EP14 - 5 autrices indés parlent de la réalité du métier !
54m 42s
Cet épisode du Confessionnel réunit cinq autrices indépendantes (Aline, Kali, Namie, Carine, Laura) pour discuter sans filtre des réalités de l'auto-édition. Elles partagent leurs parcours variés : certaines ont choisi l'auto-édition par passion pour l'apprentissage et le contrôle créatif, d'autres après des expériences négatives avec l'édition traditionnelle. Les avantages soulignés incluent la liberté de stratégie, des marges plus élevées en salon, et un lien direct avec les lecteurs. Cependant, les inconvénients sont nombreux : fatigue physique et mentale, dépendance à soi-même, gestion d'une équipe de prestataires, et précarité financière. Un mythe important est déconstruit : publier plus de livres ne garantit pas plus de ventes ; diversifier les genres peut diluer l'identité de l'auteur et perdre des lecteurs fidèles. L'auto-édition est présentée comme un véritable métier d'entrepreneur, nécessitant des compétences en marketing, comptabilité et législation, ainsi qu'une auto-discipline rigoureuse. Les autrices insistent sur l'importance de se former continuellement et de choisir avec soin ses collaborateurs pour éviter les pièges des formations coûteuses et des promesses irréalistes.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadèretro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégie réseau sociaux et Marc Auteur, sans bullshit. Bonjour à tous et bienvenue dans cet épisode spécial du Confessionnel, enregistré en direct des états généraux des plus humains dépendants, organisés par Karin Carmel et Alin Tounun. Je suis très bien entourée aujourd'hui d'autres récentes indépendantes que je vais laisser rapidement se présenter. Le but de l'épisode de aujourd'hui, c'est de parler auto-édition sans filtre, de la réalité du métier, des chiffres et surtout de l'envers du décor qu'on ne voit pas assez souvent. Je vous rappelle avant de commencer l'épisode de bien penser à vous abonner pour recevoir les épisodes suivants. Et sans plus attendre, je vais laisser mes invités se présenter avec un tour de table rapide. Devant moi, j'ai Aline, je te laisse la main pour te présenter rapidement. Bonjour moi, c'est Aline, j'ai écrit de la science-fiction Fantasie, une saga en 5th Homes. Pour l'instant, je l'ai 3 premiers thomes depuis. Coucou, c'est Kali, qui est à Queen. Je suis au tris auto-édité depuis avril 2024 et j'ai sorti cet romance. Et c'est un peu spécifique, c'est de la romance Max-Hup avec consentement. Bonjour moi, c'est Namil Taillot, je suis au tris de romance et de fantasia également de jeunesse sous le nom Human-Étagot. Et j'ai étris à ce jour un peu plus de 20 romans, dont du tout 12 sont publiés. Bonjour, donc moi c'est Kain Carville, je suis auteur hybride. J'ai écrit du Rose Au Noir, un passant pour le Fantastique et d'Album Jeunesse. Bonjour, c'est Laura Eskin. J'ai écrit pour l'instant de saga, donc une de quatre thomes qui s'appelle Illéria, qui est du Fantastique et une trilogie de Fantasie qui s'appelle Éclipse de sang. Merci les filles. Je voudrais d'abord vous demander de nous présenter chacune un petit peu votre parcours, d'où est-ce que vous avez commencé et où est-ce que vous êtes aujourd'hui, pour montrer la pluralité en tout cas des parcours qui sont possibles dans une toit édition et que rien a un et absolument un copier collé. Kali, tu veux commencer? Pour moi, l'auto-édition, ça a toujours été la voix que je voulais pour faire connaître mes romans. J'ai pas du tout entier de les maisons d'édition traditionnelle, en tout cas pour l'instant. Quand j'ai commencé l'auto-édition, je savais déjà le genre que je voulais travailler. C'est à corresponder à mon fonctionnement d'écriture. Moi, comme je disais, en présentant, je fais de la remance machia. Donc, il y a beaucoup de concurrences. Il faut sortir des thomes très rapprochés et beaucoup parents. Et ça t'en veut dire, ça correspond à mon style d'écriture et à ce que j'aime faire. Donc voilà. A côté de toi, il y a un ami que je voyais au chez la tête. Un ami tu partage aussi ce point de vue. C'est pour célébrant que tu t'es lancé en auto-édition? Oui. Et non, moi, je me suis lancé au auto-édition par un bout d'échéci. Et la volonté d'apprendre tout le corps de métier associé, puisque je suis à une auto-didacte un peu fofole qui me vient apprendre et tester des choses. Et l'auto-édition avait tout ça, tout plein d'objets pour me séduire. Et donc, je me suis lancé de auto-édition pour apprendre tout simplement. Et voilà, c'était une fois la monture. J'ai commencé en 2014. Nous sommes en 2016. Donc ça commence à faire un petit bout. Faire un petit bout, faire un moins j'ai eu en tout le temps également des textes qui sont passés dans les endéditions passées ballants par opportunité. Et aujourd'hui, j'ai vos stratégies de plus en les endéditions pour la partie jeunesse. Et un peu plus en résoudre les conditions pour la partie fantaisie. Et on pense. A côté de toi, on a une expérience du monde de l'édition qui a quelques années d'expérience derrière elle. Carvine, pourquoi t'as choisi l'auto-édition? Parce que si je dis pas de bêtises, toi t'as fait les deux? Oui. Moi, j'ai commencé en 2008 par être édité et un peu par hasard parce qu'on fasse ses suites à. Elle rencontre fortitude d'un éditeur que c'est arrivé. On va dire que 16 ans plus tard, j'ai aujourd'hui une trentaine de remonts à mon actif. Je suis hybrée puisque j'ai eu quelques éditeurs et aujourd'hui, bien, pleinement en auteur à dépendant. Donc je n'ai actuellement plus d'éditeurs sauf un sur un album jeunesse. Et pour moi, ça a été effectivement un choix, l'auto-édition. Et un peu par flèm aussi, je dois oui parce qu'envoyer plein de dossiers, il y a plein de maisons différentes. Et attendez les réponses, ça m'a très vite soulé. Sans compter que dans les années 2010, il fallait souvent envoyer par la poste et que ça peut être très cher. Et puis à côté de ça, effectivement, j'ai développé des services d'adoseuteur pour l'équiture puisque j'ai été quand même 21 ans enseignante. Donc c'est le côté pédagogue et plaisir d'en signer l'actif ressort. Et donc je te renseverai volontiers. On s'avère faire aux épauteurs qui en vont besoin. Il y a un côté toi, il y a Laura. Laura, pourquoi avoir choisi l'indée? Parce que je suis un patiente. Et j'ai pas voulu attendre. Non, en fait, quand j'ai commencé à écrire, donc en 2021, je connaissais que la voix classique était mesons d'édition. Après, en disputant avec plusieurs personnes qui m'ont fait découvrir du coup sur les réseaux sociaux, en fait, le monde de l'auto-édition. J'ai mon premier homme qui a été fini, donc il y a à la fois. J'ai pas eu envie d'attendre d'avoir une réponse positive ou négative par une maison d'édition. Donc je suis parti sur cette voix-là directement. Donc j'ai publié ce premier livre en septembre 2022. Depuis j'en compte 7 à mon actif et un mythien qui est en haute. Et j'ai fait mon activité printue. J'ai fait mon activité principale depuis je vais édue 2023. Voilà. Et pour moi, mais au voyage, on disponible sur Amazon. J'ai quelques libres de tous les aines que j'ai démarché et qui sont indépendants, donc ils ont accès de l'écran. Et après, j'ai une boutique en financie en salle. On va y avoir ma voix. Et Aline, qu'est-ce que tu peux nous dire toi sur ton choix de partir en édition Inde? Moi, du coup, j'ai vraiment tout de suite. Enfin, j'ai à aucun moment envisagé l'édition traditionnelle. C'est une évidence absolue de partir sur un parcours d'un éproumante. Pour la partie contre l'alentité, je voulais vraiment avoir le choix total de faire la meilleure qualité de livres à Oleta. Et également, pour des raisons de timing, et en même temps, je le considère que je suis la mieux pour représenter mes livres. Et mes livres me représentent également. Donc, je suis la même classique pour les défendres et surtout, vers en sorte qu'ils n'aient pas de durer de pérompçon. Moi, j'en parlerai aussi bien dans 6 mois que dans 2 ans. Donc voilà pourquoi le parcours était évident. J'ai une première question à effet concernant le choix de l'édition indépendante. Si jamais, il y a des auteurs et des auteurs, ce qui nous écoute, qui se pose cette question, en toute transparence et son filtre, quels sont sur l'envoût les avantages d'être en Inde et ces inconveniences. Tu pensais que, qu'il y a toujours les deux côtés d'une même pièce, l'aura peut-être qu'est-ce que tu peux nous dire sur le sujet. Les avantages et les incompénieants, on va dire, c'est le part de principe que je suis tu, quand tu vois, les rencontrer des lecteurs et les électrices donc en rendre direct parce que, du coup, c'est ce qu'on fait beaucoup en se lissant et c'est de faire beaucoup de salons, enfin, en tout cas, j'aime bien. On sait que j'adore ces moments-là, les change, enfin de compte où je peux rencontrer, les expliquer avec mes lecteurs et les crises, donc de leur ressenti, de l'histoire, de personnages qui ont aimé et détesté, je suis une petite dédicace à Valignard, c'est le personnage du détesté de mes sagas. Et voilà, revenir en fait, c'est de voir des personnes revenir d'année en année, en fait, sur le standard, qui viennent chercher les suites ou qui viennent découvrir les nouveaux, en fait, livres. Pour moi, c'est vraiment un moment charmidable, c'est grand moment qui me fait du bien parce que, du coup, on dit, c'est du plus bonheur que je pouvoir retrouver nos lecteurs d'année en année. Et puis aussi, un autre avantage, je veux savoir, c'est qu'on fait quand même des meilleures marches dessus. Je vous en as exemple un peu grossier, mais par exemple, pour un livre à 20 euros, en salon, on va dire, je vais toucher à peu près 15 euros de marche dessus, alors que ce sera ma zone, je me toucherai que 5 euros. Après, si je te parle des inconvénients qui vont y avoir effectivement à des fois faire des salons, c'est le côté où il y a vraiment la fatigue pour moi physique et émotionnelle, parce que ça va, moi, je viens me prêter tous les lous, donc pour certains salon, des fois, c'est pas des 10 heures de voiture. En même si je partage le trajet avec une autre personne, en fait, il y a quand même la conduite, ou l'installation, et être passé aussi des journées, bah voilà, on a bruit beaucoup de lumière, beaucoup de personnes, et moi, voilà, j'ai un dos aussi qui est un petit peu fragile, le manque de sommet et tout, ce qui fait souvent, voilà, ça fait que quand on rentre au salon, on est un peu épuisés, et du coup, c'est le seul inconvénient que je vais trouver, en fait, à effectivement, par cette partie-là. Ok, merci Laura, car une toi, à quelle chose pour toi, les avantages d'être en Inde et ces imponvenants? Alors moi, le premier avantage découle d'une mauvaise expérience en addition, en fait, où mon premier éditeur, c'était super bien passé, et le second, on a fait un peu n'importe quoi avec mon bouquin. C'est à dire que je me suis retrouvé avec un texte qui de base était propre et qui a été rotapé, parce qu'il y avait un problème de logiciel et il est rotapé avec plein de côti, qui a été vendu comme ça avec une couffe qui n'était pas forcément très parlante par rapport au texte, mais il fallait le produire trop dur vite. Enfin, c'était comme ça. Et du coup, moi, l'avantage que j'ai en auto-édition aujourd'hui, c'est le contrôle. C'est à dire que le produit fini, j'en suis pleinement responsable. Dis pas qu'il est parfait, parce que malheureusement, comme je ne sais pas tout faire, toutes les étapes je suis pas graphiste, je suis pas illustratrice, je suis pas maquettiste. Donc, il arrive aussi parfois avec que il y a des coiques soit du côté finance, soit du côté fournisseur, soit. Bon voilà, il y a des parfois des petits coiques que ça te va arriver. Mais je sais qu'une fois que je t'ai un livre entre mes mains, je suis pleinement responsable de ce qu'il y a dedans. Et donc si il est parfait, si il n'est pas parfait, c'est d'un faute. Et je ne vais pas aller incriminer quelqu'un d'autre ou en jouir à quelqu'un d'autre, je ne peux même en jouir qu'à moi-même. Donc ça, c'est pour moi, c'est un gros avantage au niveau du contrôle. Je suis un peu connu. Bon, là, peut-être. Voilà. Après, l'inconvénience, c'est qu'il faut trouver des bons professionnels avec qui tu vas y es. Et c'est compliqué. Parce qu'en fait, avec les réseaux sociaux, il y a beaucoup de personnes qui montrent des choses et qui sont très belles et puis en fait une fois qu'on travaille avec eux, on voit un manque de professionnalisme évident. Et c'est facile de se faire berner et c'est compliqué de faire un choix. Donc un petit type, je pense, c'est surtout le bouchard vrai qu'il faut faire fonctionner et de demander aux autres autres auteurs. Voilà, t'es passé par qui, t'es content de qui, comment la personne travaille, etc. Et voir si ça correspond avec notre façon de travailler. Parce qu'il y a ça aussi, on peut tomber sur des professionnels très professionnels, mais qui ne s'accorde pas du tout avec la façon dont nous on travaille. Donc c'est un peu ce côté compliqué de travailler finalement pas tout seul. Parce que on croit que les auteurs indépendants sont très sols, mais finalement pas tant que ça, on a beaucoup de personnes qui tournent autour de nous pour travailler avec. Oui, complètement, bien choisi notre équipe pour en effet, tu sais, c'est un mieux super important. Amie, qu'elle est ton avis surtout ça? Alors moi, de mon côté, les avantages que Jérôse Santille a début et pente mon expérience en portefeu à repos de l'idité, c'est le fait d'apprendre en continu. Pour moi, c'était un vrai moteur, je veux que tu te dis d'art et donc c'est vraiment quelque chose qui m'a porté longtemps. Pour tu n'es un porté, je pense que c'est un peu le fait finalement d'avoir fait.
son montré piscongère. Et je pense que j'ai toujours eu l'esprit entrepreneur et donc c'est ce que je pense que je pense que plus s'attirer dans notre édition d'être capable de soit apprendre certains corps de métier soit tu mettons l'ing avec les gens qui sont experts dans ces métiers-là. Mais même si je suis en lien avec les gens qui le font, j'apprends à leur côté. Moi, je suis super stimulant mentalement. L'un dont vénient c'est que tout repos sur soi. Et même si ça a son côté avant ta jeun, c'est quand même je trouve très difficile. Du coup, on passe son temps à remettre en question ces décisions, qu'on passe son temps à réfléchir à sa stratégie. Est-ce que j'ai pris la bonne décision par des fois on est sûrs qu'on l'a pris la bonne, mais en fait, seulement c'est planté. Voilà, il n'y a pas ce côté. On est vraiment responsables de tout. Et en fait, si on est malade, par exemple, on doit sortir. Et bien, soit tu sortes quand même, soit tu sortes pas. Et donc du coup, je trouve qu'il y a cette dépendance finalement à son état personnel physique et mental qui est très forte, qui fait que, en fait, dans ce qu'il y est, on devient très très clair. Et moi, pour moi, c'est un convenant de majeur que je verrai là-dessus. C'est cette dépendance à soeur. Et c'est la précarité qui est en découle en dehors de la précarité du métier vauteur de façon générale. Et voilà, et finalement, tous ces questions peuvent des fois aussi tenir un peu et veiller la nuit et réduire le temps de création, voir l'énergie de création. Alors, si vous entendez des petits bruits, c'est parce qu'on a à peau. La chienne de Karine qui a encore un bébé et qui nous fait le tour et qui surveille ce qu'on fait. Alors, à côté un peu c'est qu'à vos élevés sur la vidéo, on a vu ça. On est pas toute seule, on a un bon compagnies, donc il y aura peut-être quelques petits bruitages, c'est pas grave. C'est les aléards du direct, du presque direct. Calique, allez-tu en avie, toi, sur les dix-fauts indés? Moi, c'est vrai que je vois beaucoup d'avantage dans les dix-fauts indépendantes, quand on a envie de toucher un petit peu à tout. Parce qu'au final, on est sur un métier qui n'est pas que de l'écriture, on doit pouvoir gérer, une équipe de prestateche qui va s'occuper de la correction, de graphiste. On peut avoir un comptable aussi. Il vaut mieux avoir un comptable aussi, je pense. Mais voilà, on va être à la fois le chef de notre pesseuse entreprise, achand qu'on a quand même des produits à vendre. Le livre reste un produit, donc il va falloir se former au marketing, il va falloir se former à la communication. Il va falloir se former sur tout un tas, l'registration, de normes juridiques. Il y a énormément de choses, et du coup, ça peut aussi être un inconvénient, parce qu'en tout cas pour moi, je ne sais pas si c'est le cas de mes collègues aussi, j'ai toujours l'impression que je vais oublier quelque chose et j'ai pas un manager ou mon patron qui va me dire à ballat, t'as oublier tel chose, ou non. C'est vraiment. Il faut à la fois se responsabiliser et avoir une certaine auto-discipline, parce qu'une fois qu'on sort un livre, il faut être sûr d'être dans les coups, il faut faire ses déclarations. Ça va? Voilà, il y a énormément de choses auxquelles on ne pense pas forcément, mais le métier d'auteur Indy, c'est pas juste écrire son livre et le mettre sur une plateforme de diffusion. Et énormément de choses autour. C'est devenir finalement chef d'entreprise. C'est devenir chef d'entreprise. (Rires) Je vais être cédricité. Je vais être là en mode mode "Pocacela", en ce moment, en ce moment, en ce moment. C'est très marrant. Donc finalement, c'est être un vrai chef d'entreprise. C'est être un vrai chef d'entreprise et on va tout le temps expérimenter. On n'a pas forcément une seule façon de d'y arriver, autant qu'il existe d'auteur. Et donc forcément, on va t'atonner à des moments et on va, je pense, t'atonner tout le monde à carrière, parce qu'on va sans arrêt apprendre, on va sans arrêt faire des erreurs. Chaque livre est différent, chaque sortie livre est différent. Le lectura va aussi évoluer et je pense que c'est aussi un avantage et un inconvénient. C'est qu'on ne va jamais s'ennuyer, parce qu'on va, en tout cas pour moi, tout le temps, dans cette recherche de "Qu'est-ce que je peux faire de mieux? Qu'est-ce que le lectura va attendre? Qu'est-ce que ça correspond à ce que je peux aussi lui proposer? Est-ce qu'on n'est pas forcément en phase avec ce que le lectura veut? Aussi, écoutez, ces propres envies, surtout en écriture, on a besoin de ça." Mais après, on a ce côté chef d'entreprise où il faut garder les pièces sur terre avec la comptate, l'énorme, la législation. Et en même temps, on reste des auteurs, donc pour qu'on puisse rêver et faire rêver les gens avec le objet livre, on va leur proposer. Aline, quelle est ta vision sur tout ça? Les avantages et les inconvénients de l'indée? C'est vrai que le très gros avantage de l'indée est qu'il m'a beaucoup séduite aussi d'être début. C'est le côté, bien sûr, liberté créative, mais liberté de stratégie aussi. On est vraiment responsable de boutons-boutes son projet et du livre et de sa propre réussite, également, même si. Bien sûr, il y a beaucoup de paramètres sur lequel on n'a pas de prise. Mais on est vraiment responsable de notre réussite. Le côté vraiment liberté, de stratégie, de se former à pleins de casquettes différentes, sur test et beaucoup de choses. Namie et Calile, on parlait aussi le côté autodidact, le côté se former, continuellement. Ça, c'est vraiment un des gros avantages. Mais après, ça va être comportable. On n'a rien sur rien. Pour les otaires et les otrices qui nous écoutent et qui se rétentent avec tout ce que vous voulez nous dire, de vous lancer dans l'auto-édition. On voit que l'auto-édition est en train de monter. Aujourd'hui, je crois que ça représente à peu près 30 % du marché du livre. Il y a de fortes chances pour que ce chiffre pour la augmente dans les prochaines années. Et je ne sais pas vous, mais moi, je commence à avoir circulé un peu tout et n'importe quoi sur l'auto-édition, notamment des formations que tu payes une blinde, des quittes font croire que tu vas devenir le prochain baisséleur, juste parce que tu glances en auto-édition. Et il y a des mitres comme ça qui commencent à circuler parce que l'auto-édition ça va devenir rentable pour un certain nombre d'entreprises. Sauf que il y a des mitres quand on y croit qu'il y a une coup de chair, parce qu'on découvre la vérité une fois qu'on y est. Est-ce que ça a été le cas dans votre carrière? Je vais commencer par toi, ma mythe, est-ce qu'il y a des mitres qui sont coûtés cher dans ta carrière d'autorise? Et donc, t'as appris la vérité plus ou moins dans la douleur? Oui, moi, clairement, ça a été le mitre de plus on a de livres, plus on en est. Personnellement, je vendais beaucoup, beaucoup plus quand j'étais contonné à la fantaisie qui était mon premier genre. Et c'est toujours mon genre de prédileption. Parce qu'en fait, mon identité d'autor et ma marque d'autor était extrêmement clair et aligné avec cette ouvrage-là. Et dès que je suis passé au multi-jorn, en fait, à l'évente, on commence à se diluer voir ce père. Et surtout, la fidélisation de mon lectora en fantaisie épique, passez diluer et peut-être petit à petit même, je pense que j'en ai perdu une partie dans tous les autres genres que j'ai pu explorer. Et je n'avais pas du tout à l'époque la conscience de la nécessité de se brander différemment quand on est privé du multi-jorn, de penser à stratégie autrement, de peut-être repousser certaines sorties pour qu'elle soit plus alignée avec sollipensité actuelle, intégrée. Et tout le monde a changé sa communication pour ajuster un nouveau genre, ou des fois, peut-être même décaler une sortie, etc. Ça n'avait pas du tout cette conscience. Et dans mon cas, plus de livres, on n'a pas générait plus de l'entre-confer, ça n'avait plus de neaux serreaux. Donc, voilà, du coup, je dirais pour les autres, je crois qu'il voulait le chelancer, quand même réfléchir un petit peu à la stratégie. Et à chaque fois qu'il y a une nouvelle parution de réfléchir à ce qu'elle est vraiment alignée avec leur image actuelle, ici ce n'est pas le cas, trouver le moyen, c'est possible de remédier. Karin, je te voyais au chez la tête, tout aussi, t'as appris certaines vérités dans la douleur sur le tout édition. Oui, une des vérités, c'est quand on te dit, dans la réaction, le talent, ça finit toujours pas payé. Donc voilà, ce que t'écrisse est bon, donc ça fait finir par ce vent-là. Bah non, en fait. Et avec leur cul, j'ai quand même des lecteurs qui me suivent depuis 2008, qui ont pour certains lu tous mes livres. Donc, Chapeau à eux quand même. On vous embrasse. Ils sont constants, je pense que voilà. Et pourtant, aujourd'hui, j'en suis à être une petite autrice indépendante. Je vais vous dire, vous pouvez le prendre dans la rue qui est Karin Carville, il y a peu de chance que quelqu'un s'ajouera être monre. Et malgré le fait que de seulement salon, les gens reviennent pour mes livres que je fais de belles ventes, etc. Bah en fait, j'ai encore des revenus assez faibles et il faut pas se voler la face. Le talent seul sans stratégie de ventes. Non, paie pas, mais il facture à la fin du mois. Donc ça, c'était un peu le même myth que celui du qui dit, quand on travaille beaucoup, on fait il faut pas réussir. Ce n'est pas toujours vrai, il y a des circonstances dans la vie, des rencontres, de la chance. En fait, je crois aussi qu'il y a un gros facteur chance et il y a un facteur de momentum aussi dans notre métier. Il fait que certains titres marchent parce que c'était le moment même si on n'a pas su expliquer pourquoi c'était le moment. Mais tout le temps, le titre marche, le talent est reconnu et puis le tout reçuvant. Ou c'est plus le moment où un moment de parlait, je suis du mutigeant, donc c'est aussi difficulté. Donc on est légèrement à côté et ça marche moins bien. En tout cas, c'est pas parce qu'on sait bien écrire et que les lecteurs aiment son écrire revienne, que pour autant, on arrive sans stratégie avant de beaucoup du. ça ne se vend pas tout seul. Et pour ceux qui nous écoutent, non, je n'ai pas payé Karine pour dire que la stratégie était essentielle. C'est pas parce qu'on est dans le grand fétionnel, c'est parce que c'est la vérité. Kali, est-ce que toi tu parais y a pris des mythes dans la douleur comme ça? Tu t'érange de compte qu'on t'avait vendu ça comme étant absolument vrai et qu'en réalité, c'était du mouchique? C'est vrai que moi, on m'a beaucoup dit que la publicité Amazon, c'était trop difficile, qu'il y avait énormément de concurrence, qu'il fallait mettre des très gros budgets. C'est à la fois vrai, il faut, dans le sens où oui, au début, il faut être d'accord avec le fait qu'on va perdre un petit peu de budget, le temps de maîtriser la publicité Amazon, le temps de faire des tests, le temps de voir aussi sur quel livre on a envie de faire de la publicité, parce que tous ne sont pas forcément adaptés à ça. Donc il faut accepter qu'au début, on va perdre de l'argent. Il faut accepter que ça va être compliqué et qu'il va falloir se former, parce que effectivement, la publicité Amazon n'est pas évidente de prima-bord. Mais une fois qu'on commence à comprendre un petit peu la logique, je pense que ça peut vraiment être un levier sur les ventes. Ça peut être vraiment intéressant et notamment, en tout cas, dans mon cas, des premiers thèmes de saga, parce qu'en suite, ça va entraîner les lecteurs à lire le reste de la saga. Donc si j'avais juste un petit conseil, peut-être ne pas vous embêter à faire de la publicité Amazon sur des Wenshot, essayer de voir de la rentabilité sur du plus long terme, sur par exemple, un conseil. Aline, toi de. ton côté, quelle vérité t'as découvert quand tu t'es lancé en autoédition? Justement pour eux par les stratégies, j'étais persuadé que avec un bon livre et une bonne stratégie, ça allait rouler tout seul. Sauf qu'en fait, non, ça ne marche pas comme ça. Il y a tellement plus de paramètres à 30 ans qu'on compte. T'as bien plus de curseurs, de casquettes, encore qui auront une grosse importance, même si la stratégie s'est vraiment un des piliers fourdavantales. Rien de pouvoir avancer sans ça. Mais il y a beaucoup de curseurs secondaires, mais qui sont tout autant importants, qu'il faut absolument maîtriser et améliorer continuallement. C'est du pochinerage perpetuel. Donc, oui, ça fait partie de mes mythes. A quelle curseur tu penses par exemple, quand tu dis, il faut les ajuster en permanence, les pochimis, t'as des exemples? Et bien oui, par exemple, le Storytelling, les compétences de vente, notamment sur sa montre, faut toujours améliorer ces compétences de vente, avoir un petit peu des feedbacks, avoir ce remettant de question, des compétences bien sûrs sur les réseaux sociaux, les compétences, voilà, comme on disait un petit peu tout à l'heure, récupérer le data, analyser, tout ça. Donc, on peut vous retrouver à lapelle des compétences secondaires à développer. Et ça revient à ce que disait Namie et Khalie, tout à l'heure, qui est finalement tes chèires d'entreprise, et tu passes ton temps à ajuster et à tester et à corriger, à pofinir, c'est ainsi que le sans-fin. On a des réglementations aussi qui changent tout le temps, il faut toujours être au courant. Quand il y a une nouvelle règle, une nouvelle loi, on avait une passage de fretboard à ma zone à trois euros. Voilà, faut aussi se tenir informé de l'actualité et des changements, parce que l'auto-édition reste quand même quelque chose d'assert récent au regard du marché du livre historique. Forcément, il y a plein de lois qui changent, j'ai aussi intéressé, tout le temps. Comme tu faisais, les curseurs a ajusté, faut aussi s'adapter en fonction des nouvelles règle réglementations. Merci pour tous ces retours. On l'a vu le fait de d'être chef d'entreprise, ça nécessite de choisir, de prendre des décisions, de s'y tenir pour leur lycée le temps, de fonctionner. Et des fois, choisir, c'est pas forcément évident. Il y a des décisions qu'on peut être ennées à repousser parce qu'elle nous fompeur ou parce qu'on n'est pas certain de leur impact derrière. Est-ce que ça a été le cas pour vous? Est-ce qu'il y a des décisions comme ça que vous avez refusées de prendre? Parce que vous aviez peur que ça dérange ou alors que ça vous coûte cher à posterioris, que ça vous convienne pas? Or, ça a été le cas pour toi? En ce pas, forcément des décisions que j'ai refusées de prendre, mais plutôt parce que j'ai voulu aller trop vite. Par exemple, moi, je sais qu'il y a les sociaux, c'est beaucoup de comparaison. On en a un peu parlé déjà, celui-caine. Tu vois, telle-autrice qui fait par exemple des audios. On est par la tenue d'il, tu veux faire un audio. Telle-auteur, se fait traduire son livre, moi aussi, je veux traduire mon livre. Tu vois un tel qui fait un collecteur ou crée des goodies et tu te dis, moi, je veux tout faire pareil. Sauf que si tu veux en vouloir aller trop vite, moi, je me suis enbrivant si tu veux que je peux pas tout faire en même temps. Parce que, ben, on a beaucoup parlé tout à l'heure, c'est un dépendante et moi, je ne parle pas forcément de l'élection avec moi. Je ne suis pas en train de faire tout à l'heure. Je ne sais pas qui n'y arrivera pas. Je suis plutôt dans une stratégie, maintenant, je fais étapes par étapes. C'est plutôt que de vous rouler les étapes. On a fait ta décision. C'était peut-être que tu disais tout à l'heure, je suis un fassiante de refuser de fassiante. C'est ça. Je suis en train de faire tout à l'heure. Carine, toi, est-ce qu'il y a des décisions comme ça que tu as refusé de prendre ou que tu as eu du mal à prendre et qu'ils te ont coûté cher? Moi, j'ai refusé de rester dans une case et dans un genre, parce que j'aime m'écrire dans plein de gens différents. Et comme au départ, je me suis essayé aussi en tant que obi et je ne pensais pas en vivre un jour. Je me suis dit qu'il n'y a rien qui m'empêche d'écrire dans plein de gens différents. Je fais ce que je veux. Et c'est une décision que je regrette. C'est un petit peu ces cinq dernières années. Alors que je regrette, mais la trottée, je me suis pas sûr que je récubre et mon cerveau de rester dans le même genre, parce que je pense que je me serais l'acé. Donc ça, c'est compliqué aussi à gérer. Mais ce que je regrette, c'est effectivement de ne pas avoir un genre, peut-être deux. Et parce que je vois bien que la Amazon ne m'aime pas vraiment, parce que la beaucoup de mal a me caler dans les bonnes cases. Et à chaque fois que je te sens un livre, il doit être en PLS. Et à quelle lecteur je le propose. Et dans les salons du livre, parfois c'est compliqué. Alors, vous écrivez quoi du polar du thriller? C'est à gauche, la fantaisie, c'est à droite. Ben, en fait, même comme quasi un pom milieu. Et ça, c'est assez compliqué aussi. Du coup, la décision de la concétation, c'est que je recère un petit peu ma com. Autour d'un côté du polar, et de l'autre côté du Poul urban de Fantaisie. Alors oui, ça m'empêchera pas de ressortir de la remontion sous du filbou, de la fantaisie pure, de plique, etc. si j'en vies. Mais au niveau communication, je vais essayer de recérer un peu plus. Et que Amazon et mes lecteurs m'identifient un petit peu plus avec les tickets. Même si, de base, toutes les étiquettes qu'on peut coller aux gens, je déteste ça. Donc, ça aussi, j'ai un peu de mal à rentrer dans les cases. Et j'ai souvent dit d'ailleurs que, de toute façon, j'étais pas comportioniste, donc me met dans une case, et peine perdue. Et c'est vrai que les cases, c'est pratique pour les lecteurs pour savoir ce qu'ils vont trouver. Mais dans notre thé, souvent, les auteurs ont peur d'être enfermés, comme tu l'as, justement. Elle y a l'idée de la même manière, y a des décisions comme ça que tu repousses, soit parce qu'elle te fous peur, ou parce que, pour l'instant, tout ce pas les prendre, qui sur ta stratégie. Oui, alors moi, c'est marrant parce que Laura disait tout à l'heure qu'elle allait souvent trop vite. Moi, c'est complètement l'inverse. Je suis dans l'excès de prudence. Et c'est vrai que je sais que mon lectora est en demande de beau livre avec un jaspage, avec des pages noires, avec beaucoup d'illustration. Ils aiment si beaucoup les goûts disent. Mais c'est vrai que moi, j'ai beaucoup de mal à aller vers ce genre de choses, parce que c'est un stress financier, de se dire qu'on va investir dans quelque chose qui peut-être, ne va pas se vendre. Ça fait prendre aussi, pour moi, c'est aussi une charge mentale de devoir réfléchir à tout ça, trouver bons imprimeurs, les bons prestataires pour les goûts disent. Ça demande une trésorie que j'ai pas forcément, parce que moi, je me suis lancé, il n'y a pas très longtemps non plus. Ça fait seulement un an et demi. Donc voilà, c'est des projets que j'ai pour la suite. Mais aujourd'hui, je ne me sens pas les épaules pour le faire. Et c'est OK. Il y a aussi un moment où il faut se dire, non, c'est pas pour moi maintenant, mais ce sera peut-être un projet dans six mois, dans un an. Voilà, ça fait partie de la stratégie aussi d'être capable de dire, c'est pas pour moi maintenant, mais ça pourra l'être dans un futur plus ou moins. Et d'éviter de vouloir courir tous les lièvres en même temps. Exactement. Être efficace n'est pas. Nami, est-ce que toi, c'est le cas aussi? Alors oui, desisions. Je ne vais pas dire desisions que j'ai regrettées, parce que je sais rien qu'il y a peut-être un peu de mal avec les regrets, parce que je vous le dis toujours que. Si j'ai pris la décision assez instanttée, je les croyaisais à des informations que j'avais. À ce moment-là, il y a peu de chance que j'aurais fait les choses autrement, on va dire, mais disons que, par exemple, dans mon cas, il y a peut-être deux décisions que je voudrais peut-être peser autrement aujourd'hui. Le premier cas, c'est été. Avec ma salaire de flamme qui fonctionne les biens à l'époque et qu'un éditeur a voulu rééditer, je n'ai pas pris le temps de poser les chiffres au voir où est-ce que j'en était. Et à l'époque, je ne connaissais pas assez d'auteurs dans le secteur de la maison de l'édition, par exemple, pour me dire, tu peux t'attendre à faire tel le campage de chiffres. Je n'ai pas assez de donner des deux côtés. Donc, indépendamment de ce n'est pas la faute de l'éditeur en tant tel, c'est que si j'avais des chiffres et que j'avais pu les poser, peut-être que je me souviens dix, c'était pas le bon projet pour cette maison de l'édition. Et ce que je ne me suis pas dit, automatiquement, ça n'a pas fait me souvier dans cette maison de l'édition. De mon côté, je me suis crivée une ressource de revenu, qui était ma chute au revenu principal à ce moment-là. Donc, ça, pour moi, c'était quelque chose que. Je ferai autrement, si j'avais d'autres informations. Et deuxième chose à l'envers, ça a été pour ma sagage n'est-ce qui a très bien marché pour le cours en auto-édition, mais que j'ai constaté avec le temps en posant les chiffres et en généralisant, c'est une sagage n'est-ce que ce 9 ans qui vont principalement en salon et en libre-air. En ligne, elle ne vend pas du tout. Sauf, au cas, je n'ai le même, il y a des petites huit, là, voilà. Et pour le coup, la tessence du cours se dépose de si j'avais pu trouver un bon partenaire éditeur. Il aurait même juste s'occuper de me blaçant de l'houblerie, et je n'en suis pas tout resté. Je n'aurais pu vendre beaucoup, beaucoup, beaucoup. Donc, voilà, c'est les deux décisions, peut-être que je me rostrai autrement avec des informations que j'ai. Merci pour ce retour. Maintenant, on va parler de vos cannes de distribution parce que quand on se lance un autre édition, c'est un peu les nouveaux cerveaux qu'on se fait, ma zone, pas à ma zone, pour beau, pas cobo, exclusivité ou pas. Donc, l'idée, là, c'est qu'on vous nous expliquait un point qu'elle qu'à nous, vous avez choisi et est-ce que vous avez arrêté parce que vous êtes rendu compte que ça ne fonctionnait pas pour vous. L'init, par exemple, que tu distribues t'éromment, comment aujourd'hui? Alors moi, j'ai tout de suite privilégie et le canal Amazon. Donc, vraiment, je fais tout pour qu'on s'attitiaire l'algorithme Amazon. On va dire, même, à chaque sortie. Après, à côté de ça, j'ai préféré proposer des salons des exemplaires de meilleures qualités, dont j'ai fait un premier des exemplaires du dernier 3d sous-vacubature, des reliers avec du dernier software, des semi-antissus. Et donc, cela, je les dirai aussi par ma boutique en ligne. Pour inciter les lecteurs de salons, par passer par ma boutique directement, plutôt qu'Amazon. Donc, voilà, je joue un peu sur les deux tableaux à la fois. Et après, en termes de. J'ai testé une dernière chose récemment. J'ai rendu mon livre commandable par des librairies-gis. Donc, on mange juste en bon affiché. Après, c'est une décision, pour l'instant, là, je suis encore dans la analyse, puisque chaque exemplaire commandé, je le gagne que 3 euros. Ça me demande pas mal de travail administratif, de facturation, des changes de maille, de préparation colis et d'envoi. Donc, voilà, le retour est vraiment très faible pour la charge. Ça représente. Pour l'instant, j'ai pas bu. de comment, donc je continue comme ça pour offrir un maximum de canaux au lecteur. Mais voilà, je vais rester, je vais tirer les conclusions dans quelques temps. Qu'est-ce que tu distribuies du terrain romain? Est-ce qu'il y a des canaux que tu as arrêtés aussi? Moi, c'était des libérés. Alors, je vais démarcher des libérés indépendantes qui étaient tous vous-en. Je suis de la base. Et donc au début, sur les que j'avais démarché directement, leurs proposants du Prène en sorte de dépouvantent. Donc on fait un petit contrat. On dépose 5 ou 6 de l'hôpital, le Rot-In-Tome. Et effectivement, il faut faire un point régulièrement avec eux au bout du six mois ou un an. Ça dépend ce qu'on a décidé ensemble. Et effectivement, si on a vendu du coup, j'ai tabé une facture. Si ils ont besoin de réassorts, je n'en amène. J'ai fait ça pendant peut-être un an et demi, deux ans. Et en vrai, on te j'arrête, parce que, on ne peut pas dire qu'il n'y avait pas non plus là, à la fois au niveau des ventes. Puisqu'on doit être en librérés, si ils ne sont pas forcément mis en avant, ou si des gens ne le connaissent pas, parce que, bah, on est encore en mode audition. Alors qu'à l'incaruit, on ne connaît pas, on ne vaut l'aurai skin, il n'y a pas. Donc, plus tout le monde qui connaît. Donc, en librérés, ils vont pas forcément aller chercher forcément ce livre-là. Donc, c'est vrai que j'ai un petit peu arrêté, on va dire, ce résola de distribution, parce que ça me demandait, parce qu'à l'ingiser un petit peu, oui, beaucoup du stratégie, le pensé de faire des factures, de vérifier les stocks, de vérifier combien j'en ai déposé, combien ils ont vendu du coup. Tu vois, pour pas, qu'il est d'erreur, en fait, de comptabilité. C'est vrai que j'ai un peu mis de côté, parce que, voilà, ça me dit super, c'est trop. Donc, pour l'instant, ce serait que moi, j'ai plutôt prévigé, aussi, Amazon ou Madroutique en ligne, où les ventes en salon ont directement. - Donc, t'as l'aide de ton côté, t'as les modes de distribution? - Alors, moi, j'ai l'impression d'avoir un parcours assez classique et en même temps très prudent. Mon lecteur aille sur Amazon, donc je suis allé sur Amazon, et j'ai mis très longtemps à ouvrir une boutique en ligne, parce que la gestion des stocks me faisait peur. J'ai juste trécé beaucoup sur ça, alors, en fait, ça va, il faut juste si mettre, et finalement, le tout va bien. Et pareil, pour les salons, j'ai une très longtemps à me mettre pour les mêmes raisons. Là, j'ai commencé à en faire, et je trouve que c'est vraiment un levier qui est très, très puissant. On en parle un petit peu tout à l'heure, mais de profiler l'idée de l'éctorat, pour aussi avoir des retours, vraiment, direct des gens qui vont nous dire si ils aiment une couverture, si ils aient résumé les attis, ou pas. C'est vraiment des retours qui sont très précieux, en plus, peut-être des bons moments, vraiment, on peut voir les gens fangirlés sur nos livres, enfin, c'est juste incroyable. Donc voilà, très classique, Amazon, boutique en ligne, salons, et là, j'ai décidé de développer un peu les libérerries, parce que pour le coup, moi, je suis l'ionnese, et il y a quand même beaucoup de libérerries autour de chez moi, des cultures rares. Je pense que pour me implanter un peu plus localement, il faudra passer par là. Karine, toi, tu fais communs pour la distribution de tes différents romains, parce que d'écrire aussi dans différents genres. Moi, j'ai parlé d'un truc que j'ai momentanément abandonné, parce qu'en fait, au niveau de distribution, je pense qu'on a fait un peu le tour. Moi, je suis passé pas mal par les campagnes lules aussi, donc j'en ai réussi pas mal. On va dire, peut-être, je sais pas, c'est un de six, ce n'est plus, j'ai pas compté. Mais en fait, j'ai fini par laisser de côté des campagnes lules, parce que si d'un côté, ça peut apporter de nouveaux lecteurs. Moi, généralement, ça m'apporte à peu près 14% de nouveaux lecteurs, donc c'est pas rien. Mais d'un autre côté, les coups en général, par une campagnes lules, au complexe, sont assez costaux aussi, parce que l'ul prend un pourcentage. Donc quand on commence, je suis mis contre prise, donc ça me veut dire que, au niveau des charges, on ne dénuit rien. Et je finissais par me dire, j'ai du mal, en fait, à faire des packs avec mes livres qui soient vraiment compétitifs par rapport aux autres campagnes lules, qui peut parfois présentes. On a quand même des gros auteurs, lules, bien implantés. Maintenant, ils font des campagnes qui dépassent souvent les 10 000 euros. Donc c'est des grosses campagnes, et à quelquefois, ils m'ont même même pas de là-de-ça. Moi, ma campagne, on va dire qu'on j'attends entre 5 et 7000, je suis déjà très très contente. Il y a des campagnes qui ont fait un peu moins que ça aussi au départ. Mais ça demande aussi de pouvoir derrière commander à un nombre d'exemplaires conséquent, pour pouvoir pisser son prix de ventre, enfin, d'achat du livre, et pouvoir regarder une marge, sachant que, il faut pas se voiler la face, parce qu'on gagne dans une compagnie lule, ce n'est pas pour son salaire au Satres Overy, c'est vraiment pour payer les packs et les goodies. Donc c'est vraiment du lancement livre. Et en fait, entre cette problématique de Satres Overy et d'argent et de comptabilité lule, qui est très triste de tête quand on fait des packs, c'est très chronophile, en fait, lule. Et le fait aussi que faire des campagnes lules plombais, mais des marages sur Amazon, c'est dernier temps, je suis passé par des précomment d'emboutiques, parce que j'ai une boutique qui tourne bien. Et grosso modo, je me suis dit, "Oléala, tu vas perdre la moitié de tes personnes", et en fait, non, il j'ai perdu peut-être 25% des gens qui n'ont pas suivi une plateforme à l'autre, mais je me dis au fil des précomment et du renouvellement des choses ça va se utiliser, et ça m'a dit d'avoir les frais en fait supplémentaires du livre. Donc, l'une pour l'instant, j'ai abandonné un peu à regret. Ce que je trouve que c'est une plateforme déjà, ils sont top, le rééquipe est génial, enfin, je veux dire, on peut leur demander de n'importe quoi, ils vont répondre vite, ils sont vraiment très présents et de mon conseil. Et puis, c'est une plateforme qui je trouve mais bien avant l'auto-élicion. Mais quand je suis contonné dans un entre deux, voilà, je veux voir que, maintenant, je passe un gap en fait, au niveau du nombre de contributions, et t'es que je passe ici, il y a plein, je sais que je peux retourner sur l'une facilement, mais je suis un peu sur un entre deux là. Donc, pour l'instant, je suis passé un petit. Et c'est intéressant ce que tu dis, je me permets d'insister, parce que ça montre que, des fois, on va perdre en volume de ventre là, tu parlais de 20 à 25%, par contre, tu vas gagner du temps de l'énergie, de l'argent, et c'est aussi ça qui faut calculer. C'est plus simple, c'est plus simple de faire une précommande boutique, et même la précommande boutique, ça m'a boutique, j'avais même mis des paliers. C'est-à-dire que, voilà, je leur disais, voilà, il y a tant de commandes, on en est là, prochaines paliers, la chaîne. J'ai fait comme m'ulule, en fait, à pouvoir attider ça. Alors, c'est vrai que se pose après la question de la véracité des trucs, parce que sur l'huile, c'est très clair, les gens cliquent, ils voient tout de suite, je suis l'une affaire à être affichée. À ce moment, mon petit gondigne, c'est plus complexe. Après, comme je suis toujours très transparent au niveau de mes chiffres, moi, affiché des screenshots de ma boutique, ça m'a jamais déranger. Donc, voilà, ils ont pu s'y faire comme ça. Donc, il y a quand même eu ce petit hype que j'ai réussi à reconstruire. Mais c'est un clip moins bien affiché que l'huile, qui est très parfoisment ce côté-là. Et j'ai fait des lancements à l'huile, le meilleur lancement à l'huile, on a atteint les 100%, je crois que j'avais un auditif, je suis quand même les 500, 2000 euros, ils ont les intents en 4 minutes. Ce que j'ai fait, on a eu un lancement sur Twitch en même temps, et c'est parti tout à l'heure, il est très vite. Ça, en précomment de boutique, je l'ai paru, j'ai en amie quelques heures atteint de les 100%, bon, et c'est déjà génial. Mais il manque un petit peu la hype, du petit. Il y a le petit jove, ouais, c'est très ludique. Le petit off, la qui est gros, qui est avec le petit ver, car il va châp, ça coups, ça y est, vous avez atteint. Les gens recherchent de la page, constamment, pour voir comment ça progrès, ça, ça. Voilà, mais voilà, ça, en précomment de l'huile, j'ai réjudumé à le remettre. Merci pour ton retour, Namin, toi, de ton côté, quelqu'un, tu privilégies et à ce qu'on a que tu as choisi d'arrêter. De mon cas, j'ai testé plein de canaux différents pour tous mes genres. Moi, je suis. Comme j'ai commencé plutôt, moi, j'ai pas commencé par Caeux, puisque j'ai commencé par. J'ai fait de la Amazon Direct, je pense, à peine un an, avant de passer en diffusion numérique large, via immatérelle pendant de nombreuses années, et pareil, j'ai fait de la distribution, et en prix de l'endetement, pendant aussi de longs années. Donc en fait, après ma pause, jusqu'à 2023, quand je suis revenu et que j'ai vu que mon marché avait pas mal changé, j'ai voulu retenté à l'épée pour voir si, justement, la description à l'épée était différente d'avance, c'était pas assez, etc. Et donc, je dirais que j'en est tiré de bon plus, et d'avance un peu plus envers. Donc tout d'abord, mon tout ce qui est fantaisie, dans mon cas, je constate que je n'ai pas vraiment, en tout cas, j'ai pas aussi acheté le truc sur la petite donne ennemetie, donc je vais sur d'autres passés, ce n'est pas encore abandonné, mais je vais pas m'en repasser, pour la fantasia, pour le papier, pour moi, le papier Direct, à ma région, ça marche très bien. J'ai déjà testé la diffusion large en libre-hérie pour le coup pour le papier, et comme le disait, le reste est pour tout l'énergie. Donc, effectivement, je peux dire que, dans tout ce qui est pour relive, on va dire, orgénesse, clairement, je ne recette plus des marchés en libre-hérie, c'est pour des mergies, parce que ça a un rapport. Et donc, la maison Direct, pour les gros livres, en fantaisie, en roman, je trouve ça fonctionne très bien, et c'est suffisant, parce que, ça répond à la logique pour moi, du 80 ans, pour 20% d'énergie, parce que quand on peut se re-resouter, et pour le papier, à ma zone, et pour les trous, et pour l'argent en besoin, dans 4,7% d'éternes. Dans le numérique, ce n'est pas toujours vrai, mais dans le papier, je trouve ça assez vrai. Pour la partie je n'est toutefois. Dans mon cas, j'ai gardé des grosses impressions pour la partie je n'ai un distributeur dans le pays de origine de bénage. J'ai pas des inscrits de l'enfant de la marche. Mais je reste commandable en libre-hérie, en ce moment, le truc que, clairement, je ne pourrais pas revenir en arrière, c'est la gestion des stocks. Avoir des grosses stocks chez soi, c'est bien quand on a 1 ou 2 ou 3, quand on en a 20, alors, c'est pas qu'il faut un garage à ce nouveau-là. Soit on a une maison dédiée à ça, soit on peut plus gérer les stocks. D'où le fait que, aujourd'hui, je fais du microstop, voire tu prises sur la zone, et c'est tant pis, c'est comme ça. Ça réduit l'image pour plein de raisons, sur plein de situations, mais c'est comme ça. Et je fais du gros tirage que pour les genesses, parce que j'en écoute un peu plus en volume, et que j'aime en distributeur, notamment en plus des stocks de conséquent. Mais c'est tous les autres livres, je vais se faire en plus de la quantité, parce que la gestion des stocks, comme à RONGUFOI. Avant de clôturer, j'aimerais bien qu'on parle un peu de l'évolution du marché de l'auto-édition, parce qu'on en parlait tout à l'heure, c'est une partie du marché qui est en train vraiment de prendre une part de plus en plus importante, notamment au niveau des ventes. Comment est-ce que vous voyez le marché de l'édition indépendante dans les 5 prochaines années, en en temps souvent?
dire que le marché du livre est saturé, j'aimerais bien voilà avoir votre opinion là-dessus, par exemple, le carré une toit qui est dans le milieu depuis quelques années. Si tu devais sortir ta boule de cristal et voir le marché dans 5 ans, pour toi comment ça va se passer? Mais on fume la remée Grolo, madame Irmarie. Pour moi, il y a une grosse évolution sur le marché des indépendants actuellement et il va y avoir un grand tri selon moi qui va être fait dans les productions actuelles et qui va trier les productions de qualité et les autres. Déjà, on voit, c'est d'un dernier semaine que Amazon a annoncé, il lancé lui-même à grand nettoyage sur les livres qui sont parus sur sa plateforme, qui va se mettre à traquer les textes qui ont des couvertures en y-a et des textes en y-a en utilisant bien sûr des robots, des bottillas pour faire ça parce que c'est tellement plus drôle, voilà, mais qu'il était aussi parti dans l'idée d'enlever sa plateforme les textes de mauvaise qualité. C'est à dire que l'un des fortes d'orthographe et voir avec des noces si jamais elles ne sont pas compréhensibles. Il faut pas oublier qu'à Amazon, lui, son but, c'est pas devant de vos livres, c'est de satisfaire le lecteur. Et si le lecteur, il achète 10 bouquins et qu'il y en a 8 qui sont vraiment nuls, eh ben il y a eu une crise de chambre de plateforme. Donc Amazon a tout intérêt à garder les textes de qualité sur sa plateforme et je pense que c'est là où nous en tant que autorindes et qui se professionnalise, on a une vraie carte à jouer de ce côté-là. De plus, je pense que c'est en étant, enfin du moins, moi je suis prudente depuis 18, les lecteurs ont vraiment pris un peu plus le parti des auteurs indépendants, le vois sur les réseaux sociaux, ils couprènent qu'il y a des auteurs indépendants qui produisent des livres de qualité et il y a de plus en plus de chroniqueurs qui mettent nos livres en avant comme si c'était des livres de maison d'étition. Et il y a même des réseaux sociaux où on voit que les comptes dédiées à la lecture d'auteurs indépendants, finalement plus l'un peu. Et ça c'est plutôt, je trouve un signal positif pour nous. Et puis pour en revivre trois secondes sur l'IA, il ne faut pas trop se faire peur, je pense avec l'IA parce que quand on la critique et qu'on l'utilise un peu, on repère assez vite les gens qui lui utilisent aussi. Donc les textes il y a seront dépistés par les bots Amazon, c'est très bien, mais je pense que les lecteurs seront aussi tout à fait capables de dépister les textes qui ont été écritailles de l'IA. Donc en fait voilà, selon moi, on devrait sortir plutôt gagnant dans les années à venir avec peut-être une intrigue au niveau des textes qui nous seraient profitable à nous, du coup on espère. - Et toi, Aline, comment est-ce que tu vois le marché dans le cinquante qu'elle direction il va prendre sur le toit? - Moi qui est commencé à publier en 2022, je n'ai pas connu l'âge d'or de l'aute-édition des années 2014, 2015. Je pense qu'effectivement on continue sur l'envouement sur l'élancer actuel. Et du coup, j'ai vraiment connu que cette mode de l'auto-édition. Après, pour parler plus précisément de maniges de science-fiction, je ne suis pas convaincu qu'on l'annige, je vais être révolutionné dans les prochaines années. On va vraiment voir des tendances particulières apparaître, à part peut-être en retour à la mode de la dystopie. Donc, je n'en parle bien au côté Yeng-la-Dult avec des chiens ou des séries. On peut-être qu'on peut voir un retour à la mode. Après, effectivement, avec tous les outils qui sont à notre disposition maintenant, c'est tellement facile de s'autopublier que je pense que le tri va se faire de lui-même, parmi tous les auteurs et les lecteurs se chargeront également, comme Carineau disait de faire le tri parmi les bons auteurs et ceux qui n'ont pas coché toutes les casquettes de l'auteur professionnel indépendant. Donc, le tri va se s'opérer comme ça puis les lecteurs se chargeront même de faire ressortir les auteurs qui soutiennent. - Carineau, tu as eu par d'avis la suite. Nami, est-ce que toi, tu as un petit pronostique à nous partager si tu devais nous décrire selon toi le marché de l'auto-édition dans 5 ans? Est-ce que tu vois déjà des tendances qui se dégagent? - Alors, ce que moi je sais, c'est que je ne sais pas. Pour être tout à fait honnête, le marché est changé tellement de fois en 10 ans. Je pense que la seule chose dont on doit avoir conscience, c'est qu'il va falloir s'adapter constamment. Ça va changer beaucoup. Le seul trait que je vois qui a un gros changement, c'est que les vaccins sont plus courtes. Les hype du remont l'entend qu'avant des hype pour y jouer des certaines années. - Non, on est peut-être sur un en voir deux. Je pense que les lecteurs perdent en attention, c'est factuel. Je suis par contre un récute-édition de l'auteur diminutant que ça, contrairement à ce que tout le monde de l'édition est un petit peu enpanique par rapport à baisse du monde de l'auteur, à cette peut-être raide. J'ai pas les chiffres pour le coup. Mais je ne suis pas sûr que ça baissera tant que ça. Je pense que par contre les moyens de fonctionner vont changer. Le temps de. On accorde à un livre, ou un roman ou une série, il va peut-être baisser. Moi, je ne suis pas par contre convaincu que les textes y a, où ils se faireaient liminer par des textes de meilleure qualité. Je pense qu'ils vont y avoir deux écoles et deux types de publics. Il va y avoir des gens qui vont être très contents de consommer des textes. Ou des textes, on va dire. Est-ce que je sais que je vais dire moins de bonbre? Parce que je n'ai jamais lu de textes. Il y a pour savoir si ce fait ou moins bon, ou pas. Mais en tout cas, je pense qu'ils vont y avoir deux écoles. Ce qui fait le juste consommer sans se poser le question et ce qui veut le peut-être aller dans deux types de ouvrages, peut-être plus complexes, avec une pâte plus de mènes. Je pense qu'il va y avoir un petit peu des deux un peu comme quand on va sur un marché qu'on va acheter, quelque chose de rustique vraiment d'artisanat, c'est main, ou qu'on achète sa baguette, en plus trié, le fait à la chaîne. Je pense qu'il va y avoir deux écoles là-dessus. Maintenant, comment les deux écoles vont se s'alimenter sur un marché? Ce n'est pas vraiment dire. Mais je pense qu'il va y avoir dans la partie spécifiquement pour l'autorédition à mon avis. Mais je vous trouve, je pense qu'ils vont être touchés par cette segmentation de la même façon que les étudiants, peut-être même plus, d'ailleurs, puisqu'on va être plus à une berpée publicier. Et par contre, il y aura sans doute un événement des niches. Parce que je pense que dans la niche, il y aura le moins de. Pas de plageage, en lui dire, mais le civilisation via IA, c'est dans les niches qu'il y aura le moins. Donc sans doute que l'électeur des niches recherchent, donc toujours des textes des niches, et vont toujours du coup se civiliser davantage alors, les auteurs faitiches. Donc je pense que les niches vont, je pense, en sortir, racontent les gens très concurrentiels, je ne sais pas comment ça va se passer. Ça va pas être simple. Et à mon âge, il va y avoir aussi une grande événement de l'audio. Ça, par contre, j'y crois, depuis très très longtemps. Le audio va s'installer, et je pense que l'audio, contrairement. Pas contrairement. On n'a plus avec le numérique et le papier, pense que la vague de l'audio va être très longue. Parce que je pense que c'est le format qui est le plus adapté avec nos vies qui vont de plus en plus vite. On prend moins le temps. Ou effectivement, partiment à certains nages, en fait, on a besoin, ça y vit, on se occuper, on pourrait. A moins que le monde change, pense que le format qui consomme est à terme. Par contre, dans la jeunesse, ça restera le petit, parce que les jeunesses, voilà. Et cetera, mais on adulte. Donc, l'adulte adulte, à mon avis, peut-être pas s'installer. Et à le audio, on sait qu'il y a un tri naturel, c'est les sons. Faites-fait qu'on va produire. Maintenant, est-ce que l'y a va s'implanter dans l'audio, en faisant des audio de meilleure qualité, et permettre aux endéparentures des audio moins chères, peut-être, très certainement. Est-ce que ces audio-là, sur le moins vendu, des audio faits par des comidiens, ça, pour le coup, je pense que ça va être beaucoup moins marqué qu'avec un livre, il serait écrit par ya ou pas écrit par ya, à mon avis, les gens se sont en fichreont de savoir qu'il redueux et produit par ya ou pas. Donc, je pense que les audio liés à mon ventre. Moi, j'en suis, il est vraiment convaincu. Par contre, je pense que, comme tous les produits, il va y avoir le standard ya, et il va y avoir le high class comédia. Je vois. Ils sont peut-être vendus, chers ou attirés par notre population, etc. On pourrait avoir ce que ça donne, mais voilà. Est-ce que ce sont davantage à mon comme je l'ai déjà dit? Je ne sais pas. Laurent, est-ce que tu as un avis sur tout ça? Je vais essayer de pas réputer et de faire résumer en même temps. Moi, pour moi, il y aura toujours de l'auteur et de l'électricité. Comme toi, je n'ai pas les chiffres, donc je ne sais pas. Mais je pense qu'il y aura toujours beaucoup de personnes qui voudront lire tous les jours, parce que c'est un mode d'élection aussi, et qu'on a, donc, pense que ça présente. En revanche, je pense, je parle du principe que, en l'ambiance, les sorties vont exploser. Comme Ali, j'ai que la période, puisque j'ai commencé à écrire en 22, donc, si j'ai pas vu le avant, au tour-édition, et j'ai que le appris, entre guillemets, mais déjà, à l'époque, on a dit oui, tu verras, il y aura peut-être quelque chose qui va épuver. Il y en aura moins, au final, non, ça n'a fait que grandir. Car il n'avait appris un point fort en disant que c'est devenu qualitatif, c'est devenu aussi où maintenant les lecteurs ne me sont pas frileux de venir nous acheter parce qu'ils se rendent compte qu'ils font des livres qui sont quand même très bons. Et c'est pas parce qu'on est en auto-dition qu'on a été refusé par les amus. Et qu'on a choisi cette voie-là, comme on s'en aura le depuis une heure, ce choix-là. Donc, avant d'avis, ce qui va peut-être que si tous ces des personnes a vouloir utir de livres, donc, comme l'aider, il n'aurait peut-être encore plus. Par contre, effectivement, pour moi, il peut y avoir une saturation du marché, mais dans certains genres. Parce qu'à vendre donné, il le fait que certains genres fonctionnent maintenant. Tout le monde va vouloir y aller, mais du coup, ce qui fait qu'à vendre, on peut faire une ouverte dose dans un certain marché. Par contre, il va y avoir du renouvellement. Je pense qu'à vendre donné, on prend un port que genre, soit la frontevisie ou la romance, on pourrait dire, par exemple, la romance cartone, mais du coup, va flora et knife, ça arrive à se renouveler un petit coeur en proposant un genre différent dedans. Et puis, quand on reste dans le code de la romance, mais tout d'un coup, on te présente quelque chose de nouveau. Et je pense que c'est ça qui, pour moi, va faire une différence. En fait, il peut changer. Parce que la mode au femeniel, pour moi, elle va changer sur les 5 années, mais, enfin, on fonctionne de ce qu'on veut proposer. Après, en frontevisie, pour moi, personnellement, puisque j'en ai cri, pour elle, plus compliqué, en fait, c'est le marché en vos actions. On avait parlé entre nous hier. Mais voilà, c'est ce qui est malheureusement pour l'instant, en tout cas, j'espère que ça changera et ça, que j'espère vraiment changera dans les 5 prochaines années. Et puis, ça a changé en gros, ça a changé avec tous les 2 fantasies et t'avantage mis un "Hard-L'Honder" chez nous. Et du coup, préféré des 4 en France que nos propres personnes. Et ça, j'espère vraiment que ce soit certaines auteurs, autrices, auto-édités, qui vont pouvoir trouver cette différence en disant qu'on est aussi boncueux et que ce n'est pas parce que nous lives, ne viennent pas de l'étranger. Pas bon. J'espère vraiment que ça serait la différence qu'on va faire sur le marché dans les 5 prochaines années. Mais pareil, j'ai pas de garantie. Là, c'est juste un espoir que j'ai écrit de la fantasie. Mais voilà, donc, moi, en la vie, il y aura toujours du monde pour nous lire ça, pour moi, il n'y a pas de souci là-dessus. Effectivement, c'est je pense qu'il faudra être petit et tout à l'heure. Un petit peu se démarquer et essayer de faire quelque chose d'un peu différent pour proposer des lectures que les gens connaissent. Mais en même temps, dire voilà, je t'afforde une petite nouveauté dessus qui va te dire "Ah, ça me change, ça fait du bien". Merci. J'ai une toute dernière question pour que je ne réspense pas de qu'elle.
il y a des auteurs et des autrices, peut-être, qui sont en train de se poser la question de l'auto-édition. Si vous deviez leur donner un seul conseil, le plus important selon vous, celui qui doit absolument suivre, pour bien se lancer ou en tout cas éviter les pires erreurs, qu'est-ce que ce serait? - Pour moi, ce serait vraiment de se concentrer dans un seul genre, en tout cas, au début. Pourquoi? Parce que en se concentrant sur un seul genre, on va vraiment pouvoir connaître les codes de genre-là, voir ce qui fonctionne, savoir un petit peu quelle est notre marché, notre l'éctorate type. Donc ça permet vraiment de se concentrer pour connaître ce genre par cœur. Et ensuite, une fois qu'on a vraiment appris les codes de ce genre, publié quelques romans dans ce genre-là, le temps de se construire une communauté, le temps de tester des choses aussi, avant de passer sur, peut-être, d'autres genres ou d'autres choses. Mais voilà, vraiment déjà se baser sur de l'aqui, travailler des fondations qui soient solides sur un seul genre, et ensuite aller bien quelque chose. - Aline, qu'elle est ton avis, toi là-dessus? - Alors, mon avis, ce serait de se former continuement, je pense qu'on a quand même beaucoup dit, se remettre en question également. Et surtout, je pense qu'il faut vraiment se arrêter de se. Ne surtout pas se baser sur ces impressions et sur son ressenti. Il faut vraiment regarder la vérité en face et dédonner chiffrer. Même si c'est dans la douleur, faut vraiment prendre son gros âge à demain puis vraiment regarder le yeux dans les yeux les chiffres. Et pour vraiment adapter sa stratégie en conséquence, et surtout quoi qu'il arrive, garder le soirée. - Karine, qu'est-ce que tu pourrais conseiller à un auteur ou une autrice qui se lance? - Moi, je dirais, il faut pas partir la fleur au fusil, le néo-vents, il faut anticiper le changement. Et tout particulièrement sur le plan financier, parce que produire un livre, ça ne peut pas seulement du temps, ça coûte beaucoup d'argent, ça coûte plusieurs milliers d'euros. Et ça sera pas rentable tout de suite. Alors, on vous le souhaite évidemment, mais il y a peu de chance que ce soit rentable tout de suite. Donc, il faut avoir un bilan, donc il faut avoir un plan financier et un plan communication bien calé si on veut faire les choses sérieusement et espérer en vivre un monde. - Namie, si tu dois donner un seul conseil à un auteur qui se lance, alors moi, se font allément, je serais sans doute partie sur la même rythme qu'Akali qui est de ce contenu dans un genre au début. Mais je vais rajouter quelque chose, ce serait un peu dans la même optique, se focaliser sur un canal à la fois, ce que je veux dire par là, il y a tellement de choses à apprendre dans l'autodition, tellement de choses à faire à explorer, que je pense que ça peut être utile de tester une chose à la fois. En gros, si on veut tester les réseaux, focaliser sur les réseaux pendant un certain temps, si on veut tester la nuit, j'ai été à ce focaliser pendant un certain temps, en de le temps de maîtriser avant d'essayer de mettre les pieds partout. Il y a tellement de choses que je pense que c'est facile de se perdre. - Et enfin, Laurent, on va terminer avec toi. Si tu devais donner un seul conseil, le plus important sur mon toit, - Il va être redondant, parce qu'on l'a tout dit, c'est se former en premier. Et je pense parce qu'on l'a tout de vécu, on est peut-être un peu parti, peut-être comme plus visiteur, la flore refuse très optimiste, et enfin de compte, on a appris peut-être malheureusement, on dit sur le tas, en ce cas, on est un peu la figure et tout ça. Et donc, c'est vrai que moi, je dirais aux gens, nous vous précipitez pas, de ne faites pas l'erreur, toujours de voir à l'étrouve vite, parce que vous voyez des personnes, comme j'ai tout à l'heure, à avancer plus rapidement que vous, se lancer, ça fonctionne, ça fonctionne pas. Prônez le temps de vous former, regardez ce qu'on a dit, le marché, comment ça fonctionne les réseaux, et en fait, prendre le temps de comprendre quelle auteur ou quelle autrice. En fait, on a envie d'être. Vous trouvez sa propre identité, enfin, de prendre pas forcément copier, ce que tu as fait telle personne, parce que c'est bien, oui, ça fonctionne bien, mais ce que c'est, c'est trouver qui vous voulez être. Et à ce moment-là, je pense que vous pouvez trouver une identité, que vous allez apporter à vos livres, quand vous allez les prendre. - Et bien, merci. On arrive à la fin de cet épisode. J'espère qu'il vous a plu. J'en profite pour remercier toutes mes invités d'aujourd'hui. Je vous mettrais les liens de leur profil sur Instagram, notamment dans les commentaires du podcast. Donc en tout cas, si vous nous avez écouté aujourd'hui, n'hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé si ça vous a été utile, et si c'est le cas, à partager cet épisode autour de vous. Et moi, je vous donne rendez-vous très vite dans un prochain épisode du Confessionnel de Valerétro. Ciao! - Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous la trouvez utile, n'hésitez pas à le partager autour de toi et à me laisser un commentaire pour m'encourager. Quant à moi, je vous donne rendez-vous très vite dans le Confessionnel que Valerétro.
Podcast Summary
Key Points:
L'auto-édition offre une liberté créative et stratégique totale, permettant aux auteurs de contrôler chaque aspect de leur livre (qualité, design, timing).
Les avantages incluent des marges bénéficiaires plus élevées (ex. 15€ sur un livre à 20€ en salon vs 5€ sur Amazon) et un contact direct avec les lecteurs via les salons.
Les inconvénients majeurs sont la fatigue physique et émotionnelle (salons, déplacements), la dépendance à soi-même (précarité, santé mentale) et la nécessité de gérer une équipe de prestataires (correcteurs, graphistes).
Un mythe courant est que plus on publie de livres, plus on vend ; en réalité, diversifier les genres peut diluer l'identité d'auteur et perdre des lecteurs fidèles.
L'auto-édition demande de devenir chef d'entreprise
Summary:
Cet épisode du Confessionnel réunit cinq autrices indépendantes (Aline, Kali, Namie, Carine, Laura) pour discuter sans filtre des réalités de l'auto-édition. Elles partagent leurs parcours variés : certaines ont choisi l'auto-édition par passion pour l'apprentissage et le contrôle créatif, d'autres après des expériences négatives avec l'édition traditionnelle. Les avantages soulignés incluent la liberté de stratégie, des marges plus élevées en salon, et un lien direct avec les lecteurs.
Cependant, les inconvénients sont nombreux : fatigue physique et mentale, dépendance à soi-même, gestion d'une équipe de prestataires, et précarité financière. Un mythe important est déconstruit : publier plus de livres ne garantit pas plus de ventes ; diversifier les genres peut diluer l'identité de l'auteur et perdre des lecteurs fidèles. L'auto-édition est présentée comme un véritable métier d'entrepreneur, nécessitant des compétences en marketing, comptabilité et législation, ainsi qu'une auto-discipline rigoureuse.
Les autrices insistent sur l'importance de se former continuellement et de choisir avec soin ses collaborateurs pour éviter les pièges des formations coûteuses et des promesses irréalistes.
FAQs
Les avantages incluent la liberté créative, le contrôle total sur le produit fini, des marges plus élevées sur les ventes en salon, et la possibilité d'apprendre en continu les différents métiers du livre.
Les inconvénients sont la fatigue lors des salons, la difficulté à trouver des professionnels fiables, la responsabilité totale qui repose sur l'auteur, et la précarité liée à la dépendance à son propre état physique et mental.
Les raisons varient : certaines voulaient un contrôle total sur la qualité, d'autres ont été déçues par des éditeurs traditionnels, et certaines préfèrent la rapidité et la liberté stratégique qu'offre l'auto-édition.
Un mythe courant est que plus on publie de livres, plus on vend. En réalité, se diversifier peut diluer son identité d'auteur et perdre des lecteurs fidèles. Il y a aussi des formations coûteuses qui promettent des résultats irréalistes.
Il est recommandé de se former ou de faire appel à un comptable et de respecter les obligations légales comme les déclarations. L'auto-édition implique de devenir chef d'entreprise et de gérer tous les aspects administratifs.
Oui, c'est un avantage majeur. Les autrices participent à des salons où elles peuvent échanger directement avec leurs lecteurs, recevoir leurs retours et fidéliser leur public année après année.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.