L'épisode du podcast Joborama, animé par Jonathan Gossard avec l'invitée Jenny Gautier-Valet, explore les transformations profondes du recrutement et de la recherche d'emploi. Il souligne que ce processus est devenu un parcours psychologique complexe, où le CV seul ne suffit plus. Désormais, les entreprises recherchent des trajectoires variées, un état d'esprit adaptatif et des compétences comportementales, tandis que les candidats, notamment les jeunes générations, privilégient la quête de sens, l'équilibre vie professionnelle-personnelle et l'impact sociétal.
Un décalage persiste souvent entre la perception des candidats, qui peuvent se concentrer sur la description de leurs missions, et les attentes réelles des employeurs, qui valorisent avant tout les résultats et la valeur ajoutée concrète. La digitalisation et l'arrivée de l'intelligence artificielle accélèrent ces changements. Pour réussir, une approche plus humaine et qualitative est essentielle, nécessitant de dépasser les exercices normés (CV, entretien) pour privilégier la rencontre, l'évaluation du savoir-être et une meilleure compréhension mutuelle entre les deux parties. Le recrutement est présenté comme une étape normale et apprenable de la vie professionnelle, pleine d'opportunités si l'on adopte le bon mindset.
On va tous être confrontés un jour ou l'autre à être recruté ou à recruté en fait. Ce décalage entre eux que les candidats pensent de voir faire est-ce que les entreprises attendent réellement sur le terrain? Si à bien un moment où on va se retrouver un introspection avec soi-même, ça va être ce moment de recherche d'emplois. La recherche d'emplois, c'est devenu un véritable parcours tendurant ce psychologique. On a aujourd'hui des trajectoires qui sont de plus en plus variés et non-dinaire. Est-ce qu'on dit réellement toute la vérité au candidat? Evidemment, toi et moi, je ne parle d'un recrutement qui soit qualitatif des deux côtés. Joborama. Votre coup de boutehe est panorama sur l'emploi. Bonjour à toutes et à tous, c'est bienvenue dans Joborama, le podcast qui explore les coulisses de l'emploi du recrutement et du monde du travail. Je suis Jonathan Gossard, expérée Rache, recruteur indépendant et chroniqueur médias spécialisé en emploi. Aujourd'hui, les règles ont changé, les attentes ont changé, les outils aussi. Et au milieu de tout ça, les candidats comme les entreprises doivent apprendre à naviguer dans un environnement devenu beaucoup plus complexe. On parle beaucoup de pénurites talents, de marchés sous tension, de candidats exigents ou d'entreprises qui peine à recruter, mais derrière ces grands discours, il y a surtout une transformation profonde du monde du travail. Un monde où le CV ne suffit plus, où le mindset compte autant que les compétences et où la capacité à se projeter, à rebondir et à rester persévérant, fait souvent toute la différence, c'est ce que je vous propose de voir dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, dans Joborama, on va parler d'un sujet que tout le monde pense connaître mais que peu comprennent vraiment le recrutement nouvel génération. Pas seulement le recrutement digital, pas seulement les plateformes, les algorithmes ou les outils, mais le recrutement tel qu'il se vit dans la tête des candidats, dans la réalité des entreprises et dans un monde du travail en pleine transformation. Parce que aujourd'hui, chercher un emploi, recruter, se positionner, convaincre, ça n'est plus seulement une question de compétences ou de CV, c'est surtout une question de mindset, de posture, de lucidité et de résilience. Et surtout parce qu'en recrutement, il y a une vérité, qu'on n'oublie trop souvent, tant qu'on n'a pas lâché, rien n'est vraiment terminé. Pour en parler, j'ai le grand plaisir d'accueillir Jenny Gautier-Valet, directrice générale et co-fondatrice du Mercato de l'emploi, réseau de recruteur en dépendant auxquels j'appartiens d'ailleurs et aux tristes du livre faites-vous recruter, on va en parler. Bonjour Jenny, et bienvenue dans Joborama. Bonjour Jonathan, merci de m'accueillir sur AVI d'être à tes côtés. Et bien écoute, avec grand plaisir, merci sincèrement d'avoir accepté mon invitation, chez laquelle point ton agenda est échargé, c'est d'autant plus précieux de t'avoir avec nous aujourd'hui. Alors avant d'entrer vraiment dans le vivre du sujet, même si on a très envie d'aller dans le concret directement, est-ce que tu peux te présenter brièvement pour nos auditeurs et nous dire un petit peu ce qui t'a donné envie de écrire ce livre faites-vous recruter? Alors, donc Jenny Gautier-Valet, j'ai passé la quarantaine, il y a pas beaucoup de temps, et ça fait maintenant près 10 ans que je suis dans l'univers du recrutement puisque j'ai co-fondé en 2016, tout début de l'aventure du Mercato de l'emploi, c'est 2016 donc j'ai co-fondé le Mercato avec Julien Badre. La société, le premier réseau national de recruteurs entrepreneurs, on a vraiment contribué à démocratiser le marché du recrutement en vouloir une approche qui soit beaucoup plus humaine, beaucoup plus accès dans les territoires aussi, tout en ascension beaucoup de digitales dans nos pratiques, parce que le marché évolue comme ça. Et avant ça, j'ai travaillé une dizaine d'années dans le monde de la finance à Paris. J'ai fait de l'audi, j'ai fait beaucoup de choses et coordonnées l'intégration d'une fierté, et afin, je travaille de la direction des ressources humaines et de la France-Berserache. Donc j'avais mis un petit peu le pied dans les erraches, mais je ne suis pas impure de reproduire recrutement, je le suis depuis maintenant près de 10 ans, c'est un univers. Qu'il me passionne et qui évolue à une grande vitesse. Et alors pourquoi se livre du coup? A quel moment il y a eu ce déclic de dire, il faut que j'écrivais un livre sur ce sujet? En toute transparence, ce sont les éditions érols qui sont venus me chercher, puisque j'étais très flatté de ça, parce qu'il s'est passé, c'est qu'elles ont découvert le Mercato de l'emploi sur les réseaux. Ils ont apprécié notre façon de voir le monde et le recrutement en France. Et de dire, on aime bien votre approche, elle est moderne, elle est dynamique, elle est positive, et on a vraiment envie de créer un ouvrage dans la bibliographie de la recherche d'emploi, qui est ce ton là. Et effectivement, moi, ça a été un déclic. Ça a vraiment été un déclic, c'est même elle qui ont apporté le titre, faites-vous recruter. En effet, quand tu regardes la bibliographie des livres liés à la recherche d'emploi, je trouvais ça toujours un petit peu négatif, pas très passionnant, intéressant, alors que c'est un sujet qui peut l'être et c'est vraiment ce que j'ai voulu faire. J'ai voulu attraver cette ouvrage, rendre positive la recherche d'emploi, la reconversion professionnelle de dire que c'est un passage d'un autre vie qui peut être bien vécu et qui l'est beaucoup conditionné à tu la dis en introduction, non pas qu'une question de sévé de compétence, même si ça fait partie des fondamentaux, ils ont évolué, mais maintenant, c'est bien plus que ça et c'est aussi beaucoup lié, et une approche de notre mindset. Et donc, il y a beaucoup de parallèles aussi qui sont l'entreprenariat. Parce que je trouvais qu'il y avait beaucoup de parallèles entre une période qui peut être difficile, on va rechercher un emploi et une période d'entreprenariat, donc de aussi partager mon expérience et mon expertise sur le monde de l'entreprenariat et de l'associer à cette recherche d'emploi, le rendre positif et le rendre aussi très concrets et pragmatiques. Peut-être pour poser un peu le cadre pour nos auditeurs qui ne sont pas forcément tous au courant de ce qu'on peut mettre derrière le recrutement aujourd'hui. Toi, avec ton regard de dirigeante et d'optérbatrice du marché, ce qui devient un peu spontanément aujourd'hui quand on évoque le recrutement. Une période de vie qui est pour moi indispensable, on va tout cette confronter un jour ou l'autre à être recruté, ou à recruté, en fait, et ça, on peut l'oublier parfois, que ça va tous. Ça peut aussi, tous, nous arrivés de vivre des transitions professionnelles, d'être au chômage, et que c'est normal et que ça s'apprend en fait. Et c'est aussi peut-être ça un des sujets, c'est qu'on n'apprend pas à l'école à faire un CV, alors même ça a des choses qui existent et la découverte des métiers. Donc on n'est pas forcément bien préparé au recrutement, alors qu'on va y être confronté et que aussi ce sont deux mondes qui ne se connaissent pas ou peu demandent j'entends côté candidat et côté entreprise. Donc c'est deux mondes qui ne se connaissent pas forcément et qu'ils ne comprennent pas forcément. Il n'y a pas forcément un alignement. On a dit qu'il y avait eu des périodes dans l'histoire du recrutement ou c'était plutôt l'entreprise, qu'il y avait tout pouvoir quand on restait 30 ans, dans la même entreprise et aujourd'hui on est passé à une époque. Au contraire, il y a beaucoup plus de mobilités professionnelles, il y a eu le COVID, il y a eu plein de choses qui sont arrivées ces dernières années qui ont profondément transformé le monde du recrutement et de l'emploi. Et où il y a eu un renversement du pouvoir, on va dire dans le recrutement, le candidat a appris un peu plus de place et je trouve ça assez juste. Donc le recrutement c'est un marché qui est évolué très vite aujourd'hui et auquel on est tout ce qu'on font, un jour ou l'autre dans notre vie et c'est normal. Donc il faut apprendre à maîtriser ces codes. Tout à fait. Tu parlais, chose intéressant de s'être incompris parfois qu'on a entre candidat et entreprise justement. C'est quoi aujourd'hui le plus grand mal entendu que les candidats ils entretiennent un petit peu encore sur le recrutement? J'envoie plusieurs, il y en a un que je vois souvent et ça peut se comprendre. Et je vais parler là avec plutôt ma casquette de chème d'entreprise et d'entrepreneur. C'est peut-être que un candidat il va trop penser qu'il est attendu dans le monde de l'entreprise. C'est un peu dur à dire ce que je dis. Je vais peut-être mettre les pieds dans le plat à certains moments. Mais je le vois dans les CV. En fait, on le voit dans la façon dont des candidats peuvent rédiger des CV. Ils vont mettre une mise de compétence ou de missions qui ont pu faire tout au long de leur vie. En disant, ça c'est ce qu'il faut pour l'entreprise et ça a été oublié. En fait, derrière l'entreprise, avant tout, elle a besoin d'être performante et qu'on doit lui parler en terre en résultat plus que d'émission. Donc souvent, je travaille dans les mains avec les CV et j'en parle beaucoup dans le livre de dire mais surtout, mettez en avant votre valeur ajoutée, vos bénéfices et vos résultats. Peux importe les fonctions que vous avez exercées dans votre carrière même. Des fois on me dit " ouais, mais j'ai pas fait une fonction productive. Je travaille dans la com". Si, en fait, tu peux traduire ça. Ça demande de la réflexion, ça demande du temps de la préparation. Mais vraiment avoir une orientation qui soit beaucoup plus tournée résultat. Parce que c'est ça qui va plaire aux entreprises aujourd'hui. Voilà. Et deuxième aspect, il y a un peu l'y a ça et qui vient un peu contrebalancer. Elle veut dire que ça soit performant et elle veut aussi des personnalités. Et donc on a beaucoup parlé de savoir-être ces dernières années. Donc c'est sûr, c'est une combinaison qui est assez complexe d'être aussi performant qu'à avoir des personnalités mais elle veut l'avoir des personnes qui ont aussi des savoir-être, qui correspondent au l'heure et donc là, je me plaçais plutôt candidat. De trouver des entreprises qui s'avent exprimés aussi. Si il y a des entreprises qui nous écoutent, leur valeur aussi ajoutée elle. Parce que ça va dans les deux sens, je parlais de pouvoir. C'est aussi, comment on équilibre le pouvoir entre les entreprises et candidats. Donc comment les entreprises elles arrivent aussi à valoriser. Ce qu'elles peuvent apporter aux candidats en termes de vision, de mission, etc. Donc c'est les deux choses que je vois, les résultats et savoir exprimer aussi toute sa partie, sa voix-être pour s'intégrer pleinement dans la bonne entreprise qui va du correspond. Oui, c'est ça, il y a des prises de recul, en tout cas des réflexions sur le sujet du recrutement, à avoir des deux côtés et à la fois quand on est candidat et à la fois aussi en termes d'attente du côté des entreprises. En tout cas, on voit bien avec tout ce que dévoque, qu'on est sur un sujet qui est danse parfois peut-être un peu dure, souvent des routants pour certains. Et l'idée c'est d'un petit peu éclairer avec cet épisode sur un cinéma de poids, mais pour découvrir aussi, surtout que c'est plutôt plein d'opportunités, le monde de l'emploi, quand on change un petit peu de regard. On y va? On y va, je suis prête. Allez, c'est parti! On parle beaucoup de pénurie de talent, de marcher sous tension, de candidat, de venus, soit disant trop exigeant. Condit moins, c'est que le recrutement, il a quand même profondément changé des deux côtés de la table. Ces dernières années, on vient de les vokir en introduction. Côté d'entreprise, on ne recrut plus uniquement des compétences, on recrut des trajectoires, une capacité d'adaptation, une lecture du changement, un état d'esprit et côté candidat, les repères, ils ont aussi explosé. On va le voir, plus d'offres, plus de canaux, plus de possibilités, mais aussi plus de concurrences, ce qui amène plus de doute dans la tête des candidats. Et donc plus de fatigue mentale à terme. Jenny, avec ton regard de chef d'entreprise, qu'est-ce qu'à selon toi, le plus changé dans le recrutement, ces dernières années? Il y a beaucoup de choses qu'on changeait, il y a ce qu'il faut bien comprendre déjà, quand même, parce que ça peut rassurer aussi ce qui nous écoute. Le marché du recrutement, il a toujours changé. C'est vu comme le monde que les choses évoluent, ce qui est assez nouveau dans ce qu'on est en train de vivre aujourd'hui, c'est la vitesse à laquelle les choses changent. Notamment avec le digital et l'avènement de l'intelligence artificielle. Et ce que je vois particulièrement, c'est qu'à côté candidat, il y a quand même une réalité, si on prend ne serait-ce que l'exemple de nos parents, tout cas les mienes ont été fonctionnaires toute leur vie dans la même entreprise. C'est qu'on a aujourd'hui des trajectoires qui sont de plus en plus variés et non linéaires. On reste au moins dans la même entreprise, même si c'est tout à fait lovable et une belle carrière de pouvoir le faire. Mais voilà, on a vu ces dernières années, le Covid a été un accélérateur aussi de ça. Les nouvelles générations aussi nous poussent à repenser nos carrières, mais on va se poser plus de questions sur la façon dont on veut intégrer notre carrière professionnelle dans notre vie en général, la fameuse quête de sens, d'équilibre, et puis aussi, à côté mode de travail. On voit évidemment, ça a enlecé beaucoup plus de télé-travail, de flex office, de gens qui vont les travailler à l'étranger pour des entreprises en France. Donc tout ça, c'est quand même vraiment nouveau avant on parlait de CV atypique quand on avait changé d'entreprise aujourd'hui. Je trouve que ça devient presque la norme en fait. On a beaucoup plus de reconversion professionnelle aussi, en tous les cas, beaucoup plus de volonté de reconversion professionnelle et pour de sa vie. On est capable de changer de métier une fois, voire plusieurs fois, et au contraire, je trouve ça d'une grande richesse de pouvoir le vivre. Donc ça, c'est vraiment côté candidat, ce qu'il y a beaucoup évolué. La volonté aussi, on en parle beaucoup, même dans les médias qu'on peut faire en commun. Je n'attends sur BFM les sujets de RSA en entreprise. Le fait de dire, je vais travailler dans une entreprise parce qu'elle a un impact social, sociétal, environnemental, essentiel pour moi de le faire sinon, je refuse de travailler dans une entreprise qui serait pas alignée avec mes convictions. Ça, c'est particulièrement la jeunesse. Puis après, on va choisir une entreprise aussi pour d'autres raisons que la rémunération, même si il faut pas se lâcher que la rémunération reste à un levier. Il y a de plus en plus de personnes qui vont mettre d'autres critères, comme on l'a dit, le sens, l'équipe de vie, l'ambiance au travail, dans leurs attentes. Donc ça, c'est complètement nouveau et c'est très déstabilisant aussi pour un recruteur, un RH ou une entreprise. Avant, j'allais dire presque plus simple de recruter. Il y avait moins cette variété de compréhension. Donc c'est là aussi le fait de dire que je trouve que le métier de recruteur est devenu, entre guillemets. Ça l'était déjà, mais un vrai métier, mais c'est professionnalisé énormément, demandant encore plus de compétences d'outils pour arriver à faire matcher les attentes des candidats et ce qu'attends vraiment l'entreprise pour qu'épuis-même après le métier de RH à l'interne pour la gestion des carrières, la mobilité géographique, l'entreappreneurien, on voit ça aussi émergé, l'entreappreneurien, les slacheurs, tous ces nouvelles formes aussi de travail dans les organisations qui demandent une énorme génastique intellectuelle pour les organisations en interne. Je cite la jeunesse comme ayant beaucoup plus d'exigences aujourd'hui dans leur poste et notamment cette idée de quête de sens, qui est beaucoup plus prononcé qu'invente. Est-ce que justement tu penses que ces changements importants de ces dernières années sont plutôt, j'allais dire, générationnels ou sociétales. - Lequel des deux entraîner l'autre? - Bonne question. Il y a eu les deux qui sont confrontés. Les deux générationnels y arrivent à même temps que le sociétal aussi, notamment avec le Covid, j'ai quand même l'impression que le générationnel a pris un peu le pas et qu'ils inspirent les autres générations aujourd'hui puisqu'on parle beaucoup des jeunes qui demandent plus d'équilibres mais on voit, enfin même notamment au mercato, on a une belle population de Seigneur on voit qu'ils prennent en mal leur destin bien plus que ce qu'ils pouvaient le faire auparavant et que aussi vont entrevoir des trajectoires qui n'aurait pas imaginé. Il y a quelques générations donc je dirais générationnels, le sociétal et puis en plus, maintenant que ça embarque tout le monde. - Oui, bien sûr. - Ça touche tout le monde aussi. - Tout cas je trouve que ce qui frappe le plus aujourd'hui, c'est un petit peu justement ce décalage entre eux que les candidats pensent de voir faire et ce que les entreprises attendent réellement sur le terrain. Beaucoup continuent d'appliquer des recettes, tu disais qu'ils ont fonctionné, tu parlais de tes parents, voilà, dans les générations d'avant. Il y a 10 ou 15 ans et des CV qui vont être très descriptifs, des lettres de motivation qui vont être très standardisé. Bien qu'on y revient quand même largement avec l'apparition de l'intelligence artificielle, le marché aujourd'hui, il fonctionne plus en base de clôt. Ce sont toi, est-ce que ces anciennes méthodes, est-ce que c'est qu'elles fonctionnent de moins en moins ou est-ce qu'on attend plus les mêmes choses, en fait, est-ce que finalement un bon dossier sur le papier, est-ce que ça suffit aujourd'hui à faire la différence? - Forcément, pour moi, en tous les cas de mon regard, c'est la façon dont on a construit le mercato en se disant que je peux prendre l'exemple pas de nous qu'on avait pu. En mercato, si on l'a créé, c'est bien parce que mon associé Julien était chème d'entreprise d'une PME et il était le premier à dire que il n'arrivait plus à lire un CV et qu'il était plus sûr que juste avec un CV, il était capable de trouver la bonne personne, exercer le bon métier au sein de son entreprise que parfois il y avait des CV qui étaient excellent, mais que derrière en entreprise, ça ne se passait pas bien et vice versa que parfois, il y a des personnes en entretien qui n'étaient pas à l'aise et qui, au contraire, faisaient des superbes collaborateurs parce que vous publiez que l'exercice du CV, de l'entretien, de la lettre de motivation, bref de tout ce qu'on demande au candidat, ça reste des exercices qui sont très normés et c'est pas parce qu'on les fait pas bien, qu'on n'est pas des bons collaborateurs en entreprise mais que pour réussir à faire un bon recrutement, évidemment, qu'il faut englober maintenant beaucoup plus largement ces aspects générationnels et sociétaux et que pour ça, il faut rencontrer les gens, il faut leur parler, il faut s'appuyer sur leur savoir-être, sur comment va le riser, leur savoir-être, il faut travailler les immersures en entreprise pour s'assurer que entre ce qu'on pense et ce qu'on va faire, ça va être co-élérant pour toucher au plus juste en fait pour faire en sorte que ça marche parce qu'en plus comme de manière générale, on va moins longtemps rester dans l'entreprise il faut faire en sorte que ça marche de manière opérationnelle il y a des stats qui existent aussi au-dessus de l'éconnette même mieux que moi sur les taux de départ pendant la période d'essai, ça montre encore qu'on n'est pas encore on ne peut pas faire du 100% et ça c'est sûr, on pourra faire du 100% parce qu'il faut qu'une autre métier, c'est un métier qui est basé sur l'humain donc mais je considère quand même que pour que ça marche encore mieux, il faut encore garder des bonnes pratiques des anciennes méthodes mais il faut y mettre aujourd'hui beaucoup plus d'humains de proximité surtout dans une air où il y a LIA qui arrive et qui explose qui est un vrai game changer pour nous faire gagner du temps je pense qu'on ne reparlera mais qui nous fera être efficace qu'à condition, on en parle souvent au mercato que ça soit un outil pour rendre et permettre encore plus humain à prendre nos candidats alors tu parlais du CV il y a quelques instants, ça reste effectivement une porte d'entrée un petit peu incontrondable dans les entreprises, tout les entreprises utilisent une demande, d'un CV pour faire acte de candidature mais c'est effectivement plus au coeur du sujet, on va plutôt étudier aujourd'hui chercher à aller démontrer la capacité du candidat, donner du sens à son parcours raconter une cohérence, une histoire quelque part et surtout se projeter un petit peu de comment ils voient dans l'entreprise peut-être pour lever aussi des inquiétudes côté entreprise sur ce côté on fait moins de moins longue carrière qu'avant, toi qu'est-ce qui tu penses en tout cas côté entreprise qui déclence cet envie de se dire tiens je vais aller plus loin avec ce candidat quand on se base pas uniquement sur le CV ce qui va donner envie c'est je le vois pour le vivre moi-même dans les entretiens que je peux avoir pour intégrer le mercato c'est la projection qu'on va vivre une belle histoire ensemble et pour ça ça se joue évidemment à son histoire, dans son CV la façon dont si va me le raconter donc la préparation à l'entreutien elle est essentielle pour raconter les bonnes choses au bonnes entreprises c'est-à-dire quelqu'un qui va raconter la même histoire à tout le monde sans prendre en compte et spécificiter de l'entreprise sans s'être intéressé à l'entreprise aussi ça ne peut pas marcher parce qu'on vient pas juste là pour être de passage ou acheter du pas en fait on va passer plus de temps ensemble que parfois on passe avec nos prop familles donc faut quand même on soit aligné sur beaucoup de choses ça ne faut pas l'oublier donc d'avoir envie de vivre une aventure avec cette personnelle et qu'elle soit tu l'as dit qu'elle soit projeter avec nous qu'elle soit alignée avec ce qu'on fait, qu'elle est mis de l'intérêt je parle souvent de curiosité dans mon livre en fait de dire que il faut aller se renseigner sur l'entreprise et Bernard Werber disait qu'il faut devenir le plus grand fan de l'entreprise avant de y rentrer et c'est vraiment un temps que j'aime d'entreprise j'ai tellement envie de recouter quelqu'un qui est femme de ce qu'on fait qui s'est renseigné sur ce qu'on fait, qui me raconte des anecdotes qui me pose des questions c'est ça qui va en fait me donner envie d'aller pleins de me dire mais il a vraiment envie de bosser avec moi et coûte que coûte même s'il n'a pas toutes les compétences sur le papier je sais que derrière ça va m'a tier que les entreprises attendent aujourd'hui côté candidat peut-être que ton livre revient aussi de ce constat-là ce sentiment un peu d'être perdu parfois légitime, usé aussi parfois par les refus, les silences, à répétition et donc on a une forme un petit peu de décoragement derrière tout ça tu penses que aujourd'hui les candidats on pourrait dire qu'ils ne sont pas suffisamment préparés à la nouvelle réalité du recrutement? Oui la plupart ne sont pas préparés et après là on parle quand même dans le meilleur des mondes des entreprises qui attachent et je pense que c'est celle avec qui lesquels on a envie de travailler à nos côtés des entreprises qui attachent une valeur particulière aux recrutements et qui ont compris qu'ils ont recrutant bien, elles allaient optimiser la gestion de leurs ressources du même y avoir des collaborateurs qui sont engagés, on sait très bien à toi et moi que malheureusement c'est pas toujours le cas dans le pays aussi donc parfois des raisons de budget ou de temps de ressources qui vont trop industrialiser le process du recrutement et manquer du main et ça marche pas c'est évidemment toi et moi on prêche une parole d'un recrutement qui soit qualitatif des deux côtés et donc derrière c'est la méthode c'est aussi pour ça que effectivement j'ai fait ce livre leur donner la méthode pour valoriser leur savoir être à travers un questionnement qui vont se faire envers eux-mêmes à travers le regard des autres, à travers le regard de leurs anciens collègues etc etc pour justement pouvoir être mieux préparés à ces nouvelles conditions qui sont attendues dans le recrutement et répondre correctement parce que encore une fois l'exercice de l'entretien il n'est pas toujours évident maintenant on a aussi tout un tas de tests qui peuvent rentrer dans l'équation donc on a le cas aussi des erreiges qui m'en va énormément de candidatures donc se dire en tant que candidat tu parlais de découragement en fait comment je vais sortir de la masse et exprimer ma singularité dans tous ces tas flux de candidatures qui pourront recevoir donc je pense qu'ils sont oui malheureusement pas suffisamment préparés à ce qu'ils vont se qu'on va leur poser comme question et à commencer différencier par une singularité tu l'as répétée plusieurs fois cette singularité de postures d'état d'esprit on revient encore à cette idée de mindset que je trouve vraiment importante et je te propose justement en en parle peut-être plus en détail dans une deuxième partie quand on échange avec des candidats le problème c'est pas toujours le manque de compétences on l'a vu en première partie c'est souvent le 7 usure mental l'usure des refus des non-répenses des on vous appellera à force le doute s'installe la confiance s'effrite et beaucoup finissent tout simplement par le velpier ou par se dévaloriser complètement la recherche d'emplois c'est devenu un véritable parcours d'endurance psychologique faut utiliser un terme un peu sportif qui va te parler génie c'est plus une course d'endurance plutôt qu'une course de vitesse pourquoi selon toi la recherche d'emplois allé devenu aussi éprouvante mentalement aujourd'hui pour les candidats qu'est-ce qu'à changer dans la manière dont les candidats vivent cette période parfois dans peut-être dans toutes les sphères de notre vie on a l'impression que tout va arriver très vite et que voilà ça va être très simple et que en fait je vais mettre un CV et puis je vais être écouté en fait tout simplement c'est ce que je disais un petit peu au début sur le malentendu on pense qu'on est attendu par l'entreprise et que ce n'est pas si évident que ça et que ça ne se passe pas forcément comme ça donc c'est sûr que dans notre société si on se décourage trop vite on ne va pas avoir grand chose donc la recherche d'emplois moi je l'attraie bien dit je le cite aussi de cette façon là c'est une course de fonds c'est un marathon c'est comme de l'entrepreneuriat ça se construit ça s'organise ça se prépare c'est un vrai job à part entière souvent c'est ce que je dis la recherche d'emplois c'est un vrai job à part entière et si on n'y est pas préparé on a parlé de préparation on se prend un peu une claque malheureusement c'est que aussi il faut pas oublier que parfois les périodes de transition une recherche d'emplois elles sont aussi subies on n'a pas forcément choisi donc décourageant parce qu'on réalise la réalité de ce que c'est ce n'est pas évident moi je dis aussi souvent que c'est un peu positif si on le vit mal ça veut dire que on est en vite bossé donc c'est plutôt très bien en fait il en faut une en fait bonne opportunité que il faut prendre patience continuer à s'organiser entre prendre ça comme un vrai job et à un moment donné je suis convaincu que ça finit toujours par par payer en fait c'est ça c'est exactement ce que tu dis il suffit d'une fois c'est d'ailleurs ce qui est frappant un beaucoup de parcours bascule finalement positifement un moment où tout s'enbé bloqué on a eu plusieurs refus on a une longue période de silence et puis parfait tout un coup juste avant la bandon la bonne nouvelle arrive on est retenu un entretien toi tu dirais est ce qui est un des cliques particuliers qu'on peut observer ce des cliques de se dire bah en fait on va finir par s'en sortir on va finir que des fois c'est comme beaucoup de choses c'est quand t'es vraiment face à la falaise que peut-être que tu reprends conscience de ce qui fait vraiment ta valeur pourquoi pourquoi je dis ça c'est si tu pars d'un rachepier dans ta recherche d'emploi disons non mais c'est bon de moi un mois de mois c'est fait et ton mieux si ça vous arrive c'est très bien maintenant ce pense que je redis aussi c'est que la recherche la durée moyenne de recherche c'est un job en France c'est plutôt six mois donc je dis souvent au candidat il faut pas paniquer non plus si on vous a pas dit oui tout de suite en fait c'est normal aussi donc ça ça permet aussi de relativiser quand on est dans une période de recherche d'emploi et quand on arrive à des moments vraiment terrible de découragement ou vraiment on a pression d'être allé au bout moi je pense que c'est le moment aussi peut-être de faire une pause dans ça parce que c'est comme tout ça peut être le moment où on manque de recul on est plus lucide on va postuler à tout et n'importe quoi et puis en plus on va avoir la perception qu'on fait beaucoup alors qu'on fait pas beaucoup efficacement et de revenir à des fondamentaux et de se redire je parle d'Iki Gaid dans le livre de sens de pourquoi parce que c'est aussi une valeur qui nous est importante au mercato sur pourquoi on veut les choses qu'est ce qui est important et donc de se reposer les questions de ça et de sens pour mûre partir donc j'ai l'impression que parfois il y a des déclics non pas parce qu'on est allé au bout du bout et c'est tombé non parce qu'on a eu une prise de conscience aussi qu'on est allé trop loin et on a remis en marche quelque chose de son rituel, son Iki Gaid on s'est réorganisé et on est reparti de manière fraîche saine sur une nouvelle base on va dire et parfois c'est parce qu'on parle aussi un peu de dire "fait une pause en fait aussi faut vous partir c'est pas deux jours faire un tour en vélo" j'en sais rien mais faut déconnecter un peu parce qu'on voit plus rien en fait "fait c'est parfois c'est là où la lumière serait éclaircée au bout du chemin" finalement c'est profil qui nous disent un peu "j'ai tout essayé, j'y crois plus c'est fichu" on fait une pause, on fait le point un petit peu sur ses recherches et on revient quelques jours voir quelques semaines après un peu plus déterminé, on s'est imposé les bonnes questions finalement en tout cas faut essayer, ça peut être une option je ne dis pas que ça marche à chaque fois mais quand on manque de recul, il est évident qu'il faut revenir à des fondamentaux et de reprendre des choses plus simples mais mieux faites quoi alors il y a quelque chose qui peut quand même décourager certains candidats ou en tout cas au contraire qui peut voir ça comme une motivation supplémentaire c'est que certains profils qui finalement sur le papier ne sont pas forcément les mieux armés et qui pourtant réussissent très rapidement quelque part parce qu'ils s'accrochent, parce qu'ils ont travaillé leurs postures parce qu'ils ont préparé leurs entretiens, parce qu'ils ouls se repositionnés à prendre demandes et de l'aide selon toi en quoi la persévérance parfois elle peut compenser justement ce manque d'expérience, ce manque de diplôme et comment on fait accepter ça aux entreprises "On a une trop mauvaise malheureusement perception de des gens qui sont recherches d'emploi" et ça c'est un baromètre qu'il le dit chaque année et donc ça ça a été pas non plus à sentir bien quand on est dans cette période-là et ça vient impacter notre propre confiance en nous et donc inéfiner notre persévérance en fait dans cette période-là qu'on va vivre maintenant pour pouvoir travailler cette persévérance je dis souvent que pour ça moi il y a quelqu'un de ça c'est connu pour ça de très organisé, de très rigoureuse et régularité et je dis même souvent la motivation c'est rare à rien parce que tu connais même la réponse sans rigueur et régularité en fait, sans discipline et régularité et donc la persévérance ça n'arrive pas comme ça, en fait c'est pas un hasard d'être persévérant pour réussir pour moi à être persévérant c'est parce que tu as un cap clair dans ce que tu veux donc tu as définit un objectif, tu as ton pourquoi, ton fameux équigai et tu as un plan structuré auquel tu t'accroches et tu tiens chaque jour si non tu peux pas tenir dans la durée et ça tu connais ça aussi par cœur c'est comme dans l'entreprise d'aria et comme je disais tout à l'heure la recherche en poise c'est pour moi quasiment la même chose, c'est un job à partir c'est valable dans plein de choses dans la vie quoi en fait donc pour y arriver pour réussir à être persévérant ça dégâche et tu parlais du monde de l'entreprise et j'y viens plein de qualité derrière ça veut dire que pour réussir à être persévérant jour après jour ça se décrète pas, ça se construit chaque jour c'est chaque jour tu vas le lever le matin, tu vas avoir ton plan tu vas savoir ce que tu vas faire de 9 heures, allez à 17 heures, 18 heures, j'exagère mais tu vas construire ton organisation ou tu vas savoir que de telleur à telleur tu vas les consulter les oeufs d'emploi, tu vas postuler, tu vas revoir ton CV, tu vas rencontrer des gens et tu t'effets ton emploi du temps comme ça et donc t'es guidé par un but avec un objectif et tu sais pourquoi tu le fais, t'as travaillé ton CV, t'as travaillé, t'as valor ajouté, t'es bénéfices, t'es résultats, t'as tout travaillé et c'est comme ça que tu vas pouvoir tenir dans la durée parce que même quand on aura eu des refus c'est pas grave en fait, Next, par contre pour pouvoir continuer d'avancer, il faut savoir pourquoi tes chaussies donc l'importance de la culture du feedback aussi, j'ai besoin d'avoir des retours donc demander des retours aux entreprises aussi, ça c'est un conseil que je peux donner au candidat c'est pas toujours aimer dans les avoir, c'est pas toujours aimer dans la transparence de les avoir donc pareil les recruteurs, il y est l'audace de donner des vrais raisons pour lesquelles on n'est pas accroutés parce que ça nous permet d'avancer en tant que candidatien on ne sait jamais, c'est compliqué d'avancer et c'est compliqué d'être persévérant derrière si on ne sait pas pourquoi on est refusé donc il faut pouvoir avoir ces retours, et c'est ça qui va travailler la persévérance je ne pense pas qu'il est tant que ça a dîné dans ça, il y a peut-être un peu dîné chez certains mais ceux-là ils vont trouver rapidement, mais pour les autres ça se construit et donc c'est pour ça que c'est une valeur fondamentale pour les entreprises et que je les encourage à recruter des gens qui sont persévérants et qui parce que c'est ce que je disais derrière ça cache plein de compétences et de qualité qu'on a mobilisé pour réussir à être persévérant c'est pas juste dire je suis persévérant tu as dit beaucoup de choses dans cette deuxième partie, moi j'aimerais quand même te demander finalement si tu devais retenir un état d'esprit clé qu'on pourrait envoyer à nos auditeurs ce serait lequel? Moi je trouve que ce qui a changé ma vie en tout cas moi c'est la culture de l'optimisme et du positif et parce que avant je percevais ça comme quelque chose un peu bisous-nours voilà tout les trucs de développement personnel faut être positif, faut être positif croyez pas trop et tous, c'était pas trop dans mon ADN et tu vois quand tu vois le monde dans lequel on est aujourd'hui politiés, géopolitiques, économiques, les médias, les infos qu'on nous envoie tu vois je rêverais d'un média positif en fait qui nous dit tout ce qui se passe bien plutôt que tout ce qui se passe mal ça nous ferait tous du bien je pense et ben c'est ça en fait c'est pas être bisous-nours et on le voit au mercato grâce à vous aux entrepreneurs qui sont à nos côtés vous êtes résilient ça c'est une grande qualité, la résilience mais vous arrivez être résilient parce que vous y croyez toujours et vous êtes toujours optimiste on est toujours optimiste, on va toujours trouver une solution et ça s'cultive au quotidien, ça s'cultive au quotidien de positif ça s'cultive au quotidien de voir le verra moitié-pillant plein plutôt que le mien verra moitié-vide alors c'est sûr que c'est pas évident tous les jours qu'il y a plein de jours, on aurait plein de raisons d'abandonner c'est pire que si on abandonne, en fait, ça va trop le coup d'être vécu et donc d'être. c'est comme dans la recherche d'emplois il faut jamais abandonner parce que ça, on le disait tout à l'heure ça conditionne notre vie, on va y passer une grande partie de notre vie et on ne veut pas se retourner à 60, 70 ans, 10 ans pas gérater ma vie mais mince si j'avais pu faire différemment si je m'étais accroché un peu plus si j'avais écrit un peu plus en moins, si j'avais vu les choses un peu plus positifement, j'aurais mieux vécu les choses donc il ne faut pas avoir ces regrets-là à la fin de notre vie j'y pense souvent et j'y crois beaucoup et donc je le travaillais énormément sur l'optimisme et ça marche à force de conditionner notre cerveau même dans le sport, mais qui est pas mal étudier la prépamentale et le sport ça ne peut pas arriver comme ça, il faut le travailler tous les jours tous les jours en se réveillant, disant qu'est ce que je vais accomplir pas forcément se donner des grandes objectifs ou des grandes choses positives et de se. être aussi doux envers soi-même plus plus coul envers soi-même aussi entre ce qu'on pense et ce qu'on dit parfois on est très dur envers nous-mêmes donc d'être plus positif par rapport à ça sur les rencontres qu'on fait, sur les gens qu'on côtoit tu sais que je dis souvent qu'on est la moyenne des 5 personnes qui nous entourent donc de bien s'entourer aussi surtout dans cette période-là qui peut être compliquée de s'entourer d'énergie positif, de gens qui sont positifs, de gens qui croient en nous en fait et qui savent qu'on va réussir aussi donc je dis aussi que je termine très souvent ma journée avec le fameux top 3, ça peut paraître tout bête mais de s'endormir en étant conditionné sur ce qu'on a fait de bien et ça peut être des petites choses et si je fais le parler que la recherche d'emplois c'est qu'est ce que j'ai accompli aujourd'hui, j'ai envoyé trois candidatures ciblés j'ai pas envoyé 30 candidatures qui a aucun sens et où je sais profondément au fond de moi je ne vais pas mentir à moi même que ça servira rien par contre j'en ai envoyé trois et je les ai sur personnalisé vraiment à l'entreprise je me suis intéressé à elle ça a beaucoup plus de valeur que d'avoir envoyé 30 candidatures et fait on s'est un dis appel qui sert à rien ben voilà merci beaucoup pour toutes ces clés en tout cas ne jamais rien lâcher le mindset peut vraiment faire la différence dans votre recherche d'emplois on passe maintenant à la rubrique flash de jobo ramal la nouvelle rubrique de cette deuxième saison le principe est simple j'ai niche te pose des questions une série de questions tu peux répondre que par où y ou par non pas d'explication juste en insta et éventuellement ta droit un petit sa dépend un petit docker des prêtes? yes allez c'est parti le recrutement est plus dur aujourd'hui qu'avant non le marché de l'emploi est vraiment bloqué non un refus remet en cause la valeur du candidat non évidemment le réseau est devenu indispensable oui c'est un petit oui le mindset va faire la différence sur le CV ça c'est un gros trop de candidats abandonnent trop tôt leur recherche d'emplois mais le silence des recruteurs est plus destructeur qu'un refus clair bien sûr les candidats se sont sur trop avant même de postuler oui aussi et enfin la peur de l'échec empêche plus de carrière que le manque de compétences bon super voilà merci merci donc je le mandais et voilà et voilà pour finir j'ai une place à la rubrique préférée des auditeurs de Joe Bohram à la rubrique où l'on se parle franchement sans promesse magique sans langue de bois parce que le recrutement est encore trop souvent présenté comme un parcours logique et linéaire alors que la réalité ce sont aussi des silences des refus des entretiens qu'ils n'aboutissent pas et parfois une vraie remise en question personnelle on l'a vu dans les parties d'avant je crois qu'on peut rendre un meilleur service au candidat en leur parlant vrai et d'après toi est ce qu'on dit réellement toute la vérité au candidat sur la réalité du recrutement aujourd'hui? non c'est je continue sur le oui non de tout à l'heure non mais je vais développer un petit peu non évidemment qu'on dit pas toute la vérité au candidat pour je crois une chose très simple ça dépend en fait de l'interlocuteur qu'on va avoir en face de nous qui ne maîtrise pas tout en fait dans le process de recrutement souvent en fait si tu prends une grande entreprise tu vas avoir en face de toi un RH qui peut avoir une commande de besoin recrutement et puis ce besoin là il peut évoluer au fil des semaines il y a plein de facteurs qui peuvent venir si on parle de sainte juste ce sujet là sur la réalité du recrutement alors on va dire des choses au candidat qui peuvent évoluer dans le temps le besoin est peu évolué le besoin est peu décalé dans le temps il peut s'annuler donc le fait que ton interlocuteur en face il maîtrise pas tout ça vient forcément contre carré cette notion de de besoin de vérité et de réalité finalement le discours qu'on peut entendre aussi qu'on dit souvent au candidat et peut-être que certains qui ont écouté la première partie peuvent se dire ça le quand on veut on peut se visse donner un petit peu du moyen est-ce qu'il peut pas à terme devenir un peu culpabilisant dans un marché qui quand même est un peu un certain aujourd'hui sans aucun doute alors cette phrase là quand on veut un peu elle est hyper facile après j'y crois quand même quand on veut un peu et il faut y croire parce que c'est vrai quand on veut un peu mais quand on veut on peut pas tout le temps en fait c'est ça que je dirais en fait c'est pas toujours possible non plus parce que on parlait justement de vérité au candidat avant ou de maîtrise du process de recrutement et c'est frustrant même pour nous parfois en tant que recruteur on sait qu'on a en face de nous la bonne personne on sait qu'elle va faire le job dans l'entreprise que vraiment c'est le bon match et ça se passe pas pour pleindre raison et qu'est-ce que ça nous renda et nous d'ailleurs en tant que recruteur quand on n'y arrive pas parce qu'on savait que c'était exactement la bonne alchimie donc même si on veut on peut y a parfois des choses où on ne peut pas y arriver donc évidemment que c'est culpabilisant évidemment que c'est des belles phrases galvodées mais quand même y a du fond et aujourd'hui en France, dans notre société avec l'évolution du marché, avec l'ouverture au savoir-être, au transfert de compétences, au mindset et à condition d'avoir en face de nous des entreprises qui partagent ça peut faire plein de grandes choses et si on n'est pas satisfait de ça on peut entreprendre et là on est libre de notre destin à l'inverse on peut écouter aussi certains discours qui nous disent notamment "très vers le livre que tu as fait, et à travers le podcast qu'on est en train de registrer" que certains candidats sont peut-être un petit peu pas ces responsabilisés dans leur propre recherche et qu'on fait un petit peu aujourd'hui une génération d'assistés dans leur recherche d'emploi et est-ce que tu penses qu'on infantilise en faisant des discours au contraire qu'on va vers un monde de l'emploi meilleur moi j'ai ma réponse mais la tienne n'intéresse non non je trouve pas qu'on infantilise les gens enfin c'est terrible de dire qu'on infantilise déjà le mot il est horrible dans n'importe quel esfer de notre société je vois pas l'intérêt de l'utiliser moi je pense qu'il faut un discours de vérité on en a parlé pendant notre échange et c'est comme ça qu'on va responsabiliser les candidats si le process de recrutement est léopaque déjà rien que ça le candidat est peut-être pas faire grand chose et mettre une résonnie à quoi il faut avoir de l'audace il faut avoir du courage qu'on soit hérâche, recruteur, entreprise, candidat ce qui va faire la différence c'est avoir le courage de dire les choses, avoir le courage avoir la transparence et donc c'est comme ça qu'on peut responsabiliser les gens et c'est ça qui est génial si on sait dès le début que le process va se faire de telle manière derrière un candidat il peut s'adapter et peut se préparer et c'est là où ça va devenir un moment qui va être agréable où on va apprendre même dans un rechou on est capable d'apprendre mais on est capable d'apprendre à condition qu'on nous dise donc je trouve que non, il faut pas l'infantiliser il faut responsabiliser, il faut pour être responsabilisé il faut avoir toutes les cartes en main du côté des entreprises pour pouvoir le faire et que les candidats en sont largement capables mon livre, si je prends juste mon exemple il est facile à lire, il est à la portée tout le monde peu importe et d'ailleurs c'est un des. de mes convictions, je veux que ce livre soit et il n'est pas fait pour que les cadres en fait c'était une vraie volonté de ma part il n'y a pas que les cadres ou les profils plus plus plus bac plus 5 qui sont capables de réussir leur process de recrutement parce qu'ils connaissent les codes parce que ça c'est vrai c'est une réalité il y a des codes dans le recrutement et il faut les maîtriser je voulais que ce livre soit la portée de tous les profils de candidats quelque soit leur niveau de diplôme ou leur expérience par justement du fait qu'il y a des codes dans le recrutement tu parlais un peu plus tôt dans notre échange du fait que certaines personnes n'aussent pas dire quels sont au chômage, qu'il y a aussi cette notion d'inquiétude alors que ça peut arriver à tout le monde qu'est-ce que trop peu de gens aussent dire finalement sur la recherche d'emploi aujourd'hui alors que ce serait pourtant essentiel à entendre que ça peut tous nous arriver et que ce n'est pas grave et qu'au contraire ça pète un mal pour un bien dans notre vie de passer par là parce qu'il y a. je trouve que si il y a bien un moment où on va se retrouver un introspection avec soi-même ça va être ce moment de recherche d'emploi ou transition professionnelle ou de quête de sens ou de dire qu'est-ce que je veux faire demain pour éviter ce fameux coup près à 70 ans, 70 ans dire "Main, je suis passé à côté de quelque chose" pour toi à un moment donné de ma vie, j'avais l'opportunité de changer une période de chômage ou une période où je me suis posée la question et je suis pas allé au bout où j'ai pris la facilité d'un premier job qu'on m'a proposé alors à parfois il y a la réalité des charges financières de la famille des enfants qui nous incomben évidemment mais encore une fois, je pense que c'est ça qui est une question derrière cette période-là l'opportunité de se dire qu'en fait, ouah, ou ça peut changer notre vie et que ça nous arrive à tout ça un moment donné de la vie de passer par là et de transformer cette période-là en une vraie opportunité de changement et de évolution dans notre carrière Super, ben écoute, merci beaucoup Gini pour toutes ces informations je pense que nos auditeurs en tout cas, nos auditeurs candidats vont être beaucoup plus éclairés sur la manière de voir un petit peu l'aspect du recrutement et puis pour nos auditeurs entreprise cette capacité à saisir un petit peu les nouveaux enjeux du recrutement d'aujourd'hui, alors ton livre on rappelle faites-vous recruter aux éditions et roles où est-ce qu'on peut se le procurer normalement dans toutes les libres hérides quartiers je suis attaché à ça, vous pouvez leur demander le commandez ou après, évidemment, connaissez tous les plateformes sur internet t'as beaucoup quand même, je voulais dire à mot, t'as beaucoup cité des exemples du sport dans un travers le podcast, c'est vrai que t'as une petite actualité, une grosse actualité en ce moment est-ce que tu peux nous dire peut-être un petit mot sur la fondation qui te tient énormément réqueurs? si c'est gentil, je datte un jour des classes et un mot effectivement donc voilà pour avoir toujours pratiqué le sport dans ma vie et voilà je suis convaincu par les de soft skills des belles valeurs que peuvent avoir nos sportifs j'ai voulu qu'on puisse faire notre part au sein du mercatois donc j'ai créé une fondation qui s'appelle la fondation mercatois qui est dédiée à la reconversion professionnelle de nos sportifs et sportifs françaises aujourd'hui, ils ont des talents incroyables malheureusement quand la lumière s'étain sur leurs carrières sportives ils sont assez démunis face aux marchés du travail qui connaissent peu ou pas du tout et donc le but de la fondation c'est de leur proposer un programme d'accompagnement que ça s'appelle "rebon" en quatre phases, qui va de l'introspection jusqu'à le placement en entreprise en fait tout ça est bénévole grâce à l'engagement de recruteurs et de recruteuses donc si vous êtes érâche recruteurs en France et que vous avez envie d'accompagner un sportif de voir l'envers du décor d'une carrière de haut niveau, c'est absolument passionnant vous êtes les bienvenus dans la fondation parce que ça leur chance de la vie et ils en ont besoin dans ce moment-là un petit peu difficile de leur vie et bien voilà le message est passé, il n'y a pas nous contactés on vous mettra en lien avec la fondation avec grand plaisir en tout cas merci beaucoup Jenny d'avoir accepté d'intervenir dans ce épisode de Joe BoRama non merci je voulais te remercier Jonathan, le bravo pour ce que tu fais c'est toujours très bien avoir des boussées clérages comme ça simple pour pour tous ceux qui nous écoutent et bien super merci à toi, à très bientôt et voilà on arrive déjà à la fin de cette épisode de Joe BoRama est ce qu'il faut peut-être retenir de cette échange avec Jenny c'est une idée simple mais essentielle le recrutement a changé et notre manière de l'aborder doit changer aussi aujourd'hui ne s'agit plus seulement d'envoyer un CV et d'attendre une réponse il s'agit de comprendre un marché en mouvement de travailler sa posture, son énergie, sa capacité à raconter son discours et à se projeter et surtout de ne pas oublier que les parcours professionnels ne sont jamais linéaires et tant qu'on n'a pas lâché rien n'est vraiment terminé si cette épisode vous a plu n'hésitez pas à le partager et à mettre 5 étoiles sur les plateformes des coutes et d'en parler autour de vous et bien sûr on se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode de Joe BoRama à très vite c'était Joe BoRama, votre cout de boost et panorama sur l'emploi
Podcast Summary
Key Points:
Le recrutement moderne a profondément évolué, dépassant le simple CV pour intégrer le mindset, la résilience et la capacité d'adaptation.
Il existe un décalage entre les attentes des candidats (comme la quête de sens) et celles des entreprises (recherche de performance et de résultats concrets).
Le marché du travail est marqué par des trajectoires professionnelles non linéaires, une mobilité accrue et l'influence des nouvelles générations et du numérique.
La réussite dans le recrutement nécessite désormais une approche plus humaine, mettant l'accent sur la rencontre et l'alignement des savoir-être.
Summary:
L'épisode du podcast Joborama, animé par Jonathan Gossard avec l'invitée Jenny Gautier-Valet, explore les transformations profondes du recrutement et de la recherche d'emploi. Il souligne que ce processus est devenu un parcours psychologique complexe, où le CV seul ne suffit plus. Désormais, les entreprises recherchent des trajectoires variées, un état d'esprit adaptatif et des compétences comportementales, tandis que les candidats, notamment les jeunes générations, privilégient la quête de sens, l'équilibre vie professionnelle-personnelle et l'impact sociétal.
Un décalage persiste souvent entre la perception des candidats, qui peuvent se concentrer sur la description de leurs missions, et les attentes réelles des employeurs, qui valorisent avant tout les résultats et la valeur ajoutée concrète. La digitalisation et l'arrivée de l'intelligence artificielle accélèrent ces changements. Pour réussir, une approche plus humaine et qualitative est essentielle, nécessitant de dépasser les exercices normés (CV, entretien) pour privilégier la rencontre, l'évaluation du savoir-être et une meilleure compréhension mutuelle entre les deux parties. Le recrutement est présenté comme une étape normale et apprenable de la vie professionnelle, pleine d'opportunités si l'on adopte le bon mindset.
FAQs
Les candidats pensent souvent que les entreprises attendent uniquement une liste de compétences, alors qu'elles recherchent surtout des résultats concrets et une valeur ajoutée. De plus, les entreprises valorisent désormais autant le savoir-être que les compétences techniques, cherchant des personnalités qui s'intègrent à leur culture.
Le recrutement a profondément changé : les entreprises ne recrutent plus seulement des compétences, mais des trajectoires variées, une capacité d'adaptation et un état d'esprit. Les candidats ont désormais des attentes plus larges, comme la quête de sens, l'équilibre vie professionnelle-personnelle et l'impact sociétal des entreprises.
Un CV descriptif et standardisé ne reflète pas toujours la valeur ajoutée réelle d'un candidat ni son savoir-être. Les entreprises cherchent désormais à évaluer les résultats concrets, la personnalité et l'adéquation culturelle, ce qui nécessite des entretiens, des immersions et une approche plus humaine.
Le mindset est crucial car la recherche d'emploi est devenue un parcours psychologique exigeant de la résilience, de la lucidité et de la capacité à rebondir. Une attitude positive et proactive fait souvent la différence, au-delà des compétences techniques listées sur un CV.
Les candidats doivent mettre en avant leurs résultats concrets et leur valeur ajoutée plutôt que simplement lister leurs missions. Ils doivent aussi exprimer leur savoir-être et chercher des entreprises alignées avec leurs valeurs, en préparant des entretiens qui dépassent les exercices normés comme le CV.
Les nouvelles générations poussent à repenser les carrières, en privilégiant la quête de sens, l'équilibre de vie et l'impact sociétal. Cela déstabilise les recruteurs, mais enrichit le marché avec des trajectoires non linéaires et des reconversions professionnelles plus fréquentes.
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