce qui se passe, c'est que tu vas te poser souvent avec des Managers Terrain, tu vas te poser avec des aici, ou un peu de bouteilles ou une vision procède, ou qui me leur challengeait, chose. Et tu vas te poser avec le leader chip de l'un du département aussi sur lequel leurs visions de ce qu'ils veulent faire. En fait, tu vas amixer tout ça et tu m'en ressortir avec une proposition de modèle opérationnel pour la boîte et le commence à marcher dans le team. Enfin, dans le pour la boîte pour le département. Une fois que tu avais l'idée de toute cette phase-là, ou ça c'est ce que nous, on appelle design-scoping. D'accord. Une fois que tu avais l'idée de toute cette phase-là, tu rendes dans une phase d'implementation et de testing. Donc là, c'est vraiment que tu vas commencer à cet up ton nord que c'est le source, et à réplémenter des features quand on quelque sorte comme nous, comme nous, on a un devre produit en quelque sorte. Ce qu'on aime bien faire, c'est fonctionner de manière iterative sur des trucs comme ça. Enfin, c'est déjà un projet qui est un peu cyclonvé. Donc tu es évité d'être trop cyclonvé quand même, tu vois. Et tu vas bien, enfin, pour tant que c'est que tu as pas fait ce qu'il fallait. Tu peux respiquer ce que c'est que le cyclonvé. Oui, en gros, c'est les approches traditionnelles de Jason de projet qui consiste à faire exactement ce que je suis en train de te décrire, à savoir scopter. Puis implementer, puis tester, puis réaliser. Et ensuite, tu recettes. Ça me chante. Sauf que c'est très décrié ce que là, parce qu'en fait, ça a été pas mal chamboulé par les méthodes de l'égile. L'avènement de tout ce qui est méthodologie agile et la critique, c'est que c'est des projets qui sont fait d'une telle manière où en fait tu ressais à la fin. Tout ça pour ton compte que tu n'as pas fait ce qu'il fallait. Il s'amorche pas. Il s'amorche pas. Après, c'est un peu. Ça un peu. Ça un peu à remettre en perspective ce truc là, parce qu'en fait, c'est très bien quand tu es dans des processus où, soit tu sais pas trop exactement quoi où tu vas aller, tu le découvres en mesure. Soit quand tu as un truc qui vit sur un temps infinie, tu vas genre aller le développement d'un produit. C'est une vie qui n'a pas de début et de fin. Tu te prends du produit, il va évoluer tout le monde sa vie. Le projet en cycle en v, en tout le monde, mais ça marche quand même très bien quand tu sais exactement ce que tu vas faire en projet, c'est le genre. Ça c'est un début, t'as une fin. Et tu sais exactement. En fait, tu déroules un template, il fait une mise quand tu. Je caricature évidemment, il y a plein de subtités, mais tu déroules quand même une template de projet qui est sensiblement simile dans pas mal de contextes de boîtes. Donc en fait, si je l'en vais, ça s'adapte très bien ce genre de truc. Mais bon, ce que je voulais dire, c'était que dans la phase d'implementation, ce qu'on fait, c'est qu'on fait quand même des sprints, en fait, tu développe tout un intat des premières features, cela je premier process, tu les fais tester, tu collectes les retours, tu corriges. Tu réalises. A meilleure, etc. Et en fait, deux, trois, quatre, fonctions de. Et en fait, à chaque fois, il y a des phases de test. D'accord. Donc faites dans ce qui est ultra important, cette phase-là, c'est justement les phases de test. Parce que ce que tu veux, c'est une clévité de 30 contre la fin, que tu n'as pas fait ce qu'il fallait. Donc nous, ce qu'on faisait, c'est qu'on préparait des sandbox dans lesquels on préparait de la donnée, on préparait des process et on préparait des guidelines pour les équipes pour leur faire tester les process et puis là tu les mets tous dans une salle, tout à la côté, il déroule ton caletest, donc c'est les guidelines cultured, il déroule le process, qu'il début un peu de ce qu'ils auront vraiment le jour et vos sens-tu, il l'étude, ils m'enquetaient comme tel truc, alors ils trouvent pas certaines choses et du coup tu dis auxquels. C'est pas intuitif, c'est pas intuitif, je ne sais pas le construit, on va le refaire autrement, etc. Et tu offures à mesure des iterations, tu seras projet plus en plus d'un truc qui va vraiment bien marcher. Ok. Tu peux expliquer en deux mots ce que c'est qu'un sandbox, parce que c'est ce que c'est même, et un puzzle d'heterre. L'idée c'est de dire que tu peux se passer sur la production, donc la production c'est l'environnement dans lequel le travail les gens auprès de tes gens, tu travailles dans un environnement de tests sur lesquels tu peux construire sans que ça a fait que de personne. Qui n'est visite finalement par personne ou du cas que par les personnes qui testent. C'est ça. Et il n'y a pas d'impact sur la sculpte de gens qui ont eu des équipes. Et donc c'est important dans un contexte de migration mais bon moins important dans le sens où il y a personne sur la prod, celle-sforce, ça se m'enlève puisque tu n'as pas encore mis ré. Mais par contre ce que là ça continue de vivre une fois que tu as réalisé, dans toutes les courses boîtes de utilité, celle-sforce, tu as de la sandbox, tu as du de la prod, tu as les équipes CS ou celle-sque qui boss sur la prod, les équipes Ops, Admin, Dev et Company qui boss sur la sandbox, et à chaque fois qu'elles ont fini de faire un nouveau process, une vidéo, quoi, elle la met sur la prod et du coup pendant le temps de développement ça n'a pas affecté les personnes qui bossent au prédéclean. Ok et question parce que ceux qui bossent sur la prod et qui vont faire des misages jours sur la prod directement, ça veut dire ça met au jour, par exemple aussi la sandbox en même temps. Alors après, tu peux se nover des misages jours sur la prod, tu mets à jour la prod avec la sandbox et tu perds finalement les misages au prix du fait sur la prod. Tout ça c'est des trucs qui sont très très courants dans le monde du développement et qui ne le sont de plus en plus dans tous les métiers Ops, celle-sforce, Company. Morgoth a des outils pour ça qui tournent autour de, je vais s'agir en te parler, Guy et Tgithub et Company. Oui, bien sûr, c'est de jeter le versioning. En fait, les logiques de ces outils-là peuvent être appliqués aux environnements de celle-sforce, donc en fait, c'est les décès de dire que. Alors, ouais, ça me rend dans des trucs un peu técos, ça ne vous passe pas le forcément le coup des voupes-là, mais en gros, ça assure que les deux environnements se match l'ont un autre, travaillant parallèle et deux concerts de discrimoncise entre les deux. Donc, en fait, on va en faire que ça ne va pas fonctionner par un autre côté. Mais là, on va en donner des trucs assez thé既ues, je pense, de s'arrêter à tuer. Mais donc en fait, ouais, l'idée c'est de dire que tu fais des tests et c'est ultra important parce qu'en fait, les personnes qui tu fais testés, déjà, c'est elles qui vont te faire les feedbacks, qui vont te permettre que ton projet se soit pas arrêté à la fin. Mais il y a un autre inventage très très important, c'est qu'en point du de Change Management, en fait, ces personnes, c'est des personnes qui vont commencer à bosser sur l'outil, du coup, qui, le jour du go-l'aïc, ne vont pas le découvrir. Et du coup, c'est de faire ça. Ils vont t'aider en fait. Exactement. Ces personnes-là, ça va être aussi tes champions, tes ambassadeurs, auprès des autres qui n'auront pas fait partie des sessions de tests, en fait. Donc eux, ils auront un rôle d'évangéisateur, ils pourront aussi aider leurs petits copains au moment de la release parce qu'en fait eux, ils auront fait, donc ils aideront leurs petits potes et les petits potes un question, ça évite qu'ils viennent te demander à toi. Et, il y a un dernier avantage, qui est ultra puissant, c'est qu'en fait, le changement, ça fait un peu peur et tout, donc en fait, au moment de ton go-l'aïc, il va forcément y avoir des bugs dératés. Mais en fait, le truc, c'est que les personnes qui ont été testés avec toi, tu gardes les mêmes de ces sons de tests, ces sons de tests, ils ont vu la plateforme évoluer, ils ont vu tous les progrès qu'il t'a fait, ils ont vu comment t'appréhents contre leur feedback. Et du coup, qu'est-ce qu'ils se passent, ils ont confiance en toi. Et du coup, comme ils ont confiance en toi, quand il y a des ratés au début, et que les autres, ils rirent, ils disent "non, vous inquiétez pas franchement, moi j'ai vu ce qui était capable de faire dans les trois derniers mois là, quand ils disent qu'ils vont à mes restaurants de l'anneau à chaque fois, ils n'ont vraiment amélioré, vous inquiétez pas, ils vont. Et du coup, encore une fois, ils créent de la confiance, ils ont. Parce qu'en fait, le message, il est beaucoup plus fort quand il est porté par les gars avec qui tu bosses. Par les opérations, les opérations, avec qui tu bosses, qui font le même métier que toi, quand il est porté par des obs ou c'est vite le - C'est un truc de ouais les obstacles si comprennent pas ils font pas d'adopture. Non mais est-ce qu'est logique, c'est mon voiture? - Oui, non mais l'éternel débat de les obstacles si comprennent rien à ce qu'on fait, il ne nous apporte des choses qui ne nous sert à rien. - Tout à fait, c'est très logique comme point de vue et quand tu fais mal ton job dans ton cop, c'est ce qui se passe. Mais du coup, en gros, ces personnales et testeurs, les envaté d'or, ça devient des agents, une change management ultra important. - Ok, donc pour récapituler, important justement ce côté de pouvoir y térer, réitérer, utiliser une sandbox pour ne pas finalement aller interférer ce qui se passe sur la production et faire les tests, je dirais, en truc qui met dans l'ombre. Et trois avantages d'autant d'intégrer finalement des personnes qui sont déjà opérasennelles pour avoir des feedbacks, pour ancrer des ambassadeurs et pour gagner la confiance des opérations. - Tout à fait. - Donc ça, c'est la deuxième phase de l'implementation de testing. T'es une troisième phase qui arrive en parallèle de ça quand tu te rapproches du goleuve, c'est qu'il a préparé son de la migration de la donnée. Ça, c'est une phase qui arrive en parallèle de l'implementation et du testing, mais un peu plus tard quand tu rapproches du lancement et qui consiste en fait à. Donc, ce qu'il faut voir, ce qui se passe, c'est que tu pars dans une petite carme modèle de donnée qui lui est propre et tu vas le passer dans un autre outil, un autre modèle de donnée qui lui est propre aussi. Et en fait, cette transformation-là, elle est pas si simple que ça va faire et ça prend du temps. Et si tu veux t'assurer que tu as bien donné ton tapes besoin à la fin au moment du goleuve, il y a encore d'une importance particulière. En gros, ça commence à se passer, nous, la manière dont on a fait, chaque fois dans nos projets, c'est qu'il y avait une personne de l'équipe plutôt calé en datable, qui récupère toute l'adminée d'avant, donc de l'ingame du Zendesk, et qui en estcuel va faire des transformations et va essayer de coller au modèle unique, t'entends de son soir côté cette force. C'est pour ça que ça ne arrive pas dès le début d'ailleurs, en cette phase-là, c'est que le modèle de données faut le définir avant de pouvoir justement faire la transformation qui va pouvoir te permettre d'y aller. Là, je t'avoue que ça sort un petit peu mon domaine de compétence escuel, je sais à peu près ce que c'est, mais je ne vois pas comment ça se passe concrètement. Je sais pas si tu peux en dire quelques mots supplémentaires de ton côté. C'est un langage de requête de bazonné, donc en gros, tu as en haut de ton outil, Zendesk, tu récupères toutes les données, tu la mets danses des bazonnets chez toi, et après, tu vas pouvoir écrire des espèces de petits bouts de code, c'est pas du code ou sans dans des développeurs, c'est du sens pour interroger la données, mais c'est même l'engage que je suis utilisée pour faire de la NETX, mais. C'est le style du VBA ou rien? Pas du tout, il en rentre un peu dans un truc técose, mais en gros, VBA ou le code qui utilise par des développeurs, ce qu'on appelle le langage impératif, qui font des choses. Là, on s'en l'engage de requête, en fait, c'est juste. ça te manipule de la données. Tu vois pas, c'est vraiment un truc d'analyses, et de la part en dédite, c'est de dire que tu vas faire des transformations sur la manière dont la données allait être organisée avant, et tu vas l'organiser de la manière que tu veux que tu fais sur. Que je peux utiliser dans le nouveau Novaloutie, donc on ne le dirait pas. Quand vous étiez fait des transformations, et ce qui va être super critique, la danse n'est pas juste de ponds au Novaloutie qui a des suèles, c'est surtout de la tester. Parce qu'en fait, les premières rares sont de tuéchres, tu peux être sur la 100% que la données que tu vas voir en résultat, elle va pas mal checker comme il faut. D'accord. Et du coup, il y a deux manières de tester, ça va pour le faire bien. Il y a ce qu'on peut. ce qu'on a. c'était test macros. En fait, l'idée c'est de dire, "Bah, est-ce que j'ai autant de records avant qu'après? Est-ce que le total de. je sais pas la valeur des dils, est-ce que le total de la durée est dédiquée? Est-ce que tu vas différer des déclagations comme ça? Est-ce que j'ai les mêmes résultats? Tu compares entre ce que tu as avant sur modèle d'avant, est-ce que tu as sur nouveau modèle 16? Ouais, mais en mode macro, et après, tu as des trucs micro ou c'est vraiment comparaison de champ à champ, record à record, mais automatisé, on te met tout à ma chante. Ok, est-ce que j'allais dire, ça doit être interminable? Non, mais pour te donner une idée ou la migration, la migration qu'on a fait sur le 16, j'avais chiffre de côté là, mais c'est pas des trucs qui t'est stable à la main, on est sur, on amigrait 360 000 tqu, 1,5 millions d'y mail, 400 000 not interne, 420 000 pièces juinces, 142 personnes, enfin tu vois, genre, c'est pas du tout des trucs que je peux faire à la main. Ouais, non, mais oui. Ok. Donc, donc, donc, on t'a des trucs automatisés qui te testent ça, et en fait, qui te disent juste, "Bah, là, ça match pas, et en fait quand ça match pas, tu regardais pourquoi ça match pas, et hop là, tu vois, encore, j'ai ta requête, jusqu'à ce que t'arrives à des taux de matching, qui soient de l'ordre de la target, tu t'exx, nous, à ta requête, on se défixer sur tous les objets là que j'ai enthousi, c'était plus de 99% de match, donc en gros, là, surtout ça, à la fin, on avait 99 ou voir 99, 9% des éléments qui matchaient entre l'avant et l'après. C'est que vous avez fait un travail préparatoire qui a été énorme ici et de qualité, finalement. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. Donc, pour les équipes, il y avait un gars qui a bossé la dessus, je pense, je sais pas, trois semaines, un mois, il faut le terminer là-dessus quoi. Et comment tu fais justement pour assurer la meilleure qualité possible de travail préparatoire pour éviter d'avoir derrière encore plein de littérations? Après, ça c'est de la préparation quoi, tu testes, tu testes, tu testes quoi, et puis après, au monde du go-life, avant le go-life, tu fais ce qu'on appelle les dry run, donc tu fais une simulation de go-life quoi. Et à chaque fois qu'on s'amert, tu corriges tout corriges tout corriges jusqu'à ce que ça m'a dit plus. Et puis, le jour-ci, tu prie pour que ça se passe comme des fois d'avant quoi. Mais là, mais c'est vraiment ça, c'est con, mais tu peux en gros, la clé, c'est juste la préparation. C'est vraiment préparé à avoir un niveau de d'attention d'étails qui est juste cool le sal, mais c'est ça, il n'y a pas de création. Il n'y a pas de rigueur de tête, c'est énorme. Le gars qui gèreait ça dans l'équipe, c'est un crack sur l'estu de data, c'était un mec, il avait vraiment projeté, il est français, Pédicou, si tu nous écoutes. J'avais dit que tu veux le nommer. C'est une question, cette team-là, c'était. C'était que des crack, enfin, je voulais être cabaret, la personne qui a été chez le projet dessus, pareil, à un taf monstrueux, on a Louis Strauss qui gèreait tout l'international sur le projet, qui a cartonné. Donc, non, typiquement, ce projet, une de clés du succès, c'était qu'on avait des personnes qui font un Seigneur, tu vois, qui me sétuent. J'ai personne qui connaissait leur. - La semaine et. - La semaine et. - Et. - Et qu'on fait le tâpe juste. - Et qu'on enquit, tu vois, 100% confiance, moi, c'est des gens avec qui j'ai pu faire confiance les eufirmés. Ça veut pas dire que tu ne check pas, que tout se passe magnifiquement bien tout, mais. - Bien sûr. - Des projets comme ça, t'es obligé d'avoir des personnes qui sont rempeubbes, qui sont Seigneur et qui sont en pleine maîtrise de ce qu'ils font et qui n'étaient pas en train de former en même temps que tu fais le projet. - Donc, quand tu dis Seigneur, pour toi, c'est quoi? Alors, je sais que Seigneur, en général, on va parler d'un nombre d'années d'expérience. Des fois, ça serait une paie qu'à ça? - Ouais, non, ça serait une paie qu'à ça, mais. Faites cette juage, je. Je pourrais donner les années d'expérience de ces personnes-là, mais franchement, je pense que ça aurait pas trop de sens. Faut que ce soit des gens qui soient autonomes dans leur job, qui soient des très bons performeurs dans leur métier d'Obs, qui soient bons techniquement, parce que des projets qu'on a une dimension technique importante, faut que ce soit des gens qui se prvent de beaucoup de nourrir, aussi. - Ouais. - Tu vois, le François-là, sur la data, moi, j'ai quasiment pas mille années là-dedans, tu vois. - Ok. - Parce qu'il est non confiance, tu sais qu'il est autonome. - Ouais, mais parce qu'il me donnait aussi au quotidien, la visibilité qui me permettait de me rendre compte que le truc était en track. Et comme le truc était en track, je vois, il n'y avait pas besoin de faire quoi que ça de plus. Donc en fait, il a géré son truc à AZ, il avait déjà fait ça avant, mais juste le mec est bon. Le mec a un une heure chip fort, donc il n'a acheté pas tant qu'il a parlé ça à faire ce qu'on veut faire. On s'est mis des target et il sait où ils sont, il sait comment les êtres teindre. Et après quand il y a un problème, il vient de voir, on disque, t'en semble comment régulent le problème. Et une fois qu'on a trouvé un truc à tester ou une solution, il l'apprend, il le fait, etc. Et en fait, c'est ça, comme j'appelle Sénior, c'est juste des gens qui sont en pleine possession de leur job et qui s'appeleront et qui s'appeleront bien de faire quoi. Donc ce projet il a très bien marché, notamment pour ça. - C'est une de tes fertés. - Oui, franchement, très quand-tu fers tes mots, ce projet, pour moi, c'est une super ferté, parce que ça va y être des trucs qu'on a galère et on n'a pas le rapport à rien, mais franchement, c'est un beau projet, quoi. - Oui. - Oui, non, je suis très content de ce projet. - Je te m'en te dis qu'il y a des choses que vous avez galérés. C'est quoi les problématiques que vous avez pu rencontrer? - En termes de trucs, il y a plein de trucs qu'on aurait pu mieux faire. Tu vois, je pense que dans le pilotage de l'intégrateur typiquement, on aurait pu mieux faire. Tu vois, on avait pas une vision hyper propre de ce que lui faisait où il en était et tout ou parfois c'était un peu galère. La migration de tout ce qui est d'atta. Enfin, une migration des Dashboards. Ça, je te en parlais après, c'est une des phases aussi, mais ça a été compliqué. En fait, en gros, l'idée c'est de dire, tes Dashboards n'issaient pas sur ta donnée. Ta donnée, elle est pas structurée par aie avant et après. Donc, ouais, si tu veux refaire tes Dashboards, mais tu peux pas le faire, tant que tu n'as pas la donnée en place avec son nouveau format. ce que j'en ai. On veut dire, les dages bandes, tu as pas eu de tout refaire de zéro. En tout cas, on a eu rendez-mare de zéro et on s'en fait de tout ce qu'on a fait avant. C'est un peu ce que tu fais. C'est un peu ce que tu fais et tu gardes les mêmes estriques, mais tu les recalpues de tout différemment, tu vois. Mais en fait, la galère, c'est que c'est très très difficile, en tout cas, non, on n'a pas craqué cette partie-là, mais c'est difficile de l'anticiper, parce que avant, tu n'as pas la donnée, elle n'est pas m'igrée. En fait, tu peux faire les tests. Tu peux pas régler ton monde de t-quai par moi. Tant que t'as pas gros créé, les diquets, en fait. Donc en fait, tes dages-bordes, tes bouchés de les refaire, une fois que t'as fait ton goleye, et donc t'es dans une phase où non seulement tu dois ré-résout plein de bugs, machin tout, mais en plus de ça, tu dois refaire les dages-bordes parce qu'en fait, les managers, les recherches, etc. Ils sont moins heureux. Non, en fait, il y a une phase pendant lesquelles, il y a une phase de semaine pendant lesquelles, tu es aveugle. Ouais, analytiquement, parlons, tu es aveugle. Donc en fait, tu viens de sortir le goleye, tu sais que tu vas avoir des iterations, donc tu sais sur le kivif pour pouvoir aller résoudre les bugs, et en plus de ça, tu dois continuer aussi à chardonner pour aller sortir les dages-bordes et rendre de la visibilité au manager. Exactement. Donc en fait, la sortie, tu fais la fête, mais tu fais la fête sans minute, et après, tu continue à chardonner, tu peux pas la fête. Tu peux me pas la fête. Ah ben on va en parler après, mais le goleye, c'est pas du tout la fin du projet. Oui, ok, d'accord. Tu fais pas la fête. Vas-y, je te laisse continuer alors. Ouais, donc préparation de la migration des données, testez à mort pour t'assurer que tu retrouves tes petits dans le modèle d'après et que le jour du goleye, tu vas savoir le refaire aussi bien. En parallèle encore, en amont du goleye, tu as une fête aussi qui se crée sur la fin, qui est la fête de prépare, tout ce qu'on appelle la fête de nébelment. Donc la l'idée c'est de dire. La fête de formation. Ouais, formation. Donc là, c'est préparer tous les contenus, subores, etc, qui ont sérieux à former les équipes et les formés. Et tout ça, ça doit être fait en amont de goleye, parce qu'en fait les gens, ils partent du bureau le vendre histoire, ils font la requienne tranquille, ils arrivent le matin, faut qu'ils soient capables du sésil de nouvelles outils et de dérouler autant de tickets chaque jour que ce qu'ils faisaient le vendre du goleye. Mais avec un nouvel outil, qu'il y a pu du tout la même gole, des processus qu'on changeait et tout. Et ça, ça passe par de la formation et si tu rasses ça, bon, tu peux te sûr que tu rasses ton projet. Ça, ce qui est compliqué, c'est que pareil, tu peux pas le lancer dès le début, parce que en fait, tant que t'as pas implementé tout un paquet de trucs dans ton celles forces, en fait, tes process, ils n'ont pas de gole, ils n'ont pas de UI, ils n'ont pas de trucs, donc tu peux faire des screenshots que tu peux me montrer aux gens, ils n'y n'y a pas d'environnement dans lesquels ils peuvent tester. Là il y a la vogue, en fait. Donc vrai, de ce truc-là, ça se fait forcément un peu sur la fin. Et la l'idée, c'est que tu dois mixer tout un tas de techniques de formation pour faire en sorte que les gens m'ont compétenu. Donc tu as, nous ce qu'on fait, c'est de la formation en Asynchronne sur des outils type 360-1, quoi. Donc il y a une personne en charge de ça, qui a implementé des formations 360-1, sur comment ça va fonctionner demain, accepte, ça va. Donc tous les nouveaux process, tous les nouveaux concepts expliqués, tu vois, avant tu parlais de tiquer, maintenant on parle de case, c'est quoi un case, t'explique que c'est pareil, qu'un tica avant, puis sur les process, puis tu disais, voilà, pour voir un tica avant, tu cliquais là, et demain, tu cliquira là, pour faire un process de churn avant c'était là que tu m'enchanais, maintenant c'est là, etc. Ça c'est que tous les tutos et les définitions, des nouveaux process ou des nouveaux process, c'est ça, exactement. Donc ça, tu crées ces formations là, tu fais tout un tâne module, tu les rélises, tu fais en sorte que les gens le fass, tu impliquent les managers pour qu'ils poussent leurs équipals faire, et là les target, c'est rien de moins que 100% des users, donc faire avant de goler, quoi. En dessous de 100%, c'est pas acceptable. Tain phase de crash test aussi ou de questionnaires pour vérifier le niveau de compétence des opérations. Alors, la vente, je sais que tu as des temps de l'horreur de l'outil, en fait tu peux mettre des trucs pour asser ces les compétences, tu vois, des petits couilles, des petits machins comme ça. Tu gammes ici aussi. Tu dis, tu fais des trucs ou tu dis, voilà, la première équipe qui a fini toute l'information, c'est un simple dingue, ou faire par la boîte, ou fin de suéde, des trucs comme ça, mais tu es une sentive, et tu es une gentive, et je vais en le faire. Et une fois que tout ça s'est fait, tu fais aussi des formations en présentiel, donc en fait tu refais un peu ce que tu fais avec les testers, mais c'est toi aussi, c'est beaucoup moins des fins de tests, c'est à des fins de formation, donc tu dis voilà, tous les process importants que vous faisiez avant, tu les prépare avec de la fausse donnée, non, tes cent de box, tu les fais faire par les gens. C'est le moment pour eux de se familiars, ils aient un peu éclouti de poser un question que ça a. C'est aussi le moment pour toi de collecter les derniers feedbacks, les derniers bugs, etc. Et ça fait que le jour où il revienne après le golettre, ou moins ils ont déjà mis une fois les mains de cette source, ils ont déjà vraiment cliqués quoi, ils n'ont que 360 learning, ils vont t'apporter l'aspect théorique de pour faire ça, tu fais ça, ça et ça. Par contre, ils n'ont pas fait la pratique. Et donc tu vas les mettre autour de une table avec une salue de réunion et tu vas les faire vraiment appliquer les process que t'as mis dans ton 360 learning ou ta formation en fait. C'est ça tout ça, c'est la pratique quoi, c'est le TP. Théorie pratique. C'est ça. Donc toute la préparation de ces conclulats, ces formations et le fait de les faire faire aux gens, ça se qu'on appelle nous la face de enablement. Là, on arrive au cœur d'action, le go live. Donc là, c'est le moment où ce qui se passe, c'est que tu dis vendredi à 17h, tout monde se casse, c'était de l'ing, par exemple, ça parait, c'est pareil, c'est pareil, ce que tu souviens, les jours où il va voir. C'est vraiment une arme de dire, genre en fait à 17h, c'est terminé parce qu'en fait je te empêcais. Tout ce que vous faites après 17h, ce sera pas migré. Donc en fait, ça peut potentiellement avoir des affaires de chiant d'infraindu client et compagnie, donc il y a une deadline à partir de lesquels les gens l'avelent du clavier. Et là, c'est le début du chrono pour l'équipe projet. Parce qu'en fait, ce qui se passe, c'est que à partir au ce moment-là, ta entre le ventre 10-17h et lundi matin 8h, pour faire en sorte que. Que ça soit l'un de nos. Et là, c'est vraiment la course. Et donc, pareil, tout cette face de go live, ça se prépare, t'as des checklists, hyper précises de tous les trucs que tu dois faire. Donc, quelle ordre tu dois aller faire? Tous les scripts, tous les machins que tu dois faire tourner, tu les as préparé, t'as juste à cliquer sur play. Enfin, je suis carréquateur, mais c'est l'idée, c'est ça. Parce que tu dois tout migrer, tout passer en production, migrer à la donnée, etc. Mais après, tu dois aussi retester. Parce que tu ne migres pas et après tu te dis "j'auravquête" ou "d'être au set". Et du coup, le premier jour en Ro-Tumig, le semi-ditumig, il dimanche, il mange tu test. Et donc, il y a tout un peu quelque chose qu'on forcément faut à é, que tu dois forcément refaire, etc. Et tu vois, quand on l'a fait, pour devenir idée, on a commencé bien comme il fallait, le vendredi 17h par se planter en perdant tout un paquet de la donnée qu'on a destocké dans de Data Warehouse et on a dû demander à notre équipe d'attenge de venir restaurer. C'est sérieusement un Snapchat de l'État du début parce qu'on avait fait une mauvaise manière. Donc déjà, on a cramé quasiment notre vendredi soir sur un truc qu'on a forêt. Et ça, c'est les trucs arrivés, en fait. Ça ne m'aille pas du tout pression, ça. On était bien content. Et on a fini notre migration. On était chez moi à 23h, le dimanche soir, on s'est dit "ok, on arrête là, il y avait des trucs qui n'étaient encore pas totalement gouttes de mes stés, ce n'est pas grave". Et on se dit "oui, tu peux éterminer un titre en qu'il m'en d'un jour né". Et du coup, on veut bien dire "mater un jour arrive, meeting, ok, tu fais des états de vieux, ça c'est bien passé, vous allez pouvoir bosser, il y a ça qui marche, tu sais qui marche pas, vous s'en quittez bien en vachérer". Et donc tu rentres dans la phase dipercaire, pourquoi dipercaire? Parce que l'al d'idée, c'est de dire "t'es ultra présent pour les gens, pour réceler tout ce qui se passe". Donc en gros, il y a plein de choses là dedans, il y a "mater un canal de support", donc tu vois, c'est un canal Slack, genre celle sur ce week-west où tu te postes des tickets interne en quelque sorte, centralisé pour que tout le monde puisse voir ce qui se passe, sur lequel tu communiques, sur lequel tu vois toutes les trucs qui ne marchent pas, toutes les requêtes pour des améliorations, etc. Et nous. Je me dis, tu as préparé par non, des différents types de bugs que tu peux remonter, les des améliorations, les bugs fonctionnels, les bugs critiques, etc. Et donc l'équipe projet sur le pont, à Jean-Cat pour régler les trucs hyper rapidement et parce qu'en fait, par exemple, la confiance, bah déjà il y a la spauperation, à l'un, derrière, tu as des clients, il faut que ça tombe pour les clients. Et tu as la confiance au président, tu vois, si les bugs qui durent à l'infini, les gens ils perdent confiance en toi, ils perdent confiance en le outil et ton projet sain de la chèque. Donc, ouais, dans l'hypercard, tu as ce truc de support qui est par exemple, nous on avait aussi des supports unsight ou tout, on a une salle, je me pouvais venir nous voir nous poser des questions. - Mais présence physique? - Oui, présence physique, présence virtuel aussi pour des gens en remote, donc on avait une zoom room, c'est genre qui était ouvert en permanence sur lesquels les gens en remote pouvaient venir se loguer pour nous poser leurs questions. On mesurait aussi plein de choses, donc on mesurait par exemple une oubne de tiquets interne qui étaient créés par jour pour que ça s'éteint en décroissance. On mesurait la satisfaction des users toutes les semaines, on vous aépassé des petits formulations d'artur à genre style NPS interne ou. - Et quand tu parais des users, c'est les opérations de la internet de tableaux. - Oui, on vous aépassé des formulations d'artur pour qui nous mettent une note un peu sur l'outil et tout à sûr que ce truc là, il est toujours en train de monter, tu leurlaises des zones de commentaires pour qu'ils disent comment tu pourras faire mieux. Tu communiques après des managers, tous les deux jours, trois jours pour faire un état d'avancement sur les becretis, sur le truc de la roadmap, etc. Tu communiques sur la roadmap, tu dis voilà, bâter le truc, on sait que c'est important, mais c'est pas urgent, donc voilà, on va le faire plus tard, etc. Donc t'as toute une phase où t'es sur le pont et tu fais en sorte de corriger tout ce qui peut ne pas fonctionner au niveau de la route. ou tu le voudrais. C'est dur qu'on a une temps cette fois. J'ai mis un nom en gros, on a mis fin à ça. C'était ce qui était prévu, c'était notre objectif, mais on a mis cette face là, je nous elle a duré 6 semaines. - Ah quand même. - 6 semaines, 3 semaines. - 6 semaines, ça change sur la fin. Tu fais plus grand-jose. - C'est pas pas pas pas pas rien, bien sûr. - Tu fais plus grand-jose. Tu fais d'autres trucs, mais tu fais ta remet pour fait. - Oui. - Mais la face critique, c'est la première semaine. La première semaine, c'est vraiment. C'est vraiment un peu hard. Nous, c'est un projet qui s'est très bien passé. On a pas eu de bug majeur, on a remet que notre données, tout nos processus roulés, mais c'est normal, mais on a eu de bug, moi, il y a une moquerie, qu'on peut critiquer. On a pas eu de bug, vraiment critique. On a rien, qui n'a pas acté les clients, ce qui est un grand succès pour nous. Mais ça n'empêche pas que. J'en ai rien que le premier jour, je crois, on a eu genre 120 cent tickets. J'en ai rien que le premier jour, donc autant de dire pour aller avec 120 cent trucs dans la journée, l'équipe achète pas de quoi. - Oui, j'imagine. Et en fait, ce truc-là, il y a en décroissance au fur et à mesure des jours, tu vois les graves, c'est très très net. En fait, très vite, t'as plus que de 3 tickets par jour. Mais la première semaine, tu es sur ton. Et c'est ça, typiquement, tu me demandes un moment, des trucs qu'on a pu me faire, machin, tout. Non, ça est assez. Enfin, on a pu me le s'organiser sur cette phase de go live et de lancement, parce qu'en fait, entre la semaine d'avant, le week-end de go live et la semaine post-go live. On est plusieurs personnes dans l'équipe à avoir bossé. J'avais fait le cas où on avait bossé 11 jours d'affilée. D'accord. Donc, des journées de 14 heures. Parfois, tu as un truc où t'es sur le fond de 8 heures du mat à 23 heures/minu. Moi, je me suis un de meeting avec les managers où je présentais l'avancement machin et tout ou j'avais même pu faire des phrases grammatiques à mon correct, parce que je t'ai juste trop lu mais quoi. - Ok. - Et bon, ça, c'est pas du tout bien, tu vois. Mais ce qu'il faut aussi avoir en tête, c'est quand même des phases à très autant cité. Est-ce que c'est des projets qui sont importants et un go live où il y a beaucoup de choses à faire? - Et tout serait quoi ton conseil? Donc, c'est d'instaurer peut-être une rotation, donc une plus de temps pour le préparer. - La rotation, oui. Mais après, il y a toujours un peu critique. Et je sais, évidemment, je n'ai pas forcément l'impression à ça, mais c'est que ce qui sont le mieux placé et qui peuvent répondre, qui peuvent régler le problème, etc. C'est ce qu'on fait le projet. - Mais en même temps, si quand tu fais des rotations, bah. - Mais les projets ne seront pas les mêmes non plus, j'imagine, ça son. - Ouais, puis tu peux pas faire venir d'autres personnes comme ça, parce que tu connais ce pas le truc aussi bien de toi, donc ils pourront pas régler aussi bien de toi. Mais bon, y a quand même les pistes, les relations à son art, c'est faire monter d'autres personnes, c'est faire plus de rotations sur les équipes corps du projet, etc. Mais nous, tout le monde, on avait charbonné, c'est bon. - Et j'imagine que la première semaine de go live, tu prends pas de vacances. - Ah non. - Là, c'est modordre pour toute l'équipe. - Mais bon, après d'accord. - C'est des projets de cette mois, la date de go live est définie, tu vois, nous, à chaque fois, on les a jamais décalé ces dates là, on est toujours été capable de le dire, nous délèrent. Donc, ça veut dire que cette mois à l'avance, tu sais qu'elle week-end, t'es pas dispos, tu sais qu'elle se mène derrière, t'es pas dispos. Avant après, en fait, tu t'organises autour de ça, et ça c'est normal, je pense, c'est cet hôsalement entendable, cette mois à l'avance, de savoir que tu seras pas. - Oui, je pense que c'est pas les seuls projets, il y a plein d'autres équipes, plein d'autres projets où tu as les mêmes problèmes. - Mais sur plein de boîtes, tu es des problétiques que tu peux pas partir en la construction de psychomes. - Question. Si tu te rends compte le nendim matin à 7h50, que t'es absolument pas prêt, tu imagines que tu te rends compte même avant que tu seras pas prêt pour 8h, ou 9h30, le nendim matin, qu'est ce que tu fais? - On avait un canal Slack dédié avec le leadership dans lequel on postait des updates, toutes les. je ne sais pas, trois, deux, trois, quatre heures pour les tenir au jus de l'avance dans les étapes. - Non, mais enfin quand j'étais dit projet, c'est dans le quart de 2014. - Oui, je suis en train de prendre une information entre le fameux vendredi, 7h et le fameux lundi, 8h, et donc on a pas eu ce cas là, mais en fait ce qui était préjud, c'était qui avait tout un paquet de step à passer, et qui ne sont pas sépas. Un moment, on les a appelés, on discutait, et il était effectivement question de potentiellement remettre le go-live au week-end d'après, ou encore d'après en fonction de le go-live. - Et dans ce cas là, tu es un rollback, tu gardes la version précédente? - Oui, alors en fait, tu décomissons de pas, tu as ton ancien outil. - Direct, tu vois, nous, notre zendesque, on a gardé pendant genre un mois après, on avait juste cote les accès des gens, tout ce qui était implementé dedans, restait. La donnée, elle restait, les processions restait, etc. Donc, v'être théoriquement, s'il y avait eu besoin, jour en en moins, on pourrait refaire parce que les gens n'ont pas fait s'il. - Je suis en train de faire tout le monde sur ce datat. - Tu remets les accès et les se gausses à partir. Mais bon, ça c'est le cas à la gamme de critique, mais en fait oui, si, en fait, dans un projet comme ça, si j'aime à un moment, tu vois que c'est à la merde, vous murent pousser, que c'est de forcer. - Oui, que de forcer et de se retrouver dans une situation critique. - Oui, elle a sa pote-cate, ça se refit. - Et du coup, la dernière phase, c'est ce qu'on a abordé vite fait de valeur, c'est la meilleure zone des dashboard, en fait, où tu reconstruis en fait toutes les analytics, dont on t'a besoin pour piloter son business et en fait, tu es obligé de la reconstruire parce que, comme je disais, tel heure, la donnée, elle est pas structurelle pareil avant et après, donc les métriques, elles sont calculées différemment. - Mais finalement, cette phase de dashboard intervient, enfin, migra son de dashboard, tu as bien en même temps que le go live pendant les deux premières semaines, deux lives, et ça. - Donc c'est deux phases qui se chevuchent. - Oui, plusieurs phases qui se chevuchent, ce sont tous les passants. - Ça va faire forcément séquantiellement, tout comme ça, mais tout ça fait comme ça, c'est comme ça, c'est mon boileur, je mets ton pop, parce que c'est juste des dashboards et des métriques avant, tu arrives avec les médecins. - En tout cas, il m'a un copier collé, même si c'est trop, trop résumé, puisque il faut que tu retrouve la même donnée que tu voulais voir au par avant et que maintenant, tu vas retrouver, mais d'une manière différente, c'est ça. - C'est ça. - La différence, c'est la manière où c'est calculée, mais résultant, en fait, elle même. - Oui, normalement, on résultat, c'est le même magnifique. - Il peut être des petites raies sur mon mémo. - Et ensuite, tu fais la fête? - Et ensuite, tu es claquée? - Oui, tu vas te coucher. - En fait, j'ai carré qui a tourné. En fait, oui, le truc, c'est que après, ce qu'on a fait, nous, c'est qu'on a fait à la fin de la période de Perker, on a fait un bilan de projet pour se dire, qu'est-ce que m'a marché, qu'est-ce qu'a pas mis à marcher? Comment on fait mieux à proche? - Et puis, à chaque fois, surtout, comment on a fait trois, on a fait à chaque fois, donc, en fait, deux projets en projet, on s'améliorerait aussi. Et là, tu dis, "Bah, là, ce que je disais, t'alleur, on n'aurait plus mieux gérer la meilleure zone de dashboard, on n'aurait plus mieux gérer, là, à charge de travail pour les équipements du boulaye, on n'aurait plus mieux gérer le piétage du l'intégrateur, etc." Et là, effectivement, après, tu valides que le projet est terminé, qu'il a atteint ces objectifs, que c'est un succès, et là, oui, tu ne par contre tu vas faire. - Mais est-ce que justement, le temps qui s'est déroulé et à la fin, finalement, ça devient routine? Est-ce que tu as toujours cette auphorite de te dire "oui, on a fait un truc génial, on a réussi à un projet", et on peut vraiment faire la fête, parce que finalement, c'est comme si c'était normal. - Ouais, alors là, on parle plus de projets mais de management, mais en fait, ce qui est important à réussir, c'est un succès, les gars, vous pouvez être cher de vous, les gars, ce qu'on n'était pas que des gars. - C'est sûr. - Vous pouvez être cher de vous, et c'est le moment de s'élébrer, et talbiting avec les boss, ou les boss, ils disent bravo, ou l'équipe, chagne un peu parce qu'il peut présenter, et voilà, fin, il y a un team building, et où tu profites, tu vas avoir des coups, et en fait, ça, c'est plus du management, c'est, en fait, comment tu célèbres les achievements d'une équipe? Moi, je pense que si tu le gères bien, le fait que ce soit pas lié au moment du goleigne, parce que pas, c'est très, très grave. Parce qu'il y a de toute manière au goleigne, en fait, tout le monde est tellement rancé, t'as tellement de taf encore. Quand vous êtes à son moment, t'as le fait, t'es même pas envie, t'es trop dans le fait du truc, donc en fait, ça a servi nécessairement plus tard, mais si tu mets bien la symbolique qui va autour, bah en fait, ça fait l'effet de chipmins, t'es bien là. - Et si t'es toi qui étais responsable de cet effet là, à l'époque? - Pas tout seul. Notre VIP de l'époque, parce que moi, j'étais quand même pas mal dans le projet, minoriens, même si je l'ai piloté, et que c'était dans mon équipe, j'étais quand même pas mal impliquée dedans. Mais notre VIP, par contre, il était pas mal présent. - Oui. - Et il y a beaucoup de contribuers à faire chagner l'équipe, le projet et à la manifestation. - La personne qui est au-dessus, te met aussi en avant et te fait l'excite pour tout ce que t'as pu faire. - C'est des piscites de petite attitude, même le CEO de l'époque, après le projet, ils tombent un pislac avec toute la team pour dire, vous savez gérer, bravo, on sait que c'est un projet important, que c'est difficile, machin, tout, c'est bien passé, clapp, la plap. C'est le team meeting, il y a du département en question ou tu vas présenter, ou tu remercie l'équipe, ou tu remercie tous les participants, etc. Donc en fait, c'est plein de moments comme ça, de sélébarations pour dire, oui, c'est un sens du cas. - Génial. On va arriver à dernière partie, est-ce que avant tu veux résumer quelque conseil, pour justement faire une migration, c'est un rêve réussi? - Oui. Ce qui… je pense qu'il y a deux sujets, il y a tout ce qui est technique. Donc, c'est un peu stratifiant, mais voilà, techniquement, il faut avoir ce que je te disais, les personnes qu'on est compétences de faire en sorte que ça soit bien fait, que ce soit sur les détails, que ce soit sur techniquement seul, c'est compagnie. - OK. - Et après, je pense que moi, je trouve qu'il y a un truc qui soit entré sous-estimé, c'est le change, tout ce qui est change management et c'est écolo de remanagement. - Oui, parce que tu me maviens déjà la première fois de remercier ce qui peut faire le meilleur projet sur le plan technique que tu veux, si tu fous à retenue change management, ça va ou rien. Donc, là-dedans, il y a plusieurs trucs, il y a le sponsor chip du set management, qui est ultra important, on en a parlé. Il y a fait en sorte de d'engager les managers terrain. En fait, c'était premier relais auprès des équipes. - OK. - Faut qu'ils soient au promoteur du truc. Faut qu'ils soient au promoteur du truc. Donc faut les convaincre que ça va bien marcher. Mais en fait, même si ils sont pas convaincus, il faut leur faire comprendre que c'est leur rôle en tant que manager d'être sur le reprédiment du groupe, que leur inquiétude, leur doute, et tout le monde parlait. Et tout, mais il y a une. - Une obligation finalement. - Oui, oui, oui. - Pour bien du projet et le biens de la boîte. - En maidagement, on appelle ça la solidarité managériale. - OK. - C'est qu'en fait, entre managers, on peut discuter des doutes, des forages, et pas être d'accord. Mais vis-à-vis des équipes, il faut qu'on fasse. - Ouais, ou fait corps, vous êtes ensemble. - C'est ça, parce que, en fait, si jamais t'en as qui commence à dire "ouin, on est en ce truc, c'est de la merde, chaisout". En fait, ça va créer des espèces de trucs passants. Et ça ne veut pas pour dire qu'on ne peut pas être challengeur. En contraire, il faut que les managers challenge l'équipe et entre au niveau des visions de vie, l'équipe, etc., etc. Mais il faut qu'ils soient prometteurs reprennent leurs équipes. - Comme dans un couple, envers l'extérieur ou envers les enfants. - Ouais, ouais, c'est ça. - Exactement, ça. Il y a aussi beaucoup de rituel et de pilotage. Des weekly, avec les équipes projets, voire plus que weekly, des copies, tous les mois, avec les stécoldeurs. Ça, par exemple, c'est pas un truc trop de start-up et tout, mais en fait, un projet de si on en pleure, il y a des copies tous les mois, où tu présentes l'avorsement, le planning, les risques, ce que tu as fait, ce qui marche bien, ce qui marche pas bien, la où t'as besoin d'aide et compagnie. Et ça permet de mettre un bon pilotage, je vais être sûr, il y a 30 tracks. Et ça permet aussi d'engager les stécoldeurs autre que ton département à toi, ce qui est ultra important. Parce qu'il y a toujours des sites des effets de bord dans des projets comme ça, quand tu finis de migrations à son sel, le marketing il a impacté quand tu fais une migration 16, le 16 soit impacté, etc., etc. - Tu peux pas les laisser sur le côté, tu as obligé de les engager avec ça. - Donc en fait, ils sont pas dans le projet, ils sont pas dans le cœur du projet, ils sont pas dans toutes les phases dont on a parlé, par contre, ils sont copiles, peut-être que tu vas y avoir un ton vif et produit qui va être là, parce que, comment est-ce que ton équipe 16 va faire remonter des demandes au produit, par exemple, dans le nouveau mode de fonctionnement, où il a besoin d'avoir ce infolate. Donc, engagez les stécoldeurs et mettes du pilotage, donc voilà, c'est une très importante. Engager les sites s'il, on va parler, mais c'est les démos, c'est les tests, c'est aussi beaucoup de moments de communication, donc finir dans les team meetings, donner des updates, régulé sur l'avancement, justement, de go-live. Il y a beaucoup de présentations à faire aussi, qu'est-ce qui va changer, rassurer après le go-live, quand ils arrivent lundi matin, rassurer après les premières semaines de go-live, rassurer encore une fois, et montrer que tu vas prendre en compte tout le temps. - Beaucoup de communication, en fait. - C'est ce que j'ai dit, c'est que, en fait, en change, il n'y a pas de surcommunication. En fait, répétez cinq fois la même chose pour rassurer ce pas de route. - Parce qu'en fait, tu peux être sûr que les quatre fois d'avons, il y en aura toujours encore à pas été là pour entendre le truc. - Mais qui limite à porter aussi l'information de différentes manières sur différents supports? - Partois, par les managers, par des One One, par des team meetings, etc. On a parlé aussi de la sénion, la team, tout à l'heure. - Oui. - Ça, c'est ultra critique. Avoir une phase d'hiver, qui a bien. bien vissée et pas sous-estimée, c'est pareil, c'est si tu es pas prêt à la charge que tu vas te prendre le premier jour, pareil, ça va fou avec. Donc, pour moi, les clés en termes de change, c'est de change management, c'est que de management, c'est différents points. Et c'est ce qui va être maikorbrek sur le succès. d'un point de vue des user, en fait, parce que oui, techniquement, il faut que ça marche, c'est un frère-requis. Par contre, ce ne suit pas du tout. Que technique, ça marche. - Génial. Écoute, merci pour toutes ces informations et ce cours magistral, qui nous rend sur la migration d'un CRM. Je pense que pour tous ceux qui ont envie ou besoin de réfléchir à l'amigration de leur CRM, ça peut être une heure et demi-passionante pour savoir qu'elles sont les risques et à préférer la direction. - Pas trop long. - Vous voyez, écoute, si ils veulent vraiment réciter leur migration de CRM, je pense qu'ils prendront le ton de d'une heure et demi, dans tout cas, je leur souhaite. On va terminer cet épisode par une dernière partie, où je vais te poser quelques questions, comme je poserai à tous les invités qui passent ronds par ce podcast. Donc, écoute, je vais commencer. Est-ce que déjà tu peux me résumer en une phrase ce que sont les ops pour toi? - Oui. J'aime la lesimages, donc en gros, c'est l'équipement d'huile dans les rois. L'hô�. L'hô�. Pour moi, c'est. - Oui, c'est parlant avec le nom du podcast, qui va s'appeler en Grenade. - Dans les zones. - Qui est lui, donc des engonnages, c'est vraiment ça. C'est comment tu fais en sorte de m'éliorer l'efficacité, aux personnels du département, avec lequel tu travailles. Et l'image que j'aime bien, c'est que tu as un drive-to-sur-veille. Ça a une date fixe-à. Je sais pas si tu regardais, ils ont des prises de vue, assez stylées, de haut au moment où les voitures fin arrivent dans le pit stop. Et là, tu vois, tous les gars qui d'un coup vous tenant en les vlérous, - C'est un jeu de rarrage. - Ça tu rend une une. - Ça tu as le marketing, les sales, le customer, c'est ceux qui sont dans le drive-to-sur-veille. Les obts, c'est tous les mécos de tour. - Il faut ordonne tout ça. - Et qu'ils font sorte que le gars puissent gagner la course, parce qu'en fait, juste le pied a tous les gains, pas la course en fait. Et les objets. - J'adore l'image. - C'est tout ces gars-là. Alors, le ratio de être compte est pas représentatif, parce que c'est plutôt l'inverse, mais l'idée elle est là quoi. - Ok, génial. - On en discuterait de tel heure avec mes associés. Et il me ressortit une autre image que j'avais bien aimé. Et lui disais, en termes de personification, tu sais, c'est un peu le truc de l'aggulture. Le qui vole très haut et qui a une vue hyper large sur tout ce qui se passe. Et qui va être capable de plonger d'un coup pour rentrer dans un sujet, le régler et ressortir et reprendre cette vidéo. En fait, dans le ops, il y a vraiment ce truc-là d'être capable de faire des switch très rapides des trésifications entre le micro et le macro. - Oui. - Et c'est comme ça que tu. C'est comme ça que tu as de l'un, pas que, en fait. - Ouais, je suis complètement d'accord avec toi. Une des difficultés, c'est aussi de savoir finalement que j'onglais entre plein de sujets différents, au même moment. Et c'est difficile, des fois, de se dire, "OK, l'âge sort d'un sujet l'hygène et l'âge passe à un sujet product. Quels sont les améliorations que mes équipes, CSA, ils marquettent, préconisent finalement pour faire grandir du produit. Et il y a vraiment ce truc d'être expert à être généraliste, quoi. En tout cas, faire de la data des process, des outils, de l'inéballement, de la voir la connaissance métier, que ça a, faut avoir une capacité de. de la se former sur beaucoup de choses et être. avoir une vision transverse, qui est très forte. - L'autor formation, je pense, qui est super intéressant pour les métiers d'obstment. Mais on va sûrement y retourner sur ce sujet-là dans les questions qui suivent. Quels serait la première chose que tu ferais toi, en tant que ops en arrivant dans une boîte? En gros, pour moi, le rôle de ops, c'est aussi de faire le ponte, la stratégie d'exécution. Donc en gros, l'idée, c'est d'avoir. Comment est-ce que tu as de l'impact qu'a tu eu early? Déjà tu commences par un peu regarder, écouter, ou d'y t'esqu'il se passe, tu as comprendre ce qui fonctionne et identifier les plus gros buckets de possibilité d'amélioration. Et identifier ça, et d'aller les tackler, pour avoir un impact opérationnel fort rapide. - D'accord. - Et l'autre truc, c'est. Bah, tu vas avoir un impact aussi stratégique, qui soit fort rapide. Et en fait, souvent, notamment quand tu es dans des pides boîtes, un sujet assez bien à prendre, c'est des sujets comme le BP. Quand tu arrives dans une. - Le BP, le bisesment. - Oui. - Quand tu arrives dans une boîte. "Eurly", enfin, relativement même tu vas à 500 personnes, ça peut encore être vrai. Le Fork à 16, il est l'idée par le Adolf Seils, qui n'est pas forcément hyper à l'aise avec les chiffres. - Ok. - Et non, mais tu vois, je sens une critique, c'est pas son job, c'est normal, c'est bon. - Non, mais je pense à pas. Comme une critique, je comprends tout à fait, mais en effet. Enfin, tout cas. - Il n'y a pas l'approche. - Téorie, il n'y a pas l'approche de la douille, etc. Et en fait, l'aider là-dessus, parfaite, c'est pouvoir avoir un impact stratégique d'erfois, parce que mettre en place des systèmes, je ne suis pas à deux courte, pour pouvoir modéliser la seasonnilité, pour pouvoir modéliser le fait que RETT-LID, il ne convertisse pas juste du mot "utiliser", "générer" sur moi-là, mais en fait, ça prend du temps. Et en fait, ça, ça te permet d'avoir un impact stratégique très, très fort, parce qu'en fait, tu vas refaire la manière dont la projection du revenu se fait dans les prochains mois, et donc la projection des recrutements, et donc la projection de la marge, - C'est quoi ça, ça, c'est ça, c'est tout. - Tout, tout. - C'est une subtloggie, oui. - Et du coup, ça, ça te permet d'avoir un impact stratégique hyper fort, hyper vite. - Donc, ça veut dire que tu vas aller changer le business plan, et tu vas les vérifier que les hypothèses de croissance sont verrides ou réalistes. - Oui, alors tu vas voir comment il est fait aujourd'hui, tu parles avec le VIP-CELS, et tu vas là, tu te proposes qu'on passe là-dessus, on pourrait modéliser tel truc de telle manière pour que ça soit plus précis, et du coup, d'être plus sur d'un truc, c'est en fait le VIP-CELS, il est très content de ça, normalement, si, parce qu'en fait, lui, le VIP-CELS, ce qui est sur quoi il est changer, il donne un forecast, il est changer sur le fait de le faire, si il a un meilleur forecast, il a plus de chances de le faire. - Oui, à la fin, à avoir un meilleur forecast tout le monde est content. - Oui, oui. - Oui, non, mais complètement. - Je suis d'acquarié, toi. - Donc ouais, audité, trouvez les bequets de amélioration déficitée et supérasionnelle, et challengez le BP pour avoir un impact stratégique. - Ok. - Quel conseil tu donnerais a quelqu'un qui veut devenir Ops? - Ouais, en fait, moi de mon expérience, il y a un peu trois types d'origine dans les personnes qui font de Ops. Il y a soit l'ancien. enfin le seul. switch métier que tu vois le cel, ce qui devient celles-ups, t'as le consultant et le financier. On va dire que beaucoup, ta 80 % des obs, je pense qu'il y ont un de ces trois bas grande là. En fait, en fonction de là où tu viens, il y a un truc à dire. Si tu viens de la fonction métier, il y a de le sens que tu sois très très bon sur la connaissance du métier en question. Et ça, c'est très très valuable. Par exemple, c'est le cas de mes associés, bâtiste, il était SDR, il y a passé celles-ups. Et par contre, là où tu dois bosser, c'est sur la strate et la tec. Ce sont des trucs que tu as juste pas t'acclé, on peut entendre métier d'avant et sur lequel tu dois te former. Quand tu viens du monde du conseil en général, là où t'es très fort, c'est être un très bon généraliste, savoir écouter, savoir diagnostiquer ce qu'il va ce qu'il y a pas, etc. Par contre, en général, c'est profil là. Ce qui doit trouver ces leurs capacités à mettre avec les mains d'encombois. Parce qu'en fait, souvent, il peut y avoir ce truc de pas arriver à passer Amazon. Et ça, c'est dans le métier d'obs, c'est très très important de être capable d'être très drone-zone. C'est ce qu'on dit à l'heure, c'est du macro micro. Et en fait, le troisième profil qui vient de la finance, là, en général, c'est des gens qui vont être très bon sur toute la data, très bon sur la strate. Mais en fait, là où ils doivent en général remercier les capacités à avoir une reconnaissance métier, il y a pas ce limiter à la data. Et éventuellement, si il appartient un peu tech du job, des process, etc. En fait, moi, mon conseil, c'est en fonction de là où tu vois d'outilien, par rapport ce que c'est profil là, bas, bosser la partie associée. Oui, bien sûr, bien sûr. Et toi, tu te considères qu'elle a origine parce que finalement… Ouais. Moi, je suis origine consultant. Non, j'étais chez Winston, tu vois. C'est ça, quoi. Ouais. Mais par contre, t'as ce côté? Enfin oui, il côté tout le temps. Et en fait oui, moi, pourquoi ça l'a bien fait pour moi? C'est que, en fait, Winston n'est pas non plus du conseil en strate, tu vois, donc tu n'es pas non plus des ennemis numéres du truc. Mais aussi, j'ai fait une formation en ingé info, tu vois, minas, c'est tout le coup, tu mets les mains dedans et moi, c'est ce que c'est de tout le cas qui m'a pas rapporté. Mais tu vois, typiquement avec mes associés, il y a le cas du Switch fonction métier qui est devenu obs. Moi, consultant, il y a eu un problème associé qui était de l'économie, tu vois, donc qui est plutôt profite de finance. Ça c'est marrant parce qu'on en parlait quand je peux faire une podcast. Et en fait, on se reconnaissait un peu, on s'est trois personnes. Ça marche. Quel conseil maintenant, tu donnerais à quelqu'un qui est déjà obs mais qui veut faire évoluer sa carrière? En fait, les gens… Enfin, le problème qui a beaucoup dans les métiers d'obstujaudie, c'est que t'es beaucoup lieu comme un éducutant de la stratégie. Et en fait, pour Stépepub, il faut passer un peu de l'autre côté et être carré de changer la stratégie. C'est un qui a passé de changer la stratégie. Et en fait, de se demander tout et jour si ce que tu vas faire aujourd'hui, ça va permettre d'aller dans une science de mission de moi-équipe. Donc si je bossai avec des sales, est-ce que ce que je fais aujourd'hui, ça va ramener plus de chiffres? Est-ce que si je peux chose ES, ça va faire que le ticket et point est très t'épuis vite? Et en fait, si c'est pas le cas, en fait, on va probablement prendre un train de faire la bonne chose. Et du coup, il faut aller changer pour dire, qu'on est pour le train de faire la bonne chose. Moi, je pense que si vous êtes ça, on ramenerait du chiffre et être l'entente. Donc finalement, pour toi, c'est même pas forcément tant un problème de… Alors, je me jine qu'il y a quand même des prêmes de compétence de temps en temps sur certains un sujets. Mais une fois qu'on va dire qu'à un niveau de compétence équivalente, ce qui va faire l'introspection à se reposer des questions et à se dire, ok, est-ce que j'apporte de la valeur? Comment je peux apporter plus de valeur? Il y a apporté cette proactivité qui t'amène sur ce rôle stratégique de chané, finalement la stratégie et de pouvoir proposer des nouvelles choses? Bah oui, bien, en fait, c'était capable de faire en sorte que l'équipe est le remue grâce à toi et qu'elle aille plus vite, etc. Bien sûr que tu as plus élu et que si tu fais des trucs ou en arrière-pas qu'il soit… Non, non, non, non. Mais c'est quand même bien optimisé ce truc, si tu as un peu optimisé ou est-ce que t'es en train de faire un truc qui a un vrai impact, mon terme, stratégique, pour un proactiv sur ton business, c'est pas sûr. Et typiquement, c'est un peu le deuxième point que j'aime, de l'année, mais en fait, souvent, t'es aussi dans une situation où tu dis "oui" à tout. Et en fait, à prendre la dire non, ça fait partie des trucs qui font ce qu'il y a pas possible. Parce qu'en fait "oui, t'es bon pot avec les sales", et puis il y a telle truc qui est fait chier, des oeufs, "y'est ce qu'on pourra pas optimer, c'est ça, tu dis "oui, je vais faire le fait". C'est pas du tout le truc qu'on a plus impact, tu te fais juste submergé de monde comme ça. Et donc là, c'est la capacité à prendre les demandes sans forcément dire "oui, ok, je te le fais de suite", mais plutôt derrière à prioriser par rapport à la stratégie de la boîte, - J'ai dit, c'est à dire qu'on a dit "oui, je ne sais pas comment tu sais pas possible". En tout cas, quand tu as pas envie parce que ça n'apporte pas assez de valeur par rapport aux services. - C'est un peu dur, mais ça fait partie du game. Et puis, troisième point pour moi, c'est d'accepter de se spécialiser aussi. Parce qu'en fait, quand tu n'as pas le dit à mes data process, on tient des meins de maitrex, ça, si tu crois que tu peux être une star de tous les sujets à la fois, ça marche pas. Et en fait, quand tu es un peu gineur, il y a un peu ce truc de bien aimer et toucher à tout tuers. - Et de pas trop avoir envie de se spécialiser ou quoi, sauf qu'en fait, apporter de la valeur à la boîte, être pertinente, etc. Ça passera aussi par un moment spécialisé. Et du coup, si tu ne fais pas, tu vas avoir un plafond de verre. - Sachant que la diversité, pardon, excuse-moi, je t'ai coupé. - Sachant que la diversité est sûre, en fait, elle revient au fur et à mesure que t'évolue, parce que vous en mentez, tu vas m'en aller un team, puis des team qui elle même touche à plusieurs sujets, etc. - Tu vas retrouver et la multiplicité des sujets, mais en fait, le passage obligé, c'est quand même d'être l'experts dans des tables. - Ok, oui, donc vraiment maîtriser, on va dire, par exemple, une phase du cycle de ventre ou alors un métier marketing CS16 et ensuite de prendre de la hauteur par du leadership, par du management. Et puis ensuite de revenir sur peut-être d'autres métiers supplémentaires et ensuite de reprendre encore un step up vertical. - Du coup, c'était plutôt ça que j'ai rentré, tu vas se spécialiser sur les sujets de datare de strat, par exemple, que se spécialiser sur les sujets de process et outils. - Mais le souci que je vois avec ça, c'est que derrière, tu vas être spécialisé dans un domaine, mais tu vas pas avoir cette vision 360 qui permet finalement de monter en tant qu'manage. - En fait, c'est deux notions de carré professionnel différentes et les deux sont tout à fait honorable, il n'y a pas, non, mieux clôtre. - Mais par contre, tu risques de bloquer quand même? - Non, parce qu'en fait, l'idée c'est de se dire que sur tous les thèmes là, il y a un tronc en un, il y a un sock minimum à avoir et après, ça c'est la première phase, c'est d'avoir le minimum vieux syndical sur tous les sujets et après, ça rentrait plus dans un des sujets, tu vois. - C'est effectivement, je suis dis, j'étais l'idée de procéder une tools, pour que les mois, il y avait un gars qui était l'idée de datare et strat. Et en fait, les deux ont été très chauds de tous les sujets, par contre, tu avais des insugènes ou sur le chacun, sur lequel on était beaucoup plus chaud. Et en fait, c'est ça qui crée notre valeur. - Je comprends. Oui, bah, moi typiquement, je suis plutôt, plutôt sé, j'ai un du monde décès initialement, je suis passé séries ops et donc en effet, cette vision stratégique commerciale, c'est ce qui ressort le plus dans mon profil. En plus de la partie ops où il y a le côté CRM, automatisation, par contre, tu me demandes de mettre les mains dans le camp oui d'un CRM aujourd'hui. Je serai pas la meilleure personne, je serai faire, mais je serai pas aussi rapide que d'autres personnes que toi, par exemple, à le faire. Ok, génial. Ok, on arrive sur la fin et il reste trois questions. - Quelle personne tu me recommandrais pour ce podcast? - Je te recommandrais, à Alexandre Ber, le fameux. - Asocié? - Asocié, mais justement, le gars qui était en charge de la partie de la tête. - Quand j'étais chez Péphite ou CSOPS, qui est un monster sur ces sujets, justement. - J'ai également plein de trucs que je pense à vous la raconter sur ces thèmes là. Et Vincent Bouton, pot de décolle, qui est Ed of Revope chez Pigment, en ce moment, qui est un start-up les plus. - Il fait beaucoup d'un aidel en ce moment, qui est une bonne machine et qui est dans une bonne machine, car sous ton ensemble, je pense des trucs interintes à l'interprète. - Je ne vais pas dire que je vais parler de lui la mes. - Ça marche. - Mais je pense que je ne pourrais pas faire de grand-là. - Je ne pourrais pas la suivre. - Et si on j'avais pour ça, Charles, mais c'est que tu. - C'est Diabooki. - Ok, est-ce que tu as un livre, un blog ou un podcast à recommander? - Moi, je suis pas trop. - Dans cette truc là, j'tais où vous? Moi, j'avais lui une start-up ou début. J'avais vu "Sales Acceleration" de Formula. Le bouquin par le mec, qu'est-ce qu'elle est l'équipe "Sales Upset". - Qui est pas mal, mais. Mais après, là, l'Obset est aussi beaucoup de pratique et de faire les trucs pas que de la théorie. Il y a le blog de "Saster" qui est très connu, forcément. Je suis après les podcasts. Moi, j'écoute ce truc, genre "Mette, j'ai fait ni eu quoi", mais c'est pas ça qu'il me faut rempobler. - Oui, c'est pas ça qui t'apporte la valeur aujourd'hui. Donc, finalement, pas de réel ressources pour pouvoir évoluer en tant que. - C'est un job de doueur, faut faire le job et. - T'apprends sur le tas, faire ses erreurs, recommencer, hiterrer et hiterrer. - Oui, puis bosser avec des personnes plus signures que toi. - Puis, c'est une heure qu'il va prendre. de faire grandir avec ça? - Oui. - Dernière question, où est-ce qu'on peut te retrouver et sur tes actualités? - Sur Limedin, sur le notre site et le blog de la boîte cano.groupe. Et sinon par mail, j'ose main à te cano.groupe. - Ça roule. T'as pas peur qu'on te se pomme maintenant? - Ben écoute, mon business va être de faire des projets comme ça. Donc si jamais il y a des gens qui veulent m'écrir pour m'en parler, moi, c'est un peu dérangement. - Super, écoute, j'ose main, on a terminé avec ce premier enregistrement. Je te remercie énormément pour le temps que tu m'as accordé pour toutes ces infos que tu as pu nous transmettre. Ecoute, que dire de plus à part ce grand merci et cette confiance que tu me donnes pour ce premier podcast que je lance de mon côté. - Est-ce que tu veux dire toi un dernier mot avant qu'on s'quite? - Non, c'était très cool d'avoir l'occasion de discuter de ce genre de projet et de pouvoir autant me délopper donc à un enfant. C'était bien sympa que tu me donnes cette opportunité à aussi. - C'est hall. Merci Jose-Lin. - A bientôt. Et voilà, cet épisode est terminé. Merci de l'avoir écouté jusqu'au bout. Si le podcast en Grenade joue ou plaît, je vous invite à le partager à votre réseau et à aller mettre une note 5 étoile sur Apple Podcasts et à y laisser un commentaire. Cela m'aidera à faire connaître le podcast et à apporter de la valeur aux équipes Ops pour accompagner la croissance des boîtes. Je vous dis maintenant à bientôt pour un prochain épisode. Ciao!

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les qualités essentielles d'un bon professionnel Ops incluent la capacité à alterner rapidement entre une vue macro stratégique et une immersion micro dans les détails opérationnels.
  2. Le rôle des Ops est crucial pour structurer les processus, optimiser les outils et améliorer l'efficacité des équipes commerciales (sales, marketing, customer success), bien qu'il soit souvent méconnu.
  3. L'expérience de Justinien Dugué illustre l'évolution d'un Ops
  4. Les migrations CRM sont des projets majeurs et complexes, comme en témoignent les trois migrations successives réalisées chez Payfit, impactant profondément l'organisation.

Summary:

L'échange débute par une réflexion sur les qualités d'un bon professionnel Ops, capable de passer rapidement d'une vision d'ensemble à l'analyse détaillée d'un problème. Justinien Dugué, cofondateur de Kanou, partage ensuite son parcours. Après une école d'ingénieur et un début en conseil chez Weiston, il devient le premier Ops chez Payfit, où il vit une croissance exponentielle et participe à la structuration des processus sales et CRM.

Il explique l'échec initial d'une équipe sales ops due à un manque d'alignement stratégique. Après Payfit, il travaille chez Sendinblue et Bimmi avant de fonder Kanou avec d'anciens collègues, illustrant la "mafia Payfit" où d'anciens collaborateurs se réunissent pour monter des projets. La discussion se conclut sur la complexité des migrations CRM, Justinien ayant mené trois de ces projets majeurs chez Payfit, soulignant leur impact organisationnel considérable.

Le métier d'Ops y est présenté comme un levier essentiel, bien que discret, de la croissance et de l'efficacité opérationnelle.

FAQs

Un bon Ops doit être capable de passer rapidement du micro au macro, en ayant une vue d'ensemble tout en sachant plonger dans les détails pour résoudre des problèmes. Il doit également maîtriser des switchs rapides entre différentes tâches pour avoir un impact significatif.

Le rôle principal des Ops est d'optimiser les processus des équipes métier pour améliorer l'efficacité des ventes, du marketing et du service client. Ils travaillent souvent dans l'ombre pour fluidifier les opérations et soutenir la croissance de l'entreprise.

Les migrations CRM sont des projets majeurs car elles affectent souvent une grande partie de l'organisation et impliquent des changements profonds dans les processus. Elles sont parmi les projets les plus importants en termes d'impact sur la structure et les revenus de l'entreprise.

Un défi majeur est l'alignement des visions entre les dirigeants, car un manque de soutien ou d'investissement peut entraîner l'échec de l'équipe. Il est crucial que la direction comprenne et valorise le rôle des Ops pour assurer leur développement et leur efficacité.

L'équipe Ops gère les outils (comme les CRM) et les processus pour maximiser l'efficacité des équipes métier. Cela inclut l'automatisation, l'intégration des outils et l'assurance de la qualité des données, afin de réduire les tâches manuelles et améliorer la performance.

Dans une startup en croissance rapide, les Ops doivent évoluer de la formalisation des processus basiques à la gestion d'outils complexes et de stratégies avancées. Ils passent souvent d'un rôle généraliste à des responsabilités plus spécialisées pour soutenir l'expansion.

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