EP20 - Plaquer son CDI et se lancer en indé... je te dis tout !
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Dans ce 20e épisode du podcast "Le Confessionnel", l’animatrice partage une décision personnelle majeure : quitter son CDI de cadre pour se lancer en tant qu’auto-entrepreneure avec sa marque Vadèretro, dédiée au marketing du livre. Diplômée d’une école de commerce, elle a accumulé une solide expérience en marketing B2B, chef de produit automobile, conseil en ingénierie et gestion de données. Malgré sa nature prudente et son attachement à la sécurité du salaire fixe, elle a ressenti une frustration croissante face aux lenteurs et contraintes des grandes entreprises. Parallèlement, sa passion pour l’écriture et le marketing s’est concrétisée avec la création de son roman et de son compte Vadèretro. Elle a réalisé que son parcours professionnel convergeait vers un besoin du marché : aider les auteurs à maîtriser le marketing pour vendre leurs livres. Après avoir identifié cette opportunité, elle a lancé son podcast et sa newsletter, construisant une base solide avant de sauter le pas. Bien que terrifiée par l’incertitude financière, elle est convaincue que l’alignement de ses compétences, de sa passion et des signes de l’univers l’a poussée à écouter son intuition. Ce choix, bien que risqué, représente pour elle une quête d’indépendance et de contrôle sur son temps et ses décisions, marquant un tournant décisif dans sa vie professionnelle.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadèretro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégie réseau sociaux et marque hauteur, sans bullshit. Salut à toi et bienvenue dans ce 20e épisode du Confessionnel de Vadèretro. Un épisode un petit peu particulier pour deux raisons. La première c'est que déjà c'est le 20e. Et que 90% des podcasts n'atagnaient pas le 20e épisode, les gens généralement arrêtent avant. Donc je pense qu'on peut se féliciter d'avoir atteint ce premier jalon qui j'espère n'est que le début d'une très belle aventure. Donc félicite-on nous ensemble de ce premier jalon atteint. Ensuite, il est particulier pour une seconde raison parce que tu la p'te vue dans le titre. Mais cette semaine, je vais te parler de ma décision de quitter mon CD de cadre pour me lancer atteint plein d'en Vadèretro et dans l'écriture. Ça sera un épisode un peu plus personnel que ce que je peux faire habituellement, puisque je n'ai pas tellement l'habitude de parler de ma vie et de, en tout cas de ma situation personnelle. Mais je me dis que peut-être les choix que j'ai fait et pourquoi je les ai fait peuvent aider ou t'apporter des réponses. Donc comme d'habitude, je partage ça dans le Confessionnel. Avant de débuter, je te rappelle de bien penser à t'abonner pour ne rater aucun épisode et je te rappelle aussi que tu as le lien vers le Grim War, que la newsletter de Vadèretro dans la description de l'épisode est que tu peux nous rejoindre pour recevoir chaque mois des astuces marketing si ce n'est pas déjà fait. Cette épisode, il me faisait un peu peur à enregistrer parce que j'ai pas tellement l'habitude de parler de ma vie privée. Je suis assez discrète sur ce que je fais dans ma vie privée parce que j'estime que je n'ai pas forcément raconté ce qui se passe dans ma vie autour de moi. Je préfère parler de marketing et du sujet business. Mais c'est vrai que ce mois-ci j'avais quand même envie de prendre le temps de faire un peu cette introspection. Et je te parlais de pourquoi je prends cette décision. Tu la peut-être vu, du coup, dans l'intitulé de l'épisode, à partir du 30 juin, je vais quitter mon CD24 pour me lancer en tant qu'auto entrepreneur. Ça va peut-être pas vous surprendre parce que si tu me connais sur les réseaux, tu me vois à fond dans Vadèretro, à fond dans le podcast, à fond dans les critures. Donc tu te dis "Bah oui, c'est la suite logique". Mais en fait ce qu'il faut savoir, c'est que moi je suis une grande flippée. De ma vie, je n'ai jamais pris ce genre de risque là et c'est véritablement le plus gros projet de toute ma vie. C'est la plus grosse décision, je pense que j'ai jamais eu à prendre de toute ma vie. Ça me fait très peur et en même temps, ça me donne une énergie de fou. Mais c'est pas si évident que ça peut sembler de l'extérieur. Juste pour te refaire en quelques mots mon parcours. Donc moi, je suis diplômé d'une école de commerce. J'ai fait tous les business schools. Donc j'ai un diplôme en marketing B2B. Donc le marketing a dressé aux entreprises avec une spécialisation en big data. J'ai toujours travaillé dans des grosses entreprises. J'ai eu des CDI parce que pour moi c'était le format, je dirais le plus standard et le plus sécurisant. Pour moi, le CDI c'était la base, en fait. Ce qui te sécurise, qui te permet d'avoir un salaire tous les mois, la mutual, etc. Donc moi, c'était vraiment mon objectif de trouver toujours le meilleur CDI avec le meilleur salaire et surtout des missions qui me permettent de mes panoueurs. J'ai commencé ma carrière dans l'automobile. J'ai été pendant deux ans chef de produit chez un gros constructeur automobil. Donc moi, j'avais la responsabilité d'une gamme de véhicules sur le marché français. Donc je devais choisir quoi mettre dans les véhicules en termes d'options, déterminer gamme, le prix, et ensuite faire la promotion des véhicules sur le marché français. J'ai fait des salons de l'auto, j'ai organisé des événements. Voilà, donc j'ai vraiment appris ce que c'était que de mettre sur le marché un produit à destination de client personnel comme toi et moi. Et j'ai fait ça pendant deux ans et ça m'a passionné. Ensuite pendant trois ans, j'ai travaillé dans le conseil en ingénierie où j'ai été ingénieur d'affaires. Donc là, plutôt dans du commerce pur et dur avec de la prospection au téléphone, du démarchage de client, du recrutement d'ingénieur, du placement chez des grosses entreprises, de la relation client, etc. Donc j'ai vraiment été responsable d'une agence. Je géra à peu près 40 personnes. Et c'est vrai que c'est vraiment un poste qui m'a appris j'ai réunit une entreprise, je dirais, avec entrée et sortie d'argent, en tout cas de coup, recrutement, gestion de la relation client, prospection, etc. J'ai fait ça pendant trois ans. Et donc là, depuis quatre ans, j'étais dans une société qui vend des données de géolocalisation et qui fait de la surveillance de la Terre. Donc moi, j'étais sur la partie collecte des déchets et j'étais chef de produit, donc pareil, chargé de comprendre les besoins de nos clients en termes de logiciel, d'adapter les solutions et de développer des nouvelles solutions pour répondre à leur besoin. Donc toujours très orienté, client, produit, solutions, vraiment à porter des solutions aux gens pour qu'ils puissent mieux réaliser leur métier. Donc ça fait qu'à ce moment que je fais ça, le projet des critères m'a rattrapé il y a deux ans quand j'ai fait la formation LiCAR. Et donc ça fait deux ans que je travaille sur mon roman. Pas des rétros et nés en fin d'année dernière. Donc là au moment où on se parle, on est en mai de 1926, on sera sûrement en juin ou en juillet peut-être, je ne sais pas trop. Mais le projet des critures m'a rattrapé enfin, on va dire en novembre, au top novembre de 2024, donc j'ai fait les deux formations LiCAR et depuis je travaille sur les projets. Et va des rétros et nés en fin d'année 2025, que un dimanche j'étais en pyjama, ça faisait des mois que je pensais à l'ancée va des rétros et ça m'a pris d'un coup, comme souvent c'est le cas avec moi. Et j'ai lancé le compte va des rétros et depuis, ben, on en est là où, on en est aujourd'hui. Donc bref, tout ça pour te dire que l'entrepreneuria, ça, toujours était un truc où je me disais c'est cool d'avoir son entreprise, mais j'avais pas d'idée d'entreprise qui me donnait envie de quitter mon CD, et enfin pour moi être entrepreneur, tu avais vraiment un concept qui se détachait, un truc qui te faisait vibrer et tu te lancais et c'était tout, en fait. Donc j'étais toujours là à me dire, "Wall, entrepreneuria, pourquoi pas, ça a l'air stylé?" Mais bon quand même un CD, on va pas se mentir, c'est quand même confortable. Donc j'avais vraiment jamais trop envisagé cette option-là parce que moi, je suis une flippette et que le fait de me dire que je sais pas combien je vais gagner à la fin du mois, c'est vraiment un truc que j'arrive, j'arrive pas à considérer, en fait. Et pour moi, la sécurité du CDE et le fait de, bah voilà, d'avoir ses collègues, d'avoir ses missions, c'était quand même quelque chose qui était plus sécurisant que de devoir tout gérer soi-même. Et puis, bah au fur et à mesure de ma carrière, j'ai commencé à ressentir de plus en plus ce besoin d'indépendance, c'est-à-dire que je pense qu'il arrive toujours à un moment dans une entreprise ou dans un métier où t'es plus forcément en phase avec les décisions qui se prennent au dessus, tu vois les choses différemment, où il y a des choses que t'aimerais faire, mais tu peux pas forcément pas se putter dans une grosse structure et que, bah, toute grosse structure a une certaine inerci, donc ça, c'est sûr que je peux pas aller aussi vite quand t'es dans une entreprise qui a des processus qui a un certain nombre d'employés, tu peux pas aller aussi vite que quand t'es toi tout seul de ton côté. Ça a des avantages et des inconvénients. Mais c'est vrai que petit à petit, bah moi, j'ai eu les deux mondes qui commençaient à s'opposer entre d'un côté VADER et TRO et mon projet où je faisais tout ce que je voulais et ça avancait très vite parce que, en fait, je m'étais en place une stratégie, j'appliquais ce que j'avais défini et j'voyais des résultats et de l'autre côté, mon CDI ou en fait, c'est pas forcément moi qui décide et puis, bah, forcément, tout prend plus de temps. Je commençais à avoir une certaine frustration par rapport à tout ça et à ça, aussi, le fait que moi aujourd'hui, j'ai 33 ans et je commençais vraiment aussi à avoir envie de travailler pour moi. C'est à dire que je commençais à avoir envie de prendre toutes mes décisions toute seule. Si je me trompe, je me trompe, mais si ça marche, bah, c'est parce que j'aurais pris les bonnes décisions. Et vraiment, c'est envie de pouvoir gérer mon temps aussi. J'ai pas encore d'enfants, mais c'est vrai que je me dis que j'ai envie le jour où j'en ai de pouvoir gérer mes horaires comme j'ai envie, c'est-à-dire si il faut aller les chercher à 16h, pouvoir aller les chercher à 16h. Si j'ai envie d'aller promener ma chienne à 10h30 ou à 14h, pouvoir le faire sans demander de compte à personne, j'avais vraiment ce. vraiment ressenti ce besoin de reprendre le contrôle de mon temps et j'en avais marre en fait d'avoir des contraintes. Alors qu'on soit quand même raisonnable, moi j'étais quand même dans un job hyper permissif avec une entreprise plutôt cool qui me laissait arriver au bureau à 9h45. Enfin, je veux dire, j'étais pas non plus aux baignants, mais je pense que j'en ai arrivé à un stade où j'en avais marre en fait des contraintes de l'entreprise. Et donc c'est vrai que de plus en plus, l'entrepreneuria me faisait un peu de l'œil, mais je n'avais pas forcément cette idée d'entreprise donc quoi j'allais me lancer, qu'est-ce que j'allais faire, etc. Et c'est vrai qu'en fait, il y a eu un moment où tout s'est aligné, toutes les bricks, c'est comme si toutes les bricks de ma carrière s'étaient mis en place et tous les postes que j'avais fait jusqu'à présent mon cerveau a m'amener en fait à va-derre-t-reaux. C'est un truc de fous, mais en fait tout ce que j'ai fait jusqu'à présent, c'est-à-dire qu'on se voit des produits, gérer de la relation client, former des utilisateurs, respecter, créer des systèmes marketing, etc. Tout ce que j'ai fait, ça me sert pour va-derre-t-reaux. Et en fait j'ai pris conscience que y avait vraiment un problème sur le marché du monde du livre et je pense que si tu m'écoutes aujourd'hui, t'en es bien conscient. C'est que aujourd'hui, vouloir se lancer en tant qu'un dépendant, ça veut dire devenir chef d'entreprise, ça veut dire 20 cent nifs plus ou moins tout seul. Autant moi, c'est mon métier, donc ça me pose absolument pas problème. Mais tout le monde n'est pas marquetteux, en fait. Moi, c'est mon métier, donc forcément, c'est facile pour moi et encore. Mais quand t'es institutrice, un génieur, comptable, tu vas avoir des choses que tu vas pouvoir apporter, de ton métier vers ton activité dans des pandans. Mais quand même le marketing de la communication, c'est quand même plus ou moins le nerf de la guerre, et ça, c'est pas le métier de tout le monde. Et le problème, c'est que quand on veut se lancer en tant qu'un dépendant, c'est des choses qui lui aident à un contournable. Et donc là, j'ai vu tout de suite que, moi, j'avais des choses à apporter, deux par mon métier, deux par ma formation, deux par toute mon expérience, j'avais des choses à apporter, et donc, il y avait l'espace de créer une entreprise. Je ne vais pas être la seule à avoir cette idée. Le marché est en train d'évoluer, on sera très nombreux à se lancer la danse, et pas un problème. Mais c'est vrai qu'en fait, c'est comme si un mandonnait tout s'était aligné, ma passion pour l'écriture, et le fait que j'ai créé un livre et que je. je suis aussi autrice, plus le marketing boom, ça fait va déretroux. Et c'est vrai que moi j'adore ce que je fais, j'adore mon métier, j'adore le marketing, j'adore mon poste de chef de produit, j'avais pas du tout envie de perdre ça, j'aurais été malheureuse de perdre ça. Et j'ai toujours dit, je ne veux pas vivre que l'écriture. Parce que pour moi, l'écriture, c'est mon échapatoire, c'est ma passion. Et je ne me voyais pas faire dépendre mon gagné pain, mon crédit, les factures que je paye sur l'écriture. Pour moi, c'est une pression créative que je ne suis pas prête à assumer. Je ne sais pas comment vous faites ce qui arrive à écrire trois quatifs par an sans faire un burn out. Moi, je sais que c'est vraiment pas. C'est quelque chose qui me mangue, c'est pas envie que mes revenus soient conditionnés à l'écriture parce que pour moi, l'écriture, c'est quelque chose de très personnel, quelque chose que je vais chercher dans mes tripes, c'est quelque chose qu'ils me prendent du temps. Et j'avais du mal à me dire, ça va devenir mon gagné pain. Et c'est vrai que je suis tellement passionné de marketing que j'avais pas non plus envie de quitter ça. Et va déretroux, c'est vraiment la fusion des deux. Et quand en fait, j'ai compris ça, quand j'ai vu qu'il y avait la place de créer une entreprise pour aider les auteurs et les auteurs avant de leur livre, à comprendre le marketing et à construire leur stratégie, à partir de ce moment-là, en fait, l'idée allait plus partir. C'est-à-dire que je me revois encore en parler à mon mec, on était à table, et j'ai eu une idée d'entreprise, j'ai déjà le nom et tout ça va s'appeler va déretroux. Et j'ai expliqué que j'avais identifié que sur le marché du livre, il y avait besoin d'être accompagné au niveau marketing pour les auteurs, mais tu te rends compte, en fait, c'est tout ce que je sais faire. C'est à la fois l'écriture et le marketing, la gestion de produits, la gestion d'entreprise. Et j'ai vraiment une idée d'entreprise. Il y a un truc là qui est en train de se dessiner. Et donc, en fait, le truc, une fois que la graine était plantée dans ma tête, elle est plus partie. Et c'est rare que j'ai des projets comme ça qui me tiennent aussi longtemps. Parce que des fois, j'ai déjà eu plein d'idées en des applications pour les maladies autoimmunes, des choses comme ça. Il y a des choses qui sont déjà venus, mais jamais à ce point-là. Et là, en fait, c'était comme si à partir du moment où j'ai eu cette idée-là, elle n'était plus partie. C'est à dire que, même quand j'ai voulu quitter mon boulot parce que, au bout d'un moment, j'avais un peu fait le tour et ça faisait 4 ans que j'y étais. Mais quand j'ai regardé des autres offres d'entreprise, il y avait rien qui me plaisait. Alors que moi, d'habitude, je suis quelqu'un qui est très ouvert, très curieuse. Je trouve toujours des trucs super intéressants partout. Là, en fait, il n'y avait plus rien qui me plaisait. Il n'y avait plus rien qui m'attirait. J'arrivais pas à me retirer cette idée-là de la tête de. Je veux monter mon entreprise dans le marketing du livre pour accompagner les auteurs et les aider à construire des systèmes qui vendent leur lit. Ça me quittait plus. Donc c'est pour ça qu'au bout d'un moment, je me suis dit, bon, je vais quand même tenter le truc, je vais regarder ce que ça peut donner. Je m'étais dit, tu vois, ça a un moment que je m'étais dit qu'il fallait que je lance un podcast pour parler de marketing du livre parce que mon compte d'autrice n'était pas l'endroit où je devais faire ça. Ça n'avait pas de sens en termes de cibles et de sujets de comptes. Donc je ne voulais pas tout mélanger au même endroit. Et donc ça a un moment que je savais que je voulais lancer un podcast et puis je me dis bon, c'est pas la priorité, il faut que tu termine ton roman, etc. Sauf qu'au bout d'un moment, moi quand une idée me tient depuis trop longtemps, il y a un jour où ça me pète et je prends mon téléphone et je me lance et puis après je me dis, "Mais pourquoi tu t'es lancé maintenant?" Mais pas ce qu'en fait, je pense que c'est comme ça, il y a des moments donné, faut arrêter de réfléchir et il faut juste se lancer. Et donc c'est ce qui m'a appris un dimanche. J'étais en pyjama, j'étais assez sur mon lit et je me suis dit, "Bon, allez, ça suffit." Maintenant, je lance ce truc et j'ai trop besoin de parler de marketing. C'est trop de truc que j'ai envie de dire, donc je lance, "Va, allez, rétruh." Et puis on verra bien. Et donc j'ai créé mon compte un dimanche matin, si sans pyjama ou bord de mon lit, les partager sur mon compte d'autrice, le truc a commencé à prendre. Et puis voilà, quelques mois après où on en est. Tout ça pour te dire quoi? Pour te dire que je pense que dans la vie, il y a des moments comme ça où il faut écouter aussi son intuition. Moi, je suis quelqu'un de très intuitif, je suis très spirituel, je médite, très à l'écoute, je vais voir ma médium souvent. J'essaye vraiment d'être ouverte à au message qu'on peut recevoir. Je sais qu'il y en a certains à qui ça parlera, d'autres pas du tout. Il n'y a aucun problème. Je suis pas sataniste, je le redis, parce qu'on a tendance des fois à m'accuser d'être sataniste, absolument pas, au contraire. Mais, vrai, ce que je veux dire, c'est que je pense qu'il y a des moments dans la vie où en fait, tu as un chemin qui s'aligne et il y a des signes que tu peux plus ignorer. Et moi, c'était mon cas. Il y a tout qui convergait vers ce projet d'entreprise, vers le fait que je quitte mon cédéie que je me lance et que ce soit vers ça que je dois valer. Et après, la seule question, c'est, est-ce que tu choisis d'écouter ça ou pas? Est-ce que t'as la capacité ou pas de le faire? Parce que, moi, aujourd'hui, je suis dans une situation où je peux le faire. Je ne suis pas en train de vous dire que on est tous égaux. On ne peut pas tous faire les mêmes choix. Des fois, on a des contraintes, on a des enfants, on est bloqués. Il n'y a aucun chacun à sa vie, par contre, je pense que des fois, il y a des projets comme ça qui deviennent incontournables et qui ne peuvent plus être ignorés et il faut savoir écouter ça. Même si franchement, c'est terrifiant. Moi, je pense que vraiment, c'est ce que je disais en introduction. De ma vie, j'ai jamais fait un choix qui m'est fait aussi peur parce que là, vraiment, je vais dans l'incognition. C'est-à-dire que, moi, avant, quand je quitte un cédé, j'avais toujours un autre cédé derrière. Je ne partais jamais sur rien. Je ne partais jamais sans avoir tout analysé. Je ne dis pas un à part sans en avoir un autre. J'ai toujours été dans le fait d'assurer mes arrières parce que pour moi, l'indépendance financière, c'est la base. Moi, j'ai été élevé comme ça. Ma mère nous a toujours dit, qu'il fallait qu'on gagne notre argent pour être indépendante et pour pouvoir être libre. Je suis très attaché à ça, à mon indépendance financière, à ma liberté, à mon autonomie. Je faisais jamais des choix sans savoir où j'allais. Et là, tu vas me dire, oui, il m'a quand même lucit, où tu vas, ça fait plusieurs mois que tu travailles dessus. Oui, je ne partais pas à vide, c'est-à-dire que, bah là, ça fait plus de 6 mois. Maintenant que je construis ma déretreau, j'ai déjà constitué une basie mail. J'ai déjà commencé à travailler avec vous sur vos besoins, vos problématiques. Je ne partais pas de zéro. On est d'accord. Mais je me lance quand même dans notre preneuriaque qui, par définition, est quand même quelque chose d'assez ins table, d'assez incertains et qui donc comporte des risques. Je ne suis pas quelqu'un qui aime les risques. Contrairement à ce que parfois, je peux renvoyer. Non, non, moi, j'aime bien ma petite routine. Mon salaire qui est donc tous les mois, ma sécurité. Là, c'est vraiment un truc. Je pense que tu m'aurais dit ça, il y a deux ans, je te rédit, mais meuf, ça va pas la tête ou quoi. Donc, c'est là où je vous dis que je pense qu'il y a des moments dans la vie où, en fait, t'as tout qui s'aligne. Toi, t'as le bon niveau de maturité, t'as le bon niveau de confiance en toi, en l'univers, en ton projet pour te lancer. Et donc, tu te dis, "Bah, ok, j'y vais". Mais. Techniquement, je ne sais pas trop, donc quoi, je mets les pieds, c'est à l'heure que là, je quitte un CDI où je payais quand même 55 000 euros par an avec des horaires ultra cool, des collègues que j'adore, des clients que j'adore. Donc, je quitte quand même une situation qui est extrêmement confortable pour m'engager sur un milieu où déjà les auteurs ne gagnent pas de tune. C'est à dire que déjà moi, en tant que autrice, il ne faut pas que je m'attendre à devenir mille honnêtres avec mes livres tout de suite. Et en plus de ça, je m'adresse à des gens qui de base ont un budget très restre. C'est à dire que je ne vais pas pouvoir vendre des offres à 5 000 euros, les doigts dans le né, quoi. Donc, il y a un vrai travail à faire sur ça aussi. C'est la guerre dans le monde accessoirement. Est-ce que les gens ont envie de payer des formations là-dedans alors que l'essence est à 2,50 euros, je ne sais pas? Bref, sur le papier, on peut trouver plein de raisons de se dire c'est une mauvaise idée. Mais là, moi, j'ai un truc là dans le bid, dans l'estomac qui me dit, "Il faut que tu ailles". Il faut que tu ailles et c'est ça. Et je sais que c'est ça parce que tout me ramène à ça. J'ai envie de rien faire d'autres. Et je sais qu'en fait, si je ne le fais pas, je vais le regretter toute ma vie. Donc, j'y vais. Si ça se trouve ça va foirer, c'est pas grave. Je ferai autre chose. J'ai toujours mon CV, j'ai toujours mes expériences, j'ai toujours mon réseau. Même si je pense que quand tu t'es lancé en tant qu'entrepreneur, c'est quand même très dur de revenir en arrière. Mais bon bref, ne part son pas du principe que ce sera un échec. Donc, j'y vais. On verra bien ce que ça donnera. Mais je sais que c'est ce qu'il faut que je fasse là maintenant. Donc, ce qui va être intéressant, c'est que je vais construire ça avec vous aussi. Parce que moi, je suis quand même toujours assez transparent parce que je traverse quand je galère en écriture, je le dis, quand je me pose des questions sur votre état, je le dis. Et le but c'est que va déretre-ce, ça soit le plus possible utile pour vous. Donc, en fait, je vais pas faire des formations pour me faire plaisir. Je vais faire des formations parce que vous en avez besoin. Donc, je vais prendre l'habitude assez régulièrement de vous solliciter pour comprendre de quoi vous avez besoin que ce soit en termes d'accompagnement, de formations, de groupes, etc. Sur quel thème, quel sujet, quel format, à quel prix. En fait, j'ai pas la science infuse et j'ai pas la prétention de construire tout ça tout seul. Donc, je vais beaucoup m'appuyer sur vous aussi pour recueillir vos retours, construire tout ça avec vous. Et puis, on verra ce que ça donnera. Et peut-être qu'il y aura la place, peut-être qu'il y aura pas la place. Peut-être que ce sera un échec, peut-être que dans 2 ans, je réunirais une référence du marketing, on en sait rien. Mais en tout cas, ça se construit maintenant, ça se construit avec vous. Et je suis à la fois terrifiée et à la fois super contente de faire ce choix là aujourd'hui. Je vais un peu plus vivre aujourd'hui, le jour, dans le sens où c'est vrai que quand tu as t'en cédit, tu peux te projeter beaucoup plus à long terme sur plein de projets. Là, il va d'abord falloir que j'équilibre entre les critures et le marketing. Je pense qu'à court terme, ma priorité va vraiment être sur la forme mon tome 1 et la commercialisation de mon tome 1. Ne serait-ce que parce que j'ai besoin d'aller au bout de ce projet-là et aussi parce que je compte sur tout ce que je vais mettre en place, tout ce que je vais tester, tout ce que je vais apprendre avec mon livre pour ensuite m'inservire dans mes formations et m'inservire comme cas de test aussi pour plein de choses que j'ai envie de tester et de pouvoir ensuite vous enseigner derrière. Donc, j'ai besoin vraiment de lancer ce premier livre pour vivre aussi certaines étapes moi-même, me prendre certaines portes, vivre certains échecs, d'autres succès, etc. Il y a vraiment des choses que j'ai besoin de vivre pour ensuite pouvoir vous les enseigner. Il y a d'autres formations que je pourrais commencer à faire dès maintenant. Je pense notamment à des formations sur Instagram ou des choses comme ça parce que ça, c'est des choses que je maîtrise. Bégif. pas forcément envie de me presser. J'ai pas envie de me presser à me dire il faut vite vite que je sort une formation maintenant. J'ai envie de prendre le temps de construire ça avec vous pour proposer vraiment le meilleur équilibre entre eux formations ou accompagnement au meilleur prix. Parce que moi ce que je veux c'est que si vous investissez dans une formation va des rétros ou en accompagnement ou en boulecante ou en porte ce que je ferai, j'ai vraiment envie que derrière vous ayez des résultats parce que ça ne m'intéresse pas de prendre votre argent en fait. Ça m'intéresse parce que je suis en arbre besoin pour vivre et très franchement j'ai envie d'être riche comme tout le monde mais en fait moi ce que je veux c'est avoir un impact concret c'est à dire que quand je vois vos messages où vous me dites j'écoute le podcast, je l'ai annus les teurs, j'ai voie plus clair, j'ai avance, j'ai lancé mon site, j'ai lancé mon newsletter parce que je t'ai écouté en fait ça c'est mesurables c'est concret et je sais que ce que je fais c'est utile et que c'est un impact et aujourd'hui moi je suis un âge où en fait j'ai besoin de faire des choses qui ont de l'impact en fait j'ai besoin de de mettre mon énergie dont des trucs en du sens je pense que ça c'est un peu le mal de ma génération et une autre siècle ce qui est très bien mais c'est vrai que moi si je fais des formations je veux que derrière vous disiez ça a vraiment changé quelque chose pour moi je veux que ça fasse une vraie différence avec les autres formations que vous pouvez trouver ailleurs je veux que ça soit les meilleures formations que vous ayez eu et que derrière quand vous les preniez vous disiez ouais ok j'ai investi de l'argent mais par contre j'ai eu des résultats mesurables et concrets derrière et ça construire ça ça prend du temps parce qu'il faut que la calie pour ma formation je comprenne bien votre problème et surtout que je m'assure que derrière je suis en mesure de vous garantir des résultats ce qui n'est pas toujours facile parce que les résultats d'une formation ça dépend de pleins de paramètres donc moi aussi il faut que je sois au clair sur ce que je veux que vous trouviez avec ces formations ce que vous allez pouvoir en ressortir et ce sur quoi je peux ou je ne peux pas m'engager et ça j'ai en vivraimement de prendre le temps de le border de le construire bien après je pense que si il me site plus en moment et que tu vois ce que je délivre à la fois dans le podcast et dans la newsdateur tu sais comment je travaille maintenant je sais à quel point je suis engagé sur la qualité le concret et faire des choses utiles donc je pense que t'es assez éclair sur le fait que les formations ne vont pas détourner de ça mais voilà il faut savoir que ça va prendre du temps donc suite à cet épisode d'ailleurs si t'as des idées de formations de choses sur lesquelles t'as besoin d'être accompagné n'hésit pas à m'écrire tout ça c'est de la matière qui va me servir après à moi travailler derrière je pense que je l'en serai des formations beta c'est à dire que quand je aurait fait mes premières formations je les ferai tester après réduit donc je vous en parlerai plus tard mais en tout cas voilà en termes de timing aujourd'hui moi ma priorité c'est vraiment terminé mon thomme 1 donc mon premier roman le lancer vivre ça profiter de mon lancement de de la réalisation de ce rêve de gosse aussi prendre le temps de profiter de ça et après ensuite me concentrer sur va des rétro donc ça change rien le podcast un usateur continuerant d'exister mais les formations arriveront peut-être pas tout de suite tout de suite pour celles et ceux qui m'ont posé la question quand j'en ai parlé un petit peu donc moi je vais passer par une création d'entreprise donc j'ai le chômage et donc c'est vrai que ça va me laisser aussi le temps de pouvoir poser les choses propres-mêmes ferme mon business plan calmement j'ai déjà voilà je ne suis pas sans rien ce que j'ai quand même une maison à payer des dépenses etc donc je me suis arrangé aussi pour faire un sorte d'avoir le chômage pour pouvoir avoir le temps de créer mon entreprise je vous conseille aussi si vous avez ce projet là donc je peux pas vous dire que là j'ai un plan d'action prêt à si moi c'est absolument faux là l'heure où je me lance j'ai absolument aucun business plan j'y vais vraiment avec ma bité mon couteau c'est la manière de parler mais j'y vais vraiment en mode de toute façon ce truc là j'ai décidé que ça allait marcher donc ça va marcher et je le sens bien et c'est ça qu'il faut que je fasse donc j'y vais mais ça fait six mois que mon mec me tagne et qu'il me dit il faut que je te fasse un business plan qu'on commence à voir le compte à l'excès t'es là moi je suis là ba ba ba je t'écoute pas donc il faut vraiment que je me penche là dessus donc pour vous dire que oui j'ai quand même une stratégie dans ma tête je vois très bien ce que je veux proposer à terme et tout mais il y a quand même encore une part de moi qui me suis lancé un peu en slip en mode à l'égivé et puis de toute façon quand j'y serais je trouverais les solutions parce que je pense qu'il y a que quand on y est qu'on trouve vraiment les meilleures solutions je pense que tout ne peut pas être forcément prévu et qu'à danser etc bon le businessman faudra quand même je le fasse mais je veux dire c'est que ça sert à rien de vouloir forcément attendre que tout soit parfait pour se lancer ça c'est un truc que je voulais vous dire aussi tant que le minimum est sécurisé c'est à dire à voir avoir un toit au-dessus de la tête de quoi payer les factures un minimum c'est aussi en faisant qu'on apprend et il y a un moment donné il faut se lancer pour que ce soit prêt je te donne un exemple moi les premiers épisodes du confessional je les ai enregistré les trois premiers ils ont été enregistrés avec un micro action à 15 euros je les fais sans vidéo parce que je voulais parce que j'avais pas de quoi enregistrer voilà maintenant j'ai du matériel tu vois j'ai une caméra à 300 balles un micro à 100 balles mais il n'y a pas besoin de ça pour se lancer pour commencer à faire et c'est vrai que des fois on attend toujours que tout soit parfait que tout soit bien bordé et en fait je pense que c'est pas comme ça que ça fonctionne il y a des idées qui vont devenir en faisant en testant en ajustant et moi c'est aussi comme ça que je vois mon projet d'entreprise là j'ai une idée quand même assez précise de où je veux être dans trois ans et le commun ça va se mettre en place entre les deux j'ai pas forcément tous les étapes mais c'est pas grave je vais les déterminer au fur et à mesure je vais ajuster je vais me tromper je vais corriger voilà je pense que c'est aussi ça qu'il faut avoir en tête c'est que tout n'est pas forcément tracé des fois il y a certains projets on pense que ça va bien marcher et ça se casse la gueule c'est pas grave ce qui compte c'est d'arriver à comprendre pourquoi ça va pas marcher et à avancer donc voilà en tout cas moi c'est à les essais ceux qui arrivent à vivre à 100% de leur écriture je vous admire et j'admire encore plus les personnes qui arrivent à sortir des livres en ayant une visite famille à côté des enfants je sais pas comment vous faites franchement je sais que vous avez été nombreux nombreuses à me dire moi je t'admire tu te fous de job tes courageuses bravo je te soutiens mais en fait pour moi c'est entre guillemets une solution de facilité dans le sens où je peux me consacrer à 100% à ça c'est un luxe incroyable j'ai une chance incroyable de pouvoir faire ça en fait parce que je sais qu'il y en a plein d'entre vous qui aimeraient pouvoir faire ça mais qui ne peuvent pas parce qu'ils sont des enfants parce qu'ils ont des études à payer il y a plein de choses qui peuvent vous empêcher de le faire donc moi je vous admire d'arriver à gérer vos projets sans quitter vos cd en ayant les enfants le mari le chien la belle mère je sais pas comment vous faites franchement vous êtes des warriors je suis fière de vous c'est un truc de fou je sais pas comment c'est gérable de faire autant de choses dans même temps donc moi c'est entre guillemets pour moi c'est une solution de facilité parce que je pouvoir dégager 100% de mon temps à ça alors oui je prends un risque financier mais je vais me démerder enfin je veux dire je sais construire des offres je sais monter un business je l'ai déjà fait dans ma carrière d'avant je vais toujours me débrouiller des fois je vais me prendre des portes mais je sais que ça va aller et c'est vrai que par contre arriver à gérer ça en plus de tout le reste je pense pas que j'en aurais été capables nettement parce que il y a trop de choses à faire en même temps j'ai déjà du mal à rester focus sur mon projet il n'y a pas mes parpillés alors que j'ai pas d'enfant alors ceux qui en ont je sais même pas comment vous faites bref tout ça pour vous dire que chaque situation est différente moi je fais ce choix là parce que aujourd'hui c'est ce qui me semble être le mieux pour moi et parce que j'ai la place et la possibilité de le faire c'est pas le cas tout le monde la seule chose que je peux vous dire c'est de croire en vous et que si jamais vous avez un projet comme ça qui vous tient au trip de pas laisser partir parce que je pense que alors chacun fait les choses comme il peut en fonction de sa vie de ses possibilités c'est très dur quand on n'est pas soutenu donc chaque situation est différente par contre je pense que ce qui est vraiment important c'est si jamais vous avez un projet comme ça ne laissez pas partir si vous pensez que vous pouvez le regretter il faut toujours lui laisser un peu de place parce que se tromper c'est pas grave en fait ça fait partie de la vie on passe notre vie à se tromper à se prendre des murs c'est vraiment pas grave par contre je pense que ce qui est grave c'est d'avoir des regrets c'est de se dire c'est un peut-être que j'aurais dû j'aurais dû mais j'ai pas osé et je savais au fond que j'aurais pu le faire et ça je pense que c'est ce qui a de pire et c'est pour ça que moi aujourd'hui je quitte mon job ça me fait peur mais en fait je sais que c'est la meilleure décision que je vais prendre parce que si je l'apprenais pas je l'aurais regretté et je pense que c'est ce qui a de plus important de ne pas avoir d'auréa voilà je sais pas si ça t'épisode sera utile j'avais plus besoin je pense de vous expliquer où j'en suis aujourd'hui et ce qui m'a mené à prendre cette décision je vais profiter aussi t'es à t'épisode pour vous remercier parce que c'est un parcours que je fais pas tout seul et c'est vrai vous me voyez toujours très souriant avec beaucoup d'énergie et plein de projets et c'est le cas mais moi aussi j'ai mes doutes moi aussi j'ai mes périodes un peu d'hômes moi aussi j'ai ma fatigue et le fait de voir que ce que je fais ça vous sert que ça vous est utile que ça a de l'impact que ça vous aide franchement c'est la plus belle d'air et compense que vous puissiez me donner donc je vous remercie de vos petits messages à chaque fois pour me dire que vous avez écouté les épisodes vous avez fait les exercices de grimoire que ça vous a aidé votre soutien en commentaire vos repartages je sais que vous ça vous prend deux secondes et ça vous semble peut être normal mais vraiment pour moi ça ça représente vraiment beaucoup donc je voulais vous remercier de prendre ce temps là à chaque fois de m'écrire et de me faire des retours parce que va tout ça c'est aussi mon carburent et c'est aussi tous ces retours là qui m'ont convaincu qu'il fallait que je me lance dans les rétros aussi ça marche pas je vous en voudrais beaucoup voilà mais merci en ce cas pour tout votre soutien cette aventure je la construis pas tout seul je la construis avec vous j'ai hâte de pouvoir voilà construire ça un petit peu en direct faire des vlogs un peu sur ma vie d'entrepreneuse expliqués qu'au langes mais tout ça en place vous me diriez si ça vous intéresse ou pas d'ailleurs j'avais pensé à faire des vlogs sur ma chaîne youtube pour vlogger ma vie d'entrepreneuse et mes galères première promis je me finirais pas en train de faire du yoga mais il n'y a ni si c'était pas à me dire si ce type de format pour vous intéresser si vous avez des questions sur l'entrepreneuria sur mon projet n'hésitez pas à me les poser aussi en commentaire et on s'il cache cet épisode. En vous remercie encore une fois pour votre vidéo.
soutien sans faille, on s'élève le 20ème épisode du Confusional, ça fait plaisir et dans tous les cas, moi je vous donne rendez-vous très vite dans un prochain épisode. Ciao!
Podcast Summary
Key Points:
L’animatrice célèbre le 20e épisode de son podcast, un jalon rare car 90% des podcasts n’y parviennent pas.
Elle annonce sa décision de quitter son CDI de cadre pour se lancer en tant qu’auto-entrepreneure, spécialisée dans le marketing du livre.
Son parcours inclut des postes en marketing B2B, chef de produit automobile, conseil en ingénierie et gestion de données, tous utiles pour son projet.
Elle explique que la frustration face aux contraintes d’entreprise et l’alignement de sa passion pour l’écriture et le marketing ont déclenché cette transition.
Elle insiste sur l’importance d’écouter son intuition et les signes, même si le choix est terrifiant, car il mêle risque et indépendance.
Summary:
Dans ce 20e épisode du podcast "Le Confessionnel", l’animatrice partage une décision personnelle majeure : quitter son CDI de cadre pour se lancer en tant qu’auto-entrepreneure avec sa marque Vadèretro, dédiée au marketing du livre. Diplômée d’une école de commerce, elle a accumulé une solide expérience en marketing B2B, chef de produit automobile, conseil en ingénierie et gestion de données. Malgré sa nature prudente et son attachement à la sécurité du salaire fixe, elle a ressenti une frustration croissante face aux lenteurs et contraintes des grandes entreprises.
Parallèlement, sa passion pour l’écriture et le marketing s’est concrétisée avec la création de son roman et de son compte Vadèretro. Elle a réalisé que son parcours professionnel convergeait vers un besoin du marché : aider les auteurs à maîtriser le marketing pour vendre leurs livres. Après avoir identifié cette opportunité, elle a lancé son podcast et sa newsletter, construisant une base solide avant de sauter le pas.
Bien que terrifiée par l’incertitude financière, elle est convaincue que l’alignement de ses compétences, de sa passion et des signes de l’univers l’a poussée à écouter son intuition. Ce choix, bien que risqué, représente pour elle une quête d’indépendance et de contrôle sur son temps et ses décisions, marquant un tournant décisif dans sa vie professionnelle.
FAQs
C'est un podcast qui parle de marketing du livre, de stratégie réseaux sociaux et de marque auteur, sans bullshit.
C'est le 20e épisode, un jalon rare (90% des podcasts n'y arrivent pas), et il aborde la décision personnelle de quitter un CDI pour se lancer à plein temps dans Vadèretro et l'écriture.
Diplômée d'une école de commerce en marketing B2B, elle a travaillé comme chef de produit dans l'automobile, ingénieur d'affaires dans le conseil, et chef de produit dans une société de données géolocalisation.
Elle ressentait un besoin d'indépendance, de contrôler son temps, et ses projets Vadèretro et d'écriture prenaient de plus en plus de place, créant une frustration face aux contraintes de l'entreprise.
C'est une entreprise qui fusionne sa passion pour l'écriture et le marketing, visant à aider les auteurs à construire des stratégies marketing pour vendre leurs livres.
Elle considère l'écriture comme une passion personnelle et une échappatoire ; elle ne veut pas que ses revenus dépendent de la pression créative de produire des livres.
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