EP21 - Comprendre ce qui fait le succès d’un livre, avec Mathilde (Gadel Ruis Edito)
76m 45s
Dans cet épisode du Confessionnel, l'éditrice freelance Matilde Gadelroy Sédito partage son parcours unique, passant de criminologue à éditrice. Elle décrit son travail auprès des maisons d'édition (corrections, rapports de lecture pour l'acquisition de droits) et son accompagnement direct des auteurs via son compte Instagram. Selon elle, les auteurs ont un côté "fou furieux" et "masochiste", mais cette passion est essentielle à la création. Elle souligne l'importance du positionnement marketing d'un roman à travers trois questions fondamentales : pour qui ? pourquoi ? et en quoi est-il unique ? La lettre d'intention, souvent négligée, est pour elle un outil puissant pour révéler l'intention profonde du manuscrit. Matilde aide les auteurs à mettre des mots sur leurs inspirations et thématiques récurrentes, transformant des idées inconscientes en une promesse claire pour les éditeurs. Elle conclut que ce travail d'analyse, bien que non mathématique, est crucial pour passer d'un texte brut à un manuscrit "vendable" et authentique.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadèretro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégie réseau sociaux et Marc Auteur, sans bullshit. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Confessionnel. Et aujourd'hui, j'ai la chance de recevoir Matilde Gadelroy Sédito. Salut Matilde! Salut, hein, enchanté et puis très heureuse du coup de rejoindre le Confessionnel et d'avoir l'épisode avec toi. Et moi aussi, je suis vraiment super contente de t'accueillir. On va parler de ton métier, des ditions, de romances, de plein de choses aujourd'hui. Donc merci d'avoir accepté mon invitation. Et avant de commencer, je vais te poser la fameuse question rituelle, Matilde et tu prêtes à aller à Confessionnel. Je suis prête et on aurait en plus de ça. Super! Alors pour celles et ceux qui ne te connaîtraient pas, tu anime le compte Instagram, Gadelroy Sédito. Et t'as un parcours assez atypique pour le coup. J'ai vu ça quand j'ai fait mes petites recherches. Est-ce que tu peux nous présenter un petit peu qui tu es et comment t'en ai arrivé là où tu en es aujourd'hui? Oui, bien sûr. Alors au mis d'un effet, le parcours peut être un peu atypique. Je l'ademais. En fait, je suis Matilde, donc comme tu l'as expliqué, je suis Editrice Frilence auprès de diverses maisons d'éditions. Et à côté de ça, je suis fondatrice de Gadelroy Sédito, qui est un compte Instagram en effet de vulgarisation editorial et puis d'accompagnement pour les autres risques et puis au de là-de-ça, surtout une entreprise qui propose des services pour les autres risques. Mais c'est vrai qu'avant d'être dans le monde du livre, j'avais un tout autre métier parce que j'étais criminologue. C'est à dire que j'ai fait des études de droit et une spécialisation en suite en criminologie et victimologie pour être ensuite en quétrice de personnalité et en quétrice socioguditière. Donc un milieu très très différent du milieu de l'édition. Qui m'a passionné longtemps en effet, mais finalement j'avais une autre passion de là tout ça et c'est les livres, ce peu leur alerte. Donc j'ai toujours écrit aussi longtemps que je me souviens, même si on dit tout ça je crois mais c'est vrai, c'est un petit peu vrai. Et puis j'ai eu l'occasion à partir de là même quand je travaillais dans mon ancien métier, d'écrire des romans pour d'autres personnes, donc c'est du "Goshriting" près de Plume si on utilise le mot français. Et à partir de là je me suis dit pourquoi pas en faire un métier, peut-être que finalement ça peut être autre chose que juste un obi à côté de mon travail qui est plé mais qui n'est pas non plus ma passion. Donc à partir de là j'ai décidé de reformer, donc re-université, d'autres formations sur le côté, etc. Pour en fait de venir éditerie, c'est accompagnatrice pour les autres. Donc voilà, c'est un peu le parcours actuel et ça fait deux ans si je n'y dis pas de métier ce que je suis attend plein, un peu moins de deux ans. Et quel parcours ensuite quand on veut devenir éditerie, ce qu'elle formation et quelle reprise d'étude tu as suivi? Ça peut être très large en soi, pour devenir éditerie, le mieux c'est de suivre un cursus universitaire, ça me tutelique très classique, l'être avec des master en suite édition, nous tournait du moins vers le milieu de l'édition. Moi je l'achense d'avoir une passerelle pour refaire un second master dans le secteur, en gros. Ok, super, et il y a une question que j'avais trop envie de te poser quand j'ai vu que tu as fait des études de criminologie et que tu dis la personnalité des gens. Du coup maintenant que tu bosses avec des auteurs et des auteurs sont peuples le demandés. Est-ce que les auteurs et les auteurs sont complètement déranges du tube ou est-ce que c'est un lit? Je pense qu'en fait tout les criminels ne sont pas des fous furieux, mais je crois que tous les auteurs le sont par contre. C'est à dire que les personnes que je rencontrerais dans le cadre de mon ancien travail, c'était des gens qui des fois, bien, par cours seraient normales et même si la normalité c'est un peu subjectif. Mais pour le coup, par contre les auteurs et les auteurs, je pense sincèrement qu'il y a un côté un peu fous furieux parfois comme tu dis. En fait, finalement dans le bon sens parce que je trouve que c'est quand même assez extraordinaire à partir de fin, car moment de l'humanité, on se soit dit toutes ces idées et ces scénareux que je me fais dans la tête, je vais désécrir et puis les faire partager au monde. Et puis au de l'attsasque qui est un peu fous furieux, je trouve chez les auteurs et les auteurs, c'est aussi le côté, c'est presque un peu masochiste, les critures quand même de s'enfermer. En face à face avec son or, je sais pas ce que tu en penses et puis ensuite décrire, réécrire, relire et d'être dans cette boucle infernal de réécriture, lecture etc. se discipliner alors que bon, il y a des loisirs qui sont quand même moins demandeurs et moins qui demandent moins de discipline. Donc ouais, je pense sincèrement que les auteurs sont un petit côté et les auteurs un petit côté fous furieux ou du moins un peu déranger. Tout à l'heure, je suis en pleine réécriture et je peux te dire que le côté souffrance majeu, ma souciste, je la comprends totalement. La boucle infernal hein? Ah ouais mais à chaque étape tu te dis non mais ça ira mieux la fois d'après et à chaque fois c'est pire et tu te dis mais pourquoi je m'entends en fait? Pourquoi je suis encore là? Ouais vraiment sincèrement je pense qu'il y a un côté très ma souciste, ça dit que pour Satan de Tris qui a bien tué leur personnage également mais oui clairement on est sur quelque chose de. qui a relève presque de ouais quelque chose de déranger, on va dire. Et donc du coup tu nous parlais du fait que tu étais éditerrice friélence, qu'est ce que ça veut dire concrètement? Et d'itriste friélence, comment est-ce que tu accompagnes les auteuristes? On va dire qu'il y a deux axes principaux c'est à dire que moi je travaille sur premier axe ou pour dire que je travaille avec les maisons des ditions. Donc en tant que d'itriste friélence comme tu dis, la seule différence c'est que je ne suis pas salarié d'une maison d'édition mais on fait appel à moi pour dans le cadre de contre-a friélence et ce travail il peut être de plusieurs heures de ce-t-a-dire que je peux être appelé pour faire du travail littorial. Donc en gros tout ce qui est la protection, la préparation, excuse moi, la préparation du manuscrit avant son édition, avant sa parution. Donc le travail d'une éditerrice se somme tout à c'est classique, je peux faire de la traduction aussi alors ça c'est un peu particulier mais depuis quelques mois j'en fais. Et surtout je suis beaucoup appelé moi pour des rapports de lecture alors c'est un peu particulier c'est à dire que les maisons me transmettent des manuskries anglophones et en gros je donne mon avis sur le potentiel du titre, le potentiel du roman sur le marché français et donc en gros ça c'est dans le cadre de l'acquisition de droit de traduction. Donc ça c'est un peu mon travail d'éditerrice fri lance du coup très classique auprès des maisons d'éditions et à côté de ça j'ai mon travail un peu plus le versant un peu plus les socios et édito auprès des autres risques. Donc là c'est notamment sur mon Instagram GaddaLuis et Dito où là il n'y a pas d'intermédiaire je rencontre et je travaille directement avec les autres risques qui font appel à moi et on va travailler ensemble en des télèctures. Par exemple pour voir un peu reprendre la structure, les personnages le contenu, le style, l'objectif c'est de rendre le manuskrie un peu professionnel pour qu'il arrive sur une table d'une maison d'édition et qu'il soit bien sur choisie. T'as le droit de nous dire avec quel maison tu travailles ou pas? Je travaille avec le groupe achete de face plus large avec plusieurs maisons d'éditions en groupe du sous maison d'édition de groupe achete. Comment tu aurais parti ton temps parce que ta deux activités qui font ta ta partie toi finalement un dépendant toute jujère tes propres clients et dites enfin hauteur pardon et l'autre partie où ta tes clients aussi mais plutôt côté maison d'édition. Comment est-ce que tu aurais parti ton temps entre les deux je parle même pas de la partie gestion de la communication parce qu'on sait tous le temps monstres que ça prend. Mais comment t'as réparti à peu près ton activité? Mais en fonction du flux c'est à dire qu'il y a des périodes où je vais être avec beaucoup de missions liées à des maisons d'éditions qui ont été demandées par des maisons d'éditions et dans ce cas je prends moins de bétalecture où j'essaye de m'organiser en conséquence. Là par exemple on était dans une période alors février mars, avril avec de nombreux salons professionnels des salons du livre. Donc je suis pas sûr que avec un travail des maisons d'éditions qui étaient vachement plus demandeurs donc j'ai pris moins de bétalecture ou moins de missions auprès des autres risques en particulier pour me concentrer là dessus. Donc je fais vraiment fonction du flux donc j'essaye de nous organiser des fois il y a des petites surprises et bah il faut juste cravacher un peu plus et puis voilà. Donc toi tu travailles du coup majoritairement sur le texte où est-ce que t'as aussi un regard sur la stratégie tu nous parlais tout à l'heure du fait que tu donnais ton avis sur le potentiel finalement plus ou moins commercial du livre aussi et des récupérations de droit à l'étranger. Donc comment est-ce que ça fonctionne exactement quel regard toi tu vas apporter. Alors ce travail de stratégie pour le marché français je me fais beaucoup prédémaison des ditions en effet. Donc là le objectif c'est un peu de lire le roman et de lire un peu les tendances qui se dessinent sur le marché en gleufan mais aussi sur le marché francophone. Ce que généralement nous ça arrive quelques semaines quelques mois après ça dépend. Donc ce dire est-ce qu'on est en plein dedans est-ce que c'est passé est-ce que c'est quelque chose qui marche en France que des fois il y a des tendances qui ne passent pas l'outracle antique. L'objectif c'est vraiment de lire les marchés voir ce qui pourrait fonctionner et puis pour ça il y a il faut lire le livre et puis essayer de lire les tendances qui peuvent y être associés. J'ai après avec les autres risques quand je fais des bétalectures ou genre de choses j'essaye toujours leur parler de la nécessité de marqueter en leur roman. Donc ouais le marketing vous en est mais ouais l'objectif c'est qu'elle sache le pitié en fait correctement et notamment en inculant les principaux segments on va dire au niveau du marketing pour que ça se dessine plus facilement pour les maisons d'éditions. Et évidemment ça te dit quelque chose qui me fait très plaisir. Qui est que quand on introduit un livre sur un marché il faut comprendre comment se fonctionne ce marché, quels sont les tendances etc. Pour les auteurs et les auterices qui nous écoutent et qui voudraient justement faire ce travail d'analyses du positionnement de leur propre roman. Pourquoi tu commences quand t'as besoin d'analyser le potentiel d'un texte sur un marché. Déjà il faut le connaître donc moi je le dis mais l'auteuriste généralement à la passée de difficulté. sur toi en fait je pense qu'il y a trois
question à se poser à chaque fois c'est pour qui c'est ce livre, en gros pour qui, pour qui j'ai écrit donc le acteur appréci c'est pas en fait un livre pour tout le monde, il n'y a aucun livre qui est pour tout le monde et je pense que c'est le premier truc à se dire je l'écris pour qui, alors j'écris pour moi bien sûr, mais à qui il va parler ce roman. Ensuite pour moi il y a la question du pourquoi, parce qu'il va être hyper nécessaire ensuite dans la communication et même dans la façon de pitié aux mais en fait on a eu des éditions pour qu'on l'a écrit, on parlera de la, moi je parle beaucoup de la lettre d'intention dans les dossiers de soumission qui est absolument essentielle et sur lesquels les éditeurs s'attardent et qui va beaucoup reprendre cette question de pourquoi je l'écris, quelle est la promesse émotionnelle ou du roman ce genre de choses et puis troisièmeement qu'est ce que mon roman, il a de différenciant par rapport à ce qu'il y a sur le marché et en fait à partir du moment où ces trois questions elles sont un peu claires dans la tête de l'auteur moi je pense que le marketing derrière et la communication même alors où le tout seul en fait c'est beaucoup ces trois questions qui à chaque fois ça vaut le coup de s'y poser en fait ça vaut vraiment le coup de s'y poser et c'est ça que je trouve génial c'est qu'en fait à chaque fois au début quand je discute avec des autoristes sur le marketing, mais c'est compliqué en fait vous voyez bien que c'est pas compliqué les questions convient d'aborder là, voilà, les trois points que tu viens d'aborder c'est pas compliqué ça veut pas pour tenter que ça veut autant dire que c'est simple de trouver les réponses mais on n'est quand même pas sur des formules mathématiques de il faut mettre tendades ici enfin on est quand même vraiment sur quelque chose finalement d'accès organiques, d'accès charnels, d'accès prêts du texte finalement et comme tu le disais tout part de là, oui, puis je l'assume, je te rejoins à 100% et je pense que c'est vraiment ça qui fait passer d'un texte à un manuscrit vraiment d'un texte de l'idée et de la construction du texte et de l'histoire à un manuscrit qui est comment dire qui est vendable déjà pour un premier point et puis surtout qui est en fait qui est possible de donner un l'éctora qui va pouvoir être dans les mains d'un l'éctora qui est vraiment c'est pour moi c'est ces trois questions et ce positionnement là qui fait la différence tu peux être intéressant tu vois ce que t'as dit notamment sur la lettre d'intention c'est un truc auquel j'aurais pas forcément pensé c'est à dire qu'on va avoir tendance à dire bah ce roman il parle de ceci il parle de cela il va te plaire si tu aimes telles types de trucs mais la lettre d'intention en final c'est beaucoup plus puissant que ça c'est un peu tu vas plonger dans tes tripes pour en sortir ce qui tu es vibré pour ce roman et c'est vrai que j'avais pas forcément pensé à ça et le fait que tu dis que c'était super important merci de l'avoir souligné parce que pour le coup moi c'est pas forcément un élément que j'avais en tête tu vois à ce mec je dis beaucoup aux autres risques je le répète parce que quand vous soumettez votre roman en maison d'édition vous donnez bien sur le manuscrit parce que c'est ce qui intéresse mais il y a aussi le synopsis qui est votre histoire de a z et à côté de ça il y a ce papier un peu comment dire un peu bizarre ou on sait pas trop quoi en faire et ça s'appelle la lettre d'intention on sait jamais quoi il met la dedans mais en fait c'est un peu le moment de parler de la gns finalement d'autres romans pourquoi vous l'écriver quelle comment l'idée vous est venue quels sont les inspits quels sont enfin ouais à quelle est l'objectif en fait de ce roman c'est le pourquoi en fait en fait vraiment je ne vais pas reprendre la formule un peu générique des écoles américains qui sont en mode j'en trouvais votre guay etc mais on est un peu là dedans c'est le pourquoi pourquoi vous l'écriver et ça ça intéresse parce que minidoriens en fait quand il y a une intention derrière un roman ben au sang en fait à l'écriture sauf que les éditeurs on ne peuvent pas lire absolument tous les romans qui sont sur leur bureau ils ont besoin de cette pièce d'intention pour savoir qu'il y a quelque chose derrière et c'est là où c'est difficile parce que j'entends déjà les autoristes dans leur voiture ou dans leurs écouteurs qui dis oui mais moi j'avais pas forcément d'intention j'ai écrit cette histoire parce que je l'avais dans les tripe et il fallait qu'elles sortent donc comment est-ce que t'es de les autoristes à décortiquer ça et à faire en sorte surtout que ça intéresse un éditeur et que ça soit pas juste en mode je raconte ma vie parce qu'un jour j'ai vu un film qui m'a marqué comment est-ce qu'on arrive déjà à vraiment sortir cette intention de manière claire parce que des fois on s'exclive rivie, vibre pour nous mais mettre des mots dessus et l'explique clairement déjà c'est pas facile et en plus de ça faire en sorte que ça soit intéressant pour un éditeur comment tu fais ce travail là. Quand j'ai les autres risques en beta lecture on en discute beaucoup ce qu'on a plusieurs visiots etc donc j'ai généralement une petite idée avant d'aborder le sujet avec elle mais lors des dernières visiots on prépare un peu le dossier de soumission si c'est l'objectif du moins d'être éditeur en maison d'édition et dans ce cas là généralement vraiment je te jure à chaque fois on a une heure une heure et demi des fois deux heures où on discute de comment l'idée elle est venue pourquoi et même si c'est des trucs très bêtes de base des fois enfin très bêtes dans le sens simple en fait qui me disent j'ai vu ce film comme tu disais un peu j'ai vu ce film et cette fin je sais pas ça m'a fait penser un peu à ça le film a plu mais moi j'aurais plutôt fait comme ça et du coup j'ai décidé d'écrire cette histoire ou d'autres qui disent bah moi ça m'est venu comme ça en tout je te suis en train de faire mes pattes carbaux etc et hop ça m'a sauté à la tête mais en fait derrière le moment où on a l'idée et il y a tout ce qu'on a construit autour les choses qu'on met dans le roman dans le manuscrit à son généralement pas toujours à nos dignes ce personnage on a construit comme ça parce qu'il y avait une raison derrière peut-être que ce personnage nous fait penser à si nous fait penser à ça à une personne qu'on a rencontrée peut-être que cet environnement il nous plaît c'est des matis qu'à bordet peut-être que il y a toujours quelque chose d'air qui se décline généralement les thématiques d'un roman elles sont elles sont jamais trois à nos dignes il y a toujours des valeurs qui transparents et qui sont importantes pour nous genre de choses et c'est ça en fait qu'il faut mettre en avant qu'il faut d'abord deviner ce que des fois c'est très inconscient et ensuite essayer de les caler en un par agrave dans cette lettre d'intention pour qu'on sache un peu on voulait en devenir je pense que tu dois le remarquer aussi si t'accompagne régulièrement des autres risques ou des auteurs sur des manuscrits différents moi je le vois parce que j'accompagne actuellement une autre est sur le lancement d'un de ces romans en fait il y a des trucs qui reviennent tout le temps et c'est là où ça devient fascinant parce que en tant qu'auteur on lui remarque pas forcément parce que pour nous chaque texte est différent mais de l'extérieur on voit tout de suite ce qui fait que je suis chez ta l'auteur ou chez ta l'auterice parce que j'ai des thématiques j'ai des enjeux des dilemmes qui reviennent à chaque fois et donc en fait finalement le travail que tu fais là toi en sortant cette première promesse c'est aussi quelque chose qui peut peut-être être un primiste de promesse du univers ou de promesse d'auteurs tout court aussi quoi absolument absolument mais c'est vrai qu'en fonction des auteurs on retrouve souvent les mêmes processus les mêmes concepts finalement qui sont déclinés un petit peu à l'infini au travers de plusieurs romans donc oui en effet à exemple si on prend à Mélinotom c'est beaucoup la noire sœur de l'âme beaucoup mais le soit contre soi finalement qui se joue si on prend guillomus sauce qui revient tout le temps c'est la perte de l'être cher et le retrouver enfin on a toujours des situations de rencontres des rencontres et que c'était votre vieille nana donc en fait il y a toujours des thématiques qui reviennent et c'est thématique à son panoudin c'est parce que il y a quelque chose qui vous donne envie de les écrire peut-être quelque chose qui voilà qui vous a toucher en monde en votre vie ou quoi que ce soit et c'est des fois ces choses à mettre en avant alors c'est hyper un confortable dans une lait d'intention de parler de soi et de parce que des fois c'est très intime mais pour autant ouais c'est en fait on a aussi envie y a le manuscrit et derrière y a l'auteur et le manuscrit est toujours porté par un auteur et on a besoin de le connaître ça t'auteur donc c'est pour ça aussi tu m'amènes à une question j'avais prévu te poser plus tard mais là la transition est parfaite des fois quand je me balade sur straight ou dans les commentaires j'aime bien des fois quand il y a des petits débats je observe je m'enmelle pas parce que sinon après je m'énerve mais je vois des fois certains commentaires qui disent non je suis désolé c'est pas à l'auteur de faire la promotion de son livre c'est à la maison d'édition qu'est ce que tu répondrais à ces personnes là aujourd'hui bien que d'une part oui la maison d'édition si vous en avez une doit faire la publicité et la communication de votre roman et ça c'est quelque chose qu'il faut absolument regarder dans le contrat d'édition d'ailleurs que ça soit bien bien noté et voilà mais ce n'est pas que et encore moins aujourd'hui malheureusement pour ceux qui détestent les réseaux sociaux mais on va pas se mentir c'est une grosse partie une très très grosse partie maintenant de la communication j'étais là d'ailleurs tu me je tu me fais penser maintenant j'étais à la London boucle faire en février qui est une rencontre en mars ou est un mars qui est une grosse rencontre au professionnel en gros du milieu du livre et à chaque fois on fait un peu le bilan de l'année passée l'étendance de l'année à venir et c'est absolument hallucinant en fait il est boom en termes de de fin de roman et de vente de roman lorsque ceci sont portés par tout ce tibet la sfaire doc, et c'est-à etc. donc on peut plus passer en fait à côté de la communication que ça soit la maison d'édition ou les auteurs même au-delà de ça moi je recommande aux auteurs de s'y caler le plus vite possible je sais pas ce que tu en penses quand le roman il est sorti presque trop tard bon c'est jamais trop tard mais c'est presque trop tard parce que quand quand vous êtes en train de l'écrire et que vous êtes en train de communiquer dessus sur les réseaux sociaux sur par voilà j'écris ça il va y avoir tel trop et moi j'essaye de le faire un peu à ma manière je rencontre tel et tel galère j'hésite sur si j'hésite sur ça j'ai avancé là j'ai pas avancé mais en fait les lecteurs enfin du coup votre au-delà de venir plus tard vos lecteurs ils sont dorés déjà inscrit en fait avec vous ils sont à fond ils sont impliqués dans votre roman et à partir de là en fait quand on a impliqué dans quelque chose on va en lui de l'acheter donc est ce que tu dis là ça un nom en marketing ça s'appelle tu dois connaître le mot le bil d'in public c'est le fait que c'est en fait ça existe en marketing c'est le fait de construire quelque chose devant les gens et de les impliquer dans le processus de création ça c'est super important aussi par exemple en leur demandant leur avis sur la couverture sur le titre voilà le fait de construire en public c'est ce que ça veut dire building public construire en public pour ceux qui seraient pas forcément toi je pense que l'anglais tu l'as
maîtrise plutôt bien de ce que j'avis de mes. Ça veut dire construire un public et en fait ça permet de, comme tu le disais, d'intégrer les gens, d'elle début et de faire en sorte que finalement quand on livre ils sortent, ça soit déjà pu entièrement le tient, mais que quelque part ça leur appartient déjà parce qu'ils l'ont vu grandir, ils l'ont vu un être. - Je suis absolument d'accord à ce qui est vraiment j'essaye de le recommander à chaque fois, les autres risques sont un peu frileuses pour le faire. Ouais, c'est essentiel au-delà de ça. Souvent on me dit " Ouais, mais j'ai 300 abonnés, qu'ils se concentrent fous, 300 abonnés, 300 abonnés, c'est 300 lecteurs potentiels, 300 acheteurs potentiels pour ton roman, c'est énorme, c'est énorme. Donc pour moi il ne faut pas négliger des coups en Yvah, quitte à si on n'est pas à l'aise, pas montrer sa tête et se faire juste des caroussels, un peu joli, etc. et sans montrer sa petite tête, mais vraiment, je recommande, il faut le faire, même aujourd'hui, il faut le faire. Il faut avoir une notion que t'as sous-entendu tout à l'heure, mais que j'aimerais concreuse un peu, quand tu disais tout à l'heure, il y a le texte et il y a l'auteur. C'est-à-dire que quand une maison d'édition, là on parle d'une maison, mais ça marche aussi, en édition 1D, quand tu vas avoir un livre, en fait, tu vas avoir le texte en lui-même qui va toucher des gens, raconter son histoire, etc. mais 50% du boulot, moi j'estime que c'est au moins la moitié, c'est l'auteur, en fait, des fois on va acheter un livre, moi ça m'arrive très souvent, c'est pour l'auteur ou juste pour l'autrice, pour soutenir, etc. Et donc du coup, là, on va rentrer dans ce qu'on appelle la marque personnelle. Quelle travail tu fais toi avec tes autorises pour les aider à prendre confiance en eux, parce qu'on s'accélère déjà un peu la première étape, tu disais, je veux pas montrer ma tête, voilà, on passe tous par là, mais comment tu les accompagnes toi pour les aider, à prendre confiance, qu'ils peuvent pas se cacher derrière leur texte et que finalement, l'identité et la posture qui vont construire à l'important. Et puis, les autres risques de confiance, etc. Mais en effet, notamment aux États-Unis, il y a beaucoup d'autrices maintenant qui ont une véritable, tu parlais de marque, et c'est vraiment ça, en fait, elles ont déployé finalement une marque, une identité qui est tellement forte que tout le lectorama va s'arracher leur livre, mais sans même en connaître le contenu, ou la substance, c'est juste une autrice, on achète ou un auteur, on achète direct. Bon alors ça, c'est difficile à faire certains, en France qui ont très bien réussi, qui ont développé une marque identique, mais pour autant, même à plus petite échelle, c'est possible de faire comme ça. Alors après oui, en effet, c'est d'abord un travail de confiance en soi, un travail de confiance sur soi-même, sur son manuscrit, sur ses compétences, c'est un drôme de l'imposteur, mais je suis la même d'impostrice, parce que ça touche énormément pour les femmes. Ouais, il y a un travail d'abord à faire sur soi et sur sa posture, le nombre de fois où j'entends des. Non, j'ai écrit juste un titre que je suis en bébé autrice, non, tu es une autrice, tu n'es pas un bébé autrice, tu es une autrice, tu te positionne en tant qu'autrice, et à partir de là, c'est un plus qu'on dit en anglais, mais le fait qu'il t'entille, il y a une quitte, quoi. C'est-à-dire, fais-ce en blanc jusqu'à ce que t'y arrive, et c'est un peu ça, c'est vraiment, il faut se mettre dans un positionnement de confiance en soi et de dire, je suis autrice professionnelle, j'écrit, je soumais mon roman et un jour, il sera publié, et je suis autrice, et à partir de là, en fait, j'ai le travail de confiance en soi, il se fait petit à petit, et après, il y a un travail de communication et des identités, c'est-à-dire qu'en effet, communication les réseaux, mais développé finalement quelque chose qui va faire communauté, c'est-à-dire développer sur les réseaux sociaux ou sur les salons, ou sur tous en même temps, j'ai envie de dire de préférence, mais quelque chose qui est vraiment identitaire, vraiment, vous reconnaît en coup d'œil, pour tel ou tel raison du moins, pour que ce soit les couleurs ou les réseaux sociaux, que ça soit pour votre façon de parler, que ça soit pour le mieux dans lequel vous allez filmer, si vous vous filmez, quoi que ce soit, mais du moins, qui va vous rendre reconnaissable, et puis essayer de travailler au maximum, l'esprit de communauté, en fait, pour créer un lectura qui a fond, va vouloir vous filmer. Je voulais juste rebondir sur ce que tu disais, sur le Féiquite, un Thil You Make It, pour pas oublier aussi que le cerveau humain, il fait pas la différence entre ce qu'on se raconte dans notre tête et la réalité, et tu vois moi, j'essaye aussi de beaucoup travailler là-dessus avec mon manuscrit, parce que j'en chie ma race sur ma réécriture, et des fois, j'essaie de penser souvent qui revient de, en vrai, je n'ai jamais arrivé. Et donc, à chaque fois que j'essaie de penser là, j'essaie de me dire, si je vais y arriver, et ça va être bien, et tu vois, et parce qu'en fait, le cerveau, si on le noit de penser négative, en fait, il y croit. Et très justement, comme tu disais si on se dit, je suis autrice, je travaille sérieusement, je suis déjà une professionnelle, et bien, en fait, dans la attitude, dans la manière dont on va travailler, ça va tout changer, et la différence, en fait, elle se fait déjà dans la tête, et c'est là que c'est le plus difficile finalement. Ah, puis je suis absolument d'accord, et surtout que, on a un dialogue interne avec soi-même, qui est extrêmement dur généralement. J'arrive jamais, de façon, il y en a 12 000 qui font ça mieux que moi. Pourquoi les gens vont vouloir me lire, pour qui je me prends à vouloir avoir mon livre en libréerie ou quoi, que ce soit, le dialogue interne, ou peut-être, tellement, tellement, tellement dur. C'est ce travail-là, en fait, de. alors pas de le faire terre, parce que malheureusement, je pense que c'est un travail de toute toute une vie, mais du moins de composer avec, en fait, et d'essayer que ça soit pas quelque chose qui soit bloquant ou qui face. qui face barrage à l'écriture, et encore moins, quelque chose qui nous empêche de prendre notre place, en fait, en tant que auterie, c'est prêt, ça marche pour tous les secteurs de la vie, j'en veux dire, mais, ouais, je pense que vraiment, tu as absolument raison, il y a ce travail de visualisation aussi, alors on revient des fois des concepts un peu décriés, etc. Mais c'est vrai que le réseau fonctionne le rétou. C'est à dire, il fonctionne comme ça, il faut. en fait, il faut vraiment le noyer de trucs positifs pour essayer de noyer le truc négatif qui généralement prend toute la place. Donc, ouais, il y a ce boulot là à faire, c'est sûr. Et tu le disais tout à l'heure, et malheureusement, c'est un truc que je constate moi aussi qui est très féminin, mais ça, je pense que c'est parce que c'est le miroir, de notre société, de manière générale, et tafé un post très sainement, que j'ai trouvé super intéressant sur ton compte, de manière générale, j'adore ce que tu postes, j'en prouciais et je t'explique pourquoi j'utilise le féminin dans mes postes et pourquoi je m'adresse à des autres rices. Moi, c'est vrai que je le fais aussi sur le badé rétrou, mécaniquement, parce que j'ai beaucoup plus de femmes. Alors, j'ai rien contre les auteurs et j'adore discuter avec eux, mais j'ai vraiment le sentiment qu'il y a un plus gros travail à faire au niveau des autres rices, qu'elle est ton point de vue là-dessus et comment est-ce que tu travailles? Pourquoi t'as fait ce choix-là sur toi, ton propre compte et ton accompagnement, par exemple? Ben, honnêtement, moi, c'est-à-dire que de base, quand j'ai créé le compte, j'avais un. Comment dire, une identité visuelle qui a été un peu plus neutre. Alors pour ceux qui ne savent pas aujourd'hui, c'est extrêmement rose, c'est extrêmement assez rose, bordeaux, etc. Donc, c'est des couleurs qui sont estimées féminines de base. Pour autant, j'ai aussi des hommes qui me suivent, mais beaucoup moins. C'est-à-dire que. Ouais, les coloris associés sont très féminins et j'utilise le féminin quand je parle, je parle d'autres risques, par les filles, souvent. Tout simplement parce que j'ai presque 92, je crois que j'ai un peu moins de 92 % de femmes qui me suivent. Donc, à partir de là, je ne voyais pas l'intérêt de parler au masculin alors que j'ai 800 femmes qui me suivent sur 3000. Donc, ouais, je ne voyais pas l'intérêt de parler au masculin. Je trouvais que, du coup, ça serait exclure la partie climatérale qui ne sont pas se mentir. Donc, ouais, je parle d'autres risques et je ne vais pas parler d'auteur parce qu'ils sont juste 8 %. Alors, ça fait intrigant. Ça, c'est clair que ça fait intrigi. C'est-à-dire qu'entre là, couleur et la féminisation des termes, ouais, il y a des mécontents, j'ai des DMs qui ne sont pas toujours très sympathiques de la part certains garçons. Mais j'ai envie de dire que ça fait le tris. C'est des hommes avec qui je n'aurais pas voulu travailler. Et c'est le but d'une direction artistique et de repousser les personnes qui ne sont pas pour toi. Donc, ouais, non, je travaille beaucoup avec des autrices. C'est vrai qu'à 99 % sera avec des autrices. Après, j'ai quelques garçons. J'ai en ce moment un garçon en bêté à lecture qui a un roman mais extraordinaire d'ailleurs. Mais du coup, c'est des hommes avec qui je suis heureuse de travailler parce que c'est des gens qui ne sont pas déranger ou vexés parce qu'ils ont vu autrices et trois postes un peu rose. Donc, ouais, c'est. Y en a qui sont rebutés par ce parti-prim. Mais j'ai envie de dire, ben, t'en mieux, en fait. T'en mieux t'en plus. Tous les masques, en PLS. -Voilà, masques, n'écoute pas va des rétros, je pense. Donc, on est prongés par un qui est bon. -Oui, c'est à la main, voilà. On crève un de l'écran parce que c'est vraiment ça. Il y en a plusieurs. Ça rebut, je pense, les gens qui ne sont pas intéressés et puis c'est pas grâce parce que c'est des gens qui ne m'intéressent pas non plus. -Y'a ce que tu constate une différence en termes de population entre l'édition indépendante et l'édition tradite parce que j'ai le sentiment, en tout cas moi, de ce que je vois sur va des rétros, que l'édition indée c'est aussi un moyen pour beaucoup de femmes de s'affranchir de l'édition traditionnelle et de finalement réaliser un rêve qu'elles n'aurait pas forcément aux aires réalisées si y'a pas d'autres options. Moi, j'en fais partie, franchement. Moi, l'édition indépendante me permet de décrire mon roman parce que j'avais pas envie, j'avais pas la foi, j'avais pas envie d'être fusée alors que j'avais que mon livre, il avait quelque chose à dire. Et j'ai quand même l'impression que dans l'édition indépendante, il y a beaucoup plus de femmes. qu'on ne retrouve pas forcément dans les dixions tradis, j'ai pas de chiffre mais c'est plutôt quelque chose que je constate visuellement. J'avoue que j'ai pas d'estatiste. Donc, je vais pas m'avancer. Je pense aussi que les secteurs sur le cas je travaille parce que je lis principalement, j'écris et j'édit principalement des secteurs liés à la remance, à la fantasie et à toutes les sous-branches qu'on y retrouve, donc, aïfantesies, urbanes fantasies, romantesies, romances contemporaines, romantes historiques, darts, etc. Et je pense sincèrement que le fait du coup d'être très axé sur ces secteurs là, fait que forcément, je remarque beaucoup plus en auto-édition, en édition des romans qui ici.
prête et qui sont principalement écrits par des femmes. Donc à partir d'ailleurs, je sais pas si c'est j'ai envie de dire un effet où je vois ce que j'ai envie de voir ou si c'est vraiment la réalité. Pour autant, ça c'est certain que l'auto-édition est un moyen absolument extraordinaire pour chaque hauteur ou chaque hauteur qui a un livre à donner aux publics. Et donc je pense oui qu'il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup qui sont passés par cette voie-là finalement pour faire entendre leur voie et leur histoire est-ce qu'on a mis en boom, probablement des. Ouais, probablement des récits féminins, enfin du moins écrits par des femmes. Je pense aussi que les femmes haussent plus maintenant le faire. Je pense aussi qu'elles sont portées par les phénomènes réseaux sociaux aussi, on va pas se mentir avec qui rendre tout ça facile et possible en fait juste possible. Et il y a aussi le fait que les dix ans indés, j'ai indiscuté avec Cari Miyo dans un épisode que j'ai enregistré précédemment, le fait que les dix ans indés à moins de barrière. Et on peut aussi proposer, il y a des ultra-niches qui existent en dix ans indés, qui n'existent pas en maison pour des raisons tout à fait logiques parce que ça serait pas rentable au vu des coups d'une maison. Et j'ai un peu l'impression aussi que ça donne confiance aux gens en se disant, mon roman il a sa place même si c'est pas en maison, il peut trouver des lecteurs et j'ai l'impression qu'on a plein du ultra-niches qui se développent et des marchés qui n'aurait, qui avaient moins de place avant, qui emprènent beaucoup plus comme moi c'est ce que je disais à d'un instant. J'ai l'impression que les dix ans indés, en fait, est un peu un laboratoire des futures tendances. Tu parlais toi d'analyse de marcher aussi, est-ce que c'est quelque chose que tu surveilles dans le cas de tes ennices? - Oui, énormément énormément. Alors je te rejoins tout à fait sur le côté, parce que je suis expliqué et je pense que de là-de-ça, il y a aussi la volonté pour les auteurs et les aute-tristes de rester maître de leur oeuvre de bouton de bout parce que bien sûr l'aute-édition, enfin l'édition indépendante c'est un casse-tête pas possible en termes de publication parce qu'on devient finalement chève d'entreprises de son roman, doit apporter toutes les casquettes et c'est extrêmement demandeur, extrêmement extrêmement demandeur. Mais pour autant c'est absolument extraordinaire aussi d'avoir la total liberté sur tout ce qu'on va faire en termes de couverture, publication, communication, sur son récit en fait qui sera pas touché, non plus si on le souhaite pas. Donc ouais, il y a un travail absolument extraordinaire et de liberté en fait que tu n'auras pas, c'est sûr, en maison d'édition parce que des fois il y a des choses qui sont pas négociables. Donc, non là-dessus je suis tout à fait et sur l'aute-édition comme du moins le marché, l'édition indépendante comme laboratoire, c'est évident, enfin, c'est à dire qu'on passe notre vie à vraiment fouiller ce qui se passe, alors que ça soit sur les grands cathélogues, regardez un petit peu les tendances, mais aussi sur tout ce qui va être "what's bad" des compagnie, enfin c'est pas nouveau mais on n'y passe aussi du temps. C'est ouais, à dessiner un peu les tendances, regardez aussi ce qui l'asse en fait parce que, ouais, notamment moi je pense sur "what's bad" et les plateformes de décriture comme ça, il y a beaucoup, c'est là où on voit certains récits aussi avec des tropes qui fonctionnaient énormément, il y a 6, 5 mois et là franchement tout le monde un peu plus, c'est assez souffle donc ouais. Un vrai laboratoire qui est sur y, d'ailleurs c'est pour ça qu'il y a des fois des personnes qui se voient offrir un contrat après avoir écrit sur "what's bad" ou en auto-édition et comme on se dit, certaines éditions qui vous donneraient récupérer un petit peu les droits du bébé. Oui, on l'a vu, je crois que c'était Azra Ride, donc sur la pouffe qui n'est pas très soutenue en ce moment mais qui vient de "what's bad" notamment, donc "what's bad" c'est aussi, parce que des fois c'est un peu décrié, oui c'est un roman "what's bad" en fait c'est un roman tout court qui vient de "what's bad" ou d'ailleurs ça ne change rien. Donc c'est intéressant ce que tu dis parce que ça doit nécessiter finalement, tu parlais aussi du fait de surveiller les marchés étrangers, ça c'est quelque chose que j'ai entendu aussi. Le fait de surveiller les marchés us et uk, c'est un peu énervant parce qu'on a l'impression qu'on est toujours en train de manger les tendances des autres pays et qu'on peut pas en lancer nous-mêmes donc j'espère qu'un jour on aura un auteur ou une autrice français qui va changer de game mais c'est vrai qu'on a l'impression, je sais pas pourquoi, qu'est-ce que c'est culturel, est-ce que c'est en termes de volume mais que les tendances en effet viennent de ces marchés là. C'est la masse, enfin vraiment c'est que on est un tout petit pays alors qui écrit beaucoup, qui édite beaucoup, qui publie beaucoup et qui achète beaucoup. On est un des plus gros acheteurs mondiaux en termes de livres. Pour autant à côté on a un marché anglophone qui est absolument énormissime, qui écrasent et qui, du coup, regorge en fait, décrit et eux ils ont un fonctionnement éditorial qui est un petit peu différent du neutre, qui fonctionne beaucoup par agent, ce que nous on n'a pas trop en France, honnêtement la agent qui fait le lien du coup entre l'auteur et la maison et les potentiels personnes qui voudront publier ou acheter les droits etc. que soient pour les droits télévisuels ou traduction. Donc voilà la agent a un rôle très important et oui, mais du coup, il y a vraiment une masse absolument écrasante et donc c'est pour ça que dans cette masse, forcément il y a beaucoup de tendances qui se dessinent. L'enversa de Jacques Éterrey n'a pas mal de romans français, la qui sont en train de s'exporter aussi vers les États-Unis. La London Bookfer c'était aussi, c'est aussi un lieu d'achat de traduction et je peux dire qu'il y a vraiment des romans français qui auraient été achetés et qui se font, enfin sur lesquels, il y a beaucoup, beaucoup d'éditeurs qui étaient très intéressés. Donc l'inversa de vrai, mais pour autant, oui, c'est le marchand ou le fun pour l'instant qui décident. Et là, j'espère qu'on n'est pas en train de décourager ce qui nous écoute en mode "oh la la, mais comment mon livre va trouver la sa place dans tous ces livres entre ceux qui existent en France et ceux qui existent à l'étranger?" Et bah il y a pas sa compagnie solution, on vous l'a dit, c'est le marketing, c'est la marqueuteur et compagnie. Mais c'est vrai que ça devient de plus en plus dur quand même parce qu'il y a de plus en plus de de monde et tu vois, je voudrais insister sur ce que tu as dit tout à l'heure parce que c'est crucial, on peut avoir une belle sortie avec 300 followers et moi j'inside vraiment les autorises de plus en plus à se ressentrer sur la newsletter, ça sert à rien de remplir des paniers percés et courir après des followers si vous ne gardez pas si j'en là derrière. Moi j'estime que ça va vraiment être le futur et ça va être déterminant pour la suite, je sais pas trop quelle est ton invite. Oui puis je trouve que la newsletter ça dessine quelque chose d'intime en fait aussi, enfin bon, je fais un peu ma romantique mais entre un, ça fait presque un courrier, un personnel, moi je trouve que vraiment il y a quelque chose de très intime, de très dans la relation en fait entre le lecteur et l'auteur. Après c'est pour ça que j'ai revient aussi, mais la newsletter pour avoir, j'en veux dire un catalogue de personnes inscrits, il faut aussi prendre, enfin, si prendre un peu en avance, c'est pas la sortie qui, voilà, qu'il faut se lancer la dedans, ça prend des mois et des mois pour avoir une belle raison un beau, beau panier de personnes ou d'acheteurs potentiels. Mais par contre oui la newsletter, absolument d'accord, tu peux raconter tellement de choses, tu peux explorer des thématiques, tu peux faire des séries de newsletter, vraiment c'est hyper hyper intéressant et tu peux plus développer que dans un, comment dire dans un post, tu peux renvoyer vers des ressources, des contenus inédits aussi, ça marche énormément, ça marche énormément donc franchement, la newsletter t'as totalement raison, je pense. Après, je parle de la newsletter parce que c'est le format le plus connu, mais en fait l'enjeu, ça va être de soigner la relation avec les gens qui sont déjà là, plutôt que d'arrêter, d'essayer de courir après les nouvelles personnes qu'on ne retient pas, parce que sinon c'est la course et comme tu le disais, il y a de plus en plus de tisseurs, si on n'arrive pas à retenir les gens et nous oubliez dans les 10 minutes, même si ils ont lu notre roman et c'est vrai que moi j'insiste de plus en plus là-dessus et je pense vraiment qu'à terme je serai une formation sur le sujet parce que c'est tellement central, moi c'est le cœur de ma stratégie, sur Valéne et Troge, je m'en cache pas, le grimoire, il est au cœur de tout et je vois la différence et c'est vrai que je pense que c'est aussi rassurant parce que les autorités sont l'impression qu'il faut 1 000, 2 000, 3 000 followers pour commencer à vendre, non, non, vous pouvez avoir 200 followers sur Instagram et très bien démarrer parce que si vous avez des gens hyper engagés, il vaut mieux 200% hyper engagés que 1 500 qui ne savent même pas ce que vous écrivez. Je suis absolument d'accord, on parle toujours du nom de followers, du nom de machin, du nom de trucs, il faut vraiment se détacher à un moment, c'est à dire que que vous ayez 300 ou 3000 ou 30 000 faites la même chose que j'ai envie de dire. En fait c'est déjà potentiellement 300 personnes qui sont intéressées, on y revient, mais du coup si vous avez vous imaginez envoyer un courrier ou faire une conférence ou enfin comme si vous faisiez une historie devant 300 personnes, c'est énorme dans la vraie vie, c'est hyper intimidant, on fait vachement plus simplement grâce au réseau et grâce à ces médiums que sont la newsletter etc. Mais pour autant il faut en servir parce que c'est potentiellement touché 200 ou 300 ou 400 personnes plus si vous avez l'opportunité de. Donc voilà, je pense que vraiment tu as raison de centrer là dessus et de proposer ça aux autres ailleurs, c'est parce que c'est le cœur du truc que je pense. C'est un peu sous-estimé à mon sens. Et il y a un autre combat que tu mènes et qui me fais toujours beaucoup rire parce que généralement c'est le moment où tu fais des post-coups de gueule qui sont toujours très fertinants c'est la romance. Oui, j'ai le moment où je suis pas mal château les coups, c'est vraiment trop drôle, t'as vraiment un combat sur la légitimité de la romance, la place de la romance dans les creatures, qu'est-ce que tu peux nous dire là dessus et pourquoi est-ce que c'est important pour toi? C'est vraiment suger à chaque fois où je m'agasse, c'est vraiment ça, ça fait sortir la d'Arcmatil de qui en moi, mais oui en fait je me disais tout à l'heure mais à 80% je pense que j'ai l'idée des jours qui se rapproche de la romance, beaucoup de romanties, beaucoup de romances etc. Et en fait c'est un genre que j'aime profondément, j'adore la romance et pour autant j'ai passé des années à être terriblement géné des mes ça et à ne pas savoir quoi dire quand on
on dit "Alors tu lis quoi? Qu'est-ce que tu as mis" etc. Et en fait, elle essaye de trouver des réponses qui me paraissaient plus intelligentes entre guillemets. Donc, trouva un titre qui est fait plus chic entre guillemets. Que de dire "Ouais, j'ai adoré lire, je sais pas". Ben, elle a d'un arromantésique et s'artil à pas longtemps. J'ai trop suffi, etc. Non, du coup, je me sentais mal de dire ça. J'avais peur qu'on disait que c'était absurde, que c'était débile, que c'était pas de la vraie littérature, qu'on me fasse sentir que c'est un truc de meuf, entre guillemets. Ouais, et puis même, en tant que professionnel du livre, j'avais presque peur que ça me décrit d'y viliser. Que ça ne fasse pas sérieux, que ça ne fasse pas très légitime. La fille, elle est détrisse malit à 90% de la arromance. Pourquoi tu ne les pas le d'un égon court, etc. Je ne sais pas. Et en moment, en fait, je me suis dit, mais c'est absurde. C'est totalement stupide parce que la arromance qu'on remette l'église au centre du village, c'est un genre qui est extrêmement exigeant. Mais, d'une exigeance folle, c'est-à-dire que un personnage superficiel, ça ne fonctionne pas en romance. Il faut que le personnage soit multidimensionnel, parce que l'attachement est absolument essentiel. Les dynamiques relationnelles, c'est extrêmement duré écrire. L'émotion, mais les mondiaux, le nombre de romans que j'ai lu ou l'émotion ne passait pas, et pourtant la preuze est absolument magnifique. Mais le problème, c'est que ça ne fait pas. Donc, vraiment, c'est techniquement difficile d'écraper de la romance, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, ce qu'on essaye de nous faire imaginer. Donc, ouais, je continuerai à le faire, parce que ça me soule de voir les autrices. Ne pas oser mettre leur nom sur leur roman, parce que, à mes siens ma famille, ou c'est les gens savent que j'écris la romance, ça me soule de voir des autrices, dire "Non, mais juste écris un petit truc, c'est rien". Non, c'est un roman, ça me soule de les voir se cacher, ou de ne pas oser, ou de ne pas s'affirmer, ou de ne pas oser dire qu'à son autrice, encore moins, être autrice de romance. Tout ça, parce que c'est de la romance. Donc, ouais, la romance, ça, la visibilité, qui est folle en ce moment, je pense que tu le vois aussi. Mais en fait, les cougues, c'est plus pour leur rendre leur lettre de noblesse, en fait. Ouais, il y a de la visibilité, mais c'est pas une souliterature. C'est de la littérature. Et aujourd'hui, c'est ce qui porte le marché mondial de l'écriture, de la. Enfin, je livre aussi. Je sais pas si vous le sentez, mais Dark Matilde est à la train de remonter là. Il y a deux d'absorter. Fâchez, fâchez. Ouais, mais c'est fou, enfin, je trouve ça fou. J'espère que vous trouvez ça fou aussi, parce que vraiment, c'est quoi ce n'est à tout s'ensemble en fait. Non, mais c'est très juste tout ce que tu dis. Parce qu'en fait, c'est souvent des romans qu'on a été catalogés avec. Je crois que c'était Arlequin à l'époque, des romans de bonne femme. En gros, c'est ce que l'isait madame quand elle avait fini de faire le ménage, qu'elle avait fini de s'occuper des gosses. Et donc, finalement, la romance, c'est aussi associée à toute l'image un peu de la femme qui n'y pas des trucs sérieux. Alors que, comme tu la traînes justement, c'est un des gens qui est les plus difficiles à écrire. Et puis, en fait, il faut le faire de faire pleurer quelqu'un ou faire vibrer les gens à la lecture. C'est quand même le but de la lecture. Donc, c'est ça qui est gênant, en fait, c'est que ça vient mettre des catégorisations. Comme si la blanche était au-dessus de tout. Alors que je suis désolé, moi la blanche, j'en ai de temps en temps, je trouve ça de pire en pire. Comme si c'était au-dessus de tout. Et que le reste, finalement, c'était. Bon, bah la fantaisie, c'est ceux qui aiment les châteaux. La romance, c'est. On ne sait pas trop écrire, enfin. Mais c'est terrible de classer les jours comme ça. Mais je suis absolument d'accord. Et en plus, ça se ressent un peu dans les médias qui vont avoir une vision plus traditionnelle de la littérature. Alors, on le voit passer à. C'est du se-mête du porno écrit. Il y a un journal en Anglo-Saxon. Alors, c'est peu l'écale qui a titré. Gros titré, il n'y a pas longtemps. Est-ce que les sorts de la romance en gros ne tirent pas à l'iterrature vers le bas? Ce genre de chose. Et en fait, moi je trouve que ça relève juste de l'immaturité sur la question de l'amour. L'amour s'est perçu comme une truc de fille, un truc de bête, un truc qui est superficiel, qui relève du rêve, qui relève du fantasme. Je trouve ça absolument un hallucinement, parce que pour autant, c'est une des émotions et des sentiments qui sont très dur à re-transcrire. Et je trouve ça absolument talentueux et fou de technique et de réussir à faire ressentir à quelqu'un de l'amour alors que le personnage n'existe pas quand même. Donc, enfin, c'est. Moi, je trouve que c'est un genre qui est très technique. Pour autant, je pense que ça. Tu l'as dit, hein. C'est le truc de "Benefam", vraiment, ça relève des perceptions qu'on a du genre. C'est. enfin ça, c'est pour. Pour tout, j'ai envie de dire ce malheureux. Est-ce que c'est pas un peu quand même. Ne nous mentons pas. Est-ce que c'est pas un peu une vision masculine, parce que. C'est. Les femmes, donc, quand même, pas trop. ou alors, les femmes dans certaines âges qui disent que de la blanche, on vous voit là, les fans d'Alban, Michel et compagnie, est-ce que c'est quand même pas un peu une vision d'hommes de dire la romance, c'est pas de la littérature. Moi, j'ai vraiment ce sentiment-là. J'ai quand même l'impression que les femmes ont moins cette critique de la romance de manière générale. Je pense aussi que c'est une vision qui est aussi. Enfin très inconsciente, en fait. Et sans le retrouver pour tout pour l'adolescence, par exemple, tout ce que les jeunes filles ou les filles vont aimer de manière générale, c'est ridicule. Bon, je parle en termes générationnelles, alors je vais trahir mon âge, mais à l'époque, moi, c'était les Toilites, les livres et les films. C'était ridicule, c'était nul, c'était. Les filles qui aimaient ça, c'était l'historie, c'était. Voilà, c'est tout tes ridicules. Voilà, les films qui adorent les concerts, peut-être leurs suives, les Nana, qui adorent les Toilites à l'époque, les Romcom, les Aïscol musico, les compagnies. Mais les se sont nous cris, si on a. Les se sont nous cris, et quand c'est un garçon, je ne sais pas, qui est fan d'une équipe de foot. Allez, si on est vraiment cliché, on y va. Qui est fan d'une équipe de foot, et qui va aller à tous les mâches, et qui va connaître tous les joueurs, tous leurs scores, etc. Ça, c'est de la passion. Si la Nana, elle aime, "Toolite" et "Caconnaie", "Toolite", et "Caconnaie", font les livres et les films, c'est d'historie, c'est crine, c'est gênant, c'est grandier un peu. Moi, je pense qu'il y a vraiment un truc comme ça, c'est le truc qui change, c'est la valeur qu'on accorde aux passions de blanc et de l'autre, et surtout l'absence de valeur, quand c'est quelque chose de féminin, en fait. Donc, ouais. Et bien, merci. Moi, Julie, c'est plutôt de la romantésie, moi, que je lis. Moi, je pense que ce qu'on vient de faire, là, va falloir lui bien beaucoup de monde, donc situer hauteur ou hautrice de romantésie ou de romance de manière générale et que t'en as marre des clichés, et c'était ton petit choute d'adrénager les oeufs pour la journée. Mais c'est que ça a un impact fou sur les hautrices, aussi, c'est à dire que, à côté, le fait que ça a toujours dévalorisé, bien, on ira bien, mais elle désite à dire le genre qu'elle écrit, elle ne veut pas mettre leur prénom et leur nom sur la couverture, à minimiser leur travail. Et ça fait des gains, en fait, parce que ça crée une voix interne pour les hautrices, qui est toujours en mode, c'est de la merde que t'écris, ça va au rien, c'est pas de la vraie littérature. Parce que moi, quand on me dit qu'on veut avoir un nom d'emprunts, un nom plus, j'avais toujours eu qu'il n'y avait pas soucis. C'était écrivé quelque chose qui. La littérature blanche, qui allait pourrer concourir pour le bon coup ou pour, je sais pas quoi, tu mettrais ton nom ton prénom dessus. Et généralement, si c'est sérieux, si ça ne coste pas d'amour, si il n'y a pas de scène de sexe, si il n'y a pas de. Ouais, si c'est pas un truc gheurli. Là, il n'y a pas de soucis pour m'attendre son nom et son prénom, en fait. Parce que c'est quelque chose dont les autres sont fiers, ce sera pas moqué, ce sera pas décrié. Et ça, je trouve ça trop triste, en fait. Et j'ai pas les chiffres, peut-être que toi, tu les as ou pas. Aujourd'hui, la romance, et c'est sous-jorn. On va pas forcément faire le découpage. T'as une idée à peu près de la part du marché que ça représente, ce que j'ai le sentiment que c'est énorme. Aujourd'hui, mais j'ai pas de chiffre en tête. T'as une idée, toi, de la part du marché. Ouais, 2025. En gros, tout ce qui est romance, toutes-y, ça faisait presque un tiers de part de marché sur le marché fictif. Donc c'est tout bonnement énorme. Et puis après, il y a eu tout ce qui est relevé aussi de, comment dire, de. Il y a eu les top aussi, thriller policier avec tout ce qui est ferme de ménage, de les compagnies, et tout, enfin, tout cette. tout cette. saga là. Mais ouais, aujourd'hui, la romance, vraiment, elle est vraiment portée et la fantaisie, je l'ai met. Alors même, c'est son déjà très disting, je l'ai met ensemble, parce qu'ils ont beaucoup de choses qui se rapprochent l'un de l'autre, de la façon dont c'est décriée du moins. Donc ouais, non, vraiment. Énormément, de part de marché pour la romance. Réporté. L'impression quand même, la romance, encore la vie plus dure que la fantaisie, et que la fantaisie commence quand même à être un peu reconnue maintenant. Mais la romance, pas toujours. Si c'est de la fantaisie d'homme, entre guillemets, écrit par des hommes, et tout ça, il n'y a pas de chiffre éculté, mais si c'est de la fantaisie, qui ne se reste qu'un arc romantiste qui, alors là, c'est encore compliqué. Mais ouais, j'ai absolument d'accord. Je suis absolument d'accord. C'est. c'est. c'est hallucinement. Et du coup, t'as beaucoup de masques d'entrer commentaire ou d'entrer DM, du fait que tu adresses majoritairement à des autrices, et qu'en plus tu parles de romances, est-ce que tu reçois, parce que je sais que c'est aussi une crainte. Que pas d'avoir certains en zoteurs, enfin, plutôt certaines autrices. Si j'ai écrit de la romance, je vais recevoir des critiques. Est-ce que toi, c'est quelque chose que tu reçois, et comment tu gères si c'est le cas? J'ai mon petit florile, j'en ai fait, j'en ai toujours quelques ans, mais en fait, maintenant, je m'en clique plus avec ça, aujourd'hui, on est souvent sur les réseaux. À une époque, c'était un peu compliqué, et j'avais l'impression que je devais comment dire, éduquer, même si c'est pas mon rôle. Ça veut dire que j'essayais de répondre pour les mendes en pousseau, enfin, rémon et en répondant pour les mendes, et en essayant de faire changer d'avis, mais en fait, je pense que c'est tellement quelque chose de ancré, parce que allez. Comment dire? Allez, dans mes DM, me faire des pavés longues, comme je sais pas quoi, pour juste me dire que je suis discriminante, parce que je utilise du rose, ou que je suis discriminante, ce que je dis autrice, ou que c'est de la merde la romance, enfin, ce genre de truc, etc. Enfin, en fait, le temps qui perd déjà dedans, et on n'a pas la même vie, et moi, je préfère vraiment prendre le temps de répondre à des DMs, qui sont des meufs qui vont poser des questions, qui sont engalaires, qui vont avoir besoin de conseils, je préfère prendre du temps pour les gens qui sont juste là de façon bien payante. que plutôt que de leur parler.
Je bloque où je répond juste au pied entre comme ça. C'est tout. Et voilà. Et ça rendit souvent beaucoup plus, c'est ce qu'on dit mais je trouve que c'est tellement vrai que quelqu'un qui prend le temps de t'écrire comme tu disais, un pavé comme ça, finalement ça rendit beaucoup plus sur ses insécurités à lui ou à elle parce que des fois il y a des femmes aussi, que finalement sur ton travail à toi, en fait. Oui, mais encore une fois on est revien mais ce sont des gens, enfin j'ai pas envie de bosser avec eux et en fait pour les autres, ils sont peut faire le parallèle, c'est dire que si vraiment il y a des gens qui sont rebutés, qui vont vous dire ouais, t'es écrit de la romance Nana ou t'es écrit ce type de romance et ça me plaît pas. En fait c'est des gens qui vous intéressent pas, c'est pas d'électeur que vous voulez avoir parce qu'ils partage pas vos valeurs, parce qu'ils partage pas ce pourquoi vous écrivez. Oui c'est des gens en moins mais en soi est-ce que c'est pas mieux de faire communauté avec des gens qui partagent les valeurs et l'envie de lire ce type de thématique en fait? Moi je pense que vraiment il faut voir dans cette perte entre guillemets une opportunité d'avoir autre chose et franchement. Il y a un autre tendance qui se détache dans la romance, on en a beaucoup parlé en février avec le scandale qui a eu, c'est pas de la d'art romance d'ailleurs, je ne sais pas faire cette amalgame attention, je viens de dire une bêtise. Mais la d'art romance est souvent décriée parce qu'elle est justement mal comprise, quelle étoite ta vision de ce segment parce que j'ai l'impression que du coup c'est quelque chose qui attend, ça se développer, c'est toujours intéressant, j'aime bien, moi comprendre pourquoi certains genres explosent, donc là en ce moment c'est plutôt la d'art qui genre la romance de manière générale. Est-ce que toi tu as une idée un peu de pourquoi ce genre là, à le vent en poop et est-ce que à ton avis ça va durer? Alors pourquoi ça marche? Bon je ne saurais pas dire, je pense que honnêtement les gens aussi apprécient à voir des lectures qui sont des fêtes plus en plus extrêmes, on le voit aussi en thriller, c'est plus en plus d'âve, de plus en plus sombre, des fêtes de plus en plus comment dire, de plus en plus avec les thématiques, de plus en plus difficiles, etc. Pour autant, il y a d'art qui est d'art qui en fait, je trouve que vraiment il y a deux segments différents, ce qui est appelé d'art-comence et ce qui n'en est pas, bon là ce qu'on a vu typiquement en genre des février donc tu parlais qu'il était absolument dramatique et catastrophique, qui est relève de l'indicible, j'en veux dire, ça relève du panne-gord, du panne-orifique en l'état, même si même pas, ça peut être si bien là dessus mais en tout cas c'est pas de l'art-comence. Et puis il y a l'autre d'art qui fleurte un peu entre guillemets avec les limites, c'est à dire qu'on a normalement l'art d'art qu'à la base, c'est plutôt quelque chose qui va travailler un peu sur l'environnement, c'est travailler sur un environnement qui est sombre, c'est comment dire sur des relations qui peuvent être difficiles, ça peut être travailler sur des thématiques difficiles, explorer des zones d'ombre un peu émotionnelles que cela a gelusé l'obsession, pouvoir trahisonner que cege, créer des tensions, mettre en scène des trajectoires difficiles mais pour autant l'objectif de l'art qui ne fait pas de subir aux personnages féminances que c'est souvent le cas, toutes les horreurs du monde de la part du personnage masculin parce que d'art-comence au pied, mais je sais pas ce que tu en penses, mais on reste dans la romance et la romance, il y a deux conditions, enfin il y a deux conditions, du moins deux choses qui émanent de la romance, c'est le appy end, les deux protagonistes son heureux et finissent ensemble à la fin, et si c'est pas le cas, c'est plutôt un autre genre qui va être le drame romantique, qui n'est pas de la romance, et sinon le deuxième segment de l'art commence, c'est la romantisation et ça c'est lié à toutes les romances où romantissent la relation entre nos deux personnages, la relation elle est présentée comme désirable, donc à partir du moment où on fait subir à notre personnage féminin des horreurs de la part de nos personnages masculins, on romantise en fait ce mécanisme, on disant qu'il avait une bonne raison de le faire, ce qui est torturée, où finalement ça n'empêche pas d'aimer et le fait de se faire tabasser, ou qu'on soit la limite de la aggression, etc. des fois ou qu'on soit. C'est qu'est-ce que ça revient souvent aussi, ça? Ouais, c'est qu'est-ce que ça, c'est tout le qui est afin de façon très glauque, enfin, oui, il y a plein de choses comme ça ou vraiment, on se dit à la relation à finie bien, donc il a eu de ces raisons, souvent il y en a tout plein de raisons, on le présente de façon très torturée et très complexe de personnages mais ouais, moi je trouve que c'est là dessus qu'il faut faire attention sur la romantisation des relations, je pense qu'en tant que coterie, on a aussi une responsabilité, honnêtement, là dessus. Oui, on l'a vu, on l'a vu récemment question que je voulais te poser tout à l'heure et là on parle de Dark Romance, ça a bien refait penser, sur le côté psychologique des personnages que tu penses que, enfin, toi, les études que t'avais suivi, justement, en profiling, je me jume, tu as fait un petit peu de profiling aussi, est-ce que ça peut-être toi à accompagner les autorises? Parce qu'en gros, si demain, on doit travailler avec toi, parce que des éditeuristes frilancien à d'autres, mais toi, quel est vraiment, je dirais, ta spécialité ou c'est peut-être pas ça, d'ailleurs, j'ai fait un raccoursique, c'est de me m'appartient qu'à moi, mais quel est toi? Qu'est-ce qu'on va pouvoir venir aller chercher chez toi quand tu regardes? On trouvera que chez toi, tu as cette spécialité? Alors, pour répondre à ta première question, c'est vrai que les études de criminologie et les situations que j'ai sur les cas, j'ai pu intervenir. Alors, c'est ça m'aide de façon, alors, des fois, très consciente, parce que je reçois des fois des romans où il y a plein de choses qui sont très mal, comment dire, développer sur des certains mécanismes, je pense à l'emprise, à l'escalade de la violence, concept, voilà, du cycle de l'avance qu'on joue, ou gal, etc. Là-dessus, ça va m'aider et ton amant c'est vrai qu'on peut faire les liens, ça va m'aider à rendre les choses peut-être plus réalistes, donc ça a plus vraie semblable parce que c'est aussi l'objectif. Et puis surtout, à travailler avec l'autrice pour approfondir en fait les causaires sous ça, les personnages, etc. Ce que je n'ai pas malement, ça vient de quelque part et il faut même que les mécanismes soient mieux abordés, qui ne soient pas juste superficielles, etc. Donc oui, c'est assez clair que sur la d'arc, quand je travaille en travaille-tourial sur la d'arc, ça m'aide énormément parce qu'il y a beaucoup de choses qui se rapportent et certains. Après sur la spécificité de mon travail avec les autres risques en particulier lorsqu'il n'y a pas d'intermédiaire et qu'on est juste toutes les deux en béte à lecture, ou même sur mission pour en finale, qui est ma. On broue une plateforme sur laquelle elle a peut vous retrouver des cours, des lives, des vidéos, mais surtout une communauté en fait d'autres risques de meufs qui sont dans les même galères qui se posaient même question et puis surtout on appuie à Jean-Déat, on travaille vraiment en contraint, j'en vais te dire contre ce roman, on pourrait vraiment faire une team, mais ouais en fait que ça, sur mission pour la finale ou en béte à lecture, je pense que c'est vraiment la proximité et puis le fait de connaître mes sujets, c'est-à-dire que moi, je travaille en romance, fantasie, romantesi, exclusivement, je, avec les autres risques, je ne travaille plus sur les thriller, je ne travaille plus sur le policier, ni sur la éterration blanche, et je connais mon segment par cœur, c'est-à-dire que vraiment je travaille avec des maisons d'édition anglossaxone, des maisons d'édition française, et l'objectif c'est vraiment, derrière la spécialisation, c'était vraiment de me dire, ok, je veux connaître mon segment de A à D, et que les autres risques, je puis ces accompagnés en disant voilà ce qu'il y a cherché, voilà comment p'tcher, et voilà comment travailler sur ton roman, quels sont les codes du genre qui faut que tu mettent et qu'elles sont commandées construire ces genres aussi, enfin c'est code, pour en faire tapade parce que c'est ça l'objectif, c'est qu'il y a beaucoup de nana qui s'inclète en disant "ouais mais moi j'ai pas envie de, comment dire, décrire pour le marché", et en fait c'est pas l'objectif non plus, mais il faut le connaître pour autant. Comment tu vois tout de suite la différence entre une autre risque est prête pour le marché et qui entre guillemets va cartonner parce qu'on en sait jamais rien mais en tout cas qui est déjà dans une posture professionnelle et qui est prête à attaquer le marché, et une autre risque est justement encore besoin de travailler. Honnêtement je pense que ce sont, enfin je suis même sûr, je pense que ce sont les mêmes, mais qui ont juste à des moments différents finalement de leur vie d'autrice, c'est à dire que ce qui va faire la différence c'est pas le talon, c'est la confiance, c'est le fait d'avoir une petite voix dans la tête qui est un peu plus bienveillante ou du moindre réussir à la d'hompté, etc. Et je pense que vraiment l'autrice qui est pas prête pour le marché, je crois que je le disais comme ça, c'est l'autrice qui est bloquée par cette petite voix qui dit "c'est nul, je suis pas légitime, c'est pas assez bien" etc. Et cette voix-là, bah bon bah c'est les nus un peu numéro 1. Alors que l'autrice qui est prête, qui pourrait avoir du succès sur ce marché, c'est celle qui a appris à composer avec cette voix qui la fait pas terre, comme on le dit, c'est un peu le mythe, mais qu'il a laise plus bloquée ou qu'il a laise plus décider à sa place, donc quoi, qui croit en ce projet, qui est prête pour le défendre, pour dire que sa mairie d'être lui, etc. Donc quoi, en fait je pense que vraiment c'est la même meuf, mais à de cette différence de sa vie, et qu'il y a plus confiance en elle, et qu'il est plus, qui réussit à se positionner en tant qu'autrice cette fois-ci. Et bien go les meufs, prendre confiance en ce que nous, et de venir des autres riches prêtes pour le marché, j'aimerais qu'on revienne un peu sur tes services parce que du coup on a beaucoup parlé de d'accompagnements édito, etc. Je sais que tu l'ences aussi t'alancé récemment un bouc camp, tu l'ences aussi voilà, comme ça, des sédures un peu plus ponctuelles, est-ce que tu peux nous parler un peu à 360° de ce que tu fais pour accompagner les autoristes? Oui, bien sûr donc sur Gaddaal Wesset d'Eto qui est mon compte, et mon entreprise en manière plus générale, donc j'ai d'abord des services très classiques de collection métallecture, donc là on va travailler juste l'autrice et moi-même sur son roman, sur voilà avec des. je vais lire la notée, on va faire des vidéos, etc. Elle peut travailler jusqu'à la submission en maison d'édition, l'objectif c'est vraiment de rendre le manuscrit parfaitement présentable au public, donc pas surtout quoi, les personnages, la structure, le style, enfin bon les émotions, tout tout tout, voilà, et ensuite à côté de ça je fais des formations de plus groupales, si vous m'enviez dire,
si on présente cette façon très professionnelle. D'abord, mission point finale, j'ai rapidement parlé du coup une application sur laquelle on peut retrouver absolument tout un tas de cours. L'objectif c'est vraiment d'aller de l'idée jusqu'aux livres publiés et même au dos là, donc on travaille sur la communication de l'huile, mais aussi sur ce structure d'un roman faire passer des émotions, construire des personnages, les différents genres, le style, absolument tout tout, et il y a une communauté, donc on rigole bien, on discute, on essaye de s'entraider et puis à mon appui à Jean-Claude, pour qu'on puisse faire qu'on ne pas juste, sinon par message-lim, mais aussi faire des audios, des visios de temps en temps. L'objectif c'est vraiment qu'elle retrouve et un accompagnement, une communauté où elles vont rencontrer du monde parce que l'isolement en tant que autrice, on n'en parle pas assez, mais ça peut bousiller à une trajeture d'autrice en fait, parce que le fait de ne pas hausse et dire qu'on écrit et le fait de ne pas retrouver des semblables, on stagne. Quand on est à plusieurs à se motiver, à se poser des questions, qu'on a un espace pour des fois juste râler ou des fois seulement chercher des conseils, ça peut absolument tout changer dans un exercice qui est parfois un peu solitaire. Et puis là, puis d'une éditeresse du "qui connaît le segment", donc ça c'est qui j'en est intéressant. À côté de ça, tu parlais des boot camps et en effet de façon, genre, j'en fais une à deux fois par an, Max, parce que ça demande beaucoup de temps, mais généralement, je fais un accompagnement sur un mois du de plusieurs promotions d'autrice, donc on est généralement 15 à 20 par promotion, il y a de trois promotions. L'objectif, c'est vraiment de rééner 20 filles, je dis parce que c'est toujours des femmes, mais 20 autrices qui vont bosser ensemble sur leur roman. J'essaie de les casser par problématique pour qu'elle se reconnaisse et qu'elle essaye de s'entraider. Et puis l'objectif, ouais, vraiment, c'est de faire des lives, donner des premières conseils, des premières ressources finalement pour se lancer et puis travailler aussi en un contre la romaine. Donc, ouais, c'est un peu prêt. Je pense tout, après je fais des trucs ponctuels, genre, si vous avez de l'aide, besoin d'être pour juste vos dossiers de soumission, c'est possible également, mais ce sont les trois gros formats avec le petit boot camp en effet qui arrivent une fois deux fois par an. Et je crois que ça commence à faire parce que je voyais sur ton profil, t'as plus de presque 310 auparavant, au trice du coup plus t'es plus. Donc ça commence à faire, ça fait combien de temps là que tu fais ça? Ça fait deux, trois ans et deux ans à temps plan. Mais oui, franchement, ça commence à faire, ça commence à faire, donc c'est plutôt chouette. Alors, je ne compte pas ce que je fais en maison des dixions, parce que je t'en dents ça vraiment différencié la que c'est maison des dixions de lax, gada, le recédito. Mais oui, ça commence à faire, enfin l'énergie à chaque fois absolument folle et super chouette, même en même temps que animatrice de ces communautés à chaque fois, c'est un coup de boutehe absolument extraordinaire en fait d'aller dessus parce qu'on se s'emportait par le truc, donc je me dis je suis trop content et puis ça fait des… comment dire ça fait des groupes de copines ensuite, par exemple, il y a le festival du Gilles de la Sénprochaine, il y a plein de filles du boot camp de février qui, on a décé de s'y rejoindre, de se faire un café et tout, donc voilà, c'est trop chouette, moi, vraiment, c'est ce qui m'intéresse en métier de faire communautaire avec ces personnes là, en fait. C'est ça de construire un groupe de gens qui se soutient et quand on le disait aussi même le fait que ça soit des femmes aussi, ça permet de créer de la saurorité. Ça crée la saurité, puis il y en a beaucoup qui s'en pliant confiance, on va pas se mentir aussi sur ça. Alors bon, après, ça ne veut pas dire qu'on n'est pas en confiance avec des hommes hauteurs, bien au contraire, mais je pense qu'il y a certaines que ça décorne, ce que je peux dire comme ça. Mais ouais, je pense que c'est aussi un peu un espèce de flex de se pouvoir se dire que c'est… on aide des filles qui étaient dans la même situation que nous, potentiellement, et on se dit, "on est au l'objectif, c'est de les amener vers la version d'elle-même qu'elle veut le être, en fait, que ça soit d'un point de vue profiant, d'un point de vue livre." Parce que malheureusement, cette petite voix qui n'est pas très sympa pour nos manuscrits, elle est dans la vie tous les jours aussi, et quand on s'est amélioré sur ce point-là, on s'améliorer aussi sur le reste, donc moi je suis heureuse. Écoute quelle conclusion. Pourfait. C'est parfait, j'aurais pas mieux dit. Moi, j'ai fait le tour, en tout cas, des sujets que je voulais voir avec toi, est-ce qu'il y a quelque chose qu'on n'a pas abordé? Donc tu souhaiterais qu'on parle? Mais bon, je pense qu'on n'a pas mal brossé entre la romance, le fin one, on n'a pas mal brossé, je pense, le tout le sujet. Mais je vais clôturer, du coup, avec mes questions presque préférées qui sont les péchés capitaux, parce que tu es dans le confessionnel, donc lui, c'est quand même, d'avoir été péché, même si je pense que là, Dark Matil, dans la déjà lâché pas mal, on est là pour ça, on est là pour ça. Si on parle marchés justement, quelle est le selon toi, le plus gros péché du marketing du livre aujourd'hui, que personne nous se dit clairement? Deux secondes de réflexion. En fait, je pense qu'il y a un truc qui revient, à 24, et qui est absolument faux, c'est fait que c'est un secteur bouché. C'est pas le cas. C'est pas du chou qui en fait. Pour moi, c'est vraiment, du coup, le péché, ça sera un peu lélitisme. Tu vois ce que je veux dire, c'est le fait de se dire, non, tout le monde ne peut pas être édité, tout le monde n'a pas une histoire à raconter, tout le monde n'a pas un truc qui vaut le coup. Et ça, je pense que c'est vraiment un vrai truc qu'il faut dire, c'est pas le cas. C'est pas bouché comme secteur, d'autant plus que en plus statistique que j'ai, moi, c'est un truc qui m'avait un peu marqué, c'est ça, que 2025, qui dit ce que, en fait, il y a 56% des Français qui se considèrent comme l'acteur régulier. Ça veut dire qu'on a à peu près, alors, on m'arrête, si mes quelques sont pas bons, mais 35 millions de personnes, du coup, qui sont l'acteur régulier, ce qu'on ne soit qu'on est 67 ou 68 millions en France. Donc, ça veut dire qu'il y a forcément un l'actura pour tout le monde, il y a forcément un parti des personnes qui fait ce que l'autrice a lire, à dire, à écrire, etc. Donc, je pense qu'en fait, vraiment, l'élythisme est le fait de dire que toutes les histoires ne valent pas le coup. C'est pas vrai parce qu'il y a un l'actura pour absolument tout. Donc, à partir de là, toutes les histoires sont bonnes à raconter. Ça fait du bien, mais ça fait vachement bien, on entend ça parce qu'on entend toujours que c'est saturé, que ma chambre, que tu vois ce petit chiffre là, je trouve qu'il est agréable. J'ai un déliffé, c'est bien 67 millions de Français, donc on a à peu près 56 millions, vous m'excusez sans suspens, j'ai fait un bac, elle, c'est peut-être pas parfaitement, c'est peut-être pas la virgule prée, le bon chiffre. Mais ouais, à partir de là, il faut remettre les choses dans un contexte. Il y a une histoire pour tout le monde, si il y a un l'actura pour tout le monde. Ouais. J'pense que le pêche numéro 2, qui a déjà répondu, quelle est le comportement qui empêche le plus souvent les autorises de construire un livre qui fonctionne? Bah, c'est la petite bonne en la tête. Le fait de se dévaloriser, de minimiser ce confet, de ne pas hauser, ça a affirmé en tant coterie. Donc, à partir de moment où cette petite voix elle est donptée, il y a une autoroute de vent et ça roule en fait. C'est vraiment ça. Et bon, ça n'a pas de secret, il faut prendre en confiance, ce n'est pas toujours évident, le mieux c'est d'être accompagné, mais si on ne peut pas, il y a quand même des petits types qui donnent un peu du positif dans la vie de tous les jours. Et moi, je le conseille généralement, c'est de faire un faute constitué des preuves. C'est à dire que par exemple, déconfinit une scène qui est qu'on a bien aimé, bah, il faut, enfin, moi, je conseille vraiment de noter en fait, de tenir une espace de petit liste et des trucs qu'on a réussi. Et je vous avoue que ça boute parce que sinon, on est toujours en train de se concentrer sur le cerveau et fait comme ça, on se concentre sur le négatif. Et si, de temps en temps, on se dit, au reprends sa petit liste et qu'on se dit, ah, finesse, je suis là, j'ai réussi à se chaper très jette fier. Ce jour-là, j'ai trouvé l'idée que j'ai bloqué de tous mon roman à quatre heures du mat, ça m'a réveillé en trans. Quand on se dit, ah, ben là, j'ai communiqué sur les réseaux et j'ai eu des commentaires qui étaient hyper positifs. Ce dire, bah, c'est personnage, je galéré et j'ai trouvé l'art qui fallait pour le débloquer. En fait, ça c'est plein de petites preuves qui vont permettre de, comment dire, de switcher un peu ce truc négatif qui vient, qui vient à Jean-Claude, nos petites fillées, en fait. Et vraiment, il n'y a pas de secrets et ce qu'on s'en traite sur positives. Il y a un truc un peu comme ça aussi qui marche bien. Moi, j'ai fait cette année, donc je vous dirais, en début d'année prochaine, si ça marche ou pas, c'est de faire une lettre à son soie du futur. Donc moi, tu vois, le 31 janvier, j'ai écrit une lettre pour la mois de l'année prochaine, de cette année du coup, mais le 31, pas 31 janvier, 31 décembre, tout le monde aura compris. Et en fait, ça permet de mesurier le chemin par couru parce que, en gros, tu te dis, aujourd'hui, t'en es là. Voici ce que je te souhaite pour l'année qui arrive. Et du coup, quand tu lies à la fin de l'année, ça permet de voir. C'est même pas une question de, est-ce que ta réussite et les objectifs, c'est juste de se rappeler de où t'étais la année dernière et de voir le chemin que t'as parcouru, même même si c'était dans une direction différente. Et je trouve ça génial, comme tu dis très justement, de le noter pour pas s'oublier quoi, parce qu'on avance tellement en l'espace même d'un mois. Et comme tu dis, on est toujours sur la suite, la suite, et après, on est crevés. Ouais, toujours sur la suite, j'ai toujours un train de se concentrer sur ce qui nous mine, alors que finalement, c'est noter des choses positives, se faire des. enfin moi, je trouve c'est trop une bonne idée de faire des soirs, je pense, de sa rentie, un petit courrier à soi-même. C'est génial parce que du coup, c'est vrai qu'on a n'y visible des sur ce qui a été parcouru en fait comme chemin. Et sinon, ça ne rend pas. Je vais rendre quand même l'idée à ces arts, c'est ma copine Jessica de La Rose qui m'en avait parlé. Je ne sais pas si c'était pas à aller voir ce que fait Jessica parce que pour le coup, en plus, elle travaille aussi. Elle est plutôt sur le travail émotionnel justement, donc relâcher les tensions, travailler avec des usels essentiels, elle fait un super boulot. Donc Jess, je sais que t'écoute le podcast, je fais des gros bisous. Mais je rends l'idée à Jess parce que c'est elle qui m'en aé parlé dans sa news-d'éteur et j'avais trouvé ça excellent. Donc, je l'ai fait pour moi, je vous dirais. Super idée. Et le dernier pêché, quelle est le?
le plus gros mensonge qu'on nous raconte sur le marché de la romance. Le mensonge, pas le préjugé. Ah le mensonge. Ça, j'avais été passé sur un préjugé, j'allais dire que c'est une. Ouah, qu'on arrête de dire que c'est une souliterrature ou un truc exclusivement de filles et que c'est pas ça à lailleux. Plus gros mensonge sur le marché de la romance. Bah, pour le coup. On a tendance des fois à dire ou du moins, c'est quelque chose qui ressort beaucoup et que j'ai vu, notamment quand j'ai fait des postes sur la d'art de la romance. Le truc qui ressort souvent c'est on a le droit de tout écrire, toute la relation, enfin tous les mécanismes, les différences, on a le droit de tout écrire. Moi, je pense que c'est pas le cas. Je pense qu'on a une responsabilité en tant que. Autrice de romance ou autrice tout court et que non tous les histoires d'amour ne doivent pas non plus être racontés. Et bon, là, on revient un petit peu au commande. Au débat qu'on a tous pu sur Buksta, Buktock, en janvier février. Mais ouais, il y a des trucs en fait, je pense que quand même la littérature a des fois des limites dans les sujets qu'elle peut aborder, et c'est notamment de romanticiser des actes, où tu peux être criminels ou. Ou ce genre de choses. De toute façon, je pense que finalement, on a passé une autre épisode à casser la gueule des préjugés et des péchés du marché. Moi, ça me va très bien, c'est un épisode 100% confessionnel. J'ai une dernière question. - Ouf. - Pour les auteurs et les auteurs qui nous écoutent aujourd'hui. Qui sont bloqués. Alors, on a parlé de confiance en soi et tout, mais si quelqu'un aujourd'hui nous écoute et n'arrive pas à faire ce prochain pas ou avancer dans son roman, à part te contacter et à aller voir sur SuperSit dont j'ai mis les liens dans les commentaires de l'épisode, qu'est-ce que tu voudrais dire à cette auteur ou à cette auterice qui nous écoutent et qui est aujourd'hui ébloquée. - Déjà, à toute façon, très. Comandère, très abstrait, ça va aller. Et en fait, les bloquages, c'est temporaire. Un bloquage, c'est toujours temporaire. Pour autant, c'est bien un conseil que je fais donné pour. comment dire, pour se débloquer. C'est de retomber un mot de son roman. En fait, généralement, je sais pas si vous avez remarqué, mais vous avez l'idée et là, vous êtes tout fou, tout flamme. C'est-à-dire qu'il faut absolument. Alors, pour les architectes, j'ai envie de dire, faire son t-il chapitrage, son univers, petite fiche personneage, son t-il machin, pour les auteurs et plus gérardinières, c'est parti, chapitre 1. Mais quand vous êtes. quand vous venez d'avoir l'idée, vous êtes amoureux de l'idée, c'est de la passion et vous y aller et c'est parti mon kikiki. Alors que, au bout d'un moment, cette passion et cette amour, il a tendance à transformer en relation de N, pas voie-même, où on peut plus saquer son roman. Et c'est normal, en fait, d'avoir toujours sous les yeux la même chose et de bloquer et de galérer, forcément, ça crée des connexions un peu négatives entre son roman et le moment, il faut s'y mettre. Et c'est normal. Pour autant, moi, je recommande généralement de se reposer la question, c'est quand vous avez commencé à avoir cette idée, c'est quoi la scène qui vous est venue en tête? Généralement, on a toujours une scène où on dit, "Ah, celle-ci, j'ai hâte de l'écrir." J'ai vraiment hâte de l'écrir. C'est la scène vraiment qui était parfaitement l'un petit dans notre esprit. Et moi, je recommande vraiment de ce. C'est peut-être que cette question, "Qu'est-ce pour quoi vous avez envie d'écrir cette histoire? Quelle est la scène qui vous est venue? Et c'est pas grave si vous êtes que chapitre 2, vous l'écriez, cette scène." Et c'est pas grave si elle ne sera pas gardée plus tard. C'est pas grave si plus tard, bon, vous la récrivez totalement, etc. Mais c'est juste de débloquer le truc en écrivant quelque chose que vous avez déjà imaginé en fait. Donc, c'est plus qu'à le mettre sur les cris et on s'en foutit si c'est pas parfait parce que ce ne sera peut-être pas gardé. Donc, c'est pas grave si les mots ils sont pas parfaits, c'est pas grave, si le style, il n'est pas. "Wow, c'est pas grave." Juste, on retombe amoureux, on réécrit cette scène qu'on avait imaginé et qu'on kiffe depuis le début. Et ça, généralement, en fait, ça débloque tout et c'est reparti. Et de toute façon, cette scène n'est pas perdu puisque vous pourrez la mettre dans votre newsletter. "Mor, exactement." C'est une super idée que tu viens de proposer. Je me la note très précieusement pour ma propre réécriture parce que c'est vrai qu'apprends, on a tendance à me tuer le disait à associer du négatif à son roman et après, c'est tout le cerveau qui bloque. - Oui, c'est une très naturelle, dans un moment quand on en peut plus et quand on passe des mauvais moments devant son ordinateur, on n'a plus envie de revenir. Et c'est tout ce qui a plus naturel. Mais pour autant, on va me laisser quelque chose que je recommande vraiment. Et si je puis recommander autre chose, allez, allez, allez. En fait, c'est parce que souvent on se dit qu'on n'a pas le temps aussi. On a des vie tous bien remplis et c'est normal, mais on n'a pas le temps où on se dit, "J'ai pas deux heures devant moi." "D'une queue, est-ce que ça va vous le coudez crer, etc?" Moi, je fais un truc très bête quand je suis dans ces moments-là et que j'oublie d'écrire parce que ma vie allait à 100 à l'heure comme tout le monde. C'est. Alors c'est. C'est. C'est proche de la folie, vous verrez, mais. On va commander. C'est un peu bizarre, mais quelle est dans votre agenda, dans votre Google agenda, des rendez-vous avec vous-même et votre ordinateur. Même si c'est 10 minutes, en fait, on s'en fiche 10 minutes, c'est déjà 10 minutes de plus que ce que vous allez faire. Donc, moi vraiment, des fois, je calme des crénos absolument ridicules à 20h30, 20h30, 20h45 écrire, et en fait, il n'y a pas d'excuse sur ce crénola. Ça veut dire qu'il n'y a pas de "ouais, mais il y a l'alestive, "ouais, il y a des mails, "ouais si, ouais ça, non, c'est. "15 minutes, et puis après, vous avez plus le temps, vous avez plus le temps, "pour vous revenir à votre vie, mais c'est 15 minutes. "Et si vous avez le temps, et si vous avez des bloquers un petit peu, "on ralonge, mais ouais, franchement, "la technique du renquard avec son ordinateur, ça fonctionne pas mal." C'est excellent. J'adore cette idée. Franchement. Merci pour tous ces super conseils. Merci de manière générale pour cette épisode. Je me suis éclatée à tous les semaines dans le confectionnal. C'était super intéressant tous les sujets dont on a parlé, et je suis sûr que ça aidera beaucoup de monde. Donc, merci du fond du cœur Matilde pour ta présence. J'ai remis les liens de ton site web dans les détails de l'épisode, donc n'hésitez pas à aller voir Matilde, assuffe son compte, et regarder ce qu'elle fait pour aider les autoristes. Je ne sais pas si t'as un dernier mot à ajouter de ton côté. Ah écoute, non, merci du site, d'abord, parce que j'ai adoré cette épisode, et tout. Toutes les questions étaient hyper intéressantes, et je suis trop contente qu'on ait pu un peu discuter de ces sujets qui sont si importants, mais. mais de façon, pas trop non plus, pas trop strict. Donc, voilà, non, c'était vraiment très chouette, et puis, pour tous les autoristes qui te suivent et qui t'écoutent, voilà, je vous souhaite tout bonheur et le plaisir, finalement, dans votre parcours de autorisme, parce que c'est ça à la base, en fait, un bonheur et du plaisir, et il faudra crochet un peu ça quand même, même si on l'oublie. C'est très justement dit. Merci pour tout ça. Ça, très vite, dans un prochain épisode du Confessionnel, prenez soin de vous. Ciao! Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous la trouvez, il y a une musique pas à le partager autour de toi et à me laisser un commentaire pour mon coragut. Quant à moi, je vous donne rendez-vous très vite dans le Confessionnel. C'est le Valeré Trop.
Podcast Summary
Key Points:
Matilde Gadelroy Sédito est éditrice freelance et fondatrice du compte Instagram @GadelroySédito, spécialisé dans la vulgarisation éditoriale et l'accompagnement des auteurs.
Son parcours atypique
Elle distingue les auteurs comme "un peu fous furieux" et "masochistes" en raison de la discipline et de la souffrance liées à l'écriture et la réécriture.
Son travail freelance inclut des missions de correction, traduction et rapports de lecture pour des maisons d'édition (notamment le groupe Hachette), ainsi que des bêta-lectures pour auteurs.
Elle insiste sur trois questions clés pour positionner un roman
La lettre d'intention est cruciale dans les dossiers de soumission
Elle aide les auteurs à identifier les thématiques récurrentes dans leurs œuvres, qui reflètent leurs valeurs et expériences personnelles.
Summary:
Dans cet épisode du Confessionnel, l'éditrice freelance Matilde Gadelroy Sédito partage son parcours unique, passant de criminologue à éditrice. Elle décrit son travail auprès des maisons d'édition (corrections, rapports de lecture pour l'acquisition de droits) et son accompagnement direct des auteurs via son compte Instagram. Selon elle, les auteurs ont un côté "fou furieux" et "masochiste", mais cette passion est essentielle à la création.
Elle souligne l'importance du positionnement marketing d'un roman à travers trois questions fondamentales : pour qui ? pourquoi ? et en quoi est-il unique ?
La lettre d'intention, souvent négligée, est pour elle un outil puissant pour révéler l'intention profonde du manuscrit. Matilde aide les auteurs à mettre des mots sur leurs inspirations et thématiques récurrentes, transformant des idées inconscientes en une promesse claire pour les éditeurs. Elle conclut que ce travail d'analyse, bien que non mathématique, est crucial pour passer d'un texte brut à un manuscrit "vendable" et authentique.
FAQs
Matilde Gadelroy Sédito est éditrice freelance et fondatrice du compte Instagram Gadelroy Sédito. Avant de travailler dans l'édition, elle était criminologue et enquêtrice de personnalité, avant de se reconvertir en suivant des formations en édition.
Elle travaille avec des maisons d'édition pour des missions de correction, traduction et rapports de lecture, et directement avec des auteurs pour des bêta-lectures, en les aidant à structurer et améliorer leurs manuscrits.
Elle adapte son temps en fonction du flux de travail : quand les maisons d'édition ont beaucoup de demandes, elle prend moins de missions auprès des auteurs, et vice versa.
Il faut se demander : pour qui est écrit ce livre, pourquoi il a été écrit (la promesse émotionnelle), et ce qui le rend différenciant par rapport au marché.
C'est un document qui explique l'intention derrière le roman, comment l'idée est venue, les inspirations et l'objectif. Elle est cruciale car elle montre aux éditeurs qu'il y a une profondeur et une intention derrière le texte.
En discutant de l'origine de l'idée, des inspirations, et des thématiques récurrentes dans leur travail, même inconscientes, pour mettre en avant les valeurs et la promesse unique du roman.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.