EP08 - Ton univers est dense... et on n'y pige rien !
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Cet épisode du Confessionnel aborde la manière de rendre son univers littéraire lisible et attrayant pour un lecteur qui ne connaît ni l’auteur ni son monde. Le constat de départ est simple : beaucoup de comptes d’auteurs voient les visiteurs arriver puis repartir, non pas parce que l’univers est pauvre, mais parce qu’il est trop dense ou mal structuré. L’auteur insiste sur une distinction clé entre profondeur et complexité. La profondeur, c’est ce qui donne plusieurs niveaux de lecture, des thèmes forts et des personnages nuancés ; elle est précieuse. La complexité, en revanche, désigne tout ce qui exige un manuel d’utilisation pour être compris, comme des systèmes de magie trop détaillés ou des chronologies alambiquées. Cette complexité, souvent mise en avant pour impressionner, devient un obstacle. Le cerveau humain, habitué à trancher rapidement, rejette ce qu’il ne comprend pas immédiatement, surtout sur les réseaux sociaux où l’attention est limitée. Le marketing est alors présenté comme un traducteur bienveillant : il ne dénature pas l’univers, il le rend accessible en hiérarchisant l’information. Pour y parvenir, l’auteur propose de structurer son univers autour de quatre piliers : le genre précis, le conflit central, la promesse émotionnelle et les grandes thématiques. Ces piliers servent de portes d’entrée pour les nouveaux lecteurs et de base pour créer des contenus cohérents et mémorisables. En répétant ces éléments, l’auteur construit un fil conducteur qui permet à chacun de comprendre rapidement de quoi parle son œuvre, de s’y sentir bienvenu et d’avoir envie de rester.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadé Retro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégie réseau sociaux et Marc Auteur, sans bullshit. Salut à toi et bienvenue dans ce 8ème épisode du Confessionnel de Vadé Retro. Aujourd'hui, on va parler du univers. Comment rendre son univers lisible, l'air et comment faire en sorte qu'un lecteur qui arrive chez toi comprenne tout de suite ce qu'on va y trouver et que ça lui donne envie de s'abonner. D'ailleurs, en parlant de s'abonner, j'en profite pour te rappeler de t'abonner aux Confessionnels pour ne pas rater les prochains épisodes. C'est un thème que j'aborde souvent ici, la clarté de l'univers, la clarté de votre message. Le fait que quand on arrive chez vous, on comprenne tout de suite ce que vous avez à offrir et qu'on se sent tout de suite accroché par votre monde. Ça, c'est valable que t'es déjà un roman écrit ou pas. À partir du moment où t'as des mondes dans ta tête et que tu veux inclure quelqu'un dedans un lecteur, un partenaire qui, qui, que ce soit, tu as de la matière pour construire un univers qui donne envie de rester et qui donne envie de s'abonner. Le problème, c'est que souvent les lecteurs arrivent sur les comptes, regardent ce qui se passe et repartent. Et c'est pas un problème de richesse de l'univers en soi, c'est-à-dire que des idées vous en avez, vous avez des thématiques qui sont super préniantes, des enjeux qui sont forts. Le problème, c'est surtout que le lecteur ne comprend pas forcément pourquoi il devrait rester et n'a pas forcément envie de s'abonner. Donc, il regarde, ça lui parle pas plus que ça et il s'en va. Et donc, c'est ce qu'on va aborder aujourd'hui. Vous dis souvent qu'il faut que vous ayez un univers clair, un message clair, des pizzas clair, etc. Mais concrètement, qu'est-ce que ça veut dire et comment est ce qu'on se dépasse avec tout ça? Et surtout, qu'est-ce qui fait qu'on n'arrive pas de manière assez facile finalement à parler de son univers alors que quand on a des gens en face de nous, c'est très simple, mais dès qu'il s'agit de le mettre en place dans la communication, tout de suite, c'est beaucoup plus compliqué. Le épisode va t'aider si jamais tu te retrouves dans la situation suivante. Quand on arrive chez toi, on ne comprend pas forcément ce que tu proposes tout de suite, c'est-à-dire qu'on n'est pas capable de décryre ton univers en une ou deux phrases. Le compte n'explique pas vraiment ce que tu fais, ce qu'on va y trouver, les enjeux, les thèmes qui reviennent, ce que vont devoir affronter les personnages et surtout en terme d'émotions ce qu'on va y trouver en tant que lecteur. Le pitch n'est pas forcément toujours très clair et surtout, les postes se dispersent et parlent de plein de choses différentes. Vidotrie, un petit mood board par ici, une petite citation par là, etc. On a du mal à dégager un fil conducteur. C'est vraiment ce qu'on va essayer de traiter aujourd'hui. Comment arriver à construire ce fameux fil conducteur qui fait en sorte que quand on arrive chez toi, on t'identifie tout de suite, on comprend tout de suite de quoi parle ton livre et surtout on a envie de rester. Avant toute chose, je voudrais dire que si jamais quand on arrive chez toi, on ne s'abonne pas. Ça veut pas dire que ton univers est nul ou que t'as rien à dire ou que tu n'arrives pas à intéresser les gens. Généralement, c'est plutôt l'inverse. C'est un problème de densité. C'est-à-dire que souvent, vous avez énormément d'idées, vos universes sont très riches, vous avez construit jusqu'à l'auberge du francophone de la capitale. Mais on n'arrive pas forcément à sortir de tout ça les éléments principaux. Et c'est vraiment pas un problème de mon monde et nul où tout a déjà été dit. C'est plutôt un problème de structure et de rendre cette univers-digerable pour quelqu'un qui ne le connaît pas encore. Et donc, c'est ce dont on va parler aujourd'hui. La première problématique qu'il y a, c'est que souvent, je pense notamment par exemple à la fantaisie, on croit que plus un univers est dense, plus il y a de worldbuilding, plus il y a de détails, etc. Plus il est riche, plus ça va être facile de s'immerger dedans et plus ça va être facile de le comprendre. Mais le problème c'est que c'est souvent l'inverse. Quand on a un univers qui est dense, il y a énormément de détails, que ça soit les personnages, l'intrigue, la culture, la religion. Ce qui fait que si tout est mis au même niveau, un lecteur qui arrive, il ne sait pas forcément quoi manger en premier dans cette univers. Par quoi commencer, qu'est-ce qu'il plus importe? Il y a souvent besoin que l'auteur derrière fasse un effort de structure pour rendre cette univers visible par qui vient qu'il ne le connaît pas. Le problème c'est que quand on a passé du temps à construire un roman, un univers, etc. Nous notre univers est complètement dans notre tête depuis des années, donc c'est très clair pour nous. Le problème c'est que ton lecteur il le découvre. Il ne voit pas ton univers comme toi tu le vois, comme toi tu l'as construit, toi tu vies dedans presque. Je connais les personnages, tu connais les enjeux, tu connais les symboles, tu connais les sous-textes, c'est-à-dire cette phrase qu'elle veut réellement dire. Mais lui ton lecteur, il arrive de l'extérieur. Donc déjà souvent il ne te connaît pas toi et il ne connaît pas ton monde. Il faut lui donner des portes d'entrée qui soient facilement accessibles au début pour ensuite il monte en complexité. Un lecteur qui ne te connaît pas quand il arrive sur ton compte Instagram ou même sur la quatrième de couverture de ton livre ou peu importe, il a que quelques secondes pour comprendre. Ça parle pourquoi ça pourrait l'intéresser et ce qui va ressentir surtout quand il va lire ton livre. Et ça, c'est à toi de lui donner, c'est ce que je disais dans les épisodes précédents. On ne peut pas attendre que le lecteur face cet effort de décryptage et d'enquête pour comprendre ce qui va trouver chez toi et pourquoi ça devrait l'intéresser. Ça c'est quelque chose qui doit ressortir directement quand on arrive dans ton monde. C'est la fameuse clarté dont je te parlais dans les épisodes précédents et c'est ça qu'il faut arriver à structurer dans ta communication. Et là je voudrais qu'on distingue deux notions. La profondeur de ton histoire et sa complexité. La profondeur, c'est quand ton histoire, elle a plusieurs niveaux de lecture. C'est à dire on va lire une phrase, on va la comprendre en tant que phrase mais potentiellement, elle peut avoir un second ou un troisième niveau de lecture. Des fois c'est ce qu'on appelle aussi le "forch Halloween", tu vas lire une phrase à un moment donné, elle ne va pas forcément te parler et quand tu vas arriver au milieu ou à la fin du roman, c'est là où tu vas te dire "Ah ouais ok, je comprends ce que vous voulez vraiment dire cette phrase et en fait c'était un indice". Donc ça c'est de la profondeur. Tu vas aussi avoir de la profondeur quand tes personnages, ils ont des contradictions, ils sont un peu grognons, ils ont un grand cœur, c'est des héros mais ils ont envie des personnes. Enfin voilà, c'est cette notion aussi de profondeur, c'est à dire que tout n'est pas forcément évident, linéaire, il y a des choses qui sont travaillées de manière un peu contradictoire. Tu vas voir aussi de la profondeur quand on univers, ils portent des messages ou des thèmes qui sont puissants, ton thome qui a ton arc narratif et à la fin on en retient un message. Donc ça c'est vraiment de la profondeur. La complexité, là c'est pas bon, c'est quand il faut presque un manuel d'utilisation pour comprendre ce qui se passe. Ce qui me vient en tête en termes de complexité, ce serait par exemple le Tolkien qui avait écrit carrément des langues. Alors il y a de la profondeur parce qu'il a travaillé tout un univers mais parce qu'il était linguiste, quand tu crées des langues en gros si on ne les explique pas tu peux pas les comprendre comme ça. Ça c'est de la complexité. Quand il faut un manuel, on comprend de quoi on parle et pour te l'approprier, là c'est complexe. C'est de la complexité qui prend le dessus. C'est à dire que les auteurs que je vois, souvent pour se différencier et pour montrer que leur univers est travaillé, puis il y a du contenu, que c'est pas comme tout le monde, vont essayer au contraire de complexifier leur univers, de montrer tous les détails et du coup ça le rend encore moins accessible pour un lecteur qui ne le comprend pas. Donc on va expliquer des systèmes de magie, on va détailler la chronologie, on parle des origines du monde, on va te donner ce détail sur le dieu, etc. Sauf que quand on arrive chez toi et qu'on ne connaît pas dans le univers, on s'en fout du fait que le petit, le dieu il a une cicatrice ici. En fait ce qu'on veut comprendre c'est déjà quels sont les enjeux, pourquoi ça devrait l'intéresser et qu'elles émotions je vais ressentir quand je vais te lire. Et donc le problème c'est que souvent je vois des con de auteurs qui nous parlent de plein de petits détails sur leur roman. Mais en fait on peut pas se les approprier ces détails là parce qu'on comprend même pas de quoi par l'histoire à la base. Pendant que les auteurs se mettent en avant les petits détails, il a carte le machin de truc, le lecteur, il est là en mode ok mais ça parle de quoi. C'est là que le marketing intervient. Et donc je sais qu'il y en a certains qui peuvent commencer à grince et t'es dedans, mais bon là on est à l'épisode 8 du Confessionnel, je pense qu'à priori, c'est un peu réconcilier avec le mot marketing. Le marketing dans le monde du livre, il est pas là pour dénaturer ton univers et en faire un truc super commercial en mode, je ne parle que des détails qui vont vendre, tu tournes ton lieves sous un angle qui est plus commercial, c'est pas ça le marketing en fait. Le marketing c'est là pour traduire ton univers avec tout ça profondeur justement pour le rendre accessible et compréhensible rapidement à une personne qui ne te connaît pas et qui ne connaît pas ton lieux. Voileux un peu comme un traducteur, une traduction. C'est vraiment ce qui fait le lien entre ton univers et le cerveau du lecteur qui ne ne connaît pas encore. Le marketing en fait ça sert justement à prendre la complexité de ton monde, sa profondeur et le rendre facilement intelligible par quelqu'un qui ne te connaît pas. Je ne suis pas en train de te dire qu'il faut le rendre bête, je suis en train de te dire comment est-ce qu'on y est rarchie de l'information pour qu'un lecteur qui arrive chez toi qui ne te connaît pas, il sache par où commencer et il est le temps de s'approprier ton histoire, tes enjeux, etc. C'est pas une question de simplicité, de rendre en univers débile, c'est une question de le rendre compréhensible. Et là je vais te reparler de psychologie cognitif parce qu'il faut vraiment comprendre une chose essentielle, c'est que le cerveau humain, il est programmé pour qu'on reste vivant. Donc il est habitué à prendre des décisions et à trancher. Ça c'est peut-être un peu modifié par le temps parce que maintenant on a un peu définias, mais à la base on était quand même censé survivre. Donc le cerveau humain fasse à une situation, il doit choisir généralement est-ce que c'est bien, est-ce que c'est mal? Ou en gros est-ce que ça m'intéresse, est-ce que ça m'intéresse pas? Et donc quand il sait pas, bah ça génère ce qu'on appelle de la friction cognitif et ça il déteste. Typiquement quand il arrive face à un univers qui ne comprend pas immédiatement, il a deux réactions possibles, soit il est accroché, il essaie quand même de comprendre, soit il dit "je ne comprend pas de quoi ça parle, c'est trop compliqué, je me casse". Et sur internet, on le sait, on est tous sur sollicités, il y a très plus de chances que quelqu'un qui ne te connaît pas qui vient de tomber sur ton profil, passe lui-même cette effort de traduction pour essayer de comprendre de quoi tu parles, pourquoi ça devrait l'intéresser, t'attit les enjeux, les machins. Les gens se casent, ils n'ont pas le temps. Que ton lecteur, bah il est exposé à des centaines de contenus par jour et souvent des contenus qui sont mieux traduits, eux, potentiellement les tiens, qui sont donc plus simples à consommer, plus simple à comprendre. Donc si ton univers il est pas lisible de base, il va pas essayer de le décoder. Ça c'est ce que je disais aussi dans les épisodes précédents, il va juste partir en fait. Et c'est pas une question de "le livre ne correspond pas", potentiellement c'est pile poil tassible, c'est pas une question de "il n'est pas intéressé", mais c'est le fait qu'il n'a pas compris en fait. Il arrive, il regarde et comprend pas, flèmme, il s'en va. parce que un lecteur
qui arrivent sur ton compte, il faut vraiment le différencier des gens qui sont déjà là, toi t'as déjà ta communauté, t'as déjà des gens qui te suivent depuis un moment, qui potentiellement même te suivent depuis tes débuts. Donc quand tu postes quelque chose, ils savent exactement comment le raccrocher dans ton univers à quel endroit ça se place, de quoi ça parle, qu'est-ce que ça veut dire derrière? Ces gens-là ils sont habitués à toi, ils te connaissent donc ils ont les sous titres. Mais si ton but c'est de faire de la conquête et de faire venir sur ton compte, des gens qui ne connaissent pas et surtout de faire en sorte que ces lecteurs-là ils restent, bah il faut aussi que tu leur donnes une porte d'entrée que tu te mettes à leur niveau. Et quand quelqu'un arrive sur ton compte, il cherche pas tout de suite à se dire alors la mythologie, il y a combien de dieux, qu'est-ce qu'il faut, c'est quoi le pouvoir de celui-là? Non trop compliqué ça comme question. Quand il arrive, il veut comprendre déjà dans quel genre t'écrit, de quoi ça parle, qu'est-ce qui va ressentir? Pourquoi il devrait rester? En gros, je te la fais courte, c'est un peu ça, parce que t'es d'usille. C'est dans le thriller, dans le polar, tu me dis "fantésie" mais c'est "caldif de fantaisie", romance mais "caldif de romance" etc. Et donc, ça nécessite que tu te mettes aussi au niveau et que tu donnes la possibilité à ces gens-là qui ne te connaissent pas, de comprendre facilement ton univers pour se sentir inclus. Un lecteur qui arrive, il ne veut pas forcément comprendre ton monde tout de suite, il veut d'abord voir si ça peut l'intéresser et si il peut y avoir une place pour lui dans ton histoire en fait. Et si quand il arrive, il se rend compte que c'est hyper complexe que tu parles avec des mots qui a que ta communauté qui comprend, c'est un peu comme quand tu arrives dans une fête et que personne te regarde, ça nous est tous arrivé quand on est à d'autres, tu arrives dans une fête, tu connais pas les gens. Heu, il se parle déjà entre eux, il y a personne qui se retourne pour te dire "heu, salut, bienvenue, bienvenue, je te fais les présentations". C'est un peu ce que ressent un lecteur quand il arrive dans ton monde et que tout est complexe, tout est trop détaillé. On n'a pas cette fameuse porte d'entrée, on n'a pas ce message de bienvenue qui nous permet de nous sentir justement bienvenue tout de suite. Donc attention à ça, y a ta communauté, celle qui te suit, celle qui habitue à toi, mais y a aussi les gens qui viennent de l'extérieur, qui viennent d'arriver et qui ont besoin de ce petit temps de la climatation. Et donc, comment est-ce qu'on fait ça? On passe par de là, l'atturation du univers. Structurer un univers ça veut dire quoi? Ça veut dire que tu vas devoir faire le tris dans tous les éléments qui composent ton monde. Je sais si c'est dur, surtout je vous entends là, ce qui écrits de la fantaisie et vous êtes en train de râler. Oui, mais ce détail cette fraise, qu'elle est super importante, on s'en fout. C'est pas ça qui va faire 20 ton niveau. Structurer un univers ça veut dire que vous devez identifier dans votre monde, dans votre histoire, dans vos thèmes, dans vos personnages peu importe. Les éléments clés qui permettent facilement à quelqu'un d'entrer dans votre monde. Les portes d'entrée, moi j'appelle ça, les portes d'entrée. En gros quand on ne connaît pas, qu'est ce qu'on doit savoir absolument ou comprendre ton monde et pour avoir envie de rester? Et je doute que la fresque de la page 64 à l'instanté, ça soit le plus important. Grosse au mudo, c'est à peu près toujours les mêmes. Donc je vais te les résumer comme ça, tu vas gagner du temps. Tu vas avoir bien évidemment le genre dans quel genre tu écrits. Fantaisie, ok, mais fantaisie ça va rien dire. Est-ce que c'est de la d'art? Est-ce que c'est de l'éroïque fantaisie? Que c'est de l'épique fantaisie? Voilà. Précise un peu le genre dans lequel tu écrits. Le conflit central, c'est quoi l'enjeu? Autour de quoi elle tourne l'histoire? Qu'est-ce qu'on va devoir résoudre si on enle dans ton monde? La première émotionnelle, ça c'est peut-être un peu plus difficile. Le lecteur qui arrive chez toi, il va ressentir quoi comme émotion? Il va se poser quoi comme question. Dibiquement, moi je promets par exemple sur mon compte Eliam McRavene. Je promets des univers qui ne l'est pas indifférent, qui poussent à faire des choix inconfortables et qui font se sentir pas forcément toujours très bien parce que mes univers sont sombres. Voilà, ça c'est mon pacte de lecture entre guillemets et mon lecteur. C'est écrit du "Fill Good", ça peut être par exemple des histoires qui te laissent le sourire à la fin. En tout cas la première émotionnelle, c'est ce que va ressentir le lecteur au fur et à mesure de son histoire et au fur et à mesure qui va avancer dans ton monde. Les grandes thématiques, ça peut être les tropes par exemple, mais ça peut être aussi le type de message que tu vas vouloir faire passer, par exemple, il y a de l'espoir, de l'amour, tu vois ce genre de choses. Et donc ça c'est ce qu'on peut appeler les piliers à un peu de ton roman. Mais c'est vraiment des filles conducteurs qui permettent de comprendre tout de suite de quoi on parle et de s'approprier facilement ton monde quand on ne te connaît pas. Et une fois que t'as clarifié ça, c'est beaucoup plus simple ensuite de parler de ton livre parce que tu vas pas me parler du détail qui arrive dans le chapitre 75, tu vas me parler des grands enjeux, du personnage, des thèmes que le livre traite, de ce que je vais ressentir en lisant, et tout de suite j'y vois déjà beaucoup plus clair sur est ce que ça me correspond, est ce que ça me correspond pas, est ce que j'ai envie de rester. Quant à ces fameux piliers, tes postes Instagramm y deviennent cohérents, pourquoi parce que tu vas toujours parler de la même chose. Si on reprend les exemples que je t'ai donné, le genre, le conflit central, la promesse émotionnelle et les grandes thématiques. Le genre, tu vas pouvoir broder tout un tas de postes autour du genre. Pourquoi tu la choisies? Les œufres qui t'ont inspirées, ce que tu ne trouveras pas dans ce roman, etc. Il y a beaucoup de postes que tu peux faire, rien que sur l'arc narratif du genre. Ensuite, le conflit central, c'est pareil. Tu vas nous expliquer l'enjeu principal de ton roman. Tu peux le comparer à des œuvres existantes. Tu peux nous expliquer ce qu'on ne trouvera pas non plus dans ton roman. Tu peux nous expliquer aussi, pourquoi t'as choisi ce thème là. Tu vois, d'un seul pilier, tu peux le décliner en plein de thèmes différents. Les grandes thématiques, c'est pareil, etc. Une fois que tu as ces piliers, toi, tu as ces quatre piliers que tu vas décliner en tout un tas de contenu différents. Ton pitch, c'est toujours le même. Tu vas le répéter et le fait de le répéter, ça va leur rendre mémorisable, compréhensible et hétable. Je te rappelle la logique. Lui, on est capable de s'en souvenir de l'associer tout de suite. Ça va être facile d'acheter ton roman derrière. Et surtout, on va mémoriser ton univers. Une fois qu'on la mémoriser, là, on va être capable de rentrer dedans un peu plus dans le détail. Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que le but quand un compte Instagram, c'est quand même que les gens, ils lachètent ton putain de roman. Donc si tu donnes tous les détails de suite, ben, enfin, tu ne nous permets pas de nous approprier l'univers. Ce qu'il faut, c'est que on est, envie d'acheter ton roman parce que tu nous donnes les éléments essentiels, tu nous fais un peu de teasing. On la chète parce que ça fait qu'un cefac, tu nous répète les mêmes trucs. Donc on a compris ce qu'on a les trouver dedans. On la chète, on le lit et deux temps en temps en effet. Tu vas faire des petits cléindeuxilles pour les personnes qui l'ont déjà lu et là, on va connecter et là, t'es sûr de l'engagement. Mais quand t'es de là, mais quand t'es dans une logique d'attraction et de rétention, c'est-à-dire attirer des nouveaux lecteurs chez toi et les garder, ne peux pas me parler du petit détail, du dessin sur la table de la taverne. Je sais même pas de quoi parle ton livre. Donc donne-moi les gros éléments principaux, matraclés. Comme ça, quand ça sera clair dans ma tête, je saurais exactement de quoi parle ton livre. Est-ce que je vais trouver donc je vais me laisser tenter parce que j'aurais confiance parce que ce sera clair pour moi. Ensuite, je lit ton livre et là, après, on peut parler des petits détails. Mais je dirais que au moins 70% de ta communication doit reposer sur tes pieds et principaux et pas plus de 30% sur les détails. Parce que tu peux pas attirer des gens qui ne te connaissent pas et qui ne. C'est comme si tu faisais des privets de joke en fait. Tu vois, quand tu fais une blague, mais que les gens ils n'ont pas le contexte, c'est compliqué de rigoler, tu vois. Donc 70% ça doit être une communication plus générale sur ton livre, et ça, tu vas voir que c'est reposant parce qu'en fait, tu vas avoir tes quatre piliers et tu vas les décliner à l'infinite, il n'aurait pas besoin à chaque fois de se trouver 50 000 idées de contenu différents. Donc 70% pour attirer des nouvelles personnes et 30% en effet pour engager, aviez vous remarquer ce détail, bon, ça d'accord. Ok, mais pense toujours aux gens qui arrivent sur ton compte et qui te connaissent. Et encore une fois, Instagram n'est pas censé dévoiler tout le contenu de ton livre. Pour avoir le contenu de ton livre, il faut qu'on te lise. Et si on veut avoir tous les sous-titres, tout le détail de pourquoi t'as écrit telle scène comme ça, qu'est-ce que tu voulais dire, qu'elle est vraiment l'enjeu, etc. En fait, on s'abonne à ta newsletteur, ok. Tu ne dois pas tout dire sur ton compte Instagram. La newsletteur, dès là où justement tu vas donner plus de valeur, tu vas révéler les coulisses, m'engager encore plus les gens, en leur révénant des détails cachés, peut-être des scènes coupés, des choses comme ça. Ne mets pas tout sur ton compte Instagram, sinon on a aucun intérêt à acheter ton livre et à s'abonner à ta newsletteur. Et je te rappelle que la newsletteur c'est à basque liant et c'est ce que tu vas activer comme actif quand t'as besoin de ventre. Donc faites-moi des newsletteurs si vous pliez. J'ai encore vu les résultats d'un sondage que je crois qu'il y en a plus de la moitié d'entre vous, qu'on ne pas de newsletteur. Je sais même pas comment c'est possible les gars. Vous êtes en édition indépendante, vous devez avoir des fucking newsletteurs. Mais retiens bien que ton compte Instagram a la base, il est là pour attirer des lecteurs et leur donner envie d'acheter ton livre. Et ensuite, la poursuite du parcours, elle se fait plutôt d'entendre à newsletteur ou sur certains postes spécifiques à la limite sur tes réseaux sociaux mais n'essaye pas de tout faire sur Instagram, tu sais très bien que c'est trop après et que ça disparse ton l'énergie. Et donc pourquoi c'est important d'avoir de la structure? D'avoir ces fameux piliers, alors tu vas me dire oui, mais du coup je vais tout le temps répéter la même chose. Bah oui, ma cocotte, en fait, ça c'est le jeu. Ça c'est le jeu, parce que sinon ton univers il est pas compréhensible. Je te donne un exemple, renonce une bibliothèque. En univers, en fait, c'est une bibliothèque, parce que t'as un milliard de détails dedans, t'as des enjeux, des personnages, des sentiments, de la mythologie, de l'architecture. Ton univers, c'est une énorme bibliothèque où il y a plein livre. Si jamais il n'y a pas de classement, il n'y a pas de catégorie, il n'y a pas de signaléthique. Quand on cherche un truc à savoir de quoi ça parle, pourquoi ça devrait m'intéresser et qu'est-ce que je vais ressentir quand je vais lire? Je ne vais même pas prendre la peine de tirer le premier livre pour obtenir une information. C'est un paquet d'infos qui est inutilisable. Ta bibliothèque elle est trop dense. Ça me demande trop des forks. Donc si toi tu me donnes déjà une structure en disant "attend", si tu viens d'arriver, comment se part se rayons là? Après il y a celui-là, après il y a celui-là. Si tu cherches tel, l'infos, c'est le quatrième rayon à droite. Là tu me rassures, tu m'enlève la charge mentale et du coup j'ai juste à agir, en fait, j'ai juste à consommer. La structure, c'est ça. Je suis pas en train de te dire qu'il faut enlever tous les livres de la bibliothèque et en garder que quatre. Je suis en train de te dire qu'il faut que tu me dise comment consommer ton univers en premier, par quoi je commence et que tu me donnes les infos principales que je cherche quand j'arrive chez toi. Et je sais que c'est difficile pour vous parce que quand on est autoriste et de manière générale, quand on est artiste, on a une imagination de fou, on pense justement à tous les désigres pour que le monde y soyez percredible, on essaye de penser à la cohérence au maximum et on a envie que ça se voit. On a envie que ce travail-là y ressorte en mode "é", je ne vous ai pas pris pour des congés bossés. Ça, c'est normal. Et puis votre univers voulait mes tellement que vous avez envie que la personne qui arrive elle, elle le comprenne tout de suite, elle comprenne tout de suite son attentité, la profondeur de ses messages, la puissance de ses enjeux, c'est normal. Franchement, c'est normal. Et c'est tout à votre honneur de vouloir enimmerger votre lecteur là dedans. Juste, c'est pas sur Instagram qu'on fait ça. En tout cas, pas tel que c'est fait aujourd'hui. Je le redis, votre compte Instagram, il est là pour attirer des gens, leur donner envie de s'abonner, leur donner envie d'acheter votre bouquin. Les merchants, elles va se faire dans votre bouquin et elles va se poursuivre dans votre newsletter. H tag fait-moi les newsliteurs. Le compte Instagram, c'est la vitrine. Donc deux temps en temps tu vas pouvoir me faire des petits postes clin d'œil, ça c'est au quai, je dis pas, ça va engager.
communauté mais n'oublie pas que les vrais coulisses, les vrais sous-titres, c'est plutôt d'entanouse les teurs que tu vas le faire pour des gens qui ont déjà lu ton roman, qui savent déjà de quoi ils parlent, qui comprenderont ces fameux sous-titres et qui sont déjà dans un niveau d'engagement et de compréhension de ton monde qui est supérieur. Instagram c'est ta vitrine et tu vas pas forcément montrer tout à. prendre un magasin par exemple de fringue, t'as pas toute la gamme du magasin dans la vitrine, t'as les dernières tendances de saison, le baisse-seleur, tu vois, on nous montre tout de suite ce qu'on va trouver dans ce magasin, grâce à la vitrine. Et généralement, c'est ta 3/4 mannequin pas plus, tu vois, et bah ton compte Instagram c'est pareil, c'est ces fameux 3/4 pillés dont je te parlais tout à l'heure. Et donc ça va vous demander un effort en tant que touristes parce que je le sais moi-même, ça fait des années qu'on vit avec nos personnages, qu'on connaît notre univers par cœur et donc en fait il va falloir faire cet effort de sortir de notre propre tête et de regarder notre travail avec les yeux de quelqu'un qui ne le connaît pas. Et tout de suite se dire ok, qu'est ce qui est important? Qu'est ce que je dois faire ressortir? Qu'est ce qui est accessoire et qui prendra du sens plus tard mais qu'il n'a pas besoin de connaître maintenant? Et c'est difficile parce que ça va nécessiter de trier, donc de ne pas parler de tout, c'est inconfortable mais c'est vraiment nécessaire. Ce site en l'univers il reste uniquement compréhensible pour toi ou pour les gens qui l'ont lu, bah en fait il peut pas rencontrer de d'autres lecteurs, la barrière à l'entrée et cognitivement par l'an elle est trop importante. Donc ça a toi de faire ce travail de simplification. Par exemple Harry Potter c'est un univers extrêmement dense. Pourtant parler je vais pas te dire direct, oui bah en fait il y a des potions quand tu les bois tu peux transformer en quelqu'un d'autre et puis il y a aussi un grand serpent qui s'appelle le basilique et puis il y a une boisson qui s'appelle la bière au beurre en fait c'est un mélange de bière et de beurres. C'est super bon et d'ailleurs ils ont boif souvent quand ils vont à la taverne, on s'en fout, on s'en fout. L'histoire c'est insorcier dont les parents ont été tués par un grand méchant, apprendre à devenir un sortier lui-même et essayer de prendre sa revanche. Rousseau merdough c'est un peu ça. Bon bah voilà il y a pas besoin de la bière au beurre en quelques mots, t'as les enjeux, t'as le contexte et tu comprends un peu l'univers dans lequel on va avancer. Vois ce que je veux dire c'est ça que tu dois arriver à faire avec ton propre univers, ne nous donne pas les détails de nous les piller les choses essentielles, on doit comprendre quand on arrive chez toi et qui nous permettent d'entrer de directs dans ton univers et le reste laisse nous le découvrir à la lecture. Et souvent aussi c'est un peu le problème que je vois sur les réseaux c'est que on se sent obligé d'expliquer notre univers et de montrer à quel point c'est ce que je disais il est bien construit il est profond, il va nous émouvoir mais en fait quand tu nous montres ça tu nous laisse pas la possibilité de nous l'approprier nous-mêmes. Et ton lecteur ce qui veut c'est justement avoir un peu de suspense, il veut avoir un peu de suspense, il veut avoir ce truc de ou j'ai compris de quoi ça parle j'ai compris les enjeux mais je sais pas exactement ce qui va se passer et j'ai envie d'aller plus loin. C'est ce teasing qui doit ressentir si sur ton compte tu ne donne tous les détails, tu nous dis à cette phrase en fait elle veut dire ça à ma chin, c'est trop, c'est trop, donne-nous la base, dis-nous, mais nous du chaud donne-t-elle, ça c'est pareil, je pourrais faire un épisode sur le sujet tellement c'est important, arrêter de nous imposer vos univers, donner nous, donner nous juste les petites niettes qui nous mettent en appétit et ensuite répéter les pour que au fur et à mesure on sache de quoi parle le roman, on comprenait les enjeux mais on sait pas ce qui va se passer et c'est là où justement on va avoir envie d'aller acheter, on achète, on s'appropriate en l'univers et si on veut prolonger l'expérience, justement on s'abonne à ta nuque des teurs parce que c'est là que tu vas rentrer dans le détail que tu vas nous donner les sous-titres etc etc. Pense vraiment Instagram comme une vitrine, des médias d'acquisition comme une vitrine, donne envie d'entrer dans la boutique, d'acheter le produit et ensuite à posteriori de lire les sous-titres et de découvrir ce qui se passe derrière. Donc si je récapitule, si aujourd'hui t'as un un univers, si aujourd'hui t'as un univers riche mais que t'as l'impression que ça ne prend pas, que t'arrives pas à retenir les gens chez toi etc. Pose-toi vraiment cette question, est-ce qu'il est lisible pour quelqu'un qui ne te connaît pas? C'est-à-dire qu'il est ok, il est dans, ok, il est structuré mais est-ce qu'il est compréhensible quand on arrive chez toi et qu'on ne te connaît pas? Est-ce qu'on s'est répondre à ces trois fameuses questions? Quelle genre c'est de quoi ça parle? Qu'est-ce que je vais ressentir quand je vais lire ce livre? Si on n'a pas tout de suite et quand je dis tout de suite c'est même pas dans la minuie dans les 30 premières secondes si j'ai pas les réponses à ces trois questions tout de suite c'est que ton univers il est palisible pour quelqu'un qui ne te connaît pas déjà et donc c'est souvent un problème de structure. Il te faut identifier ces fameux piliers que tu vas décliner sous des thèmes différents mais que tu vas répéter et je sais que ça vous soul de répéter que vous avez l'impression que vous dites tout le temps la même chose que ça n'intéresse personne je vous assure que ça ne n'y pas vrai. Connais mon compte va déretre haut, amusez-vous à regarder mes postes vous verrez que je reprends souvent les mêmes thèmes mais sous des formats différents et vous ne le voyez pas parce que je les aborde sous des angles différents mais en fait je répète tout le temps la même chose parce que c'est mon parti pris ma prise de position et donc c'est ce qui va vous permettre quand vous arrivez chez moi de comprendre tout ce que vous allez y trouver. Chez toi ça doit être pareil arrêter d'avoir peur de répéter il y a que comme ça que ça marche. Par contre il faut être au clair sur ce que tu veux transmettre et encore une fois c'est quoi les trois ou quatre mannequins que tu veux mettre dans ta vitrine. Quelles sont les quatre mannequins les plus importants que ton client doit avoir sous les yeux quand il arrive chez toi qu'est ce qu'on doit comprendre? Est ce qu'on a en été? Est ce qu'on a en hiver c'est quoi la tenir du moment? Voilà tu vois ce que je veux dire donc pense à ça pense vitrine pense mannequins pense consommable facilement tout de suite. Réponse aux questions que le lecteur se pose et n'essaye pas de nous de nous expliquer tout en universe sur ta page instagram ça n'est pas fait pour ça. Ça ça se fait en ton livre quand on achète ton livre qu'on se l'a approprié et ensuite dans ta newsletter. Un compte Instagram un univers sans architectures je parle d'Instagram depuis tout à l'heure mais c'est valable aussi sur ton site web. Il n'y a pas d'architecture tu ne peux pas attirer les gens chez toi et c'est la première étape parce que quand cette architecture elle est clair pense à la bibliothèque quand je sais par quel rayon commence et je peux rentrer dans ton monde je vais pousser la porte de cette bibliothèque je vais rentrer chez toi alors que si j'ai tous les éléments qui sont mis au même niveau sans priorisation que c'est compliqué que tu me fais commencer directement par les dictionnaires mythologiques c'est trop dur tu vois tu m'en demandes trop donc la structure elle est là pour servir ton message et s'assurer que ton univers il est compris et oui c'est frustrant mais encore une fois c'est pas en étalant toute la science et en étalant toute son univers que tu vas donner en vie aux gens de rester ses l'inverse tu vas les faire voilà donc je compte sur toi pour structurer ton univers et pour identifier tes femmes piliers de compte je sais que c'est pas facile à faire mais j'espère que t'accompris à quel point c'était nécessaire merci d'avoir écouté suite une épisode du confessionnel de Vadé Retro si tu ne la pas encore fais pense à t'abonner et à le partager autour de toi si tu penses qu'il peut aider quelqu'un et si tu connais un auteur ou une autrice qui est un univers incroyablement riche mais qu'à parfois du mal à le faire comprendre tu peux lui envoyer cet épisode en tout cas moi je te dis très vite pour un prochain épisode prends soin de toi et à bientôt ciao merci d'avoir écouté cet épisode si tu la trouvais utile n'hésite pas à le partager autour de toi et à me laisser un commentaire pour mon courage quand à moi je te donne rendez-vous très vite une confessionnel de Vadé Retro
Podcast Summary
Key Points:
L’univers d’un auteur doit être lisible et accessible dès les premières secondes pour capter un lecteur inconnu.
La richesse d’un univers n’est pas un problème ; c’est souvent un excès de complexité qui repousse, faute de portes d’entrée claires.
Distinction entre profondeur (niveaux de lecture, thèmes, contradictions) et complexité (éléments nécessitant un manuel pour être compris).
Le marketing est vu comme un traducteur qui rend l’univers compréhensible sans le dénaturer.
Le cerveau humain fuit la « friction cognitive » ; face à un message flou, il part au lieu de chercher à comprendre.
Il faut différencier la communauté existante (qui connaît déjà l’univers) des nouveaux lecteurs qui ont besoin d’un accueil simplifié.
Structurer l’univers repose sur quatre piliers
Ces piliers servent de fil conducteur pour créer des contenus cohérents, mémorisables et déclinables sur les réseaux sociaux.
Summary:
Cet épisode du Confessionnel aborde la manière de rendre son univers littéraire lisible et attrayant pour un lecteur qui ne connaît ni l’auteur ni son monde. Le constat de départ est simple : beaucoup de comptes d’auteurs voient les visiteurs arriver puis repartir, non pas parce que l’univers est pauvre, mais parce qu’il est trop dense ou mal structuré. L’auteur insiste sur une distinction clé entre profondeur et complexité.
La profondeur, c’est ce qui donne plusieurs niveaux de lecture, des thèmes forts et des personnages nuancés ; elle est précieuse. La complexité, en revanche, désigne tout ce qui exige un manuel d’utilisation pour être compris, comme des systèmes de magie trop détaillés ou des chronologies alambiquées. Cette complexité, souvent mise en avant pour impressionner, devient un obstacle.
Le cerveau humain, habitué à trancher rapidement, rejette ce qu’il ne comprend pas immédiatement, surtout sur les réseaux sociaux où l’attention est limitée. Le marketing est alors présenté comme un traducteur bienveillant : il ne dénature pas l’univers, il le rend accessible en hiérarchisant l’information. Pour y parvenir, l’auteur propose de structurer son univers autour de quatre piliers : le genre précis, le conflit central, la promesse émotionnelle et les grandes thématiques.
Ces piliers servent de portes d’entrée pour les nouveaux lecteurs et de base pour créer des contenus cohérents et mémorisables. En répétant ces éléments, l’auteur construit un fil conducteur qui permet à chacun de comprendre rapidement de quoi parle son œuvre, de s’y sentir bienvenu et d’avoir envie de rester.
FAQs
Il faut structurer ton univers en identifiant des portes d'entrée claires, comme le genre précis, le conflit central, la promesse émotionnelle et les grandes thématiques. Cela permet au lecteur de comprendre rapidement de quoi parle ton histoire et pourquoi il devrait rester.
C'est souvent un problème de densité : trop de détails ou de complexité sans hiérarchie peuvent submerger le lecteur. Il faut rendre l'univers digeste en mettant en avant les éléments clés dès les premières secondes.
La profondeur, c'est quand l'histoire a plusieurs niveaux de lecture, comme des personnages contradictoires ou des messages puissants. La complexité, c'est quand il faut un manuel pour comprendre, comme des langues inventées ou des systèmes trop détaillés, ce qui rend l'accès difficile.
Le marketing agit comme un traducteur entre ton univers et le lecteur : il prend la complexité et la profondeur pour les rendre compréhensibles rapidement, sans les simplifier à l'excès. Il hiérarchise l'information pour que le lecteur sache par où commencer.
Les piliers clés sont le genre (précisé, comme dark fantasy ou heroic fantasy), le conflit central (l'enjeu principal), la promesse émotionnelle (ce que le lecteur ressentira) et les grandes thématiques (messages ou tropes). Ces éléments servent de fil conducteur.
En te concentrant sur tes piliers, tu peux décliner chaque pilier en plusieurs contenus cohérents, comme des posts sur le genre, l'enjeu ou les thèmes. Cela crée un fil conducteur qui rend ton univers mémorisable et compréhensible.
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