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Ep #265 - Comment éviter les longueurs inutiles dans son roman

15m 4s

Ep #265 - Comment éviter les longueurs inutiles dans son roman

Cet épisode du podcast « Devenir Écrivins » aborde le problème des longueurs dans un récit, qui font décrocher le lecteur. L’animatrice Lucicastel explique d’abord comment repérer ces passages : scènes qui répètent la même information, dialogues sans progression, exposition excessive ou rythme uniforme. Pour y remédier, elle propose plusieurs techniques. Il faut d’abord s’assurer que chaque scène apporte un changement, un conflit ou une progression interne du personnage. Ensuite, il est conseillé de supprimer toute scène qui ne fait ni avancer l’intrigue ni évoluer un personnage, de commencer chaque scène le plus tard possible, et d’utiliser des ellipses pour éviter les détails superflus. Même les scènes calmes doivent contenir une tension latente, par exemple une attente ou un secret. L’autrice met aussi en garde contre l’accumulation de scènes similaires, qui affaiblit l’impact émotionnel. Enfin, elle termine par un conseil de fin d’année : faire un bilan honnête de 2025, sans jugement, pour tirer de la motivation pour 2026, et se fixer un calendrier précis avec des échéances mensuelles. Elle invite les auditeurs à rejoindre sa formation « Devenir écrivain projet Best Seller » pour un accompagnement plus poussé.

Transcription

2292 Words, 13533 Characters

French
Vous écoutez le podcast de Vyricrivins avec Lucicastel épisode 265. Bienvenue sur De Venir Écrivins, le podcast pour démarrer et réussir votre carrière d'écrivins. Et maintenant, retrouvez votre animatrice Lucicastel, Autrice publiée à l'International, Formatrice et Conférencière. Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de "De podcasts le dernier de l'année". J'espère que tu vas bien. Aujourd'hui, on va s'attaquer à un des pièges les plus frustrants, pour toi, comme pour ton lecteur, à savoir les longueurs. Alors tu connais peut-être cette sensation, tu écrites, tu avances et un moment, tu sens que ça traîne, ça s'y souffle et ça pietine. Tu n'es même plus sûr de ce que tu veux raconter. Et quand tu relis, tu te dis "mais pourquoi est-ce que cette partie est si mulle" et le mot important ici, c'est mulle. Et ton lecteur, lui, il va décrocher, parce que, si tu t'emmerdes à écrire, lui va s'emmerder à lire. Entre nous, ça aussi, ça fera un bon mantra. Alors comment élitez ça? Comment garder le rythme, la tension, l'intérêt, surtout dans la phase de développement de l'histoire, cette fameuse partie centrale où tout peut basculer vers l'ennui? Que les professionnels d'ailleurs appellent fort justement le ventre mou de l'histoire? Oui, on est sur du mou aujourd'hui. C'est ce qu'on va décortiquer ensemble aujourd'hui et l'objectif, c'est plus déficité narrative, sans sacrifier la profondeur. Tout d'abord, il faut reconnaître une longueur, ce qui fatigue le lecteur. Bref, avant de corriger les longueurs, il faut savoir les repérer. Voici quelques exemples de symptômes d'un texte qui s'enlise et j'ai beaucoup vu dans des premiers manuscrits. Trois de sènes qui répètent la même chose. Le personnage doute encore et encore sans évolution. Les dialogues tourneront, les enjeux ne bougent pas. Il peut y avoir aussi trop d'exposition ou de contexte. Tu expliques, tu expliques et tu expliques mais rien ne se passe. Tu es tellement obligé, l'écheur, par l'installation de ton univers que tu oublies l'action ou l'émotion. Parlons aussi de l'action retarder sans tension. Ton lecteur attend que quelque chose arrive, mais rien ne crée l'envie de tourner la page, le fameux patcht-er-neur là est complètement raté. Et on veut des patcht-er-neurs, on en a déjà parlé. Je pense aussi aux rythmes uniformes, même tempos, même ton, même intensité sur 10 pages, résultats plus d'effets, plus de relief. Si tu repères ça dans ton manuscrit, déjà c'est bien, c'est que tu as un œil professionnel et ensuite pas de panique, on va voir comment ils remédiaient. Alors qu'est-ce que le mouvement dans une histoire? Une histoire avance quand il y a du changement, du déséquilibre et du conflit. Même dans les sènes les plus calmes, il doit se passer quelque chose d'essentiel. Et voici les trois ingrédients qui crée du mouvement. Le conflit d'amatique, alors pas forcément une dispute d'ailleurs. Mais une tension entre deux désirs incompatibles, une attendre contrariée ou un obstacle. Chaque scène devrait poser cette question que veux mon personnage et qu'est-ce qu'il en empêche? Ensuite, la progression interne. Un personnage n'est jamais exactement le même, au début et à la fin d'une scène. Il apprend, il perd, il comprend, il doute. Tout comme les êtres humains dans la vraie vie. Même petit, ce changement donne du mouvement à la narration. Tu dois lui donner un objectif clair. Si le lecteur ne sait pas ce que cherche ton personnage, il ne peut pas s'impliquer. Alors parfois, le lecteur ne connaitra pas le véritable objectif d'un personnage. Si le lecteur ne sait pas ce que recherche ton personnage, il ne peut pas s'impliquer. Tu dois sans cesse maintenir cette tension, va-t-il y arriver, que va-t-il choisir, et si ça tourne et mal? Ces questions tiennent ton lecteur en éveil, il reste actif dans sa lecture au contraire de rester passif. Alors maintenant, passons aux techniques pour supprimer les longueurs, en d'autres termes, par long stratégie. Comment tu peux recérer ton texte sans la prouverir? Récris chaque scène comme si elle devait tenir en une demi-page, sa force a aller à l'essentiel. Puis, si nécessaire, tu ré-étales, mais avec conscience. Cette exercice te permet de ressentrer l'information que tu veux faire passer. Demande-toi, qu'est-ce que cette scène raconte? Est-ce qu'elle le raconte avec le minimum d'éléments efficaces? Puis, supprimer les scènes qui ne font ni avancer l'intrigue, ni évoluer un personnage? Si une scène n'apporte rien de neuf, elle ralenti l'histoire, elle dégage. Je crois que c'est la phrase que je répète le plus souvent dans ce podcast. Et j'espère que tu apprécires à la répétition si tu écoutes plusieurs épisodes d'affilée. Je répète donc parce que ça me fait plaisir si ça n'apporte rien, ça dégage. Parce qu'en fait, pose-toi la question suivante. Si je supprimais cette scène, qu'est-ce que je perdrais vraiment? Si la réponse est à rien, c'est qu'elle est superflu, et donc, oulement de tambour, elle dégage. Ensuite, commence la scène le plus tôt possible. Entre directement dans le livre du sujet. Pas besoin de trois paragrapes de mise en contexte et si tu as besoin de contexte, ce qui peut être évidemment utile, fait un flashback dans ton chapitre. Commence par la scène, puis remonte un peu le temps pour expliquer comment on en est arrivé à cette scène. Exemple, il se le va, se finit un café, repense à sa journée, etc. Bref, éléments de contexte. À 11 heures, il fera pas la porte de la femme qu'il allait trahir. Sène, et tu peux faire un flashback sur ce qu'il a fait précédemment, évidemment. Tu gagne en tension immédiate. Donne un mini objectif à chaque scène. Dans cette scène, le personnage doit obtenir quelque chose ou échouer à l'obtenir. Ça crée une dynamique, une direction. Tu peux noter ça en marche de ton plan, d'ailleurs, scène 14. Il veut convaincre son ami de l'aider mais elle refuse. À sa faisait longtemps que je n'avais pas parlé de plan. Tu croyais que je n'avais oublié, mais non jamais, jusqu'à ma mort et au-delà, je suis en forme en cette fin d'année. Et donc, retiens la sainte trinité, tension, obstacle, mouvement. Ensuite, il y a un outil redoutable qui est au service de l'anération, ce sont les ellipses. Utilise donc les ellipses intelligentes. Tu n'as pas besoin de montrer tout ce qui se passe. Tu n'es pas obligé de raconter par le menu toute la journée qui se déroule ou toute la semaine. Tu peux sauter des moments secondaires, résumés en une phrase ce qui aurait pris une scène entière. Exemple, il passa deux jours à fûre les appels puis le dimanche matin, il décrocha enfin. On n'a pas forcément besoin de connaître son emploi du temps, histoire de me bler, surtout si ça n'apporte aucune information supplémentaire. Bref, deux lignes, beaucoup d'effets. On peut aussi évoquer la technique de maintenir l'intérêt dans les scènes de transition. Même les scènes calmes ou de transition peuvent être captivantes à condition de maintenir une tension latente. Un malaise non-di, une attente qui monte, un secret qui planne, exemple, un personnage fait la cuisine, mais il attend un appel. Tu montres l'agitation intérieure dans les gestes, les pensées ou les silences. Ensuite, glisse un micro-événement inattendu, un détail qui déraye, une remarque qui blesse, une surprise. Ces petites secouss maintiennent la vie narratie. Enfin, n'oublie pas de travailler aussi la densité émotionnelle, dans une scène calme, mise sur les sens, les souvenirs, les confrises internes. Même sans action visible, ton lecteur ressent, qu'il se passe quelque chose. Alors attention maintenant, on va parler de l'effet d'accumulation, le piège à éviter. Autre source de longueur, l'accumulation de scène qui ont exactement le même effet. Par exemple, trois scènes d'exitations, quatre scènes de tension familiale, deux scènes de rupture, etc. À force, tu dilues la puissance de ton propos. Donc, choisissez bien le nombre et où tu les distils dans le texte. Ne répète pas les choses, le lecteur lui est attentif et il le remarque. Demands de toi toujours, est-ce que je peux fusionner hier de scènes en une plus forte? Est-ce que j'ai déjà exprimé cette idée ailleurs ou en mieux? Moins de scènes, également plus d'impact. Toujours. Tu peux d'ailleurs faire un petit exercice tout simple, tu prends un chapitre de ton roman cours, tu le relie avec ce filtre, est-ce que chaque scène fait avancer l'intrigue ou évoluer un personnage? Est-ce que le rythme varie? Y a-t-il une tension dans chaque passage, même minime? Puis, supprime 10% du texte. Oui, 10% est tu verras. C'est pas pour faire plus court, mais pour faire plus précis, plus juste, plus tendue. Tu verras à quel point ton texte gagne en intensité? En conclusion, souviens-toi, chaque scène doit avoir un objectif, chaque passage doit faire avancer quelque chose et chaque page doit donner au lecteur l'envie de continuer. Et surtout, n'oublie pas, plus tu es pure, plus tu es pure. révèle ce qui compte. Enfin, j'aimerais terminer ce podcast par le fait de temps courage à faire un petit bilan de 2025. Oui, je sais, ça fait cliché de faire un bilan en fin d'année, mais si c'est cliché, ce n'est pas pour rien. En fait, faire un bilan est très efficace pour deux raisons. La première, ça permet de voir tout ce que tu as accompli durant l'année et de te gonfler de l'énergie nécessaire pour démarrer la nouvelle, parce que la fierté est un moteur ultra-puisant. Ou alors, en second lieu, et c'est là que ce sera plus difficile, mais nécessaire, faire le bilan de ce que tu n'as pas fait et que tu avais envie de faire. Parce que ce bilan, c'est toi avec toi-même, tu n'en parle à personne, tu es face à ta conscience et parfois, il est important de se regarder sans phare, sans colère, ni elle n'a plus, mais dans sa vérité. Oui, peut-être que tu n'as pas été au bout de ce que tu avais envie de faire. Ça arrive pour plein de raisons, mais il est important que tu te montres honnêtes avec toi-même et surtout que tu te demandes pourquoi tu n'as pas fait. Sans te chercher l'excuse, juste reste objectif. Parfois, objectivement, tu ne pouvais pas y arriver et parfois, c'est la peur ou la procrastination qui t'en aura empêché. Oui, je sais, ce n'est pas un exercice facile et ça peut même faire mal, mais c'est important de le faire. Pourquoi? Parce que, de cette frustration ou de cette fréquité, tu vas tirer de la rage et de la détermination à changer les choses en 2026 ou aller encore plus loin en 2026. Parce que si le voyage est toute une aventure, elle est dure et se met dans buge, alors il faut se mettre en mode guerrier pour obtenir ce qu'on veut. Et si obtenir ce que tu veux, c'est finir un moment où le proposait des déditeurs ou t'autoédité ou même faire tout ça à la fois, alors tu dois te battre et pour ce battre, il faut être motivé. Alors une fois que tu asuras entéré 2025, repart pour une nouvelle aventure. Et à ce propos, je ne serais trop te conseiller de te fixer non pas des objectifs, mais bien à calendrier précis de ton année dès début janvier. Dès le premier et en pleine digestion ou gueule de bois selon, voire même les deux peut-être. Bref, tu m'as compris, il ne s'agit pas de résolution en l'air, il s'agit de mois précis et d'achèvement de travaux. Par exemple, promettois à toi-même que le premier mars tu aura fini un premier gêne, que le premier juin tu aura fini les corrections et ainsi de suite. Si tu veux transmettre un manuscrit, que le premier février, ton dossier de soumission soit fait, etc. Alors peut-être que tu n'y arriveras pas, mais je peux te garantir que tu fera toujours plus si tu t'es fixé une échéance que si tu te laisse porter par les mois qui défiles. Et si jamais tu veux vraiment que 2016 face la différence, fais-toi accompagner et rejoindre moi sur la liste d'attentes de la prochaine session de formation. Devenir écrivain projet BEST Celleur pour avoir plein de bonus. C'est sans engagement et pour t'inscrire, rentre sur licar.fr/programme. Likar.li.ca/programme. Quant à moi, je voudrais te remercier infiniment pour avoir encore ébifider à ce podcast durant tout 2025. Ça a été une année riche en aventure pour nous. On a créé deux événements extraordinaires, le gars la licar et la conférence des auteurs indépendants et qu'on n'aurait jamais pensé pouvoir créer. Oui, deux d'un coup ça fait beaucoup. Bref, on a beaucoup stressé mais on sait aussi beaucoup amuser et finalement je pense que ça fait partie du chemin. Pour 2016, on a encore prévu plein de choses dont je te parlerai plus tard mais qui j'espère te plair. En tout cas, il est important de garder l'énergie. Je te souhaite donc une bonne et heureuse année 2016 qu'elle t'apporte la santé, la paix, la serénité, beaucoup d'aventures et bien sûr le plus important beaucoup de paillettes. Merci de m'avoir encore écouté. Je te dis à très vite pour un nouvel épisode de podcast et n'oublie pas de commenter si ça t'a plu. Merci et à très vite. Si tu veux apprendre à écrire un roman de qualité professionnel et séduire les éditeurs, si tu veux qu'une équipe complète de professionnels t'accompagne dans ce projet, tu dois rejoindre de venir écrivain projet Best Seller. C'est la formation la plus complète et individuelisée pour t'aider à concrétiser ton rêve des critures. Un scritoit sur licar.fr/formation, elle ICAR.res.fr/formation pour avoir toutes les informations. Beaucoup de nos anciens staviers réalisent actuellement leur rêve d'être écrivain professionnel, alors toi aussi rejoins les sur licar.fr/formation.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Les longueurs dans un récit nuisent au rythme et à l’intérêt du lecteur, créant un « ventre mou ».
  2. Pour les éviter, il faut repérer les symptômes
  3. Le mouvement narratif repose sur le conflit, la progression interne du personnage et un objectif clair à chaque scène.
  4. Techniques concrètes
  5. L’accumulation de scènes similaires dilue l’impact ; mieux vaut fusionner ou réduire.
  6. En fin d’épisode, l’autrice encourage à faire un bilan de l’année écoulée et à fixer un calendrier précis pour 2026, avec des objectifs mensuels.

Summary:

Cet épisode du podcast « Devenir Écrivins » aborde le problème des longueurs dans un récit, qui font décrocher le lecteur. L’animatrice Lucicastel explique d’abord comment repérer ces passages : scènes qui répètent la même information, dialogues sans progression, exposition excessive ou rythme uniforme. Pour y remédier, elle propose plusieurs techniques.

Il faut d’abord s’assurer que chaque scène apporte un changement, un conflit ou une progression interne du personnage. Ensuite, il est conseillé de supprimer toute scène qui ne fait ni avancer l’intrigue ni évoluer un personnage, de commencer chaque scène le plus tard possible, et d’utiliser des ellipses pour éviter les détails superflus. Même les scènes calmes doivent contenir une tension latente, par exemple une attente ou un secret.

L’autrice met aussi en garde contre l’accumulation de scènes similaires, qui affaiblit l’impact émotionnel. Enfin, elle termine par un conseil de fin d’année : faire un bilan honnête de 2025, sans jugement, pour tirer de la motivation pour 2026, et se fixer un calendrier précis avec des échéances mensuelles. Elle invite les auditeurs à rejoindre sa formation « Devenir écrivain projet Best Seller » pour un accompagnement plus poussé.

FAQs

Les signes incluent des scènes qui répètent la même chose, des dialogues qui tournent en rond, trop d'exposition sans action, et un rythme uniforme sur plusieurs pages.

Le conflit dramatique, la progression interne du personnage, et un objectif clair pour maintenir la tension et l'implication du lecteur.

Récris chaque scène en une demi-page pour aller à l'essentiel, supprime celles qui n'avancent ni l'intrigue ni le personnage, et commence la scène le plus tard possible.

L'ellipse permet de sauter des moments secondaires en les résumant en une phrase, ce qui évite de montrer chaque détail inutile et accélère le rythme.

Ajoute une tension latente, comme un malaise ou une attente, et glisse un micro-événement inattendu pour garder la narration vivante.

Répéter le même type de scène dilue leur impact. Il vaut mieux fusionner des scènes en une plus forte pour maximiser l'effet.

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