EP11 - Se professionnaliser en tant qu'auteurice, avec Maria Villesa
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Dans cet épisode du Confessionnel, Maria Villes-A-Za se confie sur son parcours atypique et sa reconversion professionnelle. Après des études dans la petite enfance et divers emplois dans le commerce, elle a tenté l'entrepreneuriat dans le coaching, mais a enchaîné les échecs et les retours au salariat. C'est en relisant ses journaux intimes qu'elle a réalisé que l'écriture avait toujours été sa vocation. Elle a alors décidé de se lancer professionnellement dans la bêta-lecture, tout en continuant à proposer du coaching et des ressources pour les auteurs, afin de ne pas dépendre uniquement de l'écriture pour vivre. Maria insiste sur la réalité du métier : il faut du temps, du travail et une communication authentique pour construire sa réputation. Elle explique que la professionnalisation se voit dans la structure des manuscrits, et non dans le style, et qu'il est essentiel d'expérimenter pour progresser. Elle travaille principalement avec des auteurs indépendants et souligne l'importance de rester fidèle à ses valeurs pour attirer les bonnes personnes. Son message principal : ne pas croire aux promesses de succès rapide, mais bâtir patiemment son activité, en acceptant les erreurs et en apprenant en faisant.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadèretro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégie réseau sociaux et Marc Auteur, sans bullshit. Salut à tous et bienvenue dans cet épisode spécial du Confessionnel. Aujourd'hui, on a la chance de recevoir Maria Villes-A-Za. Salut, Maria. Salut. Et bienvenue dans le Confessionnel, donc quelques mots pour t'introduire. Tu es Autrice d'imaginaire, Bétal-Ectrice et tu réalises aussi tout un tas de services pour les auteurs. Tu es vraiment ravie de t'avoir aujourd'hui et je te remercie d'avoir accepté mon invitation. Bien, merci pour l'invite. Je sais que mon dispute déjà t'as mal en off sur tous ces sujets-là et c'est toujours des discussions mais bien intéressantes. Je suis content de qu'on puisse avoir. Je sais pas combien d'heures devant nous pour en discuter. Autrice de l'imaginaire, j'ai même pas envie de m'encharmer dans cette case-là, même si je suis très dans l'imaginaire, je pourrais être appelé un jour demain à avoir un projet de roman qui ne sera pas du tout dans le genre d'un. Mais prochain projet, ils sont affondre dans l'imaginaire, clairement. Mais demain, peut-être que j'aurais un projet, moi, je suis parti des gens, que tu vois, c'est. J'ai écrit pas dans un genre specific, c'est plutôt le projet qui va appeler le genre quoi. Il n'y a aucun problème. Maria, est-ce que tu prêtes à aller à Confesse? Je suis prête à aller le Confesse. On va d'abord commencer par parler un peu de toi et ton parcours, que je sais que tu avais enregistré récemment un podcast avec Emilie, je suis peut-être militaire téraux qu'on embrasse très fort, pour te présenter pour celles et ceux qui ne te connaitrent pas. Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ton parcours comment on est arrivé là aujourd'hui? J'ai, on va dire, 33 ans, plusieurs vie. plusieurs vie à mon motif. Mais c'est intéressant de voir le parcours qu'il y a quand même une certaine tranpe, il y a que de base, j'ai fait des études dans la petite enfance, formation des duquatrizes de jeunes enfants dans le social. Et pas continuer, parce que déjà j'avais des valeurs déduques, qui se dévoupaient et qui étaient confrontés à un terrain qui ne correspondait pas forcément à des valeurs. Même si c'était quelque chose qui ne m'aillait à coeur, j'ai pas persévéré sur cette voix. Après, il a salut, payé de loyer et les factures. J'ai. je suis passé par pas mal de petits blous dans le commerce, etc. Et il y a un moment donné où j'ai pris conscience que le salariat ne convenait pas, ne me correspondait pas. Je suis tombé sur des contenus qui nous fait prendre conscience que l'entrepreneuria, ça peut être aussi intéressant parce qu'on te vend la liberté d'indépendance. C'est tout ça, on sait que c'était bien au delà de ça. Mais on te le vend comme ça pour patiner. Et moi, c'est des discours qui m'ont parlé. Et du coup, je me suis formée justement à l'entrepreneuria, le marketing de la communication et sur four. J'ai encore cette fiche de voir aider à accompagner les gens dans ce que je me suis formé au quotidien. Du coup, j'ai voulu lancer mon entreprise en coaching, accompagner les gens à l'époque. Tout début, c'est là que je me suis beaucoup cherché. Et je suis passé par des étapes qui ne correspondaient pas forcément. Et il fallait aussi lancer ton activité et essayer d'en vivre et gagner de l'argent. Tu fais un peu des erreurs de parcours, même si je n'aime pas trop le bon. J'étais dans le coaching pour le sport et la perne de poids. Aujourd'hui, clairement, je ne le crie pas sur tout des tours, parce que je suis trop d'accord avec ces démarches là. Mais bon, voilà, je ne suis pas sépar là. Après, je suis resté dans le coaching pour accompagner les gens après dans des phases difficiles de leur vie pour en sortir, etc. Et j'ai jamais réussi à en vivre vraiment pleinement. J'ai vraiment connu des échecs et des échecs et des échecs, qui font par moment les édouches hommages quand tu en créations entreprise ne sont pas infili. Donc il y a un moment donné, quand tu ne vies pas ton entreprise, il faut bien retourner dans le salariat. Donc j'ai connu des phases où j'étais en création d'entreprise à essayer d'en vivre. Et je suis en création d'entreprise où je retournerais dans le salariat. J'essaye de jambillade en scolée d'eux ou alors des fois, je lui gagnairais, je mettais un peu plus de coté de mon entreprise et j'ai fait ça la semaine dernière, pendant trois, quatre ans. Jusqu'à il y a un moment de deux ans, deux ans et demi, où j'étais de nouveau dans le salariat dans le commerce. Et, encore une fois, j'en ai eu marre. Parce que tu fais le travail de trois personnes. Sans un merci, n'est-ce-à-lère qui suis? Voilà. Là, clairement, j'ai dit, j'arrête, sauf que je savais pas encore ce que je voulais faire. J'ai connu trop d'échâques dans le coaching dont je voulais partir. On est là dedans, même si c'est un métier de cœur. Et, à ce moment-là, justement, j'ai refouillé dans mes vieux journaux intimes. J'ai écrit depuis toujours, mais j'ai été beaucoup de l'école, journaux intimes. Depuis le collège, jusqu'à mes années d'études, voire début, année professionnelle, j'ai saigné des journaux intimes que ce soit dans des carnet ou après en ligne, des façons en donnimes. Et, dis armant, en relisant des passages de mois, la mois, 10 à 20 ans, je rêvais déjà de tout plaquer pour vivre de l'écriture. Voilà. Donc, j'ai eu vraiment une prise de conscience à chambre que l'écriture m'ort démangée à nouveau. J'avais mis ça de côté aussi ces dernières années. Et là, j'ai eu un déclic de me dire, en fait, qu'il cherche depuis des années. C'est là, sous ton nez depuis le début, en fait, voilà. Sauf que je suis parti de l'entreprise où je bossais en misant, je vais tout quitter pour une vie de l'écriture. Sauf que, en deux ans, de chômage en création d'entreprise, c'est très bien que vis de l'écriture déjà fait extrêmement compliqué. Donc, j'ai voulu développer un projet en parallèle, qui était en lien avec l'écriture. Et je sais que pendant des années, j'avais déjà fait un peu de bétalecture de façon bénévale. Il y avait un site qui s'appelait les nouveaux auteurs, je crois. Je suis pas sûr que ça existe encore, mais en fait, tu t'inscrives sur le site, proposé à l'abéter à lecture, et en tant que temps, on entend de voyager des manus. Donc, je me suis dit, "Go faire ça, que je l'ai refait des fassons de bonne évol, et en parallèle, je me suis formée parce que je voulais en faire un projet professionnel, parce que je savais que je vivrais pas des critères d'un remonte. Dans la remonte de deux ans, j'ai toujours même pas s'inalyisé mon premier projet de remonte. Après, il y a le bout d'eau à côté qui fait que. Donc, je voulais quelque chose de sérieux qui me permettait de au moins que ça en revivre sur les deux premières années. Du coup, je me suis formée dans l'abéter à lecture. Au début, je me suis égissé béné de volement pour des opémas pratiques, et puis après, je me suis lancé, du coup, à mon commute. Et puis le coaching, comment ça revient là un peu cette année, parce que c'était aussi un métier de cure, donc je voudrais aussi l'implier dans mes accompagnés. Ça dit un truc qui me marque, parce que pour le coup, je m'en suis aussi convaincu, tu m'as dit. J'ai vite compris que je ne pouvais pas vivre de l'écriture tout de suite, ou en tout cas pas, que de ça. Et c'est vrai que quand je vois un peu comment ça se passe, je pense aussi que le fait de pouvoir proposer plusieurs services à la fois, ou en tout cas, pas avoir tous ces jeux dans le même panier, ça permet de créer un revenu plus confortable. Et je dirais, moins risqué, parce qu'on sait que, comme tu l'attrait justement, on rentre au prix et qu'on veut en vivre. Déjà, il faut écrire beaucoup pour pouvoir dégager un revenu, et ça nécessite d'avoir une production, quand même assez intense. Donc le choix que tu as fait d'avoir plusieurs services différents, je le trouve intéressant, permet aussi, bah, financièrement, de gagner en indépendance plutôt. C'est ça. Oui, parce que là, clairement, si j'avais fait que ça, donc oui, j'aurais peut-être déjà fini les projets de roman, parce que j'aurais eu plus de temps pour l'écriture, mais je ne suis pas sûr qu'aujourd'hui, j'en y verrais, et je seraisais t'attends en train de retourner, en dehors d'océie dans une entreprise à côté. Alors que là, je m'en sort pas trop mal, on va dire. Et du coup, là, ça fait combien de temps que tu accompagnes les autoristes en termes d'année? 2 ans. À peu près. Alors, voilà, il y a eu une partie déjà en bénévoles, hein, mais c'était déjà un peu le cas. Mais ouais, je suis sur 2 ans d'accompagnement, globalement, sur les autoristes. Je rappelle que j'ai mis le lien de ton site internet dans le podcast pour que vous fissiez aller voir les services de Maria. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ce que tu proposes à destination? Déjà, actif, ça vraie ce que tu as fait, et qu'est-ce que tu proposes exactement? Je m'adresse aux autoristes de roman qui veulent aller au bout de leur projet. Voilà, maligne directrice et ça. Je fais du coup principalement de la bête à lecture professionnelle, donc de la relecture de manuskrie. Là, le compagnie des autoristes de roman dans leur projet de roman est principalement avec de la relecture de manuskrie. Et puis après, ça va être aussi, il y a du coaching, qui se propose souvent des ressources gratuites et payants pour l'île aussi à côté. Comme tu disais, c'est pour pas mettre tous les eaux dans le même palier. La bête à lecture, c'est un certain prix. Je ne peux pas me permettre de me reposer plus sur ça, donc je développe aussi de deux choses à côté. Ça fait quelques années maintenant que tu fais ça. Aujourd'hui, on parle de professionnalisation du élétier. Est-ce que tu veux ce que tu as constaté? Fortsément, quand tu le pars deux zéro, forcément, on débute à personne. Et c'est là, en fait, où c'est intéressant de se dire, je ne vais pas vivre de mon activité du jour au lendemain. C'est aussi une image, une communication que tu construis sur les mois et sur les années. C'est-à-dire que là, je me rend compte de plus en plus. Les gens qui s'adrassent à moi et qui me suivent, me ressemble à l'inimum pas, finalement, n'est rien. Mais ils tuent en termes de valeur, de datant, c'est tout ça de sérieux. Si on va en parler, je pense qu'on est en podcast. De vraiment professionnalisation, dans la façon dont tu vas communiquer, vraiment, de la tiratoire des gens qui ont entueux la même démarche et des mêmes valeurs. Des là, oui, forcément, il y a de plus en plus de gens, parce que la communauté, à mon échelle, elle a de revendie. Je ne suis pas rapport à y avoir encore six mois. J'ai quand même plus de demandes après. Als-à-boutis, ces habitudes pas, ça ne prend pas après un devis, il n'est pas l'électricité de force dans l'arrière. Mais oui, clairement, ça s'apprend la bonne direction. Tu m'as connu là sur la fin de la année 2025, où j'étais dans le bout parce que fin de rôme au chômage, j'ai envie pas encore totalement. Peut-être alors que je retourne dans le salariat. J'ai fait deux semaines dans une entreprise. J'ai fait non, c'est pas pour moi, je suis pas prête. J'ai dit "tempiez, je prends le risque". Bah, bien, bien, je prends le risque. Et là, pour l'omange, je suis complé sur les deux prochains mots. Et c'est aussi pour ça que je voulais te voir. Parce que, ben moi, j'aime beaucoup déjà ta manière de travailler. Je trouve que t'es quelqu'un qui fait des choses très qualitatives. J'aime beaucoup aussi tes valeurs. C'est-à-dire que, voilà, je trouve que t'as une ligne et tu quittien. Et c'est très justement ce que tu dis à l'instant, à savoir que tu vas aussi attirer des personnes qui te ressemblent. Et tu vois tu viens d'insister sur un point qui est aussi très important. C'est quand on est quand même le monde du livre de manière générale c'est quand même très curte.
ou au niveau des autorises ou des professionnels du monde du livre. Et il faut en avoir conscience, c'est-à-dire que si on a des personnes parmi nous qui nous écoutent et qui veulent se lancer dans ce milieu, il faut qu'on le dise parce qu'en fait, ça sert à rien de premier monde et merveille de nous faire croire que vous va être riche dès le premier livre sorti, que si vous vous lanciez en tant que côté, des pétalétrices demain, vous allez avoir plein de kilomptons de suite. On aimerait que ça se passe comme ça, mais la réalité est très justement dit, c'est que ça prend du temps, c'est du travail, il faut trouver sa voix, il faut gérer sa bonne géniegation, on construit une entreprise et donc tout ne tombe pas du jour au lendemain. Et c'est vrai que toi je trouve que t'as toujours été très transparente là-dessus et c'est aussi pour ça, je pense qu'on connecte facilement avec toi parce que c'est toujours très honnête sur ce que tu traverses, sur comment ça se passe pour toi. Et on a toujours la vraie vision de ton quotidien et de ta réalité, même si tu ne dis pas forcément tout, mais je trouve que tu as trouvé tes très honnêtes sur ce qui était le métier, ta réalité, tes combats et ça n'est aussi. En plus, c'est un vide de ce qui vient je trouve. Il y a un truc qui est intéressant aussi à ce niveau-là, c'est que aussi notre communication, tu vois ce que je communique aujourd'hui, tu remontes mon fil Instagram du début, il y a rien de truc, tu as déjà de base parce que tu restes fidèles, activés et t'es d'alors et tout ça. Mais la communication ne trouve pas forcément le truc tout de suite, c'est comme l'écriture à force d'expérimenter, tu ne trouves pas plus, etc. La communication va se faire aussi en expérimentant, on voit en voyant ce qui fonctionne pour toi ou pas. Tu as peut-être testé des choses parce que en communication, tant en tout et son contraire en termes de conseils, il y a peut-être essayé des conseils qui finalement tu as de rencontre, ça ne correspond pas autant aimément que professionnellement et tout ça. Il faut avoir conscience que oui, mais enfin, non, c'est une entreprise et en haut de vivre, ça prend du temps, mais même un niveau de la communication, il ne faut pas s'attendre à ce qu'on soit parfait du jour au lendemain, mais encore aujourd'hui, tu me prends aujourd'hui, ça se coût dans deux ans ma communication, on aura encore évolué. C'est quelque chose qu'on nous dit souvent aussi, on a besoin que ça a été très vite, le horreur augmente, etc. Et tu as fait un post sur ce compte quand tu as un post, tu as un moment qu'avaient explosé et tu as v'expliqué que ça ne tombe pas du ciel, que c'était de la construction du travail, on n'a rien de par rien et on n'a pas 10 000 followers du jour au lendemain, c'est quelque chose qui se construit, nécessite de la répétition et surtout, je sais pas si comment tu l'as vécu, mais j'ai l'impression aussi qu'on progresse en faisant et qu'on apprend en faisant. Ah oui, tu as beau te remer autant que tu veux, ça remplace moi, jamais, pour le fait de faire. Non, mais c'est ce que je dis quand je parle d'expérimenter, en fait, et que ça vaut dans l'entreprise, même dans l'écriture, tu as beau bouffer des formations, des livres sur comment écrire un livre. T'as technique d'écriture et t'as professe par même l'évolution dans ta qualité en termes de textes et de construction narrative de plus, tu l'as développé en faisant, moi, même en termes juste de plus mais de style. Pourquoi je parle souvent du journal un team? Parce que pour moi, je lui dis souvent, c'était un laboratoire d'écriture parce qu'en écrivant, en écrivant, en scellant, des caillés tous les soirs, j'ai exercé ma plume à travers ça aussi, et elle l'évolue, ce que j'ai écrivée il y a dix ans, c'est toujours pas la même chose que ce que j'ai qui fait aujourd'hui, et c'est pareil pour la communication, pour la création d'entreprise. Merci en tout cas de leur rappeler parce que ça fait tout le monde d'expliquer que les bonnes choses prennent du temps, quelque chose qu'on explose et qui se construit très vite, peu ce qu'assez la gueule tout aussi. Il faut avoir un coup de chance d'avoir une communication qui explose et t'as 10 000 abonnés qui arrivent à un fou, je ne sais pas rien, tu vois, déjà c'était 10 000 abonnés qui arrivent d'un coup, ça ne veut pas dire forcément que tu avoiendres derrière. Et en fait, qu'est ce qui fait aussi que je me suis lancé dans l'entreprise en arrière au début, c'est parce qu'on m'a vendu mon zénarvel et que j'en gagne 10 000 euros sur ta première année, de choses comme ça, j'en ai vu la couleur. Donc oui, c'est important de rappeler que ça demande du temps de la travail, il y a un petit facteur chance, mais gentuellement, mais c'est surtout du temps de la perçade de avance et du travail. Les ingrédients de la réussite, en fait, tu travailles beaucoup avec des auteurs et des auteurs qui sont en édition indépendantes. Tu fais, t'as une proportion, un genre qui part après en maison et d'autres qui s'édit tout seul? Ah, il y a quand même plus d'indépendants. Ah, j'aurais pas un pourcentage funuel avec ça, j'ai quand même pas mal d'indépendants, j'ai des auteurs et des auteurs qui visent une maison d'édition aussi. Mais je pense qu'on est plus du 60-70% d'indépendants, oui. De près. Du coup, comment est-ce que tu fais la différence toi quand tu reçois quelqu'un qui se contacte pour une bétalette cure ou pour un autre de tes services? Comment est-ce que tu vois tout de suite un auteur ou une auterice qui a déjà une posture professionnelle et un auteur ou une auterice amateur? Ça dépend des bétalettes tares pro. Moi, je suis ouvert à recevoir par exemple des premiers jets. Il y a des bétalettes tares pro qui disent "non, je veux au moins un manuscrit qui a été au moins retravaillé". Moi, je suis ouvert à recevoir des premiers jets. Et forcément, tu n'abords pas un pourmierger de la même façon que la manuscrit qui a été retravaillé d'y-fois. Donc, forcément, sur un premier jet et encore parce que sur un premier jet, tu vois déjà si tu as une posture un peu plus amateur que professionnelle dans la construction de l'intrigue, par exemple. Tu sens qu'en l'auteur, il sait où il va, par rapport à un auteur, c'est pas trop qu'il se promène et il y a des choses intéressantes, mais c'est encore chou, c'est pas encore clair déjà dans sa tête et du coup, sur le texte. Je pense que ça se dise principalement à ce niveau-là, c'est même pas une question de style ou de plume parce que ça, c'est personnelle. Parce que une histoire, c'est une situation initiale, un élément des clencheurs, des périphétiques et si une résolution. Si déjà, tu as pas au moins ça, tu sens que déjà, ça manque de structure et je parle même pas de hauteur jardinier ou architec. C'est pas en termes de planification, c'est juste comment on construit une histoire et comment on propose une histoire à un lecture. Donc je dirais principalement à ce niveau-là. Quand tu échanges avec quelqu'un ou dans tes écrits, est-ce que tu te le tuerais? On va même d'avoir vu le texte. Là, je sais que j'ai à faire quelqu'un qui s'est de compte qu'on ne connaît derrière et où là, j'ai à faire à quelqu'un qui écrit plutôt pour le plaisir, il n'y a pas de mal à ça, mais c'est de ce point. Oui, oui, je le vois parce que très souvent, alors, j'ai des gens qui découvrent mon site internet et mes services par hasard, mais très souvent, les gens ils viennent d'Instagram. Et très souvent, j'ai tout le temps en train de communiquer avec les gens et à discuter, ça, on pourrait en parler aussi, voilà, discuter avec son audience. Très souvent, quand on me fait une demande de bêtail lecture, j'ai déjà discuté avec la personne avant, je vois se quater un peu sur les régos. Et déjà, dans la posture de communication, tu vois un petit peu et des personnes, si on s'accès, ça ne fait pas trop encore ce qu'ils font. Et c'est un reproche, c'est que, voilà, on en est là où on en est aujourd'hui. Et ceux qui vont être un peu plus professionnels dans leur posture, dans leur communication, dans la façon communiquée autour de leur roman. Et même, tu les vois en story, tu vois comment ils a bord d'un peu leur promener, leur réécriture et tout ça, leur démarche comme ils dirait le chiffre. Tu vois un petit peu aussi à ce niveau là, et forcément, quand tu discutes derrière, les gens qui ont une démarche vraiment plus professionnelle dans leur demande, ils s'allent stivolent. Tu vois, par exemple, on va travailler en bêtail lecture ensemble. Je t'ai demandé des attentes. Tu es clair directement. Tu m'as fait une liste de ce que tu attend, de ce que tu veux, de ce que tu veux pas. Je vais, ok, très bien. Alors, il ne s'affaît pas trop. Et c'est important, un bêtail lecture aussi de savoir communiquer et de dire ce que tu attend, est ce que tu attend pas, parce que, au moins tu sais ce que tu veux, est ce que tu veux pas, pour ton projet de roman ou partur? Un auteur ou une ausserie, ce qui se lance, et qui a déjà le réflexe de demander de la bêtail lecture, c'est très bien, parce que ça veut dire que c'est déjà un minimum renseigné sur comment on fait un roman de qualité. Oui. Toi, du coup, tu vas t'adapter dans ta manière d'un autre personne là, entre selon que un auteur ou une auteur des combien cadres-y et quelqu'un plutôt qui débute, comme tu disais, c'est pas trop où est ce qu'il veut aller. Dans les retours que je fais, quand je sens qu'une personne est plus amateur, amatrice, je vais aller beaucoup plus loin dans les explications parce que forcément, des fois, j'utilise des termes techniques en termes de narration, de comment écrire un texte, les techniques un peu narrative. Une des gens où je sais qu'il maîtrise un peu le sujet, je leur dis, par exemple, c'est pas on parle du chaud d'hondetel. Là, ça manque un peu de chaud d'hondetel pour moi. Une personne où je sais qu'elle connaît le sujet, j'ai pas besoin de lui expliquer ce que c'est dans le compte en vue, de lui fournir des ressources, etc. Alors qu'une personne qui débute un peu plus, ou alors je ne sais pas, je suis pas sûr. Bien, forcément, je vais aller un peu plus loin aussi dans l'accompagnement et des explications et dans ce coup-là, après derrière, après un retour de bête à lecture, il y a des auteurs, ils ont plus de gens de moi après. Alors que je propose un accompagnement sur les deux trois mois qui suivent, il y a des auteurs, après, j'en entend plus parler parce que ils sont en zone dans leur démarche, ils ne sont pas forcément besoin. Et il y a d'autres auteurs et des aute-kisses où ça demande des échanges par mail, des fonds à pelle, on fait une bisio parce qu'il y a besoin de revoir certains points. Et ça demande un peu plus d'accompagnement derrière aussi. Parce qu'ils ne sont pas encore hyper clairs, des fois, ils ne comprennent pas ce que j'ai voulu lire sur un point particulier. Donc, et en termes, des tas d'esprit par rapport au fait derrière de vendre le livre parce que moi tu connais ma position là-dessus, elle est très claire. Le livre, c'est un produit. Il faut la voir en tête dès l'écriture, dès la structuration du manuscrit. Je ne suis pas en train de dire, il faut décrire spécifiquement pour le marché. Je suis en train de dire qu'il y a des règles à respecter pour que le produit soit de qualité professionnel et ce genre. Et on sait qu'il y a un certain nombre d'auteuristes que ça peut encore choquer que le qu'on considère le livre comme un produit. Que toi, tu essayes aussi de les sensibiliser là-dessus, comment ça se passe par rapport aux personnes que tu accompagnes? Je suis pas trop sur cette démarche vraiment marketing, vraiment dans la sœur Bétale lecture. Soit les auteurs passent par une bête à lecture en vue de se publier en publication. Ou en dédition. Déjà, de savoir si un auteur vise les maisons d'édition, je vais lui dire que tu vois ça par exemple. Faudrait peut-être essayer de changer parce que le livre, c'est un produit qui est
Les éditeurs vont plutôt attendre ce type de choses, ce type de choses ou ce type de choses. Surtout dans le début d'un roman, il est assez decisif en maison des visions. Donc forcément, je suis. Des fois, je passe beaucoup plus de temps sur le début d'un roman que sur la suite, je passe aussi du temps. Mais je vais être beaucoup plus pointillé sur le début parce que si l'hôteur ou l'autre, il se vise à maison des visions, il va falloir faire attention à ce que ça soit clair dès le départ que les enjeux soient posés, que ton personnage soit bien déjà caractérisé des débuts, qui prêle le lecteur. Je suis plus dans une démarre d'un point de vue éditorial pour que ça prenne, c'est vrai que je suis moins sur la compagnie marque type. On va dire, tu vois. Je le suis plus sur le d'autres services que je l'ai proposé, mais c'est vrai que sur ce point-là, à part si j'ai un outeur ou une autrerice dans les discussions qui vont me poser des questions à ce point-là, on va pouvoir en discuter, et c'est vrai que dans les retours que je fais en termes de détails, il ne t'y a pas forcément. Il y a une question que je voulais te poser aussi, parce que, on sait que une certaine partie des autorises écrifes peut-être beaucoup à l'intuition, tu vois, avec le flow créatif, etc. Je sais qu'il y a une partie des autorises qui se disent que ce truc serait un texte, donc avec un début, un milieu, une fin, des enjeux, des périphécies, finalement, ça revient à faire rentrer le roman dans des cases, et à casser un petit peu ce flow créatif, qu'est-ce que tu pourrais nous dire sur ça justement? Je pense que déjà, c'est important de se respecter selon comment on fonctionne. Donc forcément, si tu es plus architecte ou jardinier, c'est important de ne pas te brider, parce qu'on ne voit pas la créativité de la même façon. Les jardiniers jardinaires vont avoir besoin de ce sentiment de liberté pour ne pas être brillés dans leur créativité. Les architectes, comme moi, ont besoin de cadres et de structures pour pouvoir se permettre d'être créatifs. Moi, je suis comme ça. Je pense que c'est important de voir la différence entre planifier un roman et avoir une structure, une colonne vertebrale pour ton histoire. C'est-à-dire que forcément, si tu es jardinier, tu vas écrire ton roman en laissant, aller ton intuition et important dans tous les sens. Mais la structure, elle peut se voir aussi après. Une fois, tu as pondu ton premier g, que tu es partie dans tous les sens. C'est un peu comme moi en tant que architecte quand je fais du brainstorming, ça part dans tous les sens. Et après, je respute sur. Il y a beaucoup d'autores et d'autrices jardiniers jardinaires que j'en entends des fois aussi dans des podcasts et interviews. Ce qui fonctionne comme ça, ils vont se dire "Oui, j'ai besoin de ça", mais après derrière, ça demande du cadre de la structure pour avoir une histoire qui tient la route. Par exemple, on le voit, quand je parle des fois aussi de faire attention à ce qu'on demande en les endéditions, tu as compte de demande le synopsis en les endommitions, c'est pas seulement pour savoir de quoi va parler ton histoire, c'est aussi pour voir si l'auteur et maîtrise la structure de son histoire. Si il sait en parler, si il connaît le contexte, il connaît un peu le fonctionnement de la structure de la situation initiale, et les demandes des cancers, que l'on fait ici, parce qu'on a dit avant des pivot narratifs, etc. Donc, c'est important d'avoir une structure et ça n'empêche pas. En fait, je pense qu'il faut un peu se détacher du site de cet image du génie créatif, qui. Tu vois, la liberté créative, c'est important. Mais il y a quand même des codes dans l'art de façon générale, c'est-à-dire quand même demain, tu veux proposer un morceau de musique pour produire et vendre un morceau de musique, il va falloir quand même maîtriser les bases de la musique, ça va rejoindre un instrument, comment tu en joues déjà de base, la peinture pareil, si tu veux vivre de ton métier de peintre, il va falloir maîtriser les codes avant de pouvoir après jouer avec ces codes et d'expliquer. Donc, il y a quand même. J'ai du mal avec les conseils des écritures, même si j'en propose des fois, je mets toujours un peu, j'essaye de remettre les choses interspectives à chaque fois, parce que chacun va prendre ce qu'il veut dans les conseils des écritures, mais il y a quand même des codes, si tu veux, en tout cas, le professionnalisé et le vendre juste, tu pomes une histoire comme ça, comme elle te vient, soit tu l'auras exprimé cette façon-là, mais les lecteurs, d'ailleurs, comment ils vont le recevoir, je suis pas sûr qu'ils vont le recevoir, de la façon que vous le faites, que tu l'avez dans ta tête, tu vois. Et bien, je le vois en bête à lecture, ce qui manque un peu de structure, c'est souvent le sentiment que j'ai, c'est que je ne sais pas trop, ça va. Il y a plein de très bonnes idées, mais après, justement, ça manque un peu de structure et de savoir vraiment que ça manque ou pas. Voilà, cette structure sert le récit et ne sert pas à l'enfermer, mais plutôt à lui donner de la puissance, à lui donner de la force. Tu disais que vous pouvez jouer avec là, ou pouvoir, en tout cas, commencer à se l'approprier, il fallait déjà en connaître les codes, ça me mène aussi à la notion de responsabilité et on en parlait rapidement avant d'enregistrer ce podcast. C'est pas parce que t'écris que t'as tous les droits. On fait, effectivement, ça pro-lémique récente avec un livre qui est sorti sous couvert de d'art commun, c'est tout de suite, mais en fait, plutôt la apology de la violence sur des enfants, violences sexuelles, sur des enfants. Je suis très attention au terme que j'utilise que je voudrais pas chouquer éventuellement. Les personnes qui sont sensibles à ces sujets-là, mais il y a aussi une notion de responsabilité, c'est-à-dire que quand tu veux écrire, pour moi, il y a plusieurs manières de faire, ce soit tu es écrit dans ta chambre qu'on m'annusque, reste pour toi, et à ce compte-là, tu fais ce que tu veux avec. Mais, à contrarieu, si tu veux le porter au monde, si tu veux le porter au lecteur, là, tu as une responsabilité en verté lecteur et tu peux en parler de la structure, mais ça va aussi au-delà à mon sens au point. - Un point juu éthique. - Pien. - Éthique professionnel. - Oui, est-ce que ça a été arrêté de devoir sensibiliser des autoristes que t'accompagnées à ce niveau-là? Alors disant, là, attention, ça commence à être un petit peu bord. Si on parle vraiment de sujets sensibles, ça m'a arrivé une fois de d'être sur un manuscrit, je crois que c'était de la mal à vrai, mais comme quoi, c'est important aussi d'apporter un regard extérieur sur ton travail. Sans donner de détails, on était vraiment sur un sujet problématique. Un, par vraiment dans ce qu'on a connu, là, dans la série littéraire, mais un truc un peu dans ce style-là. Et donc, moi, quand je le lis, le but, c'est pas justement d'accabler l'auteur au votreisme, c'est justement du faire remonter l'info, lui dire, pareil, toujours en partant de mes ressentis. Parce que, après, quand bien même, toi, tu considères que c'est problématique, l'intention de l'auteur derrière elle est peut-être mal à droite. Donc, de lui dire, à l'intention, pour moi, c'est problématique. Je l'explique pourquoi, pour moi, c'est problématique, parce que si, parce que ça, là, pour ce cas-là, je vais dire, je ne pense pas que c'était ton intention, mais justement, je te fais remonter pour ton éconcience, pour qu'en plus, déjà, je te fais remonter pour que je comprenne pourquoi tu as voulu faire ça? Parce que je pense qu'il y a une raison, pourquoi l'autrice a voulu faire ça de ses façons-là? Et, de lui dire, après, je suis ouvert à la discussion, c'est à deux ans qu'on en disçoute, pour que tu me dis déjà pourquoi tu as voulu faire ça, pour qu'on te proucette des solutions ensemble. Et c'est important de sensibiliser justement quand tu trouves des choses qui, pour toi, sont problématiques, de pouvoir le faire remonter, mais aussi de la bonne façon, déjà, pour pas braquer l'autrice, le but, c'est pas de la décembre et de du prêter des intentions qui n'étaient de pas les siennes. Mais justement, pour que, après, l'autor au l'autrice rectifie le tir derrière et d'ouvrir la discussion à ce niveau-là, de ne pas de braquer parce que même tu vois, ça m'a touché sur des points sensibles, décillés de mettre de côté humain, tu vois, qui veut prendre le dessus et de rester de pro pour justement ouvrir la discussion et essayer de rectifier le tir derrière. Pour dénoncer un sujet, il suffit pas de le prendre, de le décrire et d'attendre que ça se passe tout seul. Il y a des manières de dénoncer, et c'est là où, en effet, comme tu viens de le dire, un regard extérieur qui peut être intéressant, en disant, là, ton message n'est pas suffisamment clair, ça peut être associé à autre chose. Comment est-ce qu'on dénonce quand on veut prendre un sujet qui est problématique? Comment est-ce qu'on doit s'y prendre pour faire en sorte que ça soit dénoncé et pas juste exposé de manière graphique comme on a pu le voir, l'autorie, ça a ici, de se cacher derrière ça? Comment est-ce qu'on déembrue un sujet problématique et est-ce qu'on le dénonce de manière clairement clair et sans équivoque? Déjà, si t'as envie de te poser sur, enfin, de proposer un sujet qui est problématique, parce que peut-être que tu l'as vécu et que ça te s'inacqueur dans parler et de le traiter dans un roman, pourquoi pas? Parce que l'écriture s'est aussi une façon d'extérioriser et de gagner des choses. Pourquoi pas? Déjà, demande-toi, pourquoi? T'as envie d'en parler et de quelle manière t'as envie d'en parler? Parce que la façon dont tu vas l'aborder, ça va pas avoir le même impact sur les lettres, parce que quand bien même, tu veux parler de tête d'un trauma que t'as vécu, si ton but derrière, c'est de vendre ton roman et de te professionnaliser, ça concerne pas que toi. C'est que tu vas avoir des gens derrière qui vont le lire, qui vont le recevoir, qui vont peut-être subir ce que tu vas écrire par rapport à ce but à cette dernière jour. Donc ça demande déjà à choisir l'angle de la ration. Comment tu vas amener des choses parce que si on parle de choses graves comme du v, est-ce que ça vaut le coup de décrire de A à Z une scène de V pour dénoncer la gravité de l'acte? Tu pas sûr. Tu vois, j'ai partagé hier, j'ai partagé un rythme justement sur Instagram avec l'exemple de la vie é belle. Le film La Vie é belle, qui parle, des crimes de guerre, si il y a eu pendant la seconde guerre mondiale, clairement, on tombe l'horreur des camps de concentration et on te montre quasiment rien de concrètement de ce qui s'est passé dans ces camps. On va te montrer les choses du point de vue du regard d'un enfant. Et l'enfant, il a vraiment regardé la vie sur les choses qui demandent à son père pourquoi le monsieur, il m'a dit qu'on faisait des boutons et du savon avec les gens. Juste ça, tu as même pas besoin de le montrer. Tu vois la puissance du truc, juste en bassem par le regard d'un enfant, de son de notre fait du temps.
de montrer les choses. Je m'en balle un peu, je suis désolé, mais ce film, c'est un super bon exemple de comment dénoncer une aurohreur qui a eu, en plus, que les gens sur cette poil limite qui a eu. Il y a des gens qui défendaient l'autrice en disant "Ouais mais elle au moins elle montre le vrai, elle montre la vraie vie". La vraie vie tu peux la montrer en ayant un peu de puleur et de respect pour les victimes. - Peu fait de suggérer des fois, c'est encore pire parce que tu parles de choses dont elles tout à l'heure. Le fait de laisser au-tis, ton lecteur s'approprier, les enjeux et peut-être cogiter aussi en arrière-plan et au coller finalement les morceaux que tu ne vous donne pas, ça peut aussi permettre de faire passer ton message de manière beaucoup plus impactante, sans pour autant que ça soit traumatise en parce que tu l'as dit aussi. Le fait de décrire de manière graphique, ce n'est pas seulement passer le message, ça traumatise en fait et pour sensibiliser, il n'y a pas forcément besoin de traumatiser, ça va pas vraiment d'en arriver là, afin c'est même contre productif au final. - Le problème c'est déjà que tu traumatises les gens, mais imagine une personne parce que imagine t'as vécu ce trauma là, tu veux en faire un roman pour dénoncer, pour extérioriser, pour guérir. Donc dans ta communication tu as peut-être aussi t'adressé aux personnes qui ont l'écu ce trauma là parce que peut-être que ça va les aider, leur faire du bien. Donc imagine, tu proposes ton roman tel que cette autrice l'a proposé, à des gens tu leur dis, voilà mon roman il va peut-être aussi vous aider à les mieux, des potentiels victimes qui vont lire ça vont lire une scène et ça va réactiver le trauma, enfin tu vois. Donc il n'y a pas besoin de raconter l'horreur concrètement la vraie vie, tu peux le faire de façon subtile et respectueuse aussi pour des victimes quoi, facez. Et comme tu disais, des fois moi ce qui est le plus puissant en écriture ou en lecture, enfin quand je lis, c'est ce que je vais dire entre les vignes en fait qui moi les choses qui me marrent que le plus dans un roman, j'ai déjà devenu l'exemple sur un live à la croisée des mondes, je crois que t'as la référence. Il y a une scène tu sais avec Billy Costa, le petit garçon, le petit jettin, tu vois ils font des expériences sur les enfants. Voilà on est dans un monde de fantasie avant le futur où on est relié un démon, un animal qui est une partie de nous-mêmes et ils font des expériences sur les enfants en essayant de couper le lien entre eux. Tu as une scène où l'ira des couves ce petit vide Costa dans une cabane reclié sur lui-même avec son bras, je crois c'est un vrai, enfin ce sont des bons tout cas qui est mort et voilà juste tu le vie à travers les jeux liera en textique pas ce qui s'est passé, qu'on pense, qui s'est passé et moi cette scène j'ai l'élu, j'étais au quoi elle? Je suis vraiment un pacte en point pour le lecteur, je vois exactement de qu'elle scène tu parles et cette partie du livre, elle est afreuse, ça me fait penser ce que tu dis aussi à Nox de Louisa qui en fait un bisous. Louisa en sait que c'est quelqu'un qui a eu une vie assez compliqué, qui s'est servi de Nox. Je l'ai eu. Il est juste d'art moi derrière le photo je suis prête. Louisa on te fait des bisous et Louisa écrit Nox justement pour se baser sur ces trommats et là aussi très profissants, c'est qu'elle écrit certaines phrases quand elle décodeur, tu les comprends et tu les prends vraiment en pleine gueule, mais elle n'est pas en train de te dire, il m'est arrivé ça dans ma chair exactement en fait elle le suggère et c'est comme tu disais d'autant plus sans aussi. J'avais une scène aussi alors je crois que c'est un roman qui est plus adressé à la jeunesse. Je sais plus, c'est animal, c'est si la lix, je suis le père marche, alors c'est animal avec art entre parenthèses ni et mal. Je crois que c'est si la lix, si je ne suis pas de député. Ouais, c'est ça. Donc c'est un livre, je serais plus de se résumer, mais il y a une scène qui m'a marqué. Mon suis un jeune homme pour un petit garçon qui fait son pays, un pays, je sais plus qu'à le pays africain, pour venir en France. Et on le suit pendant tout son périte justement les difficultés à immigrer d'un pays, tu vois, pour en rejoindre à notre, on parle de ça et il y a une scène où justement ils sont en train de prendre la route pour aller prendre le bateau sur la côte, avec des gens pas très recommandables qui enfont un petit peu un business et à un moment donné, tu vois, travers les yeux d'un jeune garçon, d'un adolescent, je sais plus qu'il a gelat exactement, un des gars, traîner une fille derrière un buisson, tu entends quelques bruits et le gars revient sans la fille. On te suggère ce qui s'est passé, on te décrit même pas vraiment ce qui s'est passé, tu vois, travers les uns du gamin, tu comprends ce qui s'est passé, et tu n'as pas besoin de donner les détails. C'est la venue en poste qui l'expliquait très bien. En fait, dénoncer ça consiste aussi beaucoup à montrer soit des sanctions, soit des conséquences, juste là qu'on le sait. En fait, en fait, ça va un sujet, on peut en parler pendant des heures, parce que là on parle de suggérer, après oui, il y a ça aussi, les conséquences, tu peux écrire aussi du point de vue du monstre. Ça se fait du point de vue du monstre. Je pense, j'ai tout beaucoup de souligné, mais le parfum, tu vois, où là clairement, tu sais, dans la tête du gars, mais tu vois les mécanismes, tu décrippes pas le plaisir aussi, mais en fait, c'est une espèce de distanciation moral, tu vois, par rapport à l'inter�. Moi, il y a un truc qui est très puissant quand tu es écrit du point de vue justement du méchant. C'est ce côté, tu sais, dissonance cognétile au auto-persuasion. Moi, je l'ai vu dans Yelophace de Reddeka-Kong, où on parle l'Anana, en fait, elle est en plein dans l'appropriation intellectuelle et culturelle à s'approprier le magnustrie d'une autrice et pas seulement parce que c'est une autrice asiatique, donc qui défend aussi des choses de son pays, de son origine, de l'histoire de son pays et elle n'est pas du tout de ses origines là, donc il y a aussi une espèce d'appropriation culturelle, elle se fait passer pour chinoise, je crois, c'est la chine. Donc on dénonce plein de choses et on est dans la tête de l'Anana du début à la fin. Et ce qui est puissant dans ce comment, c'est que on voit les mécanismes d'auto-persuasion, c'est-à-dire qu'elle essaye de se convaincre que ce qu'elle fait, c'est bien, une fois en tant cléctor, tu sais qu'elle fait de la merde, tu vois que ce n'est pas bien ce qu'elle fait. Et t'arrive quand même pas forcément à t'attacher, à avoir des fois de l'empathie parce que ça joue avec l'ambiguité, mais jusqu'à la fin, en fait, t'es là de meuf, tu fais de la merde, j'espère que tu vas récolter ce que tu mérites à aucun moment justement dans ce qui s'est passé la ces derniers jours, c'est que aussi on remantise des choses qui ne devrait pas être remantisé. Et à un moment donné, quand tu remantises, tu juisses tu chis, tu donnes raison à la personne qui commet des attinuables là, aucun moment donné, même si quand on dénonce des choses comme ça, on joue un peu sur la complexité de la même semaine. Donc forcément, des fois on peut dire "moi aussi je peux être amance", c'est la question du monstre à quel moment on veut tout être quelqu'un bien, mais on a aussi des personnes en nous. Et donc ces récits-là, justement, ils nous annoncèrent à nous questionner et à appeler la question du bien ou du mal. Et toi, comment tu te positionnes, mais en mandonnez, il y a aussi une certaine distinction morale dans ce que tu dénonce. Et tout le monde n'est pas forcément capable de le faire parce que tu vois, c'est typiquement ce qui a rencontré l'autrice problématique en question en disant "non mais moi le but c'est justement qu'on comprenait ce qui se passe de montrer qu'il y a du mal, qu'on arrive à s'identifier, de rendre les personnages attachants, sauf qu'en fait, tout le monde n'est pas en capacité d'écrire un livre comme ça qui dénonce vraiment sans romanticiser, qui capable de se ségir, de se suger complexe. Et c'est là où on parle de responsabilité, il faut aussi savoir rester à sa place quand on écrit sur un sujet sensible et qu'on veut le dénoncer, le faire relire par d'autres personnes pour s'assurer qu'un personnel il est compris, voilà c'est pas quelque chose d'un naudin, c'est pas parce qu'on est hauteur qu'on a le droit de tout faire. Et des personnes qui savent être honnêtes dans leurs gros tours, parce que là je crois, je sais plus, mais il me sent que le try ça dit je suis entouré d'une équipe exceptionnelle et tout ça donc on se dit peut-être qu'elle s'est enfourée d'où genre mais si tu t'entours de t'asseurs de t'attentes, ce qui va te dire, c'est très bien ma chérie ce que t'as fait, c'est génial, vas-y, pubileux. Ah oui, chère lire par son entourage c'est intéressant, mais à un moment donné essayer aussi de chère lire par des gens qui sont capable d'être objectifs et honnêtes sur leurs gros tours et objectifs et honnêtes ne veut pas dire te descendre, tu vois moi j'ai eu le cas comme je te disais, des notrices où à la mêche un sujet qui pour moi était problématique. C'est capable de le dire mais d'être ouvert à la discussion pour justement éviter ce qui s'est passé ces derniers jours. Et on ne fait pas relire aussi, tu vois moi je vais avoir une scène problématique dans ma salgat, j'ai mis une psy dans mon équipe parce qu'on ne peut pas faire relire ce genre de sujets, il faut qu'on s'entoure je pense spécifique. Ah oui, quand on veut traiter ce genre du sujet ça ne peut pas forcément être pour reluer par une bétalétrice, tu vois, quoi tu as fait penser, c'est en fait c'est bétalétrice, c'est des bétalétrices de dark romance et quels elles ont forcément regardant ça et encore je ne dis pas que ce livre était la dark romance, je reprécise ça n'a rien à voir, la dark romance il y a du consentement, c'est pas du tout le même sujet, on fait bien la distance. Oui, la malgame elle a été super, c'est parce qu'elle a été acté comme dark romance, donc ça aurait été indice, mais c'est pas sans dépad. C'est facile pour le vendre et je pense que ces nannas elles n'ont pas analysé le livre, se disant est-ce qu'elle dénonce bien, est-ce qu'on est bien dans un romant, il y a un but, on peut garder juste du point de vue sexuel et construit entre les personnages et donc là on se trouve complètement de sujets et c'est là où ça vient de très grave. Oui, ça va avec moi je parle de mon point de vue de bétalétrice, mais quand tu as born des sujets sensibles ou des sujets particuliers, tu vois je parle par exemple, tu veux écrire un romant queer, elle n'était pas du tout, je sais pas, tu es héros par exemple, tu veux quand même mettre en avance les choses là, mais tu vas parler de choses que tu ne maîtrise pas, que tu connais pas parce que tu n'étais pas une personne queer, ça peut être intéressant de faire appel à ce qu'on appelle des sensitifs readers, des gens qui sont concernés par le sujet, qui vont pouvoir justement te dire.
dire et leur but ça va justement de lire en roman avec ces taxes de lecture là pour te dire ça ça va ça va pas ça c'est limite ça c'est très bien ça voilà tu vois moi j'ai des fois j'ai plus bétalier des romances et même et donc entre deux hommes je ne sais pas penser à un débat le sujet même si j'essaie les trouver je suis ouvert au sujet les bonhe forcément je ne suis pas concerné donc des fois je fais remonter des choses en lui disant là attention par contre et c'est peut-être de le faire lire à des personnes qui sont concernées par sujet parce qu'ils sont mieux enfin mieux concerné et peut-être que moi ce que je te dis la scie de connerie je te donne mon point de vue mais essaye aussi de faire dire par des personnes concernées parce que ils sont mieux à même de te dire c'est problématique ou pas en effet et justement ça me mène à la question suivante que je voulais de poser donc là en fait on parle de bien centauré de professionnels ou pas que d'ailleurs parce que on sait qu'il y a des bétalettes de personnes pas forcément des professionnels à chaque fois qu'est ce que ça coûte selon toi de refuser de centauré correctement à long terme alors on sait que des fois ça peut arriver sur le premier manuscrit mais quelqu'un qui choisirait de ne pas centaurer de continuer à écrire tout seul qu'est ce que ça peut avoir selon toi comme conséquence je me dirais déjà une part de crédibilité aux prédice électeurs si tu parles déjà un peu sur du long terme c'est tu peux lui tu hautes enfin tu publie en indépendant mon premier roman tu l'as fait tout seul dans ton point voilà ça t'a fait plaisir et peut-être que les résurs les retours de électeurs et des électrices en face une autre chose on ne sont pas la hauteur de tes datantes voilà tu fais ton expérience qu'on parle d'expérimenter et bah oui peut-être que tu l'as fait une première fois comme ça parce que tu n'es pas encore bien récindé sur comment on produit un roman comme on le vend et tout ça c'est une première expérience pour pas pas le problème c'est que derrière si tu continues à faire la même chose et la même chose et la même chose sur deux trois quatre romans ta électeur qui pourrait être potentiellement à intéresser parce que tu fais il voit que t'as pas progressé entre le roman deux trois quatre si il y a encore les mêmes problématiques ou ça peut être même juste des histoires de style de coquille de choses comme ça tu vois il y a des gens ils sont tellement pressés il veut juste avoir le roman entre les mains pour pouvoir le vendre à t'a pas d'un an en fait ils font pas relire il y a des coquilles il y a des fautes tu peux le pardonner sur un premier roman en tout au milieu pourquoi pas mais si c'est toujours le cas sur le deuxième troisième quatrième au moment donné tu perds la confiance électeur donc ça c'est un premier point et je dirais la qu'on parle aussi d'expérimenter de progresser tu perds aussi un progression parce que en fait c'est comme si tu trouves de tout en le nombre il a dire enfin il y a des gens qui sont aussi on parle de création artistique dans la création artistique il y a une par des gausses il y a beaucoup de gens et il y en a qui en a un ego un peu sur dimensionnés qui se disent j'ai tout à son oujais de personnes j'ai une génétrative voilà je suis un génier un compris un moment donné je génia le compris la tête des raisons d'être qu'au site tu vois donc avoir un regard extérieur sur ce que tu fais ça permet aussi de progresser va avoir un retour sur ce que tu fais pour ta meilleure il pour progresser quoi et éviter aussi des dérives comment on a eu d'un rien et tu vois ça m'emmène aussi à la responsabilité je sais pas ce que toi t'emportes mais je trouve que quand tu veux te lancer en indépendant le fait aussi de ne pas faire corriger ton roman au sens pas de forcément entourer vouloir tout faire tout seul bah ça va aussi décrédibiliser finalement le ensemble du milieu et tes collègues parce que comme tu l'as dit on va avoir un roman qui n'est pas forcément respectueux des codes professionnels oui c'est ça et encore une fois là on va enronir après qu'est ce que tu as t'en et qu'est ce que tu veux de la production d'un roman je vois si tu le fais parce que tu t'es le vert dimanche matin en ta 10 entière si j'ai écrit vers un lien en plus c'est gratuit sur amazon caddp voilà j'ai écrit mon livre je le pubis je fais la couverture partage dpt et puis voilà c'est content si t'en vues tu sais juste tes contents t'attonibre entre les mains et voilà c'est ce que tu veux mais à partir du moment quand on parle de réessen salivier à partir du moment où tu veux écrire et être lu on parle de vendre mais on parle aussi juste d'être lu d'avoir un public en face il y a des artistes même dans la musique qui te disent moi je sais mes chansons de mon côté j'ai écrits je décompose je fais l'album à partir du moment l'album ça ne m'appartient plus ce qu'il appartient aux gens qui les écoutent donc un moment donné si le tombu c'est de le vendre et d'abord un lectura bah il faut être crédible quoi un minimum donc le respecter quand on parle d'autodise vingt d'édition indépendantes moi en tout cas j'ai tendance à attendre je fais un peu plus compréhension sur tous ces ces des premiers romans mais j'ai envie d'attendre la même chose qu'un livre sortient mes ordonnitions que tu vois sauf que forcément quand on est d'étire un dépendante c'est toi qui porte tous sur tes épaules donc oui c'est compliqué ça demande un certain investissement mais encore une fois la responsabilité elle le repose que sur toi quand on arrive pendant donc c'est important d'en avoir conscience et quoi qu'on veut il accepter ou pas cette responsabilité elle est là en fait à partir du moment où elle arrive avec le livre tu as une responsabilité quand t'es en indépendant elle repose sur toi et que sur toi et là on parle même de ce que tu prodis en terme de crédibilité mais même si tu puis il y des choses problématiques demain ça te tombe dessus dans indépendance c'est pour ta pomme alors que si c'est problématique en mes dents d'édition la maison d'édition c'est elle qui se porte responsable de ton livre donc un moment donné tu veux produire des livres tu veux les vendre tu veux t'adresser à un public français une toi déjà sur ce que ça implique puis il y a des gens des fois demain je veux je veux écrire un livre tout le monde sur regarde les statistiques 50-60% des français elles décrèrent un livre entre comme ça après il y a un fait pourcentage qui arrive à l'aéogout mais si on veut tous écrire un livre quasiment tu vois en termes de statistiques après il y a écrire un livre et écrire un livre donc si vraiment c'est ton rêve si vraiment c'est à passion renseigne toi sur comment on écrire un livre et pas seulement juste sur la technique des écritures et tout ça sur comment le produit comment le vend intéresser au milieu de l'édition puis il y a des gens des fois il y a une iconostème moi j'ai des gens dans mon entourage qui ont écrit trois livres entre moi avec ça de l'épété je leur parle du milieu de l'édition c'est pas c'est pas voilà après chacun fait ce qu'il veut mais ça dépend ce que tu recherches avec avec une écriture d'un livre qu'on a fait il faut connaître le marché dans lequel on va amener son produit et les responsabilités que ça va impliquer c'était un résumé parfait de la réalité maintenant on va rentrer dans la tête des autres risques t'accompagnes parce que du coup tu en parlais rapidement tout à l'heure bétal lecture il y a aussi quelque part finalement un rôle de coach d'accompagnement parce que tu vas aussi aider la personne en face de toi à progéger c'est donc selon toi quel est le plus gros bloco en réalité des autres risques qui viennent te voir et comment est-ce que tu les as d'altraver ce qui ressort je dirais globalement parce qu'il y a plein de choses mais parce que ça se croit que sous un point c'est le manque de confiance en soi de légitimité déjà et lié à ça c'est au de là de ça c'était plutôt comment dire ça rejoint la notion de responsabilité mais c'est plus du point de vue assumer ces décisions et de conscience et en fait assumer ces choix et ces décisions c'est à dire que quand bien même tu demandes un retour sur mon roman ou même le 5 retour sur ton roman tu vois très souvent moi j'ai des gens qui disent moi j'ai reçu 5 retour de bétal lecture il y en a un qui m'a dit que mon personnage y a un croire des l'autre qui m'a dit mon personnage y a des problématiques je fais quoi à un moment donné c'est aussi donc se faire confiance pour assumer ces choix pourquoi tu as fait tel choix pourquoi tu as proposé tel personnage et de l'assumer jusqu'au bout c'est vraiment renforcer moi ce que je viens souvent renforcer au-delà de faire un retour c'est cette capacité à prendre des décisions sur son roman à prendre des décisions à les porter et à les assumer mais aussi en avoir conscience c'est pour ça aussi que je fais remonter des choses des fois je fais remonter en 10 ans je sais pas si c'est son intention mais je le fais remonter comme ça au moins à l'an info et après elle en fait ce qu'elle veut voilà mais c'est vraiment moi il s'est mentionn de confiance en soi et de prendre tes chape d'entreprise au final donc ça a toi de prendre tes décisions au nom rabot te dire rêve et si il fait ça il fait pas si il fait pas ça à mon donné c'est toi qui prend tes décisions toi et pour un roman c'est pareil et est ce que je remarque une différence à ce niveau là entre les hommes et les femmes je sais pas il est beaucoup d'hommes j'en ai eu tiens pour le moment j'en ai eu tiens là je sais que j'ai une deuxième demande pour un homme mais alors je ne pourrais pas te parce que le seul hauteur que j'ai eu c'est typiquement un hauteur qui j'ai fait mon retour il m'a dit merci ça mette beaucoup et après il y a une nouvelle parce qu'il y a des gens qui se débrouillent par eux-mêmes ils ont eu leur retour ça leur suit donc je stavoue qu'à ce niveau là je ne ne comprend pas j'ai quand même une audience et des clients j'ai quand même une audience assez féminine alors peut-être ce que ça évoluerait avec le temps mais là je le vois d'ailleurs dans les j'ai de beaucoup la première année j'ai beaucoup de la bonnaie en tout cas en termes d'abonnés sur un Instagram quasiment plus des femmes et là c'est dernier temps ça devient un peu plus mix et j'ai des hommes tout ça va donc je ne pourrais pas te dire que je te pourrais porter justement sur les jords la question je peux me dire que quand même en de s'il y a été j'ai l'impression que les autres ils se posent beaucoup plus de questions on met beaucoup plus en question sur la qualité de leur texte la structure sont beaucoup plus dans cette recherche finalement de de perfection et le deuxième point que je remarque à titre personnel et qui n'engage comment encore une fois c'est que en effet il y a vraiment du mal à prendre une position il y a la tenir parce que j'ai un peu le sentiment qu'on nous répète quand on est autrice mais il faut pas faire trop de bruit il faut pas réussir trop fort qu'il faut pas être trop fière de son livre de temps plus quand on est une femme c'est lié aussi un peu au fait des troupes pas parce que dedans la société aussi on ne faut pas qu'on passe comme bruit il faut pas qu'on se discrète
je pense qu'il y a aussi un truc qui se joue aussi à ce moment-là. Et tu vois, je pense que c'est aussi un peu notre rôle à nous en tant que professionnel du monde du livre d'accompagner les autoristes là-dessus. Ne serait-ce que tu déjà as en avoir conscience et leur dire, "Bah si, il faut que tu prennes ta place, si ton roman est bon, tu vas te roi de le dire, tu vas dans les tuyères, tu vas te l'asumer, et ça va être pas se ventique." Et là, c'est là où je mets un peu plus ma cascade de coach en général, et aussi un peu venir mourir et réveiller cette meurtre sens-toi, ce sentiment de légitité. Je le fais beaucoup aussi sur Instagram. Je suis aussi beaucoup de passe à ce niveau-là, au niveau de la découpation, la confiance en soi, et tout ça, parce que, parce que, c'est important aussi en moment donné, si tu veux vivre de cette activité. Oui, c'est ça de porter ton projet, de l'asumer, et ça ne veut pas dire que forcément tu dois rester figer dans une posture durée et terminelle, enfin. Tu peux aussi, quand je disais qu'on évolue aussi dans une communication, ça c'est pareil, tu vois. Donc, c'est d'oeuvre parce que, et puis, la confiance en soi, après, c'est-à-dire un truc qui est stable. C'est-à-dire qu'il y a des moments où tu le vois, quand tu lis ton roman, il y a des moments où tu es super fière de ce que t'écris, puis le lendemain tu vas te dire "c'est pas mal"? Donc, je pense que c'est important de l'entretiner en tout cas, et c'est souvent quelque chose, oui, que je viens travailler derrière à pousser les auteurs et les auteurs, du coup, c'est les auteurs. À être fière, n'est-ce qu'elle font? Et à l'asumer et à le porter, c'est pas parce que, des fois, moi, je viens questionner certaines choses. Moi, en métallique, tu veux souvent, je viens questionner. Je sais, tu vois, d'éviter d'être, "fais pas si, fais pas ça, tu vas te faire agresser du tout de dire, pourquoi tu fais si?" Parce que moi, ça t'ai plutôt pensé à ça, etc. Et après, je pose des questions pour que l'auteur ou le trice derrière s'affirme. Tu vois, on dit "ouais, tu me t'auras question, moi, je l'ai fait, parce que si, parce que ça, et après, on peut en discuter, parce que c'est pas figé, tu peux aussi te remettre en question, c'est bien aussi te remettre en question. Je pense qu'on va pouvoir en parler un peu plus tard dans le pot de casse, c'est là aussi que ça n'a un tout, ça n'est goût. On a tout ça n'est goût. Mais c'est important, des fois, d'accepter les remarques et des critiques pour se remettre en question, mais l'armise en question, à m'andonner, c'est pas une porte grande ouverte aussi, savoir se positionner et s'affirmer et être fière aussi de ce surquand se positionner. Est-ce que toi, il y a d'autres choses aussi que tu remarques souvent et que tu fasses du temps à déconstruire quand tu fais tes coachings et tes accompaniments? Il y a la question de ne pas être. C'est un souvent, surtout quand tu es dans l'élan, tu vas décrire un moment, tu voudrais presque la voir tout de suite entre les mains. Et il y a un truc que sur lequel je viens souvent mettre le haut-là, même dans ma communication, sur un ça, sur les réseaux, c'est de ne pas être trop pressé, de prendre le temps. Parce que déjà, en plus, on est dans une société qui nous pousse à toujours probir plus, vite, voilà, et pas forcément bien. On veut tout tout de suite et on veut réussir tout de suite. Tu vas se condiser aussi un début de pot de casse, dans une entreprise, on voudrait déjà être riche et célèbre dans six mois. Mais en fait, écrire un livre et un livre de qualité professionnel, ça prend du temps. Et en le voir, en fait, les gens qui prennent pas le temps, j'ai déjà lu des livres auto-édités où je me suis dit, "ou nous sommes de temps de maturation, qui ne va pas forcément de qualité de plus et tout ça, mais ça me rend du temps." Et en fait, des fois, les gens sont tellement pressés qui brûnent les étapes et c'est là aussi, on voit les gens qui ne veulent pas s'entourer parce que j'ai besoin de personne, qui n'ai pas le temps. Quand je parle de gagane mon entourage, qui te produit trois livres en trois mois, j'ai les épaules. Je suis pas sûr de la qualité derrière. Mais oui, vraiment cette notion de prendre le temps et tant que t'es pas engagé auprès d'une maison d'édition. Il te dit, "il faut que tu en monnaies en manuscrit dans six mois, prenez le temps, prenez le temps, quoi." Et là, j'entends déjà une remarque qu'on peut nous faire. On va nous dire "oui, mais les lecteurs, il nous demande de sortir des temps pour les trois mois, il n'y a plus attendre, donc on a obligé de se dépêcher. Qu'est-ce que tu répond à celles et ceux qui auraient tendance à me dire ça?" Je vais le transposer à un autre domaine. Ton artiste préféré, il te sort un album. T'es pressé d'avoir le prochain album. Mais est-ce que forcément il est obligé de te le sortir l'en prochain ou dans deux ans des artistes? Ils te prenneront le temps que ça prendra. Il y en a qui vont être hyper produtif, qui prendra un album par an. Et puis, il y en a, ils ont besoin de prendre le temps et en moins de donner. Oui, t'as peut-être la pression extérieure. Mais encore une fois, c'est pas qu'il est si temps, une édition indépendante en plus. T'es chef de ton entreprise. Donc, t'as déjà cet entreprise agéré, mais t'as aussi ton bien-être et ta santé, aussi, un côté et un moment donné. Oui, il faut produire, oui, il faut faire rentrer l'argent. Mais si tu veux être à ton compte, si tu veux être indépendante, je pense que c'est aussi parce que tu veux respecter un peu plus. Ton rythme, ta façon de fonctionner, tes valeurs. Moi, tu as mentionné en lui compte. Je pensais pouvoir avoir un roman, prêt à être envoyé en réson de vision, fin 2025. Je fais toujours en train de commencer à écrire la version de pas. Voilà, ça prendra le temps que ça prendra. Avec pays, c'est comme ça. Je comprends totalement ce point. Mais moi, ça fait un moment et demi, je fais sur mon tâme 1. Donc, en effet, prends le temps. Et tu vois, j'ai en passant un week-end avec 5 autres autrices, qui sont plus écrits. Oui. Et c'est ce qui revient aussi. Le fait de prendre tant qu'elle est au profit sur certaines décisions, comme si il y avait le rush et elle m'a dit, en fait, personne t'attente. Il faut prendre le temps et sortir un tour. Après, il y a une espèce de. d'angouement. Tu vois, forcément, tu es hyper épargé ton projet, t'en esit tu vois le jour. Donc, forcément, des fois, t'es pressé et t'es pressé au point, des fois, d'en brûler les étapes. Alors que peut-être que t'aurais rendu un roman beaucoup plus intéressant si tu connais le temps de l'écrire déjà et de le retravailler. Quand je te parle de la personne de mon tourage, quand je lui parle, qu'elle me dit, bon, tu as toujours pas fini l'écrire, si je le fini l'écrire, et il faut que je le réécrit de votre travail. Parce qu'il y a la. C'était un premier gèbre. Si je le publie tel quel, pourquoi pas, mais je suis pas sûr d'avoir le succès derrière, on m'a fermanté des choses qui pouvaient être légèrement problématiques. Donc, c'est bien aussi de le retravailler, tu vois. Donc, on est le temps. Un roman, c'est le premier temps. On parlait tout à l'heure des choses que tu déconstruisais avec tes côtés et notamment, voilà, toutes ces histoires de confiance. Selon toi, quelle est à contrario, la plus grosse qualité ou la plus grande force des autorises, mais qu'ils n'utilisent pas suffisamment selon toi qui est un peu sous-exploité? - Leur différence. - Parce que, il y a aussi cette question des fois, "Ah, je sais pas si mon idée est assez original, je sais pas." Voilà. On dit souvent que tout à déjà c'était écrit. Mais ce qui va faire que ton roman est génial c'est parce que c'est toi qui l'a écrit, de la façon dont tu l'as écrit, avec tes mots, ton positionnement. En fait, on a. Tourment, on a tout ce que quelque chose a apporté au monde. Et on ne s'en rend pas compte. Et ça en lien avec le manque de confiance en soi. C'est que, des fois, on se dit, "Ah, je sais pas si ça va le coup, je sais pas si ça va plaire et tout ça." Moi, je trouve ça beau. Justement, tu vois qu'on a tous une vision des choses dans un tout ce que quelque chose a apporté. Et là, je le relie li plus, là, au côté artistique du truc. On aurait pu relever des toiles ou plus techniques ou autres. Mais pour moi, c'est vraiment ça. On le voit aussi en termes de communication que tu vas attier ce qu'il fait que ton compte va marcher puis tout à l'autre sur exactement le même domaine. C'est parce que tu seras toi et authentique et pas parce que tu ressembleras aux voisins d'acquotés. Parce que tu vas faire exactement la même chose que la personne d'acquotés qui ne ressemble pas. Et ça vaut aussi en écriture comme. On entreprise. Oui, ce côté différent aussi va faire que on va se souvenir de toi. On va te mémoriser finalement dans la masse de personnes ou tout. Oui. J'ai une personne, il n'y a pas longtemps qui a eu un métalèque. Bien, je me suis tourné vers toi. J'ai été en contact avec une autre métalèque triste. J'ai absolument rien à l'europrochet. Mais je connectais plus avec toi. Donc, je sais vers toi que je me suis tourné. Mais parce que c'est l'humain. En fait, il y a l'humain derrière. Et tu choisis pas avec qui le feeling passe plus qu'un autre avec qui tu identifie le plus ou pas. Là, c'est même pas une question de remettre en question les qualités d'un pro ou autre. C'est juste l'humain. Et plus tu vas être toi et plus tu vas être authentique. Et plus tu vas avoir des gens aussi qui te ressemblent et qui vont être intéressés parce que tu proposes. Parce que tu identifie d'une certaine façon à toi. C'est une belle ode à la différence. Je trouve merci pour cette récision. Je voulais qu'on revienne sur le fait de bien s'entourer. C'est pas forcément toujours évident. Quand on démarre de bien s'entourer, même si on sait que c'est nécessaire. Et qu'on en a envie, il peut y avoir des enjeux financiers. Il peut y avoir des enjeux aussi. Il va d'avoir peur de ne pas trouver la bonne personne ou de se faire avoir déjà en termes de timing. Peuement toi, à partir de quel moment une ose-rice ou un auteur, doit-il commencer à s'entourer par rapport à son projet? C'est propre à chacun je dirais. Parce que tu vois ma par exemple. Alors, c'est moi et notre façon de fonctionner sur un projet de roman. Pour moi, au début, il y a quelque chose d'assez un team et j'ai besoin de garder des choses pour moi pendant un certain temps. Et j'ai commencé à m'ouvrir quand j'ai commencé une première réécriture pour commencer à le faire lire à d'autres personnes. Il y a des personnes qui ont un vert d'avoir besoin de s'entourer. C'est-à-dire, soit même avant d'avoir commencé à écrire, parce qu'ils ont besoin d'être un peu d'idée à compagnie. C'est ce que j'aimerais proposer en coaching. D'ailleurs, de se lancer et commencer dans un projet de culture. Parce que c'est quelque part premier roman et ça ne peut être intéressant. Après, il y a des gens qui ont peut-être avoir besoin d'être entouré. Et pour le cours des cléatures, tu vois qu'en parlent d'alpha lecture, il y a des gens qui ont besoin d'avoir un avis. C'est si beau la Farge qui a écrit "Je bouffons de la couronne" en intervue où il disait que lui, il fait appel à des alphalecteurs, parce qu'il préfère qu'on te dise que tu fasses et que tu n'as pas pris la bonne direction au chapitre 3 et de rectifier le tir tout de suite. Pôtôt que d'abord, il écrit au roman en entier et qu'on te dise au chapitre 3, il y a un problème, il va falloir tout réécrire. Donc je pense que c'est propre à chacun. Dans tous les cas, c'est important de s'entourer avant publication.
de lecture de manuscrit, après il y a aussi des corrections, le graphisme et tout ça. Le côté, pas plus entreprendre à rien, parce que si tu es en indépendance à te être bien, ou si tu fais rappel à des gens comme toi, tu vois, pour savoir comment monter son projet, comment le penser, comment se positionner, comment communiquer. Ton roman y sort, mais c'est pas au moment où y sort, qu'il faut communiquer, il faut quand même prévoir la communication en amour, orchestrer le lancement pour que le jour dit, tu déchires tout en terme de l'autre. Donc c'est un projet qu'il faut, tu vois, quand tu te lance en création dans le focus en général, c'est pas si tu te vas accompagner, on va te dire qu'elle est donc projet d'entreprise, à qui tu t'adresse, qu'est-ce que tu veux proposer, pas limite, quand tu es dans un projet de roman et tu veux vraiment te professionnaliser, c'est intéressant de le penser déjà en amour. Et si tu débutes, si tu sais pas où tu vas, ça peut être bien de s'entourer, de bien de s'entourer, des bonnes personnes pour justement te guider dans le processus. Ça dépend où tu te situes, si tu as déjà des bases en communication de marketing, et encore même si tu as des bases, c'est bien d'avoir aussi un retour extérieur sur ce que tu fais. Parce que tu n'es pas le même regard sur ce que tu fais, toi, que sur ce que font les autres. C'est très juste, en dis souvent que le coordonnier est le plus mal chaussé, je vous confirme que c'est le cas de tous les métiers. C'est un difficult d'être objectif. Moi, c'est une crainte que j'avais en envoyant mon roman en beta-lectrice, j'avais peur que tu vas dénoncer les beta-lectrices, forcément mon son ennustrie, il va être carré, il va carter. Non, non, je suis, on est tous le j'allais bien en scène, et j'allais peur que tu vas qu'on soit un peu trop exi. Je redis, en beta-lectrice, n'ayez pas peur d'être exigeant, je vous donne été, il est pas peur d'être au tâtiou, et tout ça, il y a aucun problème. Mais j'allais peur qu'on s'attendait à un manuscrit de qualité, soit disant parce que tes beta-lectrices, forcément mon manuscrit, il déchire alors que, maintenant, je ne te soujais à la même enseigne. Ça me fait penser à cette image du médecin, c'est pas parce que tu es médecin que tu peux pas avoir la grippe en fait, c'est pareil quand tu beta-lectrices, marquetteuses ou plus importe, tu es un petit avoir tes zones d'oumres et heureusement on reste des êtres mains. Dans un autre domaine, tu vois, quand je suis disée que j'ai commencé mes études avec l'information des du quatre-quilises de l'enchant, on est là sur accompagné l'enfant, on s'en déloupe moins, l'éducation, la parentalité et tout ça. C'est pas parce que tu es du quatre-quilises de jeûne d'enfants, tu serais une maire exemplaire, tu as raté des fautes, tu n'auras pas le même rupture sur ton enfant que sur les enfants, tu as de quoi pas ils ont ce structure, c'est des actes qu'on a même chose. C'est à dire qu'il n'y a pas forcément de chez ma type, chacun sent tout au bout moment, mais aussi à quand même un truc aimé des états par respecter, comme la beta-lecture, la correction, voilà, qui sont plus ou moins standard. Comment on identifie les bonnes personnes pour nous, parce que quand on débute et qu'on n'a pas encore constitué son équipe, notamment en tant qu'autoriste indé, il y a une chose, moi j'appelis ça des partenaires, j'appelais pas ça des prestataires. Comment est-ce qu'on identifie les bonnes personnes et à contrario qu'elles sont les éventuels red flags qui devraient nous alerter quand on est en recherche pour s'entourer de professionnels? Je pourrais donner plein de points techniques, mais j'ai renérent un truc pour moi qui est important c'est l'humain, c'est-à-dire que si l'humain est une phigine parce que tu vois si tu vas vers des personnes où il y a quelque chose d'intérieur de toi qui dit "tu passes sur que ça soit la bonne personne". En général, si tu t'écoutes, tu le sais, tu vois, il y a déjà un premier tri qui se est en tout cas à ce niveau-là, c'est que forcément tu as de plus attiré de l'argent, tu te ressentes, tu es en les mêmes valeurs que toi. Interessez-vous surtout aux gens qui vont avoir les mêmes valeurs, la même vision et surtout le respect du tout pour moi, c'est que moi, et j'ai eu un milieu de détails extra-espros, le respect du travail de l'auteur qu'il arrive. Tu vois, c'est pas parce que tu fais un appel à quelqu'un d'extérieur qui doit te diriger, te dire ce que tu dois faire, écrire à ta place, te dire comment tu dois écrire ton romant, tu peux suggérer des choses éventuellement, tu vois. Mais comme je disais, l'auteur, c'est habile, prendre des décisions, c'est lui qui fait des choix et après aller vers des gens aussi, qui ont des bons retours, aller demander, tu vois, c'est des fois, j'ai des gens qui ne savent pas trop et qui me demandent, mais est-ce que du coup, tu orais des contacts, de gens qui ont déjà travaillé avec toi pour savoir ce qu'ils ont dit, c'est tout ce que ça va être, à part sur mon site, je partage pas forcément des retours de clients, tu vois. On le dit qu'il faut le faire, c'est vrai que moi, dans ma communication, je ne sens que je ne vais pas le besoin de le faire, c'est un positionnement, c'est un choix. Mais, par contre, j'ai des gens qui me demandent, je leur dis, je vais demander à des auteurs avec qui j'ai travaillé récemment, si ils sont ok pour passer ton contact, comme ça, tu vois avec eux, t'en dis c'qu'ut. Donc, hésitez pas aussi à me demander, tu vois, parce que les retours, malheureusement, sur un site internet, ça peut être fait, tu vois, tu ne te passais moins à inventer des retours, faire des captures d'écran, de messages, petit-à-l'embrouiller, toi-même, enfin, c'est pas si la faire. Donc, hésitez pas à aller demander aux justement à des personnes qui ont travaillé avec ces prestataires-là pour voir ce qu'on en dis. Et à les creuser l'expertise de la personne, c'est aussi pour ça que le dit que c'est en tant que prestataires de services importants de communiquer, d'être transparent sur sa façon de travailler, c'est aussi comme ça que vous allez inspirer confiance à des potentiels clients. Là, tu vois ce que le dit, ça peut valoir aussi pour les auteurs et les auteurs dans leur communication. Moi, tu vois, par exemple, je sais que je commence à regarder pour une future étale lecture pro parce que j'ai fait une première phase en bénévoles. La deuxième, sur un manuscan, peut-être plus retravaillé, je voudrais faire appel à une pro, donc si il déja en repérage, et hésitez pas que vous laissez le temps, tu vois, de repérer des gens, pas tout de suite, de vous précipiter, d'aller chercher sur Google, bétale lecture professionnelle et de prendre le premier site et de faire appel à la personne. Et si, déjà de voir comment il fait le site, qu'est-ce que propose la personne, aller voir ses réseaux sociaux aussi à l'enal, comment elle communique, est-ce que vous sentez en confiance ou pas, et, ouais, prenez le temps de repérer la bonne personne pour vous, et y est pas peur, parce que, souvent, c'est communiquer, communiquer en amont pendant, après, pour poser déjà vous vos attentes, et voir si, toi, tes attentes correspond au prestataires et à cette capacité et à son expertise. Il y a autre chose, on ne se passe souvent faire, mais tu vois, je trouve que les bons professionnels ont tendance à le proposer, et ces rassurants, c'est de faire un test. Tu vois, typiquement, avant d'envoyer tout ton magnucerie à un corrector ou une correctrice, par rapport, tu peux lui demander de tester les deux, trois premiers chapitres alors, tu le payes, vraiment, mais ça évite de te engager sur mine, c'est en pembre, ça permet de voir comment travailler la personne. Et je pense que tu vois un vrai red flag, c'est quelqu'un qui refuse de répondre à tes questions, ou qui te fait sentir que tes questions font stupide. En fait, au bout d'un moment, ça fait partie du métier, de répondre aux questions, de rassurer, écouter, et déjà un professionnel qui refuse de répondre aux questions qui ne prend pas le temps, qui est dans le roche, etc. Ça, pour moi, c'est un vrai red flag parce qu'on en parlait tout à l'heure. Les professionnels, comme ça, notamment qui travaillent sur le texte, ils ont aussi un rôle, d'aider l'auteur à progresser, en améliorant le texte, en expliquant la coût de pédagogie, en fait, finalement, c'est pas de vue. Je vais rembondir sur un post que j'ai fait restamment. Voilà, je l'ai parlé d'un groupe Facebook, on propose de la bétale lecture bénévole. Mais même en bénévole, tu vois, considère que t'as une certaine responsabilité quand même, dans le sens où t'es censé apporter à un retour objectif, pas forcément de façon hyper poussée et construite quelqu'un professionnel. Tu apportes un retour, mais j'ai déjà vu sur des gros Facebook, de gens qui disent, "Ouais, les bétale lecture, le texte est trop mauvais, j'arrête parce que bon, c'est trop mauvais, je n'ai pas de temps à perdre." J'ai un moment donné, c'est ce que j'appelle, moi, un peu les risques du métier, tu te confrontes pas à un texte déjà publié, tu vas te confronter à un texte, tu vois, moi, quand j'accède des premiers gers, j'accepte aussi des textes qui sont blinds à des de faute, blinds à des faute, d'incohérences, parce que pour le moment, oui, c'est conviqué de passer au dessus, mais j'accepte de jouer le jeu, j'accepte de jouer le jeu, parce que pas des autores et des autrices pour le moment, il faut d'artographes et coquilles, tout ça, c'est pas leur priorité. Donc, t'accepte et en fait, il faut arrêter de le but, c'est d'aider l'auteur à améliorer son texte, à quel moment tu l'as d'améliorer son texte, si tu as dit "Chao, c'est trop mauvais quoi". Le texte, il est potentiellement mauvais, moi j'en vends mon roman et ta lecture, j'ai conscience qu'il n'est pas terrible. Donc, si tu le renvoies, vois, c'est mauvais, en quoi tu l'as. Donc, allez vraiment, l'air des gens qui sont ouvert justement à l'accompagnement, ce n'est pas juste faire un retour, c'est vraiment un compagnie de l'auteur. Et se mettre aussi au service de l'histoire et ça revient aussi à ce que tu disais. - Non, il faut faire quand tu disais un bon professionnel, c'est aussi quelqu'un qui ne va pas essayer de décraiser ton histoire, décraiser tes convictions, de faire rentrer ton style, on insrique dans des cases, faut aussi rechercher quelqu'un. C'est clairement ce que je t'ai dit aussi quand je te fais le brouh pour la bétale lecture. Je t'ai dit, en fait, là, c'est pas mon ego, ce qui compte c'est l'histoire. Je veux que tu me mets d'amener l'histoire le plus haut possible parce que je pense que c'est aussi ça, le rôle typiquement. Par exemple, d'un bétale lecture ou d'un correcteur. C'est-à-dire, on n'est pas là pour, comme tu le disais, juger l'auteur ou nous montrer qu'on s'est mieux fait. On est là pour aider à progresser et dire "OK, est-ce que là l'histoire allait au maximum de ce qu'elle peut offrir au lecteur ou est-ce qu'on peut l'en venir encore plus haut?" Oui, c'est ça. Enfin, allez vraiment vers des personnes qui s'affrontent et se remettre en question. Moi, je le dis tout le temps en bétale lecture. C'est-à-dire, c'est pas parce que j'ai une posture de bétale lecture professionnelle, de bétale lecture espros, que je sais tout, que j'ai raison, que je détient la vérité absolue. Je j'ai quand même des billets et ma propre religion de l'écriture qui m'appartient. Donc, forcément, quand je te fais un retour, c'est biaiser aussi, même si j'essaye d'être la plus objectif possible. Oh, vous, sérieux! Allez, même si j'essaye d'être la plus objectif possible, forcément, je suis influencé aussi par ma façon de concevoir l'écriture. Donc,
C'est pour ça que c'est important d'avoir confiance en soi en tant qu'hôteur et autrice, de savoir prendre des décisions parce que même si je te fais un retour, t'es pas obligé de le prendre en considération de l'entendre, mais après, c'est à toi de savoir si tu le prends en compte ou pas. Et donc c'est bien aussi d'aller vers les professionnels qui sont capables d'avoir ce reculat et de ne pas prétendre gérer la science infuse, je connais tout. Donc tu dois m'écouter parce que j'ai forcément raison. C'est important d'un arrière comme tu dis, c'est important d'un arrière, c'est un échant. Donc il faut être ouvert aussi à la discussion et la communication. Mais à tenter à eux, du coup, quand on est hauteur, qu'est-ce que ça va vraiment impliquer de s'entourer de professionnels de notre point de vue, en tout cas, est-ce que ça va avoir une implication et à quoi il faut qu'on soit prêt? Comme t'as l'heure que tu as, je te parlais. C'est savoir un petit peu mettre son égote côté. C'est toujours des nices à avoir un retour sur contexte. Ça dépend qu'il y a le recultuat, il y a des gens qui sont capables de tout entendre, de tout encaisser. Ça reste quand même quelque chose de relativement intime et personnel. Donc c'est toujours dur d'entendre que il y a des choses qui vont pas, qui a peut-être des choses problématiques. Comme je l'ai fait remonter, ça arrive. On fait tous des erreurs, on a tous des billets, on met tous en éron. Mais ça demande quand même d'être prêt à entendre les routes fours, si ils sont bien faits, si c'est fait avec d'endres respect, la bien-alliance et tout ça. D'être prêt à les entendre et de garder une certaine ouverture des sprit. Comme je disais, tu vois, c'est bien de l'entendre. Après, c'est pas obligé de le prendre en considération. Donc, ouais, ça implique surtout d'être en capacité d'entendre et d'être prêt. Donc, c'est que tu vois, quand je disais, il ne faut pas être trop pressé. C'est ça aussi. C'est à dire que, des fois, t'es peut-être pas encore prêt à exposer ton texte à quelqu'un. Tu vois, moi, quand je dis que j'ai besoin d'un temps pour avoir mon texte, rien que pour moi, je ne sais pas, j'ai un côté de mer-toule, je n'en sais rien. J'ai besoin de garder ça pour moi, un certain temps avant de me sentir prêt, t'as l'exposé à regarder extérieur et ça, il faut être prêt. Et ça, c'est propre à chacun. Et c'est normal que ce soit difficile aussi, on peut le dire, mais pour que la personne en face puisse bien faire son travail, comme tu disais, il y a aussi un travail sur nous-mêmes pour être capable de recueillir. Oui. Ça t'arrive vite pas de tomber, d'avoir des cas comme ça où la collaboration s'est mal passée et t'es tombé face à quelqu'un qui finalement malheureusement n'était pas prêt à recueillir de votre route. J'ai pas de voix, j'ai pas de vraie voix, j'ai jamais dit "je suis du bois" pour le moment, non. Pour le moment, mes collaborations sont bien passées. Est-ce que y en a qui se sont peut-être vécés sur ce que j'ai pu dire, parce que comme si je disais des auteurs après, j'ai plus de nouvelles, à part un merci, c'est content de l'avoir mon retour. Mais dans ce cas-là, on me l'a pas dit, peut-être. Et je suis ouvert, c'est ce que je dis, je rappelle tout le temps, en fin de mai, et en fin de compte, quand tu en disais, si t'as besoin, qu'on redisque de certains points, si t'as des questions, c'est envie de revenir sur certains trucs, je suis là tout rentre par les, parce que c'est important, parce que peut-être, moi aussi, quand bien même, j'essaye de faire attention à comment je fais en mûte les choses, à essayer d'être objectif et bienvé dans tout ça, je peux être mal à droite, je peux faire une boue, et puis même sans être mal à droite, c'est suffit que tu dois un truc petit face mal, ça peut être bien dans discuter justement. Ça m'est pas encore arrivé, le seul truc qui a pu m'arriver, c'est juste. T'envoie un de l'huile, tu n'as pas de réponse, ça fait partie du métier, malheureusement, ça arrive. Mais sinon, pour le moment, j'ai des chants, c'est toujours une école de collaboration qui se sont bien passés. On en profite pour toutes celles et ceux qui nous écoutent, quand vous demandez des deux vies à des prestataires, donner une réponse, c'est pas grave de dire que le longtemps, il est trop élevé pour vous, ou que c'est pas dans vos moyens pour l'instant, les gens ont l'impression que la personne va se vexer, ou que ça va la blesser, ou alors qu'elle va essayer de nous convaincre à tout prix, c'est pas le cas, mais la personne a la prédution pour se faire un de vie, il n'y a aucun problème à dire, je te remercie, j'ai étudié le devie, c'est pas en phase avec mes finances pour le moment, je te recontacterais quand je rends un mesure de me payer tes services, et de la même manière, s'il vous plaît, on ne négoci pas les tarifs des professionnels, comme vous, ils ont au salon, j'ai pas le nombre de l'imposer, et donc du mal à fixer leurs prix, on ne négoci pas les tarifs d'un professionnel, ça ne se fait pas, on peut dire qu'on n'a pas les moyens, et pour que ça ne paraît plus tard, mais si vous pliez respecter le travail des pro, ne négociz pas comme des marchandes tapis, c'est pas qu'excuser. - Puis du coup, quand on parle de posture professionnelle, justement, après, ça vient poser la question, quand une égoci le prix, c'est peut-être que t'es pas prêt à investir dans un projet professionnel, et je peux l'entendre, on n'a pas tous les mêmes finances. Moi, tu vois, quand je te parle de bétalique sur cro, je sais que je vais devoir mettre de côté, parce que pour le moment, j'ai pas les finances, et pour le moment, je suis juste en gros pérage, j'ai déjà peut-être d'autres pro-nômes, et vers l'écran, j'aimerais me tourner, mais je ne connais pas encore le budget, où je mets un peu de côté. Si ça se trouve, le jour où je vais solliciter la personne, je n'aurais peut-être pas le budget, donc je veux dire, justement, ça va prendre du temps, parce que j'ai peut-être de voir encore prendre du temps pour mettre de côté. Tu soulevais un point qui est intéressant, tu sais, des fois, dans la réponse d'un de vie, je pense que des gens, des fois, ne se pas dire non, parce qu'ils ont peur qu'on insiste, qu'on soit là, en mode, décide négoci, les styles, franchez-moi, parce que je pense qu'il y a des gens aussi qui s'y prennent très mal dans leur communication, dans leur perspective, et tout ce que tu veux. Moi, justement, en lien avec la notion de responsabilité, et rendre la responsabilité aux auteurs, je suis pas là pour faire du forcing, et ça, c'est mon côté coach aussi, tu vois, de remettre la responsabilité à l'autre, de la compagnie, mais c'est pas vraiment du dire qu'on fait arrêter. Je suis jamais là pour vous faire du rendre dedans, même en attaile des couverts, c'est-à-dire que tu vois, à peine des couverts, c'est des gens qui peuvent avoir peur, en ces ans, ouais, à peut-être une forçée, à consom servir, et c'est tout ça. Pouh, j'en parle pas. Déjà, un attaile des couverts, ça peut être autant pour prendre des renseignements sur ce que je propose, ou pour débloquer un point sur son projet d'orément. Voilà, on en discute pendant 30 000000. Mais à aucun moment donné, même je te parle de mes services, je te dis que tu peux prendre une bétale lecture avec moi si tu veux, si tu n'en parles pas d'abord. Je suis pas là, voilà, peut-être que je fais une erreur, peut-être qu'il faudrait que je fasse un peu plus de force. Quand on a formé au marketing au début, en 2017, on a fait faire des appels découvertes pour du coaching, avec une trame sous les yeux que je devais respecter à la lettre. Et on me disait, si à la fin, la personne n'a pas sorti sa carte bleue, c'est que tu as mal fait ton taf, c'est que tu as m'erdé quelque part. Tu vois, avec tu sais, à la fin, les différentes objections qu'on peut avoir à passer à l'achat, et comment contre-stot-carry ça, tu vois. J'ai été mal à l'aise à le faire. J'étais étuère, on te dit de ne pas faire des choses qui ne ressemblent pas. Là, clairement, j'ai pas persilé, et ça, c'est pas pour moi, j'ai pas envie de faire ça. Et tu vois, ça ressemble pas, mais voilà. Mais on appelle des couvertes. Je suis là pour discuter avec les gens, d'esprit de son projet, si t'as des questions sur mes services causelés. Si après tu veux qu'on fasse un devu, je te dis, je t'en dérêle de vie dans la journée. Une aide de vie, ça t'engage à rien. Est-ce que ce à quoi tu fais référence, un effet, ça s'appelle du closing, et c'est une technique qui consiste à avoir absolument avoir la signature à la fin. Et je pense que c'est aussi pour ça que tu as de très bonnes expériences jusqu'à présent, c'est qu'en fait, je ne suis pas pas cherché à forcer les gens qui ne sont pas prêts, et dans ton positionnement aussi, tu filtre. Et il ne faut pas oublier que c'est dans les deux sens, c'est-à-dire que quand il y a un appel découvertes, la personne en face, donc le correcteur ou le bétal élector, qui n'importe, peut aussi te dire, moi, je pense que aujourd'hui, c'est pas forcément le bon moment pour quoi, où je ne me sens pas forcément te accompagner sur ce projet-là. On n'est pas obligé de signer, en fait. Le but, c'est de voir est-ce que, à l'instant, je suis la meilleure personne pour te accompagner, et est-ce que ce que je t'apporte, c'est adapté à ce dont tu as besoin sur le moment, et si c'est non, c'est pas grave. Si ça ne se fait pas maintenant, ça se fratette, tu peux dans l'affreur d'après. Mais pas quand tu sais voir aussi, bien, dire non, refuser et dire ce que tu n'acceptes pas, c'est extrêmement important. Et maintenant, ça va mal se passer, et la personne elle va signer, elle va se sentir pourcer. Elle va avoir une mauvaise expérience du début jusqu'à la fin, c'est pas constructif à aucun des niveaux, en fait. Ok, tu prends l'argent, mais génial, quoi, d'art. La personne elle n'est pas du tout en mesure de recevoir les retours, elle bossa contre pied, il n'y a aucun intérêt. Mais non, c'est sûr, faut, tu as son, c'est pour ça aussi que j'ai un formulaire de demande, c'est parce que ça me perlait aussi de faire le trick, déjà de faire un premier trick. Si je sens que je ne suis pas sur propose justement un appel avec la personne ou j'en disais plus de parmi, mais si tu travailles, ou enfin moi, ce qui m'a motivé aussi à être un compte, c'est de voir choisir les gens avec qui tu travailles, de ne pas avoir à subir des gens avec qui t'as pas envie de bosser, toute la journée sur un contrat. Le but, c'est justement de pouvoir choisir les gens avec qui tu bosses que ce soit là du côté hauteur, du côté prestataire. Je sais que par exemple, si il y a des projets, même je sais pas, des projets de roman, des affants longues, tu vois, je ne suis pas fermé à déjà. Tu vois, par exemple, on peut souvent la question, j'ai dit mal avec la romance, du coup, est-ce que tu lis de la romance? Oui, parce que l'exercice il est intéressant. Mais si je sens que par exemple, plutôt dans les taines, dans les sujets abordés, il y a des choses que je sens pas. Juste voilà, je vous sens pas. Et ces humains, là, je suis pas un train de te remettre en question en tant qu'être humain, ou en tant qu'hôteur hauteur. Je ne sens pas. Là, je vais dire à la personne, je ne suis peut-être pas la bonne personne pour toi. Tu vois, mais par contre, j'ai des noms, j'ai des contacts, je peux te conseiller un tel ou une thème, ou alors, des fois, c'est juste que tu es pas très à la bête à lecture, peut-être que tu as besoin d'alpha lecture, peut-être que voilà. Et du coup, c'est à être intéressant en tant de professionnels de rediriger vers les bonnes personnes. Tu en mêmeement, quand je t'écoute, des fois, il y a des trucs qui ne se ressortent pas de mon domaine d'expertise, un moment donné, il faut pas te prendre pour un souverre et Dieu, tout de suite, aujourd'hui, est répense à tout. C'est aussi de savoir réorienter vers les bonnes personnes. Et si ce qu'on disait un peu tout à l'heure, quand on parlait de comment bien s'entourer, un professionnel qui veut signer à tout prix, qui vous força un peu la main, qui vous relance 15 fois sur les deux vies, et qui justement rentre un peu dans des négociations de "non, mais t'inquiète, ça va, ça c'est red flag". Ça, ça ne se fait pas signer. On est sur quelqu'un qui ne se fasse pas vraiment de votre texte, mais plutôt, finalement, de faire rentrer de l'argent. Donc ça, ça doit allumer une lumière rouge dans votre esprit. Et là, pour le coup, je vous autorise à plus répondre, parce qu'on comprendra, c'est OK. (Rire) - Tu parles de relance de deux vies.
moi dans ma fraîche, on procédait, je relance une fois. C'est encore des fois je zappe, parce que voilà, et après je me dis, tu vois, c'est encore cette notion de responsabilité à un moment donné, l'huteur est séstiveux, et c'est ce qu'il veut pas. Après, ça fait arriver que le maillet l'atterrit dans l'espoir, tu vois, pas. Donc ça m'a arrivé une fois, peut-être, je connaissais la personne sur un sacre, mais je dis, bah écoutez, envoyez ton levier par maille, je sais pas si tu l'arçues. Et puis la personne ne dit, oui, effectivement, c'est tombé en espoir. Moi, je relance une fois parce que je. Femme de harceler la personne à mon moment donné, j'ai d'autres choses à faire, même moi j'ai d'autres chats, je suis pas là pour même quand tu lance mon entreprise, et que oui, c'est difficile, financièrement, c'est pas là, tu as accroché à la mandre aux personnes qui s'intervalles, ce que tu propose, à un moment donné, je sais pas, ça au tout. Maintenant, c'est une relance maximale. Et tu vois, c'est aussi, on parlait un peu de positionnement tout à l'heure. Tu n'as pas la même stature quand tu dis, voilà, qui je suis, voilà, mettarie, voilà, ce que j'offre, si ce n'est pas pour toi de tempi. Plus t'es t'aupelé achète, t'en es où, t'as qu'il n'y a pas prou, de traction ou de tu vois. Et on en parlait un peu en off, il y a d'art, une fois sur la prospect. Des gens qui viennent te prospecter par message privé, ça donne pas forcément confiance, parce que tu vois, moi, je crois beaucoup à un marketing attire, c'est-à-dire qu'il polarise, mais qui attire, moi, c'est ce que je fais beaucoup par exemple sur un vade et une trop, va de rétro, si ça te conduit en place, c'est pas grave, tu vois, c'est normal, il n'y a pas de souci. Par contre, dans une posture de voilà ce que j'offre, voilà ce que je fais, si ça ne conduit pas pour toi, il n'y a aucun problème. Mais c'est vrai que quand tu parlais de positionnement tout à l'heure, c'est aussi savoir qui on est, ce qu'on offre, la valeur de ce qu'on offre est consciente de ça, et que si la personne en face soit cette rougère, soit ce n'est pas pour elle, soit elle est pas prête, ce n'est pas à une remise en question, alors là, juste. C'est déjà tellement difficile de se positionner, tu veux en termes de tarif. Et encore une fois, ça rejoint la question de se faire confiance, et faire des choix et pour des décisions, petit peu à mes évoluer, tu vois, j'ai commencé avec une tarification sur la première année, qui me semblait ok, et bah, j'ai expérimenté sur un an, et je me suis dit, au final, par rapport au travail que ça ne demande, j'estime que oui, ça peut augmenter un peu mes tarifs. Et au final, au lieu de augmenter juste mes tarifs, j'ai même diversifié mes propositions en termes de gamme d'oeufs, comme ça, je propose encore des choses qui sont abordales, mais qui ne demandent moins de travail. Comme ça, les auteurs ont aussi accès à un tarif un peu moins chère, éventuellement, mais pour ce que je propose en bétalécure conclète, j'estime que ça demande un peu plus de remunération. Et c'est vrai que c'est compliqué de se positionner de l'assumer, et d'abord en tête que ce n'est pas défi, alors, pour un livre, là, si on parle en allemand, en couteur, en autrisse, on reste au moins un tarif fixe, et je sais pas, c'est un auto-addition dont tu peux pas changer ton tarif de libre, une fois qu'il est publié. C'est comment on les dit. - On peut vous l'entêter, t'es pris, il faudrait que je revérifie, une sorte que tu peux le faire. - OK. - Mais je crois que je me demande si ça ne te demande pas de changer ton ISBN, j'ai un doute, je revérifie. - Ouais, peut-être. - Ouais, c'est possible par rapport à l'ISB, mais j'ai un doute. Mais du coup, c'est pareil en tant qu'auteur, faire un nom de données, il faut décider d'interriff et d'instumer le porté jusqu'au bout. Déjà, c'est bien de savoir pourquoi tu proposes tel tarif. Et à la limite, si tu veux pas changer le prix de ton livre, au prochain livre, je suis le propos d'interriff, qui te semble plus juste. Et aussi, tu vas voir par de l'ISB. Tu vois quelqu'un qui vient te voir, et tu te dis, Maria, on ne comprend pas ton tarif. Tu vois, au clair, on te dit, c'est par rapport au pass, à mon niveau d'experience. Sans forcément tomber dans la justification. - Voilà, ça se veut dire. - Et juste à trop clair, un professionnel qui est capable de parler de cet tarif en toute transparence. Et sans forcément expliquer comment il a décomposé ses prix. Mais tu vois avoir quelques éléments pour dire, non, mon tarif, il est comme ça, est-ce que ma valeur, etc., le temps que je passe à faire les contre-dues? Ça aussi, c'est important, c'est pas tabou, en fait, de parler d'argent. - C'est une question, c'est une question complexe d'autant plus en France. C'est important d'en parler, de l'assumer. Et comme tu disais, tu vas de pas justifier. D'explicer si on te pose la question, oui, parce qu'il y a toujours une raison derrière un tarif. C'est pas juste un tarif, foiseur, ou juste vendre le plus cher possible. Il y a une raison. Ce que vous avez pas aussi, c'est que bien lui ressort, et tout ce que tu déclares. Ce que tu me paies, c'est parce qu'il va attérir dans ma poche. Moi, tu vois ce que je fais aussi sur mes devis, c'est que j'annonce aussi une estimation du temps de travail. C'est-à-dire que déjà, ça te permet aussi de dire pour temps de temps de travail. Je l'appelle parce que, forcément, on est tout simplement matricé par le tournaire comme tu travailles dans le salariat. C'est pas forcément le cas en auto-entreprise, mais ça parle un peu plus aux gens. Un demi à 400 balles, mais c'est l'ententeur de travail dessus. Déjà, ça te permet aussi de dire, "OK, elle me propose pas juste le plus cher possible." Oui, non, c'est intéressant quand même de. Tu vois, moi, j'ai du mal avec les gens, c'est un tout-iciumant, c'est un foie, avec les gens qui vont te proposer une prestation et qui ne vont pas t'afficher une idée d'éprits. Moi, j'aime bien que le prix soit clair d'elle des. Parce que sinon, j'ai peur de passer, justement, j'ai, moi-même, c'est de craindre de devoir passer par un devis ou un appel, où on va me forcer la main. Parce que, alors que si tu me dis le prix déjà de base, déjà, ça fait un prix naturel. Tu vois, il y a des gens qui ont peur, je pense d'annoncer leur prix, parce qu'ils ont peur que les gens font ça trop cher ou autre. Ou alors, ils se disent, "Ben, au moins, j'aurai la personne au téléphone et je pourrais peut-être plus la corère." Moi, je dis, moi, je dis, le prix, il a fiché sur mon site. Les prix sont infigés sur mon site, déjà, tu peux même calculer un idée de ce que ça va te coûter, même pas besoin de me contacter et de me démerger. Donc, moi, je suis plus partieanne de ça. Il y a des gens qui préfèrent ne pas dire, mais moi, typiquement, si je cherche après sa terre, je vais aller naturellement vers des gens qui ne sont capables d'afficher leur prix. Parce qu'ils ont aussi pas peur de. justement, de parler d'argent et de vraiment d'assumer. Et de. voilà, c'est pas un tabou. Ça donne confiance dans le positionnement. Ouais. Moi, en tout cas. Tu me parlais de marketing tout à l'heure. Justement, tu as lancé un produit qui s'appelle Rizet, ton insta, pourquoi ça consiste et pourquoi tu l'as mis en place. Je l'ai mis en place parce que. À la base, c'est parti qu'une masterclass que j'avais proposée, parce que je vois beaucoup d'auteurs et d'autrises galéré avec. moi, c'est vraiment. C'est vraiment une communication Instagram. Mais au final, tu touches aussi à la communication au général de marketing. Forcément, mais je vois beaucoup sur les réseaux, les gens, les auteurs et des auteurs, galéré avec leur visibilité, leur engagement, le chef devant leur livre, pour simplement. Et vraiment, des fois, de 100 plumes, tu sais, en disant, ouais, c'est l'algorithme, je suis amusibilisé des choses comme ça. Et je me dis, en fait, vraiment, la plupart des gens passent à côté juste de l'information essentielle de comment fonctionne un algorithme et comment jouer avec l'algorithme pour avoir une meilleure visibilité de l'endiggement et tout ça. Et moi, j'ai expérimenté moi-même, c'est-à-dire que. Quand j'étais dans le coaching, j'avais un autre compte Instagram. J'étais allé jusqu'à 1200 abonnés, après, j'ai fait un gros triste passé à 900. Allez, si j'avais d'illais qui est simple commentaire sur une publication, j'étais content. Donc j'avais zéro visibilité, zéro engagement et tout ça. J'ai eu une prise de conscience justement, bah, il y a deux ans. Non, il y a un an, justement, quand j'ai lancé mon compte Instagram, là, on a y allé les séances. J'ai eu une prise de conscience sur. Le positionnement de la communication, surtout, si tu joues à avoir la visibilité et de l'engagement. Il ne faut pas attendre que ça tombe du ciel, il faut aller la chercher. Et il faut donner ce que tu as. Donc si tu veux de la visibilité et de l'engagement, il faut aller aussi engager avec les gens. En tout cas, j'ai voulu faire une masterclass à ce niveau-là pour reposer les bases et montrer qu'en fait, c'est possible. Et les gens qui ont testé un peu ce que je partage dans la masterclass, n'ont dit, en fait, j'ai testé de trois ans sur, j'ai déjà disabonné depuis hier. Et c'était mega intéressant. Du coup, ça m'a motivé aussi à aller plus loin et faire un peu ce que tu propose avec Valérie Trude de désecraliser la communication et le marketing pour les auteurs et des auteurs. Parce que, en fait, selon. On est avant tout auteurs et auteurs. On n'a pas forcément la casquette commerciale et pourtant, si tu es en indépendant, il va falloir l'avoir et l'apporter et te former à ce niveau-là. Et très souvent, quand tu te intéresses à ça, tu vas avoir plus des conseils, des contenus, des formations, accès vraiment entre preneurs bisesses. Donc, en tant que auteurs, le prix, ça peut faire peur. Et on peut être un petit peu pommé. Donc, c'est pour ça que j'ai voulu proposer RIC7 au Insta pour revoir les bases de la communication du marketing et comment, aussi, à la fin, un peu parler de son livre et le promouvoir, revoir les bases. C'est vraiment pas un programme hyper touché d'experts. C'est déjà désecraliser la communication et revoir les bases de la. Avec des actions simples, les cadres, finalement, on s'implifie les choses et on arrête de mettre tout un tas de croyances de sub-aide. Déjà, ça suffit à se sentir beaucoup. Elle essaie avoir des premières résultats. Et moi, le but, au-delà de vraiment les conseils et communication et marketing, c'est important pour moi, comme je l'ai déjà dit dans le podcast, c'est de remettre le humain au milieu de tout ça. L'humain, quand je parle des différences aussi, c'est de faire de. au-delà de la communication, c'est d'être authentique et d'être soi-même, parce que c'est forcément comme ça que tu vas attirer des bonnes personnes. Et un lectora, là, on parle d'autorée d'autorée, si tu positionne en ton coteur indépendant, plus tu vas être toi-même, plus tu vas attirer. Au-delà, juste de dire, de parler de ton roman en communication, c'est toi qui vas faire la différence, tu peux avoir 1 000 et 1 post de. D'où par le meu roman. Mais selon comment toi tu vas le proposer et de faire de post Instagram, voilà, je donne un exemple bidon, mais ce qui va faire la différence, c'est toi et comment tu vas la porter. Froidcerment, oui, la crotch, je fais la différence aussi. Mais vraiment. de remettre le humain déjà dans toi ta communication mais aussi parce que t'as un Instagram, c'est un réseau social quoi. C'est pas juste une vitrine commerciale. Si tu veux avoir des abonnés, si tu veux avoir une communauté des gens qui s'intéressent, c'est ce que tu fais interresposent aux gens par l'avec les gens quoi. C'est vraiment le. Pour moi, ce qui a fait la différence moi entre mon dernier compte Instagram et ce compte Instagram là-bas. Et c'est souvent revenir à des choses finalement intuitives et plus naturelles. On parle un peu d'intuition tout à l'heure à l'attention. L'intuition tout seul, ça marche pas, il faut de la stratégie aussi, ne me faites pas dire ce qu'on peut dire. Mais par contre, il y a quand même aussi cette notion de se reconnecter à ce qu'on ressent, s'intéresser aussi à l'énergie de sa communauté. Pour moi, c'est aussi beaucoup une question de comme tu disais, de connexions, d'être humains, on sent des fois ce qui peut marcher, ce qui peut pas marcher, ce que notre communauté a l'accepter parce que derrière, derrière les chiffres, il y a des êtres humains. Et puis tu vois, je le vois des fois des gens sur les réseaux, il faut dire "Ah ouais, le boosta, c'est mademois, les gens se tirent dans le pat, ils sont jaloux" et tout ça. Moi, je suis là, je suis. Attends, je ne vis pas dans le même monde. Et en fait, je pense que si toi, tu es beaucoup dans le drama, forcément tu vas attirer des gens et des contenus qui sont aussi dans le drama et tout ça. Et moi, justement, je les fie. Bon, là, on a eu une période de quelques jours au clairement, on était dans le drama et tu sais pas, voilà, bref. Mais il y a des gens qui me bien ça, qui sont tout le temps là dedans et donc forcément, tu vas, après, on peut partir sur les trucs un peu plus perchés, mais tu crées un peu ta propre réadité aussi. Et tu, quand on parle aussi de centaurer des bonnes personnes, c'est aussi les personnes que tu suis, les personnes qui te suivent. Et je pense qu'à un moment donné, quand on lui dit qu'on attire des gens qui nous ressemblent, c'est important parce que, justement, si tu veux une fère un peu plus, je sais pas, bien veillante et tout ça, non, en étant déjà trop même, bien veillant et respectueux, tu vas attirer des gens ça, mais en plus, en allant discuter avec des gens, tu vas aller discuter avec des gens qui te ressemblent. Et le Trin naturel, il se fait, tu en parles, on parle de tout la polémique qui s'y a eu. Pourquoi aussi, au-delà de la colère et d'indination et de aussi affirmer un positionnement qui était important pour moi, tu vois, de communauté un peu, mon avis, je me suis dit, ça fait un Trin naturel. D'ailleurs, qu'il y a des gens, j'ai pas été regardé les stades, il y a sûrement des gens qui sont des abonnés parce qu'ils n'étaient pas d'accord avec moi et tant mieux. Quand on parle aussi de choisir les gens, les qui tu travailles ou les gens qui te suivent, tant mieux si ça fait un Trin, et même moi, j'ai été, là, c'est petit à partir, j'étais sur un profil de l'autre, j'étais voir les gens qu'on avait en commun, j'étais regardé les profils des gens et certains profils, je les ai dégagés. Pas comment ça, je regrette de pas l'avoir fait, j'aurais dû, mais. Ouais, maintenant c'est trop tard, mais. Mais oui, enfin ça revient à ce qu'on disait, tu crées aussi ta safe place en mon progue qui m'a supré de dire en disant, en fait, ça c'est chez moi et voici entre guillemets, mes règles et mes valeurs, la tire des gens qui te ressemblent, tu repousses les autres, et c'est aussi si fait que t'es en sécurité. Moi, je te rejoins, Instagram, je me sens vraiment en sécurité sur mon compte, sur mes deux comptes d'ailleurs parce que je pense qu'il y dirait que, naturellement, je vais repousser des gens qui ne sont pas d'accord avec moi. Très raven qu'il y ait des gens qui commentent pour critiquer et ceux qui le font, des gens peuvent toujours discuter, on est obligés à s'insulter quand on n'est pas d'accord, mais c'est vrai que quand tu le disais, le fait aussi de poser ces valeurs et de dire "bah voilà, ce que j'accepte pas, ça va te permettre aussi de créer un estre de sécurité aussi, tu vois, sur le compte, tu utilises le mot safe place que j'aime bien parce que je trouve qu'il est très représentatif quand on va sur ton compte, en sécurité, on sait qu'on ne va pas être jugé, on sait que les gens qui sont là sont bienveillants et c'est aussi intéressant. J'avais peur que ça fasse un peu galvodé, tu vois, parce que pour moi ce terme-là, il me parle, il me ressemble, donc je l'ai mis, mais ça peut faire un peu galvodé, mais en même temps je me suis dit, par un en donné, fais des choix et assumer, tu vas même dans un choix de mots et un positionnement sur ta biographie Instagram pour moi c'était important de me mettre. Oui, clairement, moi j'ai le côté safe place, je sais que je me sens libre en plus, pas à l'époque sur mon autre compte Instagram, je ne sais pas à fermer des opinions, tu vois, j'étais un peu lisse, voilà, même si j'avais le côté un peu bienveillant, vers des spices, ça s'inquiète partie de moi, mais de peur justement de pas être bienveillante et tout ça, je ne sais pas à fermer des opinions comme là, j'en affirme un peu plus sur les réseaux, parce que j'avais un peu peur et de bastir un peu justement cette safe place, ça me permet aussi de me sentir à l'aise d'exprimer des avis des opinions, et des gens qui ne seront pas d'accord, de montrer aussi cette partie de moi, de je suis ouverte à la communication et la discussion si c'est un minimum respectué bienveillant, parce que bon, je le montre des françouris, il y a 2, 3 énergies mènes, des fois qui viennent un peu te provoquer, je leur répond, et je ne sais pas forcément là dans la bévillance, mais globalement, c'est des gens qui ne sont pas d'accord et qui sont capable de me dire, je ne suis pas d'accord, parce que si, parce que ça, qu'est-ce que t'en pente dans les commentaires, ça m'est déjà arrivé d'avoir des débats et des questions, et c'est intéressant, tu vois, de pas être toujours dans l'aussi, dans l'on te confort, t'en vas toujours dans ton sens, après tu vois, les quelques fois où j'ai eu des conflits avec des gens, guiseurement, ça venait à des moments où j'avais des postes qui explosaient et qui attiraient des nouvelles audiennes, nouvelles personnes qui ne connaissent pas et du poube à peut-être des profils qui me ressemblent moins, voilà, simplement. Et d'ailleurs, un dépost qui avait le mieux marché de mes moeurs sur ton compte, c'était un post utilisé, ne demande pas une bétale lecture avec moi-à-ci, et je fais ça, c'est là, il avait super bien marché alors que au final, c'est un post qui pourrait avoir tendance à repousser, mais on sait à quel point ça va être une répluie si je me suis posse là, au final, il avait super bien fonctionné. Pourquoi j'ai fait ce post, tu vois, même quand tu publie, t'as aussi une intention derrière, c'était aussi justement de. au-delà du côté répluie-cif et de faire le tri, parce qu'il y a peut-être des gens qui sont des abonnés qui ne sont pas d'accord, je ne sais pas toujours derrière les chiffres, mais par contre, si une façon aussi de positionner, il n'y a jamais été valeur, moi le but derrière ce post, c'était ça, je veux dire, voilà, qu'elles sont évalors, voilà, c'était important pour moi, et si ça te correspond pas, tu peux aussi passer ton chemin, voilà, accessoirement. Et du coup, tu économistes ton énergie et la personne en face aussi, et justement les problématiques, parce qu'on parlait de risette ton insta, quels sont les problématiques que tu rencontres le plus souvent, en tout cas que les autres risques rejoignent, risette ton insta, on a au départ, avant de rejoindre tout le programme. -Ouvrant, c'est plutôt des questions, tu sais, ne pas savoir quoi poster, ne pas avoir d'idées, ne pas savoir comment parler de son lit, des choses comme ça, tu vois. Au final, c'est souvent la phase visible de Lightberg. On vient de te voir avec ce genre de problématiques là, et au final, ce n'est pas le fond du problème, tu vois, c'est plus des questions de positionnement, de acquis tu te adresses des choses comme ça. Donc oui, on en parle parce que forcément, c'est bien aussi de savoir comment s'organiser, comment créer du contenu, etc. Mais tu vois, je ne commence pas à commencer, et cette fois-là, un insta par ça, j'ai commencé par les bases, l'instagram, la communication, l'algorithme, parce que c'est comment te positionner, comment faire ta bio à Instagram, des choses comme ça, et s'il faut montrer ta tête, par, on aborde un aborde plein de questions, parce que pour moi, la base, elle est là, tu vois. Alors oui, au début, c'est vrai que la plupart des problématiques d'auteurs, s'ils ne savent pas quoi poster, ils ne savent pas comment être régulier, et s'il faut poster tous les jours, enfin tu vois, il y a plein de questions qui reviennent, c'est souvent les mêmes, mais au final, c'est pas forcément la vraie pour les mathie. Comment se sentent les gens quand ils ont terminé reset ton insta, qu'est-ce qui te disent généralement, une fois qu'ils ont suivi la compagniement avec toi, parce que si je dis pas de bêtises, tu formes aussi un groupe ou les autorispe échangé entre eux et entre elles pour s'aider les uns les autres. Donc quand ils sortent du programme, généralement, comment ils se sentent par rapport à leur réseau sociaux? Alors j'ai vraiment tout petit groupe, c'est-à-dire que là tu vois, si tu veux, quand j'ai lancé reset ton insta, c'était à la base un boot camp sur un mois. Donc on avait 6, 10 à un mois, c'était un de l'oeil par semaine sur un mois. Donc c'était en live, c'était en direct avec un groupe Discord. Et après, je l'ai transposé en formation online, c'est-à-dire que tous les l'oeil que j'ai fait, je les ai mis sur une plateforme, et tu peux y avoir accès sur une petite formule en indépendant ou alors sur une formule un peu plus développée, où tu as aussi l'accès à la communauté, Discord et tout ça, où il y a des l'ailles mensuelles et tout ça. Pour le main, tu vois, en transparence, j'ai reset ton insta, le boot camp, j'ai eu 7 personnes, donc vraiment un tout petit groupe. Et pour moi, ils se vendent pas spécialement derrière, c'est-à-dire que j'ai peut-être eu une ou deux ventes depuis que c'était en formation. Donc les retours que j'ai eu, surtout sur le boot camp, c'était des gens qui étaient un peu plus motivés, c'est-à-dire qu'ils savaient un peu plus justement déjà commence positionné, et ils ont compris aussi que être régulier, c'était pas si compliqué que ça, et qu'on pouvait être régulier à son rythme. Régulier, ça veut pas dire facilement que vous postez tous les jours, ça peut être un ou deux postes par semaine. Et quand tu montres aussi un peu le process de création de contenu, ce c'est ce qu'on a fait en live, comment créer du contenu, comment faire un calendrier littorial, comment en fait s'enlever une charge mentale est s'organisée pour pouvoir justement être régulier et avoir toujours plein d'idées. Parce que avoir plein d'idées, c'est pas être toujours à avoir une idée originale tous les jours. Des fois, si c'est juste trop recyclé du contenu, s'inspirer de ce qui se fait ailleurs et tout ça. Donc en fait, c'était surtout, ils sont surtout ressortis de là en voyant que, en fait, je suis capable de créer du contenu, ce qu'il va détrégulier, et je suis capable aussi d'être un peu plus moi-même, parce que c'est surtout ça qui est un ressort. Et avec la MasterCase, il y a des gens qui me disent encore même là avec Christophe Insta derrière, "Ben, il me montre leur stade, genre en mode ça, je le partage pas, je parle de partage, aussi sur les réseaux, quand on dit qu'on n'est pas parfait aussi en termes de communication, et des gens qui me montent leur stade en disant "Batain, tu vois ce mot-ci, j'ai exposé mes dues sur les postes, alors qu'avant, quoi, pignote, quoi." Donc c'est assez satisfaisant, même si je pense qu'à « Pai, je sais pas encore, tu vois, cette année, je continue vraiment à me positionner sur l'accompagnement création de contenu, marqueting aussi, je me ressemble vraiment sur les sensibles. Je ne pense que je laisse rien et cette fois installe sur mon site internet, mais je suis persuadante.
continuer vraiment à communiquer beaucoup là-dessus quoi. Je sais pas encore. Ça dit quelque chose d'intéressant. Je parlais justement du fait d'avoir peur de parler de soi et de son livre un petit peu sur les réseaux sociaux. Justement qu'est-ce que toi tu pourrais conseiller ou en tout cas dire aux autoristes qui considèrent que parler de son livre c'est se vendre parce que c'est quand même un plus qu'on entend aussi plus souvent. On a peur que si on doit lancer une communication, commencer en parler de son livre, il va falloir commencer à devenir un influencer, se vendre, devenir un marchand de tapis. La danse sortique, toi. En fait, c'est ça aussi le truc. Il faut désecraliser un peu le côté venté marketing. Ça dépend aussi justement qu'est-ce que tu vois et qu'est-ce que tu en entend par l'avent. Il y a des gens aussi dans leur vision de l'aventé du marketing. C'est un peu passé pour un marchand de tapis, pour un charlatan, pour un arnaquaire parce que on a tous ou tu vois quand on parle aussi de notre rapport à l'argent, ça vient aussi parler un peu de notre rapport à l'argent. Tu vois, petit particulier. C'est important. On déjà devient déconstruire un peu ça. Tu le fais très bien sur ma déretre haut. J'ai écouté en plus sa técronie épisode et tu vois, c'est aussi que tu fais quoi. Et il y a un truc qui est méga important tu vois dans le fait de se vendre. Des fois, on a peur de souler les gens. On a peur de souler les gens et moi ce que je dis souvent aux gens, c'est que vous n'êtes pas le centre du monde de vos abonnés. Vous êtes pas à leur centre du monde. Quand tu es sur Instagram, tu es à bonnet, il y a une centaine de con. Il y a des gens qui sont à bonnet à des milliers de con. Je sais pas comment ils font. Moi, je restreins. Et c'est pas parce que tu vas parler cinq fois dans la semaine de ton roman, que ton abonné, il leur a vu cinq fois dans la semaine. Il y a un truc que tu dis très bien en tant que podcast. C'est que une personne, pour passer à l'achat. Alors tu vois, moi, j'avais pas les mêmes chiffres. On m'avait dit, moi, quand on avait formé, qu'il faut avoir un vu au moins six ou sept fois le produit pour passer à l'achat. Tu vas même jusqu'à ce qu'on en marketing, mais hors digital. Ah oui. Moi, j'avais ce chiffre là. Tu dis même 15 fois, je crois, dans ton podcast. En fait, je sais pas comment vous fonctionnez, mais moi, je découvre un livre sur les réseaux. Je me dis, la couverture est sympa. Ok, je passe à autre chose parce que les réseaux tu scrollent, ton attention, ton chien qui t'appellent par voilà. La deuxième fois, tu vas le revoir. Et là, tu dis, là, regardez de quoi ça parle parce que c'est vrai que j'avais vu la couverture. C'était sympa, ça me parlait. Et là, tu les résumé, tu dis, non, pas mal. Je le mets dans ma bouchiste. Mouichis, c'est pas. Tu passes pas à l'achat. Et puis après, tu l'oublies. Parce que moi, je sais pas, moi, je vais dans ma bouchiste. Il y a des livres que j'ai oublié d'existence. Je sais plus, c'est pourquoi j'ai ligné. Et tu vas le revoir une 3-4 et 5-5 des fois. Et au bout d'aventure, tu dis, c'est vrai, tu m'intéresses bien celui-là. Et puis, tiens, cette chroniqueuse, là, là, on parle super bien, ça y est, c'est bon, je vais la acheter. Donc, faut vraiment pas avoir peur de parler de vos romans parce que vous êtes pas leur centre-de-rode du monde. C'est pas parce que tu vas en parler, parce que c'est comme ça que vous allez vendre, enfin voilà. Et comme tu le disais aussi, quand on a trouvé sa manière d'en parler, on a pu l'impression de vendre parce qu'en fait, c'est tellement naturel, c'est tellement aligné aussi avec nos valeurs qui ont des notre univers que, normalement, ça devient un peu une continuité logique et presque naturel. Bon, dans Risset et Ton Assage, je parle des piliers de contenu parce que piliers de contenu, t'as différents thèmes que tu peux aborder et pas seulement juste partager des citations de ton roman ou de quoi parle ton roman, de quand est-ce que c'est un ton roman? Tu peux parler ton roman, mais parle aussi d'autre chose quand je dis de parler du lien, se aussi de parler de vous, de vous positionner sur des sujets, sur des avis, de parler de vos valeurs, citer une autrice qui parle beaucoup aussi d'écologie ou de féminisme, parle de sujets autour de ce paper parce que tu vas attirer des gens à qui ça parle, qui vont peut-être potentiellement intéressés par ton roman vendre, c'est pas forcément juste parler de son produit. Tu regardes mon publication Instagram, mon but c'est de vendre devant de mes services, je ne suis pas toujours en train de dire, je ne parle aussi, je dépose pour ça, je fais de la bête à lecture, acheter mes services de bête à lecture, c'est indirectement de tout ce temps que tu vas parler, tu vas faire que les gens vont se dire "ah ouais j'accroche à ce qu'elle fait, ça me parle et tout" et peut-être que quand la personne va chercher une bête à lecture, elle a peut-être que se diriger vers moi que le vers de notre personne ou un vers de l'enture. Une question sur ce qui est Instagram et communication, t'y avais sur l'Ontoie une seule décision à prendre pour une autorise qui doit poser des bases saines sur son Instagram, ce serait laquelle selon toi? Je l'ai déjà dit, je vais la la péter, être soi-même et parler avec les gens. Enfin pour moi, au delà du côté de marketing, business et tout ça, oui c'est les gars importants mais enfin pour moi c'est vraiment ce que je communique moi sur les raisons, c'est soyer vous-même et juste à lire vers les gens et on parle même pas de prospections, tu vois, prospections, comment disait, il y a prospections et de prospections, moi aucun moment donné et je vais parler aux gens pour leur dire "ah ouais c'est ta vue dans mes services, une bête à lecture, je propose ça, déjà prospecter à froid comme on a eu, c'est plutôt récumécile en général, ça donne plutôt l'image de genre d'aralance et biter à acheter mes services, mais je dis couter avec les gens parce que c'est aussi dans l'humain, dans les conversations que tu vas inspirer avec conscience, que tu vas, et là je parle en tant que pressateur de services, même en tant queuteur au autrice, il y a des gens qui se disent " ouais mais les gens qui me suivent, c'est pas d'élector, c'est surtout des autores, ouais mais des autores, c'est potentiellement d'élector aussi, et c'est des en plus des électores, des électrices qui connaissent le travail auuteur et d'autrice, qui seront plus potentiellement dans une des mains, j'en suisse de soutenir en travail, d'installer tes livres, donc il y a pas peur aussi d'avoir des autores et des autrices parce qu'en plus vous allez avoir des points communs, vous allez plus facilement distuter de vos problèmes d'autores ou d'autrices, trouver peut-être, tu vois, il y a une trise que j'ai découvert s'il n'y a pas longtemps, je me suis arrêté sur son profile parce qu'elle avait un projet de réécriture de notre problème de Paris, et c'est puré, c'est mon prochain projet, j'ai eu un petit crainte de me dire "ah il y a quelqu'un qui a eu l'idée avant moi, il y a eu un petit interesse à son projet, elle ne veut pas écrire la même chose, elle est aussi sur un côté du topor d'Art Fantasie, donc ok pourquoi pas, elle ne parle pas sur la même chose, et c'est génial, du coup on a discuté, on se suis dit, on discute, et moi demain, elle sort son roman, je la chète quoi. Et c'est ce que tu disais qui est très important aussi, les intentions derrière, tu vois, je vois des gens communiqués ou commenter chez les autres, ça attient, c'est intéressant, c'est ce que je fais aussi dans mon roman, non, si vous venez de faire ça, c'est horrible, c'est mégalourdot, on vous voit arriver à des kilomètres et c'est très très mal poli, alors que, à contrario, comme tu le dis, allez communiquer sincèrement sous un copinus qui nous intéresse pour soutenir vraiment ce que fait la personne, ça change tout, et c'est vrai que ça permet aussi d'éviter cette jalousie ambiante et cette comparaison ambiante dans lequel Instagram, des fois, est bien un petit peu trop. Toi, on en revient un peu à se professionnaliser, c'est que c'est mal à droit, en fait, c'est des marchades, c'est qu'en fait, tu n'es pas intéressé et formé à la communication et marketing et à un moment donné, si tu veux vendre ton livre, interesse-toi à ce qu'il se fait, moi j'ai un principe à ce niveau-là, ce n'est pas aux gens ce que tu me répandes, mais je ne me répandes pas. Donc parce qu'il y a à boire et à manger dans la communication, tu vois démarcher à frein des personnes en masse, en envoyant un copier collé du même message pour dire, "Imagine, c'est ça, imagine, demain, je vais contacter, allez, 30 hauteurs et hauterices qui ne me suivent pas. Coucou, j'ai vu tes hauterices, si tu veux, je propose des services de béte à lecture, on peut en discuter, j'en appelle des couvertes, voilà, des masques de temps, pendant tout de suite, c'est chau, même si tu pourrais répondre à mon besoin, c'est chau." Parce que justement, je sens le besoin derrière d'avoir mis l'argent et moi tout de suite, c'est mort. Imagine, je fais ça au genre de main. Des gens, ça fait pas crédible et moi, en fait, c'est vraiment, en fait, ça ne corresponde d'accord. En fait, tout simplement, tu vois, je pourrais pas faire ça. Moi, je le vois beaucoup plus sur ce thread où justement, quand tu parles de roman ou de choses comme ça, tu as souvent des gens sur ton thread qui vont dire, "Ah ouais, comme tu dis pas, "Ah ouais, bah tiens, tu vois, ça me fait torser un mon roman qui parle de pied, qui parle de ça, et c'est de la publicité déguisée et tu vois, c'est mal à droit. Il y a des gens qui savent pas stichons." Mais bon, après, voilà, je pense que c'est aussi notre rôle, ton rôle entre autres et même moi, tu vois, de s'enstabiliser un peu à la prospection, ce que vous vraiment dire pour prospections, et tu vois, moi, tous les jours où je prospecte, à aucun moment donné, je contacterai qu'une personne pour lui dire, j'ai des services à chaque chez moi. La prospection, c'est aussi juste de discuter avec les gens avec des potentiels lecteurs ou des potentiels clients, en revient. "Tu es moi, je te fuis, fuis moi, je te suis, en gros, quelqu'un qui va venir te voir qui va être deux mondeurs en mode, achète mes services, en plus dans ce que tu disais, il y a un point qui est très important et qui pourtant est une règle numéro 1 dans la vente vendre s'est s'intéressé aux autres. C'est à dire vraiment, les écouter, comprendre leurs problèmes et ensuite voir si on a une solution à leurs problèmes ou pas. Et en fait, quand même des gens qui prospectent, généralement comme ça, par écrit à Froid, c'est qu'ils font semblant de s'intéresser à toi, et même pas à se garder ton profil la plupart du temps. Et en fait, qu'est-ce qu'ils font, ils débarcent qu'ils parlent de leur service. Mais en fait, je ne te connais pas. Tu sais pas si j'ai besoin de toi, tu as même pas regardé mon profil. Tu vois, moi, sur Vade Rétro, je suis souvent démarché par des codes du business, qui m'envoie des messages du type "Salut, si j'ai vu ton profil, est-ce que tu es toujours actif sur ce compte? Est-ce que je peux te poser une question? En fait, tu aurais regardé mon profil, je meuf, tu aurais vu que j'ai posté un truc, il y a à peu de 20 h/h, je l'ai juste sur frais de ce message. Et alors, tu es là, mais à quel moment vous? Tu te dis que ça peut marcher. Il n'y a rien qui va, enfin, il n'y a aucune intelligence situationnelle, aucun vrai intérêt envers la personne en face. Et tu vois, c'est pour ça que moi, sur Vade Rétro, je respecte pas. Enfin, je, pour un moment, j'ai rien à vendre, mais honnêtement, même quand j'aurai quelque chose à vendre.
Je ferai pas de prospection. Moi, je vais tenir ma ligne, je vais poster mes trucs, je vais répondre aux gens, je vais continuer de déchanger avec eux. Je ne vais pas aller chercher des gens par le message privé, je trouve ça super intrusif. -Mais j'ai fait de mandeur et ça fait de mandeur, absolument. En revue, ça va mon but, c'est que les gens comprennent ce que je fais et aient envie de travailler avec moi parce que c'est suffisamment clair ce que je fais. -Mais? -Le fait, on cherche des gens comme ça avec un crochet en mode pêche à la ligne. Je trouve ça horrible, c'est tellement intrusif, ça me boue, ça me presse. -Mais oui. -Je suis pareil et en plus, ça te fait de mauvaises presques parce que ces gens-là, quand ils démargent, ils sont là tédés avant de t'esservister. Donc, techniquement, dans leur méthode, ils sont censés être experts et maîtriser le truc et avoir le bon positionnement. Et quand tu t'aimes personne qui n'y a pas la bonne démarche, tu te dis, "J'ai t'en envie d'acheter chez toi." Parce que je ferai éventuellement être dans ta site d'avoir besoin de ce que tu proposes. Je m'en sort pas trop mal, mais je me dis, en jour, peut-être que je ferai appel à quelqu'un pour passer un palier au-dessus. Pourquoi pas? -Non, en fait, c'est un moment de donner. Comme tu dis, c'est mégaintes plus effets et c'est rétulsif. La base du marketing, pour moi, tu as un produit avant d'en tomber produit et répond à un besoin ou une demande. Pour moi, c'est ça. On m'a appris la base du marketing, c'est ça. Si tu es un bar que chez quelqu'un pour lui proposer ta solution avant même de savoir si il en a besoin, ça passe pas. Ça passe pas? Parce que moi, tu vois, la personne, non, on m'avait parlé, il y a quelques semaines, je ne sais plus. Elle a débarqué dans mes dérères en me disant, je ne sais plus exactement ce que c'était son message, mais en gros, j'ai de les auteurs à vendre leurs moments et tout ça. Du coup, on peut en discuter sur un appel gratuit, votre. Mais en fait, c'est surgain de mon profil. J'aime pas. Je suis au trist. Je dis, je suis au trist, il est électrique. Quand tu regardes ma commigration, j'aime surtout les auteurs dans leurs projets de roman, j'ai accompli à quel moment tu m'as vu, pardonne mon roman, j'en parle très tout. Je le fais, j'aimerais bien faire un peu plus, mais ça, je le fais très. Comment tu peux considérer que j'ai besoin de toi et de tes services? Donc vraiment, si vous voulez vendre, t'airez, c'est vous. On en revient à ce que je disais, t'ailles vos gens, dis-tu, t'as avec eux? Et là, on parle de prestation de service, mais c'est pareil quand un roman annonce, ton roman ira y répondre peut-être pas, il ira y répondre peut-être pas à un besoin, il y a encore peut-être, mais il ira y répondre à une demande. C'est-à-dire que si tu vends une romantésie, ça va répondre à un certain type de lecteur et de l'extriste. Il recherche des choses bien spécifiques dans la romantésie. Donc, si demain, tu débars que tu prends un petit profil de lecteur, vas-ars qui sont des lecteurs de spriteur, des lecteurs de. je ne sais pas, de rheur, de ce comme ça, tu dis? T'as t'aup t'aup t'aup, j'ai un roman stévié à vous proposer, vas-y, voilà mon lien. Ta marche, voyons, quoi. Merci, Maria, pour tous ces éléments, on va bientôt cloturer cet épisode du confessionnel et on va passer au moment le plus dur de la confession. On va parler des trois psychépéchés du monde du livre. Donc là, le but, c'est qu'on a. je pense qu'on n'avait pas trop trop de filtres, du manière générale dans cette épisode. Et là, il va y en avoir encore moins. L'idée, c'est vraiment d'avoir ce qu'on a vie de manière la plus claire possible, la plus tranchée sur les questions que je vais te poser. Péchaîte numéro 1, ce que les autres risent, refusent de regarder en face selon toi et qu'ils les empêchent vraiment devant de leur livre. En fait, devant, pour moi, c'est un travail à part entière et un moment donné, il faut se former. Il faut se former pour savoir ce qu'on fait et déjà pour savoir ce qu'on fait, pour éviter justement de te faire mon vésprez en temps parler et pour vivre aussi de ton activité, ton entreprise. En temps donné, ça s'improvisse pas. Déjà, quand on parlait un peu toute la polémique qui a eu ces derniers jours, écrire un roman, ça s'improvisse pas. Ça va parce que tu fais, mais d'autant plus, si tu es en auto-élicion, si tu es hauteur, en dépendant. Je sais, je suis l'emposant que tu as mis sur ton poste. Ça me parle. Tu vois, dans le essaye, devitez le mot "autant" d'ici. En tant que hauteur, en dépendant, en temps donné, il faut aussi se former à l'avantage et la communication, si tu veux vivre de ta pluie, ou quoi? Péchaîte numéro 2, quelle est selon toi cette vérité que personne nous se dire sur le marché du livre aujourd'hui? Là, je vais. Là, je vais. Là, je vais vraiment. Je ne savais pas vraiment le sens de ta question. Dans ma tête, c'était plus le milieu de l'édition traditionnelle. C'est que, soit arrêté, comprenne un peu les lecteurs pour des pigeons. Dans certaines maisons d'éditions. Je pourrais en parler pendant des heures. Mais on va peut-être faire des blépes quand même. Tu penses à quel élément je ne vais pas te demander de citer des maisons d'éditions? Non. Je ne vais pas lui dire ça en particulier à quel niveau tu trouves qu'on prend de plus en plus les lecteurs pour des pigeons. Dans la façon de communiquer, toujours faire philosophique sur des lecteurs. En prétextant toujours des choses toujours plus incroyable, et médite, etc. Malheureusement, je ne vais pas citer de nom mais tu vois, il y a des pratiques. Comme quand tu as des séances d'édicaces, de certaines auteurs, certaines auteurs, et des salons où tu as mis l'opportunité d'achat. Si tu veux l'adédicace de cet auteur ou cet auteur, il faut que tu achètes le livre sur le centre. Tu peux pas venir avec ton livre, tu vas déjà dans ta bibliothèque. Il y a plein de pratiques comme ça. On ne te laisse pas trop le choix en termes d'achat. On veut toujours te vendre le plus cher fossile et pas forcément dans la meilleure des qualités de ce. D'ailleurs, à un moment donné, tu veux mettre le prix dans un livre, propose-nous la qualité qui va avec. Et enfin, dernier pêché, quelle est le plus gros mensonge qui continue de circuler et de faire du mal aux auteuristes et à leur carrière, et qui doit cesser selon toi? On repart ce qui s'est passé ces derniers jours ou pas? Tu es-tu écrire ces fascinés que tout le monde peut le faire? On en a déjà parlé pendant le podcast. C'est un petit plein de choses. En fait, ce que j'ai dit sur Instagram, c'est que tout le monde peut écrire. Dans le sens, on a tout s'applié à l'école. Tu as contrairement à prendre un instrument de musique, à peindre, à danser ou autre. Ils sont d'autres formes d'art. On sait tous écrire, donc on pense tout ce que on peut tous écrire à un moment. Sauf que savoir écrire, c'est pas savoir écrire à un moment. Voilà. Je conclureais sur ça. Est-ce qu'il y a un sujet qui n'aurait pas abordé que tout le monde a été exhaustif? On a fait le tour après, c'est vrai que c'est un sujet tellement basseux que l'on pourrait en parler pendant des heures. Donc, je pense que c'est une échange. Il y a des meigés intéressants et je trouve que c'est important que tu fais sur autant sur tes réseaux que sur le podcast. Tu vas de pouvoir plus sensibiliser notamment sur la communication de marketing. Mais même, je vois, c'est un peu le terme de ton podcast. C'est vraiment les questions que tu avais. Le côté, ce professionnaliste, parce qu'à un moment donné, soit écrire un livre en temps touriste et pourquoi pas, mais un moment donné, si tu veux, et si faire ça, juste pour toi, et un moment donné, si tu veux, la vive de ta plume vendre, il faut se professionnaliser. Autant sur les créatures d'un roman que sur l'abente. Donc, c'est super important ce que tu fais et j'encourage tout le monde à suivre ce que tu proposes. Je vous promets que je n'ai pas payé maria pour dire ça. Non. J'aimerais dire. J'ai un truc à avoir accepté de pousser les portes du confessionnal et d'avoir joué le jeu. Je te l'aurai dit, mais également, je soutiens aussi énormément ce que tu pètes à transparence ta professe et la qualité aux de tes prestations. On peut retrouver maria plutôt sur Instagram. Toi, t'es surtout actif sur Instagram en semaine. Moi, surtout sur Instagram, c'est mon plus gros réseau. Après, j'ai YouTube une fois par semaine. J'essaye de me tenir. Et Twitch, j'aimerais bien développer à chaque fois que je dis ça, mais c'est pas ma priorité. J'aime beaucoup le format Twitch. Après, bien, en de toute façon, je vous remets les liens dans le bas de l'épisode pour que vous puissiez aller cliquer sur le lien et découvrir les activités de maria. Merci, maria, d'avoir passé les preuves du confessionnal et d'avoir avoué tous les péchés du monde du livre. Et moi, je vous donne rendez-vous très bientôt dans un nouvel épisode du confessionnal de Vadè rétro. Ciao! Salut! Merci d'avoir écouté cet épisode. Si tu l'as trouvé, il t'y a besoin de ne pas à le partager autour de toi et à me laisser un commentaire pour m'en corriger. Quant à moi, je vous donne rendez-vous très vite dans le confessionnal de Vadè rétro.
Podcast Summary
Key Points:
Maria Villes-A-Za est autrice d'imaginaire, bêta-lectrice professionnelle et propose divers services aux auteurs de romans.
Son parcours est marqué par plusieurs vies professionnelles
Elle a redécouvert sa passion pour l'écriture en relisant ses journaux intimes, ce qui l'a conduite à se lancer dans la bêta-lecture professionnelle il y a deux ans, après une phase bénévole.
Elle insiste sur le fait que vivre de l'écriture est difficile et qu'il faut diversifier ses revenus pour être plus stable financièrement.
La professionnalisation du métier passe par une communication construite dans le temps, fidèle à ses valeurs, et qui attire naturellement des personnes partageant les mêmes idées.
Elle souligne l'importance de l'expérimentation et de la persévérance, tant en écriture qu'en communication, car les résultats ne tombent pas du ciel.
Elle travaille majoritairement avec des auteurs indépendants (60-70 %), et distingue les auteurs professionnels des amateurs par la structure narrative du manuscrit, notamment la présence d'une intrigue solide, plus que par le style.
Summary:
Dans cet épisode du Confessionnel, Maria Villes-A-Za se confie sur son parcours atypique et sa reconversion professionnelle. Après des études dans la petite enfance et divers emplois dans le commerce, elle a tenté l'entrepreneuriat dans le coaching, mais a enchaîné les échecs et les retours au salariat. C'est en relisant ses journaux intimes qu'elle a réalisé que l'écriture avait toujours été sa vocation.
Elle a alors décidé de se lancer professionnellement dans la bêta-lecture, tout en continuant à proposer du coaching et des ressources pour les auteurs, afin de ne pas dépendre uniquement de l'écriture pour vivre. Maria insiste sur la réalité du métier : il faut du temps, du travail et une communication authentique pour construire sa réputation. Elle explique que la professionnalisation se voit dans la structure des manuscrits, et non dans le style, et qu'il est essentiel d'expérimenter pour progresser.
Elle travaille principalement avec des auteurs indépendants et souligne l'importance de rester fidèle à ses valeurs pour attirer les bonnes personnes. Son message principal : ne pas croire aux promesses de succès rapide, mais bâtir patiemment son activité, en acceptant les erreurs et en apprenant en faisant.
FAQs
Maria Villes-A-Za est autrice d'imaginaire, bêta-lectrice et coach. Elle accompagne les auteurs de romans pour aller au bout de leur projet, principalement via de la relecture de manuscrits et du coaching.
Elle a fait des études dans la petite enfance, puis a enchaîné des petits boulots dans le commerce. Elle a tenté l'entrepreneuriat dans le coaching, avec des échecs, avant de redécouvrir l'écriture en relisant ses journaux intimes et de se former à la bêta-lecture.
Parce qu'il est très difficile de vivre uniquement de l'écriture, surtout au début. Proposer plusieurs services permet de créer un revenu plus confortable et moins risqué.
Elle constate qu'il faut du temps et de l'expérimentation pour trouver sa communication et attirer les bonnes personnes. La professionnalisation se construit sur les mois et les années, avec des valeurs et une ligne directrice claires.
Selon elle, la réussite repose sur du temps, de la persévérance, du travail, et un petit facteur chance. Elle insiste sur le fait que rien ne tombe du ciel et que la construction est progressive.
Elle le voit principalement dans la construction de l'intrigue : un auteur professionnel sait où il va, avec une structure claire, tandis qu'un amateur a tendance à se promener sans maîtriser les bases comme la situation initiale, les péripéties et la résolution.
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