Go back

Ep #261 - Comment les auteurs indés écrivent plusieurs romans par an

45m 6s

Ep #261 - Comment les auteurs indés écrivent plusieurs romans par an

Dans cet épisode du podcast "Devenir Écrivain", Joanne Avogel aborde le thème de l'auto-édition, une alternative à l'édition traditionnelle souvent négligée. Elle insiste sur le fait qu'il s'agit d'une voie tout aussi légitime, permettant aux auteurs de vivre de leur plume plus rapidement, et qu'il est possible d'être un auteur hybride, combinant auto-édition et publication en maison d'édition. Joanne identifie deux obstacles majeurs pour les auteurs intéressés par l'auto-édition : la nécessité de gérer seul le marketing et la peur de devoir écrire trois à quatre romans par an pour être rentable. Elle explique que bien que publier plusieurs romans par an accélère la croissance des revenus grâce à la multiplication des points d'entrée et à un meilleur référencement sur Amazon, il n'est pas obligatoire de commencer avec ce rythme. Chaque sortie compte, et un effet de masse critique se produit généralement après la publication d'une dizaine de titres. Joanne encourage les auteurs à se laisser le temps de progresser, à éviter le perfectionnisme et à s'organiser avec une planification rigoureuse pour écrire plus efficacement. Elle souligne que la concentration et la discipline peuvent améliorer la qualité de l'écriture, même dans un délai serré. L'épisode se conclut sur une invitation à écouter sa conférence dédiée à ce sujet, où elle détaille des méthodes concrètes pour écrire plusieurs romans par an sans abandonner.

Transcription

8321 Words, 46725 Characters

French
Vous écoutez et pour une fois vous voyez en vidéo le podcast de Vynir Écrivain avec Joanne Avogel épisode 211. Bienvenue sur Devenir Écrivain, le podcast pour démarrer et réussir votre carrière d'écrivain. Il m'entend en retrouver votre animatrice Joanne Avogel, coach de projet littéraire et formatrice. Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de ton podcast de Vynir Écrivain, cette semaine pas avec Lucie Castell, mais avec Joanne Avogel, l'autre tête de Likar. J'ai dit à Lucie que je reprennait tout ce qu'elle avait à faire cette semaine y compris l'épisode du podcast pour qu'elle puisse se reposer et fêter dignement d'avoir mis le mot fin au 5e tomme de sa saga qui va paraître l'année prochaine. Lucie, elle est comme toi, comme tous les auteurs qui nous suivent fidèlement ou qui nous découvrent sur ce podcast. Et bien elle rame, elle a des périodes de motivation à la période de démotimation et je l'ai vu travailler depuis plus d'un an et demi sur cette saga. Et je suis vraiment très fière d'elle qu'elle est fini ce travail. Et du coup cette semaine, j'ai envie d'intervenir sur un sujet un petit peu différent de tout ce que tu as eu dernièrement, car je voudrais qu'on parle d'auto-édition. L'auto-édition, c'est l'autre voix dans laquelle tu peux t'engager en tant qu'auteur. Ce n'est pas une voix moins d'înes, ce n'est pas une voix moins noble, c'est même une voix qui peut te permettre de vivre de ta plus vite si c'est ce que tu veux faire dans ton déroulet de carrière. C'est aussi une voix que tu peux emprunter tout en étant publié en maison d'édition. Il y a ce qu'on appelle le principe d'être un auteur hybride et aujourd'hui, il n'y a plus de problèmes avec les éditeurs que d'avoir en parallèle ou avant ou après une carrière d'auteur indépendant. C'est pas un sujet qu'on apporte beaucoup dans le podcast, c'est vrai qu'on l'a beaucoup centré autour et bien du craft de la façon dont des techniques narratives et de la carrière d'auteur en maison d'édition. Mais depuis 2025, Lucie et moi, on s'est un petit peu partagé les rôles différemment dans l'icar et je m'intéresse beaucoup plus j'intervient énormément autour de ces sujets d'auto-édition et de marketing digital. Lucie, c'est notre front-room-un en tant qu'autrice publiée en édition traditionnelle et moi, en tant que spécialiste du marketing et qui s'occupe de toute la communication digitale de l'icar et bien, j'ai aussi pris ce rôle pas exclusivement parce que j'intervient encore sur tout ce qui est l'organisation du travail et le mindset des auteurs qu'ils soient en maison d'édition ou en auto-édition mais chez cette cascade de directrice de notre programme, de venir récrivain auto-édité. Et à ce titre, je me suis demandé qu'est-ce que je pouvais te donner à entendre aujourd'hui sur ce sujet-là et je sais qu'il y a deux choses qui fraînent les auteurs qui ont envie ou qui envisage ou qui s'intéressent à l'auto-édition. La première, c'est de devoir marketing vendre leur niveau au tout seul et ça, en effet, il y a des façons de devenir plus intéressés par la question de se vous prendre compte que c'est des choses que tu peux faire mais c'est bien une compétence qui est non-négalable puisque en tant qu'auteur indépendant, tu n'es pas ce moins un auteur. Tu as un auteur éditeur. Tu as un entrepreneur du livre. Ça, c'est la première chose et la deuxième chose qui te fraînent ou qui te fait peur. C'est que si je te dis que tu dois écrire 3 à 4 romans par an pour devenir indépendant financièrement pour pouvoir vivre de cette activité d'écrivain indépendant. Oula là, 3 à 4 romans par an, mais comment est-ce que c'est possible physiquement avec un boulot à côté? Est-ce que c'est possible d'ailleurs avec un boulot à côté? C'est une bonne question. Est-ce que c'est possible de garder la qualité d'écriture de quelqu'un qui n'écrirait qu'un livre, voire aller un livre et de mis par an? Ça, ce sont des choses auxquelles j'ai commencé à répondre de manière synthétique et plutôt pas mal posée dans la conférence que j'ai donné au titre de la conférence des auteurs indépendants. Donc c'est un événement qui s'est tenu en octobre à Paris et qui a réunit 250 personnes intéressées par l'édition indépendante qui ont pu avoir toute une série de conférences septématiques et moi ma conférence est bien justement, elle s'intitulait comment écrire 3 à 4 romans par an sans abandonner. J'aborde la question de l'obligation au nom d'écrire 3 à 4 romans par an quand on est un auteur indépendant pour réussir. Et ensuite, je donne toutes mes pistes et je verrai un peu plus loin sur qu'est-ce qu'il peut te permettre d'être efficace dans ton écriture pour arriver à ce résultat. Je pense que même si l'auto-édition s'attintrique mais ce n'est pas forcément quelque chose que tu veux faire, c'est un contenu qui peut être intéressant pour toi d'écouter parce que justement je vais parler d'éfficacité dans l'écriture et je vais aborder des choses que tu peux transposer aussi si tu te destines seulement à l'édition traditionnelle. Donc je te propose de te donner cette conférence. Je vais enchaîner en mettant le replay de cette conférence en vidéo aussi si tu nous suis sur Spotify ou sur YouTube et si n'en tiens en train de râmer 12 voix pendant 30 minutes te parler du sujet de écrire plusieurs livres à l'année quand on veut devenir auteur indépendant. Et avant de te laisser avec moi-même mais du 12 octobre 2025, je te rappelle aussi que justement au titre de mes activités plus centréauto-édition cette année, j'ai commencé une nouvelle newsletter pour Likart, qui s'appelle la newsletter des Indes, que tu peux avoir tous les lundis et dont je suis pas peu si rare. Donc, lui-en, t'inscrire à cette newsletter en allant sur likart.fr/checklist. Pourquoi checklist? Et bien parce que je te propose un petit contenu gratuit à télécharger qui s'intitule 90 jours pour réussir la sortie de son roman et qui est une checklist ultra complète de tout ce que tu dois faire, tout ce à quoi tu dois penser avant la sortie de ton ir. Donc va récupérer cette ressource, l'ikart.fr/checklist. Et ensuite, revient l'écouter pour savoir comment organiser pour écrire plus et plus vite. (Applaudissements) Alors nos élèves savent quand général j'ai 5 slides et que je parle 30 minutes. Là, j'en ai 28. (rires) J'ai vu son hymètre son chronomètre ce matin. Donc il est lancé. Ça va aller vite parce que Lucie a fait cette partie là pour moi, mais je me présente pour ceux qui ne me connaitrait pas. Je suis Joana et je suis expert en marketing du livre et en communication digital, une passion que j'ai depuis mes heures en bibliothèque. Donc moi, je ne suis pas autrice. Je suis une des seuls qui est sur scène devant vous ce week-end, qui n'est pas autrice professionnelle, même même si j'écris beaucoup, beaucoup, beaucoup, mais sans vocation pour l'instant à publier ce que je préfère, c'est travailler avec des auteurs qui eux publie leur roman. Et la question qu'on se pose aujourd'hui, c'est en auto-édition, on nous a dit qu'il fallait écrire un nombre impressionnant de roman. J'entendais la question tout à l'heure sur l'intervention précédente. On me disait, "Oh là là, mais toutes ces autrices là, qui ont 5 ans, on écrit 20 bouquins, mais c'est pas possible". Moi, j'en suis à mon premier, ou alors, ça fait déjà 2 ans, donc je suis sur le premier livre, et c'est déjà difficile pour moi. Comment dépasser cela? Et surtout, comment tenir? C'est un petit peu la réflexion que je vous propose aujourd'hui. Comme l'a dit Lucie, je suis très accès, Main7 et Dev Perso, quand je parle à nos élèves, mais j'ai vraiment voulu faire ça un petit peu en deux temps, qui se reconnecte, c'est-à-dire déjà, on va voir ensemble d'un point de vue organisationnel, comment on fait concrètement pour écrire 3 à 4 roman dans une année, et ensuite, comment on fait pour rester derrière son PC pour le faire? Comment ne pas abandonner? Oui, ok, c'est vrai que c'est un peu dur, mais je pense que ça se déconnecte, en fait. Alors, déjà la question que je pense que certains d'entre vous se posent sur tous les débutants, ou ceux qu'ils sautent au juste lancé, c'est ok, vous écrivez 4 à 5 roman par an, on voit plus si on est Jupiter, Féithon, mais est-ce obligatoire? Est-ce que vraiment, je ne peux pas faire différemment, et je ne peux pas m'en sortir avec seulement un ou deux roman par an, qui est déjà quelque chose, c'est déjà plus que fond la plupart des personnes. La vérité, si on doit être franc avec vous, c'est que vous n'auriez pas les mêmes résultats, si vous publiez un à deux roman par an, que si vous en publiez 3 à 4. Ça, malheureusement, on ne peut pas se dire le contraire de tous les auteurs qu'on observe. Quand on suit leurs résultats, il y a vraiment une différence notable sur le nombre de roman qui sont publiés sur une année. Mais cela est endit, on ne va pas faire dans le tout ou rien. Les personnes qui m'ont déjà entendu parler, savent que c'est ma phrase préférée, ne pas faire dans le tout ou rien. Donc, ce n'est pas, soit je publie 4 au moins par an, soit ça sert à rien, je serai jamais autoroté, illiter, ma carrière elle décollera pas. Voilà, on peut avoir quand même des résultats, vous n'auriez pas les mêmes résultats, mais c'est quand même possible pour vous de démarrer avec un à deux roman par an. Et je sais pas pourquoi je me retourne tout le temps, parce que j'ai un écran magnifique devant moi ici. Ce que je vous ai. Duguie aussi sur cette slide, c'est que chaque sortie compte peu importe le nom. Et ça, ça va être vrai peu importe le nombre de romans que vous allez publier dans une année. Il va falloir faire compter chaque sortie. Donc, même si vous m'écrivez un à deux romans, on va prendre ce principale coeur. Oui, ils se déconnectent tout le temps, on truc. Je voulais revenir avec vous sur les leviers de croissance des revenus d'un auteur indépendant. Sur quoi est-ce que vous allez pouvoir jouer pour faire augmenter vos ventes et évidemment, le nombre de lecteurs que vous allez avoir aussi. Il va y avoir la précaance de publication. Ça, c'est le coeur de cette conférence. Plus vous publier, plus vous multiplier les points d'entrée de redevance et plus aussi l'algorithme d'Amazon, il vous aime bien. Plus vous avez de romans sur Amazon, plus c'est difficile pour que vos romans apparaissent et soient au commandé. Mais c'est pas tout et je tenais quand même à ce qu'on fasse une répétition, une redite, sur tous les points sur lesquels vous pouvez jouer. Il va y avoir le prix aussi. On en a parlé un petit peu. Je crois que c'était Pierre, il y avait aussi notre personne qui parlait du prix de ses livres. Une différence de 1 euros sur votre livre peut faire une différence notable sur votre CA. Donc ça, c'est quelque chose sur lequel vous pouvez jouer. Il va y avoir le nombre de formats partis. Parce que là, ceux qui font de la communication digitale, si vous faites des emails, si vous faites des réseaux sociaux, si vous faites ce genre de choses-là, vous savez, on vous dit de réutiliser un contenu et de le décliner à l'infini pour ne pas justement avoir à produire plus de choses avant d'avoir épuisé ce que vous pouvez faire sur un contenu. Là, c'est pareil sur vos livres. Vous avez un titre, vous allez m'exploiter à fond ce titre en fait. Il y a plein de choses que vous pouvez faire en termes de format avant de passer au titre suivant. Evidemment, il y a des choses qui vont se faire en début de carrière et des choses qui vont se faire beaucoup plus loin. Je vous ai mis au dieu book sur cette slide. Vous vous avez compris que c'est quelque chose qui peut être compliqué quand on se lance de même qu'une édition collector ou un bundle, etc. Ensuite, il y a les ventes moyennes partis. Là aussi, c'est ce que j'appelais le fait de faire que chaque titre compte. Il va falloir que dès le premier roman que vous publiez, vous ayez un objectif de ventes et que votre objectif suivant soit d'optimiser ces ventes, moi par moi et ensuite romant après romant. On va essayer de faire toujours plus sur chaque titre. Ensuite, on a quelque chose qu'on a appelé les avis et la fidélisation. Le nair de la guerre c'est quoi? C'est les avis. Il faut qu'est-ce qu'à l'isage, Jupiter, 60 % des livres, c'est sur recommandation d'autrui. C'est un petit peu le même principe-là. Il faut qu'un lecteur, il voit que d'autres personnes ont apprécié votre livre, nos fameux avis à ma zone. Là aussi, un des travaux que vous allez accomplir, c'est d'essayer d'avoir le plus d'avis positif possible. Cela même avant la sortie du livre, parce que vous allez essayer de repérer toutes les personnes qui seront prêtes à laisser leur avis le plus tôt possible au moment de la sortie. Enfin, le panier moyen, qu'est-ce que ça veut dire? Le nombre de titres, en tout cas de produits que vous proposer à un lecteur, est bien qu'il en achète plus d'un, qu'il n'achète pas simplement un roman, mais qu'il achète, je sais pas, un roman, un audio-book et un deuxième titre. Donc tout ça, c'est vos leviers pour faire plus de vente. Et je voudrais, quand on parle justement de cette idée, d'écrire trois à quatre titres par rang et d'avoir plus de roman publié, c'est aussi parce qu'il y a un vrai effet que j'ai appelé de masque critique, qui se remarque sur la plupart des auteurs auto-éliquités qui vraiment ont percé, ont des four résultats. Et c'est ce que vous avez vu avec les personnes qui étaient sur scène et d'une manière générale, ce week-end, c'est qu'il y a un tournant financier qui va s'opérer au moment où vous avez à peu près 10 à 12 titres. Alors, c'est pas une moyenne fixe et avec des stades précis. Donc je ne peux pas vous dire si c'est 10, 6 et 11, 6 et 12, 6 et 14, mais le fait que l'on est dans ces oeufs là de la dizaine de titres publiés, là, vous allez avoir quelque chose qui va se jouer parce que vous allez avoir un vrai catalogue qui va commencer à travailler pour vous. Pourquoi? Parce que des redevances vont tomber un petit peu de sol aussi de roman qui ont été publiés par le passé. Attention, c'est pas parce qu'un livre et vice à Belviss, sur Amazon tout seul, qui continue à vous rapporter de l'argent, il finit sans que vous ne ayez jamais rien à faire. Évidemment, on va réactiver les titres passés. Non, pêche que tous les auteurs que je connais autour de moi et qui ont commencé vraiment à vivre de leur plume, ça a été en moyenne à partir d'une dizaine de titres publiés. Ok, j'avoue, c'est bon, j'ai compris. Il y a aussi un autre point positif qui fait que je vous encourage à écrire beaucoup. C'est ce que j'appelle le "circle virtueux". Le fait que votre nom y va circuler, plus tu publie, plus on te voit, plus on te suit. La fréquence de publication a l'un impact sur votre rayonnement et sur votre capacité à fédérer un locteur. Qu'est-ce que je parle bien? En fait, l'idée c'est vraiment qu'on ne vous oublie pas. Il faut que vos lecteurs, ils entendent parler de vous, assez souvent pour que ça reste, pour qu'ils aient un intérêt qui se développe et qu'au final, ils achètent votre roman. Donc ça c'est vrai dès le premier titre, c'est pour ça que vous allez communiquer beaucoup parce qu'il ne suffit pas de parler une fois de votre livre, il faut en parler souvent pour que ça commence à faire son tichement dans la tête de l'élector. Mais c'est vrai d'une manière plus générale sur l'année, et sur l'année, vous n'allez, ça sera beaucoup plus simple justement qu'on vous prène au sérieux, qu'on vous voit comme un auteur qui compte un auteur à suivre si vous avez plusieurs sorties, plusieurs choses à vendre. Donc, comment je fais? Si moi, je débute tout juste, et je ne suis pas déjà écrêtre 4 ans par an, mais déjà un. Je veux que vous donniez le temps de progresser. Ce sentiment un petit peu duregence, dont on n'a plus parlé des fois, parce qu'on a tellement envie que ça marche des fois, parce qu'on n'aime absolument pas son job, mais c'est cette idée qu'on a l'impression que ça devrait marcher vite. C'est une fois, c'est impression. La plupart des auteurs autour de vous, ça a mis plusieurs années, avant justement que ce qu'ils perce, mais pas simplement qu'ils perceient aussi, qu'ils trouvent un rythme. Parfois, il faut justement un auteur 4, 5 ans, avant qu'il arrive à trouver ce rythme, d'écrire autant et monter la machine. Donc, laissez-vous le temps. C'est pas une course en avant. Vous n'avez rien perdu si vous n'allez pas aussi vite que certains collègues à vous, qui ont des circonstances de vie très différentes de vous ou des blocages que vous n'avez pas. Et chaque livre vous fait progresser, vous allez optimiser votre façon d'écrire et aussi toute votre stratégie de publication, romant après romant. Donc, c'est ce que je vous ai dit, relativisez l'urgence, rien ne va mal si vous mettez plus de temps qu'un autre au contraire chacun à son rythme, mais aussi bien sûr, on ne va pas se reposer sur ces lorries, on va essayer d'augmenter son rythme. Susaupérefectioniste, qui est imperfectioniste dans la scène. Voilà. Donc, ça, c'était un petit peu. Je me suis dit, "Ou la, là, quand je vais leur parler d'écrire 3 à 4 ans par an, il y en a forcément certains qui vont se dire, si j'écris vite, si je suis dans une recherche de productivité, je vais mal écrire, mes livres seront moins bons que si je prenais tout mon temps." Et je voudrais s'entomber dans le tout, rien. C'est à dire qu'en effet, si vous mettez la pression pour écrire un boquet en 15 jours, il y a des chances qui soient quand même moins boutiques si vous étiez donné beaucoup plus longtemps, mais on ne va pas tomber dans l'extrême inverse, en fait. C'est pas parce que vous mettez 3 ans à écrire un roman qui est le meilleur qu'un roman qui aurait été écrire 6 mois. Ça, il faut vraiment en avoir conscience. C'est à dire qu'il y a aussi une question de temps perdu, quand on met beaucoup de temps à écrire un roman, il y a aussi une question de style d'écriture qui peut changer entre le moment où vous commencez le moment où vous arrêtez. Et je suis persuadé que dans la concentration, dans la planification et dans vraiment l'effort que vous mettez à écrire un roman dans un temps circonscrit, vous allez aussi avoir un résultat qui peut être bien meilleur que ce que vous aurez, si vous étiez depuis 10 ans sur le même roman. Et nombreux d'auteurs, évidemment, ont commencé avec un roman qu'ils écrivent depuis des années et des années depuis la adolescence. Donc voilà, c'est pas un extrait mouleau très évidemment, mais perdez cette notion que il faut absolument écrire ce que se donner le tout le temps pour écrire. Ensuite, commencez à organiser pour écrire plus. Bon, là, on entre un peu dans le concret, dans la technique, mais comment je fais concrètement pour aller plus vite sur l'écriture. Ça va être toutes les phases de toute façon où il va falloir aller plus vite. Pour ce contraintes, si on veut écrire trois à quatre roman par an, c'est pas juste écrire trois à quatre roman par an. C'est écrire pour m'ouvoir communiquer, vendre ces toutes ces étapes-là. C'est la vision entière du roman qu'on va multiplier plusieurs fois dans l'année. Et ça, c'est une question d'organisation avant tout. Il va falloir être carré, il va falloir être discipliné, il va falloir voir très exactement comment les choses se déroule dans l'année et c'est ce que je vais vous montrer par la suite. Et j'ai offert travailler avec un planing. Et ça, alors, Lucie, elle, elle fait travailler les gens avec un plan. Généralement, ils aiment pas. Et moi, je l'ai fait travailler avec un planing. Et ça, aussi, ils aiment pas. Et je vous ai mis combien les deux taches sur des taches sur des roman à la fois. Donc ça, c'était aussi une question qu'on a eu sur la table ronde précédente. Du coup, comment je fais? Est-ce que je finis d'abord un bouquin et ensuite, j'en commence un autre? Je vais aborder cette question et d'une manière générale, de ma recommendation, ce sera de bien comprendre que vous n'allez pas avoir le choix, si vous allez être sur plusieurs projets à la fois, mais à des étapes différentes de chaque projet. Oui, je sais, reconnecte-toi. Alors, comment on fait? Parce que vous avez 24 heures dans votre journée, moi aussi, des fois, il faut dormir un petit peu. Donc bosser avec un planning, c'est vraiment le conseil principal que je peux vous donner, que j'aimerais que vous reteniez de cette conférence. Il va falloir un peu changer sa relation aux planning. Je sais à quel point ça peut être traumatise en planning. Ça peut être dur parce qu'on a l'impression, surtout, si on n'a pas l'habitude de tenir ses engagements dans son planning, peut-être plutôt dans une relation d'échec, que ça nous aide pas, que ça nous stresse que ça nous dessert. Mais je vous rassure, c'est comme avec un plan de roman, vous savez le plan, vous pouvez très détailler en mode architecte de bull-ding à multiplétage, où vous pouvez être très lâche, juste avoir une idée et les trois, quatre points qui sont les trois, quatre actes de votre roman. Là, c'est pareil avec le planning. Il y en a certains d'entre vous. Ils auront besoin, en fait, ils se rendront en compte qu'ils ont besoin vraiment dans le détail des taches, mais surtout de l'organisation quotidienne des choses. Et il y en a de savoir ce qu'ils ont à faire sur la semaine. Ça va leur surfeire, ça va leur permettre d'avancer. Et pour ça, vous soyez un peu honnête avec là où passe votre temps. Vous savez quand vous faites un rééquilébrage alimentaire chez une nutritionniste, elle vous fait écrire tout ce que vous mangez sur une semaine. C'est chiant ou possible, mais c'est un intérêt. Et là, c'est un peu la même chose. C'est pour vous rendre compte des moments où vous pouvez réorganiser un petit peu les choses et des moments où c'est facile de le faire et des moments où ça serait un petit peu plus dur. Ça vous demandrait de décompromis peut-être avec des personnes avec qui vous vivez. Aussi, le fait d'utiliser les plages courtes et les transitions. Là aussi, certains d'entre vous, peut-être ont l'impression qu'il leur faut absolument deux ou trois heures d'affilée pour écrire et pour bien écrire. Je vous encourage à faire des tests, à vous, à faire un jeu où vous vous dites, je vais faire ça en mode pomodoro, je vais bosser pendant 20 minutes à fond. Et ensuite, je vais faire une pause encore 20 minutes, mais après, je m'arrête. Ou tout simplement d'utiliser ce qu'on appelle les temps de transition. Vous savez, c'était ces femmes-t-en. Je suis dans le bus. C'est la pause de midi, c'est le moment juste pendant que mes enfants font la sieste. Bref, ces petits moments du quotidien qui vous permettent d'avancer sur certaines tâches et que jusqu'à présent, peut-être vous métier de côté, soit parce que c'était vos moments pour vous relaxer, mais c'est en gros chose. Ou alors, parce que vous aviez l'impression que c'était trop court. Et moi, je veux vous dire qu'on peut faire beaucoup de choses sur des temps courts. Il faut juste se laisser essayer et pas se mettre et pas avoir l'impression que c'est pas possible. On gère son temps pas seulement son agenda, donc on va éviter le burn out au bout de la deuxième semaine en essayant aussi, si on planifie, de s'enctuariser des moments dans votre planning, qui sont pour votre oureux pot, qui sont pour le sport, qui sont pour les moments de plaisir ou de famille. Bref, c'est très important pour qu'un planning fonctionne qu'on est l'impression qu'on ne bossera pas H24. Et pour pas bosser H24, il faut prévoir les moments où on va pas bosser justement. Et enfin, automatiser, déléguer, simplifier, au départ, ça peut paraître compliqué quand on se lance dans l'aventure de chez les dernières artistes d'autorins dépendants. Et bien, forcément, on est un peu tout seul au charbon surtout. Et c'est bien parce qu'on apprend à tout faire ou en tout cas, on apprend ce qui marche et ce qu'on peut demander aux autres quand on va enfin déléguer. Mais très vite, n'hésitez pas aussi quand même à créer un super réseau comme Megara et Lucille, à vous reposer sur des collègues, à vous reposer aussi sur des personnes ressources dans vos 30 hours, repérer le copain informaticien. Ok? Non, c'est très important d'avoir… c'est tout pour… c'est super succistant. Tout de suite dans ma tête, c'est un mec. Mais bon, dans mon entourage, il se trouve que c'est plutôt un garçon. Et donc, de vraiment qu'il puisse être une personne ressource si vous avez des problèmes par rapport à ça et par rapport à d'autres tâches. Alors, j'ai parlé de planning. En fait, je vais vous parler de rétroplanning. Je pense que tout le monde voit à peu près ce que c'est. Et l'idée, c'est vraiment de comprendre, d'avoir une vision claire, de toutes les tâches que vous avez à faire pour la publication de votre roman sur les différences secteurs. Sur la publication en elle-même, sur la promotion, sur la communication. Ou voilà, il faudrait que vous sachiez exactement jusqu'au lancement. Voici toutes les tâches qui a à faire et évidemment, pour la suite de la vie du livre, aussi qu'elles sont les tâches à faire. Il y a que comme ça que vous pourrez faire un planning. Parce qu'on va partir et bien à l'envers. Donc, c'est tout simple. On ne fait pas compliqué. Vous allez me choisir la date la plus importante de votre carrière d'hôteur. C'est la date de sortie de votre roman. Quand est-ce que vous voulez que votre roman y sorte? Et à partir de cette date, vous allez lister toutes les étapes logiques. Et vous allez justement créer ce calendrier en vous remettant les échéances en sachant quand est-ce que toutes ces étapes doivent être réalisées. Alors, je vous ai mis, n'hésitez pas à vous mettre un petit délète sécurité parce qu'en général, si vous êtes comme moi ultra perfectionniste, c'est un peu dur de tenir le délai. Donc, on ne se met pas 50% de plus de délai, mais ça peut aider. Et après, il faut être dans le concret. Il va falloir mettre ces dates sur un agenda et il va falloir déstresser, de dramatiser le fait de se donner ces échéances là. Donc, pas de perfectionnisme. Le planning, c'est comme le plan. C'est ce que je vous disais tout à l'heure. Vous pouvez vous en tenir à voici tout ce que j'ai à faire cette semaine et après le jour au même de voir, moi, je sais qu'il y a des moments où j'ai besoin d'être beaucoup plus strict et que ça mette vraiment à tous les jours en fait, savoir ce que j'ai à faire. Et ce que je fais, donc j'ai un vrai organisation annuel, la planification annuelle du travail. Ensuite, je l'ai pour le mois. Chaque mois, je fais un point. Chaque mois, je fais un point sur tout ce que j'ai à faire pour le mois suivant. Et chaque semaine, je fais un point sur tout ce que j'ai à faire sur la semaine. Et chaque jour, chaque matin, je fais ma toadoulist. C'est pas exactement comme ça que je l'appelle, mais l'idée, c'est vraiment toutes les tâches que j'ai à faire. Et je repère un petit peu les moments de la journée où ça va se faire. Je suis plus en à me dire à 10 heures, je fais ça, 11 heures, je fais ça, à midi, je fais ça. Mais d'avoir au moins quand même une vision sur la journée, c'est important pour moi. Et maintenant, voilà, vous l'avez fait pour un roman. Vous avez fait toutes les tâches qui avaient à faire pour la sortie d'un roman. Imaginez que falloir le faire pour trois romans dans l'année et vous aurez le plan de publication pour l'année. Ça, c'est un doc que je donne aux élèves de l'hicard, mais c'est juste pour vous montrer un petit peu à quoi ça peut ressembler. Donc, on est en mode un peu diagramme de gants. Et c'est cette idée-là sur les abscites où vous avez les mois, sur les ordonnées, ces romans, romans deux, romans trois. Et vous voyez que j'ai détaillé, et bien on va dire toutes les grands blocs d'action qu'il faut faire pour que ce roman, il soit publié, qu'il soit promu et qu'il soit vendu. Et ce que je vais juste vous faire remarquer, et bien, c'est que forcément ça va se télescoper. Si vous voulez écrire quatre romans dans l'année, je ne vois pas comment vous pouvez faire, sans que, à moins, à moins que vous ayez des romans où vous écrivez vraiment très vite. Par exemple, il vous faut juste un mois pour faire l'écriture complète, la correction du roman. Mais admettons qu'on met un petit peu plus, ça va se télescoper. Ce que je vous propose, ce que je vous donne comme conseil, c'est de ne pas faire de premier gé en même temps. Dans le. Enfin, c'est toujours plus facile quand même, c'est un petit peu ce que disait les filles tout à l'heure, de rester concentré sur un projet à la fois, au moins sur le premier gé, pour pas avoir, et bien, être un petit peu surmené par tout ça pour pas qu'une idée, elle vient de sans arrêt, court-circuité une autre. Mais par contre, vous allez être amené à faire un premier gé et la correction d'un tome précédent, à faire la correction et à faire le marketing sur un tome suivant, etc. Donc ça, évidemment, ça va se télescoper. J'en suis au Lucie, ça va, c'est toujours bon. Comment augmenter sa cadence des critères? Bon, maintenant on a dit, on a vu un peu près comment on pouvait s'organiser pour écrire mes trois, quatre romans dans l'année. Ouais, mais moi, là, aujourd'hui, je suis à peine capable d'en écrire un parent, j'écris 200 mots par semaine, c'est un peu compliqué. Donc, qu'est-ce que je peux faire? Laissez-vous le temps de progresser, mais on va mettre de l'énergie à progresser. On va en faire un objectif, en fait. Voilà, on va optimiser les étapes de l'écriture et ensuite, comme on disait, toutes les étapes suivantes aussi. Recherche la productivité etcrire plus vite devient un objectif en soi que vous allez vivre. C'est pas un gros mot productivité au contraire. C'est un outil de travail pour vous. Comment est-ce qu'on s'entraîne à aller plus vite? Et bien, chaque session des critures, vous allez en faire un jeu, vous allez en faire un entraînement et vous allez faire des mesures. Vous allez évaluer vos séances des critères. Il faut vraiment le voir comme un challenge. Je ne sais pas si certains faisaient le nanobrimo ou ce genre de challenge d'écriture. C'est un peu la même tendance que vous pouvez appliquer au quotidien pour vous-même. C'est-à-dire que vous allez vous donner des objectifs de nombre de mots ou alors si le nombre de mots, c'est encore un peu ardoce pour vous, ça vous démotive, au moins, ok, plus que 10 minutes. Au moins, par exemple, dans quel laps de temps vous voulez avoir écrit un chapitre. Vous pouvez fonctionner au chapitre si vous voulez, pas forcément au nombre de mots. Mais l'idée première, c'est vraiment que vous devez évaluer. En fait, vous mesurez. Faut que vous sachiez où vous en êtes. Soit par le temps que vous avez mis à écrire un chapitre selon le temps que vous avez passé à écrire soit le nombre de mots par séance des critures. Ceux avaient quoi vous êtes le plus alest. Mais il faut que vous rendiez compte si vous progressez ou pas en fait. Je l'ai pas ni forcément. dans cette slide, mais il y a aussi plein de choses que vous allez mettre en place pour améliorer votre concentration, pour améliorer le fait que chaque séance d'écriture est mieux utilisé que des séances, ou par exemple vous avez l'impression que les 30 premières minutes de toute façon, il se passe rien en fait. On va essayer de plus en plus de rentrer de plus en plus facilement, de plus en plus rapidement dans son texte, avec en faisant des tests, en utilisant des petites astuces pour votre concentration. Il y a une chose qui marche bien quand même, je sais que certains d'entre vous le planent, ce n'est pas votre truc, mais au moins si je vous parle de tout ce qui est dans la sphère du travail préparatoire. Plus vous préparez en amont le texte, plus quand vous vous lancez dans l'écriture, ça va vite. C'est CQFD en fait. Si vous avez déjà réfléchi au perso, si vous avez déjà réfléchi au moins au grand ligne de l'histoire, que vous savez où vous allez, vous irrez plus vite. C'est une des façons qui va vous permettre d'aller plus vite malheureusement pour ce qui a pas trop planifié à l'avance. Alors, là c'était la phase d'écriture, on va dire, premièrement, mais au niveau de la correction, il y a aussi la technique d'utiliser des alphalecteurs. C'est quoi un alphalecteur? Et bien, c'est quelqu'un qui va éditer, ou en tout cas, qui va vous donner ses retours, au fil du texte. Je sais pas si certains ont publié en maison d'édition ou en suivi notre formation, ce qui est plus accès maison d'édition, on vous dit vraiment le contraire dans cette formation. Là, on vous dit, "Oh là là, tu es écrit, tu fais tout le premier jeu, et ensuite seulement tu passes à la phase de correction." Comme ça, tu vas plus vite, tu ne poses pas trop de question, tu n'es pas sans arrêt en train de réécrire. Provence, c'est qu'en auto-édition, il faut qu'on aille un peu plus vite, et c'est moins efficace de complètement dissocier la phase d'écriture et la phase de correction que de mêler un peu l'une ou l'autre. Attention, l'alphalecteur ne va pas faire que la bétalecture n'est plus d'actualité. C'est juste que chapitre après chapitre ou par bloc de cinq chapitres, vous allez envoyer à une première personne qui va vous permettre d'avoir déjà des retours sur lesquels vous pouvez, que vous allez pouvoir, qui vous vous permet de corriger votre texte. On arrive à ma partie mindset, quand même, parce que le titre de ma conférence était trois à quatre ans par an sans abandonner. Et là aussi, je voudrais vraiment vous inciter à remettre du mindset dans votre vie, c'est-à-dire d'apprendre un moment pour vous, être dommadaire au moins, pour travailler toutes ces blocages, toutes ces peurs, toutes ces doutes que vous pouvez avoir, et qui vont et bien ralentir le processus d'écriture et vous ralentir d'une manière générale dans votre vie d'auteur. Ça va être tout ce qui va venir tester votre confiance en vous et votre capacité à réussir. Et je vous ai mis un petit conseil là qui marche beaucoup pour moi. C'est regarder le chemin que vous avez déjà parcouru avant de voir tout ce qui vous reste à faire. Et ça, c'est quelque chose qui, personnellement, m'a vraiment aidé à relativiser et à me lancer dans des choses de manière appaisée et avec plus d'envie en fait. J'étais toujours en train de regarder ce qui restait à faire, ce qui avait pas été fait. Du coup, j'étais dans une satisfaction permanente et une impression que je n'accomplissais jamais rien, alors que j'avais déjà fait beaucoup de choses par rapport à de là où j'étais parti. Donc faites un point régulier. Vraiment un point hebdomadaire. Je sais que c'est des trucs que vous avez déjà entendu, qui sont un peu ouai, à l'IFD, des déf, perso, des années de Covid, justement, de faire, vous savez, du journaling, de prendre un cahier, un crayon, et puis de marquer un petit peu, de laisser votre esprit se vider de ce qui est compliqué pour vous, en tout cas, ce qui vous fait peur. Ben ça marche en fait. Vraiment, ça marche. Alors évidemment, le but, c'est pas simplement d'écrire ce qui est compliqué. C'est d'essayer de réfléchir à des manières de voir les choses autrement, de dédramatiser déjà de réfléchir à des plan B, mais vraiment prenez ce temps pour ça et ça peut se faire de manière personnel avec un journal, mais ça peut aussi évidemment se faire en groupe. Alors la thérapie groupe, entre autres, quoi. Votre groupe de potes, votre ordre personnel, de vraiment prendre des séances qui sont pas que des séances de coworking et écriture, mais au moins une séance par mois, pourquoi pas, 5 minutes, pour, eh bien, faire un tour de tab mindset. Qu'est-ce qui est compliqué pour toi, t'as peur de quoi, c'est quoi t'es doutes? Pourquoi tu crois que tu vas pas y arriver? Qu'est-ce que tu penses qui va se passer, etc., etc. Ça, c'est les blocages les plus préquant de l'écrivain, donc je vais passer assez rapidement, mais évidemment, je pense que c'est des choses qui vous parle, des fois, vous les mettez de côté parce qu'évidemment, il y a la technique, il y a la vente, il y a les réseaux sociaux, n'oubliez pas ça, ça, des fois, c'est ça qui vous ralentit sur la technique, sur la vente, sur les réseaux sociaux. Ça va être le syndrome de l'imposter, le besoin de validation. La comparaison toxique, ma chambre elle a écrit 15 livres en 5 ans, moi, un, voilà. Le perfectionnisme, la peur du jugement, la peur de la visibilité aussi. Toutes les personnes qui ont dit je veux pas montrer ma tête sur les réseaux jamais de la vie. Voilà, je sais, la peur de la visibilité par excellence, et vous n'êtes pas seul. Vous êtes très nombreux dans ce cas-là. La l'assitude sur son projet au bout d'un moment inougomfle, sauf qu'il faut bien aller au bout d'un projet à un moment donné et le manque de confiance dans ses capacités. Et justement, pour générer la passion et la motivation, vous devez croire que vous pouvez y arriver. Ça, c'est ce que je répète aux élèves de l'hérosion à longueur de journée, que le secret ultime de la motivation, c'est de croire que c'est possible. Vous n'aurez pas d'énergie, vous n'aurez pas de motivation pour faire des trucs qui servent à rien, et de toute façon, qui sont vous et à l'échec. Donc si vous procrastinez à mort, si vous avez l'impression que vous êtes complètement démotivés, c'est que vous n'y croyez plus. Et ça, évidemment, d'autres choses peuvent entrer en jeu, mais ça, ça va être quelque chose de majeur. Donc, voilà, essayez d'en prendre conscience, c'est le cas. Il faut croire que vos romans pourront plaire et qui trouveront leur public. Ça aussi, ça peut être une des pœurs qui jouent. Le fait que vous ayez l'impression qu'au final, encore une fois, ce que vous faites, ça n'a rien parce que de toute façon, personne en voudra ou que ça trouvera pas son public. Il va falloir y croire un moment. L'organisation fait partie du mindset. Donc, ça aussi, c'est encore pour pousser un grand supérieur sur mon planning, mais vraiment, je pense que c'est important de vous dire qu'il faut pas laisser les choses à la dernière minute et que ça va vous aider par rapport au mindset. Parce qu'on n'est jamais plus en stress que si on laisse le retard s'accumuler et qu'on ne voit pas et que le mur arrive et qu'on a l'impression qu'on aura pas fait les choses qu'il fallait faire pour arriver au résultat qu'on voudra avoir. J'ai l'impression que j'ai passé une slide. Oui, j'ai fait juste revenir sur cela. Il me reste deux minutes, c'est mon. C'était celle-là. Ça, c'est donc j'ai fait une conférence, mon de reddit, sur comment est-ce qu'on alli boulot et auto-édition, justement, quand on a 35 heures, deux enfants, un chat et qu'on veut quand même se lancer. Et c'est un petit peu ce que j'aurais dit et j'ai trouvé que c'était pertinent pour cette intervention. Les points communs des auteurs qui ne lâchent rien, c'est la passion. C'est le fait qu'à un moment, il faut que vous preniez du plaisir à ce que vous faites. Attention, c'est si clique la motivation. C'est-à-dire qu'il y a vraiment des moments où il va vous souler votre projet, vous aurez envie de balancer votre libre à travers la fenêtre. Mais d'une manière générale, si on n'est pas dans le tout, rien. Il faut vraiment que la passion reste un moteur pour vous. Et évidemment, encore une fois, la passion, c'est pas quelque chose de linéaire et c'est pas quelque chose qui vous tombe dessus. Ça se travaille aussi à force de s'intéresser à ces perso, à force de donner sa chance à son histoire, de développer des points. C'est comme ça aussi que vous allez développer cette passion. L'organisation, je crois que j'en ai assez parlé, le soutien des proches et les proches, c'est pas forcément son mari, qui ou sa femme, qui n'y a absolument pas de romant et qui vous soutient, mais il n'en a pas rien à faire de ce que vous faites. Donc ça, on s'en fiche, c'est pas ça, forcément le profil, mais aussi au moins d'avoir des collègues au tort autour de vous. Si dans le cercle familial, il n'y a pas des personnes ressources pour vous motiver. Donc, soit c'est à la maison, soit c'est auprès des potes auteurs, soit c'est des deux si on est chanceux. Des objectifs claires. Là aussi, si vous procrastinez, si vous avez l'impression que vous n'arrivez jamais à finir les choses, c'est peut-être que c'est pas clair pour vous ce que vous avez à faire. Et moi, je sais que quand je commence à perdre repier, que je m'en sort plus que le travail s'accumule ou que je suis démotivée, et bien, je prends un moment au moins une demi-journée pour refaire le point sur ce que j'ai à faire pour reclareiller les choses. Et je vous promets que ça aide beaucoup à se remotiver, à se relancer. Des fois, même si on avait fait ce travail en amont, on a besoin de refaire un point sur les objectifs et les étapes. L'engagement, à un moment ça s'abame, petit peu peut-être avec l'histoire de discipline, mais c'est de se dire, je m'engage en fait à tenir ce projet et aller au bout de ce projet. C'est l'engagement vers vous-même. C'est ça qui est plus dur, souvent. Surtout quand on a l'impression qu'on a un peu un historique de jamais aller au bout des choses et de ne pas tenir sa promesse envers soi-même, ben là, c'est ce qu'on va travailler. On va s'engager en fait à aller au bout de son moment au bout d'un projet de publication. Et c'est ça aussi qui va être important. Quand la motivation, quand la passion, ça va être plus fluctuant, c'est cet engagement-là qui va nous tenir. C'est la fierté d'aller au bout d'un projet, comment se l'été dit, et pour regretter de la confiance dans le fait que, oui, on fait les choses qu'on s'est dit qu'on allait faire. Voir grand, mais se laisser progresser. Moi, c'est un petit peu mon laïs, c'est, n'hésitez pas à voir grand en fait. C'est, je préfère en fait que vous soyez dans un discours un peu mégalo-maniacs où vous avez vraiment envie d'aller très loin de vous dire moi, rien à foutre, je suis la prochaine jupe et ta feuille. plutôt que de vous dire, bon je vais la jouer sécurité déjà si j'arrive à publier un roman qui est assez bon mais peut-être que je ne pourrais pas mais c'est pas grave. Vous voyez, laissez-vous voir grand en fait. Laissez-vous rêver que c'est possible pour vous d'avoir des résultats. La seule donnée que vous allez modifier, c'est le temps que ça va mettre. Là vous pouvez vous dire peut-être, ok, je serai la prochaine habite à Fétonne, mais je me donne 10 ans. Déjà, c'est plus abordant, mais on peut peut-être plus si croire que si on dit, je me donne 6 mois pour arriver à ce résultat. C'est pour ça que je vous mets voir grand mais se laisser progresser. Ça va être ce jeu d'équilibres, entre. On relative, ils ont des dramatis, on n'a pas besoin que ça se passe demain. Et en même temps, j'ai le droit de vouloir avoir des objectifs qui sont ambitieux. Et pourquoi est-ce que ce serait pas possible? J'ai des collègues auteurs qui sont là, présent aujourd'hui, qui me prouve que c'est possible et ce peut être possible pour moi. Voilà, donc j'espère que vous allez finir par arriver à cette backlist, d'au moins une dizaine de romans d'ici, pourquoi pas 4, 5 ans, et que vous pourrez vous à votre tour, partager votre expérience d'auteurs qui réussit sa carrière d'auteurs indépendants. Voilà, c'est la Johanna du présent du podcast qui te retrouve maintenant. J'espère que cette intervention t'a intéressé. Et surtout que tu as pu glaner des conseils que tu vas utiliser dans ton quotidien d'auteur indépendant et même d'auteur en maison d'édition. Car encore une fois, l'effet qu'est cité n'est pas un gros mot et c'est quelque chose que tu peux utiliser au quotidien en temps qu'auteur en maison d'édition. Sache aussi quand terme de rythme de publication, même même si en effet la plupart des auteurs en maison d'édition publie un livre par an parfois deux, et bien tu peux être amené à vouloir en faire plus sur une année, soit pour proposer plus de livres afin d'avoir un plus de droit d'auteurs et de contrat sur une même année, ou alors parce que tu as une commande particulière qui le demanderait. Et je pense à malucie qui en un an et demi a nous écrit cinq tommes pour un projet qui sera publié en maison d'édition, mais la maison d'édition veut vraiment sortir les tommes de manière très rapprochée pour comptabiliser sur cet élan-là et c'est pour ça qu'elle doit élo aussi et bien mettre à profit toute cette efficacité dans les critères pour pouvoir faire ça. J'ai coupé la vidéo avant le question-réponce car toutes les conférences de cet événement de Paris avaient bien sûr une partie présentation d'un professionnel du livre avec Powerpoint à l'appui, suivi une grande phase question-réponce d'une quinzaine de minutes avec la salle. Si jamais mon intervention t'as intrigué t'as donné envie d'avoir tout le contenu relative à l'auto-édition qui a été donné pendant cet événement, eh bien c'est parfait parce que tu peux encore obtenir le billet digital sur notre site pour la somme de 69 euros avec une possibilité de paiement en deux fois, c'est à dire 34 euros 50 sur deux mois pour avoir des 13 interventions qui ont été données durant cet événement. Ainsi que la cérémonie de remise des prix des plus francophones qu'à des pays français qui s'est déroulé pendant ce week-end et tu as les vidéos mais tu as aussi l'aversion audio si tu veux écouter sa nontavature, tu as les diaporamas des cours et tout ça pour un accès pendant 6 mois à partir de la date d'inscription à ce billet digital. Tu vas retrouver ça sur la plateforme de cours qu'on utilise avec nos élèves, c'est une plateforme avec un accès web mais aussi une application mobile pour que ce soit plus simple pour toi de voir tout ça. Tu le retrouves à l'ICAR.FR/Conférence, je vais te mettre le lien bien sûr dans la description du podcast, c'est tout ce que j'avais à te dire aujourd'hui, j'ai vraiment, vraiment à te avoir ton retour. Si tu as envie de m'entendre chaque semaine par les d'auto-éditions, n'hésite pas non plus à récupérer ta checklist et à me rejoindre dans la newsletter des Indées. Sur ce, passe une très bonne semaine remplie des critères. Si tu veux apprendre à écrire un roman de qualité professionnelle et s'éduire les éditeurs, si tu veux qu'une équipe complète de professionnelle t'accompagne dans ce projet, tu dois rejoindre, devenir écrivain, projet bestseller. C'est la formation la plus complète et individuelisée pour t'aider à concrétiser ton rêve des critures. Un scritoire sur licar.fr/formation, elle icars.fr/formation pour avoir toutes les informations. Beaucoup de nos anciens staviers réalisent actuellement leur rêve d'être écrivain professionnel, alors toi aussi, rejoindre sur licar.fr/formation.

Podcast Summary

Key Points:

  1. L'auto-édition est une voie viable et noble pour les auteurs, permettant de vivre de sa plume plus rapidement, et peut coexister avec une carrière en maison d'édition (auteur hybride).
  2. Deux freins majeurs à l'auto-édition sont la nécessité de maîtriser le marketing et l'obligation perçue d'écrire 3 à 4 romans par an pour réussir financièrement.
  3. Publier 3 à 4 romans par an multiplie les points d'entrée des revenus, améliore la visibilité sur Amazon, et un effet de masse critique se produit généralement autour de 10 à 12 titres publiés.
  4. La fréquence de publication crée un cercle vertueux de notoriété, mais il est essentiel de se laisser le temps de progresser et d'éviter le perfectionnisme.
  5. L'organisation, la planification et la discipline sont cruciales pour écrire plus et plus vite, sans sacrifier la qualité.

Summary:

Dans cet épisode du podcast "Devenir Écrivain", Joanne Avogel aborde le thème de l'auto-édition, une alternative à l'édition traditionnelle souvent négligée. Elle insiste sur le fait qu'il s'agit d'une voie tout aussi légitime, permettant aux auteurs de vivre de leur plume plus rapidement, et qu'il est possible d'être un auteur hybride, combinant auto-édition et publication en maison d'édition. Joanne identifie deux obstacles majeurs pour les auteurs intéressés par l'auto-édition : la nécessité de gérer seul le marketing et la peur de devoir écrire trois à quatre romans par an pour être rentable.

Elle explique que bien que publier plusieurs romans par an accélère la croissance des revenus grâce à la multiplication des points d'entrée et à un meilleur référencement sur Amazon, il n'est pas obligatoire de commencer avec ce rythme. Chaque sortie compte, et un effet de masse critique se produit généralement après la publication d'une dizaine de titres. Joanne encourage les auteurs à se laisser le temps de progresser, à éviter le perfectionnisme et à s'organiser avec une planification rigoureuse pour écrire plus efficacement.

Elle souligne que la concentration et la discipline peuvent améliorer la qualité de l'écriture, même dans un délai serré. L'épisode se conclut sur une invitation à écouter sa conférence dédiée à ce sujet, où elle détaille des méthodes concrètes pour écrire plusieurs romans par an sans abandonner.

FAQs

Non, ce n'est pas obligatoire, mais publier 3 à 4 romans par an donne de meilleurs résultats qu'un ou deux. Cela dit, vous pouvez démarrer avec un à deux romans par an et chaque sortie compte, quel que soit le nombre.

La qualité ne dépend pas uniquement du temps passé. Un roman écrit en 6 mois peut être aussi bon qu'un roman écrit en 3 ans, grâce à la concentration et à la planification. Évitez le perfectionnisme excessif.

Les leviers incluent la fréquence de publication, le prix, le nombre de formats (comme l'audiobook), les ventes moyennes par titre, les avis et la fidélisation, ainsi que le panier moyen en proposant plusieurs produits à un lecteur.

Avoir environ 10 à 12 titres crée un effet de masse critique : les redevances des anciens romans continuent de tomber et votre catalogue commence à travailler pour vous, ce qui permet souvent de vivre de sa plume.

Il faut un planning précis et être discipliné. Travaillez avec un calendrier pour gérer les phases d'écriture, de communication et de vente. Ne travaillez pas sur plusieurs romans à la fois, mais concentrez-vous sur un à la fois.

Non, l'auto-édition est tout aussi noble et peut même permettre de vivre de sa plume plus rapidement. Vous pouvez aussi être un auteur hybride, publié à la fois en maison d'édition et en indépendant.

Chat with AI

Loading...

Pro features

Go deeper with this episode

Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.