EP07 - Réussir son premier lancement, avec Laurence Denali
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Laurence, traductrice technique de métier, partage son parcours de primo-autrice dans le podcast « Le Confessionnel ». Après avoir toujours aimé écrire sans s’autoriser à rêver de fiction, elle se lance à la cinquantaine, poussée par le départ de ses enfants. Elle suit des formations comme The Artist Académie, où un exercice d’Éric-Emmanuel Schmitt inspire son premier roman « Presque Paradis », puis la formation Likar. Elle choisit l’auto-édition pour éviter les refus des maisons d’édition et garder le contrôle, assumant fièrement son travail. Initialement allergique au marketing, qu’elle associait à de la « pipautique », elle se forme progressivement. Sa stratégie repose sur une couverture professionnelle, une charte graphique harmonieuse et une présence active sur Instagram, réseau adapté à son lectorat. Malgré sa timidité face à la caméra, elle décide de se montrer pour humaniser son compte, créant des interactions authentiques avec sa communauté. Elle insiste sur l’importance de rester soi-même, de tester, de se tromper et de prendre du plaisir, plutôt que de jouer un rôle. Cette approche lui a permis de lancer son premier roman avec succès et de préparer son deuxième, « L’odeur de la terre après l’orage », en appliquant les leçons apprises. Son témoignage encourage les auteurs réticents au marketing à oser, en se concentrant sur la cohérence et l’authenticité.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadé Retro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégé réseau sociaux et Marc Auteur, sans bullshit. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du Confessionnel de Vadé Retro et aujourd'hui j'ai l'honneur de recevoir l'orance d'Enalie, salut l'orance. Salut Lucie, je suis super contente que tu m'as invité, merci. C'est un grand plaisir. Tout le plaisir est pour moi. L'orance, on va parler de beaucoup de choses aujourd'hui et notamment de ton parcours, en tant que primo autrice avec la sortie de ton premier roman, presque oparadi qui est sortie l'année dernière. Et avant de commencer, je vais te poser la fameuse question et tu prêtes à aller à Confesse. Je suis prête à aller à Confesse, il a tout fait ses mépris mais il pêchaient les plus ou deux. Et en effet, on va en débonner des péchés. Alors l'orance, on s'est rencontré toutes les deux pendant la formation Likar, on était dans la même promo. Les attraïdes, qui ont fait des gros bisous. Et pourquoi je voulais te faire intervenir dans le confessionnel, parce que tu as lancé ton premier roman l'année dernière. Donc tu es encore au début de ton parcours, mais tu as déjà rencontré un très beau succès avec ce premier roman. Et ce qui est intéressant de savoir, c'est que à la base tu étais allergée au marketing. Je trouve que ton exemple est parfaitement adapté pour justement s'adresser à toutes ces auteurs et toutes ces auteurs qui aujourd'hui se disent "Le marketing, c'est pas pour moi". Et bien voilà, moi j'ai l'argument, l'orance d'Enalie, qui a réussi à lancer son premier roman et qui a des super résultats dès son premier roman alors qu'à la base elle est m'est pas le marketing. Alors avant qu'on rentre dans tout ça, je voudrais que tu nous parle un petit peu de toi. Est-ce que tu peux nous présenter ton parcours? Donc j'ai fait des études d'englais littéraires. À la fin de mes études, je suis devenu traductrice technique pendant une toute petite période et très rapidement je me suis lancé dans la rédaction technique puisque à la base, comme beaucoup de personnes qui écoutent ce podcast, j'ai toujours aimé écrire. Je suis traductrice technique depuis plus de 25 ans. Maintenant je travaille chez un gros éditeur de logiciels français qui fait des logiciels 3D pour l'ingénierie. Arrivé à la cinquantaine, j'ai lancé mon activité d'autrice. On parle à l'aide de ma carrière professionnelle. Tu as toujours écrit ou t'es revenu à l'écriture sur le tard, comment ça s'est déroulé pour toi au niveau de l'écriture de ton roman? J'ai toujours écrit, j'ai toujours aimé écrire, j'ai choisi un métier en lien avec l'écriture, mais je n'étais pas autorisé à rêver, d'écrir de la fiction. Pour moi, c'était réservé à quelque inicié, à quelque personne trié sur le volet. J'étais issu d'une famille d'ingénieur, donc il fallait que j'ai un travail sérieux. Donc je me suis vraiment pas autorisé à y croire, c'est quand mes enfants commencent à quitter la maison pour aller faire leurs études. Que je me suis retrouvée face à du temps libre et que je me suis dit, m'as écoute ma cocotte. T'as passé la cinquantaine si tu sais pas ça maintenant, en fait, tu ne sauras jamais. Donc c'était le bon moment et c'est le départ de mes enfants et le syndrome d'univite qui m'ont froussé à me lancer dans l'écriture. Donc de ce premier roman et depuis, j'ai pas arrêté puisque le deuxième sort dans quelques mois. Comment est-ce que tu as renoué avec l'écriture, on parlait rapidement de la formation Likar? Qu'est-ce que t'as mis en place quand tu t'es dit? Ok, je veux me lancer dans ce projet. En fait, j'ai pas commencé par la formation Likar, la première chose que j'ai faite, c'est de m'inscrire à une formation par le bien dont CPF. Une formation sur "The Artist Académie", poutre les masterclass avec les grands auteurs qui sont sur "The Artist Académie". J'avais également droit à un coaching individuel avec une coach littéraire et à la lecture de mon manuscrit complet quand j'aurais terminé ma première correction éditoriale. J'avais été faite dans ce cadre-là pour mon premier roman presque par a dit. Donc j'ai fait cette formation là, c'est un drôme de l'imposter me tonnant toujours. Pour mon deuxième roman, j'en ai fait une deuxième qui est la fameuse formation Likar, une récrivain sur laquelle nous nous sommes rencontrés. Ensuite, j'ai enchaîné avec la formation auto-édition de Likar et je pense que maintenant j'ai arrêté les formations parce que, à un moment, il faut dire "j'en sais assez, je vais juste mettre en pratique et ça va bien se passer". Globalement, là, t'as fait trois formations qui sont différentes. Qu'est-ce que t'en as retenu et est-ce que tu les recommandrais? Honnêtement oui, je recommandrais les trois. Elles sont différentes. La formation "The Artist Académie" pour démarrer, c'était vraiment super parce que ça m'a. En fait, c'est vraiment des grands auteurs qui présentent leur mode d'écriture. Comment leur viennent leurs inspirations, quels sont leurs techniques? C'est vraiment énormément inspiré. Il y a plusieurs auteurs, Bernard Werberg, Bernard Minier, Eric et Manuel Schmidt. Il y a énormément inspiré notamment sur sa façon de brainstormer. Pour la petite histoire, c'est un exercice d'écriture qui l'a donné pendant sa Masterclass sur les personnages qui m'a inspiré le personnage principal de mon premier roman bill. Et donc, en fait, mon premier roman presque par a dit, est né grâce à un exercice d'écriture donné par Pierre Manuel Schmidt sur "The Artist Académie". Donc, merci à lui. Pour tous ceux qui ont lu le roman de l'orin, ce bill, c'est notre chouche. Donc, on remercie Eric et Manuel. Pour les formations "Bicards", je pense qu'elles sont peut-être plus connues par beaucoup de monde. Là, l'avantage, je dirais, c'est plus un accompagnement au fil de l'écriture pour la formation de venir écrivain. Et le fait de désengouasser les auteurs qui partent avec un premier structure de roman valider, qui partent avec leur 1er môrelu. Et en plus, ça donne quand même des super techniques. Et toi, d'écriture, même si, personnellement, c'est pas celle que j'applique. Je ne travaille pas comme ce qu'on nous a conseillé de faire, mais ce sont des bonnes méthodes. On sait très bien que quand on se forme le but après, c'est de mettre en pratique et de s'approprier ce qu'on nous a appris. Et que ça ne va pas se traduire pile poil de la manière dont on nous la transmise. C'est bien aussi de rappeler qu'on n'est pas obligé de rentrer forcément dans les clous d'une formation et qu'on reste libre de s'approprier notre méthode de travail. Et justement, si on en revient au marketing, je me rappellerai moi toujours de ce que tu as dit au début quand on s'est rencontré. Que le marketing s'était du bullshit, en tout cas, c'était plus ou moins la vision que tu en avais. Et que c'était un peu ce qui te soulait un peu parce que tu te souviens que tu voulais choisir l'édition indépendante. Tiens d'ailleurs, je vais commencer par ça. Pourquoi avoir choisi l'édition indépendante plutôt que le parcours en maison d'édition? Parce que j'avais pas envie de la tendre. J'avais fini mon roman. Je le trouvais bien. J'étais persuadé qu'il pourrait plaire à ces lectrices, à ces lecteurs. Et j'avais pas envie de le lancer dans un parcours de d'os et de soumission. J'avais passé la cinquantaine. Tu vois, à cinquantaine, tu as pu en juin de tendre. Et puis, je pense que tu as suffisamment de bouteilles et suffisamment confiance en toi pour te dire, ben, en fait, moi, je vais laisser les lecteurs valider mon roman. Et pas une maison d'édition qui, toute façon, elle va agir ou choisir mon roman parce que ça correspondra à sa ligne éditoriale ou le refuser parce qu'elle n'entrepas dans sa ligne éditoriale. Et ça ne présage en rien de la qualité du roman. Voilà, j'avais juste pas envie de me lancer là-dedans. J'estimez que mon roman était suffisamment bon pour que j'en assume toute la maternité et tout ce qui a vée autour. Et puis, en plus, ça me semblait être une aventure sympa dans laquelle se lancé aussi l'édition indépendante. Fait l'excitation pour ça parce qu'on ne le dit pas forcément assez, mais c'est important d'être fier de son roman. C'est important d'incarner son potentiel aussi et de dire, je sais que j'ai un truc qui est bien, qui a du potentiel qui fonctionne. Je décide de le mener jusqu'au bout, de le porter. Et c'est vrai que je trouve qu'on nous demande souvent de ne pas être trop fier, de ne pas le dire trop fort. Parce qu'après, on passe pour des gens qui sont un peu trop ambitieux. Je trouve ça très bien de dire, non, je savais que j'avais un vrai roman, qu'il y avait du potentiel et que j'avais pas envie d'attendre et j'avais envie de sortir. Et c'est ce que j'ai fait de bravo aussi pour une erreur de décision. Merci et puis vraiment, je pense qu'on peut encourager tous les auteurs en air, prendre confiance en eux et en leurs écrits. Après, les bétanectures aient beaucoup aussi à prendre confiance en ce qu'on a écrit. Mais il faut se faire confiance et il faut y aller et ce n'est pas parce qu'on est refusé par les millions d'éditions que notre roman deva rien. Oui, il faut décorer la qualité du fait de faire face aux marketing. Alors, quelle était ta vision du marketing avant de te lancer? Qu'est-ce qui a changé et comment tu te sens aujourd'hui? Avant de me lancer, en fait, j'avais toujours pensé que le marketing c'était de la pipautique. Voilà, pour moi, marketing est dalle pipautique. Je pense que ça me venait du fait que dans ma toute première entreprise dans laquelle j'ai travaillé en ton crédit d'actrice technique, on était une startup, on était une dizaine de personnes. Il y avait donc une fille qui travaillait au marketing et en fait, j'avais l'impression qu'elle brassait du vent de l'air en permanence. Moi, j'étais dans la rédacte sous technique, donc c'était vraiment du concret, de je documentais logiciel, je travaillais avec les ingénieurs et elle prouelle brodait tout un tas de trucs, elle s'est par pied dans tous les sens et je. J'ai vraiment donné une très mauvaise image du marketing, en fait, la pauvre. Et j'étais la stée là-dessus. Quand je me suis dansé dans l'édition indépendante, j'avoue que c'est ce qui m'a fait le plus peur. Je me suis dit, moi, je sais ce que vous m'aurez manqué, je suis sûr qu'il peut plaire. Mais par contre, le marketing est ce que je vais être capable, parce que vraiment, c'est pas mon métier, enfin moi, je suis dans un métier concret, un métier de l'écrit mais sur la base de choses qu'on voit, de documentes des logiciels. On les voit, on les client les tests, enfin, les utilisent. Donc là, je me lancais dans le marketing pour moi, c'était le grosse dans le vide. Donc je me suis un petit peu formé, j'ai récupéré des bout de formation à droite.
J'ai participé à un séminaire, je sais plus comment ça s'appelant, enfin un séminaire web sur un week-end pour commencer à comprendre un peu les fondamentaux du marketing du livre. Après évidemment j'ai fait la formation au tout édition de Richard, mais qui n'est venue finalement qu'après la sortie de mon premier roman presque paradis. Que j'ai appris lors de cette formation, j'ai pu tout pouvoir le mettre en œuf pour la seconde sortie que mon prochain roman, l'odeur de la Terre après l'orage. Comment ça s'est passé justement pour toi au niveau de la mise en place, parce que du coup tu t'es formé un tout petit peu avant de lancer presque au paradis. Comment, par quoi t'as commencé finalement pour faire ton marketing, je m'ai déguillimé, qu'est-ce que t'as mis en place en premier? Comment ça s'est traduit? J'avais compris que pour sortir un roman et qu'il soit vu comme étant un roman de qualité, il fallait pas négliger le travail sur la couverture. L'une des premières décisions que j'ai prises avant la sortie de mon roman, c'est de faire appel à un graphiste pro, David Peret, qui est un graphiste très talentueux. En fait j'avais repéré la couverture d'un auteur qui est un auteur indépendant que je suis vée sur Instagram, je trouvais qu'elle était magnifique. Donc j'ai me supprimé culot de le contacter, lui dire "écoute, j'adore ta couverture qui est ton graphiste" et c'est comme ça que je suis rentré en contact avec David, qui a tout de suite compris ce que je voulais faire. Il y a eu des ailleurs tours sur la couverture évidemment mais je ne regrette pas du tout d'avoir à faire appel à lui et actuellement on travaille ensemble sur la couverture de l'auteur de la terre après l'orage. La décision de suivant, bon, il y a eu le titre, je sais que le titre est parti des éléments marketing alors pour le coup j'ai pas vraiment travaillé là-dessus puisque ce titre là presque par a dit avait toujours été le titre que j'avais en tête pour ce roman là donc j'ai pas changé quand j'ai décidé de me lancer en tant qu'un dépendante. Et puis assez rapidement j'ai compris qu'il allait falloir que je me mette sur les réseaux sociaux, chose à laquelle j'étais un petit peu allergique également. Enfin il y a très longtemps au début de l'époque Facebook et de l'époque des. enfin au début des réseaux sociaux je vais m'écrire un compte Facebook que j'étais assez actif dessus pendant plusieurs années puis en fait j'ai lâché la faire ça m'a soule. Et je me suis rendu compte que quand même la réseau sociaux j'allais pas pouvoir passer à côté donc j'ai un peu fait mon benchmarking, j'ai vu que TikTok c'était beaucoup trop jeune, mon lectoratique c'était plutôt un lectorat féminin partir de 35 ans. Donc en fait j'ai identifié un Instagram comme étant le réseau idéal et un Instagram j'ai ni connaissé rien je n'étais pas d'ossue je n'avais pas de compte et donc grâce à ma fille. J'ai écrit un compte et elle m'a aidé à faire mes débuts sur un Instagram à montrer comment créer un post je me suis férant que l'heure sert à un nombre de fois parce que mes stories étaient pourries mes postes aussi. Voilà mes maman c'est nul tu me fous la rentre et puis voilà petit aughti j'ai quand même réussi à mon sortir j'ai fait quelques formations aussi à le ratago je pour va savoir un petit peu comment créer des postes se former sur canneva aussi parce que évidemment je connaissais pas canneva. J'ai dû mener tout ça en parallèle de la sortie à venir de presque parallèle ça faisait beaucoup. Et sur le tard en faisant en testant en te trompant aussi à partir de quand t'as commencé à te sentir vraiment à l'aise sur les réseaux sociaux. J'arrive pas il identifie chez un moment ça a été assez gradual au début bah j'ai oui comme tu dis j'ai beaucoup t'atonné. Faut ce que c'est peut-être à partir du moment où j'ai actuellement préparé la sortie presque paradis j'ai revu ma alors moi je ne pète pas direction artistique parce que à l'époque en tout cas à l'époque c'était pas une direction artistique c'était juste une charte graphique. J'ai revu ma charte graphique pour qu'elle soit en phase avec la couverture de presque paradis et commencer à communiquer très actuellement j'ai fait par exemple un décontre dans les semaines qui ont précédé la sortie de mon roman donc j'avais le g-121, le g-121, etc. Et là j'ai commencé à avoir que il y avait du répondre en phase que les gens likés, comment t'es. Je pense qu'en suite c'est venu graduellement quand j'ai sorti mon roman, j'ai commencé à avoir des chroniques, tout ça aussi ça fait qu'interrogé avec les gens que c'est plus un compte où toi tu posse tes petits trucs tout seul dans ton coin ça devient des interactions et en fait j'ai commencé aussi à prendre du plaisir sur instagram. Et c'est ça c'est ce que j'avais pas non plus envisagé quand je me suis lancé là dedans c'est de prendre oui autant de plaisir à interagir avec les gens, développer une communauté, voir les gens réagir sur mes posts, voilà je me suis vraiment pris au jour. Souvent quand on se lance les gens se disent "oh là là je veux pas montrer ma tête" etc. Toi si je dis pas de bêtises tu t'es montré assez tôt sur les réseaux comment tu as géré ça et comment t'as pris ta décision. Alors moi je déteste ma tête, je fais partie de ceux qui à la base d'isage, je veux pas montrer au secours, j'ai énormément de mal à me voir en photo, là ce qu'on est en train de faire face caméra c'est très dur pour moi mais personnellement j'ai un peu du mal avec les comptes pour lesquelles je ne dois pas les gens. Moi j'ai besoin d'avoir un humain face de moi et je me suis dit "ma si les gens sont comme moi ils aiment bien savoir si leurs parlent assez rapidement je me suis mis dans la peau de mes lecteurs potentiels et je me suis dit "bah moi en tant que clé je viens bien savoir ou en tant que suiveuse de compte instagram" J'ai bien savoir qui me parle donc je rends d'on leur la pareil, je vais me montrer et puis au fur et à mesure on apprend à s'assumer on n'est pas toujours dans un bon jour mais bon c'est pas grave, ça humaneis le lien avec les gens et honnêtement vraiment je pense que ça joue quand même. Le fait de se montrer même si on dit c'est pas obligé moi je pense que ça aide. C'est vrai qu'on reste des êtres humains donc on a besoin de connecter avec la personne derrière et toi quelque chose que tu faisais très bien au début je s'appris une photo et en fait on avait quasiment tout le temps la même mais au moins on s'apparmettait aussi de te reconnaître de t identifier. Quand on dit montrer son visage sur les réseaux sociaux c'est pas forcément être tout le temps en train de faire des photos de soi on peut avoir deux trois photos max et reprendre tout le temps les mêmes et au contraire ça rassure aussi les gens parce qu'ils reconnaissent les photos et ils savent qu'il s'agit de nous. C'est vrai que toi on t'identifiait très bien en plus t'avais un code couleur aussi sur ta vie de graphique. Il permettait vraiment de te reconnaître parce que t'avais repris les couleurs de ta couverture donc t'avais aussi réussi à construire un univers qui était facilement identifiable. Ça avait été important pour moi dès le départ après c'est vrai que j'aime tout ce qui est cohérent au mot gène j'avais une couverture qui était quand même vraiment très colorée lumineuse et qui était pleine de caratères et finalement ça a été assez facile pour moi de trouver une charte graphique qui correspondait à la couverture. Voilà de décliner quelques couleurs et oui c'était quelque chose que j'apprécie à te faire ce travail visuel. C'est ça ma plus et pour si concernent la photo oui au début j'avais qu'au tel que photo peut être une ou deux que j'utilisais que je faisais tourner et puis maintenant tu vois j'ai fait quelques vidéos. Parfois pour les stories je prends des photos de moi où je suis pas forcément très matillé ou quoi mais voilà c'est la vie on a tout ce matin avec les armes sous les yeux et les cheveux en bataille. Donc on finit par s'assumer je pense que les gens aiment bien justement le fait de se montrer un peu sous notre jour naturel et qu'on ne soit pas foutant dans la représentation et je pense que c'est ça, enfin j'espère que c'est ça aussi que les gens a précis avec moi c'est que je suis quelqu'un de naturel et je ne suis pas dans une représentation en fait je me présente tel que je suis et quand on veut faire du marketing je le dis souvent et c'est un peu mon combat il n'y a pas besoin de devenir quelqu'un d'autre il suffit de se montrer comme on est ça veut pas dire que c'est forcément facile il faut prendre comme tu disais un peu confiance en soi il faut aussi bah voilà avoir le l'acceptation de se montrer de poster régulièrement mais au final toi aujourd'hui t'as pas l'impression de te travestir pour faire un peu. Je te travestir pour faire ta communication tu reste toi-même. Ouais complètement oui oui c'est et d'ailleurs je n'aurais pas pu faire autrement que d'être moi-même je n'aurais pas réussi si j'avais dû en doser un rôle je n'aurais pas pu le tenir sur le long terme et d'ailleurs je sais plus si c'était toi qui disais ça en fait on peut pas en doser un rôle parce que ça finit par se voir. Oui quand on porte un masque c'est ce que j'aime bien dire quand on porte un masque on attire les mauvaises personnes mais ça se sent en tout cas dans ta communication et c'est quelque chose de qu'on reconnaît immédiatement chez toi. Moi il y a un poste qui m'avait qui m'avait marqué c'est quand y avait une traîne de j'ai pris un café avec la moitié à 10 ans ou tu nous avais parlé justement de ce que tu te traversais il y a 10 ans et tu vois c'est aussi la preuve que toi qui y a la base et pour elle me puto quelqu'un de plus d'ic qui n'est pas forcément du genre à se mettre en avant ou quoi. La réussit aussi à te sentir suffisamment en confiance pour aborder ce genre de sujets avec nous et le partage avec ta communauté et c'est vrai que c'est un poste qui m'avait énormément marqué aussi. Oui oui c'est vrai je. oui effectivement c'est vrai que je ne fais pas souvent des postes comme ça où je me mets complètement à nu mais effectivement celui là j'avais touché à l'intime et bon c'est. oui ça plaît mais pour la sortie de l'odeur de la terre après l'orage je vais peut-être faire un peu plus des postes plus intimes comme ça. Maintenant les gens te voient est-ce que quand ils te voient en salon ou en dédicat si tu te reconnais est-ce que ça permet de t identifier? Oui c'est marrant alors on va quand même pas se mentir la communauté bon sur instagram j'ai 750 personnes qui me suivent donc ça reste très très limité. Mais c'est rigolo parce que effectivement il m'est déjà arrivé que quelqu'un me tombe dessus et me dise. Ah oui il faut reconnait c'est vous qui avez sorti vraiment parce que par a dit enfin c'est l'heure et ça m'est arrivé il n'y a pas si bon tant que ça. En fait je prenais le RR pour aller à Paris enfin.
pour un truc de perso qui n'avait rien à voir avec les critures. Et le soir, je rentre à la maison et ma fille me dit "ah mais il y a un camarade de promen à moi qui t'a vu sur le R.R. et il n'a pas aux édites parler parce que t'es trop instave". En fait, il m'a reconnu parce que t'y as un copain de ma fille qui suit mes aventures sur Instagram, je pense même pas qu'il est lui mon roman, mais voilà, il croit qu'il est instave. Ça, c'est un trophée. C'est trop drôle. Donc il n'a pas aux émparés, j'ai dit "mais c'est bête parce que j'aurais été trop content que ma fille du y'a de me dire bonjour". Si on t'embrasse, il ne me prôche n'importe quoi. Faut faire les voir l'orin, c'est elle qui ne va pas te rendre. C'est un autre aussi que les gentils identifiés et c'est ça qui est chouette. Si on revient un peu à ton lancement, tu disais que tu t'es formé, tu as eu tout identifié que la couverture, c'était important, tu as ensuite lancé tes réseaux sociaux. Comment t'as choisi ensuite de lancer ton roman, de le distribuer, quel stratégie t'as construit? Est-ce que d'ailleurs tu as eu construit une stratégie? Ou est-ce que tu t'es plus allé à l'instant? Comment est-ce que tu as fixé ton prix? Comment est-ce que t'as choisi tes distributeurs? Comment t'as mis ton roman sur le marché? Là, je me suis jouée simple parce que c'était mon premier roman. Je me sentais pas capable de tout faire par moi-même donc j'ai fait appel à Libri Nova qui m'a aidé pour toutes les aspects techniques. Ils ont fait les maquettes de mon ebook et de mon brochet. Ils ont mis dans les tuyaux d'Amazon, Fnaq, culture à et je sais plus si c'est d'illipement comme ou avec électrique. Je confond les deux mais bon bref pour que mon roman soit disponible sur comment dans Libri R. Et honnêtement, pour le premier roman, je ne regardais pas du tout d'avoir fait ça parce que ça m'a vraiment déchargé de toute une partie technique. Ça m'a permis que mon roman soit disponible partout. J'ai quand même fait 25% de mes ventes de brochet en Libri Gilles physique. Donc, il y a des gens qui sont déplacés en Libri R pour commander mon roman. Et si je n'avais pas fait appel à Libri Nova, voilà, ça, je n'aurais pas eu. Pour le deuxième, j'ai fait des choix différents mais qu'il a sur mon expérience du premier typiquement désolé pour Libri Nova mais je ne ferai pas appel à eux. Parce que en fait j'ai eu énormément de frustration pour presque paradis du fait que je n'avais pas la main sur ma page Amazon, ma page de vente. Donc, impossible de faire du contenu à plus qui permet de présenter le roman au-delà de juste la description, impossible de faire des pubs payantes. Donc, tout ce qui aurait pu m'apporter plus de lecteurs et me permettre de donner plus de visibilité à mon roman sur Amazon, j'avais pas accès du fait que j'étais chez Libri Nova. Honnêtement, Libri Nova était un super prestataire pour mon premier roman, c'était parfait. Mais pour le deuxième, j'ai envie d'avoir les mains libres, donc je vais partir sur Amazon toute seule. Et au bout de trois, quatre mois, je ferai une réveille de la situation et je verrai si ça vaut coup de distribuer via Libri Nova mais honnêtement, on regarde du coup et du nombre de vente que j'ai faite, or Amazon, je suis pas sûr que ça envahit la peine en fait. Je sais qu'il y a des gens qui ont commandé en Libri, parce qu'ils avaient la possibilité de le faire et parce que je leur disais que je préfère que vous commandiez mon roman, parce que ça me fera des ventes officielles, parce qu'à l'époque, je cherchais à atteindre un certain nombre de ventes en un an, je l'en suis revenu. J'aurais voulu atteindre les nils ventes en un an. Là, je vais atteindre les 500 ventes en un an. C'est déjà pas mal. Dans le premier roman, c'est super, on est venu. Je suis contente de moi. Mais donc voilà, pour le deuxième, je pense que les gens qui tient droit absolument à acheter un roman à Amazon, ils me le commandront et soit je leur livrerai en physique, soit je leur enverrai par la poste et on va faire des charmants. Tu vas quand même le laisser chez Libri Nova le premier ou tu veux le récupérer? Je suis en train de récupérer là. Donc vous n'attête pas j'amazon? Non, alors c'est hyper touchy. Je marche sur des œufs. Il y a quelques jours j'ai demandé à Libri Nova de retirer mon ni-book de la vente juste le livre numérique. Ça, il s'affaire. Il s'affait des cochers la case à Amazon pour le livre numérique. Pour le brocher, ils ne sont pas capables de faire ça. Donc, c'est soit il retire de la vente partout, soit c'est disparo partout. Donc il s'affa, il s'est distingué. Donc, j'aurais demandé de retirer mon ni-book de la vente. Je l'ai remis dans les tuyaux d'Amazon de KDP moi-même. Au passage, j'ai dû justifier auprès d'Amazon que j'étais bien propriétaire des droits sur mon roman. Donc j'ai dû fournir une attestation de Libri Nova comme quoi j'étais bien l'auteur et que n'avais pas les droits parce qu'ils sont d'us comme les diteurs. Donc là, c'est en cours en fait Amazon à publier mon ni-book. Mais pour l'instant, la page du brocher et la page de li-book ne sont pas raccrochés l'une à l'autre et donc mon ni-book n'a pas les avis-l'élector. Les avis-l'élector sont juste raccrochés à mon brocher. Donc là, aujourd'hui, j'ai ouvert une demande auprès d'Amazon pour leur demander de relier les deux. Je pense que ça va se faire. J'espère que ça va se faire. Voilà, j'en suis là. Et alors, c'est pas un contrat que j'ai passé avec Libri Nova. J'ai eu pris chez eux une prestation payante d'un an. Ma prestation payante d'un an arrivera à échéance le 19 mars. J'aurais la possibilité de repayer pour continuer à distribuer partout, mais en fait, j'ai fait mes calculs et au regard des ventes que j'ai faite hors Amazon, chez eux, c'est pas intéressant de repayer ce 19 euros pour un an. Pour être distribué, continuer à être distribué en Libri, à la FNAQ. Et tout, je sais que pour la FNAQ et Kobo, je vais pouvoir pareil le publier par moi-même. Donc c'est ce que je vais faire. Et puis, non, il sera plus disponible sur commande dans Libri. C'est pareil pour les Librérés, en fait, quand on démarche des Librères, ils rechiment beaucoup à commander nos romains. Quand on est hauteur indépendant, il nous demande plutôt de venir avec des romains et de leur laisser en dépôvant. En vrai, ça ne sert pas à grand chose d'être disponible partout en Libri-Ry parce qu'on n'est pas vraiment mis en rayon. Donc voilà, c'est toutes ces réflexions dans lesquelles vous suis en ce moment. C'est super intéressant ce que tu dis sur les Librérés parce que tu vois, on sait que c'est un peu ce truc qu'on a en tête en permanence, être dans les rayons des Librérés, mais il faut rappeler que le fait de pouvoir être commandé en Libri-Ry ne veut pas dire qu'on est visible en Libri-Ry. Il y a beaucoup de Librères malheureusement encore aujourd'hui qui rejettent un peu l'auto-édition parce qu'ils estiment que ce n'est pas suffisamment qualitatif, etc. Ce n'est pas le cas partout. Moi, je fais un coup à mon Librère à Saint-Sulpice, les chapéles livres qui soutient les éditeurs indépendants. On est presque. Mais c'est vrai que c'est un peu le parcours du combatant de convaincre et comme tu le disais, finalement, toi, après un an de recul, tu te dis que tu peux te permettre de te passer de ce canal là. Oui, oui, oui, parce que en fait, les ventes qui ont été faites en Librérés sont des ventes de gens qui, avec mon roman, existaient, qui ne voulaient pas l'acheter sur Amazon, qui ne voulaient pas l'acheter en ligne et qui ont fait l'action de soutenir leur Librère. Et donc d'aller en Librérée, commandez mon roman chez leur Librère préféré parce qu'il voulait soutien les petites Librérés qui est top. Franchement, je trouve ça génial. Au dehors de ça, je vois aucun interret, moi, perso, à être référencé partout puisque effectivement, les Librères ne commandent pas nos romans comme ça. Si un Librère commande, je sais pas, 5 exemplaires de mon roman et qu'ils n'en vont qu'un, et les 4 autres vont le rester sur les bras et pour le coup autant les Librères peuvent renvoyer les romans de publiés par les maisons d'éditions chez les diteurs. Alors après, on sait qu'ils sont détruits, ils sont mis au pilon, voilà, ça c'est quand même un scandale. Mais un éditeur qui commande un roman d'auteur indépendant ne peut pas renvoyer le roman, c'est de l'impression à l'admande et donc ça le reste sur les bras. Donc c'est pour ça qu'en fait, ils ne veulent pas commander des tas d'exemplaires qui sont pas sûrs de pouvoir les vendre. On ne peut pas leur en vouloir en effet, et c'est vrai que souvent ils préfèrent qu'on leur ramène un stock qui nous appartient. Et comme ça, si jamais c'est pas vendu, on repart avec le stock. Et du coup, toi au niveau de la répartition de tes ventes, donc là, on a un contrôle, tu nous disais 520 de ton premier roman encore une fois bravo parce que c'est un premier roman, donc c'est vraiment des super résultats. Toi tes ventes seraient parties, ça peut près comment entre eux, du coup, Librerie, vente en ligne et ça l'on peut ce que t'as aussi fait des événements en physique. Alors, ça c'est simple. La moitié de mes ventes sont faites, sont ce que j'appelle des ventes officielles, c'est à dire des ventes sur Canal Amazon, Fnaq, Coutura etc. Donc Librerie en ligne, et vente en Librerie physique. Ça c'est pour la moitié de mes ventes. L'autre moitié de mes ventes sont faites par mes propres moyens. Donc, en salon, en dédicace, chez Coutura, leur dévénement dans ma commune par exemple, j'ai participé à un café littéraire à ma médiatec, j'ai fait une dédicace lors d'une exposition d'artiste locaux. J'ai démarché le casino shop de ma commune, oui parce que dans ma commune, il n'y a pas de Librerie, mais il y a un casino shop qui ne vend pas de livre. Et quand je suis allé voir la gérôme du casino shop, et que j'ai dit que j'étais nos Eh-en, que j'avais créé un roman et que je pouvais en déposer quelques exemples chez elle. Elle m'a super bien accueilli. En fait, à la base, elle était libraire, non, bibliothèqueur. Elle a fait des études littéraires, elle était bibliothèqueur. Donc elle a adoré l'idée. Elle m'a pris dire au monde qui sont partis en une semaine. Donc elle m'a repris 10 autres et qui après elle m'a repris 10 à Noël. Au final, j'ai vendu 3 tromans au casino shop de ma petite commune de la région parisienne, enfin le truc de dingue. C'était une super opération, et c'est vrai que c'est marrant parce que du coup j'ai vendu énormément local. Des gens de ma commune, je ne sais pas, je pense qu'il doit y avoir au moins une cinquantaine de personnes de ma commune qui ont acheté mon roman parce qu'au delà,
du casino shop, j'ai fait le marché de Noël de ma commune. Donc il y a des personnes qui sont venus me voir en me disant, j'ai acheté votre monde, qu'as-y nos shop, je me dis des casses. Et il y en a qui sont venus me l'acheter en direct pour en venir à ta question. Donc la moitié de mes ventes sont des ventes officielles, l'automatier sont des ventes par mes propres moyens. Et dans les ventes officielles, il faut séparer les e-books des livres rochers. Donc je crois que je suis un peu plus, j'ai quand même vendu plus de brochettes d'e-books. Les ventes d'e-books, c'est principalement Amazon. À 80% c'est Amazon. Les ventes de brochets, j'ai assez 50% Amazon, 25% Librérie physique et 25% les autres Librérie en ligne, finaculturelle et autres. Donc je sais qu'on part en uniquement sur Amazon pour le deuxième, je risque de me couper des ventes, mais au regard de ce que ça coûte et de l'investissement que ça représente de faire appel à quelqu'un comme Libri Nova pour être efférencé partout, je pense que le jeu n'en vaut pas la chandelle. En fait l'investissement n'est pas assez intéressant. Et je veux revenir sur un truc que tu nous expliquais avec le casino shop et le fait de faire des choses en local comme ça. Alors la première chose que je retire et que je souhaite souligner, si il y a des jeunes hauteurs, tu vois moi je me le note pour moi pour la sortie de mon premier roman, c'est pas parce qu'on a un seul roman qu'on ne peut pas faire des événements physiques, qu'on ne peut pas assister à des événements littéraires, avoir un petit stand dans le café du coin ou dans l'intermarché du coin, tu vois. Je sais que par exemple je crois que c'est Sony, Taj, elle, elle travaille beaucoup avec les hauchands. Donc il y a des grandes surfaces comme ça, alors après ça dépend du genre que vous allez écrire aussi, mais les grandes surfaces sont aussi ouverte à ce type d'opération. Il ne faut pas partir du principe que c'est mort. Au pire elle vous dise nous, mais c'est sûr que si vous essayez pas vous pouvez pas avoir le temps de résultat et tu vois toi t'as essayé au final t'as vendu 30 romans dans un magasin qui à la base vendait pas de livre, donc ça veut bien dire qu'il faut taper à toutes les portes, il faut essayer et que le fait d'avoir un seul roman n'empêche pas de vendre en physique, ce que toi c'est énorme t'as quand même vendu 250 romans en physique, c'était ton premier, c'est pas parce qu'on n'a pas une grosse backliste qu'il faut se priver de donner de la visibilité au roman et ça montre aussi l'impact d'être en physique devant les gens, tu vois sur la transformation en fait. Aujourd'hui le digital ne fait pas tout, j'étais en week-end là avec des autres risques réchissaires taines, les ventes en salon, ça représente une très très grosse part de leur ventre, donc il faut vraiment décor le peu, aller entre guillemets sur le terrain, aller à la rencontre des gens, c'est aussi vraiment là qu'on crée du lien quoi. Ouais, ouais, les gens apprécient beaucoup, enfin moi je me rends compte alors je ne vais pas une très grande expérience des salons et des événements mais maintenant je commence à en avoir fait quelques uns et c'est vrai que dès qu'on commence à parler aux gens, il ne faut pas non plus avoir peur de parler aux gens. Les gens, naturellement ils viennent pas vous voir en fait, ils sont, il y a peut-être un peu timidité, ils sont impressionnés, je sais pas, il y a la dame derrière son stand avec ses livres là, on ne se parlez la voir. Mais dès que je commence à parler et que je engage la conversation, je dirais que dans 80% desquels la personne repart avec mon roman parce que, bah voilà, c'est vrai que le fait de créer du lien, c'est chouette et puis en plus, voilà je peux leur parler, des gens qui ont peut-être avoir plus tendance à abonner à ma newsletter. Des gens qui reviennent aussi par exemple, une personne que j'avais rencontrée chez Cultura, j'avais fait une dédicase dans un Cultura, deux semaines plus tard, je les revue dans un salon du livre de la région et elle est venue voir en me disant "Ah j'ai infinie en votre roman, j'ai adoré, je l'ai prête à me copier." Enfin, voilà, ça c'est super aussi, c'est vrai qu'on a vraiment l'impression de créer une communauté de lecteurs. Voilà, je sais que cette personne, elle attend mon prochain avec un pass, si on se par exemple. Et ça aussi que je trouve beau dans le métier, c'est qu'on a aussi la possibilité, je pense que c'est un des vraies avantages du métier d'autorissage indé, c'est qu'on peut vraiment être proche des gens. Quand tu es en maison souvent, je dis pas que c'est toujours le cas, mais ça peut créer potentiellement une certaine distance, là où toi au final, tu peux faire ce que tu veux et tu peux vraiment créer ce lien de proximité, et il ne faut pas sous-estimer aussi le fait le lien qui se crie quand t'achète directement à l'autrice. Le livre, tu ne le regardes pas de la même manière qu'il arrive que t'achetez sur Amazon parce que tu te rappelles de la discussion que t'as eu avec la personne et tu vas vraiment créer une connexion particulière qui fait que tu vas avoir vraiment envie de soutenir la personne comme tu le disais dans ces prochaines sorties, etc. Donc c'est vraiment une relation toute particulière qui se crie quand tu vas voir les gens en direct et je trouve ça très bien que tu nous en parles parce que ça montre que même avec une première sortie, on crée déjà des choses super, tu as une idée à peu près du nombre d'événements que t'as fait la sur ta première année de sortie. Je pense que je dois être à une dizaine. Après, on ne peut pas non plus multiplier des événements, enfin c'est fatiguant, j'en ai fait beaucoup à l'automne et pour l'hiver avant Noël, honnêtement je suis arrivé à Noël, j'étais rincé, j'en pouvais plus. Et puis en plus j'étais en train de finaliser l'écriture de l'odeur de la Terre après le morage. Donc vraiment quand je suis arrivé sur la période de Noël, j'étais sur les rôtules et j'ai mis le paquet au mois de janvier parce que je finalisais la intégration d'hier-tour de bétalecture et tout. Mais là, j'ai envoyé mon roman en correction éditoriale, je ne fais plus rien là, je me repose. J'ai même fait une petite pause sur Instagram parce que j'ai besoin de souffrir un petit peu quoi. Et j'ai encore ton cd, aujourd'hui, tu gères aussi tout ça en parallèle d'un cd y presque temps plein parce que t'es à 4,5 pour 5,5 croix. Non, en 90 en fait, je ne travaille pas de mercredi après midi et souvent je pose mes mercredi-matins pour avoir une journée complète à consacrer à l'écriture ou à mon projet et c'est ce qui permet, je pense, bah en tout cas c'est ce qui m'a permis de finaliser mon deuxième roman parce que le week-end, on va pas se mentir. Le soir quand je rentre du boulot, je suis cramé, donc ça, je n'arrive pas à écrire, je n'essaie même pas. J'essaie pas d'écrire avant le boulot, je me lève à 5,5 à 5,5 du mat pour aller au travail, donc je n'ai pas écrire avant. J'essaie pas d'écrire en entrant parce que juste j'ai un boulot hyper prenant, je suis manager d'une équipe de 15 personnes entre la France, l'Allemagne, l'un, enfin voilà, j'ai des collègues, donc j'ai trop de responsabilité, trop de trucs à penser. Donc il me faut des jours dédiés et le week-end, on a les responsabilités familiales, enfin responsabilité ou voilà les événements familiales, les amis à voir, les cours à faire. Donc voilà, avoir mes posées, mes mercredis, ça me convient bien. Et oui, c'est compliqué de mener en parallèle une activité de décrivaine et une activité salariée et mais on en est tout ça. Enfin je veux dire, je ne connais pas encore beaucoup d'auteurs indépendants, qui en tout cas dans notre réseau à nous, qui vivent de leur plus, mais en tout cas, on travaille. Au début quand on se lance beaucoup de gens le font en effet en parallèle de leur métier, ça c'est clair. Et du coup, on parlait aussi de comment tu as choisi tes partenaires, tu nous parlais de la couverture. Si je n'y dis pas de bêtises, t'as beaucoup activé aussi la partie chroniqueur chroniqueuse. Comment est-ce que t'as… est-ce que c'est passé par Libri Nova? Est-ce que c'est toi qui a géré comment est-ce que t'as mis ça en place? Alors c'est pas du tout passé par Libri Nova parce qu'en fait, il faut savoir, j'ai beaucoup apprécié de travailler avec Libri Nova, ils sont très pro, mais tout est payant. Donc si on voulait avoir une visibilité notamment sur net gâler, je sais plus c'est un pouvoir faire à 250 euros, je sais plus exactement mais c'était très cher. Donc pour la sortie de presque paradigie, je commençais à avoir une toute petite communauté, je sais pas, de 250 personnes, je crois 250 followers. Et bien en fait, j'ai tout simplement fait un appel à SP sur mon compte Instagram en mettant la couverture de mon roman. Donc j'ai attendu d'avoir la couverture. D'ailleurs là, j'attends avec impatience la couverture de l'oseur de la Terre après l'orage pour pouvoir faire mon appel à SP. Je pense que je voudrais peut-être un peu plus au volontaire cette fois-ci. Mais au départ, j'ai cinq personnes qui se sont manifestées, donc ils vont dire oui, ça m'intéresse, le résumé m'intéresse la couverture de la Terre. Donc je voudrais envoyer des SP numériques. Après, la sortie, il y a eu un peu plus de chroniqueur qui se sont manifestées. J'en ai aussi démarché 1 ou 2, mais sans m'imposer. Mais au fil du temps, j'ai vu 2 ou 3 chroniques que ce qui visait des romans dans mon genre. Donc j'apprécie avec chronique, je me suis tapé le culot, j'allais frapper à leur porte. En lui disant "Bah voilà, j'ai un roman, j'ai sorti mon roman, peut-être qu'il pourrait te plaire au vue de ce que tu lis si t'as intéressé, ben fais-moi signe, mais sans forcer, parce que je sais qu'il y a des auteurs qui forcent et moi, c'est pas du tout mon genre. Donc l'appel à SP a bien marché pour mon premier roman. Et je suis aussi référencée dans des catalogues d'auteur indépendant. Le catalogue service press NICIS A et le catalogue portail auto-édition. Et je suis référencée, je crois dans un troisième catalogue, mais j'ai oublié son nom. Mais les deux que j'ai incité là, ils sont vraiment très, très bien et très actifs. Ils ont beaucoup de chroniques, ils sont très engagés et ils sont vraiment au top. C'est Julie, service de press NICIS A pour la taille. Et Abbie du portail auto-édition. Une de ce que tu as entier par Boulot pour les auteurs. Merci les filles. Merci pour un tout ce que tu avais. Parce qu'elles font vraiment un travail énorme. Et du coup, ça a plutôt bien marché. Parce qu'on voyait régulièrement des chroniques sur ton compte. Et on sent que ça aussi beaucoup portait ton roman. Comment toi est-ce que tu as travaillé? Parce que tu sais qu'en marketing, il y a ce qu'on appelle la fameuse promesse. Le positionnement de ton roman. Comment est-ce que tu l'as travaillé? Toi, est-ce que ça a été naturel? Et tu as su comment en parler assez facilement? Ou est-ce que tu as eu besoin de prendre le temps de travailler un peu le positionnement de ton roman? Tu vois tu nous disais que ça beaucoup étudier ton l'éctro-racible. Quelle média il était. Or ça, je le rappelle à titre plus informatif. Mais c'est exactement ça qu'il faut faire. Pousser la question d'aquí, le roman est destiné. Ou sans ces personnes-là, quel type de média elle consomme. Pour ensuite tout simplement choisir le bon canal de communication. Comment est-ce que tu as travaillé? T'as promès justement et la manière dont tu m'étais en avante ton roman. J'ai rien fait de tout ça.
J'ai honte de le dire, surtout qu'on est sur un podcast pour le marketing. Je suis allé, tels que j'étais, je n'ai rien d'intellectualisé. J'ai juste présenté les grands thèmes de mon roman. Mais en mode un pro-total, enfin sans me dire, ça va marcher comme ça. C'est juste venu comme ça, je ne saurais même pas te dire. Je pense que j'ai recommencé pareil pour le dehors de la terre après l'orage, parce que. Je n'arrive pas à l'intellectualiser de choses. C'est pas forcément, ouf, c'est peut-être juste que tu. Comme j'allais dire, tu le fais un peu naturellement, parce que tu connais très bientôt mon roman. Tu as bien ciblé les thèmes et t'as ciblé, donc t'as pas. Tu l'intélectualise pas forcément, mais tu le fais naturellement. En tout cas, tu vois, je trouve que c'est quelque chose qui était assez clair. C'est-à-dire que tu en es peut-être pas rendu compte, mais tu mettais des thèmes qui étaient souvent les mêmes. Tu vois, tu nous parlais d'histoire familiale, d'espoir, etc. T'as quand même dégagé les thèmes qui en sortaient et ça a donné lieu, si je dis pas de bêtises, à la création d'un nouveau genre, est-ce que tu veux nous en parler un peu? Oui, alors, ça c'est ma petite invention perso. C'est mon côté marquetteuse en herbe. Oui, j'ai créé un genre littéraire qui s'appelle "Fool Good". C'est un mélange de thriller psychologique et de "Fool Good". C'est pas un thriller au sens où il y a des michants et voilà. C'est-à-dire que j'ai créé des romans qui mélangent une tension psychologique avec du suspense et un finish "Fool Good". En fait, c'est des romans qui font que quand on referme le livre, on se sent bien, on s'enveloppe et on n'est pas plombé par sa lecture. Donc, c'est des romans qui mélangent un peu les genres. Donc, on y est, on crée son propre genre littéraire. Et on est star que beaucoup d'autres autres vont suivre le "Fool Good". Je rappelle qu'à la base elle est même pas le marketing et maintenant elle nous avande des genres littéraires tout à bien, comme quoi, tout est possible. Honnêtement, c'est très malin, j'ai lu presque au paradis. Et c'est vrai que le terme de "Fool Good" que tu as utilisé, il est vraiment tout à fait adapté. C'est-à-dire que c'est quand même on tourne vraiment les pages, mais à la fin, il y a cette note des sports et ça se termine sur quelque chose de positif. Si on revient maintenant sur tout ce qui était un peu stratégique sorti, est-ce qu'il y a des choses au début que t'as envisagé de faire et tu t'es dit je vais partir sur ça, que finalement t'as retiré, ou est-ce que tu t'en es tenu à "Stick To The Plane", comme on dit? - Euh. - Euh. - Euh. - Je crois que j'est "Stick To The Plane". J'ai fait ce que je m'étais dit que je ferai, euh. en termes de communication, par exemple, avant la sortie, j'avais bien compris que c'était très important de faire un décon des jours, de commencer à parler à son roman, avant ce phase, de montrer la couverture le plus top aussi pour que les. en fait, les lecteurs potentiels voient soit exposés à ton roman plusieurs fois, avant ce passage pour déclencher une envie d'achat. Euh. donc je. Et d'ailleurs, je vous commencerai pareil. Là, je prépare la sortie du deuxième, j'attends la couverture avec impatience, les pareilles, j'ai fait un décontre, je vais commencer à montrer la couverture dès que je l'aurai. J'ai fait le title "Review" il n'y a pas très longtemps. J'ai demandé aux abonnés à Manusletor de m'aider à choisir la couverture du roman, d'ailleurs, je n'en venais pas, mais je sais plus. à peu près sans avoir abonné à Manusletor. Et j'ai eu un tout de réponse incroyable de au moins 50%, un truc de ouf. Je pensais pas que les gens se prendreaient autant au jeu, il y a certaines personnes, certains abonnés que je remercie mille fois de m'avoir aidé, qui m'ont répondu, donc non seulement en me disant quel couverture était leur préféré, mais en plus, qui m'ont remercieé de les impliquer dans le process. Donc c'est trop bien. Est-ce que tu viens de citer là? C'est vraiment une très bonne pratique. Je sais plus qui faisait ça. Je me demande si ce n'est pas à démarcher. Je dis peut-être une bêtise, si c'est le cas, je l'appris de m'excuser. Mais je sais que Estelle le quête le fait aussi, mais pour ces titres, je crois, le fait d'impliquer la communauté, ça leur permet aussi déjà d'avoir le sentiment de participer au roman et donc de soutenir aussi encore plus. Et d'un point de vue vraiment inverse et plus marketing, ça permet déjà de prévalider le choix qui va être fait et de s'assurer d'avoir une couverture qui fonctionne déjà, donc de la valider une fois qu'elle est sortie. Donc c'est vraiment si vous avez la possibilité de faire ça de votre côté, que ce soit avec votre titre ou avec votre couverture, une très très bonne pratique et ça permet de renforcer comme tu l'as justement dit, le lien avec la communauté en leur demandant tout simplement leur avis et ça leur permet aussi à eux de voir comment ça se passe finalement dans l'envers du décor. Et les gens adorent ça, vraiment, je me rends compte. Les gens aiment beaucoup, non seulement comprendre le processus créatif, lié à l'écriture, mais ils aiment aussi savoir comment se passe tout l'aspect editorial, le choix de la couverture, les différentes étapes. C'est vraiment marrant, franchement, ça plaît, j'ai des petites collègues au boulot, bon ça c'est pour l'anecdote. Mais j'ai trois petites collègues au boulot qui sont beaucoup plus jeunes que moi qui font forcément d'ailleurs partiment l'éctoratime, mais qui en fait depuis que j'ai sorti mon roman, me suivre son affon, on fait de la zoom-ba ensemble, tous les jeux-dits et tous les jeux-dits dans les vestiaires, j'ai de ralahé question "Ah alors ton e-woo et tout et tout" au prochain moment, il avance et du coup elles ont fait aussi partie des premières d'ailleurs, non, elles ont été les premières à voir les propositions de couverture et à me donner leur avis, mais c'est vrai que les gens aiment beaucoup les dessous de l'édition, et de l'écriture. Parles tes collègues, ça me fait poser une question, t'as pris un nom de plume, donc au début j'imagine que tu cachais peut-être un peu ton projet, comment ça ne s'est pas assez, parce que je sais que t'as fait un marché de Noël d'entre-entreprise, et franchement, c'est vraiment pas évident d'assumer aussi son identité d'autorie, se baptait en dehors de sa famille, là c'est quand même les collègues, donc ça peut faire un peu peur, comment est-ce que tu l'avais cuis et comment tu l'as géré toi de ton côté? Oui, ça a pas été évident du tout, j'ai pris un nom de plume notamment pour ça, parce qu'au début j'avais pas forcément l'intention de parler de. de mon activité d'écrivaine au travail, alors j'avais quelques collègues très proches qui étaient au courant, dont notamment personne de mon équipe qui fait partie de mes bêtises électrices, donc elle le savait, les collègues avec les caisses prend le café le matin aussi, étaient au courant, mais j'avais pas forcément envisagé, donc par les globalement, et je pense qu'en fait, au fur et à mesure que les mois ont passés, j'ai eu des retours positifs sur presque paradis, j'ai pris confiance en moi, et j'ai commencé à me dire que finalement, j'avais pas à voir on de ce que j'avais sorti, et que le fait d'être écrivaine en parallèle de mon travail ne m'empêchait pas d'être aussi performante dans mon boulot, de datant de mes objectifs, et de continuer à faire mon travail sérieusement. Et donc, oui, à la période de Noël, je me suis dit, allez, on sort de sa coquille, on assume le fait d'être une écrivaine, et on va proposer aux comités d'entreprises, puis organiser un marché de Noël tous les ans, je vais leur demander si je peux pas vendre mon roman sur le marché de Noël. Et donc, donc voilà, ils m'ont dit, OK, go go, il y a une autre collègue qui fait des cartes, qui fait des petites aquarelles et tout, qui elles aussi vont ses cartes. Donc voilà, on est quelques collègues à participer à ce marché de Noël. Vu que j'allais participer au marché de Noël, je me suis dit, bon, je préviens mes collègues. Donc comme je suis dans une grande entreprise, et il y en a mes collègues, c'était pas prévenir qu'à de 5 personnes, c'était prévenir, peut-être 150 personnes de mon réseau, et ça a été incroyable. En fait, on y a eu deux jours sur le temps de 2010 où j'étais là, où le marché de Noël était organisé, et en fait mes collègues venaient, ils aiment être d'autres collègues, et j'ai pas arrêté pendant tout le. En fait, j'ai vendu, je sais plus, combien de roman, mais ça a été un truc de ruf, tous mes collègues ont l'air quand j'étais mon roman, enfin, tous, j'exagère, mais enfin, ça a été un truc de dingue, quoi, j'en suis perdue, et donc, du coup, je regrette pas du tout, et maintenant, je crois-je régulièrement des collègues qui me disent, "Ah, c'est y'a, j'en me refiner, j'ai adoré." Du coup, ça me fait des lecteurs potentiels pour l'odeur de la Terre après l'orale. J'en ai qui me demande, "Bah, alors, ils seurs quand, le deuxième, ton néo, "facé, ouais, non, je n'ai aucun regret là-dessus." Je sais qu'il y a des auteurs qui ne parlent pas de leur activité d'écrivain au travail. Je pense qu'il y a des milieux sociaux professionnels qui sont peut-être moins réceptifs. On va pas se mentir, moi, je suis dans un milieu sociaux professionnel, et quand même très ouvert, plutôt cultivé, c'est des gens qui lisent, qui s'instruisent en fait, donc j'ai de la chance. Je me rends compte que j'ai beaucoup de chance. Mes collègues sont incroyables. C'est aussi toi qui a eu le courage de dire, "Bah, j'ai vu, "à aussi eu le courage de passer ce pas, "donc, c'est chouette, en tout cas, de voir que ça a eu de tel résultat. Là, on parlait de promotion plutôt en physique et du fait d'assumer son identité. Si je dis pas de bêtises, t'avais mené plusieurs actions de promotion aussi sur ton roman au cours de l'année. Est-ce que tu peux nous en parler? Est-ce qu'il y en a certaines qui ont mieux marché que d'autres? Oui, alors, au début de l'été, il y a une opération promotionnelle qui est sortie notamment sur Amazon. Je sais pas si elle a été relayer à l'heure, mais par plusieurs grandes maisons d'éditions, c'était l'opération Holstars. Donc, en fait, il mettait des bandons rouges, sur tout un tas de romans, de leur maison d'éditions, c'était vendu sur Amazon et il y avait, c'était, je suis pu, c'était vendu à 2,4 euros de 9 ou 1 euros. Ils étaient vendus à un prix promotionnel, les hymaux. Et je me suis dit, "Ok, super, il y a vraiment des maisons d'éditions, mais chez nous, dans l'édition indéros, et donc je me suis dit, je vais créer l'opération indéstarre." J'ai monté le truc, mais j'ai pas l'idée, mais j'ai venu un soir, j'ai contacté quelques coups sur Instagram, j'ai monté le truc en 24 heures, j'ai créé le bandorou, je m'achais d'autres et d'auteurs qui ont participé à l'opération. Et donc en fait l'idée, c'était maintenant romant en promo sur une période donnée. Je sais plus, ça te mette une quinzaine de jours, je le crois. Et de releiller les publications des uns des autres, enfin j'avais fait un post global, et tout le monde devait repartager. Donc en gros ça permettait d'activer les communautés des autres personnes. Ce truc là, c'était génial.
dans l'idée mais ça n'a pas été marché. Je pense que j'ai du 23 ou 4, il bouc en plus, de plus que d'habitude. Donc vraiment le gros flop. Je pense aussi que je n'avais pas suffisamment programmé préparé et je refrait peut-être un truc pareil là au printemps mais en préparant suffisamment à l'avance, en prévenant les auteurs suffisamment à l'avance pour qu'ils puissent planifier, enfin voilà parce que certains auteurs avaient déjà des opérations promotionnelles en cours. Donc voilà. Et donc ça, ça a été un flop, mon opération un des stars mais retenez le nom parce que ça va venir reprendre en prochain, enfin au début de l'été prochain et cette fois-ci ça sera un carton. Et le truc qui a bien marché là pour le coup, j'y suis absolument pour rien. Il en va un jour me contacts en disant voilà l'orance Amazon nous propose une opération promotionnelle à un euro 99. On a pensé à ton roman. C'est sur une journée, le 23 janvier est ce que ça t'intéresse. Je dis au quai go. Donc, zéro communication de ma part, j'avais appel à date, j'ai pas j'en rends compte que mon roman était à un euro 99 sur Amazon. C'était le jour j'y j'avais pas du tout communiqué. Le nom de main je reçois les chiffres de ventes, 79. Il bouge vendu en une journée sans zéro comme de ma part. Le truc de ouf. D'ici à seulement pour rien, donc des fois tu vois, il y a des trucs qui marchent et même pas de ta faute quoi. L'objectif était différence. C'est à dire que là c'était une opération conquête et du coup tu as touché des gens sur Amazon directement qui te connaissait pas forcément et ça n'a pas activer ta base existante. Je sais pas comment Amazon a communiqué en vrai. Je sais pas comment ils ont dû mettre mon roman au haut dans leur truc. Je sais pas comment ça fonctionne n'est mais ça c'est à refaire. Tu peux à l'opération. Ne négliger pas quand Amazon vous propose des opérations promotionnelles go go go. Ça fait plusieurs fois que j'entends ça en effet comme par exemple quand on est pris alors c'est pas dans le seeking de l'unimitite. Non il y a un truc quand on n'a pas des pclectes. Oui voilà quand vous êtes pris là dedans il faut y aller parce que ça fait vraiment une visibilité de fou. En tout cas tant mieux si ça va fonctionner sans communication de ton côté c'est vrai que c'est presque 70 zibouk en une journée c'est. Ouais c'est un truc de dingue. C'est un truc de dingue. Du coup j'étais numéro un dévent dans ma catégorie. Ce va pendant quelques jours alors que j'avais vraiment rien cher chez quoi. Comme quoi des fonds on court après les classements, les trucs et puis on se fatigue parce que en fait on y arrive pas et tout d'un coup un truc ce pas c'est ça arrive tout seul sans qu'on les cherchait. Et si je dis peut-être une bétise mais presque au paradis les tais pas rentrés dans le top 100 Amazon t'étais pas rentré dans le top 100 avec ce roman. Si si à un moment oui mais alors ça a été sur une période assez courte mais oui oui ça arrive. Là je te dis sur cette opération là il a été numéro un dans sa catégorie. Après dans le top 100 je sais plus un moment c'est arrivé je sais plus à quel période. Ça reste un premier roman mais tu vois c'est déjà possible d'aller taper des classements des grosses performances donc c'est pas parce que c'est votre premier roman que vous devez vous cacher. Vous pouvez avoir mon roman qui marche très bien dès la sortie ou en tout cas dès la première année. Donc voilà je préfère insister sur ce point là. Si on revient à tes réseaux sociaux aujourd'hui et à ta communication de manière générale donc là tu nous expliquais que t'allais préparer la sortie de ton second roman. Comment est-ce que tu gères aujourd'hui tes réseaux sociaux est-ce que tu t'es fait des plannings des choses comme ça? Je suis une mauvaise élève. J'ai zéla en planning je poste au fil de l'eau alors je préparerai un minimum de mes postes en général je fais ça le soir quand je rends du travail mais en général je me poste des prêts je le publie quoi. Donc tu sais je vais pas te disputer un temps que ça fonctionne pour toi. Vous la voyez peut-être elle me regarde comme si elle elle elle est prendre une mission de vimracler. Non après au contraire je trouve que c'est bien aussi de montrer que je veux dire il n'y a pas que une seule manière de faire. Il y en a qui vont faire des calendriers d'hitorio parce que c'est plus simple pour eux. Il y en a qui ont peur que ça allait bloc qui préfère pousser à l'instant. Moi je suis pas là pour dire il faut faire si ou il faut faire ça. Il y a des avantages et des inconveniens dans chacun des cas. Si toi t'as trouvé un système où t'as pas besoin de préparer à l'avant si tu postes au fur et à mesure et que ça te convient et que t'arrives à le tenir dans le temps. Et bah à ton mieux tu vois si ça fonctionne comme ça. Est-ce que tu suis un peu t'estate sur Instagram ou pas du tout? Je sais quel post fonctionne enfin je vois bien les postes qui marchent le mieux mais honnêtement c'est pas un sujet pour moi Instagram plutôt à jouer ça comme une plateforme d'expression mais je ne suis pas à peu près de nombre de followers. J'ai 750 followers mais j'ai pas couru après ils sont venus au fil du temps. Et oui alors le planing est hitorial. Honnêtement on va pas se mentir là j'arrive sur une période de sortie de roman. Mon roman va sortir. Je pense le simate. Il ne se passe bien. Il faut que je commence à annoncer la date et là il va peut-être falloir que je commence à faire un calendrier héditorial. Il y a plein de choses de manger besoin de parler. Il faut que je monte la couverture. Il faut que je fasse un appel à SP. Il faut que je partage la quatrième de couverture, la description. Il faut que je commence à communiquer. J'ai parfois l'impression de partir un peu dans tous les sens donc là faut que je me canalise et que je gère ce truc là de façon correcte. Je vais arriver déjà à la dernière question avant de passer au péché Capito. Aujourd'hui il y a des autrices qui sont un peu comme la l'orange du début, un peu allergique au marketing mais qu'ils veulent se lancer en édition un déqu'est ce que tu leur dirais au moins. Il faut avoir l'esprit entre pronariale quand même. Il faut savoir se remettre en question, on va faire des choses qui vont marcher, on va faire des choses qui vont pas marcher. Il faut savoir analyser ce qui marche ce qui marche pas mais l'édition indépendante c'est vraiment un moyen de faire connaître vos romans. Pas tout ça après la même chose. Il y en a qui court après l'arconnecence de la maison d'édition, qui court après les prix, qui court voilà. Moi j'avais envie que mon roman soit lu et qui fasse quelque chose qui touche chez le lecteur. C'est le cas. Après non c'est sûr, je suis pas distribué dans toutes les librériques français de navar. Je suis pas lu par des millions de personnes. Mais moi mon niveau j'estime que j'ai écrit un bestseller et je suis sûr que vous à votre niveau vous avez aussi écrit un bestseller donc portez le sortez par les ans négés par honte. Si vous assumez les autres ont envie d'aller vers vous et de donner une chance à votre roman. En fait c'est ça la clé c'est vraiment d'avoir confiance en soi. Donc n'hésitez pas et puis c'est que du bonheur qu'on rencontre des gens comme Lucie qui est extraordinaire et non c'est cool voilà. N'hésitez. Go. Ça me fait très très plaisir ce que tu dis. Enfin parce que tu viens de dire là mais c'est un peu plaisir. Quand tu dis vraiment assumer le potentiel de son roman, soyez fier, croyez-y. Ça dit un truc très important en fait. C'est à nous, dit croire en premier lieu et c'est ça ensuite qui amène les lecteurs et malheureusement souvent. On a tendance à croire que quand le roman va sortir il va ensuite être porté par les lecteurs. Je dis pas que ça ne peut pas arriver mais on n'est pas des autorisques américaines ou quand on sort un truc. On a la communauté en faillure qui porte le livre à notre place. Au début c'est vraiment à nous d'aller chercher les gens de porter la puissance de notre roman et puis comme tu le dis. Mais en fait si vous pensez que vous avez écrit un baisséleur, ben faites le nous savoir et ça veut pas dire que vous allez vous venter et ça veut pas dire que vous allez marcher sur tout le monde. C'est juste que vous avez écrit une histoire qui a un impact qui puissante et qu'en effet vous avez le plaisir, le courage et l'énergie de la porter telle qu'elle est sans vous excuser. Et c'est quelque chose qu'on ne voit pas encore suffisamment malheureusement aujourd'hui je trouve dans l'édition Inde. On le voit sur des autorisques qui sont déjà bien installés mais chez les débutants pas trop je pense la faute au centre de la posteur à plein de choses. Donc voilà, soyez fier de vos romanes portéles comme la dillorance et la preuve derrière ça fonctionne aussi. C'est hyper important enfin honnêtement moi je reste sur cette image d'un salon que j'ai fait à côté de moi le stand à côté de moi il y avait une autrice qui avait plusieurs romanes devant elle. Elle a passé son salon assise à faire la tête. Le née sur son téléphone portable, bien évidemment elle a rien vendu et en fait on demandait pourquoi elle était là. C'est comme si elle avait pas envie de être à la place où elle était mais les gens ils viennent pas acheter des romans à quelqu'un qui fait la tête et qui n'est pas fier et qui ne donne pas l'envie et qui communique pas, qui partage pas. Donc voilà il faut y croire. Et bien merci déjà pour ce manifeste. On va passer maintenant au pêché capitaux. Donc je vais te poser des questions sur les pêcher capitaux du monde du livre et tu vas me dire ce que t'en penses. À quel pêcher d'autorise suconte plus souvent. L'orgueil avarice, l'envie, la colère, la luxure, la gourmandise ou la paresse. Alors c'est très compliqué de répondre à cette question parce qu'on est tous responsables d'un certain nombre de pêchés capitaux mais je pense quand en colère, mon pire pêché c'est celui de la paresse. Dès fois j'ai la flème. D'ailleurs c'est pour ça peut-être que je n'ai pas de calendrier éditorial. La grosse flème d'avoir un calendrier éditorial, la grosse flème de programme et mes postes à l'avance. Dès fois la flème de décrire donc c'est pour ça aussi que je pose mes mercredis parce que comme ça j'ai pas le choix j'ai posé une demi, j'en ai de coucher. Il faut que j'écrit parce que sinon c'est une journée gâchée, une journée de poste gâchée donc voilà la paresse. On peut pas t'en vouloir, je pense qu'on passe tout plus ou moins par tous les pêchés de toute manière, pas t'en éoterise. Second pêché, quels, enfin, 30 secondes questions, quels pêchés a-t-il réussi à dépasser depuis que t'as intégré le marketing à ta pratique? Alors question qui donne un réfléchir, je pense que le pêché J'ai réussi à dépasser ces solides de l'envie.
Au début, quand j'ai démarré, j'ai regardé les autres auteurs, ce qui vendait alors évidemment les auteurs publiés en maison des ditions qui vendaient leurs dérommants parmi liés, mais également les auteurs indépendants qui réussissaient, et je me disais "ah là là, qu'est-ce que je chanson quand même tout?" Et puis finalement, très s'aumarché, et à l'avant de mes romans, et ben j'ai dépassé cette envie, ce péché d'en vivre à la maintenant, où je ne regarde tous les autres en espérant être comme eux, je suis comme je suis mes romans se vendent, comme ni de se vendent, mais je m'éclate, j'adore ce que je fais, et voilà, j'ai envie de changer ça pour rien de nos mondes. C'est vrai que la comparaison ça fait partie du métier, peut-être que aussi le fait de voir que t'avais réussi à vendre, parce que c'est un peu la question que l'on se pose, quand on sort un premier romant, est-ce qu'il va se vendre ce con avec toutes les années que j'ai passé dessus, et toi, le fait que t'es dévente, c'est vraiment un très très beau succès pour un premier romant presque au Parasi, ça permet aussi peut-être de te légitimer dans ton rôle d'autrits, c'est que tu te dis "je sais écrire, oui, il y a des gens à qui il a plu, et donc je suis ma voix". - Ouais, c'est important de suivre sa voix, en fait, et tout part de la confiance, il faut se faire confiance, et ça suivra, en fait, c'est quand même une belle aventure, qu'on vit et le fait d'avoir des lecteurs qui viennent nous voir, en nous disant, en nous faisant des retours sur ce qu'on a écrit, et en nous expliquant à quel point ça les a touché, on nous racontons des petites anecdotes de leur vie. Ça m'est souvent arrivé, ça, voilà, qu'on vient de me voir avec des anecdotes de points que mon romant avait soulevé, ça fait vraiment super plaisir, et tu me dis "balage, je n'ai rien à enlever à une mélicie d'acosta, ou à un auteur de baisse-seller". Finalement, moi aussi, j'ai des lecteurs qui viennent me voir, en me disant ce que mon romant a soulu et en eux. En tout cas, tu peux être très fière de toi, l'orange. Moi, je le suis, si tu l'es pas assez, je le suis à ta place. Bravo pour tout ça. On arrive déjà à la fin de l'épisode. Est-ce que selon toi, on a tout abordé, ou est-ce qu'il y a un thème que t'aurais aimé aborder qu'on n'aurait pas traité ensemble? Non, écoute, je pense qu'on a fait le tour. Merci de m'avoir reçu, c'était un honor et un plaisir, et à une prochaine fois, j'espère. On se donne rendez-vous très vite quand tu seras baisse-se-t-elleur dans le métro. Ça arrivera bien plutôt qu'on te pense. Si j'avais une dernière question, si jamais pour les auteurs et les aute-trises qui nous écoutent, si tu devais leur donner un seul conseil, vraiment une chose que toi t'as appris que tu voudrais leur transmettre, ce serait quoi? Vous avez. Où vous avez. En fait, on nous en compte qu'on y arrive. Ce qui n'ose pas n'arrive pas. C'est impossible d'arriver si on n'ose pas. Donc voilà, il faut oser, il faut oser démarcher les commerçants, il faut oser, allez à la rencontre des lecteurs, il faut oser, poster sur Instagram, il faut oser croire en soi, il faut oser croire en son roman, il faut oser. Voilà. Je trouve que cette conclusion est parfaite, et j'ajouterai vraiment de plus. Je te remercie l'orance. J'ai mis dans l'épisode les liens vertes et réseaux sociaux. Si je dis pas de bêtises, là où t'es le plus souvent joignable, c'est plutôt sur Instagram, tu m'en corrige. Donc n'hésitez pas à aller voir le profil de l'orance à vous abonner et à commander presque au paradis, il est disponible partout ou un roman polestre, sauf bientôt plus trop en librierie, mais sur Amazon, sur ta boutique. Donc n'hésitez pas et abonnez-vous à la newsletter pour suivre. Là, sortie du deuxième roman de l'orance. Moi, je te remercie d'avoir poussé les poires du confessionnal et d'avoir avoué toutes les péchées marketing. J'espère que cet épisode aidera un certain nombre d'autoristes qui nous écoutent si c'est le cas, n'hésitez pas à nous écrire, on nous dire ce que vous en avez pensé. Et moi, dans tous les cas, je vous retrouve très vite dans un nouvel épisode du confessionnal de VAD-RETRO. Ciao! Bye bye! Merci d'avoir écouté cet épisode. Si vous la trouvez utile, n'hésitez pas à le partager autour de toi et à me laisser un commentaire pour m'en corriger. Quant à moi, je vous donne rendez-vous très vite et un confessionnal de VAD-RETRO.
Podcast Summary
Key Points:
Laurence, autrice débutante, a publié son premier roman « Presque Paradis » en auto-édition après la cinquantaine, malgré une allergie initiale au marketing.
Elle a suivi plusieurs formations (The Artist Académie, formation Likar) pour l’écriture et l’auto-édition, et recommande ces expériences.
Le choix de l’édition indépendante repose sur son refus d’attendre une validation d’une maison d’édition et sur sa confiance en son roman.
Sa stratégie marketing a débuté par une couverture professionnelle (graphiste David Peret) et une présence sur Instagram, choisie pour son lectorat cible (femmes de 35 ans et plus).
Elle a appris à se montrer sur les réseaux, à créer une charte graphique cohérente avec sa couverture, et à interagir avec sa communauté, malgré ses doutes initiaux.
Summary:
Laurence, traductrice technique de métier, partage son parcours de primo-autrice dans le podcast « Le Confessionnel ». Après avoir toujours aimé écrire sans s’autoriser à rêver de fiction, elle se lance à la cinquantaine, poussée par le départ de ses enfants. Elle suit des formations comme The Artist Académie, où un exercice d’Éric-Emmanuel Schmitt inspire son premier roman « Presque Paradis », puis la formation Likar.
Elle choisit l’auto-édition pour éviter les refus des maisons d’édition et garder le contrôle, assumant fièrement son travail. Initialement allergique au marketing, qu’elle associait à de la « pipautique », elle se forme progressivement. Sa stratégie repose sur une couverture professionnelle, une charte graphique harmonieuse et une présence active sur Instagram, réseau adapté à son lectorat.
Malgré sa timidité face à la caméra, elle décide de se montrer pour humaniser son compte, créant des interactions authentiques avec sa communauté. Elle insiste sur l’importance de rester soi-même, de tester, de se tromper et de prendre du plaisir, plutôt que de jouer un rôle. Cette approche lui a permis de lancer son premier roman avec succès et de préparer son deuxième, « L’odeur de la terre après l’orage », en appliquant les leçons apprises.
Son témoignage encourage les auteurs réticents au marketing à oser, en se concentrant sur la cohérence et l’authenticité.
FAQs
Elle a fait des études de langues littéraires, est devenue traductrice technique puis rédactrice technique pendant plus de 25 ans, avant de se lancer dans l'écriture à la cinquantaine.
Elle ne voulait pas attendre et subir le parcours de soumission, préférant laisser les lecteurs valider son roman plutôt qu'une maison d'édition, et elle avait confiance en la qualité de son travail.
Elle considérait le marketing comme de la 'pipautique' ou du bullshit, basé sur une mauvaise expérience dans une startup où une collègue marketing lui semblait ne rien faire de concret.
Elle a suivi 'The Artist Académie' avec des masterclass d'auteurs, puis les formations 'Lika' (Devenir écrivain et Auto-édition), qu'elle recommande toutes pour leurs apports différents.
Elle a fait appel à un graphiste professionnel, David Peret, après avoir repéré son travail sur Instagram, et a travaillé en étroite collaboration avec lui pour créer une couverture de qualité.
Elle a choisi Instagram car son lectorat cible est féminin à partir de 35 ans, et elle a estimé que TikTok était trop jeune pour son public.
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