Stadium Go est une plateforme de covoiturage spécialisée pour les événements sportifs, fondée par Romain Loverna. Elle répond à un double objectif : enrichir l'expérience des supporters en facilitant les déplacements vers les stades et réduire l'impact environnemental du sport en limitant les émissions de CO₂. Le service se distingue en créant une communauté autour de la passion partagée pour un club ou un sport, transformant le trajet en un moment convivial d'échanges entre fans.
Le modèle économique repose sur une approche B2B : Stadium Go propose ses solutions en marque blanche aux organisations sportives (clubs, fédérations), qui intègrent ainsi un service de mobilité personnalisé à leur écosystème. Cela permet une adoption plus naturelle par les supporters, tout en générant des données utiles pour les partenaires. La plateforme encourage le covoiturage via des récompenses et une gamification, visant à pérenniser les comportements écoresponsables. Romain souligne également l'importance de la préparation mentale, inspirée de son expérience de marathon, pour surmonter les défis entrepreneuriaux.
l'expérience idéale, c'est que l'application mobile de ton club favorit et que tu dois pouvoir absolument tout faire sur cette appli. On est un vrai outil qui permet d'améliorer la fin expérience. La barrière à l'entrée du co-vaturation, j'ai les cassés parce que comme on a un point commun qui est à minima la passion du même sport mais dans l'effet 99% du temps c'est la passion du même club. On va parler du match d'avant, on va parler du mercato, on va parler de plein de trucs et l'ambiance c'est ce qu'on est venu chercher. Donc c'est en ça qu'aujourd'hui on a créé le service dont je rêvais à l'époque. Nous on va travailler avec tous lescosystèmes donc les clubs, les leagues, les fédérations et derrière nous on leur met à des spots toute la partie d'attaque et ultra niche et il traînait intéressant pour eux. On va dire que le premier trajet c'est facile mais comment on fait en sorte que tu restes et que t'es en vite continué. Le fait de gamifier une action qu'on essaie de faire aux gens, ça marchera toujours mieux que juste leur dire "faisé" d'entreprise évidemment je regarde le chiffre d'affaires et toutes les données économiques mais on regarde combien de tonnes de CO2 on permet d'éviter à quel point ce qu'on fait c'est efficace ou pas et comment on peut continuer de augmenter ce chiffre mais aujourd'hui si tu prends un club de foute professionnelle. L'entirité de son mille en carbone t'as à peu près 70% de voir plus qui est du déplacement de spectacle ça. Et au mettre en je ne suis pas en faire un demain je leur ai encore probable mais comme je l'ai déjà vécu une fois je sais comment réagir mieux et à chaque fois tu tu as arrivé à gagner un petit peu de terrain jusqu'au jour où il y a forcément un jour où le que met 30 c'est moi qui lui met le train de taf. Bonjour et bienvenue sur Km30 le podcast les entrepreneurs du sport je suis vite en Amias et aujourd'hui je reçois Romain Loverna le fondateur de stadium go des épisodes est passionnant parce que Romain nous plonge au coeur de la fan expérience on décrite en fait comment on transforme le trajet au stade en un véritable levier d'impact et de l'in-social on comprend vraiment dans ce tépisode que Romain est très motivé par l'impact l'impact social l'impact environnemental l'impact dans l'industrie du sport mais au glad du business Romain nous livre aussi un récit sans filtre sur la réalité de notre première et les sacrifices financiers psychologiques personnel à faire pour pouvoir entreprendre. On parle aussi de son marathon et de la façon dont il a réussi à donc t son Km30 grâce à la préparation mentale c'est un échange authentique qu'on parle d'impact de sport évidemment de foot parce que c'est un grand passionné bref c'est un épisode passionnant je vous en dis pas plus et je vous souhaite une très bonne écoute et l'auven ça va le lecteur ravi vite taquillir sur Km30 dans un lieu un peu particulier aujourd'hui première fois à Marseille première et pas la dernière j'espère merci pourtant l'invitation j'espère ravi de de te rencontrer de taquillir dans ce lieu est ce que tu peux me dire comment ça va d'abord je me parlais de ton marathon ta courte en premier marathon récemment comment ça s'est passé écoute déjà ça va pas mal ça va pas mal on finit la année tranquillement première à tout une grosse expérience c'était un des objectifs de l'année 2025 de tester et joger ce que c'était cette distance là et assez satisfait j'ai vécu la course exactement comme j'y m'y attendait donc en souffrant évidemment beaucoup le fameux Km30 dont on tour par là je les mangeais en pleine tête mais c'était cool une belle expérience même si je suis pas un adept de viser des temps des perfs absolument extrait avec je suis plus à vivre les expérentes j'avais quand même en tête une ligne un temps et en partant de la maison je te les dis avant qu'on commençait enregistrer j'avais noté le temps exact que je voulais faire et je l'ai fait voir un peu un peu moins donc trop trop cool et c'est notamment du pas mal de travail que j'ai fait les mois d'avant que ce soit pour l'entreprise pour le sport etc avec marine qui est préparatrice mentale et il m'a éduqué un peu sur ces trucs là de cohérence cardiaque visualisation etc je ne suis pas du tout un expert mais en tout cas j'ai appris des petits exercices comment tu peux visualiser ta courcideale ton rendez-vous idéal avant rendez-vous business ce genre de choses et ça marche j'ai peut-être d'y être plein de bêtises parce que je suis encore en apprentissage mais globalement par exemple en fait marine m'a beaucoup éduqué sur le fait que ton cerveau il a besoin d'avoir un repère d'un truc qui s'est bien passé donc par exemple on s'est basé sur une autre course que j'avais fait que c'était bien passé de A à Z et en fait t'es du de ton cerveau notamment avec j'ai plus le terme exact mais tu définis un gestre père que tu vas faire au moment où tu veux dire à ton cerveau de se rappeler exactement de l'état dans lequel t'étais à ce moment là en gros la visualisation tu dois l'affaire pendant des jours des semaines etc pour que ton cerveau l'assimile et l'assimile à ce gestre père donc moi par exemple j'avais définie que si je me mets deux coups sur la cuisse droite tu as vu dire que je me remet dans l'état dans lequel j'étais pendant la course qui était génial à quel j'ai pensé etc et ta plante petite technique comme ça que tu peux développer et que j'apprends au côté de marine qui sont vraiment très très cool ok hyper concret ok trop cool t'as parlé du kilomètre 30 effectivement ça a été un sujet qu'on a peut être abordé on se réserve peut-être pour pour tout à l'heure est ce que tu peux te présenter romain dire moi je fais romain je suis un jeu l'entrepreneur dans le sport et la tech qui a vocation notamment à mettre toute son énergie à au service du sport et de l'impact puisqu'on y arrivera les thématiques de l'impact c'est quelque chose qui me touche beaucoup et avançage et t'es surtout je suis développeur de métier d'application mobile si toi elle etc ce qui on pourrait revenir ma quand même pas mal aidée dans le début de l'aventure vraiment en fait cet adhume-go c'est sa part d'une idée assez simple qui est que je voulais voyager avec d'autres gens qui partagent la même passion pour aller au stade donc juste co-voturer pour payer moins cher voyager avec des gens qui ont la même passion que moi et juste qui fait quand je veux au stade c'était vraiment ça le postulate départ et en construisant ce qu'est aujourd'hui cet adhume-go on s'est éduqué avec Olivier mon associé qui m'argent après dans l'aventure sur le plan environnemental pour comprendre qu'il y avait aussi un levier de ce côté-là comme ça que ça s'est intégré dans la mission cet adhume-go aujourd'hui si je le synthétise en une phrase c'est l'expérience de mobilité des diéros événements sportifs pour qu'on accompagne tous les événements sportifs et culturels parce qu'on a aussi élargé le spectre depuis à encourager et faire la promotion du co-vatureage pour faciliter la venue au stade renforcer la fin d'expérience qui contrairement à ce qu'on peut dire parfois ne commence pas une fois sur le liet d'événements mais bien bien bien dans la main et participer à l'objectif global de réduction de notre carbonne-nusport c'est un peu ce qu'on fait aujourd'hui donc là vous êtes classé dans la catégorie une expérience dont quand on classe un peu les boîtes dans l'esport c'est un peu à la croiser des chemins de la fin expérience l'impact on met un peu les deux sujets parce que finalement notre service permet de réduire l'emprunte carbone du sport parce que c'est mathématique c'est une émoins de voiture sur la route l'emprunte carbone associée à des menus aussi proportionnellement mais de l'autre côté ouais on est un vrai service de fin expérience parce que c'est profondément dans la DNA c'est profondément pour ça la base que j'ai créé c'était du mingo c'était purement egoiste parce que j'en ai besoin moi c'était que je suis convaincu comme je te le disais juste avant que la fin expérience elle démarre à l'instant même où tu vas te dire je vais aller à cet événement à ce moment là elle a déjà démarré et donc naturellement il y a un moment où tu vas te dire ok j'ai acheté mon billet je passais l'étape de la billetrique comment j'y vais et donc comment j'y vais le co-vatorage est une des solutions qui peut te permettre d'aller avec tous les avantages que ça comporte au stade par exemple et donc à travers ça on est un vrai outil qui permet d'améliorer la fin expérience et d'utiliser certains leviers dont on pourra parler après pour encourager le co-vatorage mais aussi le récompenser à travers la mise à disposition de récompense de choses davantage concrets pour encourager les gens à continuer toujours plus ok avant stadium go comment comment vous allez gens du coup avant stadium go c'était mon cas on l'utilisait tous blablacard et compagnie de co-vatorage assez classique mais c'est ce que je disais tout à l'heure c'est qu'il manquait la dimension il manquait de choses la première chose qu'il manquait c'était que bien souvent pour l'avoir fait moi donc j'ai longtemps habité par riche support l'oreme donc le co-vatorage c'est ce qui permettait de payer moins cher pour aller au stade à l'époque les trains ou ego etc. a été pas aussi développé je te parle de ça en 2010 2011 à l'ancienne vraiment toi et donc à ce moment là je souvent t'étais déposé à une garde p âge un métro etc et tu devais cumuler les moins de transport pour aller au stade ça c'est le premier point qui était quand même relativement pénible donc là nous aujourd'hui comme tout le monde a identifié comme allant au même événement à réflexement sur le lieu de l'événement c'est fondamentalement beaucoup plus pratique le deuxième truc finalement c'est que moi je voulais voyager avec des gens qu'on la même passion moi parce que je suis dedans justement dans cette fan expérience de je suis dans mon moment je veux au stade j'ai envie de vivre pleinement et j'ai pas envie et c'est arrivé dans certains co-votures de tomber avec des gens qui eux n'aiment pas le foot et ils ont mis un droit mais qui du coup vont ne sont pas dans le même mood tu vas le trailer il y a ce malzure alors qu'aujourd'hui dans un co-voturage sur stadium go la barrière à l'entrée du co-voturage elle est cassée parce que comme on a un point commun qui est à minima la passion du même sport mais dans l'effet 99% du temps c'est la passion du même club on parle du match d'avant on parle du mercato on parle de plein de trucs et l'ambiance c'est ce qu'on est venu chercher donc c'est en ça qu'aujourd'hui on a créé le service dont je rêvais à l'époque mais à l'époque ouais le co-voturage classique faisait quand même galtaf et il le fait encore certainement pour une part de la population qui ne recherche pas forcément ce truc là c'était arrêt de co-voturer avec des supporters de l'équipage vers je crois ça m'est déjà arrivé ouais supporters de l'équipage vers ouais je crois que c'était pour un même si c'était pas un OM3 parce que j'habite à Paris donc Paris 3 c'était pas loin j'étais qu'avec des trois rien mais c'est cool parce que le co-voturage
c'est un peu ce truc de. il y a l'adversité, etc. Évidemment qu'elle est là et si on perd. - J'ai pas adressé la parole de Trajet Rotto. - Le Trajet Rotto est bien compliqué. Mais en moins, il y a ce petit truc, cette petite alchimique, il fait que ça se passe bien. Mais ouais, j'ai des expériences avec des supporters adverses. J'ai eu parce que j'utilise. Moi-même, c'est Adium Gofrécamon. Je couverture souvent avec les gens, les nouveaux utilisateurs. Donc j'ai plein de souvenirs, plein d'anecdotes, mais bon, avec ce truc. - Ok, ce côté, on veut y recevner en couvert. - Bon, ensuite, il y en marquant. - J'en ai plein. Le dernier Trajet, un peu long et marquant, et j'insiste sur le long parce que c'était un chartre d'orthmone à l'air tour. - Ouais. - Donc ça fait à peu près 15 heures de bagnole. T'as le temps d'apprendre à connaître les gens. Pour le coup, c'était cool, puisque c'était un père de famille avec ses deux enfants, son beau frère. Et en fait, bah, typiquement, moi, je suis sportable l'OM, et on a parlé pendant des heures de leur passion du PSG. Et à quel point ils allait au parlement des preines, etc. La rivalité PSG-OM. Donc au final, tu trouves des. T'as arrivé à tracrocher sur le fait que vous avez la même passion quand bien même, vous ne vous supportez pas le même club. Et au final, le Trajet de 15 heures, il passe même si il est long, je vais pas mentir. Il passe quand même un peu mieux, parce qu'on est dans la bonne ambiance et qu'on parle de choses quand même. - Ouais. - Troussier. - Ok. - Je vais dire en contre. Je vais giner que des personnes que. que t'as à limite, en vignes gardées comme. comme potes. - T'as arrivé, ouais. Ça arrive nos. Tous premiers utilisateurs, teos et valentins. Donc je te parle de ça en 2019. Son devenu pot, parce qu'ils ont co-vaturez sur Staliongo. C'était les tout premiers. J'imagine qu'on a créé plein d'autres amitiants, on a des témoignages comme ça. On n'a pas encore, je l'espère, avoir des couples, des bébés, etc. Mais à ma connaissance, on n'en a pas encore. Mais oui, de toute façon, le co-vatureage, c'est le meilleur lieu de rencontre. Un des meilleurs lieu de rencontre à mon sens, puisque partie du moment où tu es enfermé dans une voiture avec potentiellement 4 autres personnes, il y a forcément un moment où vous allez vous parler. Qu'est-ce que vous avez rien en commun, et cette fois-ci, ça ne marche pas. Mais peut-être que vous allez faire des rencontres merveilles, et que ça restera des amis voire plus. Tout à l'heure. Est-ce que tu peux m'explicer le modèle de derrière Staliongo, de ce que je comprends, et tu ne dis si je me trompe, et à vraiment la partie beat aussi, où tu veux attirer des utilisateurs qui cherchent un moyen de transport pour aller supporter leur équipe? Et derrière, la partie beat ou beat, peut-être qu'il est caché, qui n'est pas forcément visible le jeu des utilisateurs finaux, mais qui est peut-être centrale dans vos revenus aujourd'hui. C'est un mix d'eux, c'est ça? Un peu près tout dit. C'est totalement un mix d'eux. On a commencé avec le modèle beat ou c'est donc grand public. Application mobile, platform Staliongo, qui existe encore et après-à-dire laquelle tu peux organiser ton covoit de vers un peu près 6 000 événements à l'année. Essentiellement, des sport-caux, mais de temps en temps, on a des sport notiques comme le vendeiglobe, des sport automobiles, des raligeons, des choses comme ça. Mais effectivement, ce qui aujourd'hui est notre cœur de métier, notre vrai savoir-faire, c'est de construire des expériences de covoiturage et même plus largement de mobilité pour les organisations sportives. Donc concrètement, pour toutes les personnes qui écouteraient Spotcast, aujourd'hui, on va créer des plateformes de covoiturage, par exemple, pour la fédération française de football, avec qui on travaille. Donc, nous, on devient, en ce sens, un prestatère technique. On va construire l'expérience, on va s'occuper de la personnaliser, parce qu'évidemment, c'est un service qui va être personnalisé totalement au couleur de l'événement, etc. Parce qu'il y a deux choses à avoir en tête et qui font que ça marche aussi bien. La première, c'est que dans le sport, il y a ce sentiment d'appartenance qui fait que, entre la fédération française de football, l'ence son service de covoiturage à ses couleurs, dans son univers, etc. V.S., elle dit aux gens, "Allez sur tel plateformes, la défiance de la deuxième solution, elle sera naturellement plus élevée parce que les gens ne connaissent pas". Alors que là, c'est un service, tu vas sur Google, tu t'appes covoiturage, FFF, tu vas tomber sur la plateforme, il y a le petit logo en bas à droite pour dire que c'est nous, mais sinon, aux yeux des gens, cet adium-go ne existe pas et c'est ce qui fait que ça fonctionne. Le marque blanche totalement et c'est ce qui fait que ça fonctionne puisqu'il y a en plus d'air, on a développé tout un tas de choses qui font qu'on va, et c'était l'objectif, ce que c'est ce qui fait que ça marche mieux. Intégruit pleinement le service de covoiturage dans l'univers de l'organisation au même titre que le merchandising, la biétrie, etc. Donc, ça rentrait dans des détails techniques trop chiant, mais par exemple, on va se connecter avec le SSO. Donc, si t'as un compte sur FFF.fr, tu vas pouvoir te connecter avec les mêmes identifiants sur le service de covoiturage. Donc on vient gommer une première barrière à l'entrée et pour l'organisation sportive, on va aussi connecter la plateforme de covoiturage avec l'ORCRM pour que je sache que, auquel j'étais fiche qui y en supportait à toi victoire, et des infos perso, etc. Tout ce qu'une organisation sportive peut avoir de base. Mais je vais avoir aussi qu'elle est ton activité, quels sont tes habitudes de mobilité quand tu viens au stade pour voir l'équipe de France à masculin, féminin, les espoir, etc. Et en ce sens, je vais pouvoir te pousser d'avantage de communication et d'offre. Ils vont être prémement adaptés, donc on n'est aussi à l'ultra-personalisation basée sur des données réelles. Et le dernier point derrière ça c'est qu'on a aussi volontairement construit ce qui à la base était comme juste une plateforme de covoiturage. Aujourd'hui, on l'a imaginé et pensé pour être un nouvel asset de sponsoris. Donc on fait rentrer les partenaires et les sponsors de ces organisations-là, par exemple, la Fédé de Fou de ces vols-ag-en qui est dans l'équation. Et donc, à travers un service qui est utile pour les gens, on va créer une nouvelle sorte d'activation de marque autour du partenariat, qui fait qu'il peut raconter une nouvelle histoire, encore une fois, et j'insiste à tuer, à travers un truc qui est concret et utile derrière. Et une vraie utilité de nous va aider les supporters à aller au stade d'une meilleure manière. Ok, trop stylé. Ça veut dire que là, c'est un modèle, lorsque tu décris, c'est Bitouby tout si. T'es un peu ça, mais économiquement parlant, on est sur un modèle Bitouby, on est quasiment sur un modèle SAS. Ouais, ok. Donc là, c'est un modèle SAS, c'est un abodement, les partenaires vont payer pour ce service mensuellement. Il est transaction du coup qui sont effectués. Par exemple, tu payes un autre conducteur. Ça marche comment? C'est. Il volume qui est assumé par vous ou c'est assumé par le partenaires. C'est assez simple. La première partie, effectivement, t'as raison, c'est un abonnement. C'est payé par l'organisation sportier, son partenaires. Ensuite, sur la partie transaction, donc les réserves à son de trajet, il y a la première partie qui va être, quand toi, Victor, tu vas proposer un trajet, la plateforme va te conseiller. Quelle est le bon prix parce que. ceux qui ne bossent pas de dans le safat, mais il y a des lois autour du correturage, donc il y a un barème kilométrique que tu ne dois pas dépasser. Tu peux pas. Un conducteur ne peut pas faire tout et n'importe quoi. C'est faux. Déjà ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, donc une fois que t'as proposé son trajet avec ce prix-là, moi, pas s'agé, je vais payer ça plus un euro de frais de réservation. Il y a un euro de frais de réservation, ça juste a équilibré les frais que nous-mêmes, on va avoir à chaque fois qu'il y a une transaction. Une fois que t'as effectué le correturage, comme sur un importe quel platform de type, toi, conducteur, on a fait le trajet, tu vas recevoir sur ton compte manquaire, l'argent que t'as demandé au départ pour le trajet. On se laisse un avis, tout le monde est content, il y a encore comment ça, à chaque fois. OK. OK. Très bien. Quand on regarde comme ça, le fait de musimiter la friction pour l'utilisateur, que ce soit directement en marque blanche, pour vous, j'imagine que ça a solutionné pas mal de problématique d'acquisition, ou. peut-être que je me trompe. Est-ce que tu peux me décrire comment vous avez cherché les gens ou faites connaître pour avoir plus d'utilisateurs? Un peu à l'image de Blabla-Cart, même si vous, vous êtes sur du niche et ça apporte pas la même valeur. Pierre, comment vous avez cherché nos utilisateurs? Par plein de manières différentes et la différence, je remontis la tube parce que tu parlais de Blabla-Cart, la différence fondamentale entre la manière dont Blabla-Cart va le faire où deux plateformes vont le faire et nous, on va travailler avec tous lescosystèmes, les clubs, les lignes, les fédérations, etc. pour se servir de leur canal de communication, leur canal de communication, pour aller toucher ses audiences. Autrement dit, sur stadium-bonne, la plateforme de grand public, on fait bien souvent, on en a aujourd'hui plein, des dizaines de partenariats avec des clubs, qui vont nous communiquer sur la solution pour dire à leur supportaire. Il y a une offre de co-vatre-chourage qui dispose de regarder, co-vatre-ray, en face de ça, et on pourra entrer dans le détail plus tard, on ne me en face la possibilité pour ces clubs de créer leur programme de récompense, d'incitation, etc. pour que les gens se prennent au jeu. Et derrière, nous, on leur met à dispose toute la partie d'attaque, qui est ultra niche et il traîne intéressant pour eux, parce qu'ils vont avoir plein d'attaques sur quel est le comportement des gens, les jours de match qui viennent en voiture, d'où ils viennent, qu'il y a distance qu'ils parcours, quel est le temps moyen qui passe, combien de temps ils arrivent avant le début du match, plein, plein de données qui sont hyper riches pour un organisateur de événements, et même des clubs qui se rendent compte à travers nous, que les gens qui viennent en voiture en utilisant le co-vatureage sont dans ce qu'ils appellent une zone de chalandise autour de la salle ou de stade, un petit peu plus large que ce qu'ils pensaient. Donc il y a plein de data comme ça qu'on met à dispose. Mais donc sur la partie stadium go, il y a le levier club qui vont communiquer entre guillemets pour nous avec nous. Le deuxième, c'est notre communication propre, donc organique, Instagram, les réseaux sociaux, tout ce qu'il y a de plus classiques, mais aussi pas mal de campagnes de pub sur méta, notamment, c'est pas mal ce modèle, c'est deux dernières années, avec un succès quand même là, même si ce que de beaucoup d'argent, faut être en capacité de beaucoup, beaucoup investir pour avoir un autour sur un investissement qui est suffisamment cohérent. Mais ces deux leviers là, sur stade, du mingo, est plutôt pas mal. Et en fait, stade, du mingo est aujourd'hui, on considère un peu comme notre laboratoire. Dans le sens où quand on va lancer une plateforme, l'une des dernières qu'on est lancée, c'est avec la League de Foutuys pour les 22 clubs, donc une grosse plateforme. Sur cette plateforme-là, nous on va ensuite individuellement accompagner les clubs, justement sur comment tu communiques, qu'est-ce que tu peux mettre en place, et comment tu. je peux faire pour créer cet usage et cette communauté. Donc finalement, ça passe encore une fois par des conseils en communication qui ont l'air très bête mais qui ont du sens, duiquement, aujourd'hui sur Stagnum Go, un co-vatureage, il est réservé généralement à gimmo en 4 de l'événement. Ça a l'air d'être une stade dont tout le monde se fiche. La réalité, c'est que ça veut dire que si tu es un club et que tu communiques à gimmo en 2, par rapport au comportement habituel des gens, c'est trop tard et tu en as perdu une bonne partie. Je vais pouvoir accrocher certains au branch. La grosse partie de l'audience, tu le la perdus là. Il y a ça, il y a du conseil sur les visuels. Quel visuel marche ou pas, qu'elles argument marchent ou pas quand tu communiques. Il y a des clubs selon l'espoir où c'est plus l'aspect récompense qui va fonctionner. Il y en a d'autres, ça va être plus l'aspect gainentant parce que je vais pas prendre ma voiture, je vais prendre celle d'un autre, sera plus pratique, etc. Et ça va aussi varier selon le sport. Parce que par exemple, on a une plateforme avec la Ligue nationale de rugby pour l'ensemble des clubs de top 14 et pro-d2. Moi, il n'y a pas de la même manière à ces gens-là, que sur stadium go on a une main-indage à 30-31. Mais toutes ces choses-là, c'est des choses qui, là, je l'ai dit, ça l'air très simple. Ça nous appréciz en pour apprendre et comprendre tous ces trucs-là, tous ces mécanismes qu'on peut mettre en place pour créer l'usage. Et le sujet dont tu parles l'acquisition, c'est un peu le nerf de la guerre parce que aujourd'hui, on a développé un savoir-faire qui est canon. Et je remercie nos équipes pour ça créer des plateformes de co-vératurenades des expanses de mobilité. On s'ellefaire mieux qu'aujourd'hui, je n'ai pas envie de le dire. Par contre, derrière, l'enjeu, c'est d'arriver à maximiser l'usage qui va être fait sur ces plateformes et d'arriver à développer les techniques suffisantes pour le faire. - Ok. - C'est quoi les prochaines étapes du coup? Pour maximiser justement. - Oui, oui, oui, oui, oui, oui. - Ça peut être pleins de leviers. Déjà, je vais m'arrêter un peu la tube, parce que c'est vraiment le truc qui a changé la donne en termes l'usage. C'est la mise en place de récompense. L'être humain est fait de telle manière, moi le premier, que entre me dire, "Roman, il faut que tu co-vératures" et "Roman, si tu co-vératures, peut-être, tu peux gagner un truc". Deuxième solution, elle marchera toujours mieux. - C'est pour ça qu'exo marche. Tu m'as dit que t'avais écouté. - J'ai écouté le podcast avec Berénis. Exo est un super exemple, parce qu'ils ont compris, et c'est ce qu'on essaye humblement de faire, que le fait de gamifier une action qu'on essaye de faire aux gens, ça marchera toujours mieux que juste leur dire, en fait, donc on aide, en ce sens, tous les organisateurs d'événements partenaires à créer des dynamiques de récompense d'incitation ou extra, parce que c'est ce qui fonctionne. On a par exemple, on travaille avec en foot, avec Strasbourg, Ren, etc. Par exemple, tu vas avoir une place de parking qui a offert cité au minimum 2, 3, 4, 5 dans la voiture. Donc, ça a un impact parce que derrière, on arrive à augmenter le taux de remplissage des voitures. Mais en même temps, les gens se sentent récompensés. Tals le parking, quand c'est possible, on a des mécaniques qui vont être récompensés au bout de "extrager" pour arriver, justement, à de fidéliser et faire en sorte que tu reviens à chaque fois, parce que. On va dire que le premier trajet est facile. Mais comment on fait en sorte que tu restes, et que tu es en vite continué? Le principal problème que t'as sur les marquettes places de notre genre, c'est qu'on fait un trajet tous les deux. Pourquoi on continuerait de passer par la plateforme? On se connaît, j'ai ton numéro, ta mon numéro, bon bas. On s'appelle le mois prochain, on fait le combat ensemble. Sauf que, justement, en créant ces dynamiques de récompense, qui font que si tu ne passes pas par la plateforme, tu n'auras pas accès à l'expérience premium ou l'expérience qu'on peut te mettre à l'ispo. T'as envie de rester. Donc le parking s'amarge bien. On a des dynamiques de réduction à la biétrie, à la boutique. Ce qui marche très bien et qu'on fait avec beaucoup de partenaires, c'est aussi l'accès à des expériences que tu peux pas t'acheter, parce que ce n'est pas commercialisé. Donc, t'es tiré au sort pour accéder au bord du terrain les chauffements. Quand il y a un partenaire, par exemple, Volzaghen, ou Toyota avec la ligne de Fou-Tuisse, le partenaire va te faire vivre une expérience en t'offrant le prêt d'un véhicule sur un week-end ou ce genre de choses. - Pourquoi? - Et le dernier exemple en date qu'on a lancé avec la ligne de Fou-Tuisse, c'est qu'en fait, plutôt que de dire aux gens du covoiture, tu vas gagner un truc à chaque fois, ce qui pervertirait un peu la pratique et ce pas l'objectif. - Oui. - Là, par exemple, on a lancé un challenge du premier septembre au 31 décembre. Les 5 premiers qui auront le plus utilisé la plateforme, ils gagneront des récompenses qui sont affichées pour tout le monde et qui sont très coups, parce que tu as des trucs comme un mal-dédit cassé, une séance, un accès, une séance d'entraînement des joueurs que toi, tout seul, trop cool. Donc, t'avrement des expériences canon et on sait que ça marche et on sait que c'est cohérent, parce que, typiquement, ce classement des 5 meilleures utilisateurs, il est pas visible du puits. - Ok. Et ça, ça augmente. - Ça fait plaisir. - Si tu voyais le classement, tu te dis, c'est bon victoire, moi, je suis premier. J'utilise puis la plateforme, je sais que j'ai trop d'avance sur les autres. Sauf que là, comme le classement est pas visible, ce qui se passe, c'est que les gens continuent naturellement d'utiliser à chaque fois qui vont au stade le covoiturage, voire même peut-être qu'ils y vont un peu plus, qu'ils y auraient été parce que la possibilité de gagner à un truc, les exit suffisamment pour être en mieux. Et à la fin de l'année, à début de 1926, il y a des gens encore ont, il y a 5 personnes quand on a une jolie surprise parce qu'ils seront dans les 5 premiers, mais ils le saront que sur le moment où le postilin. - Ok. - Ouais, j'ai vu que c'est un bon moyen, c'est-à-dire. Je parle de fédération, donc des normes organisations, comment on approche ces organisations-là. En combien de temps, on conclut un deal, à combien de personnes on parle. Comment ça marche? Qui décide dans les fédérations? J'ai l'impression que ça peut être intéressant d'en parler parce que ça peut paraître au PEC. On parle de la fédération de façon générale. Globalement, c'est très différent d'un sport à l'eau, d'une fédée ou d'une ligue à l'autre, etc. Ça peut aller très vite comme être très très lourd. Généralement, il faut quand même retenir que ça prend du temps, clairement. Nous, là où ça a été facile d'entrer, d'entrer en contact avec tous ces gens, c'est qu'il y a un truc qui s'est passé au tout début de l'aventure. En 2019, je crois qu'on l'a annoncé, janvier 2020, c'est notre premier partenaire avec la Ligue de Foudre professionnelle. Le fait de dire au tout début de l'aventure, que la LFP, elle fait un communiqué de presse en disant, on s'associe à Stadium Go. T'as bien une espèce de tampon de crédibiliser de un truc sérieux, on peut y aller. Pour le coup, je ne remercie jamais la LFP d'avoir fait ça parce que ça nous a beaucoup servi et prévendé qu'on travaille toujours ensemble six ans après. Et donc ensuite, ça a donné lieu à des prises de contact de la part de l'écosystème sport, donc des clubs, des lignes, des fédérations. Et nous aussi, à l'inverse, quand on a contacté ces gens, il y avait déjà un espèce de tampon de crédibilité qui faisait que c'était plus simple d'entrer en contact. Néanmoins, t'as prendre l'itant pour te donner un ordre d'idée, la fédération française de Foudre. Mais premier échange avec eux, date de février 2020, on a lancé le projet en mars 2023. Ça te donne un peu la temporalité. Un bon de point de côté. Elle est faussée parce qu'il est le Covid qui est passé entre les deux. Donc, il faut quand même enlever ça. Mais néanmoins, c'est des projets qui prennent du temps. Ça prend du temps parce que, et je le comprends, en soi, même si. Pas de. Qui est un peu parfois de notre côté, côté entrepreneur, bien, disons-le, c'est que notre réalité temporelle et économique n'est pas la même que celle d'une fédée, d'une league ou d'un club. Donc, le but, comme on parle pas vraiment le même langage à ces deux niveaux-là, c'est d'arriver à trouver le bon ajustement pour, à la fois, essayer de faire comprendre à ces acteurs qu'il y ait une réalité qui est la nôtre et qu'on ne peut pas se permettre que ça prenne trop de temps. Donc, il faut qu'on arrive rapidement à parler au bon de personne, à celle qui décide, à parler concrètement de, est-ce que c'est un sujet de coup au moyen long terme, etc. Pour se projeter et de l'autre côté, ce qui est parfois dur, ça a été notre cas, je pense, d'arriver à absorber le fait que. C'était des grosses machines donc elle ne bouge pas en claquant des doigts et l'impact, le lancement dans nos services pour une fédération, ce n'est pas, en claquant des doigts, en lançant nos autres trucs, et il n'y a pas d'embractes d'air, ça concerne potentiellement 4, 5, 6 services. Et le fait, en plus, comme je disais, en tout début, qu'on soit à la croisée de la fin d'expérience, de l'impact, etc. On concerne encore davantage de peaules dans toutes ces organisations-là, que ce soit des clubs, des leagues et des fédées. Donc, il n'y a pas de recette miracle, nous aujourd'hui, il y a des projets qui se sont lancés très rapidement. Là par exemple, le projet Suisse, alors très rapidement, ça dépend de l'échelle de chacun, mais pour nous, ça s'est fait assez rapidement puisqu'on s'est parlé en avril et que le projet était lancé en septembre. Ok. Donc, il y a eu toutes les étapes de mon disque, ton négoci, on y va, on construit le projet, ça sort. Sachant que c'est un gros projet, qu'un plique 22 clubs et l'entirité d'une ligne, finalement. Ouais, donc c'était assez cool. Là où il y a des projets qu'on m'y tête 18, voire 24 mois à se faire. Mais c'était le jeu, c'est un peu un jeu des kilibrices. J'ai entendu prendre rien de toute façon, d'advés à joger et puis après, aujourd'hui, on a six ans, c'était d'y en gros, on a fait des six ans, c'était, on a aussi plus de visibilité, de réalité, sur comment fonctionne le mode du sport. On a appris, nous, on vient pas du tout du monde du sport. Bon, on y a Olivier, mon associé, qui était dans le groupe SoPresse avant. Pas des magazines, sofoutes, etc. Donc déjà un peu dans le sport, mais on savait pas exactement comment fonctionne ce fameux sport business. Une fête à comprer un peu plus les rouages, etc. Je pense que c'est un peu plus simple de la prêter. T'as parlé d'impact et je pense que c'est un mot très fort pour toi. Déjà, peut-être, je viens qu'il m'explique pourquoi l'impact c'est important pour toi. Et puis, concrètement, comment vous vous mesurez cette impact, être environnementale sur votre service? Très bonne question, pourquoi l'impact c'est important pour moi. Je pense que j'ai toujours aimé faire des choses qui ont du sens et qui peuvent avoir de l'impact. Donc de l'impact, ça peut être dans une relation dans la manière dont tu parles à quelqu'un, etc. Tu me demandes un conseil, le conseil que je vais te donner, j'essaie de faire en sorte qu'il est un peu d'impact sur toi qui te serve à quelque chose. je pense que j'ai profondé.
envie que je fais ce que je dis, etc, ça serve. Donc en ça, ça aide l'impact. Et donc l'impact, comme je disais qu'avec Olivier, on a compris que la mission pouvait être de réduire l'empreinte carbone du sport. Aujourd'hui, c'est pleinement dans la DNA et je me suis moi-même édiqué sur le plan environnemental, etc. Et donc aujourd'hui, j'ai envie que tout ce qu'on fait à travers stadium go puisse avoir à notre échelle un impact sur le sport français, voir un international. C'est ce qu'on fait au quotidien et c'est pour ça que un des invigateurs clés qu'on regarde, je suis d'entreprise, évidemment je regarde le chiffre d'affaires et toutes les données économiques, mais on regarde combien de tonnes de CO2 on permet d'éviter. À quel point ce qu'on fait, c'est efficace ou pas et comment on peut continuer de augmenter ce chiffre. Et donc ça rejunte à deuxième question qui est, c'est bien beau mais comment on mesure tout ça. Et donc on mesure ça avec un partenariat, ça meurt français aussi parce qu'on n'a pas la compétence nous et par vocation forcément à l'apprendre parce que c'est scientifique, c'est long, c'est extrait. Donc on a appris beaucoup à leur côté, on travaille toujours ensemble depuis six ans maintenant pour en d'autres termes permettre à nos utilisateurs, nos clients partenaires, etc., de savoir concrètement combien de tonnes de CO2 ils évident grâce à leur co-vatureage, mais aussi on essaie beaucoup de sensibiliser les gens parce que par exemple si je te dis que toi avec TECOvoit, tu as économisé une tonne de CO2, tu as à peu près aucune idée de ce que ça représente. C'est que c'est bien à peu près, mais ce n'est pas trop à quoi ça représente. Et donc Samine, nous a dossier et duquel les gens sur, par exemple, je peux te dire que ça fait X ballon foot, que ça fait X litre de café, te donner un peu une idée de concrètement, est-ce que je peux m'imaginer un peu à quel point j'ai eu un impact ou pas justement. Et donc avec eux on a développé une petite calculette, un petit algorithme propre à nous qui fait que dans ton profil toi victoire, tu vas renseigner la marque de ta voiture, si c'est un 10L, hybride, essence, etc. Et donc on va affiner le calcul pour avoir le chiffre le plus proche de la réalité, même si ce sera jamais exact à la vie régulprez, mais de concrètement ce qu'on a pu éviter jusqu'à non. Ok, donc tu meurs ce que tu as évité et aujourd'hui d'un point de vue peut-être plus macro, est-ce que ça représente en termes d'émissions, l'énthéplacement des fans? Aujourd'hui c'est un vrai problème puisque si tu prends, alors c'est une moyenne mais aujourd'hui, si tu prends un club de foute professionnelle, leur l'entirité de son mille en carbone, t'as à peu près 70% au voire plus, qui est du déplacement de spectacle. Et non p'tue, je pense que. Et donc personne a trop idée de cette state-là, quoi? Ce qui bosse dans le sport oui, le supporter ou la supportrice moyenne qui vit juste sa passant, je pense qu'il n'y en a pas idée, et enfin c'est normal, qu'il n'y en a pas idée, mais justement c'est aussi à nous, au club, au league, à toutes ces organisations-là, de sensibiliser les gens, mais sensibiliser de la bonne manière parce que moi ce qui m'a toujours un peu déangé, c'est que globalement quand on parle d'écologiques, soit la télé, dans les médias, peu importe, c'est chiant. C'est chiant, c'est alarmiste, ça fait peur aux gens, et donc les gens ne veulent pas s'y intéresser. Là ce que nous on essaye un bleuement de faire, et il y a d'autres boîtes qu'ils font très bien, comme "nolt" etc, qui sont aussi sur des sujets d'impact, ils vont faire vivre entre cool, par exemple, nous on essaye de te faire vivre une expérience qui est cool, tu vas voyager avec d'autres gens passionnés, tu vas aller au state, tu vas vivre ta passion, et à la fin de ce truc-là on te dit, "100 ans de compte, t'as permis d'éviter un peu de CO2 et de participer à l'effort collectif vers lequel on doit t'endre, qui tu recommences, c'est trop cool parce qu'on continue à aller vers cette mission. De cette manière, tu fais comprendre aux gens que à l'horrichel, il peut avoir un impact, tu as toujours un peu ce discours avec lequel je suis moignement d'accord, des grosses industries, aux autres pays, etc, de faire des choses, moi vraiment, si je suis chiant d'un truc, ça aura zéro impact, pour moi c'est faux, je suis assez convaincu que l'achumiliation de plein de petits efforts peut donner lieu à les grands changements, et pour le coup, ça, ça en est un bel exemple, je trouve. - Oui, totalement, totalement. Vous parlez ou pas de vos utilisateurs, le nombre d'utilisateurs que vous avez au paix? - Actuellement sur Stadium Go, on a un peu plus de 40 000 utilisateurs, ça c'est sur la partie Stadium Go et après sur les placements bithoubis, on communique un peu moins, c'est plus les organisations sportifs qui vont faire le choix ou non de communiquer sur leurs chiffres, y compris les émissions de théories d'éviter par exemple. - Ok. - Prostilé. Une de ses autres plateformes, c'est évrigo, c'est ça? - Et là, du coup, c'est dédié à l'événementiel plus large, culturel? - Exactement ça. On l'a lancé, juin 2023, pour une raison assez simple, qui était qu'on a commencé à approcher l'industrie musicale, l'effestival, etc. Et il y avait un sujet purement de branding, où il comprenait pas pourquoi une boîte comme Stadium Go leur parlait. Ce qui en soit quand tu te fais la réflexion et un peu logique, même si il les passerait entre culture et sport, elles existent, bien que je suis toujours aujourd'hui surpris à quel point la culture et sport ne se parle pas, alors qu'ils ont des problématiques et des enjeux qui sont communs. - Ah ouais, donc quel mesure ne se parle pas? C'est quoi les contacts à faire? - J'ai pas d'impression quand je parle des festivals, des organisateurs de concert, etc., ou des organisations sportives qui organisent des événements sportifs, qui est beaucoup de travail communs sur des enjeux, par exemple sur la mobilité, des enjeux d'un festival, d'un club, d'une salle de concert, etc. Ils sont globalement à peu près similaire. Et il y a certainement plein de bonnes pratiques, notamment le couverturage. Par exemple, la couverturage, je trouve que la culture est bien en avance depuis longtemps, parce que des enlémeurs, c'est comme ça, il y a un truc qui fait que le couverturage, les gens l'ont fait beaucoup plus naturellement que peut-être ne le font dans certains événements sportifs. Donc c'est en ça que je trouve qu'ils se parlent un peu moins. Effectivement, on a lancé ça, parce que comme je te disais, ils ne comprennaient pas à vous croire en se parler, et nous, on avait besoin de comprendre si le marché de la culture avait un besoin aussi, et finalement, il en a un, c'est pour ça qu'ils disaient qu'ils ont les mêmes enjeux. Donc on a lancé ça, et ça nous permet d'accompagner des festivals, des organisateurs de concert, prochainement des salles à rena, où il y a plein d'événements culturels dans un même lieu. On a aussi fait des salons professionnels, des congrèles. Globalement, on a aujourd'hui une technique qui nous permet d'accompagner toute type d'organisateur d'événements, quels qu'ils soient et quelles que soient sa taille. OK, c'est quoi la différence? C'est important entre un supportaire et un festivalier, par exemple. L'argument avec lequel tu vas aller le chercher. Le supportaire, je trouve, là, on analyse les deux de ce qu'on a connu jusqu'à maintenant. Recherchera plus l'économie d'argent que le festivalier. Là où le festivalier va plus être orienté, praticité, etc. Donc si tu lui facilites la vie, qui peut aller à son festival plus facilement sans se prendre la tête avec des gens cools, etc., il ira. Mais ce n'est pas forcément l'argument pécunier qui va jouer aussi, parce que une festival, c'est une fois par an. Les supporters, on a des hardcore users qui nous utilisent toutes les deux semaines pour les matchs à domicile. Donc eux, plus tu leur fais économiser d'argent, plus ils peuvent continuer d'aller au stade. Et nous, c'est un peu ce qu'on essaie de faire de leur dire. Faut que tu continuais à vivre ta passion aussi intensément que possible. Mais de la bonne manière. Donc en ça, les deux publics sont assez différents. Et puis après, il y a des différences aussi dont je te parlais de taleur. Ça va être sur la moindage, etc., c'est pas les mêmes publics. Dans un festival à l'autre, tu prends un LFES, tout un festival Beauregard, avec qui on travaille en Normandie. Par exemple, c'est pas du tout les mêmes publics, parce que c'est pas du tout la même musique. Il y a vraiment plein de spécificités. Et c'est pour ça que le modèle en marque blanche fonctionne aussi bien. C'est qu'on va vraiment se mettre dans les baskets de l'organisation. Pour comprendre qui est son public. Et qu'est-ce que son public va attendre du service qu'on est en train de construire pour que ça colle au mieux? D'appetez le message de tout quoi. Si on regarde d'un point de jeu concurrence, maintenant, c'est un concurrentiel votre marché? T'as l'air depuis qu'on s'est lancé. Avant, il y a d'autres boîtes qui se sont lancées avant nous. Je m'en rappelle d'une boîte qui s'est arrêtée pendant le Covid, qui elle venait créer des applications mobiles en plus de celles des clubs, des dieux au co-vatureage. Quelle est ma lecture du sujet. J'ai jamais pu échanger avec eux encore. C'est que justement dire aux gens de télécharger une deuxième map de se recréer des identifiant exterrasse. C'est un marche-pare parce qu'aujourd'hui, on est tous hyper connectés et qu'on veut en deux clics accélés au service. Il y a une autre boîte qui existe et qui existe toujours. Mais depuis, il y a eu beaucoup de. En fait, le co-vatureage est très. Comment dire? Il y a beaucoup d'acteurs différents sur plein de petites niches différentes. - Ok. - Je vais avoir un acteur qui va se lancer sur le co-vatureage événementiel privé. Tant d'un autre, ça va être clé sur l'événementiel culturelle, l'envers de ce qu'on a fait. Et qui, aujourd'hui, va essayer de s'étendre sur le sport. Parce que finalement, tu te rends compte quand on t'a commencé par là, ou par là, ou par là, autre que il y a des similitudes. Tant d'un qui se sont lancés sur le sport et qui existe. Donc aujourd'hui, où il est très. très morceux, le marché du co-vatureage événementiel. Je mets de côté volontairement le co-vatureage du quotidien ou le co-vatureage classique. Mais il y a pléteur d'acteurs, encore une fois, sur des thématiques très nichées ou sur l'événementiel au sens large, mais l'événementiel au sens très, très large. Il engloupe tellement de choses que j'ai du mal à voir comment tu peux adresser aussi bien. Il y a des plateaux en qui adressent aussi bien, en tout cas, dans la promesse qu'ils font. Des événements privés, par exemple, je passe. Tu veux mettre à l'ispo du co-vatureage pour le mariage de ta cousine. Que un événement, il peut festival, concert, etc. Donc privé et un événement en grand public. Et ça, pour moi, c'est de besoin totalement différent sur lesquels, par exemple, c'est compliqué d'imaginer une offre globale, pas qu'adjet, qui va répondre à tous les besoins. Oui. OK. hyper intéressant. Le premier point que t'as avancé sur l'intégration, du coup, qui pourrait expliquer selon toi, la raison que cette boîte n'est pas forcément continuée de fonctionner, c'est, je trouve ça très vrai. Et je l'experiement de, par exemple, dans un cours sa pièce.
pas qui court aussi. Je trouve que il y a des expériences utilisateurs qui sont catastrophiques. Quand tu veux suivre quelqu'un sur le dosard, en suivant le numéro 2 sur une course de en cours à pied, quand tu veux chercher d'information, c'est peut-être là aussi que ma les uns publics s'est positionnés, tu as bien communiqué auprès des courts. C'est quoi l'expérience idéale selon toi pour les supporters? L'expérience idéale on n'y est pas encore mais je suis conmancule dans les 5 années à venir, on va y aller. L'expérience idéale c'est que tu as l'application mobile de ton club favori et que tu dois pouvoir absolument tout faire sur cette appli. Sans en sortir que tu résons l'écosystème de ton club et que tu accès à tous les services. Donc tous les services ça veut dire que la biaire est déjà à la plupart du temps, mais encore aujourd'hui parfois la biaire tu sortes de l'applic tu vas ailleurs parce que c'est un prestat externe ou autre mais aujourd'hui avec les techniques qu'il y a tu peux tout embriquer dans une app et globalement en être le service. Tu dois avoir le service de mobilité, tu dois avoir le merge, tu dois avoir tout l'univers du club. Je pense que un jour l'application mobile deviendra ton billet, un peu de billet en PDF, il y aura tout directement dans l'applic et je pense que c'est le meilleur moyen de renforcer la relation qu'une organisation sportive peut avoir avec son public et de renforcer à quel point le public va vivre une expérience coup parce que mine de rien. Toutes cette partie digital est pleinement dans ce qu'on appelle la fan expérience. La fan expérience, c'est pas juste que tu vis sur le site ou entre chez toi et le stade à l'intérieur du co-virtuinal, du trajet etc. C'est toute cette phase digital qui est englobé dans la fan expérience et pour le coup on a encore un gros travail à faire pour qu'aujourd'hui comme je dis on est tous hyper connectés, on est tous, je m'inclute dans le feignant donc on veut l'information tout cru là, je peux y accéder en 10 secondes et donc si tu fais en sorte que je reviens sur le sujet de la mobilité du co-virtuinal, je suis supporter de l'OM, je vous l'app de l'OM. Il y a l'intérieur de ça, tu mets un service qui fait que comme je dis à mon compte, je suis déjà connecté, je peux directement organiser mon trajet pour le prochain match sans sortir de là et avec un service proposé par le club, 99% de chance que ça marche, c'est pas une solution miracle, mais c'est déjà tu viens casser une barrière à l'entrée de globalement, on l'a testé sur certaines organisations sportives parce qu'il y a des contraintes techniques aussi de son côté, elle n'a pas ce qu'il faut, on n'est pas en mesure de se connecter, quand les gens doivent recréer un compte, etc. déjà ça crée des frictions parce que les gens dans leur tête et c'est là, à ce moment là qu'on a compris que il y avait ce sujet là, il y a des gens qui nous écrivaient parce qu'on gère aussi la partie que ce t'aumeur support, donc en reçoit tous les messages du SAB, j'ai essayé de me connecter avec mes identifiants millétris, ça ne marche pas. Et là du coup, toi tu es leur répondu, ça ne marche pas, mais parce que c'est normal, etc., etc. Mais quand on a un, bon tu te dis, ouais, ok, c'est ouais, quand on a tous les jours des dizaines de messages qui parlent de ça, je te dis oui, effectivement c'est cohérent, mais du coup il faut qu'on m'intègre la possibilité de, donc c'est notamment tous ces messages là qui ont donné le lieu à une des nos pictures clés aujourd'hui sur le produit qui est qu'on est en capacité de connecter à peu près n'importe quel SSO, single sign-on, ça s'appelle pour les techs. Et du coup, ça nous permet de s'intégrer pleinement dans l'univers de ton club ou même de ton organisation ou ton faissive. Ok, clés du coup. Autre sujet, j'aimerais bien savoir ce qui te, tiens des votes qui t'inspirent, j'aime bien, enfin prendre de la hauteur sur les marchés, voir ce qui se fait peut-être aller tranger, quand on voit un peu la sportèque aux US qui est massive, il y a des idovations de fou et des boites, sont peut-être beaucoup plus grosses qu'en France, comment est-ce que tu regardes ça toi et est-ce que tu as des exemples, alors pas obligés, mais c'est pas des trucs, des trucs que tu dis, c'est inspirant, c'est cool à regarder. Il n'est pas forcément de non en tête, notamment à l'étranger, mais je regarde beaucoup effectivement la sportèque aux US ou même la sportèque en Australie, très très développée aussi, grosse, grosse structure. Et effectivement, il y a plein de trucs inspirants que tu peux retrouver dans des newsletters, etc. Donc je me documente beaucoup, je regarde beaucoup ce qui se fait ailleurs parce que 1 ça peut être inspirant pour nous, boite française, pas que moi, c'est en couvertourage, mais et que ce système sportèque au sein phlage, ça peut être inspirant. 2, il a parfois même très souvent des choses qui arrivent aux US et qui arrivent bien bien plus tard en France, parce qu'on a toujours un peu de retard, donc ça peut aussi donner des entrepreneurs français, des idées, de comment on pourrait faire évoluer les choses. Et puis à l'inverse, je pense qu'il y a plein de choses qu'on fait bien et dont les US peuvent s'inspirer, enfin même les US ou même nos copains européens peuvent s'inspirer. Là comme ça, j'ai pas de boite en tête, enfin, je suis un peu chauvin, donc les seuls boites que je rentre en tête, c'est que des boites qui sont dans mon univers, donc l'univers français, mais oui, il y a beaucoup beaucoup de projets à l'étranger un peu partout. Notamment, je l'avais vu, je n'en avais vu une passée, mais je serais un capin de te retrouver le nom, c'était un truc en Inde autour du Criquev, ce que le Criquev c'est, le sport numéro un, c'était une boite qu'elle avait lancée, je ne me souviens plus exactement ce que vous avez le service, mais c'était un truc autour du Criquev et pas des fans, mais plus de la pratique en elle-même, et qu'il y avait l'air d'avoir un développement, une croissance assez incroyable. Ok, ok. Et si tu regardes hors sport, des marquettes-plaises, des trucs. Ouais, par contre, des apps qui peuvent être poils. Parfois, pour le coup, je passe beaucoup de temps dessus pour regarder, comprendre ce qui est fait, pourquoi ça marche, pourquoi ça marche pas, comment nous on pourrait s'enspirer de. Il y a un produit dont je me suis toujours un peu inspiré, mais avec nos moyens, parce qu'on joue pas dans la même cours, c'est Airbnb. Pour moi, c'est un des produits des plus aboutiers en termes de duix, en termes de la manière dont c'est fait. Alors, c'est critique à bien plein de points que des marquettes-plaises, commissions à busiles, etc., etc., mais si tu raisons en product vraiment, le cœur de la manière dont c'est conçu, c'est brillantissime. Donc, ouais, les marquettes-plaises, je regarde pas mal. Je regarde aussi, évidemment, les acteurs du couverturage en France, mais aussi à les trondèbes, ce qui est un mal étranger, au UK, en Hollande, en Espagne, etc. Pour voir un peu, par là, ce qui se fait, qu'elle est leur dynamique. Là dernièrement, j'étais rendue visite à des entrepreneurs que je connais au Maroc. J'étais avec Icham, qui est un des mecs à une boîte dans le couverturage au Maroc. Pareil, on regarde un peu comment c'est fait, on se rend compte, on se parle pour savoir un peu de quelle sont aussi les différences de marchés. Et comment à la fois, nous ne pourrais pénétrer un nouveau marché, comment eux s'intéressent à la France ou pas. Il y a beaucoup de choses à regarder et à comprendre pour toi-même TD avec potentiellement, parce qu'il y a quand même beaucoup de news, de la terre, beaucoup de contenu, etc., de venir un peu boulimique, de contenu et à force d'abord trop de contenu, mais ça reste hyper intéressant et enrichissant. Ok. Ça peut être coupé de la voider. Donc France, Suisse, pour l'instant, c'est France et Suisse, c'est ça. Écoute le podcast tombé bien, parce qu'on a lancé avant-tier un nouveau projet au Portugal, qui est donc officiellement le troisième pays qu'on attaque au côté de la Ligue portugais. Donc là, c'est un projet dans un premier temps au One-Chode sur le mois de janvier, puisqu'ils ont le Final Four de l'Alliance Cup, qui va rendre la coupe de France au Portugal, où t'auras du coup, Victoria, Benfica, le Sporting et Braga, 4 pub qui vont s'affronter avec pas mal de communautés qui vont se déplacer dans une plus petite ville au centre du Portugal. Donc gros enjeux là-dessus, avec la volonté derrière de pouvoir déployer ce qu'on fait avec la Suisse, donc une plateforme pour l'ensemble des clubs qui permettraient de répondre à leurs enjeux, mais c'est hyper intéressant parce que là par exemple, on découvre un nouveau marché, donc on découvre encore une fois, t'allais en parler des différences, même d'horaires, même si on est européen, les Suisses et les Français ont raison de pas pareil, n'ont pas les mêmes attentes, on ne vient pas pour les mêmes choses, les portugais là, c'est pareil, ils n'ont pas du tout les mêmes habitudes, donc il y a des comportements qu'on va avoir un lancement en France ou ailleurs qu'on ne va pas du tout avoir au Portugal. Par exemple, mais donc ouais, c'est les trois marchés qu'on a pour l'instant et on s'en trop spoilé et on touche en beaucoup de bois le marché espagnol devrait normalement faire son appareil et son appareil prochainement. Ok, trop stylé. C'est plus intéressant de parler très rapidement peut-être de l'approche pour attaquer un nouveau marché, là, je trouve que c'est intéressant, c'est un premier, un premier, une phase de test qui est ponctuel pour aller chercher un partenariat est plus long terme, est-ce que tu vois d'autres éléments qui permettent d'aller justement de pouvoir s'enstaler, s'adapter avec l'hôpital etc. Il y a plusieurs portes d'entrée, ça dépend aussi de comment ça répond en face, en nous en prospect. Là par exemple, la ligne de Foutouis, mon associé Olivier, faire un message puis deux, puis ça répondu, l'histoire s'est construite comme ça. Il y a parfois des marchés où on va essayer de plus de rentrer par la porte d'un club, je suis, on se fait la main avec lui et si ça marche, on essaye de soit dupliquer sur tous les autres, soit d'aller chercher la ligne directement parce que, opérationnellement, on voit et on comprend aussi avec le temps que c'est beaucoup plus facile quand on a l'intégralité du migre. Et parfois, ça peut être, on n'a pas encore eu quand même, on a des discussions intéressantes en ce sens, des événements, on peut entrer par rapport de la culture, les festivals, etc. Par exemple, là, en ce moment, en Espagne, et surtout en Espagne, on parle avec pas mal de festivals. Peut-être qu'il y a des marchés où on va entrer non plus par le sport, mais par cette autre porte parce que le besoin est là et que, à la fin de l'année, c'est le marché qui décide. En termes des types, du coup, en Gleaufone, ça parle anglais avec ces pays-là où il faut des nettis. Oui, ça parle anglais. On avait un besoin de structure et ça donc moi par exemple à Cliter Soul et prinécl�.
Donc en anglais, je t'avais. on en parlait à l'âge que de beaucoup de podcasts, en anglais, j'libe beaucoup en anglais, etc. Parce que forcément quand tu parles assez gens là, le plus parle pas français ou le comprenne un peu, mais est-ce compliqué? Donc, ouais, on parle anglais parce qu'on est inilles, portulés, on parle pas portulés. La Suisse, la Suisse, elle est divisée en trois, il y en a qui parle français, il y en a qui parle allemand, italien, donc compliqué. Donc ouais, l'anglais ça rassemble tout le monde et au moins, ça permet d'avoir un cadre facile pour leur faire comprendre à eux aussi, que par exemple, pour revenir sur l'exemple du Portugal, le Portugal, par exemple, il y a aux yeux de nos clients, donc la Ligue, etc. Il y a des choses qui nous nous paraissent hyper évidentes en termes de futur, etc. que eux ne vont peut-être pas interpréter de la même manière, parce que encore une fois, c'est normal, leur approche culturelle, etc., elle est différente. Donc, ouais, il faut d'avoir une basse commune, unequ'elle anglais, ce qui est assez évident et simple. Ouais. On n'aura pas de ce qu'on parle des équipes où vous avez levé, non, c'est ça? On a levé fin 2023, donc ça commence à faire un petit peu. On a levé à l'époque pour recruter. Et puis c'est pas assez plein de choses entre temps. On avait pu à peu près 1000 vies en deux ans et demi. Et aujourd'hui, on est quatre. Aujourd'hui, on est quatre avec la volonté d'être une petite équipe et de tirer jusqu'au petit ray avant de refaire grossir l'équipe. Parce que finalement, on se rend compte avec le temps que aujourd'hui, on réussit mieux à avoir des process clairs. Le produit tourne aussi beaucoup mieux, parce que l'équipe tech de l'époque, et encore aujourd'hui, notamment Alexandre de CTO, a fait un travail monstreux, justement, pour nous permettre d'avoir cette robustesse quand on va lancer un nouveau produit. Donc, on a plus, soit, attendant, ça va être un peu en mode pirate. On se sort tout ce qu'on peut sortir et on voit jusqu'au satire. Ouais. Je regardais, vous avez. C'était des BA, du coup, faire des business, un jeu. Ouais. Neuf business en gel. Certains sont dans le sport. Éssentiellement des fondateurs de sport tech, où des gens qui sont passés dans différentes organisations sportives, un exprésident de League de Foule-Pro, on a un joueur du top 14, un panel assez large, finalement, de personnalité, et l'un des co-fondateurs de la boîte qui nous accompagne sur la partie climat, ça m'it. Donc, finalement, on a un peu toutes les thématiques, ouais, c'est cool. Qu'est-ce que ça n'importe concrètement pour que les gens comprennent d'avoir des business en gel spécialisé? De la pression, en premier. Non, blague-apa. Ce que ça n'importe, c'est déjà un gros pouche d'expérience, parce qu'on a la chance d'avoir des BA qui, pour la plupart, ont une grosse, grosse expérience derrière eux, que ce soit dans le sport, on mène dans d'autres industries. Donc, toutes les questions, toutes les problématiques, tous les enjeux qu'on peut avoir, ils sont passés par là. Donc, ils savent nous conseiller, nous dire, qu'on devrait faire ou pas, selon eux, après ça reste. Notre boîte, donc, c'est à nous, avec notre lecture du sujet, de décider les choses. C'est hyper enrichissant pour le coup d'avoir des gens qui sont un peu plus capectoires pour te donner les conseils au moment où, tant l'absence est de la manière dont un besoin de m'entendre. Donc, ça, c'est trop cool. Et puis, il ne me demande rien, en soi, je disais la pression, mais en vrai, c'est le fait d'avoir une oriette attentive sur laquelle on peut se reposer quand on a des besoins. Ça nous arrive très, très souvent là, en ce moment, où, à plein d'autres périodes, quand on a un sujet précis, de leur dire que t'as diminu, ton parle de ce sujet précis, de moins feedback et on voit comment on va avancer sur le sujet. Donc, au final, ça apporte beaucoup, beaucoup de choses au bien-leur de l'âge. OK. OK. On va maintenant passer à la partie un peu problématique du podcast, le kilomètre 30. C'est une question que je crois à tous mes invités, donc je vais te la poser, Romain. Quel est ton kilomètre 30 à toi? Je pense qu'il y a plusieurs exemples qui le met 30, c'est le kilomètre qui fait un peu mal. C'est l'équipe de challenge, mais généralement, c'est celui qui est apprend le plus. Oui. Mon kilomètre 30 marathons, je l'ai vécu, c'est en un pari. Il a fait mal. Reconte un peu, peut-être, c'est cool d'avoir le détail là-dessus. Je trouve qu'on attend, ça vit oublié aussi, une fois que c'est passé, c'est dur, mais le décrire, c'est pas facile, je trouve. Bah, c'est là que je vois le parallèle entre l'entrepreneur ailleurs et la course à pied précisément. On pleine d'autres sports, mais dans mon cas, c'est la course à pied. Le parallèle est tout trouvé, parce qu'il y a 30 km globalement. Les gens m'ont dit que ça y est, ils ont donné le max, et qu'il faut s'arrêter. Et tu passes un peu en pilote automatique, parce que le cerveau est dit, non, je ne suis pas de continuer, laisse-moi gérer, ça va le faire. Et au final, tu finites, passe-le d'arriver et tu te dis, "Ouais, bah au final, où est-je pouvaient le faire?" Donc, tu souffres beaucoup, douce-qu'il y a des mètres en souffrance, c'est long. Mais c'est cool. Une fois que tu vas c'est la ligne, tu te dis "Wa, ok, je l'ai fait pour les bonnes raisons", vraiment. - Est-ce que tu t'es dit plus jamais? - Non, je ne sais pas de dit plus jamais, parce que je pense qu'on est tous un peu dans un râtu. Et je me suis dit à peu près comme tout le monde, bah maintenant que j'ai fait le marason, c'est quoi la prochaine étape que je peux aller chercher. Et en ça, ça rejoint le sujet de l'entrepreneur ailleurs, qui est des kilomètres, en connaît plein, et en connaîtres encore plein, parce qu'il y a des fois des sujets précis sur lesquels tu galères, tu te confrontes à un mur, et il faut juste voir comment tu peux trouver la bonne solution pour la surpasser, parce que la plus belle qualité qu'un entrepreneur puisse savoir, c'est la résilience. La capacité à être mangée des tarte et continuer, continuer, parce que globalement, il y a un truc que j'ai appréhensisant, c'est que entreprendre, c'est passer sa vie à résoudre des problèmes. La différence, c'est que les problèmes, généralement, tu les as choisi, parce que le sujet est intéressant à un minimum. Donc ça reste des problèmes un peu cool, mais globalement, c'est ce que tu fais. Donc on a eu plein d'enjeux. On a eu des enjeux de. Je te parlais de quand on a lancé la verticale culturelle. On est arrivé sur un marché qu'on ne connaissait pas du tout, avec un pricing qui était bien trop par rapport à ce que le marché pouvait mettre pour ce type de service, etc. Face à d'autres acteurs qui étaient déjà là et qui bradaient les prix. Donc ça a été une longue traversée du désert dans cet industrie-là, parce qu'on parlait, mais au final, ça n'allait jamais au bout, parce qu'il y avait cet enjeu-là, jusqu'à tant qu'on le comprenne. Et à partir du moment où l'on l'a compris, on s'il dit, "OK, comme on peut faire, est-ce qu'on peut trouver une solution ou pas pour un BC noco, mais que ce soit toujours un modèle rentable et deux s'adapter à l'or besoin précis?" Par exemple, on s'était oui, puisque aujourd'hui on se développe plutôt pas mal dans la culture et qu'on a des jolies références comme tout le monde lancent des d'autres. Donc c'est la preuve que ça a fonctionné. Comment tu présentes les marges du coup dans ce cas précis ou tu dois baisser tes prix pour sa dapter le marché? Déjà, on a essayé à l'époque de vendre un truc hyper complet, pas cagé avec justement l'USS-O, le truc, machin. Alors que dans l'industrie musical, il y a des fonctionnalités, donc il se fiche pas mal en réalité. Et dans l'industrie musical, il y en a qui veut l'un truc vraiment très simple de juste. Je veux permettre à mes festivals et d'utiliser le co-baturenge. Un peu point terminé. Donc à partir de là, nous, en fait, on était un peu valable sur le sport, mais c'est pour ça qu'on a fait un joli travail sur le produit. C'est un peu un kilomètre 30 globals, on va dire, on essayait de vendre une offre totalement pas cagé systématiquement avec tout ce qui est dedans. Pour que, si j'aime voir en disant "Tiens, j'ai mon off", il y a 10 trucs dedans, il faut que tu les prennes par contre. Il y en a 5 qui n'intéressent pas, tu vas pas venir. Alors qu'aujourd'hui, on a vraiment une base solide, un sock, le commun qu'elle-même pour tout le monde, parce que c'est le minimum à avoir pour que ça fonctionne. Mais derrière, on a un peu. on va dire une offre à tiroir ou tu viens prendre ce que tu veux, tu payes un fonction. Mais au moins, tu as le service qui est totalement basé sur ce que l'usage va être des gens, parce qu'encore une fois, on se repose sur leur connaissance terrain qu'on a pas nous. Donc ça, ça a été un des exemples où. tu l'en sais un truc, tu es toute excitée, tu te dis "voi, à trop cool, ça va marcher, on va aller dans l'industrie musicale, on va prendre 15, 50 festivals, donc, et au final, t'es là, on m'a. Et. là où on essaye de se challenge, on se challenge aux quotidiens, on t'entend pour pas d'heure, je pense, c'est sur ta capacité à comprendre vite les choses et réagir encore plus vite. Donc ça, typiquement, c'est le genre de truc où tu le voyes, un signal marché, le signal marché, tu te dis que, bah on a d'appel, on essaye et tu fais un ping-pong d'alertours. Aujourd'hui, je te ai dit ce qu'on fait, ce qui porte la boîte, notre cœur de métier, savoir faire, etc. C'est de la marque blanche. En février de 2020, à la FFF, j'ai dit, on fait pas de marque blanche. Mais le marché nous a dit, moi, ce que je veux, selon j'ai besoin, c'est de la marque blanche. C'est de la marque blanche, c'est un tel que dans mon univers, etc. Donc, c'est pour ça que, encore une fois, des galères, des kilomètres 30, etc. On va en avoir plein. Mais une fois que tu as vécu ce truc-là et tu vas continuer de le vivre, on m'est petite que le marathon, le kilomètres 30, je ne suis pas en faire un demain, je le rai encore, c'est probable. Mais comme je l'ai déjà vécu une fois, je sais comment réagir mieux. Et à chaque fois tu t'améliore, et à chaque fois, le kilomètres 30, tu arrives à gagner un petit peu de terrain jusqu'au jour où il y a forcément un jour où le kilomètres 30, c'est moi qui le mettrai une tard. Mais il y a encore un petit peu de travail jusqu'à là. Écoute, tu te souhaites de mettre une grosse claque au kilomètres 30. J'en ai fait plusieurs des marathons pour l'instant, je n'ai jamais hâvie. Il revient tout le temps au galot. J'ai baisse d'autres exemples qui devenaient en tête sur la difficulté dans ton parcours. Parce que je pourrais trouver plein comme n'importe quel entrepreneur, parce que en vrai, c'est ça, c'est ce que je t'ai dit et tu résous des problèmes. Mais globalement, on va se concentrer sur les censées et dire aussi que l'entrepreneur a assez une bête d'école d'apprentissage. Et au même titre que dans un marathon, une fois que tu as vécu le kilomètres 30, t'es à apris que tu devais apprendre sur la confrontation de toi à toi-même. Dans l'entrepreneur a espéré une fois que tu as compris comment ça fonctionnait globalement que tu vas tomber, tu vas tomber, tu vas tomber, tu vas te relever jusqu'à peut-être gagner à la fin. Bah, t'apprends à vivre avec et tu te challenge et au final même si ce n'est pas des périodes qui sont tout le temps à grap, parce que quand tu as des grosses galères ou quand il y a un sujet qui t'es obsédé par un sujet parce que c'est une galère, etc. J'ai l'impression que c'est dans le chaos qu'on est le meilleur. J'ai l'impression que même si évidemment.
aucun entrepreneur n'aime que ce soit la merde dans sa boîte. Mais j'ai l'impression que plus on rentre dans des périodes où vraiment là ça va être chaud, plus on se réinvente, on trouve des nouvelles idées, on raffrêffit des choses et c'est généralement des grandes crises que n'est-ce les meilleurs idées. Donc on veut plus de kilomètres 30. Ça me permet de faire la transition avec ce petit jeu. Pour les personnes qui écoutent mais ne voient pas, j'ai préparé des cartes avec sur chaque carte une thématique. Je propose d'en tirer trois en tout une par une et me dire si ces sujets peuvent inspirer ou t'évoquer des exemples. Donc je vais se tirer au hasard. En thème. La comparaison. -Bah c'est suger ça. -Bah c'est suger la comparaison tant dans le sport et dans notre prêtariat. Dans le sport, j'en veux dire que c'est encore plus présent parce que plus aujourd'hui les réseaux sociaux, etc. On regarde les résultats des autres, tout ce travail, tu vois ton pot de café bien meilleur que toi, etc. Tu te dis bon final, c'est pas mon sport, je sais pas bon moi, etc. Et cette durée d'arriver à se détacher de ce truc-là, de se dire, "Pais mon sport pour tel raison, déjà d'arriver à comprendre pourquoi tu fais profondément les choses, pourquoi tu cours? Pourquoi tu cours par exemple? Est-ce que tu sais profondément la raison pour laquelle tu cours? Et à partir de là, de dire, ok, t'es quoi mon objectif par rapport à ce sport? Si ton objectif, c'est vraiment d'être hyper performant, d'aller chercher, voir, devenir acclète ou autre. Là, oui, forcément, tu vas te comparer en moment donné, et ça sera cohérent. Sinon, juste, fais ton sport, qui fait arrête de te comparer aux autres parce que le principal, ça fait vraiment très d'effes perso, mais c'est vrai fondamentalement. Mon principal adversaire, celui que je veux battre à chaque fois en sport, c'est moi. Demain, si je fais un autre marathon, je suis genre une bête, c'est le roman qui a fait un marathon en 2025 et qui a fait ce temps-là. Et pas mon collègue qui fait 30 minutes de moins et que je serai très probablement jamais parce qu'on n'a pas le même niveau que j'ai pas forcément envie d'abord. Et on en prendra la séparée parce que quand tu commences, forcément, tu regardes ceux qui sont en avance sur toi et pas à définition, vu qu'ils sont en avance sur toi, ils sont maillères, donc tu te dis que t'es mon bien, donc faut que tu fasses comme eux. Mais du coup, c'est un peu tendanceux parce que si tu te compares avec tu te dis, il faut que forcément faire comme eux. Peut-être que faire comme eux, finalement, ça te correspond pas du tout et que c'est pas du tout la bonne solution. Donc la comparaison, globalement, c'est un truc qu'il faut. Tère un peu. Pour comprendre à quel point ça peut être soit utile si c'est fait intelligemment, soit nos chiffres. Et après, faire ton foie. - Ok. - C'est quoi ton tips pour. - Ce recentrer, quoi? - Si je comprends. - Ouais, et je pense que. L'un des tips, c'est d'apprendre à se connaître profondément, soit même. Donc aujourd'hui, par exemple, je sais exactement pourquoi je fais disparage pour quoi je cours, je sais aussi pourquoi elle est fondée ma boîte. Pourquoi je veux aller là où je veux aller avec ma boîte. Et du coup, ça te permet de. T'en vache pas que tu comparais, ça ne vachera jamais te comparer. Mais ça permet à chaque fois de te centrer sur. Oui, ok, lui, il a fait mieux. Mais est-ce que si je faisais comme lui, c'est aligné par rapport à ce que moi profondément j'avietière. - Et toi, qu'est-ce que tu as envie de faire profondément? - Moi, avec Staliumgo et plein d'autres projets que j'ai entêt, j'ai envie, en bleuement encore une fois, mais de d'avoir un impact sur le sport en France. Je veux avoir un impact, donc apporter un truc qui va à sa manière changer le sport français. Là aujourd'hui, ce qu'on fait avec Staliumgo, c'est à vocation à avoir un impact clair et identifié, qui est de participer concrètement et de manière robuste sur les années qui viennent à réduire en prenant de carbone du sport. Et il y a plein d'autres projets que je pense récertainement un jour parce que ce n'est pas les idées qui manquent, qui auront vocation encore une fois à avoir un impact concret sur des choses que je ne trouve pas. Enfin, l'impact là sur le co-vérage, la mobilité, etc. Maintenant, je suis moi-même édiqué sur le plan environnemental quand tu raisons là-dessus. T'as me dérange et c'est pas normal que les déplacements de cevecateur représentent une aussi grosse part de l'empreinte carbone des sport français. Donc, à partir de même, je ne suis pas d'accord avec un truc, le meilleur moyen de faire, c'est d'essayer de le changer toi. - Poucou. - Pari, tu as appuyer ton second suès. - Le sacrifice. - Pari. - On met un décarte. - Oui. - C'est bon, tellement large. - Elles sont très bien décartes. Sacrifice, sacrifice, grosse sujets. Gros sujets, parce que. J'ai toujours dit que tout le monde peut être entrepreneur, mais ce n'est pas fait pour tout le monde. Parce que globalement, moi, le premier, je communique tout le temps sur Ingin, etc. Si tout le linge, d'impression qu'entreprendre, ce n'est trop cool et ça le lève, mais que c'est que des bonnes nouvelles qui se passent pas de choses trop cool, etc. Mais on parle beaucoup moins. Et je trouve que c'est important de parler de tous les sacrifices que tu fais pour monter une boîte, pour porter à bout de bras, ton aventure, etc. Et des sacrifices, t'en fais. Parce que pendant des années, les weekends, les soirées, etc., que tu ne vas pas passer à bosser, parce que tu es convaincu que c'est la bonne direction à prendre. C'est ce qu'il faut faire pour que ta boîte est esport. Les relations personnelles que tu vas avoir, forcément, avant de en patir un peu. Parce que, en tout cas, moi, c'était mon cache. Je pense que au début d'une aventure, encore plus, quand c'est ta première boîte, un peu dur de faire à part des choses. Donc tu bosses, tu bosses et tu vas à fond. Et puis, ouais, des sacrifices, tu fais des sacrifices financiers aussi. On parle pas assez des deux premiers investisseurs en France que sont France-Travail et le conjoint, ou la conjointe. Ils t'enlèvent ces deux-là et à 99% des entrepreneurs, moi, le premier, ils m'ont pas de boîte. Donc c'est aussi un sacrifice que tu fais sur le plan financier, etc. Mais il y a deux réponses à ça. La première, c'est que tu fais un paquet de sacrifices, tu continueras d'en faire et aujourd'hui encore, il y a plein de sacrifices à mon échelle, mais parce que je le veux bien, parce que je les choisis, mais il faut quand même avoir en tête que quand tu montes une boîte, quand t'es entrepreneur, etc. Il y a quand même des choses que tu vas sacrifier, sinon tu ne pourras pas tenir sur la durée, c'est une sartitude. De l'autre côté, il faut encore une fois arriver de connaître suffisamment pour savoir ce que t'es prêt à accepter ou non en terme de sacrifice. Et, jogé parce que le but, je ne sais pas en train de dire qu'il faut tout sacrifier si tu veux en train de prendre. En combien de temps tu as du tout? Le message, c'est pas si tu veux en te reprendre, sacrifier les trucs, c'est pas du tout ça. Mais en moins, si tu es en te reprendre, il y a forcément une période sur laquelle tu vas te sacrifier un peu de toi, même la vie sociale, etc. Parce que juste des prenaux montaient une boîte. - Nett. - Je sais bien ce n'est. - C'est pas sur l'indigne, quand on tombera trop ça. - Pourquoi? - Quand le podcast sortera, je mettrais cet extrait, je parle de. - Elle est. Elle est petite, trois émouquartes. - La critique injuste. - Ok. - On pourrait recevoir, on pourrait donner. - On peut recevoir, peut-être. Après, ça ne te parle pas, tu peux tu chier une autre carte. - Non, écoute, on va jouer avec les cartes comptières. La critique injuste, écoute, on n'a jamais trop été exposé à ça. Après, je. à titre perso, je prends pas les choses perso-dallement, donc quand même tu critices ma boîte, ça va être un priori de ce n'est pas client. Ça fait toujours quelque chose quand quelqu'un critique ce que tu fais. Mais il faut arriver à se détacher de ça. C'est concrètement quelqu'un qui critique encore plus de manière injuste. Parce que c'est ce qui a marqué sur la carte. Autant on reçoit plein de critiques. On a reçu plein de critiques du utilisateur, etc. Quelques est justifié dans ces cas-là. Je prends contact avec eux, je prends du temps, t'essaye de comprendre. Bien souvent ils ont vécu une mauvaise expérience pour telles et telles raisons. Ça, tu l'adaptes et ça, j'ai aucun sujet avec. La critique injuste, ça va être ouette. La critique gratuite, de gens soit comme pas notre boîte, soit des gens qui sont, ça peut arriver, des gens qui, pour qu'ils l'impact, c'est le boulchite et ça a un en parler. Je reste focus là-dessus et je vais me rendre fou pour des gens qui seront jamais méquillants par tenés à autre. On reste focus sur ce qu'on essaie de construire à Extendium Go. On avance et on passe autre et j'ai plutôt choisi cette solution. Sinon, sinon, calver de s'arrêter que sur le neugatif. Autant se focus sur les safréfices juste avant, Autant se focus sur tout ce qu'il y a de bien. Pour justement compenser avec les safréfices que tu as obligé de faire. Ok, j'avais une question qui n'y a plus de tendre à pour avec le kilomètre 30 maintenant que je voulais te poser tout à l'heure et je voulais te poser. Donc quoi, t'es vraiment bon. Comment est-ce que tu définirais ta zone de gêner, peu? Super question. Je pense avoir le profil de quelqu'un qui n'est pas vraiment bon dans quelque chose. Je ne suis pas expert d'un truc, mais je ne suis pas trop mauvais dans plein d'autres. Parce que quand tu es entrepreneur, tu as plein de sujets différents. Et donc avec le temps, je pense que là où je. Potentiellement, je pourrais dire que je suis bon. Et sur. Ouais, on va dire que là où je suis le meilleur, c'est sur la première phase d'un projet. D'imaginer le projet, comment ça va fonctionner, à quoi ça sert, etc. vraiment la création en zéro to one. Le Lille d'ailleurs, au façade très cool. C'est clairement ça dans lequel je suis le meilleur, je pense. Aujourd'hui, après effectivement, je pense être un peu un touch à tout. J'ai pas une zone de gênie, à la base, je suis développeur de métier. Je suis dit alors, aujourd'hui, je suis très mauvais développeur. Donc ce sera pas ma zone de gênie. Ma zone de gênie, ouais, ce serait plus d'imaginer des projets et de faire en sorte qu'ils soient concrétisables. Mais j'ai pas. Au même titre que certains ou certaines peuvent l'avoir une expertise sur un domaine en particulier. Je sais pas le marketing, le bise-dèv ou autre. Et ça me va bien parce que ça va un peu avec mon tempérament, que j'aime bien tout essayer, j'aime bien tout faire. J'aime bien savoir, j'aime bien comprendre, tu vois aujourd'hui. Quand on te reprend, tu finis. par déléguer, il faut déléguer, c'est hyper important, mais avant de déléguer, je veux m'assurer de comprendre quand ça fonctionne. Donc je ne sais pas si ça répond exactement à ta question parce que je suis pas excellent dans un truc particulier, mais ouais, c'est un peu comme ça que je me. En tout cas que moi, je me vois par ça. Ok, ça marche. J'aime bien poser une question un peu marrante à mes invités. C'est à laquelle j'ai pensé pour toi, c'est qu'elle est. On apparaît de t'es souvenir en co-vatureage. Est-ce que tu as une anecdote marrante? C'est pas un vécu forcément, mais que tes utilisateurs ont vécu un truc un peu marquant, un running gag qui revient dans vos retours utilisateurs qui peuvent être drôles ou un peu loufoques. Une bonne question, ça. On a plein de retours, mais un truc qui reviendrait souvent. Un truc qui était vraiment mémorable, quoi. J'ai rien qui me vient en tête. On a plein d'histoire. En fait, on a plein d'histoire de gens qui soient se rencontrés deviennent potes, etc. Mais j'ai pas à souvenir d'une histoire un peu loufoque originale qui serait arrivé. Un truc, même pas loufoque, c'est chiant, mais après, on a trouvé une solution. Donc on en rigole. C'est que l'un des premiers co-vraites, le conducteur, elle est partie sans les passagers. Ce qui est quand même relativement impénible pour une appelée de co-vraite orange. Ça, tu réagis et tu trouves la solution. Mais en dehors de ça, c'est vrai qu'on n'a pas d'anecdote particulièrement marquante sur ce que vive les gens. En gros, les retours qu'on a, c'est. Il n'y a rien de très marrant, mais ça correspond à ce qu'on veut faire. J'ai passé un trop bon trajet parce qu'on a parlé de mon club favori. Super rencontre, ça me permet de partager avec d'autres passionnés et du qu'on va recommencer. Là où on se concentre plus, on a des faits marrant, c'est ça, on a beaucoup, beaucoup d'exemples. C'est sur la récurrence. Et aujourd'hui, on a beaucoup de gens qui ont commencé à co-vautuer et ensemble et qui continuent, année après année, à travers cet adium-go, à co-vautuer et ensemble, en passant toujours par cet adium-go. Et donc ça, c'est aussi cool, même si ça seure un peu du cadre, un égdote marrant, mais c'est cool parce qu'on est convaincu et on a la certitude parce qu'on a la preuve actuelle qu'on arrive vraiment à créer la rencontre qu'on veut créer. Et ça, c'est cool. Ok, génial. Maintenant, on va passer sur un truc que j'ai ajouté qui est nouveau dans mes interviews. Ça s'appelle le Sprint, toujours sur le thème de la course à pied. L'idée c'est que je te pose une vingtaine de questions rapidement qui appelle des réponses rapides, oui non, ou des choix assez instinctif. Est-ce que t'es prêt pour débuter sur le Sprint? Ok, les palettes go romains, il y a une bapé où Steve Mandeard? En d'un. Les supporters français sont tellement écolos que les Suisses. Oui, le co-vautérage pour aller au stade devrait-il être obligatoire? Oui. T'entraines encore régulièrement. Les clubs de Ligue 1 sont plus réactifs que ce Ligue 2. Parcèlement vrai, ça dépend vraiment des clubs. L'AFF comprend mieux l'urgence climatique que les clubs. Il le comprenne à peu près tout ça, le même échelle. Le sport professionnel sera neutre en carbone d'ici 2030. Non. Tu as accepté rien en partenariat avec une compagnie aérienne? J'ai jamais arrivé. Ça me mettonnerait que ça arrive et honnêtement je ne sais pas quelle serait notre réaction. Les supporters sont pré-appéhiés pour quoi tu es ré. Oui. Le rugby est plus engagé écologiquement que le foot. Ça veut pré-similar. Ça du MGO fonctionne vrai pour les J.O. 2030? J'espère qu'ils fonctionnera pour les J.O. 2030. Les politiques RSE des clubs sont du Gary Noxini. Non, c'est faux. Est-ce que tu as beau écouter un client qui refuse de mesurer son impact carbone? On travaillera pas ensemble parce qu'il ne viendrait pas nous voir. Le sponsoring tu, le tenticité du sport? Non, en contraire, il permet de la raconter différemment mais il y a beaucoup de choses à la l'Uriquai. Les déplacements de l'équipe pour le plus que ceux des supporters. Le sport business va sauver la planète. On est travaillés pour, mais il n'y a pas que le sport business qui pourra. Tu irais travailler pour Blablakar si il te le proposait. Donc, cet AliumGO existe, non? Dans 10 ans, tous les stades ont une solution de mobilité durable intégrée. J'espère avant 10 ans. Ok, bien joué. Écoute trop main. C'était trop cool. On arrive au terme de cet échange. Je passe un super moment. Il y a un truc. Merci encore. Franchement, incroyable ce que vous faites. La fin d'expérience, c'était une première pour kilomètres 30. Je pense pas si non à plein de gare et ça a parlé forcément à beaucoup de personnes. Comment on fait pour te contacter, pour te suivre? Tu as parlé de LinkedIn tout à l'heure? Est-ce qu'il y a des personnes à l'évertoi? LinkedIn, ce sera le meilleur canal pour m'avoir. Ok, ça marche. Écoute, merci encore. Merci, Victor. J'espère que vous êtes au plaisir. Je vous ai dit à très vite pour le prochain épisode.
Podcast Summary
Key Points:
Stadium Go est une plateforme de covoiturage dédiée aux événements sportifs, visant à améliorer l'expérience fan et réduire l'empreinte carbone.
Le service fonctionne en marque blanche pour les clubs, ligues et fédérations, s'intégrant à leur écosystème et offrant un outil de mobilité personnalisé.
L'approche combine utilité, gamification et impact environnemental, en créant une communauté autour de la passion sportive pour encourager l'adhésion durable.
Summary:
Stadium Go est une plateforme de covoiturage spécialisée pour les événements sportifs, fondée par Romain Loverna. Elle répond à un double objectif : enrichir l'expérience des supporters en facilitant les déplacements vers les stades et réduire l'impact environnemental du sport en limitant les émissions de CO₂. Le service se distingue en créant une communauté autour de la passion partagée pour un club ou un sport, transformant le trajet en un moment convivial d'échanges entre fans.
Le modèle économique repose sur une approche B2B : Stadium Go propose ses solutions en marque blanche aux organisations sportives (clubs, fédérations), qui intègrent ainsi un service de mobilité personnalisé à leur écosystème. Cela permet une adoption plus naturelle par les supporters, tout en générant des données utiles pour les partenaires. La plateforme encourage le covoiturage via des récompenses et une gamification, visant à pérenniser les comportements écoresponsables. Romain souligne également l'importance de la préparation mentale, inspirée de son expérience de marathon, pour surmonter les défis entrepreneuriaux.
FAQs
Stadium Go est une plateforme de covoiturage dédiée aux événements sportifs et culturels, conçue pour améliorer l'expérience fan en facilitant les déplacements vers les stades et en réduisant l'empreinte carbone.
En connectant des supporters partageant la même passion, Stadium Go crée une ambiance conviviale dès le trajet, permettant de discuter du match, du mercato, et de renforcer le sentiment d'appartenance à la communauté.
Stadium Go opère sur un modèle B2B en marque blanche, proposant des abonnements aux organisations sportives, et perçoit également des frais de transaction sur les réservations de covoiturage.
En encourageant le covoiturage, Stadium Go réduit le nombre de voitures sur la route, diminuant ainsi les émissions de CO2 liées aux déplacements des supporters vers les événements sportifs.
La marque blanche permet aux clubs d'offrir un service personnalisé à leurs couleurs, renforçant la confiance des supporters et intégrant le covoiturage comme un nouvel atout de sponsoring et d'engagement.
La plateforme suit un barème kilométrique légal pour les prix, empêchant les abus, et inclut un système d'avis et de profils vérifiés pour assurer des trajets fiables entre supporters.
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