Dans ce premier épisode du Confessionnel, Lucie, autrice de Dark Fantasy et professionnelle du marketing depuis dix ans, s’attaque aux préjugés qui entourent le marketing dans le monde du livre. Elle constate que de nombreux auteurs voient cette discipline comme « sale », mensongère ou réservée à certains profils, notamment ceux qui dansent sur TikTok. Cette peur, souvent liée à des croyances limitantes comme le mythe de l’auteur torturé qui ne doit pas vendre son art, empêche de construire une stratégie efficace. Or, dans un marché saturé, il est impossible de vivre de sa plume sans visibilité, et donc sans marketing. Lucie insiste sur le fait que le marketing n’est ni bon ni mauvais : c’est un ensemble de techniques et d’outils, comparable à un couteau, dont l’usage dépend de l’intention. Si certaines structures en font un usage abusif, un marketing sincère, aligné sur l’identité de l’auteur, est aujourd’hui le plus performant, car les lecteurs recherchent l’authenticité et se renseignent avant d’acheter. L’objectif n’est pas de viser des milliers d’abonnés, mais de construire une communauté fidèle, prête à payer pour les romans. Enfin, Lucie rappelle que le marketing s’apprend, repose sur le bon sens et nécessite du temps, des tests et des ajustements. Elle encourage les auteurs à se considérer comme des entrepreneurs et à dépasser leurs peurs pour bâtir une stratégie qui leur ressemble et qui fonctionne.
Salut à toi et bienvenue dans le Confessionnel, le podcast Diabolique de Vadèretro. Au sein du Confessionnel, on parle marketing du livre, stratégie réseau sociaux et Marc Auteur, sans bullshit. Moi, c'est Lucie. Autrice de Dark Fantasy, je suis aussi professionnel du marketing depuis plus de 10 ans. Dans le Confessionnel, on exorciste et préjugé et puis croyance limitante sur le marketing. Pour que tu construises une stratégie hauteur, dans Faire. Sans vendre ton amodible. Alors si tu penses que le marketing c'est le mal, pousse les portes du Confessionnel. On dédiabolis 100 ans ensemble. Salut à toi et bienvenue dans ce tout premier épisode du Confessionnel de Vadèretro. Moi, c'est Lucie et aujourd'hui, on va parler des préjugés les plus courants sur le marketing et on va dédiaboliser un peu sa mauvaise réputation dans le monde du livre. Ça fait 10 ans que je travaille dans le marketing, dans ma vie de Moldu et en parallèle, j'écris aussi de la Dark Fantasy et j'ai découvert le monde de l'édition assez récemment en me l'ensemble dans mon projet des creatures personnelles. Et ça a été l'occasion de faire une découverte assez intéressante puisque je me suis vite rendu compte que autour de moi les autoristes n'étaient pas forcément très habitués au marketing ou en tout cas on avait une mauvaise image et que cela posait problème notamment au moment d'établir une stratégie. Comme moi, mon métier dans la vraie vie c'est chef de produit, c'est à dire être responsable d'un produit, le maître sur le marché et piloter son cycle de vie. Il m'as semblé assez logique de m'intéresser au sujet et des déprogressivements mes collègues à s'approprier le marketing. Je suis très vite rendu compte que le problème était assez profond. Moi je suis une grande passionnée de marketing, c'est vraiment un sujet que j'adore je pourrais en parler pendant des heures et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai créé un podcast aussi. Et je me suis rendu compte en fait que souvent mes collègues étaient un petit peu impressionnés par cette discipline pour toute un tas de raisons et qui avaient quand même un certain nombre de préjugés qui avaient la vie dur sur le marketing dans le monde du livre. Je t'en cite quelques uns, je ne suis pas forcément très exhaustive mais à mon avis cela vont déjà de parler. Par exemple c'est pas fait pour moi. Je ne peux pas me montrer sur les réseaux sociaux et danser comme sur TikTok. C'est compliqué, ça prend du temps, c'est mensonger à couleur et grosso modo il y a plus ou moins cette notion de marketing sale. Je pense qu'il y a plusieurs raisons à sale, la première c'est que déjà quand on est autoriste, on a toujours un peu ce mixte du créateur modi qui nous suit, c'est à dire que pour être un bon auteur il faut être un peu torturé, pas gagner trop d'argent, pas être trop visible mais par contre être capable de pendre des oeuvres qui déchirent en amus. Je suis pas tout stupide, le connaît tout, moi c'est celui qui m'a empêché d'écrire pendant plus de 20 ans, l'idée de dire que si ce n'est pas parfait ça doit pas sortir, que pour écrire il faut avoir un don de Dieu etc. Et que ensuite vendre son art, c'est plus ou moins vendre son amaudiable. Tu l'auras compris maintenant, c'est exactement sur ce principe-là que j'ai fondé va des rétros, le marketing c'est le mal. Et ça va y faire à ce niveau-là en termes de détails d'esprit, parce que ne nous mentons pas si tu continues à avoir peur du marketing, tu vendras pas d'livre. Malheureusement c'est une réalité, j'aimerais qu'on puisse s'en passer pour ceux qui ne veulent pas en faire. Mais la réalité aujourd'hui, c'est que si tu es autoriste et que tu veux vivre par non de ta plume, tu vas devoir vendre des livres. Tu vas même devoir en vendre beaucoup et pour en vendre beaucoup il faut être visible et pour être visible il faut une stratégie et pour avoir une stratégie il faut faire du marketing. La priorité sur va des rétros, donc c'était là c'est que tu as envie d'apprendre comment ça fonctionne et c'est très bien. Pour te donner un petit peu mon avis sur tout ça, je ne vais pas aller jusqu'à dire que le marketing c'est simplissime. Par contre, je pense surtout que c'est quelque chose qu'on ne t'a pas forcément bien expliqué et que tu t'es basé sur tout un tas de choses que tu as pu voir passer autour de toi, des formations à droite à gauche, qui n'étaient pas forcément liés les unes entre les autres. Il faudra que sur Instagram des vidéos par si par là etc etc. Le marketing, c'est un outil, c'est un ensemble de méthodes qui vont te servir avant ton livre. Si je devais te donner une définition très simple, le marketing c'est vraiment un ensemble de choses, de stratégies d'action, que tu vas pouvoir mettre en place pour que ton produit trouve ça simple. Donc en l'occurrence que ton roman trouve sans l'éctorat. On y reviendra dans un autre podcast parce que ce n'est pas forcément le sujet ici. L'ensemble des outils vont toucher à différents aspects du livre, donc le livre en lui-même, ce qu'on appelle le produit. Tu vas avoir aussi tout un aspect de la stratégie qui va porter sur son prix, un autre aspect qui va porter sur ces canaux de distribution, par exemple le vendre en papier ou en e-book, encore un autre aspect qui va porter plutôt sur la partie couverture etc etc. La stratégie c'est vraiment un ensemble d'outils, une boîte à outils que tu vas pouvoir mobiliser en fonction de tes besoins et en fonction du produit que tu as à vendre. C'est pas forcément, c'est n'y simple ni compliqué, c'est à dire que c'est quelque chose qui s'apprend. C'est comme tout. Moi je parle du principe que tu as appris à écrire un livre tu es capable de faire des choses très compliquées dans ta vie. Moi j'en ai par exemple certains entre vous qui m'écoutent qui sont des ingénieurs ou des scientifiques. Je me dis que je suis vraiment un problème de vulgarisation et pas de connaissance ou de taille de cerveau. Le marketing, vous le verrez, c'est vraiment un ensemble de choses, finalement qui découle du bon sens, il y a des techniques à connaître mais c'est vraiment du bon sens, dans beaucoup de cas et c'est ça qui est très bien parce que ça veut dire que tu vas pouvoir facilement de une te la approprier et de deux, ça a musée quand tu vas le mettre en pratique sur ton univers à toi. Je vais prendre un couteau, j'aime bien prendre cet exemple, un couteau ça peut servir à couper ton pain le matin pour te faire des tartines ou attuer quelqu'un si t'es dans de mauvais intentions. Ce n'est pas le couteau le coupable, c'est vraiment la manière dont tu vas t'en servir. Le marketing, c'est exactement pareil. Est-ce qu'il peut y avoir du marketing mensongé bien sûr que oui, on y est soumis tous les jours par des entreprises plus ou moins scrupuleuses, dirige un excellent exemple de ça, c'est les maisons d'éditions à compte d'auteur. Et on fera un épisode entier sur le sujet parce que c'est un excellent exemple de marketing bullshit et de marketing abusif mais c'est aussi très important de comprendre pourquoi ce type de formulae fonctionne très bien. Parce que marketing mensongé par l'an justement c'est très bien construit donc on fera, je me le suis noté, on fera sûrement un épisode d'édier à ces structures là. Mais ce que je voulais en tout cas te dire c'est que le marketing n'est ni bon ni mal, c'est un métier, un ensemble de techniques et ça ça prend et c'est normal que tu ne saches pas forcément tant de servir en claquant des doigts comme je viens de le dire c'est un métier et donc ça nécessite de se former, de tester, d'ajuster et de prendre le temps ensuite de trouver ces marques avec cette discipline. Est-ce que le marketing c'est pour tout le monde, moi je pense que c'est pour toutes les personnes qui ose sont intéresses. C'est-à-dire que c'est comme tout si t'aime pas la course à pied et que tu te forts ça va aller courir, il y a peu de chance que tu deviennes un maratoniant extrêmement puissant. Tu as compris l'idée, si t'aime pas faire un truc et que tu te forts, il y a peu de chance que tu deviennes excellents. Par contre, cité dans une dynamique où tu te dis "J'ai envie d'apprendre, j'ai comprends rien pour l'instant mais j'ai envie d'apprendre, je vais tester, je vais ajuster, je vais me laisser le temps, je te le dis, il n'y a aucune raison que tu n'arrives pas à construire une stratégie qui tient de la route. Je vais pas avec les conseils que je vais donner sur le Valet Retro puisque c'est quand même pour ça que j'ai créé ça. Donc ce que j'aimerais avec le confessionnel et de manière générale avec tous les supports que je peux mettre à ta disposition sur le Valet Retro, c'est vraiment que cette idée que le marketing n'est pas pour toi que c'est trop compliqué et que c'est sale, j'aimerais que ça s'assorte vraiment de ta tête parce que tant que tu auras cette vision là dans ton esprit, ça va polluer toute possibilité d'apprendre et d'aller de l'avant. Et puis, pour le moment où je suis arrivé à un début d'épisode, le marketing aujourd'hui est indispensable pour vendre tes romans et être visibles. C'est en fait, c'est par moi qui il impose, c'est le marché qui est comme ça et c'est le cas pour beaucoup d'autres métiers. Le marketing c'est une corde indispensable à ton arc d'autant entrepreneur. Parce que oui, moi, dans le confessionnel et de manière générale sur Valet Retro, je m'adresse à des gens qui se considèrent comme des entreprises. C'est à dire que pour moi, si tu es ici, c'est que tu es autoriste ou professionnel du monde du livre parce qu'il y a aussi des bétalecteurs et des correcteurs qui sont des gens qui sont très bons. Et que tu as priori, en tout cas, tu veux vivre de ton métier. Et je sais que aujourd'hui, malheureusement, ce n'est pas le cas de beaucoup d'entre vous. Vous avez encore un CDI ou vous faites des petits boulots à côté pour survivre en parallèle. Donc, si vraiment tu es dans une dynamique où tu veux vivre de ton activité, la stratégie, c'est indispensable. Il faut arrêter d'en avoir peur. On a peur que de ce qu'on ne comprend pas. Donc, ça, maintenant, considère que c'est terminé et qu'on va rentrer dans le détail du sujet pour que tu puisses t'approprier ces techniques-là. Et surtout, commencer à attendre servir de manière utile et efficace pour toi. Et la notion d'entreprise est absolument indispensable parce que si tu réfléchis comme un particulier, c'est-à-dire comme un particulier qui crée des livres dans sa chambre et qui veut juste les avoir dans les mains, il n'y a pas de mal à ça. Moi, j'ai aucun enjeugement de valeur sur ça. Par contre, en effet, dans ce cas-là, avoir une stratégie n'est pas forcément nécessaire. Si tu te comporte comme une entreprise et que tu veux construire une carrière, la stratégie, c'est un passage obligé. Parce que si tu ne fais pas ça, tu vas quand même essayer de mettre en place des actions pour rendre ton livre visible. La seule conséquence, c'est qu'en fait, tu vas t'épuiser. C'est une catastrophe à tous les niveaux. Donc, j'aimerais que tu sortes de cette espèce d'entre deux si tu y es, ou tu te dis "voi, le marketing, c'est pas trop mon truc", mais j'essaye quand même de faire des trucs. Je ne sais pas vraiment de stratégie, je mets puise et au final, il n'y a rien qui fonctionne sur aucun détable. Et si c'est ton cas, encore une fois, c'est pas grave. Ça s'apprend et on est là justement pour t'aider à le faire. Donc maintenant, si on en revient sur cette idée du marketing qui est diabolique des monyac salles, est-ce que le marketing peut être utilisé pour faire du mal? Oui. Clairement, oui. C'est fait quotidiennement par certaines structures, comme par exemple, les maisons d'éditions à compte d'auteur dont je parlais tout à l'heure. Le marketing, ça va consister à mettre sous le nez de personne, un produit dans le but de leur faire à dire.
et donc pour ça il y a tout un processus qu'on va dérouler pour que la personne soit sensibilisée au produit et envie de l'acheter etc. Il y a tout un ensemble de techniques comme par exemple ce qu'on va appeler le story telle-ling donc l'art de raconter les histoires ou encore le copy writing, l'art décrire des messages de vente et donc tout ça ça va contribuer à faire en sorte que ton message va être impactant et augmenter les ventes de télé. Pour moi le marketing c'est quelque chose qui va permettre d'affiner ton message pour qu'il génère une transformation c'est à dire que la personne qui est soumise ton message et envie d'acheter ton roman. Si jamais tu racontes n'importe quoi mais que c'est bien fait. Bon forcément il y a des chances que ça fonctionne et que la personne achète ton livre. En revanche si elle achète ton livre basé sur une fausse promesse c'est à dire une couverture magnifique mais qu'à l'intérieur elle est déçu c'est à dire que le texte n'est pas au niveau il est plein de fautes l'histoire n'est pas structurée etc. Qu'est-ce qui va se passer le lecteur va être déçu et donc le retour de baton va être beaucoup plus important que si tu avais bien fait ton boulot de A à Z c'est à dire tout d'abord construit un produit qui était bien adapté à ton marché tant sur la couverture que la qualité du texte à l'intérieur et qu'en suite t'avais adapté ton discours en fonction. Le problème qu'on a avec le marketing aujourd'hui c'est que les maisons de dédition notamment sont dans sur un marché qui est de plus en plus saturé avec une production de livres qui est énorme et quels sont obligés de se différencier et comment est-ce qu'elle le font. Elle le font en sortant de plus en plus de livres donc avec un rythme vraiment effréné. Avec des couvertures de plus en plus travaillées avec des jaspages etc donc on est vraiment sur une naire de l'objet livre avec des romans qui sont aussi beaux que bon à l'intérieur. C'est un peu bizarre dit comme ça mais tu vois ce que je veux dire et donc les modes de consommation du lecteur évoluent un petit peu. C'est à dire qu'aujourd'hui il y a beaucoup de gens qui vont acheter des livres en salon parce qu'ils sont beaux par exemple et qui vont pas les lire, qui vont les ranger dans les tajères et qui vont juste sans servir pour faire du book talk avec. C'est en fait c'est une réalité. La question c'est est-ce que moi j'ai envie de rentrer là dedans ou pas par rapport à mon positionnement, mon roman qui je suis etc ou est-ce que je trouve ma propre manière de faire. C'est pas tellement mon truc dansé sur des music tiktok avec un roman relié et j'as spécé pas mon délire mais c'est pas la seule manière de faire du marketing. Par contre il faut être conscient que en effet c'est quelque chose qui est à la mode sur les réseaux sociaux et que ça s'appelait à une certaine partie de personne sur le bookstagram. Et donc ce type de chose ça va nous faire croire qu'en fait le marketing ça veut dire visibilité agressive donc il faut absolument faire des trains de danser sur des music tiktok des choses comme ça. Ça confond visibilité agressive, manipulation finalement et stratégie marketing. Et ce sont des choses qui sont vraiment très différentes. Comme je disais le marketing c'est un ensemble de techniques et tu peux temps servir pour dire la vérité ou pour mentir. Mais si tu choisis de temps servir pour dire la vérité c'est à dire créer une identité à ton produit à ton roman, ciblez les personnes qui doivent être mises en contact avec ce roman et faire un sorte qu'elle le soit. Il n'y a aucune raison que ça se passe mal. L'un des meilleurs exemples de ça je pense c'est l'orance d'Enalie qui est une autrice que je connais qui était allergie qu'au marketing au début quand on s'est rencontré parce que typiquement elle elle pensait que marketing égal bullshit. Donc en gros le marketing c'était vraiment un ramassie de mensonge ça servait à manipuler les gens et c'était impossible qu'on puisse s'en servir pour elle était consciente que c'était utile mais pour elle ça revenait forcément à se trahir, à mentir et en joliver la réalité. Il y a souvent cette notion d'en joliver la réalité. Je ne vais pas vous mentir c'est un peu comme quand tu te pimes avant d'aller à un date. Tu vas se je veux dire. Tu vas te faire un peu joli. C'est pas forcément du mensonge c'est juste que ça va servir à mettre en avant tes atouts. Et bah le marketing c'est exactement pareil. Le marketing n'est jamais aussi efficace que lorsqu'il est sincère. Pourquoi? Parce qu'aujourd'hui on est dans une ère on est en 26. Les outils y a pop de partout. On a de plus en plus de photo y a d'imaginer et par y a de vidéo y a. On a même des influenceurs qui se clônent etc. Aujourd'hui les gens veulent vraiment de la sincérité. Ils veulent savoir ce qu'ils achètent et pour ça qu'est ce qu'ils font ils ont demandé la vie autour. Donc on est vraiment en train de passer à une ère de ce qu'on appelle le social c-ling c'est à dire que les gens vont se renseigner autour d'eux avant d'acheter. Et si jamais tu as vendu des choses abusives avec un marketing un peu racoleurs tu vas le payer cash. Et je trouve ça très bien parce que ça veut dire qu'aujourd'hui ce qui est privilégier ça va vraiment être l'authenticité, la fiabilité, la marque personnelle et justement les gens vont s'intéresser à toi pour quittuer et pour tes valeurs vraiment plus que pour ton produit finalement. Et ça c'est excellent parce que ça veut dire que ton marketing doit te ressembler. Et j'ai envie de te dire pour un auteur qui ne veut pas se travestir justement autre chose en un marketing du dimanche. C'est quand même une excellente nouvelle ça veut dire que tu vas pouvoir rester toi-même, définir tes limites, poser les bases de ta stratégie et ta communication. Et que c'est comme ça que tu vas réussir à vendre. Est-ce que tout le monde va vendre de la même manière avec le même niveau de succès absolument pas. T'as des gens qui sont plus ou moins fait pour ça, qui sont plus ou moins à l'aise avec la parole en public. Tout le monde n'est pas forcément au même niveau en termes de visibilité, des ans, etc. Par contre ce qui est important d'avoir en tête, c'est que si tu restes toi-même, ton marketing du coup va te ressembler. Donc tu vas attirer des personnes qui te ressemblent et donc tu vas créer une communauté qui sera extrêmement fidèle et extrêmement scène pour toi. Et je te rappelle juste quelque chose qui est très important. Tu n'as pas besoin d'avoir une communauté de 1500 ou 10 000 abonnés pour vendre. Ce dont tu as besoin, c'est d'avoir une communauté qui te suit sincèrement, qui regarde vraiment ce que tu fais et surtout qui va être capables de payer pour tes romans parce que on ne va pas se regarder dans le blanc des yeux. Ici on est là pour vendre. Vendre gagner de l'argent à avoir une carrière qui te permet d'en vivre. Voilà. On va parler argent, on va parler carrière, on va parler structure, on va parler objectif. Le but c'est quand même qu'à la fin, t'es de la tune sur ton compte pour pouvoir en vivre et arrêter de te poser 50 000 questions. Donc oui construire une communauté c'est très bien par contre si cette communauté là derrière elle est pas prête à te lâcher de l'argent au moment où tu sortes un livre, ça ne sert à rien. Donc ici on va pas viser forcément les 10 000 abonnés, nous ce qu'on veut. C'est arrivé à construire une stratégie déjà qui te respecte, qui respecte ton univers et ensuite qui attire les bonnes personnes. C'est à dire celle qui te ressemble et qui sont prête à payer pour ton travail. Voilà. Et pour faire tout ça, il n'y a pas besoin d'avoir une stratégie racoleuse et de te transformer en boucle au coeur qui se dendit dans des barres d'heure avec un rolier devant sa caméra. Et ça c'est vraiment important que tu l'entends parce que comme je le disais tout à l'heure, si tu rejettes le marketing, tu ne peux pas construire de stratégie. Les deux sont indissociables. La stratégie ça va de perdre avec un ensemble d'outils quand ils étaient théorisés, quand ils étaient travaillés par des gens bien plus intelligents que nous et dont celles métiers. Ils ont créé des boîtes à outils, ils ont mis en place des structures. Le marketing c'est un système en fait, c'est un écosystème d'action et d'outils qui s'articulent entre eux et qui vont te permettre d'attirer un lecteur, de le faire passer dans ce qu'on appelle un tunnel de vente. Je on y reviendra plus tard mais un tunnel de vente c'est vraiment cette idée que le lecteur il arrive et il est guidé sur un parcours qui va le mener jusqu'à son achat. Et si ça c'est un ensemble de structures, ça a été théorisé, ça a été mis en place, si tu n'as pas ça. Comme je disais tout à l'heure, tu ne peux pas avoir de stratégie parce que ce que tu vas faire c'est une suite d'action décosue et décorer les uns des autres qui vont tout simplement t'épuiser. Voilà pour aujourd'hui, on a parlé de beaucoup de choses différentes. J'espère que ça t'a aidé en tout cas à te rendre compte que non le marketing n'était pas diabolique. Si c'est pas le cas, je t'en l'ai écouté cet épisode au moins une dizaine de fois mais non le marketing n'est pas diabolique. Le marketing c'est un ensemble d'outils que tu vas apprendre à utiliser et que tu peux apprendre à utiliser en te respectant. Je termine ré vraiment sur ça, je te le redis une dernière fois mais à l'air de l'intelligence artificielle, ta sincérité, ta personnalité, ton honnêteté, c'est vraiment ce qui va faire la différence pour construire une communauté engagée et prête à payer pour toi. Donc contrairement à ce qu'on pense, ça ne fonctionne pas de prétendre qu'elle être quelqu'un d'autre et mettre un masque pour attirer des lecteurs. En tout cas, c'est pas tenable dans le temps parce que quand on porte un masque, on attire les mauvaises personnes. Et toi, ce que tu veux, c'est attirer les bonnes personnes. Pour ça, il va falloir te dévoiler un peu, tu choisiras ce que tu veux montrer ou pas, mais tu vas pouvoir construire une stratégie qui ne traîpâtez valeur, qui ne traîpât ton univers et qui respectent surtout les personnes qui vont acheter tes romans. C'est pour ça que tu es entrée dans le confessionnal, c'est pour ça que tu suis vadé rétros. Pour ça, je te remercie aussi parce que ça veut dire que tu fais un premier pas, verte à stratégie, verte à croissance et que c'est que le début d'un beau voyage, donc je fais ici d'avoir fait ce premier pas. Voilà pour ce premier épisode. Je te remercie de la voir suivi jusqu'au bout. Dans la suite des épisodes, on contribuera encore à déconstruire ces mythes marketing et à aller un peu plus loin justement sur ce format de confessionnal où je t'explique différents aspects du marketing et comment est-ce qu'on va travailler ensemble dans cet espace un petit peu intimiste. Merci de m'avoir suivi jusqu'au bout, à très vite dans le confessionnal et si t'as des questions, tu peux me retrouver toute la semaine sur Instagram, vas-d'aérer trop, tirer du bas, marketing. À très vite. Merci d'avoir écouté cet épisode. Si tu l'as trouvé utile, n'hésite pas à le partager autour de toi et à me laisser un commentaire pour m'encourager. Quant à moi, je te donnerai au début très vite dans le confessionnal de Valer et TRO.
Podcast Summary
Key Points:
Le marketing est souvent perçu comme « diabolique » par les auteurs, mais c’est un outil neutre, comparable à un couteau : son usage dépend de l’intention.
Les préjugés courants incluent l’idée que le marketing n’est pas fait pour soi, qu’il exige de danser sur TikTok, qu’il est compliqué, chronophage et mensonger.
Le marketing est indispensable pour vendre des livres et être visible dans un marché saturé, surtout pour les auteurs qui veulent vivre de leur plume.
Il existe un marketing abusif (ex. maisons d’édition à compte d’auteur), mais un marketing sincère et authentique est plus efficace à l’ère du « social selling ».
La stratégie marketing doit refléter l’identité de l’auteur pour attirer une communauté fidèle et prête à acheter, plutôt que de viser un grand nombre d’abonnés.
Le marketing s’apprend, repose sur le bon sens et n’est pas réservé à une élite ; il faut tester, ajuster et se former.
Summary:
Dans ce premier épisode du Confessionnel, Lucie, autrice de Dark Fantasy et professionnelle du marketing depuis dix ans, s’attaque aux préjugés qui entourent le marketing dans le monde du livre. Elle constate que de nombreux auteurs voient cette discipline comme « sale », mensongère ou réservée à certains profils, notamment ceux qui dansent sur TikTok. Cette peur, souvent liée à des croyances limitantes comme le mythe de l’auteur torturé qui ne doit pas vendre son art, empêche de construire une stratégie efficace.
Or, dans un marché saturé, il est impossible de vivre de sa plume sans visibilité, et donc sans marketing. Lucie insiste sur le fait que le marketing n’est ni bon ni mauvais : c’est un ensemble de techniques et d’outils, comparable à un couteau, dont l’usage dépend de l’intention. Si certaines structures en font un usage abusif, un marketing sincère, aligné sur l’identité de l’auteur, est aujourd’hui le plus performant, car les lecteurs recherchent l’authenticité et se renseignent avant d’acheter.
L’objectif n’est pas de viser des milliers d’abonnés, mais de construire une communauté fidèle, prête à payer pour les romans. Enfin, Lucie rappelle que le marketing s’apprend, repose sur le bon sens et nécessite du temps, des tests et des ajustements. Elle encourage les auteurs à se considérer comme des entrepreneurs et à dépasser leurs peurs pour bâtir une stratégie qui leur ressemble et qui fonctionne.
FAQs
Le marketing n'est pas réservé à une élite. C'est un ensemble de techniques qui s'apprend, comme l'écriture. Si vous êtes motivé et prêt à tester, vous pouvez construire une stratégie efficace.
Non, le marketing peut être utilisé pour mentir, mais il est plus efficace lorsqu'il est sincère. Il s'agit de mettre en avant vos atouts, pas de tromper. Un marketing honnête attire une communauté fidèle.
Non, ce n'est qu'une option parmi d'autres. Le marketing est une boîte à outils : vous pouvez choisir des méthodes qui vous correspondent, sans vous forcer à faire des vidéos dansantes.
Oui, pour vivre de votre plume, vous devez être visible et avoir une stratégie. Sans marketing, il est très difficile de vendre suffisamment de livres pour en faire votre métier.
Non, un bon marketing doit vous ressembler. En restant vous-même, vous attirez des lecteurs qui partagent vos valeurs, créant une communauté sincère et prête à acheter vos livres.
Le marketing n'est ni simple ni compliqué : il s'apprend. Il repose souvent sur du bon sens et des techniques à connaître. Avec de la pratique, vous pouvez l'adapter à votre univers.
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