EP17 - Gérer sa carrière d'auteur, avec Carrie Millot
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Dans cet épisode du podcast « Le Confessionnel », Cari, coach d’auteurs indépendants, partage son parcours atypique. Après des études d’agronomie et une carrière dans l’IT, elle a voyagé en Australie pendant le Covid, puis a commencé à accompagner des auteurs, notamment grâce à sa collaboration avec l’autrice Jupitère. Depuis six ans, elle se spécialise dans le marketing du livre, en insistant sur la fiche Amazon qu’elle considère comme le point de départ essentiel pour toute stratégie. Elle propose des audits, une formation dédiée, et un nouveau programme « Amazon Boost » pour professionnaliser les auteurs déjà publiés. Cari souligne l’importance de la cohérence entre couverture, catégories et mots-clés, et critique la dispersion des auteurs qui ne savent pas ce qu’ils vendent. Elle offre aussi des accompagnements personnalisés, intégrant des aspects humains comme la gestion du temps pour les auteurs ayant une vie professionnelle ou familiale. Elle note que les problématiques les plus fréquentes sont le manque de clarté sur la fiche Amazon, la difficulté à communiquer efficacement, et le besoin de structurer leur stratégie globale. Son approche se veut pratique et adaptée à chaque auteur, en valorisant l’expérience terrain plutôt que la théorie.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadè rétro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégie réseaux sociaux et Marc Auteur, sans bullshit. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Confessionnel de Vadè rétro. Et aujourd'hui, j'ai la chance de recevoir Cari. Cari, cotinité rare, salut Cari. Bonjour. Cari, je suis vraiment ravi de t'avoir avec moi aujourd'hui. Alors on va parler de beaucoup de choses parce que t'es dans le milieu de l'édition 1D depuis un moment. Mais avant de commencer, je vais te poser une question importante. Cari, est-tu prête à aller à Confessionnel? Oui, je suis prête. J'aime les gens des termes. Cari, je vais te présenter en deux mots, mais après je vais te laisser la main. Tu es coach d'autoriste indépendante depuis 4, 5 ans maintenant je crois sur un panel d'activités. 6 ans déjà. Donc ça fait un moment que tu parcours la sphère nébuleuse de l'édition indépendante et je vais te poser plein de questions sur son évolution ces 6 dernières années. Mais avant qu'on parle de tout ça, est-ce que tu pourrais nous présenter justement ton parcours et comment t'en es arrivé à ce que tu fais aujourd'hui parce que tu fais énormément de choses? Alors c'est vrai que ça fait 6 ans, que ça va être 6 ans, je pense que ce sera la date officielle où j'ai ouvert un micro-entreprise de la époque. D'ailleurs c'est la date de mon anniversaire en même temps, donc j'ai fait les deux en même temps, comme ça je célèbre les deux à la fois. Alors moi j'ai commencé en fait je suis rentrée dans le milieu via j'ai fait aïton que je connais depuis très longtemps. Quand elle s'était lancée en 2018 à l'époque j'étais, j'étais pas dans le milieu, mais je fais, je fais, je fais partie de ses premières bêtats électrices. J'ai d'ailleurs relué son premier roman environ 1er chapitre environ 30 fois de son premier roman. Je connais très bien qui est ici voiture pour ce qui est l'olus. J'ai beaucoup beaucoup l'huile début et puis c'est moi qui l'ai avait dit, je sais que avec ta détermination, ta volonté et le boulot que tu amasses, je n'ai aucun doute que je venrais pour toi. Et ça a marché et à l'époque j'étais partie, j'avais, j'étais partie de mon ancien job donc à la base, j'ai un parcours un peu compliqué mais je suis un génial agronome, je suis devenu super augmente dans une boîte IT puis je suis passé commercial. Et en 2020 j'ai dit, ciao les gars, je vais aller faire un tour du mou, évidemment en 2020, quelle bon choix j'ai fait, quelle bonne année. Et du coup je suis partie, je suis commencé en Australie, en Nouvelle-Elle et puis après je suis allé en Australie, me réfugié pendant le Covid et à ce moment-là j'ai commencé à passer plus de temps, informé sur le coaching, sur la compagnement de gens de manière générale. Et puis je suis arrivé au moment de voir et elle me dit écoute je sais que c'est super, tu fais ton voyage etc mais je rie besoin de toi parce que tu as quelqu'un qui est très garé, qui s'est comment gérer, elle avait commencé à faire une petite équipe donc moi je suis assez bonne en formation. Je vais te mettre les choses, c'est un peu ma passion, depuis bien longtemps d'ailleurs, quand j'étais dans mon ancien job c'était un truc que je faisais aussi alors que ce n'était pas du tout ce qu'on me demandait mais c'est vraiment quelque chose que j'ai tout à dois faire. Et du coup j'ai décidé de commencer à travailler avec elle et puis pendant l'année où on a commencé à travailler ensemble j'ai aussi commencé à analyser, commencer à marcher au niveau du marketing, j'ai appris énormément de marketing du livre. L'é lecture s'agent faisait déjà parce que quand j'ai commencé en 2018, j'ai du coup quand j'étais à la commencer en 2018 je faisais sére lecture et puis elle m'a proposé à d'autres personnes dont a des martels d'ailleurs que j'ai découvert à ce moment-là aussi. Une super autrice pour ceux qui ne connaissent pas. Et j'ai commencé à faire des lectures. J'ai déjà été plongée dedans, je faisais des lectures très régulièrement et puis du coup j'ai commencé à travailler avec Jupiter et avec d'autres auteurs à côté et puis en moment je suis aussi parti sur mes propres projets parce que je voulais aussi pouvoir faire ça. J'ai pu durer mon parcours aussi, j'ai rencontré Likard, je suis aussi prof chez Likard à côté, juste de toutes les activités que je fais pour moi et mes côtés et mes auteurs et mes auteurs. Merci parce que j'avais souvenir qu'en effet, il fait beaucoup de choses et je me suis rendu compte que j'étais pas capable de retracer tout mon parcours. Même pour moi, ça me fait du bien que tu nous le récapitules parce que tu as fait un milliard de choses. J'ai toujours une passion de tout château, moi, quand on me donne un nouveau sujet, mon objectif c'est de comprendre et vraiment de m'intriguer le plus possible. C'est vraiment ce qui me passionne, vraiment tous les jours pour bosser, etc. Et puis j'adore regarder ce que font les autres, regarder ce que les auteurs inventes, etc. Mais aussi sur d'autres domaines, je suis une passionnée de série et de films aussi. Pour moi, c'est très important parce que par exemple sur les articles de écriture, c'est des choses qui m'ont beaucoup inspirées pour justement donner des retours. Parce que finalement les deux, même si les mécanismes au niveau de l'écriture sont différents, il y a des choses qu'on retrouve sur les personnages, les développements et des choses comme ça. Donc c'est vraiment quelque chose qui m'inspire. Mais oui, j'ai un parcours un petit peu, un petit peu différent. Et j'étais pas forcément pour le milieu littéraire à la base, quand j'ai dit que j'avais de coach de teure à mes parents et mon petit cohab, parce qu'elle avait. C'était flexique, donc il s'était. Ah, si peu comment ça, voilà. J'étais non non, je suis pas correctrice. Il y a des gens pour ça qui sont spécialisés là-dedans, ils sont très bons. Ce ne sera pas bon petit, et ce serait quelqu'un d'autre qui est très simple. C'était un peu il a attendu. Mais c'est quelque chose, moi j'ai toujours débourré les livres. Je suis une grosse, grosse fan. Surtout, je suis très fantaisie, commence, rileur, policier et puis aussi des livres de développement personnel. Je suis très bien beaucoup lié à différentes styles et différentes histoires. Si on passionne, c'est des personnages, mais bon bref. C'est ça que je trouve excellente, c'est qu'on voit. Aujourd'hui, on te voit partout et tu accompagnes beaucoup de monde. Ce que je trouve génial, c'est qu'en fait, tu as vraiment acquis ton expérience sur le terrain, en plus quelle meilleure cas d'usage pour apprendre que notre cher jupi, qui a quand même plus au moins lancé l'édition à dépendant en France, on lui fait des gros bisous à jupis si elle nous écoute. Mais c'est dingue, en fait. Tu as vraiment tout construit justement sur le terrain et au fur et à mesure des années, et c'est là où c'est hyper intéressant. Pour moi, c'était important aussi. C'est pour ça que je disais, j'ai commencé officiellement en 2020, mais j'ai commencé avant. Pour moi, je me suis plongé avant, c'est à dire que j'étais pas forcément, je ne faisais pas de servir, je ne disais pas de choses comme ça. Mais c'était vraiment quelque chose qui m'intéressait. Je veux dire, si vous écoutez, j'étais à renop, on passait des heures, parce qu'on adore marcher en forêt. Donc, on passait des heures en forêt à discuter de. C'était comment qu'elle voyait son métier sur la partie écriture, mais aussi sur le métier, quelle est la stratégie, quelle voyait, comment elle voulait évoluer, ou est-ce qu'elle voyait les choses à lire. C'est rêve aussi, c'est objectif, c'est important pour moi, c'est de visualiser aussi ce qu'on veut réaliser en temps qu'on auteur. Et c'est vrai que je ne suis pas autrice, moi-même, mais j'ai passé beaucoup de temps avec les auteurs sur le terrain à faire les choses aussi, parce que je fais aussi un plaisir à faire avec les accompagnements, mais je peux aussi du service où je fais pour les auteurs certains choses. Et donc, je sais que. Voilà, je l'ai fait, je l'ai pratiqué, je n'y avais pas de souci là-dessus, mais c'est vrai que des fois, on me tuerait, c'était pas autrice, oui, je ne suis pas autrice, mais j'ai passé certain auteurs. Maintenant, travailler sur la partie écriture, sur la partie marketing, je sais aussi, je sais pas toute la partie qui est mettre le livre sur Amazon. Je me suis intéressé à tous les aspects, parce que pour moi, c'était important. Je ne pouvais pas être qui je suis actuellement au coach d'auteur si j'avais pas fait tous les aspects avec les auteurs et sans eux, je l'ai tout fait, le plus possible. Pour moi, c'était. C'est important. Et je pense que ça, c'est une chose qu'il faut comprendre quand on auteur, c'est qu'on va forcément passer par toutes ces phases d'apprentissage, tester des choses, de réussir, de pas réussir. Mais moi aussi, je suis passé et ce n'est pas agréable, il faut y accéter les erreurs, c'est très important. En tant que hauteur, de pas toujours réussir, mais surtout de rebondir et d'inspire pour autre chose. C'est comme ça que je vois. Je vois aussi pour mon activité, je ne suis pas toujours. Je ne sais pas toujours où je vais, mais l'important, c'est que finalement, je continue d'avancer. C'est le même message pour les auteurs. Coupètement, de manière générale, sur le côté indépendant cette capacité à garder de la dynamite dans le temps et à se relever malgré les échecs, ce que les échecs ça fait partie du métier. Ça t'a jamais donné envie de décrire, le fait de passer autant de temps avec des créatifs, de les historiques, t'as jamais eu envie de décrire ta propre histoire? J'y ai pensé quand on voit tout ça, quand je ne peux pas se désir à lire, mais moi ce que j'aime, c'est imaginer et le vivre quand je l'ai dit. Je pense que c'est pour ça que j'ai un peu cette touche de passion entre l'écrire et les films.
pour moi, les livres finalement, c'est un peu ma manière de faire mes propres films. Donc du coup, c'est plus comme ça que je vois. J'y ai pensé, mais c'est pas forcément quelque chose que je voudrais faire tout de suite et même de manière générale. Pour moi, c'est pas forcément la chose que je veux faire, peut-être plus en vidéo ou des choses comme ça. Moi, je suis plus peut-être sur ce côté-là. Après, comme chacun, voilà, c'est. j'ai mes propres manières de faire, mais pas pour l'instant, en tout cas. Si j'ai déjà pensé à des histoires, j'ai un milliard d'idées, que je sais que ça peut être. Mais il n'y a pas une idée qui m'a donné la passion, je me suis dit, ça là, je vais lescrire. Et je pense que c'est ça, le déclencheur pour devenir hauteur, c'est avoir quelque chose qui, hop, vous accroche, et une fois que vous êtes accroché, et c'est de continuer à m'ordrer la passion et de rester dessus. Et pour la sens, je ne sais pas encore lui déclique. Ok, alors moi, je te connais surtout. Bon, moi, je t'ai connu par la formation Likar au tour-idition. On fait aussi un cours-cou à Joanna Ylussi, parce que du coup, tu te disais tu interviendras dans cette formation-là. Mais tu fais aussi tout en temps d'autre chose. Alors, moi, dans ma tête, t'es la spécialiste de la fiche à ma zone, mais je sais que tu fais aussi plein d'autres trucs. Alors, est-ce que tu peux nous parler un peu de tes services et de justement, ce que tu fais notamment pour cette fameuse fiche à ma zone, qui est un peu la becnoir de beaucoup d'autorundée? Alors oui, alors pour moi, la fiche à ma zone, c'est un peu le point de départ sur la partie marketing. C'est-à-dire que je dis que j'ai été sur l'écriture, la publication et le marketing, le marketing, pour moi, le point de départ, le plus important, c'est la fiche à ma zone. Si vous n'êtes pas au clair sur votre fiche à ma zone, si vous ne savez pas ce que vous venez, vous ne s'arrête pas communiquer, vous ne serez pas. comment faire vos publicités? Enfin, tout part de ça. Parce que la problématique principale que j'en rencontre chez les auteurs, c'est. il ne s'arrive pas ce qu'il vende. Et du coup, il ne trouve pas des gens en face qui vont. Moi, j'ai leur livre. Les bons, les bonnes personnes. Parce que si on est trop vague, on va toucher tout le monde du coup, on touche personne, on s'en peut la phrase "bâteau", allez, allez, pas complètement faux. Et puis, il y a aussi ce côté où. Pour moi, la fiche à ma zone, c'est là-bas. C'est par là qu'on passe. Donc moi, je fais un. Je propose des audits de fiche à ma zone que je propose régulièrement. D'ailleurs, je suis en train de. De vrai, un nouveau format où il y a l'audite plus un petit accompagnement derrière, pour justement faire la partie, faire le lien derrière sur la communication pour moi, c'est hyper important. J'ai une formation que j'ai créée qui, pour moi, cette formation, c'est un peu le. Quand j'ai fait. J'ai l'air dernière, je me suis dit, bon, allez, je me lance sur les formations, je commence par quoi? Bon, c'était sûr, c'était la fiche à ma zone. Et en plus, c'était une évidence pour moi, c'est-à-dire que le plan, je l'ai rédigé en une heure. Et après, en deux jours, les vidéos, elles étaient tournées. Et après, c'était juste mettre en place la technique, etc. Mais pour moi, je savais exactement ce que je voulais mettre dedans, parce que c'est un sujet que je retrouve régulièrement. Moi, quand quelqu'un vient de voir et qui me dit, ça marche pas, ou je sais pas, par quoi commencer, je commence toujours pas, ok, ta fiche à ma zone. C'est quoi tes catégories? C'est quoi les mots-clés qui correspondent à ton livre? Comment tu vas le présenter? Et surtout aussi la couverture, tout ça doit être hyper cohérent. Moi, c'est hyper important. Et si ça, c'est pas clair, je sais que la personne ne va pas s'en sortir derrière, parce que encore une fois, c'est une question de dispersion. C'est vrai que la fiche à ma zone, c'est un gros sujet. Donc j'ai une formation, j'ai une audite, mais je suis du coup un audite accompagnement que je suis en train de lancer. Ça s'appelle Amazon Boost. J'ai décidé d'une mouillère, donc ça t'aupé. Voilà. Et puis, à côté de ça, je suis une formation spécialisée sur la couverture, donc pour la faire, soit même ou avec un graphiste, alors moi, je rec toujours, donc je vais te mettre d'utiliser un graphiste dans la formation, je vais me dire clairement, parce que c'est pas les avec le graphisme, nous ne vous lancez pas dans votre couverture rapide. Je vous en suis qui. Il y a plein de gens qui le font. Il y a plein de gens qui peuvent faire des quartiers pas cher, et des gens qui essayent de se lancer, qui peuvent le faire. Mais surtout, ce que je fais dans la formation ou sur la couverture, c'est d'expliquer justement comment la penser la couverture, parce que aller voir quelqu'un, si vous ne savez pas, quand vous votre couverture doit ressembler, c'est pas le désastre assuré, voir, on trouve des gens très bien. Et si vous prenez des professionnels, eux, ils seront vous guider. Mais c'est bien de le savoir, parce qu'il faut encore une fois penser à votre stratégie de manière global. Et puis après, moi, je fais beaucoup de coaching, moi, je fais beaucoup d'accompagnements, j'ai beaucoup de gens qui viennent me voir, soit parce que justement, ils veulent revoir leur communication, ils ne savent pas sur les réseaux sociaux, sur la publicité, un peu cet ensemble. Moi, ma force, c'est d'avoir cette vision d'ensemble. Donc, c'est vrai que quand les gens viennent me voir, ils definent, enfin, moi, je suis toujours un goal d'entraux. C'est super important pour moi, pour comprendre qu'il y a de la personne, ou est-ce qu'il y a de l'identité par cours, et surtout qu'à ce qu'il a bloc principalement, il piste de réfléchir ensemble avant de proposer quoi que ce soit, parce que pour moi, c'est bien de. Mais il faut que la personne comprenne ce qu'elle fait. Donc, je fais beaucoup d'accompagnements, pour la l'écriture, publication, le marketing, c'est vraiment le gros point que je sais en ce moment, parce que c'est vrai que le marketing, je le sais, c'est le d'air de la guerre, pour beaucoup d'autats. Et puis, j'ai aussi un nouveau programme qui, comme je l'ai la semaine prochaine, que je refrais probablement plus tard, pour que c'est un peu gampe, le but, c'est de professionnaliser les auteurs qui sont déjà publiés. Il n'est pas forcément de leur apprendre comment je me suis misé, ou sur les critures, c'est vraiment réfléchir à votre stratégie de manière globale. Où est-ce que vous voulez aller? Si vous donnez des objectifs, je suis aussi chiffre comme on fait, je donne plein d'outils, des choses comme ça, et j'ai des intervenants dont j'ai pithères qui viennent, pour parler justement de certains aspects de jupitères qui parlent de la stuporapane. J'ai gagné Geekhoge, un mental qui va parler du justement de la vision, et puis, j'ai soleil un rocher qui va venir aussi, et qui va parler justement de comment gérer sa vie, perso et professionnel, puisque certains auteurs, même si ils ont écrit plusieurs livres, ou une vie professionnelle à côté, ça c'est très important de l'intégrer. Et comment mêler les deux, comment trouver son équilibre, parce que toutes ces accompagnements, tout ça, c'est pour ça que j'ai besoin d'un colo, des bars propres à la quête personne, parce que je veux que ce soit adapté à la personne et à son mode de vie. On n'est pas tout ce que l'achète notre job est faire, ça 100%. Il y a des gens qui sont, j'ai beaucoup de mamans que j'accompagne aussi, de papa aussi, mais de manière de pas, ces souvent des mamans pour lequel c'est les plus difficiles de manière générale, je ne dis pas qu'il n'y a pas d'exception. Mais voilà, du coup, c'est pensé aussi à l'ensemble de la personne. Pour moi, l'humance est le plus important dans la relation que j'ai avec les auteurs que j'ai. Donc si ça, c'est pas établie, si je sais pas comment être dans ce comment il fonctionne, c'est quoi leur valance, c'est aussi pour moi de trouver la bonne manière de les accompagner. Et qu'est-ce qui revient le plus souvent, parce que tu as accompagné combien d'auteurs aujourd'hui, à peu près? J'ai pas fait le compte exact, mais je suis arrêté à une cinquantaine, moins, et ça, c'est en compte élicat, je compte pas les carres, parce que comme je dis, je suis mon trente-quant qu'il y a un peu de ça. Comme j'en ai fait, ça fait trois ans que je fais maintenant, ça ferait deux cents auteurs, facilement. Mais j'irais, oui, une cinquantaine, de 60 ans que j'ai accompagné. Il y a des gens que je vois ponctuellement, et puis il y a des gens que je vois beaucoup régulièrement. Voilà, ça dépend un peu de ce profil de à quel point ils ont besoin d'accompagnement, etc. Oui, aussi, je fais comme je disais, je fais des services où je fais pour la perspective. J'ai aussi des clients, enfin des auteurs réguliers, avec qui je les ai être sur la gestion de la pubicité. Les pubicités, revoir leurs réseaux sociaux, et les choses comme ça. Mais voilà, moi, ce que. J'ai dit à une cinquantaine, que je vois régulièrement, en tout cas, je fais un recontant, bon, mais c'est vrai que. Non, mais ça fait déjà du monde, et du coup pour les auteurs et les auteurs qui nous écoutent aujourd'hui, qu'est-ce que tu vois qui revient le plus souvent? En fait, parce que j'imagine qu'à force, tu commences à dégager plus ou moins des tendances. Les auteurs ont quand même plus ou moins souvent les mêmes problématiques. Pourquoi tu nous as parlé de la fiche amazon? Mais qu'est-ce qui revient le plus souvent? Et à chaque fois tu te dis, "Putain, c'est toujours la même chose". Alors, alors qu'on va te dire, donc il y a. Alors, c'est justement. La fiche amazon, c'est le résultat. Mais généralement, les gens me viennent le voir et me disent. Différent problématiques en fonction du sujet. J'ai des gens qui veulent se lancer sur un premier livre et qui ne savent pas où aller, bon ça, c'est un classique. Il y a plein d'infos aussi sur internet, si vous voulez, enfin je peux te dire, y'a de quoi faire. Mais généralement, en dehors des gens qui ne savent pas où est-ce qui veulent aller. J'ai sur l'écriture, le sujet principal. Je ne me sens pas agitime, j'ai pas l'impression d'écrer de la qualité. Je sais pas si je fais ce qu'il faut. mon F
C'est un groupe de l'imposter. Grosso-dots, on est sur du gros s'indôtre de l'imposter, classique. Non, il est tout se passée par là en indépendant. C'est voilà. Et sur l'écriture, c'est le plus gros sujet. Sur le marketing, j'en ai plusieurs. J'en ai plus mes. J'ai. Comment je fais pour la visibilité, qui n'est pas forcément l'ématique en fait, principal, qui est plutôt de se dire. Finalement, comment je communique autour de mon livre? T'es souvent séun. Problematique, principal. J'ai aussi souvent. Mon livre ne fonctionne pas. Je sais pas pourquoi. C'est ça, généralement. Ça, c'est problématique. Quand on regarde, fichamazon, on regarde, qu'est-ce qui est mis en place, etc. J'ai aussi beaucoup de d'auteurs qui veulent faire plein de genres différents, mais du coup ne savent pas comment se positionner en tant que taught classique, très grand classique, qui est parfois difficile à résoudre, parce que des fois, c'est des sujets très différents. J'ai des gens qui font de la jeunesse, et puis après, ils me disent qu'ils font du thriller. C'est sûr que ce n'est pas du tout sur le même public. Voilà. C'est des choses comme ça. Et voilà, j'ai souvent ces problématiques là de comment je positionne, ou alors, ça fait plusieurs années que j'ai créé. Ça décolle pas, il se passe rien. Ça, c'est aussi un classique que j'ai. Et là, on regarde ce monde. C'est qu'il est la stratégie, et souvent, la stratégie, elle existe pas vraiment, en fait, c'est plus. Je sors mes livres, et puis si après, on verra ce qui se passe. On ne pense pas justement comment récupérer les lecteurs, comment créer du lecteur à sur le long terme, comment créer des fans. Où est-ce qu'on est retrouvés? C'est des choses comme ça que j'ai souvent des problématiques, et alors, je suis des problèmes sur la news. Je ne sais pas quoi raconter. Ça, c'est un grand classique. Quand tu viens, pour me voir pour la news-aeteur, c'est toujours. Mais oui, mais je. C'est du coup. C'est pas intéressant, ce que je dis, c'est. Ce que je me prends totalement pour avoir une news-aeteur. Voilà, c'est toujours difficile. Mais justement, c'est trouvé. Par quel moment vous allez passer. Ce rapideux aussi que les gens se sont inscrits à votre news-aeteur, qui sont intéressés par vous quand même. Je pense que c'est un bon petit rabais important. Donc ça veut dire qu'il y a des choses quand même qui les ont intéressés. Donc, dans votre communication, donc se dire, les gens se sont inscrits. C'est une bonne question, généralement, que je pose. Et puis, après, on développe à partir de ça. Mais oui, souvent, c'est des questions de possibilité, de positionnement d'auteur. Et c'est vraiment ce qui revient à me plus régulièrement. Et de créer du contenu, comment je crée du contenu, j'aime pas les réseaux sociaux, me fait les choses comme ça. C'est vraiment. Je suis toujours peut-être les mêmes problématiques. Mais la résolution est pas la même pour tout le monde. Je pense que c'est ça qui est important. Comment ils analysent justement la résolution de leurs problématiques, comment analyser. Je pense que cette phase de réflexion, elle est difficile, elle est surtout difficulté de la personne. Pour moi, je ne dis pas qu'il faut forcément passer par moi, mais il faut que vous ayez quelqu'un avec qui opcient en discuter. Parce que quand on ne sait pas comment se positionner, quand on ne sait pas qu'est ce qui cloche, on a besoin d'avoir une personne en face pour en discuter. Qui va être un miroir, qui n'a pas forcément être une personne, qui c'est vrai que c'est mieux si c'est une personne expert, parce qu'elle va savoir exactement vous poser les bonnes questions pour vous diriger, parce que généralement, on sait à peu près. Tu sais, Lucie, en toute part, de ma fécu, du sport Instagram, je pense que tu sais à peu près. C'est quoi les choses à poser. Mais voilà, c'est important de pouvoir avoir quelqu'un avec qui on discuter ça pour moi, c'est essentiel. -Surtout qu'on n'est pas toujours, même si on est excellent dans notre domain, on n'est pas toujours les meilleurs personnes pour s'autotanalyser. Tu vois, c'est un peu comme les correcteurs et les correctrices qui ne corrige pas leur propre manuscrit. On dit le coordonnier est toujours le plus mal chaussier, mais c'est très vrai. C'est super dur d'avoir du recueur sur son propre travail. -100% en fin, je suis pareil. Moi, je dis toujours, fait de bien ça, fait de bien si, fait de bien ça. Le nombre de fois où j'ai pas respecté, je dis sur le feu, sur autre chose, ça a arrivé plein de fois. Donc, c'est important, même moi. -Il y a des choses sur lesquelles je demande des avis à d'autres personnes, parce que c'est très très important pour moi de ne pas rester dans mes bâches connaissées. Donc, bon, je sais, donc, je n'ai pas besoin d'être. Non, en fait, on a tous besoin d'être. On a tous besoin de avoir quelqu'un qui va nous refléter. C'est déjà, mais c'est difficile parfois de le faire pour soi-même. Comme tu dis, coordonnier, plus mal chaussier, c'est toujours soi-même. -C'est l'enfer. Et tu vois, tu parlais d'un point aussi que je voulais souligner le fait de se former. C'est pas forcément de dire, je sais pas faire, ou je suis nul, c'est aussi accepté que ça fait partie de la professionnalisation. Et même tu vois le fait de croiser des formations sur un même sujet. Ça va te permettre d'avoir des points de vue différents et de trouver aussi dans richards. Tu vois, ta manière de faire. Et je pense que toi, tu le vois de plus en plus. T'as de plus en plus aussi d'autoristes qui sont conscients que. C'est des choses qui s'apprennent et qui sont prêts à investir pour se former, parce qu'ils savent que ça fait partie du parcours. Exactement. Et je pense que c'est important de. Moi, je me forme régulièrement sur le milieu judy. Il va juste dire que moi, je parle à des formations decages par des pubisités amazones, je fais des formations sur les pubisités amazones qui ne sont pas les miennes. Parce que c'est important de croire des d'autres garges. Et même d'autres marchés, le lèche en train de m'intéresser, par exemple aux marchés sur amazon, sur le marché américain. Je ne suis pas. Il y a des autres filles qui sont anglophones et qui traduitent les livres en français. Je suis quelques auteurs comme ça que j'ai hâte qui sont anglophones. Comme je suis bilinbre, en tout cas suffisamment à l'aise pour pouvoir le faire. Je le fais. Mais du coup, pour moi, c'est hyper intéressant, parce qu'il y a des choses qui sont très différentes. Et ça, c'est important. C'est aussi pour ça que je disais, comme je suis dit, "Voilà faire des formations régulièrement, ça ne veut pas dire que ça ne veut pas". Il veut dire aussi, "actualiser son savoir, voir une autre manière de voir ou expliquer d'une autre manière en fait, parce que la pédagogie, c'est ça, en vrai. Moi, quand c'est très important la pédagogie, pour moi, de bien expliquer, d'être sûr que les gens ont bien compris que mes chacues personne aussi, à sa manière d'apprendre. Et certains mots vont résonner plus avec vous et d'autres, pas forcément. Et voilà, il suffit aussi que ce soit pas le bon le fait. Voilà, il y a aussi plein de choses qui peuvent jouer. Mais c'est important de voir différents points de vue et même des choses que vous connaissez. Alors, parfois, c'est un peu rotondant, mais des fois, c'est intéressant aussi, parce que justement, il y a une autre manière de voir. Mais c'est aussi suivre, par exemple, en dehors des formations, mais ce fivre d'autres comptes sur les réseaux sociaux pour s'inspirer. L'uputé, ce n'est pas de copier. Encore une fois, je rappelle quand on dit, là aussi sur l'écriture à l'ériture. Mon livre n'est pas original. Moi, la première phrase que je dis, il y a aucune histoire qui est originale quand tu l'as décortique. Et quel langue tu prends? Et c'est ta voix que tu apporte dessus. C'est comment tu la ranges, c'est comment. Il y a plein de choses qui font que ton histoire est originale. Mais quand tu en dirais réfléchis, je dirais qu'il y a plein de histoires qui ont déjà écrites. L'originalité, même avant, maintenant, il y a beaucoup plus de livres qu'avant, il y a une prolifération de livres qui est super. Mais c'est vrai que, du coup, les gens en plus impressionnent de faire des histoires. Mais l'originalité, c'est à vous de trouver en fonction de votre voix. Vous êtes une personne unique, vous savez une voix unique. C'est ça qu'il faut voir. Et on sait la même chose pour les réseaux sociaux et choses comme ça, s'inspirer d'autres comptes. C'est aussi se dire, "Abadiens, ça s'intéresse." "Ah ben moi, je ferai bien, mais c'est cette manière-là." Voilà, c'est pas forcément avoir une rédoune ça tout, qu'il faut que ce soit une formation, il faut que ce soit ceci. Suivez des gens qui vous inspirent. Et même sur d'autres domaines, il y a plein de gens qui sont destinateurs. C'est super intéressant de décrire. Ils ont une manière de communiquer, qui est, souvent, il y a des histoires, des gens qui font des films. Enfin, voilà, d'autres médias qui existent de la musique aussi. C'est super inspirant aussi de voir les comptes de musiciens. C'est toujours intéressant de regarder ce que font d'autres personnes, des entrepreneurs aussi pour la partie plus stratégique. Enfin, voilà, c'est nourrissez-vous. Il y a plein de contenus en ligne. Alors, le but c'est noyé, mais choisissez des comptes qui vous inspirent et suivez les lés. Pas forcément pour vous dire tous les jours, je vais copier ou m'inspirer aujourd'hui. Mais pour que finalement vos réseaux sociaux aussi, parce que je ne suis pas souvent des gens qui me disent, "Ouais, mais moi, je suis peur de les séries à la société." Il y a trop d'informations. Ça, première, j'ai fait un beurre en aide, complique de réseaux sociaux en début d'année, les avec tout ce qui se passait dans l'actualité en dehors. Ça, je comprends totalement. Et justement, repenser, rechangez l'algorithme de votre Instagram, de votre TikTok, de votre YouTube pour qu'ils vous nourrissent et n'ont pas à vivre près de l'énergie. Je pense que c'est très important. Enfin, je sais, tout cas, c'est comme ça que je le vois. C'est très malin, ce que tu dis. En effet, vu que nos algorithmes vont avoir tendance à n'élaudir des choses qu'on regarde déjà.
à aller voir des comptes comme ça, business ou d'autres auteurs, etc. Ça permet aussi de dire à l'algo ce qu'on veut voir. Et je te rejoue aussi sur le fait de se former en continu. En fait, surtout quand on est indépendant, pour moi c'est obligatoire pour rester à la page, toi tu l'as vu, en l'espace de 6 ans, il est d'ici en dépendant de sa avance à une vitesse folle et c'est pas préparé parce que plus ça va vite. Et justement, le fait de se former en permanence, c'est pas en mode, je veux être le meilleur, j'ai. enfin tu vois, il y a des gens qui se forment par peur de rentrer dans l'action, donc qui se forment, qui se forment, qui se forment, et au final, ils ne vont pas dans l'action parce qu'ils préfèrent se former, c'est que je rassurant. En fait, se former, moi c'est pareil. Oui, ça fait 10 ans que je bosse dans le marketing, mais je passe mon temps à lire des livres, à consommer du contenu, à me former, à prendre des notes, parce qu'on sait jamais tout et le monde est trop vite. Et c'est là où c'est intéressant et comme tu le disais, il ne faut pas n'en plus le vivre comme une obligation de toujours lire consommer du contenu parce que c'est plus un, mais c'est plutôt, je veux dire, ça fait partie d'une métier, en fait, aussi de continuer à se former. Oui, et je pense que ça a un très bon point, que je veux dire, ça fait partie du métier, c'est totalement. Oh, enfin, pour moi, c'est forcément vous de allez absorber des choses. Mais je pense que aussi, c'est absorber des choses, mais comme tu te prends des notes, analyser, et vous poser des questions pour vous-même finalement. Je pense qu'il y a aussi ce côté-là où. on se dit, je connais tout, je ne sais pas besoin. Si, en fait, tout le monde a besoin de se former, et comme si tu dis aussi, très bon point, les choses évoluent et perrapinant. On est dans un monde où il y a une évolution permanente entre la consommation de livre qui est très différente. Je trouve, actuellement, quand j'ai commencé, entre le lectorama aussi des auteurs indépendants de la passion du livre indépendante, qui a beaucoup évolué parfois en positif, parfois en négatif que l'on ait vu récemment. Mais généralement, les choses évoluent et il faut aussi les accepter. Je vois aussi beaucoup de gens qui combattent justement le changement. Ça sert à rien de combattre le changement. Il y a certaines batailles, il ne faut pas les prendre. Moi, je pense qu'il y a des choses qui sont très importantes, respecter ces valeurs et ce qu'on dit, par exemple, il y a eu toutes ces histoires sur la d'art commences qui est quand même un sujet qui est important parce que la d'art commences, c'est un genre qui est arrivé pendant que moi, je faisais ce métier, il y a trois ans après à ce moment où ça n'est plus explosé et puis c'est devenu vraiment très important. Et je pense qu'il y a des réflexions importantes. Il y a des choses qui sont, par exemple, ce qui a été écrit et absolument, je veux dire, c'est un sujet, je vous rembâde depuis longtemps. Mais je pense que ça mène des réflexions et tout le monde se lance sur ce sujet-là. Je pense qu'il faut ressentrer aussi, c'est pour vous en tant qu'auteur, plutôt que de rentrer dans les polymiques. Ca ne veut pas dire qu'il ne faut pas donner votre pignon. Ça, c'est deux choses différentes. Vous avez donné son pignon et avoir une posture sur certains sujets, c'est important. Par contre, rentrer dans fournir plus de moulins à ces personnes-là aussi, parce que c'est toujours le double-trenchant de la polymique. Et c'est un petit peu difficile de trouver l'équilibre. Ca j'en suis entièrement d'accord, parce qu'il faut prendre position. Et en même temps, est-ce que ça vaut le coup de passer d'y poste à en parler? Je ne suis pas complètement congueur. Ca c'est le monopinion. Je trouve que justement ça donne plus de moulins à cette personne, par exemple, beaucoup vendus du livre, parce que tout le monde en a parlé. Et est-ce que tout le monde voulait en parler? Et je trouve, je n'en parle pas, parce que ça n'arrive de donner plus de création personne. Justement, se dire, "Ok, maintenant, il y a quand même une problématique sur la dernière commence. Comment vous positionnez? Comment vous allez l'aborder?" Et comment vous communiquer par rapport à ça? Je pense que c'est aussi trouver un peu cette équilibre entre parler de l'actualité et en même temps, vous avez un métier, vous avez des livres à vendre. Et c'est aussi que c'est selon votre objectif. Si votre objectif c'est devant de vos livres, je vais ressentrer sur vos livres aussi, parce que je vois beaucoup de gens qui s'épuissent parfois dans tout ce qui est actualité, tout au final, c'est quoi que vous voulez faire en tant que tâche? C'est quoi votre voulettre hauteur professionnel? Vous voulez être hauteur indépendant? Vous voulez vivre de vos livres? Il faut communiquer sur vos livres. Et choisissez roumettre son énergie. Encore une fois, je ne dis pas qu'il ne faut pas en parler, qu'il ne faut pas donner son opinion, où se positionner pour moi, c'est de deux choses différentes, parce que c'est en fonction de vos valeurs aussi. Ce rappel aussi que. Pourquoi vous êtes sur les réseaux ou sur? Je pense que ça peut en suger. Et t'as dit quelque chose sur lequel je voudrais re-debondir. Ça fait 6 ans par là que tu connais un peu le milieu de l'édition. Donc, t'as commencé avec Juppie au début de sa carrière qui m'amant et au niveau qu'on connaît tous. Comment est-ce que tu as vu le marché évolué? Quelle différence tu vois aujourd'hui entre le marché de l'édition indépendante et à 6 ans? Et aujourd'hui? Alors, pour moi, il y a deux choses vraiment. Il y a les tendances de lecture et chose comme ça, ça change toujours. Et ça, je pense que c'est une évolution. Mais que l'auto-édition et l'edition indépendante a beaucoup fait évoluer. Mais je pense que les choses pour moi qui sont les plus importantes, c'est la professionnalisation du métier. C'est-à-dire que quand j'ai commencé, tu trouvais, tu pouvais trouver des correcteurs, des graphistes et chose comme ça. Mais tu avais beaucoup de correcteurs qui voulaient se tourner vers les maisons d'édition parfois pour l'éduite auto-indépendante. Puis des graphistes, c'était parfois compliqué de trouver des graphistes spécialisés dans les couvertures. Quand on était indépendants, c'est-à-dire que des graphistes, ça y en a toujours existé et c'est toujours très, très utile. C'est un métier très important. C'est un métier qui fait rêver vos lecteurs, parce que c'est eux qui font vos couvertures. Mais c'était pour moi plus difficile à l'époque de trouver, principalement aussi des graphistes français qui étaient spécialisés dans les couvertures. Ça veut dire que avant, il fallait se tourner beaucoup vers les étrangers pour trouver peut-être parfois certains professionnels. Alors que maintenant, ça s'est beaucoup développé, ça s'est beaucoup professionnalisé, c'est devenu dans l'inconscient de plus indépendant, corrige son livre, utiliser, avoir un graphiste pour sa couverture. C'est devenu la base et pour moi, c'était un peu mon bas, plus jardinés, c'est pour ça que je n'ai pas forcément parlé maintenant parce que c'est plus en sujet que j'ai à débattre, où je dis, c'est très important de faire corriger votre livre et de le d'avoir à graphiste. Ça, c'est très important. Et je pense qu'on l'a vu pendant la conférence des auto-indépendants, où voient les chiffres à chaque année. Il y a dans moyenne plus d'argent investi par livre, mais c'est aussi parce que, du coup, il y a beaucoup plus de professionnels qui sont appliqués dans l'édition. Et ça, pour moi, c'est un gros gros positif. Je trouve parce que c'est un reflet sur le deuxième point qui est que l'auto-indépendant, toujours un peu niche, met les beaucoup moins. Et c'est devenu quelque chose de beaucoup plus perçu comme beaucoup plus professionnel qu'avant. Pas partout, mais pas par les profession traditionnels de mes ordonnés, des ditions avec certains libres, des chiffres très réticents. Mais ça change aussi, c'est-à-dire que, justement, la professionnalisation des auto-indépendants a fait beaucoup bouger aussi l'opinion des libres. Moi, j'ai fait beaucoup de gens qui me disaient, une époque, c'était presque impossible de mettre leur livre en librérie. Alors que maintenant, c'est beaucoup plus simple que il y a 6 ans. Ils sont beaucoup plus. Ils comprennent ou plus se métier. Pas tous, il y a des gens qui sont réticents et qui veulent pas pour des plus ou moins bonnes raisons, parce qu'il y a aussi des gens qui ont des mauvaises expériences. Et c'est quelque chose qu'il faut comprendre aussi. Dans ce que c'est peut-être pas la bonne libérie puisque ce n'est pas la personne qui va pousser votre livre de toute façon. Donc autant, ne pas y aller. Moi, je pense qu'il y a ce que vous utilisez. Je crois dire, c'est qu'on voit des gens qui ne sont pas convaincus de la libération, de parler des déditions indépendantes. Ça a rien d'aller les voir de toute façon. Ils ne font pas parler de votre livre. Donc je pense que c'est cette prophétisation et cette reconnaissance qui a quand même évolué, qui est beaucoup plus positif. Même s'il y a aussi avec l'auto-édition, et l'édition indépendante, c'est des olémologies. Je suis sur les deux termes, parce que chacun a l'extrouve de sa porte. En fait, il y a aussi le fait que, en fonction, comment dire, qu'il y a des genres qui se sont beaucoup plus développés avec l'édition indépendante. La réponse. La réponse, c'est beaucoup beaucoup beaucoup développé grâce à l'édition indépendante. Donc c'est vraiment un milieu qui est aussi très porté toute femme, même s'il y a aussi beaucoup d'auteurs, qui fonctionnent très bien et qui font ça très bien. On se note tellement à Pierre, ce rail-work qui est dans la chérie à Lyca. Il y a plein d'autres auteurs avec qui on fait coup-coup. Mais c'est, il y a quand même beaucoup, ça a été beaucoup porté par la romance, différents types de romance. Au début, c'était beaucoup plus la romance contemporaine. Maintenant, on est beaucoup plus sur la romance d'île, la d'art-crommande, c'est quelque chose comme ça. Mais la romance a beaucoup aidé et porté la voix de l'édition indépendante. Et on peut remercier la romance pour ça.
-C'est la aide de retenir à mettre en avant des nouvelles formes de romance, ou en tout cas des formes de romance qui n'étaient pas forcément mises en avant dans l'inition traditionnelle, je pense notamment aux romances guées ou ce genre de choses. J'ai l'impression que l'édition indépendante permet aussi d'améliorer la richesse des récits qu'on peut trouver, c'est-à-dire que des autorises qui étaient peut-être trop trop niches parce qu'il perd sur un sujet trop précis. -A peuf quand même publié des récits n'aurait pas forcément été acceptés par des naisons. J'ai l'impression que ça, on a beaucoup plus de facettes, en fait, en édition indépendante, c'est comme ça que je le ressens. -Ouais, je pense que c'est un très très très bon point. Pour moi, il a ça permet aussi de pouvoir se positionner sur des crénos où les maisons traditionnelles sont très fri-leux pour encore une fois des plus ou moins bonnes raisons, parce que je veux dire les romances M-M, les romances F-F, et puis les romances aussi avec des personnages qui sont pas tous plus aussi des personnages noirs, asiatiques, différentes régions de différents points de vue, qui se sont beaucoup développés et qui trouvent leur public, parce que c'est des crénos qui ne sont pas, justement que les maisons d'édition ne vont pas généralement les maisons d'édition, en disant qu'il n'y a pas public, alors qu'il y a un public, je veux dire et ça, je pense que l'édition indépendante ça permis vraiment de montrer ça. Et je pense qu'il y a plus en plus de maisons d'édition qui s'intéressent, justement à ces multiples récits, ces multiples points de vue, montré aussi, par forcément, des lire avec seulement par exemple l'éthologie grecque, mais l'éthologie africaine, d'autres points de vue, voilà l'éthologie en Amérique Latie, j'habite dans l'Amérique Latie, et toujours très plaisir de voir des nouveaux romans aussi de ces régions-là. C'est vrai que ça permet aussi de montrer que on peut avoir des multiples points de vue, et pas que sur la romance, sur la fantasia, par exemple, c'est très fort là-dessus. Je trouve que c'est hyper passionnant, on trouve des livres avec justement, on parlait de d'auteurs qui parfois est l'impression d'avoir des récits qui sont toujours un peu les mêmes, s'intéresser aussi à d'autres choses, et puis donner la voix aussi à des auteurs qui, à qui on ne donne pas forcément leur chance en maison de d'édition traditionnellement, et qui peut se trouver leur pique. Et pas forcément le public et les maisons d'édition attendent forcément, ou ils pensent qu'il faut absolument que ce soit de la littérature zophique. Et aussi, ce côté, à la main, c'était un combat de film, jeunesse le côté. On en parlait avec mes parents et ils en rigolerait parce que ce côté, galvodé, la culture et que il y a différentes, la romance, la fantasia, le thriller, c'est moins prestigieux que l'histoire de l'héros, alors j'adore les histoires de vie, c'est pas la question, mais c'est pas là où on les maisons d'édition traditionnellement, et il y a une classe qui est faite pour justement d'autres voix en d'édition indépendante, et c'est ce qu'on adore aussi, et c'était un très bon point à part, tout à fait. Ça, ça fait partie des choses que ce sont importantes. C'est un peu comme si finalement les ditions indées servaient de laboratoire au maison d'édition, tu vois, parce que comme on est beaucoup plus libres de publier ce qu'on veut, j'ai un peu le sentiment, comme tu le disais sur la romance, finalement, il y a des choses qui se font à maison d'édition en édition indépendante, et ça permet aux maisons d'édition de surveiller et de dire, "Ah là, il y a un truc qui se détache, il y a des lecteurs, cet autre risque là, à la du succès, donc on va commencer à mettre le nélatent." Et c'est là où c'est rigolo parce qu'on a un peu l'impression que le monde de l'édition indé va beaucoup plus vite et que du coup, les tendances finalement vont plus venir des maisons, mais du marché de l'édition indéduque, ça super intéressant, en tout cas. Oui, parce que comme si vous dis, c'est beaucoup plus rapide, le temps de publication d'un livre est beaucoup plus rapide quand on est un départ. Bon, il y a le temps d'écriture qui propre à chacun, tout le monde n'écrit pas à la vitesse de mitraillée de comme Jupiter, mais que j'ai vu en vrai très impressionnant. Je vous le dis de la voir taper. On a un besoin qu'il y a une guerre qui en train de se passer dans la maison, à ce moment-là, parce qu'en plus, le clavier, forcément, fait un bouille donc faire. Donc c'est très beau. Mais tout le monde n'a pas besoin d'avoir sauré de mes écritures pour réussir, c'est important. D'arrière, c'est beaucoup plus rapide. Vous pouvez vous organiser en amont, si vous devez gérer. Alors, ça prend beaucoup de temps et d'énergie, mais vous pouvez publier plus rapidement que en maison des conditions traditionnelles. Et moi, j'ai déjà vu aussi, comme tu disais très justement, des maisons d'étions, voire des auteurs indépendants, racheter des livres qui ont été publiés en indépendant, ou justement proposer des contrapes pour des livres pour ces. Parce que ils avaient du succès en indépendant. Et il y a des auteurs qui ont dit oui, et des auteurs qui ont dit oui. Et aussi, il ne faut pas. Je pense qu'il y a aussi ce point qui est important, où les gens se disent. Ça reste quand même ancré, mais ça tient de moins en moins. En tout cas, sur les gens qui suivent par le talk, et je sais comme ça, et qui sont. Ou. Donc c'est un grave. Enfin voilà, qui sont sur les réseaux, et qui s'intéressent au milieu littéraire plus varié. Généralement, ils vont plus facilement lire des auteurs indépendants que les auteurs de mes institutions. Et du coup, c'est vrai que. Il ne faut pas se dire. Il y a aussi des gens qui ont toujours cette pensée, qui est que quand on est hauteur indépendant, on l'a fait par défaut. C'est-à-dire qu'on a été refusant mes indications et que du coup, mon Dieu, comment osent-tu? Donc, son livre n'est pas assez bon. Alors, cette croyance de tous les livres est pas assez bon. Moi, je vais trouver. Enfin, je suis tout ça complètement ridicule. Il faut se dire que les auteurs indépendants aient reçoit des milliers de manuscrites. Et que elles choisissent celles qui va être le plus intéressant, commercialement pour elles. C'est tout. Je pense qu'il faut. Après, ça veut pas dire qu'il n'y a pas des livres sur lesquels ils prennent des chances, parce qu'il y a vraiment eu un coup de coeur, mais il faut tomber au bon moment, qu'il y a de la place dans leur calendrier littoriale. Voilà, il ça, ça peut se faire, tout à fait. C'est possible et c'est déjà arrivé. Mais je pense qu'on prend trop les exceptions pour la règle générale. De manière générale, une édition à la calendrier respectée, à un nombre de livres à sortir. Et son objectif, c'est que ça correspond à sa linee éditoriale. Oui, mais ça correspond, mais il y a des choses un peu différentes. Une édition à une linee éditoriale, c'est ça qui a besoin suivre. Voilà, il n'y a pas de. on fait entre les deux et puis si on s'arrange, c'est pour ça que l'édition indépendante est là, pour justement, comme tu disais, proposer des nouveaux récits et des choses un peu différentes. Et donc, aussi quand une maison n'est pas bien récemment à vous, parce que vous avez déjà sorti des livres, ça va pas être les mêmes conditions, vous n'aurait pas les mêmes accès que quand vous êtes auuteur indépendant, vous n'avez pas les accès, vous ne pouvez pas agirer votre page à mes zones, qui n'y est pas toujours optimisé, mais bon, ils ont aussi d'autres canaux. Donc, voilà, il y a d'autres choses qui sont faites. Les gens s'attendent aussi à ce que, en maison d'édition, ils fassent toute la communication généralement quand ils viennent vous voir, parce que vous avez déjà eu un livre à success, parce qu'ils pensent à votre communauté. Donc, voilà, et pas forcément totalement transferrable entre l'indépendant et la maison d'édition. Donc quand vous vous retrouvez devant cette offre-là, il y en a qui disent oui, parce que c'est un choix stratégique, parce qu'ils ont une vision de où est-ce qu'ils veulent aller. Et c'est un sens pour eux. Mais dire oui, c'est pas forcément solution. Il faut qu'il est bon, parce que vous n'allez pas avoir le même revenu. Vous n'aurait pas les mêmes accès. Vous n'aurait pas le droit de modifier certaines choses. Il y a forcément des choses sur le récit où vous vous demandez de modifier. Alors, ça aussi, vous avez le droit de dire, il faut de vétour à une maison d'édition. Ils sont là pour vous aider au niveau éditorial. Vous savez aussi le droit de mettre, de dire, de poser vos limites. Ça, c'est une artiste. Mais voilà, il faut se dire que ce sera beaucoup moins de liberté. Donc, ça peut être un choix intéressant, mais ça peut être aussi un choix qui n'est pas intéressant pour un autre indépendant. Et c'est à chacun de le réfléchir. Voilà, je pense que ça, c'est important de le rappeler. Ce n'est pas forcément un choix de défaut, des conditions indépendants. C'est si un choix stratégique. On en a marre de voir leur hépeté à force, mûlement. Et du coup, tu me disais que tu n'avais vu beaucoup le marché évolué dans les sites d'un arts années. Si on fait l'exercice inverse, c'est qu'on se projette dans le futur. Donc dans les cinq prochaines années, comment tu vois le marché évolué? Toi, qu'est-ce qui va, selon toi, se détacher, s'arrêter? Comment tu vois le marché évolué? Alors, comment je vois le marché évolué? Alors, je pense. Alors, il y a des choses que j'espère. Alors, il y a un peu une réticence en ce moment que je vois les salons, parce que, normalement, il y a de plus en plus d'auteurs indépendantes qui participent à des salons. Je pense qu'on va laisser plus de place sur ces marchés-là aux auteurs indépendantes. Je pense qu'il y a une demande qui est très importante que il y a une visibilité qu'apporte les auteurs indépendants. Et je pense que au niveau des salons, on va donner plus d'espace. Il y a un moment de réticence, c'est normal. C'est le changement. Chors un moment où on est tirés. Et un changement qui se passe, c'est les gens qui sont aujourd'hui.
-Oui, je ne me parle pas. -Je pense qu'il y a un peu de réticence parce que si des polémiques y a pu avoir, etc. Mais je pense qu'on va passer de l'autre côté où il y va y avoir une vraie représentation au niveau des événements plus traditionnels des auteurs indépendants. Je pense que. Et d'avoir des auteurs, puisqu'il y a des auteurs aussi qui ont leur livre en indépendant et qui, par exemple, certains doivent s'en rempryer pour la version poche ou des choses comme ça. Ça, je pense aussi, ça va beaucoup se développer. C'est prochaines années. Je vais peut-être un peu commencer à le faire. Là, par exemple, il y a Alex Sol, qui a aussi fait pour un cérouement de ce thriller. Je pense que c'est quelque chose qui va se faire de plus en plus. C'est-à-dire un peu ce modèle où les auteurs indépendants qui sont plus installés, leur livre vont être pris pour être posés un peu plus aux grands publics. Ça, je pense que, du coup, on va avoir. Je pense que de toute façon, le fait qu'on s'est en professeuranie. et qu'il y a de plus en plus de visibilité sur des auteurs qui sont étêtes de prou, de leur genre, mais comme Alex aussi, qui est très importante sur son. Ça va vraiment. Ça va vraiment aider les auteurs plus petits pour leur donner plus de visibilité et aussi plus de poids et plus de. Voilà, les gens ont moins se poser la question si c'est un auteur indépendant. Après, sur les tendances de genre, il y aura toujours. La romance, c'est quand même. C'est quand même. Le socle de l'édition indépendante. Après, je pense que oui, on aura peut-être. une évolution. Après, j'ai peut-être tort, mais je pense que la romantésie ça va être encore un petit peu. mais qu'il y a un moment où il va y avoir. peut-être un sous-jort de la romance. peut-être. peut-être un retour plus vers. Parce qu'à un moment, c'était l'urban fantasy qui était très en avant. Là, on est plutôt sur du coularme enthésie. Je pense qu'il y avait une éveuse à un moment vers un autre avec toute genre. Et puis, si. Les gens, c'est plus. C'est moins un moment sur certains sujets. C'est sûr, mais pour l'instant, voilà, on reste là-dessus. La romance contemporaine restera toujours un socle pour moi qui. et vous l'urra pas. Et après, sur les différents genres, je pense que. La problématique, c'est aussi. sur un dépendante. propose des nouveaux récits, mais la pop culture de manière générale, tout ce qui se passe les séries, les choses comme ça, ont une énorme aussi en flancque, sur justement les récits qui sont développés en indépendant, parce que c'est généralement aussi l'imaginaire qui est pensée derrière. Donc, je pense que ça va aussi dépendre un peu, parce que, par exemple, il y a un épisement. Je le vois sur des franches. ce sont les films, les séries. Je pense que tout le monde en a un gol. Et je pense qu'on va arriver sur un renouvel avec ce qui va être délaissé un petit peu différent, donc peut-être plus d'histoire de vie, des choses comme ça qui vont se développer aussi. Après, voilà, c'est toujours un petit peu difficile de dire ce qui va se marcher ou pas, et peut-être que dans 5 ans, on va dire, "Bah, regarde, la remonte ici toujours là." Je ne dis pas qu'elle va pas être toujours là, et je ne dis pas qu'elle va être disparaite, mais je pense que ce sera moins en plus d'emprédominant comme ça, la étape, pendant les trois dernières années. Il y a un moment où il y a forcément les gens en besoin de nouveau récit, mais c'est plus une évolution qui va s'éparter sur allemand pour moi, si c'est généralement, ce qui se passe, ce n'est pas des changements de rupture, enfin, je dis, entre guérbaine et mon fantaisie, et la remonte des îles, où il y a des choses qui sont différentes, mais finalement, il y a des ingrédients qui ont retrouvent toujours, finalement, dans les deux. Voilà, le lit, le côté aventure, le côté remonce, c'est ces choses là. Là, c'est plus la remonte qui est mis en avant, avant que l'Europe ait une fantaisie, c'était plus la partie dictative aventure, mais ça, c'était des choses qu'on va retrouver de toute façon dans les romans, voilà, une future. Et après, après, de manière générale, moi, je pense que ça va avec quelque chose qui va se débloper de plus en plus. Ça continue de toute façon. Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de d'auteurs indépendantes, puis il y en avait, quand j'ai commencé, ça a assez démultiplié le nombre d'auteurs. Je pense que la difficulté qui va y avoir, c'est de trouver un peu. Est-ce qu'il va y avoir personne qui m'a en ce sens dans l'audition indépendante? Ou est-ce que ça peut être. Je pense que ça peut être se mettre en pilier par genre, peut-être plus, que. Il y a beaucoup de gens qui se sont lancés en vous faire plein de thèmes différents. Je pense que les gens font peut-être se positionner plus rapidement en se l'ensemble dans l'auteur, dans l'auteur indition indépendante. Ça va se faire beaucoup plus rapide, ce choix, en fait, finalement, de positionnement et sur quel type de livre vous allez vous mettre. Et je pense que c'est aussi important de savoir surtout sur quel type de crénos, même même si vous avez le droit de faire différents types imaginaires. - Insoucives. - Mais. - Mais c'est. - Il y a un truc qui me pose question. Je ne sais pas comment toi tu le ressens. C'est que j'ai l'impression que de manière générale, donc on en parlait, tout va beaucoup plus vite, c'est à l'heure qu'on nous dit, en auto-édition, en vis de sa pluie, il faut publier, en voyant une trois-quatre-lifement à ron. On sait que il y a de plus en plus de hauteur, on sait que les réseaux sociaux sont saturés. Moi, je me pose un peu la question de. Jusqueau, ça va aller cet escalade. Et la question que je me pose, et je voulais aussi avoir ton avis là-dessus, parce que je sais que je ne suis pas. Moi, je ne crie pas vite. Moi, je pense que je sortirai un livre par an. Si j'arrive à en sortir deux, je serai à Mon Max, tu vois, parce que j'arrive pas avec plus vite. En fait, ça me coûte trop d'écrir. J'arrive pas à plomber un livre tous les trois mois. C'est pas possible. Est-ce que tu penses qu'il y aura de la place et que ce sera possible de vivre de sa pluie, en ayant un rythme inférieur, justement, à ces trois-quatre-lifements par an? Parce que on a l'impression qu'il y a tellement des sorties, on a l'impression que les lecteurs ne savent plus, attendent non plus, toi dans les autoristes que tu coaches, est-ce que tu as des autoristes qui ont une petite production, j'ai une petite production, mais typiquement un ou deux livres par an? Et qui arrive à vivre de leur plus, ou est-ce qu'en effet, on se rend compte que, si on n'a pas trois, quatre ou plus de livres par an, c'est compliqué. Alors, je pense que déjà, c'est de définir vivre de sa pluie, mais en quoi ça consiste, parce que tout le monde n'a pas les manquillités. Ceux-ci est important, je l'ai dit au début, parce que c'est important. Mais de manière spéciale, je pense que c'est possible, mais c'est très difficile. Je pense que c'est, je vais être très courante, pour moi, d'avoir un ou deux livres, c'est possible, mais c'est très, très difficile. Dans le sens où, dans ce cas-ci-ci, si c'est le très peu de livres, il faut être vraiment le marketing, la communication, tout ça, il faut que ce soit au pizonnon et que, et surtout, ça va vous prendre plus de temps. Je pense que c'est ça la réalité, c'est que ça va vous prendre beaucoup plus de temps. Est-ce que le but, quand vous avez moins de livres comme ça, c'est de créer quelque chose, d'un peu d'une attente autour de votre livre, créer justement exceptionnel, et que ce soit ce coup de début, quand vous avez commencé, les gens vous pas vous attendent. Je vais me perdre, je pense que les gens vous attendent pas, il y a plein de. Voilà, on aille pas là, Jean. Mais dites-on que. Tu as attendé juste. Je pense que je n'attendais mais ça veut dire qu'il faut repenser à sa stratégie et justement pas penser en se disant, "Sortie, vous n'êtes pas être votre moteur de communication." C'est souvent le cas pour les autres, parce que c'est la base, ils me disent, "Ben, il sort, je fais la communication sur la sortie de livres." Ce que quand on sortait un livre ou deux par an, c'est pas possible de se baser sur la sortie d'un livre pour faire votre communication. C'est juste. C'est impossible. Ça va pas. Voilà, c'est pas possible. Donc, vous pouvez en faire un événement pour que justement, voilà, mais ça va être l'Ora, que c'est un peu un livre qu'on attend, etc. Que vous allez devoir travailler pendant toute l'année. Donc, possible, mais c'est très difficile. Et surtout ça va prendre beaucoup plus de temps puisqu'il faut créer. Je vous coûte, il faut travailler, c'est très important. Dans ce cas-ci, l'alifane que vous ayez. Les fans qui redéent votre livre, c'est indispensable. Vous pouvez pas vous en passer. Il faut que les gens parlent de votre livre que il y a un événement que soit quelque chose qui bougeait ligne. Parce que si vous en parlez comme un Nm livre, qui sort, là, vous allez te noyer dans la foule, et là, c'est juste impossible. Je. Voilà. Donc, pour moi, c'est possible, mais c'est très, très difficile. Et il faut être vraiment. Vous pouvez pas. Dans ce cas-ci, le marketing, vous pouvez pas vous en passer. Enfin, ça doit être une grosse partie de votre business parce que dans ce cas-ci, de la manière où vous allez régérer votre. votre. votre plume d'auteur, votre. votre image d'auteur, c'est possible. Vous pouvez pas le faire autrement. Vous pouvez créer des événements autour. Il y a plein de choses qui peuvent se faire. C'est pour ça que je ne sais pas un possible. Parce que il y a des événements qui arrivent qu'une fois par an où les gens sont attendent avec impatience, mais il faut créer du coup quelque chose qui est un peu exceptionnel et différent. Sinon, vous allez être noyés dans la masse. Parce qu'il y a des gens qui puent bîgement trois, quatre livres, cinq livres, six livres par an. Et là, vous êtes plus du tout. Vous êtes plus du tout. Vous bassez à côté. Quand on fait plus de livres, la facilité, c'est que du coup. Sinon, on touche aussi à un lecteur à participer qui est les gros lecteurs, qui sont des gens qui lisent beaucoup et qui ont qui lisent très régulièrement. Et eux vont vous lire très, très régulièrement. Et c'est plus facile quand on a plus de livres.
qui sortent, parce qu'ils attendent un peu le prochain livre. En disant bon, j'ai fini celui-là en trois jours, alors que vous avez passé. - Merci. - Moi, l'écrit, hein. Il y a eu le lisant en genre trois heures, mais non, non, non, non. Deux jours, c'est plié, donc il passe au suivant. Donc, sur ces écoles, si pensées, justement, à séquie vos lecteurs, parce que dans ce cas-ci, vous allez une gros lecteur, il vous dit, mais vous allez plus être leur priorité. Si vous n'oubliez pas assez. Alors que si vous pliez très régulièrement, ils vont dire, "Bon, j'arrrandez-vous, régulier avec cette personne-là, tous les trois mois, les quatre mois ou tous les deux mois, je sais que on déboit avec cette personne-là, parce que c'est mon noteur que je lis sur ce genre-là." Alors, c'est pour ça que c'est une discussion que j'ai aussi régulièrement, on dit oui, mais bon, je peux être multijore, oui, mais tu n'auras pas forcément les mêmes lecteurs, parce que, même si t'aime un noteur, t'aime parfois un noteur dans un genre et pas forcément dans un truc. Ça, c'est un autre encore sujet. Donc, c'est aussi pour ça que si vous publiez les moins, il faut aussi que vous y a un positionnement fort sur un crino particulier. C'est pas possible. Si vous pliez un an, du repas de fantysie, l'année d'après, une histoire de vie, et celle d'après un thriller, ça va être hyper compliqué. Enfin, moi, je ne crois pas du tout. Après, je ne. Je suis le genre. Si on me prouve le contraire, je suis que prête à l'entendre et je suis hyper intéressé. Mais dans ce cas-ci, c'est votre image d'hôtere qui est là, par exemple, vous allez promouvoir. Pas forcément votre. Voilà, il y a un truc. C'est plutôt qu'il vous aide et le personnage que vous êtes, tout ça. Donc, je pense que voilà, c'est difficile, mais c'est compliqué. Et après, je pense le point que je suis disé au début qui est très intéressant, qui est dans cette masse, énormément de gens et comme on sort, c'est aussi la culté. C'est pour ça que je parle toujours que c'est important de penser à sa stratégie et comment on va récupérer ses lecteurs. C'est très important, parce que vous ne voulez pas être le "one hit", et puis ensuite, vous disparaissez de la face du monde. Ça, c'est la difficulté. Et c'est pour ça que c'est important de penser à sa stratégie et penser à comment vous récupérer vos lecteurs, comment penser à votre communication, etc. C'est hyper important, parce qu'en fait, si vous le faites pas, et que vous avez un truc sur un livre, et que vous n'avez pas du tout prévu, le truc, vous allez perdre vos séjants. Et du coup, ça va être très difficile ensuite de revenir. Vous allez avoir un pic qui ensuite ça va redescendre, ça va être "news, water", on ne le dirait jamais, c'est peut-être "faites". - "Faites, water", "faites". - Pensez à récupérer vos lecteurs, coupez-vous. - C'est une chose à la fin de votre livre, il faut absolument vous offrir un truc pour récupérer vos lecteurs. C'est important, je ne le répète fait que jamais assez. Moi, j'étais toujours, j'étais gentille de me dire, oui, mais du coup, j'ai pas de lecteur, voilà, j'ai dit, mais du coup, quand tu es lecteur, il y a une sur ton profil, il faut qu'on finisse ton livre, ils vont où? - Ils vont du par. - Oui, mais bon, beaucoup, si ils vont du par. C'est paration, je veux dire, des auteurs indépendants, surtout sur les auteurs indépendants. Des gens qui disent des auteurs indépendants, alors il va y avoir forcément des coups de cœur, des chefaux qui vont se créer. Ça, c'est sûr, et c'est le livre qui va le faire. Mais aussi, il y a tellement d'informations et de nouveaux auteurs qui arrivent en permanence. Si vous ne captez pas ces personnes-là, si vous. Vous ne vous avez pas. Vous ne vous voulez récupérer pas, vous allez les perdre, parce que en plus, si vous m'étez du temps à vivre entre vos livres, alors là, c'est sûr, et certains que vous allez hyper. C'est important de bien penser à votre. Pour les indépendants, c'est un tunnel devant, mais c'est la même chose. C'est "OK, les gens y les veulent vivre, ensuite, si vous où, où est-ce qu'ils vous trouvent, sur quoi est la prochaine action pour. en fonction de. pour réfléchir à cet ensemble-là, et c'est difficile parce qu'on se dit, "Bah, j'ai écrit mon livre, et mon livre est d'une excellente qualité, donc forcément, ça va être un lit." Bon, ça, je suis désolé, mais alors si votre couverture est pas réussi, vous pouvez avoir écrit le meilleur livre au monde, les gens ne vous pages, tes vos clients. Je vais vous répéter jamais, c'est ça que je fais toujours l'obsession sur la page Covid. C'est si super important de penser que votre livre, oui, il faut qu'il soit de bonne qualité. Nous sommes d'accord. L'ivre doit être de bonne qualité, il doit être corrigeé, parce que si les gens rentrent dans votre livre, vous ne vous avez pas à voir qu'ils se commandent et qu'ils vont être. "Ah, c'est peut-être pas cohérent, ça n'a pas de sens ou c'est mal écrit" ou des choses comme ça, parce que c'est pas possible. C'est-à-dire que vous avez vu une chance de récupérer ces gens-là, c'est-à-dire que vous avez fait un bon marketing et que les gens ont acheté votre livre. Mais ils ne vous tenont pas une deuxième chance. C'est-à-dire que vous parlez toujours de faire de la qualité, parce qu'il ne faut pas perdre cette chance que une fois que vous avez vendu un livre, vous ne peut-il pas ces gens-là. Mais il faut penser à votre livre dans un ensemble. La vie, c'est pas juste l'histoire, l'histoire est la base et c'est ce qu'il a faire que les gens vont être attirés par votre livre. Mais comment vous la communiquiez et comment ensuite vous captiez ces gens-là? Je pense que c'est là-dessus ou pour moi c'est le nerf de la guerre et je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont lancés et des gens qui s'épuissent parce qu'ils pensent à l'intérieur du livre et pas au reste. Et c'est un peu la difficulté. Et je suis totalement d'accord avec toi. Non, je suis totalement d'accord avec toi. Moi, j'ai une stratégie qui est vraiment orientée une newsletter dans tout ce que je fais, et je vois la différence parce que notamment sur les autoristes avec qui je discute, en fait beaucoup d'autoristes passent leur temps à s'épuiser, à vouloir donner de la visibilité sur les réseaux sociaux, etc. Mais non pas déjà sur les flecs de capitaliser sur l'audience qui est déjà là et les lecteurs qui ont déjà lieu le livre stagniere. C'est un panier percé. On fait rentrer des gens, ils lisent et après, comme tu dis, ils disent par est et c'est fermé. Alors qu'en fait, la priorité est enfin pour moi tout doit reposer sur ce que tu disais la capture de ces fameux emails. Vous devez absolument créer ce point de contact avec les gens et récupérer ces emails parce que ensuite cette base-là, elle va grossir, grossir, grossir, grossir. Sinon, on remplit une bénouare à trou, et c'est là où beaucoup d'autoristes ensuite viennent nous voir en disant, j'en peux plus des réseaux sociaux, je sais pas comment vendre, on n'y verrait pas visite. Mais en fait, tu as déjà une base que tu n'as actif pas, que tu ne retiens pas. Et donc en fait, t'essayes de faire rentrer, rentrer, rentrer, rentrer. Au lieu de valoriser la base qui est déjà présente, et c'est absolument épuisant. Et beaucoup d'autoristes se prolemment, je pense. Non, non, mais beaucoup d'autoristes. Parce que, en fait, on pense. On pense. Nouveau lecteur. Alors oui, c'est important d'avoir des nouveaux lecteurs. Je ne. Je n'ai ni pack, c'est important d'avoir des. C'est important. Mais si vous voulez durer sur la longueur, sur la durée en temps-côtère, il faut que ces gens vont pousser les réseaux sociaux. Et si vous voulez durer en temps-côtère, il faut que ces gens vont pousser les récupérés pour le propre point. Sinon, en fait, comme tu dis, c'est un pain de percer sur récupère. Mais en fait, les gens, ils s'en font ensuite. Parce que. L'attention des gens aussi, comme. On l'a. On l'a. La attention des gens est captée par tout ce qui se passe. Il y a beaucoup de. d'actualité, il y a beaucoup de choses qui se passe. Il y a des nouveaux lieux qui sortent, il y a des nouvelles polimiques, des machins, des trucs des bedules. Et du coup, essentiel qui est que il faut récupérer ces lecteurs. Ils ont déjà aimé votre livre. Ils ont eu votre livre. Ils ont aimé votre livre. Ces gens-là, ils sont. C'est sûr, parce que c'est votre base. Pour ensuite, que votre proche arrive, comme vous vous sortez, ce soit. En fait, si vous le dis, que à chaque sortie, il faut que vous ayez de plus en plus de lecteurs. Alors, forcément, sur une série, c'est plus compliqué entre guillemets, parce que. Bon, forcément, il faut avoir du jeu de tombe d'avant, etc. Mais le fait que vous ayez des lecteurs sur le premier, que vous récupérez sur le tombe-2, ils vont parler du tombe-2, et du coup. Si aux gens t'allez dire le tombe-1, et ça, c'est très important aussi. Comme tu dis, il faut capter ces gens-là, et pas à se dire, "Oh, bon, on est perdre dans la nature." Et puis, on les retrouvera, quand je sortirai un livre, ils auront probablement un propos, un Amazon qui veut leur dire, "Il y a un nouveau livre." Mais, je veux dire, si c'est des collecteurs, ils diront "paux-pa-mazonne", ils ont une liste de d'auteurs qui sont déjà lu, avec "Machins, artistes et n'aoulis, machins et ça". Là, ils vont choisir, en fonction des auteurs qui préfèrent, et ça, c'est la relation aussi vous créez avec eux. Il y a le style des critures, mais il y a aussi la relation que vous créez avec eux. Ça peut faire une grosse différence, c'est ce qu'il fait aussi, qu'ils vont choisir plutôt vos livres, plutôt qu'un autre parfois, pour soutenir aussi votre projet, parce qu'ils adorent votre histoire, mais ils adorent aussi ce qu'ils ont faite. - Tu me parlais de la Fiche Amazon t'es revenu dessus tout à l'heure. Si on devait faire, allez, les cinq plus gros zéreurs que tu voiles plus souvent, sur les Fiche Amazon des auteurs, est-ce que tu coaches et comment les corriger ce serait quoi? - Alors, les cinq plus gros zéreurs, à je dirais que la première erreur, c'est de mal choisir, c'est catégorie. Mal choisir, c'est catégorie, de mal positionner votre livre. Je pense que c'est le plus important, parce que si ça ne sait pas bon, le reste ne le sera pas non plus. Ça, c'est la plus grosse erreur, généralement, il y a trois catégories que vous pouvez choisir sur Amazon. Moi, j'ai toujours aussi, vraiment aucune catégorie qui vous corresponde plutôt qu'une autre, autant en mettre moins, qu'il en met de plus, parce que vous mettez un message fort à Amazon. Et plutôt tu veux dire oui, il y a peut-être un peu de ça. Et puis de se dire, "Ah bah, attend, c'est un livre de fantasy." Mais c'est la romance aussi. Il y a un peu de romance dedans.
alors qu'il y a une goutte de remance et que c'est un thème et une pas un catégorie. Ça, c'est important aussi. Voilà, de me dire, comment vous positionnez votre livre? Et du coup, les catégories vous faisissaient, c'est généralement la première procédure ensuite, sur les mots clés de ne pas penser à comment les gens vont chercher votre livre. Et généralement, les gens quand ils pensent aux mots clés, ils pensent par rapport à leur propredi, mais finalement, trouver dans votre genre de livre, c'est quoi les mots clés qui vont être utilisés, c'est quoi que les gens vont chercher. Vous pensez par rapport à votre lecture? Je pense que la plus grosse erreur, en fait, c'est pas penser comme votre lecture, de penser comme vous, hauteur et pas en tant de lecture. La troisième, c'est quand même très important, mais c'est la couverture. Vous n'y êtes pas penser du coup qu'elle soit qu'elle fasse à ma teure, pas forcément parce qu'elle est de mauvaise qualité, mais parce que elle ne corresponde pas à votre genre. Moi, c'est très. Ça veut pas dire qu'il faut faire tout les mêmes couleurs, je sais que si on débat aussi que j'ai souvent le but, c'est pas de faire soucier même couverture, mais qu'elle fasse professionnelle et que vous ayez pensé à ce qui définit votre genre et votre livre. Et du coup, si il va parler à votre lecture en gros une fois. J'en ai trois, la quatrième, si tu dirais, la quatrième, c'est sur le résumé de ce que je vois très souvent, c'est de voir expliquer, plutôt que de vouloir faire vos sentières. Je vois beaucoup de résumés très académiques, je sais qu'en France, c'est très bon pour la académique, mais votre résumé, il doit y avoir une émotion qui s'étérise, je vais être résumé un sentiment, qui doit s'étériser, c'est qu'elle gêle votre résumé. Et si on n'a pas, eh bien, il ne va pas toucher la personne face. Donc c'est très important de penser à ça. Et le dernier, je pense que c'est aussi sur le résumé, c'est de vouloir partir de l'univers et pas du personnage principal, les gens disent pour votre personnage et pas pour votre univers, pas de super, et quand on se saurait un lourd ou les gens, vous suivront parce que ils sont devenus fans de votre univers, comme par exemple, c'est le Capitokéne, mais à la base, on part du personnage principal pour ensuite aller vers l'univers et pas du contraire. Comme le Figoud, on veut parler du fait que ça m'a dit compliqué, mais c'est votre personnage principal qui va vendre votre livre. Et qui soit positive ou négatif, on est beaucoup à nante agoniste, je veux dire, c'est toujours un de fait bon personnage, mais il faut parler de votre personnage principal. Et globalement, les rares principales, c'est pas de penser comme votre lecteur, c'est de penser comme vous hauteur. Vous pouvez se mettre en train de faire le temps. Souvent, en regardant un peu le noblier, c'est vrai, à même quand on poste sur les réseaux sociaux, on oublie qu'on s'adresse à des lecteurs et qu'on n'est pas en train de s'encer publier des trucs qui nous font plaisir à nous. Voilà, mais c'est normal, c'est pour ça que je disais qu'il s'est important de parler d'avoir des gens avec qui parler en dehors pour justement avoir le reflet sur cette propre travail. C'est parce que finalement, humainement, c'est normal, on est tous le centre de notre propre monde. C'est normal, c'est comme ça qu'on est tous émance construits. Mais quand on parle de marketing, de communication, de vendre son livre, il faut penser à ses lecteurs, principale, qu'est-ce qu'ils leur parlent, qu'est-ce qu'ils recherchent, qu'est-ce qu'ils va les toucher, qu'elles sont les moucliers en subvencés les trops. Alors oui, ça va aussi, c'était un truc pour les trops. Ce n'était pas du tout quand j'ai commencé, personne ne parle de trop maintenant, pas trop. Pour le meilleur et le pire. Mais, ce qu'on peut dire, un peu trop, trop, trop. Mais en même temps, l'avance des trops, c'est que c'est des moucliers que les gens vont vous connaître. Donc c'est très important de penser à ce que votre lecteur attend, qu'est-ce qu'il pense, qu'est-ce qu'il voit? Voilà, c'est penser pour votre lecteur. Pensez pas de votre… quand vous faites votre résumé livre, pensez pas, "Ah, il y a tellement de choses dans mon livre, il y a ça, il y a ça, il y a ça, il y a…" C'est quoi? C'est à quel type de lecteur ça va parler? C'est quoi qui va l'intéresser particulièrement dans ce que mon livre propose? Je pense que ça c'est très important, c'est souvent ce qu'on oublie. Et tu dis justement pour la communication de ces parais? Moi, je parle de vie, je produit, parce que c'est généralement le premier pack, comme je vous dis, pour moi, c'est le truc aussi, les gens ne font pas, ne font pas définitive. Le reste ne sera pas clair, simplement. Merci pour tout ça, carré, je voudrais juste qu'on revienne sur tes projets et ton actualité. Donc, tu nous apparlies tout à l'heure du fait que tu l'en sais à un nouveau format le bootcamp. Et si j'ai bien compris le but, donc ça s'appelle Accelerator Pro, et le but c'est de revoir la stratégie autorise à 360°. Est-ce que tu peux nous expliquer un peu comment ça se passe? Parce que donc au moment où le podcast sortira, je pense que ce sera plutôt en mai, mais tu vas rouvrir les prochaines sessions, donc pour celles et ceux qui nous écoutent aujourd'hui, est-ce que tu peux nous expliquer en quoi ça consiste? Ce qu'on y trouve et les problèmes que tu vas aider les autorises à résoudre avec ce bootcamp. Voilà. Ce bootcamp, oui, je suis trouvé un super je me retire de moi. Je l'ai trouvé. En fait, le but c'est chaque semaine de faire le point sur différents aspects qu'on a en tant qu'auteur, et le but global, c'est de penser votre métier comme un métier professionnel. Et non plus de naviguer à vue en disant, voilà, ce que tu sais, c'est quoi votre stratégie d'auteur? J'en sais rien, moi, je suis en un livre, et puis on fait un. Là, c'est de faire le point pour les gens qui ont déjà sorti des livres, de se dire, ok, qu'est-ce que j'ai déjà le disponible? Parce que le but c'est justement de utiliser de ne pas perdre les électeurs qu'on a déjà, et de repenser sa stratégie par rapport à ça. Et donc, pardon, ça que semaine, on va commencer par une audite finalement de, ok, quels sont les ventes que j'ai faite? Comment je suis mes ventes aussi? Parce que c'est un petit pour ça pour justement faire une analyse de son cévante, de son temps de travail, de vraiment penser votre métier d'auteur et d'autoriste comme un business. Alors pas pour perdre son âme, je vais dire, c'est toujours ce qu'on tiaille, oui, c'est penser qu'à un business je me suis plus un artiste, oui, mais vous voulez vivre de votre plume? Or, c'est l'enseignement, ça va être une partie business. Le but c'est de repenser, voilà, combien de temps repasser sur les bases? Qu'est-ce que vous avez déjà rendu sur… Qu'est-ce que comment ça s'est passé? Grape, faire un bilan finalement de votre passé? C'est pour ça que je le prends des auteurs qui ont au moins cinq livres publiés parce que pour moi il faut qu'il y ait un petit peu, voilà, qui est ce qui est fait, ça fait qui est important. Ensuite, on va avoir vraiment réfléchi à OK, maintenant qu'est-ce que les mon positionnement d'auteur? Comment je vais me positionner maintenant à partir de maintenant? Par rapport à cet audite, ce que j'ai vu, il y a des trucs qui ont marché, il n'est ce qu'on peut avoir marché. Voilà, comment je me positionne? Qu'est-ce sur quoi je fais? Cette semaine là, on a Yannick qui intervient pour justement donner le côté coach mental, juste un peu sortir aussi. C'est pour ça que je voulais des intervenants, etc. Je sais que ce mène, il y a un live qui va avoir lieu, qui va être soit avec moi, soit avec moi et un intervenant. Et cette semaine là, c'est Yannick qui va vous parler justement de comment vous projeter pour l'avenir, comment visualiser finalement être un auteur maintenant, mais aussi dans un nom parce que c'est pour lui que c'est avoir au moins une vision. Et puis, et à la semaine après, on va parler justement de passer de lecteur à femme, parce que c'est très important de récupérer ce lecteur et de ne pas les perdre à chaque fois. On va avoir les différentes, quels sont les différents comme vous communiquer, sur votre newsletter, sur votre réseau sociaux, etc. faire un visitant, sur les choses comme ça. Et puis c'est dire, ok, maintenant pour l'avenir, maintenant que je sais ce qui s'est passé, comment je veux travailler ça. Cette semaine là, on a eu l'hévitère pour justement parler de son expérience, justement de passer de lecteur à femme qui va répondre aussi à toutes les questions que les gens ont. Et puis la semaine après, ça sera vraiment comme on trouve son équilibre faire son plan sur les 90 jours, j'en jure qu'on peut l'avenir. Comment je mets en place cette vision d'auteur, cette vision pour les femmes, comment je le mets en place. Donc c'est la que soulène intervient pour justement penser à cet ensemble, justement, entre vie perso, vie pro, etc. Et enfin, pour moi, c'est sur cinq semaines. La dernière semaine, c'est, fait l'action de votre plan à 90 jours. On commence la première semaine. Le but c'est de faire la mise en place. Je suis très important pour moi quand j'ai réfléchi au programme, parce que je vois toujours gens ont fait des plans de planification, et puis après voilà, on voit ensuite, je voulais que la dernière semaine, ce qui est la mise en place, vraiment, le but c'est pour vous de vous dire on y va, on fait première semaine et voir ce qui fonctionne, et ce qui fonctionne pas justement parce qu'on fait toujours des plans, mais la réalité est différence. Et donc on puisse prendre le temps pendant cette semaine-là de voir travailler ça. Et ensuite, il y a la dernière live de semaine après pour qu'on vit comment vous avez arrancé.
du coup sur les deux semaines-dessus. Qu'est-ce qu'il y a pas marché? Faire un peu en pire. Faut commencer à marcher toutes les semaines. Vous recevez un email en début de semaine avec les exercices à faire. Il y a une superbe vidéo de moi qui vous réexplique comment utiliser les magnifiques fichiers que j'ai créés. Il fait utiliser le live de la mercredi. Et le but c'est d'avoir fait les exercices pour la grande semaine. En gros, sur la semaine, vous ayez les informations des buits. Le mercredi, il faut en plus faire de ça. Et puis, le but c'est vraiment de, à chaque fois, passer à l'action chaque semaine. Vous avez accès à un Discord où on discute tous ensemble. Et du coup, il y a une version groupe. Donc, ça comprend la version groupe. C'est tous ces éléments-là qui sont pris dedans. Et puis, il y a la version stratégique où il y a en plus deux coachings avec moi et un coaching avec Anik. Parce que pour moi, c'est important d'avoir les deux visions. C'est pour moi, on est complémentaires sur beaucoup de choses pour les autres d'horses. Parce que la partie mentale a un éteint sur votre videotape. Et du coup, il y a, pardon, deux. Voilà, deux vous permettent de vous dire, "OK." Et je fais aussi un pilant par rapport à l'issé, etc. Moi, je fais aussi une analyse complète de votre bilan et de votre projection. Pour vous donner un retour aussi, je me donne un retour en vidéo et écrit pour avoir les deux. Je sais que les gens aient bien. Puis ils aient bien avalé de formage. Je trouve que c'est toujours plus intéressant pour les gens. Voilà. Donc, ça, c'est le bootcamp, autor, accélérateur pro. Que la prochaine session sera fonction des inscrits, mais probablement, ce sera sur la temps en plus en fin d'année. C'est aussi un bon moment pour faire un bilan aussi. Donc, ce sera probablement à ce moment-là. De toute façon, la page sera disponible pour se préinscrire et en fonction que les gens puissent se décider. Et puis, j'ai aussi du coup ce que je disais, la version audite plus accompagnement avec trois sessions de coaching à Mazoo Boost pour les gens qui veulent améliorer leur page pour le disparti, c'est quelque chose que je vais lancer très prochainement. Donc, probablement, quand le bootcamp sera lancé, je voudrais de récompenser en parler. C'est parfait comme ça. Vous pourrez aller voir directement sur la page de Carri. C'est génial pour le bootcamp accélérateur pro. C'est vraiment hyper complet. Combien ça coûte cette merveille pour celles et ceux qui pourraient intéresser et qui sont en train de faire. - Du besoin d'éteformations sur l'année. - Sur les budgets de formation sur l'année. Sur la partie groupe, et à 490 euros, je l'en serai des prêts inscrits, puis je fais toujours un "hearly bird", je le ferai peut-être au moment du podcast, en parlant avec le logic, comme ça, c'est si vous voulez. Vous préinscrire à ce moment-là, il y aura peut-être. Sinon, la version stratégique, c'est 940 euros, qui vous permet d'avoir aussi. J'ai l'objet de le préciser, mais pendant le temps, il y a aussi la possibilité d'échanger sur Discord, ou. Faut justement, si vous bloguez sur un exercice, ou des choses comme ça, je pourrais pour moi, pendant cette période-là. - Ça reste vraiment des prêts qui sont abordables, parce que quand on connaît le prix d'un coaching individuel, on sent aussi les forces que tu fais de garder des tarifs qui soient abordables pour aider les autorisces à se professionaliser. Et c'est vraiment top, parce que pour avoir vu le programme de ce que tu propose, c'est vraiment hyper complexe. Donc bravo pour tout ça, et aussi, voilà, d'essayer de garder des tarifs, je dirais correct, mais aussi bon. - Moi, c'est super important. C'est un moto, et j'ai changé. J'ai dit "Irmme tarif de coaching contre tout". pour passer à tarif qui est moyen, qui n'est pas non plus. Parce que ma vocation, finalement, c'est d'aider les odeurs à mettre leur livre, à disposition, c'est vraiment. Je pense que chacun a des belles histoires. Et pouvoir que les gens vivent de leur rêve, moi, c'est un truc que j'adore aider à participer. Donc j'essaie, comme je suis dit, de garder des tarifs toujours un peu créés et raisonnables. C'est important pour moi, et de proposer différentes versions que, en fonction des budgets, il n'y a plus un peu voir, bon, moi, je ne peux pas faire ça. Je propose autre chose. C'est très important. Je m'adache énormément à mes autoristes. Je peux pas m'en empêcher. Je pense que tu l'as vu. Pourtant, je prends toujours le temps pour des sessions liées à la fin et pour des questions qui, parfois, sont liées à la session du jour, parfois, ne sont pas du tout liées sur le chaud. Mais j'adore faire ça. C'est un métier qui est passionne, j'adore le milieu. Et il y a des personnes. Je. Et je suis rêve de pouvoir faire partie de ce monde qui est très niche. Et que la plupart, quand je parle de mon métier, on me regarde en besoin. Mais qu'est-ce que c'est que tu fais dans ta vie? Et une défaite des accopris en sur-total, qui se passe, et je ne sais pas possible. Mais j'adore ce métier. Et je le fais aussi longtemps que ce sera possible de faire. Et bien, nous, on souhaite aussi que tu le fasses aussi longtemps de possible, parce qu'on est fait pour avoir su les décours avec toi. Sur un vrai bonheur, même, de discuter, on s'inquiète pas sur mes. T'as énormément de choses à transmettre. Enfin, voilà. C'est vraiment génial. J'ai remis les liens de ton site web, de ton Instagram aussi, dans le bas de l'épisode. Donc, n'hésitez pas à cliquer pour aller voir ce que fait Cari. On va bien toi arriver à la fin de l'épisode. Cari, est-ce qu'il y a des sujets? On n'aurait pas abordé aujourd'hui, donc on va souhaiter qu'on discute. Voilà là. Non, je pense que c'est. Enfin, je l'as comme ça. J'ai pas forcément d'idée. Moi, est-ce que. Est-ce que j'aimerais relancer aussi sur ma. J'aime actuellement, je peux pas le faire, parce que je ne suis pas dans les mille abonnés Instagram, mais j'adore faire des interviews d'auteurs. Si jamais, il y a des auteurs aussi qui ont des sujets qui voudraient discuter. J'aimerais relancer ça. Alors, c'est pas forcément. Ça informe à très différent du. Pour ce que j'adore le tiens, parce qu'on voit différents, des aspects différents, professionnels. Mais c'était quelque chose que je faisais que j'aimerais bien refaire, donc prochainement, si certains. Les sujets qui voudraient aborder, interviewer certains auteurs, moi, j'hésite pas à aller leur demander, parce que j'en connais certains. Et puis d'autres, je leur poserai la question. Voilà, c'est. Je pense que c'est quelque chose important. Après, sur des sujets que j'ai pas abordé, non, je ne vais pas particulièrement de sujets. Je pense qu'on a fait à peu près. On a des grandes lignes, pour réparer des heures de sujets plus niches de publicité, de réseaux de newsletteurs, de choses comme ça. Ça, je serai toujours à vis dans discuter, avec toi, Lucille, parce que je sais que tu as aussi beaucoup d'information et de coédissance sur le sujet. Donc, pour une prochaine fois, pour faire les sujets plus niches, tu veux. Mais voilà, en tout cas, ça me fait très plaisir. Je te remercie de m'avoir invité dans ce podcast qui est vraiment super peu. - Non, mais c'est un vrai. - Je écoute les épicébiques. - Ah, ben, c'est gentil, c'est un beau temps. - C'est ça. - Voilà. - J'avais quelques dernières questions pour toi, avant qu'on crée le tour, qui concerne les pêches capito. J'aime bien poser ces questions, parce que jamais, elle lui va me répondre à chaque fois. Donc, l'idée des pêches capito, c'est de dévoiler un peu les deux sous du monde du livre, pour aller de trucs qui n'ont pas trop fière ou pas trop souvent. Quelle est, selon toi, le plus gros pêché capital du monde du livre, en ce moment? Le gros défaut, le gros problème, qu'il y a, mais n'ont pas forcément parlé. - Le plus gros problème. Voilà, voilà. Tu ne peux pas me questionner. - C'est pas une question facile. Parce qu'il y a plein. Il y a des choses dont tu parles pas, mais ce n'est pas forcément. Je ne sais pas du tout le monde. - Bien à peut-être. - Non, je pense qu'il y a des sujets qu'on n'a bord de pas. Je pense que. Justement, la quantité de gens qui viennent sur l'édition indépendante est que parfois, en fait, il y a un roi-té, le fait que ça va être facile et rapide. Justement, comme l'édition indépendante, ça va être très rapide de publié. Du coup, le succès va être si très rapide. Non, le succès est pas rapide. Je ne dis pas qu'on ne peut pas réussir rapide. J'ai pitter, on est la preuve. Mais il faut se dire qu'elle a fait un travail énorme en amont qui n'a pas forcément été visible sur la partie libre. Je pense que les gens ont cette idée que l'auto-édition s'avette et qu'on va avoir du succès tout de suite. L'auto-édition, c'est un métier indépendant. Donc c'est un business et ça prend du temps. Et ça, je pense qu'il y a un peu cette idée de "Ah, je vais sortir mon livre". Et puis ça va être une réussite. Et puis après, ça va être facile. Non, moi, je pense qu'il faut généralement 2 à 3 ans d'auto-édition au minimum pour réussir. Ah, ça peut dire que ça peut pas arriver avant. Quand il faut, ça peut pas arriver après. Mais c'est pas un dit ou ça va arriver en 3. Donc tu clé-clé, tu sortes ton livre et les gens font tout. Et le succès va arriver. Je pense que parfois les gens, c'est une image et font même une royette. L'image que ça va être pas de tes sans tout l'heure. C'est pas le cas.
- Je suis désolé. Pour moi, c'est le plus gros mythes que je vois. Le péché où on se dit, ça va être facile et. Non, c'est pas facile, l'auto-édition. C'est un métier de longue-galène. Ça a un métier où il faut allier passion et business. Et si vous faites que passion, vous allez vous épuiser. Si vous faites que business, vous allez vous épuiser. Il y a aussi, il faut pas lâcher, mais ça va prendre du temps. Et pas un livre, deux livres. Il faut que ça marche. C'est un peu la ré. Parfois, difficile à digérer. Même pour moi, parce que je dois aller expliquer. Ça, c'est quelque chose que j'explique très souvent aux auteurs. Et je pense pas l'antir du dessus, parce que pour moi, c'est important. Mais c'est souvent quelque chose qu'une cage, quand on parle de. On dit, "Vas, tu vas régler ce problème là pour moi." Donc, tout va fonctionner. En fait, non. C'est un problème qui règle, qui permet de régler les aute. Mais il faut ensuite faire ce travail sur le looter. Ce n'est pas. Si vous engagez pour devenir auteurs professionnelles et vives de votre plume, ça va prendre du temps. Et ce sera pas facile. Mais si c'est un truc qui vous passionne et que vous voulez vraiment faire, ça vous le coûte. Mais ni de 100%. Mais. J'aime très bien comment tu l'as résumé, parce que tu dis, c'est un mélange de passion et business au même niveau. Et je trouve ça génial, parce qu'en fait, c'est vraiment ça. On oublie souvent que ce lancé en étudiant dépendant, c'est de venir chef d'entreprise, chef d'entreprise. Ça veut dire prendre des risques, ça veut dire investir, ça veut dire prendre du temps, accepter, qu'il y ait des choses qui froidrent, analyser, avoir une stratégie. Et je trouve que tu l'as vraiment super bien résumé. Donc merci aussi de leur rappeler, on peut pas. C'est vraiment un engagement à part de se lancer dans l'édition indépendante. C'est pas juste dire je publie mon esthousiaire, c'est dire je devient une entreprise et donc je vais prendre à ma charge des fonctions et des métiers dont d'habitude, j'ai pas besoin de m'occuper et ça faut vraiment vraiment l'avoir en tête et donc se former comme des choses. Et des choses qui vont pas tu tout vous passionnées. Vous allez voir trouver le voir, faire votre comptabilité à comprendre comment ça fonctionne. Ça ne passionne personne. Je vous le dis tout de suite, ça passionne absolument personne. Mais c'est indispensable, ça fait partie du métier. Vous pouvez le déléguer si vous avez économiquement, vous avez la possibilité de le faire, vous pouvez le faire. Mais vous allez avoir des postes qui ne vont pas du tout vous intéresser. Et si vous dites que juste décrire ça suffit, la réponse est non. Et je suis désolée parce que c'est après que tu me publiez et écrire un livre pour le plaisir. Mais faites-le et là vous allez kiffer. Mais si votre but c'est de vivre de votre plus, c'est passion et business. C'est pas possible de séparer les demandes. Sinon, il y a des jours où la passion va être beaucoup plus forte et il y a des jours où la passion va être très faible. Vous allez vous dire "Qu'est-ce que je suis en train de faire? J'en ai ralvole, décrire ce livre, ça m'intéresse pas, ça me plaît pas". C'est normal, il y a des jours où vous êtes super sur le business, des jours où vous allez être moins. Ça égoudue avec le temps. Mais il faut les deux et surtout il faut replacer du temps pour y arriver et investir. Voilà, c'est un métier d'entreprise indépendante. Si c'est ce que vous voulez faire, c'est important de définir vos objectifs à la base. C'est quoi que vous voulez faire avec votre butyé d'auteur? Merci Cari de rappeler que le mot "business" n'est pas un gros mot. On a tous deux ans d'argent pour vivre de notre plume et je vous souhaite à tous des a tous de gagner. Plain, plein, plein d'argent avec votre livre. Ce n'est pas un gros mot et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est une très bonne chose. Est-ce que on ne vit pas d'amour et d'offrir? Je m'allais heureusement, ce serait super mais ce n'est pas le monde dans le canon. Et argent n'est pas un gros mot et si vous voulez vivre de votre plume, faites-vous des objectifs aussi chiffrés? Quoi ça correspond? C'est très important parce que arrêtez d'éviter vos tableaux de bord. Ou alors, c'est genre le jour de la sortie, il y a une obsession du tableaux de bord et après quelques livres, on ne veut plus jamais regarder son tableaux de bord. Non, et il faut trouver l'équilibre. Ça ne veut pas dire de temps être opposé par ses chiffres. Mais c'est important de le regarder et ce n'est pas un gros mot de vouloir vivre de sa plume avec ses livres. C'est un rêve et c'est super. Comme si je vous souhaite à tous de le vivre, c'est ce que vous souhaitez. Encore une fois, c'est ce que vous souhaitez. Je pense qu'il y a ce point-là qui est très important. Merci, Karine. Merci d'être venu dans le Confessionnel. Je te laisse le mot de la fin. Si jamais tu souhaites ajouter quelque chose? Non, je voulais vous t'en remercier. Je voulais t'en remercier. Décidement, je suis vraiment très profond. J'espère vraiment que j'ai pu répondre à certaines questions d'auteur qui est d'autorise. Si jamais vous voulez me suivre, n'hésitez pas. Je fais aussi dans ma newsletter tous les mois des questions sans filtre d'auteur. Je vous permets de m'envoyer vos questions et j'y répond par la newsletter avec toujours des actions. Parce que j'adore donner des actions à faire pour les gens toujours mon mot de ou voilà. Merci Lucien. Avec grand plaisir, Karine. Je suis ravie de t'avoir eu. Je ne doute pas un moment que tes conseils vont aider à un grand nombre de personnes. J'insiste en effet sur le fait de te suivre et de rejoindre ta newsletter que je trouve super très conclète. Vraiment, à chaque fois, on est sur des vrais problématiques. Et donc l'idée c'est que Karine va prendre une question qui lui a posée dans la semaine et apporte des réponses avec des solutions dedans. N'hésitez pas à aller vous abonner. Je vous ai mis les liens des réseaux de Karine. On trouve plutôt sur Instagram, je crois, toi, en ce moment. Oui, oui, moi, je suis très instaillante. J'ai choisi ma bataille et c'est plutôt Instagram. Je comprends, je comprends. N'hésitez pas à aller suivre Karine. Merci encore Karine d'avoir poussé les portes du Confusional et avoué toutes les péchés marketing. Et puis, bien dans tous les cas, moi je vous donne rendez-vous très vite dans un nouvel épisode du Confusional. Deux badé-retros. À bientôt. Au revoir. Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous la trouvez utile, n'hésitez pas à le partager autour de toi et à me laisser un commentaire pour m'encourager. Quant à moi, je vous donne rendez-vous très vite dans le Confusional. C'est un badé-retro.
Podcast Summary
Key Points:
Cari est coach d’auteurs indépendants depuis six ans, avec un parcours varié (agronome, commercial, voyages).
Elle insiste sur l’importance de la fiche Amazon (catégories, mots-clés, couverture) comme base marketing.
Elle propose audits, formations (fiche Amazon, couverture) et accompagnements personnalisés, incluant des intervenants.
Elle a accompagné une cinquantaine d’auteurs réguliers et des centaines via des ateliers.
Les problématiques récurrentes incluent la méconnaissance de la fiche Amazon, la dispersion marketing et la gestion du temps.
Summary:
Dans cet épisode du podcast « Le Confessionnel », Cari, coach d’auteurs indépendants, partage son parcours atypique. Après des études d’agronomie et une carrière dans l’IT, elle a voyagé en Australie pendant le Covid, puis a commencé à accompagner des auteurs, notamment grâce à sa collaboration avec l’autrice Jupitère. Depuis six ans, elle se spécialise dans le marketing du livre, en insistant sur la fiche Amazon qu’elle considère comme le point de départ essentiel pour toute stratégie.
Elle propose des audits, une formation dédiée, et un nouveau programme « Amazon Boost » pour professionnaliser les auteurs déjà publiés. Cari souligne l’importance de la cohérence entre couverture, catégories et mots-clés, et critique la dispersion des auteurs qui ne savent pas ce qu’ils vendent. Elle offre aussi des accompagnements personnalisés, intégrant des aspects humains comme la gestion du temps pour les auteurs ayant une vie professionnelle ou familiale.
Elle note que les problématiques les plus fréquentes sont le manque de clarté sur la fiche Amazon, la difficulté à communiquer efficacement, et le besoin de structurer leur stratégie globale. Son approche se veut pratique et adaptée à chaque auteur, en valorisant l’expérience terrain plutôt que la théorie.
FAQs
Cari est coach d'autrice indépendante depuis 6 ans. Elle accompagne les auteurs sur l'écriture, la publication et le marketing, avec une spécialisation sur la fiche Amazon.
Elle propose des audits de fiche Amazon, une formation sur la fiche Amazon, des audits de couverture, du coaching individuel, et un programme de professionnalisation pour auteurs déjà publiés.
C'est le point de départ du marketing. Sans une fiche claire, l'auteur ne sait pas ce qu'il vend et ne peut pas communiquer efficacement ni faire de publicités ciblées.
Elle est fan de fantasy, romance, policier et développement personnel. Elle aime les personnages forts et les histoires variées.
Oui, elle y a pensé mais n'a pas encore trouvé l'idée qui la passionne assez pour se lancer. Elle préfère imaginer et vivre les histoires à travers les livres et les films.
Les auteurs ne savent souvent pas ce qu'ils vendent, ce qui les empêche de trouver leur public. La fiche Amazon est souvent floue et les catégories ou mots-clés mal choisis.
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