Keskustelu käsittelee Espanjan poliittista tilannetta, jossa pääministeri Pedro Sánchez on vahvistanut maan kansainvälistä asemaa esimerkiksi Gazan kysymyksessä ja NATO-neuvotteluissa, mutta kotimaassa hänen asemansa on heikko. Oikeistopuolue Vox on nousussa, ja sen kanssa tehdyt liittoumat, kuten PP:n kanssa aluehallinnoissa, ovat herättäneet kiistoja erityisesti maahanmuutto- ja feministilakien ympärillä. Sánchez on onnistunut talouskasvussa (2,8 %) ja vähimmäispalkan nostossa, mutta asuntokriisi ja inflaatio vaivaavat kansaa, eikä hallitus ole onnistunut vastaamaan näihin haasteisiin. Vasemmisto on pirstoutunut: Sumar-puolueen johtaja Yolanda Díaz ei asetu uudelleen ehdolle, ja puolueen sisäiset kiistat heikentävät sen kannatusta. Sondit osoittavat PP:n ja Voxin nousevan, kun taas PSOE ja Sumar menettävät ääniä. Sánchez on erittäin kiistelty hahmo Espanjassa, ja hänen kansainväliset saavutuksensa eivät välttämättä tuo hänelle kotimaista tukea. Tulevat aluevaalit ovat ratkaisevia, ja Vox saattaa saada avainaseman hallituksen muodostamisessa.
Lätkä kisössä Suomalainen voittaa ainakin Viltäjää mainoksessa. Katsosuomen Matsivi, Jatkopelik ja pidä Lurivalminen. Kun näet Viltäjää mainoksessa, notpassiita, kuerkodi ja käytässä äkkää. No peinvoittaa Viltäjää mainotuotteen. Ja se voit olla sima. Viltäjää mainot. Franz Keltiir. Franz Kultture. Kultture Monser. Melaini Shalando. Kultture Monser. Kultture Monser. Kultture Monser. Kultture Monser. On imagining или pagina k concernsammallistui. Lev большой kokon numer nightisit surta. Dia lanet comfyjaiseissa on luotut toucha noticing on u還achtaa. meillä seorddrメiss ja shaken ship, mikä ma couldn't comment vo. ] joka on käy näistä ihmisen johtadenaeltiseen kivinteiseen editingi, ale itsreb númerooth, peru, Sodani ja tiedämpäinen po卒i. Siirty nouvellemppin surtainen orientusissosta hy crownaisi daginen, se on seuraava, että se on krippi, mutta se on krippi, että se on krippi, että se on krippi, että se on krippi,
- Donc c'est parti régionaux, nous ne vont jamais s'allier avec le parti conservateur, avec le PP, si dans l'équation il y a Vox, parce que finalement il a un programme qui va à l'un contre de région et qui veut s'entraliser à la manière française, l'Espagne, donc il veut finir avec les autonomies. Donc finalement c'est droit, régional, nous pourrons jamais se tenir le PP s'il s'approche des Vox. Et en ce moment Vox, j'ai vu les sondages, par exemple, et hier il montait Vox sur montait des 5 points, presque 6 points, l'intention de vote, c'est énorme. - Il est encore bien. - Il était à 12,4, il s'attend 17,9 pour les prochaines élections. Donc si le PP veut avoir la majorité pour gouverner, il avait soin de ce, de ce, de ce voie en fait. - Mais c'est discussion, c'est possible aux alliances entre la droite et l'ex-Shamdroite en Espagne pour bien les comprendre du point du français. Est-ce qu'elles sont déjà lieu dans certaines régions, mais est-ce qu'elles sont tabous, est-ce qu'elles sont complètement légitimes aujourd'hui, est-ce qu'il y a l'idée d'un cordon sanitaire autour de Vox ou pas du tout, comment on commence des choses sont perçues et vécues en Espagne? - Il y a les dimensions idéologiques et après il y a le gouvernement. Comment on gouverne et comment on arrive à tenir des majorités, tant au niveau de grandes municipalités qu'on y a des conniveaux de régions, un certain nombre de gouvernements, par eu régionaux, de communautés autonomes qui ont essayé de partir justement parce que le PP aux élections de 2023, dernier election régional n'avait pas de majorité absolue, on est parti sur des gouvernements d'alliance Vox PP. Et puis il y a du tout une série de questions, si vous voulez, des questions, enfin, à la fois de niveau national et de niveau régional, mais par exemple les mineurs migrants qui arrivent au canary, ils sont redistribués dans les différentes régions par le gouvernement. Bon là, Vox bloque, non, je ne le prendrai pas, même si il y a une loi nationale. Des questions sur évidemment le genre, les lois, les lois sur les féministes, etc., qui sont quand même aussi un petit peu ancré en Espagne. Donc il y a un certain nombre d'hieritants qui font souvent explosé quand elles sont créées, ces alliances PPVox. Et donc, Morin Obonial, là en Andaloozy, il espère être à majorité absolue, il est déjà, il espère le rester, en fait, c'est ça l'enjeu. Et donc, ceci dont de divergence politique, c'est pas une question morale de l'idée de s'allier avec un parti de l'extrême droite marialise, non, pas éto. Et en plus, il y a certains points de programmes de Vox par exemple comme la priorité nationale, la priorité des droits pour les nationaux, pour les ressortir sans nationaux. Donc, c'est un discours qui a été repris actuellement par le parti populaire. Donc, oui, il y a certains similitudes. Je reviens à la question de l'activisme de Pedro Sanchez sur la scène internationale en regardant avec la fragilité de son parti sur la scène nationale. Est-ce que cette diplomatie très proactive qu'on a commencé à décrire avec la défense du droit international, le fait de refuser aussi le rappel de se faire vacalisant, de guillemets par les États-Unis? Est-ce que ça, aujourd'hui, ça porte dans le débat public en Espagne? Est-ce que ce sont des sujets qui sont en phase avec la majorité de l'opinion public? Et donc, est-ce que Pedro Sanchez, pour retirer des gains politiques n'assimaient pas? Alors, permettez-moi du dire que ça vient quand même un petit peu de plus loin. Je voudrais remettre un petit peu les choses en perspective et parler aussi de la place de l'Espagne dans le lieu. Il a eu un décennie, une décade difficile au lendemain de la crise de 2008 qui a éprongé cette crise et qui a été vécue, voilà, comme la place de l'Europe du Espagne et de l'Europe du Sud en Europe avec un certain pression de l'Union européenne. Donc, là, déjà Sanchez, il s'est un petit peu battu pour que son pays, qui est là, vous venez de le dire, la locomotive économique, prenne un petit peu plus de consistance, par exemple dans les dixieuses, le Mercosour. Vous savez bien que la alliance avec l'Amérique latine, c'est quelque chose de très important pour l'Espagne. Vue être un pont et un point d'appui effectivement de cette planète dans laquelle le nouvel ordre international doit s'appuyer sur des grandes plaques de paix d'Europe, peut-être l'Amérique du Sud. Et donc, il a été là, voilà, il a tapé un peu du point sur la table. Quand il y a eu effectivement cette histoire de l'OTAN où il faut les remonter à 5% de framilitaire, il a dit, "Bat, en démo je suis à un 28, je ne vais pas vous bon dire à 5% que la Kandédoise, je fais des budgets, ce n'est pas toujours facile." Donc, il a été dans la discussion avec Maroute qui était encore à l'OTAN l'époque, l'année dernière. Et voilà, il s'est affirmé comme fin. Et puis, il était pas tout seul à poser cette question. Donc, il essayait à la fois d'être un petit peu celui qui se pose avec une idée de ne pas se laisser marcher sur les pieds et de peut-être aussi d'avoir derrière lui et à côté de lui d'autres états pour parler un petit peu d'une recomposition aussi de l'ordre international, ou de ce ne sont pas que les grandes puissances qui ont le haut du panier. Alors, après, vous parlez effectivement de la position vis-à-vis des États-Unis de Trump et de Netanyahu. Vous l'avez dit aussi. Tous les événements à Gaza ont été vécus par l'opinion publique espagnol, comme des moments très difficiles. Avec cette proximité, vous savez qu'elle est bâteau qui sont partis d'Espagne à deux reprises qui ont été raisonnées par Israël. Ils sont partis d'Espagne aussi. Donc, ça donne aussi cette idée, cette image, qu'il y a là, un pays qui ne saligne pas directement. Et ça, évidemment, c'est une image politique qui laisse-il de faire fructifier en disant simplement ce modèle, cette idée que j'ai de justice internationale, au fond, elle n'est pas disjointe de l'agenda que je veux porter à l'intérieur du pays qui est un travail du pseudo, donc de l'utre contre les inégalités. - Et est-ce que ces choix de politique étrangère font des bas et sont contonstés par exemple par la droite? Parce qu'on est dans un moment des normes tensions internationales. Il y a une évidence de la porte les européens de augmenter les budgets de défense et d'abord la conscience d'une nécessaire autonomie stratégique. L'atelier de l'Espagne fait figure de mauvais élèves et parmi les 27, c'est entre ceux qui sapsquiennent peu l'immense de commenter et ceux qui sont quand même, notamment sur les budgets de défense, à s'indigner, donc est-ce que à l'intérieur de l'Espagne, ces positions font des bas? - Marie-Allise Alonzo. - Non. - Fait que si. J'ai vu dire que la droite est contre en fait. - Et c'est. - Il y a un écho quand elle est contre? - Oui, oui, oui, oui, bien évidemment, oui, un éveil par exemple, il n'a pas une position contre Israël par exemple, ni soutient pas la cause de Gaza par exemple. Donc ça saut voir, et ça en l'entend, et ça, il le laisse voir en fait. La question c'est que la situation en Espagne est très polarisée. Donc tout est vu en clé à la nationale absolument tout. L'antar virus, tout en débat nationale, là-dessus, quoi qu'il arrive les positions sont toujours opposées, quoi qu'il arrive. Donc même pour la question de Gaza, pour l'OTAN, le parti de droite vont toujours s'aligner contre Sanctène. En fait, la figure, l'image qu'on a nous de l'extérieur de Sanctène ne correspond pas à l'intérieur. L'intérieur, il est très critiqué, très mise en cause. C'est le leader politique, au député, la arrivée de la démocratie en Espagne, le purper ou le plus en populaire. Donc, est pourtant, mais tout est vraiment, à l'espoignol, les vraiment très, très contestés. Et dans son camp, au sein de la gauche, c'est ce que ces postures sur la scène internationale, au moins à défaudre à l'idée toute la nation, les deux moins à reconstruire par d'on ramen. Pas à reconstruire, mais à quoi l'iser son camp? Je vais y arriver. Je vais répondre sur deux plans. Il y a de la trajectoire de Sanctène et la trajectoire du Pseue, qui est toujours national avec des pseuses régionaux, qui ont des histories particulières. Et puis, il y a la trajectoire de la sociale démocratie espagnole. Je dirais qu'il y a trois niveaux quand on essaye de prendre un peu de recul. Bon, Sanctène, c'est un homme politique dont on peut dire qu'il a eu une résistance depuis 2018 où il a tombé la roya, qui lui-même était pris dans des scandales de corruption de Gurtel qui remontait, 15 ans avant de la crise de 2008, et de la décomposition de la droite, de la spéculation de la démonition. - Qui est ce mot? - C'est un truc de démonition. - La justice est très longue. On a besoin aussi d'un tampo plus long pour vous expliquer un petit peu l'espagne et d'éléments structurels. Donc, effectivement, bon, Sanctène est un personnage. Il a eu ce, il était jeune, il renouvelait. Avant, il y avait un pâtéreau, avant, il y avait encore d'autres, évidemment, générations historiques. Du socialisme espagnol, pour vous dire, quelqu'un comme Philippe Gonzales ne supporte pas Pédrosenches, parce que Pédrosenches, Philippe Gonzales, donc je le situe l'historique, du psoeux, le lundalou, le gouvernement, le lami, de mitère. Ça nous ramène à une autre époque, mais ne n'a pas pu supporter effectivement que Pédrosenches et demander l'amnistie des dirigeants catalans ont flu, pour, j'allais dire, soldés, et pas soldés le process de l'indépendantisme catalan, et ramener un petit peu de pêtre normalité dans la gouvernance de la catalogue, où il y a un socialiste, c'est-à-dire Salva Dorilla, en ce moment. - Et obtenir une coalition, donc là. - Voilà, ça a cassé le psoeux aussi. Voilà, vous me demandez dans quel état il est, il y a un petit peu fracture, et bien sûr. J'ai un peu t'être un deuxième point sur cette posture internationale.
Comme on est dans un état composé où les gouvernements régionaux sont aussi des éléments très importants dans la Constitution. Je me parlais de M. Salvadorilla, on le voit en Californie, M. Moreno, président d'Andalusie, on le voit au Japon, Madame Ayuso, on l'a rencontré au Mexique, et les Catalan, vous savez qu'ils ont aussi une quasi-ambassade à Bruxelles, etc. Et donc, il n'y a pas que sans chaisin qui est sur la scène internationale, et les président de région qui se couperait de leur région. Il ne faut pas comprendre les choses comme ça du tout. Et par exemple, à Barcelona, il y a le Mobile World Congress, donc il y a par exemple des intérêts économiques du monde, de l'IA, de la télécommunication absolument majeure. Donc, voilà, c'est comme Trump quand il va avec tous les rois de l'attaque en Chine. Il y a aussi ces alliances, finalement, entre les élites économiques, les élites politiques au niveau national et au niveau régional qui peuvent se jouer pour comprendre la place de l'espanque dans le monde. Les socialistes sont divisé le parti et fracturés d'Isvou, un Asim à Barron. Alors, à un an des élections régionales, le gouvernement peut tout de même afficher quelques attos, comme par exemple cette croissance à 2,8%. Le salaire minimum qui a régulièrement été augmenté depuis 2018 encore plus 3,1% cette année à Marialisa Alonso, c'est bon résultat et économique. Est-ce qu'ils ont aujourd'hui des effets concrets dans la vie des espagnols, est-ce qu'ils ont profité, est-ce que la crée aussi une adhésion politique ou pas? Pas vraiment. Pas vraiment. Par exemple, Salman, vous savez, vous savez vos que par exemple, le salaire, par exemple, la rétrait aussi augmenté de 500 euros depuis 2018, la loi de l'Authanasie, les permis et par un taux. Donc, il y a énormément de lois que la loi ci est ici pour. D'ailleurs, là, on senti. Il y a pleinement de sentiment. Mais par contre, il y a des points très très importants qui n'arrivent pas gérer. C'est par exemple par exemple de l'Ojo-Mam. Le prix de la chade, un appartement, d'une maison, c'est vraiment presque un salaire entier, ce n'est pas plus, comme crédit. Donc, les questions de l'inflation qui n'arrêtent pas de monter. Donc, c'est vrai que au niveau national, on ne voit pas des améliorations. La classe moyenne est très saphiblie économique, donc les salaires n'ormontent pas au même niveau que le coup de la vie. Donc, il n'arrivera pas. Sin'arrivent pas, gérer certains points, comme la question de l'Ojo-Mam, par exemple. Et il n'arrivera pas à gagner les sélections. Et tout ce que sont tous les sondages, le don perdant, les sondages, sauf certains sondages proches du gouvernement. Mais par exemple, le sondage d'hier, il est sorti d'hier dans tout la presse. Le PP gagnerait de points. Le PS perdrait presque quatre. Le Vox, ormentoré, presque six. Et sous marre, perd presque six. Donc, il passera de douce à six. Et c'est le grand point pour ces centiètes n'arrivent pas à faire une coalition avec sous marre. Et tout seul. Parce que le parti qui est à la gauche de la gauche. À la gauche de PS, donc oui, oui, oui. Et ça m'abarons aucun dirigeant politique aujourd'hui. En Espagne, ne peu ignorer le problème de la crise du logement. Vous l'avez rappelé depuis 2008. Alors est-ce que les sociélistes qui sont au pouvoir depuis 2010 ont mis en place des choses pour remédier à ce problème fondamental et de préoccupation. Un jour qu'elle accée au logement. Alors, à deux niveaux, peu au niveau national et un petit peu plus au niveau de certaines régions. Par exemple, la Catalogne a l'objectif de créer 50 000 logements. Un objectif qu'elle a bien du mal, comme on se parle foncier. Et puis, les régions de droite, je l'ai dit, rouvrent la boîte à spéculation, donc le fond d'une autre manière. Derrière cette problématique de la crise du logement, alors quand on voit la situation à Madrid, la région de Madrid a vraiment pris le chemin depuis. C'est un laboratoire du Pépé depuis de nombreuses années, a pris vraiment le chemin d'une transformation, d'une évolution, d'une espèce de métropole. Je vais dire presque international, sud-américaine, très ouvertes sur l'international, qui a beaucoup de migrants. Et c'est un peu le point d'atterrissage de grands capitaux privés, de hedge funds, de assets écouties, qui vont acheter des grandes. Des grands parcels, bien sûr, et qui vont mener. Voilà, mener à leur manière une politique de métropolisation, qui est très inégale. Et donc créer du logement, ça veut pas dire, ou créer des hôtels de luxe, ça veut pas dire répondre à la question du logement. Derrière cette question du logement, il y a la question de la jeunesse. Et la question de savoir, on est en Europe du Sud, mais on a des cohabitation du logement familial, de la part des jeunes, qui devient. qui s'éternise, qui est arrivé jusqu'à au de là de 30 ans, donc on est sur des problématiques finalement générationnelles d'insertions sociales. Et cette jeunesse, il y a une génération, c'est celle qui avait porté Podemos. C'est celle qui avait porté le municipalisme des années d'Acola aussi. Je vous remène, il y a 10 ans, qui avait porté un rêve, des emancipations à la gauche du psoe. Et finalement, cette crise de Sanchez, il paye un peu aussi la fin de ce moment, dans tous IASM, pour une gauche alternative, qui voulait être très proche des réalités, qui voulait travailler avec les quartiers, qui voulait travailler avec la participation. Là, il y a une désillusion qui s'est constituée. Et donc peut-être qu'on a perdu aussi la jeunesse, ce qui a été sorti en béton pour un parti politique qui veut de progressistes, qui veut aller de la vente. La gauche alternative est aujourd'hui portée par le parti, donc sous-marre, qui a été fondé par Yulanda Dias, qui est la ministre du Travail de Pedro Sanchez, qui a d'ailleurs porté quelques-unes des grandes réformes emblématiques de ce gouvernement. Mais on a appris que Yulanda Diasm, Al-Khéz Sapo, public, a décidé de ne pas se présenter au prochain de l'élection. Il y a donc une reconfiguration importante à venir à la gauche, de la gauche en Espagne. Il y a une place à prendre, il y a un vide qui est en train de se créer, Maria Elisa Alonso. Oui, effectivement, un plus, c'est vrai que l'Espagne. L'Ago, l'Espagne est toujours très adhomissée, au niveau national, mais aussi au niveau régional. Donc, c'est presque impossible de faire une coalition au niveau national. Il y a une tentative qui a été lancée il y a quelques mois par Gabriel Rufian, qui est le leader de. Est-ce qu'elle a le public à l'un des Catalonia? C'est un parti d'Ago, ce catalan. Et donc, qui a lancé le leader de d'unir toutes les gauches en national et régional pour se présenter aux sélectionnances. Mais il y a beaucoup d'un jeu régionaux, donc ça ne marche or à pas. Et là, la question de ce qui va suivre, qui va hériter sous-marre, ou est-ce qu'il va s'atomiser dans d'autres parties? Parce que finalement, sous-marre n'est pas en partie. C'est une coalition de petits parties. Donc, qu'est-ce qu'il va y arriver? Il y a aussi beaucoup d'un jeu à l'intérieur de l'hiverchip qui s'affrontent au même amadrite. On l'a vu et la semaine dernière, les deux leaders de sous-marre et des masmadrites. Ce sont battus entre les deux et cette allée dans toute la presse. Donc, ça va, ça. Je pense que ça, c'est le plus important de savoir qu'est-ce qu'il va y arriver avec sous-marre, qu'est-ce qu'il va y arriver avec la gauche. Et surtout, ce qu'il va y arriver à avoir au moins 10 % des voix pour pouvoir s'allier avec Sanctiette et qu'il continue à gouverner. Et au-que ce ça va être vox-finalement, qui va avoir la clé. Vous écoutez, culturemonde, les chercheuses Nassima Barron et Maria Elisa Alonso sont nos invités pour parler du paradoxe sans de chaise, un premier ministre qui s'affirme sur la scène internationale mais fragilisé en interne. Et comme chaque vendredi, nous retrouvons notre partenariat avec cartonique forpice. Et le dessin qui nous est parvenu cette semaine est signé Raoumé Capdéville, qui est dit Cap, un dessinateur espagnol qui a choisi une belle métaphore pour représenter l'état de son pays, celle de la Cocoa Minute. On y voit la pareille au coulour de l'Espagne placée sur un feu vif, de la vapeur sans échappes de partout, la Cocoa Te vibre comme si elle était sur le point d'exploser. Mais on voit aussi Pedro Sanctiette, en tout petit face à cette Cocoa de géante, qui s'est précipité sur la soupe à peu de la pareille pour tenter de le maintenir malgré la pression interne. Et ce qui ressemble, c'est ce qui ressemble à une mission impossible, mais Pedro Sanctiette a fiche pourtant un large sourire, un dessin à découvrir sur le fil du compte Blousskaï, de culture mondes sur la page internet, de l'émission une réaction peut-être à cette caricature, Nassimabarou. -Oh le chaud dron. -Espagnol, l'image ou la métaphore est ancienne. Elle est très ancienne, mais la notion de crispation, de tension, elle a été vraiment lancée qu'en faire vendu 2023, si vous voulez, Pépé a eu le plus de voix, et le psoeux a fini. Et donc d'abord, fait jour, donc président du bébé, c'est présenter au roi pour être président du gouvernement. Alors il manquait quatre sièges, et finalement, il y a eu une deuxième. Sans chèze, la eu, au deuxième tour, si je disais. Mais avec cette sensation de la part du Pépé, qu'il y a quelque chose comme une mandature volée. Enfin voilà, et donc cette marmite, elle boute depuis 2023. -Et parmi les flammes, peut-être qu'ils contribuent à alimenter cette tension. On n'a pas évoqué la question des nombreuses affaires de corruption qui touche le gouvernement, mais pas que, parce qu'il y a aussi un procès qui s'est ouvert en avril qui concerne des responsables du Pépé, qui commence que tout cela. sur le climat global, évidemment, de confiance envers les politiques, et puis, particulièrement, pour le pédrosanchez et son entourage, à quel point ça le fragilise, Maria Elisa Lonsso. - Ben, énormément, mais pas seulement le Mankosan, c'est vraiment les parties traditionnelles, les deux groupes artis espagnolaires. Tous, tous, sont vraiment accusés des. Ils ont tous des causes ouverte à un vers la justice que le soit le Pépé, le Pépé, ils comprivent, donc, ce commence à avoir des gens, des échos, des anciens, du parti, qui commencent à parler, des tournements d'argent et autres. Ça, pour te préjudice à tous les parties, vraiment nyliennes, on prévoit à un taux d'instension très, très élévé, parce que finalement, la société espagnol est très déçue de la classe politique et de tous les parties. Donc, tout ce soit son oeuvre, et quand on voit les informations à la 1, même avant de parler de l'Iran, de l'Intervérus, à chaque fois, la 1, des tous les journaux, c'est la question de corruption, de les jugements, et surtout la question du Pépé, ça vient évidemment. - Nassie Mabarron. - Il y a une telle permanence des affaires, et un sentiment, vraiment, que c'est un match de tennis, c'est-à-dire qu'on y a une affaire dans un parti, il tou masse, c'est-à-dire, toi, voilà, il y a une autre métaphore qui est le ventilateur, dans lequel on envoie des saltés pour aclabasser le plus possible l'autre parti. Donc, voilà, c'est une ambiance dans laquelle, cette très pétitivité, cette saturation médiatique, des affaires, produit à des goutts, mis à distance du politique, qui est évidemment des enjeux démocratiques qui est évidemment très dangereux. - Et puis, il y a eu aussi les inondations de 2024, à valence la panne d'électricité en 2025, que l'accident fait revire en Nondale-Ozi en janvier dernier comment ces événements qui, chaque fois, dans des conditions très différentes, évidemment, avec des causes très différentes, mais pose un moment la question de la responsabilité politique, local ou visionnal. - Enventionnal. - Vous oubliez les grands feux. - Oui, oui. - Les grands feux détaient. - Comment est-ce que tout ça aussi alimentent à la fois des attentes très fortes par rapport à au gouvernement, mais aussi de la déception et de la colère? - Merci, ma baron. - Oui, dans la liste des événements dramatiques, si non catastrophiques, si non désastreux, elles montrent aussi l'idée, la perception de la part des habitants, de la part des. Que quelque part, les autorités ne sont pas capables de se travailler ensemble. Région, état, ou municipalité, région, enfin, aujourd'hui, les services surbeins sont les ingrances infrastructures doivent être portées par des autorités organes et atrices. C'est-à-dire par des entités gestionnaires qui gèrent plutôt qu'elles ne barguènent, perdent permanence, subtroisous, t'as payé. Tsoi, trois sou, moi, j'ai payé trois sou. Et les habitants ont besoin de quelque chose de plus responsable, de plus entre guillemets modernes. Voilà, et ça, il le vive mal, mais vous voulez cette côté. Comme on dit, les déraillements classiques, des trains de banlieue, catalans, tout en ensemble, des éléments qui montrent pour les habitants que les autorités ne sont pas à la hauteur. - Dernier petit-moi, Marie-Alesa. - Juste un petit mot là-dessus, et vous savez tout à fait raison. Pour illustrer justement ça, vous savez parler de la question de feu avec Agasteillel et Honan Eter, à l'époque, il y avait le parti populaire au gouvernement. Ils ont gagné, ils sont normantés, les voix dans les régions, nous il y a eu les feu. Donc il y a que le commun, donc pour dire que la question de la mauvaise administration ne payait pas après l'or des sélections. (musique) ♪ Il me caperait si mes mains n'en s'ècheraient ♪ ♪ Il me se cause une romaine ♪ ♪ Crécié, il te scarait, ou l'apprendit ♪ ♪ Pour être pour le barcelona ♪ ♪ Pérdiment, il en gwent paris ♪ ♪ Ritent, pour ne l'est ♪ ♪ Los hills en Milan ♪ ♪ La sonnerie san-yuké ♪ ♪ Pero mi corazón ♪ ♪ Nunca c'est d'un mignon, y osse me rare d'oi ♪ ♪ C'est un trou, c'est un mignon ♪ ♪ Qu'est-ce que tu as fait quand on a cette sélecture ♪ ♪ Il y a que le commun, c'est de la sélecture ♪ ♪ Jardis la fèndici, et la miga en bancoc ♪ ♪ Ma l'amour en Madrid ♪ ♪ Et en México en London ♪ ♪ La malade est en Berlin ♪ ♪ Et à l'astangrana ♪ ♪ Père n'a si au courant ♪ ♪ La peraussion, un acion, bon aura ♪ ♪ Et m'y espèce ta n'est-ce si la ♪ ♪ Que la fieudat de Christophe ♪ ♪ Faut qu'elle me trascille l'elle ♪ ♪ Père, père, ou elle m'a pris seule ♪ ♪ A la boule, ça t'a mis la boule, ça t'a mis ♪ ♪ A ta maraca ♪ ♪ Oh, no, non, non, ça a eu la centa ♪ ♪ Père, stade, blesse ♪ ♪ Père, ou mi, con la fèndici ♪ Rély, qui a extrait du dernier album de la chanteuse Rosalía. Luxe sortit en 2025. Merci beaucoup à nos deux intervendantes. Intervenantes, Maria Elisa Lonsaud. Je rappelle le politologue, maîtresse de conférence à l'université de l'orel membres associés. Du Crétat, merci beaucoup d'assimer ma baron. Professeur de géographie à l'université Gustave et Felle. Merci, Maxéman se retrouve la semaine prochaine. Et l'indice et Julien-Canc, que vous retrouvez pour une série consacrée à la santé mondiale, à l'occasion de l'ouverture de l'Assemblée de l'OMS à Jeunève. Nous reviendrons sur les enjeux de l'adoption du traité de lutte contre les pandémies, des pénuries de médicaments, des pays du Sud, face à l'exode, des médecins, et puis on terminera avec un grand entretien, avec Ronny Broman, sur la protection des hôpitaux en temps de guerre et dans un instant les midi de culture.
Podcast Summary
Key Points:
- Espanjan pääministeri Pedro Sánchez on vahva kansainvälisellä näyttämöllä, mutta heikko kotimaassa.
- Oikeistopuolue Vox on nousussa, ja sen kanssa tehtävät liittoumat ovat kiistanalaisia.
- Asuntokriisi ja inflaatio ovat suuria ongelmia, eikä hallitus ole onnistunut ratkaisemaan niitä.
- Vasemmisto on pirstoutunut, ja Sumar-puolueen johtaja Yolanda Díaz ei asetu uudelleen ehdolle.
- Sánchez kohtaa voimakasta kritiikkiä sekä oikeistolta että omasta puolueestaan.
Summary:
Keskustelu käsittelee Espanjan poliittista tilannetta, jossa pääministeri Pedro Sánchez on vahvistanut maan kansainvälistä asemaa esimerkiksi Gazan kysymyksessä ja NATO-neuvotteluissa, mutta kotimaassa hänen asemansa on heikko. Oikeistopuolue Vox on nousussa, ja sen kanssa tehdyt liittoumat, kuten PP:n kanssa aluehallinnoissa, ovat herättäneet kiistoja erityisesti maahanmuutto- ja feministilakien ympärillä. Sánchez on onnistunut talouskasvussa (2,8 %) ja vähimmäispalkan nostossa, mutta asuntokriisi ja inflaatio vaivaavat kansaa, eikä hallitus ole onnistunut vastaamaan näihin haasteisiin.
Vasemmisto on pirstoutunut: Sumar-puolueen johtaja Yolanda Díaz ei asetu uudelleen ehdolle, ja puolueen sisäiset kiistat heikentävät sen kannatusta. Sondit osoittavat PP:n ja Voxin nousevan, kun taas PSOE ja Sumar menettävät ääniä. Sánchez on erittäin kiistelty hahmo Espanjassa, ja hänen kansainväliset saavutuksensa eivät välttämättä tuo hänelle kotimaista tukea.
Tulevat aluevaalit ovat ratkaisevia, ja Vox saattaa saada avainaseman hallituksen muodostamisessa.
FAQs
Viltäjää-mainoksessa suomalainen voittaa. Kun näet mainoksen, skannaa koodi ja käytä se nopeasti.
Viltäjää mainostaa tuotteita kuten Franz Keltiir, Franz Kultture, Kultture Monser, Melaini Shalando ja muita.
Espanja on polarisoitunut, ja pääministeri Pedro Sánchez on heikentynyt sisäisesti, vaikka on aktiivinen kansainvälisesti. Oikeisto ja vasemmisto ovat jakaantuneet.
Vox on äärioikeistolainen puolue, joka on noussut kannatuksessa ja voi vaikuttaa hallituskoalitioihin, koska PP tarvitsee sen tukea enemmistön saamiseksi.
Asuntokriisi on vakava: vuokrat ja hinnat ovat korkeat, ja nuoret asuvat pitkään kotona. Hallitus ei ole onnistunut ratkaisemaan ongelmaa tehokkaasti.
Sánchez on erittäin kritisoitu ja epäsuosittu, ja hänen johtamansa PSOE on menettämässä kannatusta. Vasemmisto on jakautunut, ja hallituskoalitiot ovat vaikeita.
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