Élections municipales 2026 #8 : Aurélie Assouline, tête de liste 17ème (Reconquête) et Ariel Weil, maire du secteur Paris Centre
119m 57s
L'extrait est une transcription d'une émission radio consacrée aux élections municipales, diffusée sur Fréquence Protestante. L'animateur Raphaël Varnerie reçoit Orelie Assouline, tête de liste dans le 17e arrondissement pour Sarah Knafo. L'émission commence par un éditorial de Nicolas Lantnois qui plaide pour le soutien public au cinéma français via le CNC, soulignant son importance culturelle. Ensuite, l'interview se concentre sur le programme politique. Orelie Assouline explique que la liste propose de privatiser les services de propreté (ramassage des déchets et nettoyage des rues) à Paris, sur le modèle initié par Jacques Chirac, afin de gagner en efficacité et de réduire les coûts pour la ville. Elle évoque également l'utilisation de l'intelligence artificielle, avec des caméras de vidéoprotection capables de détecter des délits et de suivre les délinquants, ainsi que des réverbères intelligents pour dissuader les agressions. Les journalistes soulèvent des questions critiques sur les risques de la privatisation (baisse de la qualité de service, logique purement financière) et sur les implications éthiques de l'IA, notamment concernant la protection des données personnelles et les garde-fous démocratiques nécessaires. L'invitée reconnaît certaines limites mais défend ces propositions comme des moyens modernes d'améliorer les services publics.
[Musique] D'hizeur midi sur fréquence protestante, la grasse matinale, la grasse matinale, la grasse matinale, spéciale élection municipale, Raphaël Varnerie. [Musique] Chers de déturs, chers de détris, bienvenue dans la grasse matinale de fréquence protestante. Nous sommes le 5 mars 2016. Vous êtes sur le date plus, vous êtes sur fréquence protestante. Il est 10 heures et pendant les 2 prochaines heures, on va parler des élections municipales à Paris mais aussi dans toutes les deux frances. Je suis Raphaël Varnerie pour m'accompagner aujourd'hui. Je suis entourée de toutes les équipes de fréquence protestante. Trifait une toute égazoleur et chère casade sa françois Nicolas Lantnoi et Yggos Erdoun pour les sujets reportages. J'irarque à Zobon pour la revue de presse. Arnois à la technique, et bien sûr, rémiverant et valeriteur, qui sont dans le public. Bonjour à vous tous. Bonjour, allez-y. [Musique] D'hizeur midi sur fréquence protestante, la Grasse Matinale, spéciale élection municipale. Raphaël Varnerie. Et alors, comme toujours, je vais d'abord vous donner le programme de la prochaine heure. Et donc, d'abord, on va commencer avec l'interview politique. Ça va atteindre au second. Orelie assouline tête de liste pour le 17e arrondissement pour Sarah Knafo, sur ceci sera la chronique habituelle de trifait une toute égazoleur et avec la fameuse autour de la scène électrifienne, cette fois on va se balader dans le 17e arrondissement et après une pause musicale, ce l'heure se finira avec la revue de presse de jarre Casobon et un nouveau pour elle et plus loin de Richard Casazza François. [Musique] Et donc, il est bien, il est 10h1 et vous êtes bien sur la Grasse Matinale de fréquence protestante spéciale municipal à Paris, et tout de suite, c'est l'interview politique. La Grasse Matinale, spéciale élection municipale, l'interview politique. [Musique] Et ce matin, nous recevons Orelie assouline. Bonjour, Orelie assouline. Alors Orelie assouline, si je ne me trouve pas, vous êtes depuis 2020 à la mérite du 17e arrondissement auprès de Geoffregoulard, maire, les Républicains. Vous avez historiquement toujours été dans ce parti, mais cette année pour les municipales, vous avez rejoint la liste Sarah Knafo, en tant que tête de liste du 17e arrondissement, mais avant de revenir sur votre programme, et sur aussi sur ce choix de Suive Sarah Knafo, qui vous imaginez, les gens vous pose beaucoup de questions, vous en d'abord écoutez l'édito du jour de Nicolas Lantnois. Et oui, ce matin, j'ai eu envie de parler de cinéma et plus précisément de revenir sur la sac et monie des saisards. Alors, je suis un port armes, dirais, vous vous aurez raison la sac et monéavelue, jeudi dernier à L'Olympia. Seulement, voilà, j'étais justement au cinéma ce soir-là, pour aller voir Marte Suprem, ou faire comme moi, c'était super, et je n'ai donc pas pu la regarder en direct. Alors je me suis rattrapé en début de semaine, et ça a été carré en garé éclairé que je peux en parler ce matin. Tout d'abord, si je devais distiller jusqu'au bout, ma pensée du jour, elle se résumerait ainsi, à long au cinéma et sous non le. Mais le dire de cette façon, on serait un peu court, et nous prépassait à côté d'un sujet essentiel. Tout d'abord, le modèle de production scimiatographique à la française étant danger. Du moins, il repose sur un équilibre extrêmement instable. L'indépilée de ce système, c'est le CNC. Pour centre national du cinéma et des emmèdes de l'immagerie animée, c'est un organisme dépendant du ministère chargé de la culture. Sa mission, c'est de soutenir, promouvoir protégé ou encore diffuser le patrimoine scimiatographique français et le financier également. C'est notamment pour cela que le CNC, c'était en septembre dernier attiré les foudres du rassemblement national et notamment de son député Matthias Renault. Un amendement avait été déposé pour proposer la suppression pure et simple du CNC, au motif que celui-ci gaspille, argent des français, pour faire de la propagande et produire des navets. Alors des navets? Peut-être qu'il y en a, j'en ai vu un certain nombre, des séances où le pop-core n'est bien venu pour que le moment ne soit pas trop long, mais les goûts et les couleurs ne se discutent pas ou plutôt s'ils se discutent, mais ils ne se contestent pas et ne s'annil en aucun cas. Et pour ce qui est de l'argent, il faut remettre l'église au mieux du village, c'est vrai, l'argent des français permet au CNC de se financer, mais c'est sur les billets d'entrée que ça se passe, 10 % sur le prix d'une place. Pour un petit exemple, à l'été 2024, je suis allé 7 fois au cinéma de coulomier dans le 77, pour voir et revoir et revoir encore le compte de Monte Cristo, un peu plus de 10€ 80 liés, j'ai contribué à plus de 7€ 50 pour financer le CNC et de nouveau film. Ne me remercier pas, c'est bien normal. Nous pouvons donc tout soutenir le cinéma et soutenir la culture en allant dans les salles obscurmes, aussi en encourageant nos dirigeants à défendre ce bien précieux. Une ville heureuse va au cinéma du moins, je le crois, elle l'aide donc à prospérer. A Paris, avec sa mission cinéma, la ville investit chaque année 10 millions d'euros pour soutenir la production de films et de cours métrages et accompagner les lieux qui diffuse le cinéma. Je dis dernier, l'actrice Camicotin, qui m'a emparti un spier à cet édito, concluait son discours au saisard par un vibrant, vive le cinéma et vive la France. Mais alors, quelle idée de la France, quelle idée de la France, cette France qui rend au mage au cinéma de Jean-Luc Godard dans le nouvel vague, la France qui alerte sur le drame des boules versements climatiques dans le champ des forêts, celle qui voyage dans le temps avec un coût, celle qui raconte l'amour et le rapport au corps, avec un groupe de retraites et marseillaises dans au bain des dames, la France encore de l'actrice Corinne Masiero, star de la série Capitaine Marlowe, qui a l'air telle an dernier sur l'urgence de protéger la culture. Ce sont ses histoires plus réels, qui sont autant d'armes contrôlés, mais les autorités ne sont pas incontrôlées. Allez au cinéma, faire du cinéma et soutenir le cinéma c'est rassembler, c'est nous rassembler. Je me tourne donc vers vous, Aurélia Asulin, en tant que femme politique qu'elle regarde, portez-vous sur cette implication de l'Etat et des collectivités des mairies dans le septième-art, est-ce une Gabégie ou de Watton, le poursure et le protéger? C'est une très bonne question. D'abord, c'est à ce que je suis passionné de d'ardramatique, puisque j'ai fait 6 ans en cours florent, quand j'étais beaucoup plus jeune. Et je pense effectivement qu'il faut continuer à l'aculture, on a dans le 17ème dessinément indépendant, comme le club MacMaron, le 7de des bâtignols qui sont très importants et qui diffuse pas que du cinéma de grand public, j'en veux dire, mais du cinéma de artistique, d'auteur. Et effectivement, je pense qu'il faut continuer à le soutenir oui. Oui. Merci beaucoup Nicolas pour cette édito. Et donc je vais tourne tout de suite, pour continuer les questions avec mon confrère Richard Casatz, sa France, qui est à ma gauche, toujours présent, nous avons donc reneur sur votre programme. Et on va commencer avec un sujet qui revient souvent, c'est de la propreté. Alors justement, dans le 17ème, c'est "Géréscy", je me trompe pas par la ville, par la ville de Paris. C'est ça une demande qui a été fait aussi par le maire Geoffroir Boulard, mais aussi par vous de privatiser. C'est ma première question, le privé pour le passage des ordres durs. Est-ce que c'est que pour le passage des ordres durs, mais c'est aussi pour justement l'étoillage de la voie publique? Alors le programme de Sarah, l'idée, c'est de privatiser comme l'avait fait Jacques Chirac à l'époque. Alors il n'a pas fait en entier, il l'a fait sur la moitié de Paris, de privatiser à la fois le ramassage des déchets et à la fois le nettoyement d'euros. C'est très important, parce que, en réalité, aujourd'hui, c'est des services qui sont gérés par, donc, son appel à DPE, c'est des services de la propreté de Paris, quand ce n'est pas privatisé. Et sur le 17ème arôme, on manque évidemment demain d'oeuvre, les baines d'oeuros du jour coupent très cher, l'entretien a coupent très cher, c'est, c'est contribué à la gage de fiscal et financière qu'on a à l'amérique de Paris, d'autant plus que comme un manque de personnel et qu'on manque de moyens, forcément les rues sont pas nickel, loin de l'adeur. Alors le projet de Sarah, c'est justement de privatiser la totalité des arômes qui restent encore auprès des services de la DPE et non pas en renvoyant tous les agents de la propreté. Au contraire, c'est de mettre en place une convention avec la société privée qui reprendrait le ramassage des déchets et le nettoyement des rues pour pouvoir reprendre les agents qui voudraient les dans le privé et ceux qui ne voudraient pas pour les revenir dans ce qu'on appelle les services de la DPE, donc des espèces vertes pour travailler sur un plan entira puisque l'an ne va pas s'en l'autre. Quand on a des déchets, on a des rats. Quand on a des rats, on a des déchets. Mais il y a une question par rapport à ça, ce que souvent la privatisation elle a même pas forcément une amélioration de la qualité, parce que ça devient donc plus un service public, ça devient justement un service privé. Comment on fait pour justement maintenir une qualité du service, comment on s'assure que, justement, il y a aussi cette capacité, si il y a un endroit où il faut les ramasser en urgence, comment on fait, parce que tu m'aimes qu'il y aura un contrat avec les sociétés privés plus vous privatisez, plus la société des contes à rendre à la collectivité. C'est l'objet d'un contrat. Donc effectivement, les agences qu'on formait seront forcément moins de grève, non, dans le privé, ça travaille beaucoup mieux. Et on le voit dans les arrondissements qui ont privatisé, comme l'arrondissement de Madame Dati, par exemple, cette semaine, c'est privatisé. Et on le voit aussi pendant les grèves. Vous savez qu'on a le droit en mairie de prendre des services supplémentaires au service de la ville, pas en remplacement en plus. Et pendant les grèves dans le 17ème, ça a été fait. Et ça a été rabassé beaucoup plus vite que quand on doit élaguer toute une semaine en terre de grève, vous pouvez prendre aussi l'exemple des sapins. Moi, j'ai dans mon projet de pouvoir apporter un service supplémentaire au service de la ville de Paris, si on a pas réussi à privatiser. Pour pouvoir ramasser les sapins pour les personnes dans difficulté, les personnes âgées, les maman, au faimimono-parentale, les endicapés. Donc les personnes qui ne peuvent pas déplacer leurs sapins et qui parfois ne entraînent pas parce que justement, ils n'ont pas de solution. On a des points de collecte dans le 17ème, et un peu partout dans Paris. C'est gérer justement par la dève, puisqu'ils bourraient les sapins pour les réutiliser dans les réemployés dans les espèces vert. Et l'idée, c'est de pouvoir, effectivement, apporter un service supplémentaire, un autre exemple sur les graphitifs. Vous avez un service à la ville de Paris, ça appelle dans ma rue, c'est une application, vous connaissez sûrement. Quand vous trouverez un graphitif, vous prenez une photo, vous l'envoyez sur l'application avec l'adresse, etc. Quand vous avez un rameur, pareil. Le rameur, c'est la dpe, et ça prend beaucoup de temps. Parce que l'application va envoyer un logiciel dans les cabinets de la mairie, qui elle va l'envoyer au service de la ville, donc à la direction, qui lui va l'envoyer à son atelier, le temps de programmer, alors que pour les graphitifs, comme il y a un marché, avec des professionnels dans le privé, en général, en 24 heures, ils sont passés. Et pour le reste, le peu de ce que les ramors, par exemple, pourquoi c'est y répluivite dans le privé? Mais parce que quand vous avez un service privé, en face de vous, il réagisse beaucoup plus vite. En fait, il y a plusieurs strates. Déjà, les entreprises privées, sont passés à la collectivité, puisque c'est sur contrat. Ensuite, il y a le fait que, malheureusement, on est encore. Pourtant, on est au 21e siècle, mais on est encore avec des temps longs de chaînes. On a des chaînes très longues. Quand je vous explique que vous faites passer sur l'application, ça arrive au cabinet du mer, le cabinet du mer, en voie à la direction des espaces vers ou de la dpeux. Et ainsi de suite, à l'heure à l'atelier. Faire ces mains tout ce temps-là. C'est du temps d'action qui n'est pas bien en œuvre. Et quand. L'entrevire permet d'aller plus vite. Ce n'est pas forcément. Il ne faut mieux pas aller sur le public et juste réduire les intermédiaires. Alors, il y a deux strates. C'est ce que je vous disais. Il faut effectivement privé à utiliser d'abord, parce que ça va nous coûter moins cher aussi. Et ensuite, parce que. On va aussi devoir à l'amérie de Paris, PCL l'air du 21e siècle, utiliser l'intelligence artificielle, aller beaucoup plus vite. C'est panoramel qui, avec le montant des impôts compêilent aujourd'hui à Paris, on est toujours sur des temps longs, alors qu'on a l'intelligence artificielle et de nouvelles technologies qui nous aide à faire tout beaucoup plus vite. On a vraiment très de retard. Parce que ça, que ma question, c'était aussi parce qu'on a l'impression et j'ai un exemple en tête, par exemple, le service férovert en Angleterre et il avait été privatisé. Et ça avait amené justement à une logique vachement pécunière et vachement financière. Et donc, il y avait des lignes qui avaient fermé et plein de choses comme ça qui avaient fait que c'était plutôt un service public. Et c'est pour ça que c'est vrai que quand on entend privatisation, il y a d'autres aspects du programme de Sraqnavo et du vôtre qui est sur la privé de relation, est-ce qu'il apparaît justement que eux, soit dans une logique société privée, qui est vraiment pécunière et que justement, il y a des espaces qui ne soient pas oubliés, mais abandonnés. Comment on s'assure de ça? Tout dépendra du piloteage qui sera mené par les mers d'arondissement. Il faut déjà que la territorialisation aille totalement au mers d'arondissement qui sont plus projutérants et qui vont pouvoir piloter et dire à tel endroit, il y a tel endroit, il y a des point noires. Il faut intervenir cette semaine. Et justement, avec il y a déjà l'application dans ma rue, mais l'idée serait de rester sur l'application dans ma rue et de la connecter au. - Ah, en sens, c'est pas normal que les Parisiens avec la quantité d'un pot qu'ils payent et besoin de prendre des photos avec leurs téléphones en relation aux applications non? - Faut vrai que ça soit plus rapide des dirigeurs. - Il faut que ce soit rapide, il faudrait. On veut installer des caméras intelligentes avec Sarah dans Paris, qui sont des caméras de vidéos protection, qui travaillent avec l'intelligence artificielle et qui pourront voir aussi tout ça. On a partir du moment où il y a des point noires de déchets, des dépôts sauvages, etc. La caméra pourra aller voir et les signer aller. Pourquoi est-ce que vous payez tellement cher? Pourquoi est-ce qu'on devrait en plus vous faire travailler? - C'est peut-être un moyen plus rapide. J'étais au rapport au caméra. Je laisse ma place à Richard Katzavance, qui avait quelques questions là-dessus. - Oui, j'ai un peu décortiqué aussi justement sur l'intelligence artificielle. C'est assez présent dans tous vos programmes, mais aussi dans le suite de Sarah Knafo, vous voulez notamment mettre des caméras intelligentes près des réverberts. Ça va consister en quoi exactement et ça va nous aider à quoi nous parisiens d'avoir ces caméras. - Alors, c'est pas près des réverberts. Il y a deux choses avec l'intelligence artificielle. Il y a des réverberts avec la lumière intelligente et les caméras de vidéos protection intelligentes. Alors, les réverberts déjà, ils sont entraînés. Ils décèrent les entraînés avec des milliers et des milliers de bourruis différents pour qu'ils puissent reconnaître un breed de glace, une femme qui hurle. Et donc repousser l'agresseur avec de la lumière. C'est dissociatif. Ce n'est pas ça qu'il empêchera si vraiment il est déterminé, mais ces dissociatifs et on le sait, la lumière, en général, fait partir les délinquants dans la lumière. Ensuite, sur les vidéos de caméras pour les vidéos protection, on a un sujet sur une liberté. On nous oppose souvent le fait de pas vain de caméras de vidéos surveillance parce que ça empêche la liberté. Bon, déjà si on a rien à se reprocher, on a rien à se reprocher. Mais bon, souhaitent. Pourquoi pas? Je j'entends. J'entends, je suis très libéral. J'ai pas envie qu'on ne se surveille non plus. Pour autant, la première des libertés, c'est la sécurité. Et quand vous êtes filmé par des caméras de vidéos protection qui sont liés à l'intelligence artificielle, il n'y a personne derrière la caméra. Aujourd'hui, vous avez une vingtaine d'agents qui sont derrière les caméras et qui regardent ce qui se passe sur toutes les caméras qui sont imparés. Avec l'intelligence artificielle, vous n'avez personne. En revanche, la caméra se met à filmer un délit, un crime et repéré. Et la caméra va suivre au fur et à mesure le délinquant pour un ziquet de caméra en caméra à la police où est le délinquant et comment est-ce qu'on fait pour le retrouver? On le voit et d'où-baille. J'ai passé beaucoup de temps et d'où-baille. Il y a des caméras de vidéos protection partout. Il n'y a pas une seule femme qui a peur de sortir le soir, habillé comme elle veut. Mais pas une personne se pose même la question. Vous pouvez laisser votre téléphone sur une table, dans un bar, l'oublier, trois heures, revenir, il n'aura pas bougé. Et si justement, il y a personne derrière la caméra, qu'elle. comment on fait les signalements, ils vont se passer comment. C'est-à-dire que ça se déclenche automatiquement, mais c'est un envoie qui a fait au niveau de la préfecture. -A la police, directement. -A la police. -A la police? -A la police. -Et comment on va reconnaître que les personnes après? On va suivre au fur et à mesure, ça va se lancer à un moment, mais la personne virus d'avancée, les autres caméras vont se lancer aussi à la suite. -Oui, c'est l'entadie gentille artificielle. -Et au niveau des hébergeurs, quand on s'ass passe? C'est Everge, ou c'est. c'est tiens? -Vont me poser une colle. -Vont me poser une vraie colle. -Pas que bien sûr, on doit se prémunir, on va dire en tant que français, on veut bien peut-être se faire surveiller, mais par qui? On va dire? -Est-ce que vous utilisez le chat de GPT? -J'ai de fuite plusieurs d'ir, comme vous, sûrement, mais ça nous de choisir est comment on s'interprète? -Oui, ça fait tout. -T'avais fait une très bonne question, et je n'ai absolument pas la réponse à ce sujet-là. -Pour le problème aussi avec Douba, il est peut-être une question que nous étèrent posons, c'est que c'est aussi un système qui n'est pas forcément démocratique, et qui a peut-être une utilisation des données qui est différentes. Comment on se place par rapport à ça? Comment on arrive à garder des gardes fou, pour justement, Richard, en parler sur ce cas, ne te passe pas faire observer. Et de faire attention que ces données-là et cette tillella qui permet la reconnaissance facile ne sont pas utilisées à m'aouver des signes. -Il y a un sujet d'ébergement, effectivement, et j'ai pas la réponse, mais j'imagine que ça ralat. -C'est pas forcément ce qui s'est passé sur même. Mais en quoi ce n'est pas démocratique? La démocratie, c'est de choisir? -Oui bien sûr. -Si on a voté, c'est qu'on a choisi? -Parfois, on a choisi aussi, par exemple, le fait d'accepter parfois, il y a aussi de plus en plus de règles sur Internet, où on fait attention, et on dit, "Mas, en fait, on n'a pas vraiment choisi, et on ne sait pas vraiment, on n'est pas formé à ça, c'est tout nouveau liat. Comment on fait pour essayer de d'atteindre faire attention pas justement par rapport au données, et par rapport à la reconnaissance facile, qu'on en parle en Chine ou dans d'autres pays, on dit, mais attendez, c'est la dictature. Comment on fait que pour en France, ça ne puisse pas être utilisé à mauvais dessin? -E. Goutte, je ne fais pas partie de ceux qui sont effrayés par l'intelligence artificielle, et j'entends les craintes. Au contraire, moi, je trouve ça passionnant, et je trouve ça. Je trouve que ça nous permet de faire un bon encore dans l'avance et de l'humanité en réalité. Ça me fait penser, quand on a démocratisé l'école, et que tout le monde avait peur que la connaissance soit. Je ne pense pas qu'il fait avoir peur. Je pense au contraire qu'il faut travailler avec son temps, et qu'il faut effectivement avoir des gardes fou, travailler sur ces sujets-là, mais pas être effrayés au point de rejeter, de ne pas avancer avec, ça va hyper vite dans 5 ans. On est déjà largués si on n'apprend pas dès maintenant. Vous voyez bien comment ça se passe dans d'autres pays? Vous l'avez dit. Alors maintenant, on a la chance de dans un pays avec dans un état de droit, démocratique, et tout le maillage des éluves et des différents pouvoirs feront le travail pour être les gardes fou de tout ce que ça peut déclencher, mais moi, j'ai pas peur de lier, j'ai peur de ce que l'homme pourrait faire avec l'IA. C'est surtout ça. - D'où l'intérêt de gardes fou? - L'IA. - Voilà. - On va peut-être continuer avec un sujet, le logement. - Vous enlève parler, c'est aussi l'idée, c'est d'éviter, d'arrêter avec les logements sociaux dans le sens de reconstruire. Il y a aussi l'idée de supprimer l'encadrement des loyers, quelque chose qui est beaucoup utilisé et mis en place par la gauche et par les socialistes, mais aussi par la France Asumise qui encoua à chac. En quoi supprimer l'encadrement des loyers, ça permet d'augmenter l'offre locative. - Tout simplement vous oire, ça tombe dans. C'est mon métier, je suis un déstrateur de bien immobilier, et vous ne pouvez même pas imaginer combien de propriétaires ont retiré leur appartement de la location. Et combien d'appartements sont vides à Paris? Les propriétaires préfèrent aujourd'hui, parce que avec l'encadrement des loyers, ils se retrouvaient avec des loyers beaucoup moins cher que ce qu'ils avaient l'habitude de louer. Pour la grande majorité, et donc, ils se disent, "Quelqu'un qui me paye pas, j'objet de faire des travaux". Ils ont beaucoup de devoirs les baillères, et le catalogue aussi, ils ont le devoir de payer leur loyer. Quand ils ne payent pas, on a du mal à les sortir. Et donc forcément, un propriétaire préfère ne plus prendre le risque, payer une texte sur les logements vacants, et garder son appartement vides. Il n'a pas d'obligation de faire ces travaux. En fait, à partir du moment, on re-libère, c'est le principe de l'offre, dans vos libérés, les prix se régulent tout seul, on aide du logement à Paris, on aide du logement, et on a le mettre qui arrêt de bureau aussi. J'ai fait exactement, mais après, les bureaux, il faut faire des travaux aussi, sans qu'on le travaut. Mais par rapport à ça, ce qui n'y a pas un risque de réduire drastiquement la mixité sociale, de faire que de riches et de faire sortir les pauvres endords vers la banlieue et de renvoyer le problème entre nos émettres. La loi est sérieux. Elle impose 25% de logements sociaux dans les villes. Dans le 17e, on est à 24,5%. La politique idéologique de Mme Adelgo, c'est d'aller jusqu'à 40%. Est-ce que c'est une ville sociale à ce point que nous voulons? Ou est-ce que nous voulons pouvoir aider les personnes qui sont parisiennes, par exemple, un jeune adulte qui veut quitter chez ses parents, la vie à Paris est pas simple, mais on se clérosa et plus ça va augmenter. Qu'est-ce qu'on a envie de les délouir à s'installer à Paris? Ou est-ce qu'on a envie de faire venir tout le monde à Paris? Qui sont ces tout le monde? Parce que c'est de partout? La liste de partout? Est-ce qu'on n'aide pas d'abord les parisien à rester à Paris? Les femmes qui se séparent, qui ont besoin d'un logement social, parce que non plus les mêmes revenus, et on des enfants à l'école, ou est-ce qu'on les délocalise? Est-ce qu'on les déracine? Je pense que justement, c'est logement social. Ils sont faits pour prioriser les personnes qui font vivre la ville. Donc les professionnels de la santé, les professionnels de l'absence, nos policiers, nos jardiniers. J'ai un projet pour le 17e également. C'est d'audemander aux biaires sociaux et prioriser aussi dans l'attribution, les médecins généralistes qui viendraient reprendre une patientèle. On a des désarmes médicaux d'emparies. Et des médecins généralistes qui n'arrivent pas à partir à la retraite, parce qu'ils n'arrivent pas à abandonner leur patientèle, ils ne trouvent personne pour la récupérer. Mais il y a un risque quand même avec l'offre et l'advent, c'est que ça augmente les prix. Donc en fait, t'es un jeune étudiant ou quelqu'un qui veut parler à toutes ces soins, il va y avoir du mal à l'assurance. Si vous reliebérrez les loyers, les personnes vont se réguler les propriétaires vont réguler leurs loyers pour pouvoir louer. Si vous avez 10 000 logements qui arrivent sur le marché d'un coup, je vous dis 1000 pendant un exemple. Forcément, quand vous avez, je sais pas, 5000 lokater, ils vont tous pisser leurs loyers pour pouvoir louer si ils veulent louer. Il n'y a pas le risque, notamment on parle souvent et c'est notamment Emmanuel Grégoire, le candidat Salis, qui en parle souvent, est-ce qu'il n'y a pas ce risque qui est beaucoup plus de logements hierby et bienbib, on est sur un autre sujet, parce que la loi a l'ur. Ça peut être. Il y a des sujets sur un bonbonbon, carrément un autre chapitre, ils vont me pourrer en parler, mais la loi a l'ur aujourd'hui empêche de louer plus de 90 jours quand vous êtes propriétaires en résidence principale. En résidence secondaire, vous n'avez pas le roi de loin à Airbnb. Et si c'est un logement investissement locatif, il faut qu'il ait un usage commercial ou un usage mixed. Et pour ça, c'est une habitation. Il faut payer une taxe qui est quasiment équivalent en appris du logement à la ville de Paris. Donc, plus personne ne le fait. C'est un sujet, parce que par exemple, pour les. Ça se fait du tout dans le projet, mais c'est un sujet plutôt national. Mais c'est vrai que par exemple, un propriétaire d'habitation secondaire, je ne vois pas pourquoi est-ce qu'il n'y aurait pas le roi de louer quand il n'est pas là. Son appartement appartit qui reste vide. Même si c'est assuré que leur risque, par non, qu'il investisse et qui prenne juste ce logement pour le louer à des fins comme ça, et vous ne sent pas un problème. On parle d'un regement secondaire. On peut pas en avoir trois. Mais peut-être que comme il y a l'impossibilité. Ça va être locatif, il fait l'impossibilité, et l'un regement secondaire, c'est pas pareil. Mais à Paris, ça va être compliqué, parce que dans le sens où il discrère une partie du temps, il y a des taxes spécifiques, et vous savez, habitation principale, habitation secondaire, les impôts, vous pouvez y en impôts spécifiques à votre habitation secondaire. Et ça permet de déclarer. Peut-être pour revenir sur les logements sociaux aussi, le problème aussi souvent les professionnels de l'ogence face qui travaille là-dessus, il dit souvent que le problème, c'est donc il y a un problème de d'offre, donc il n'y a pas assez de logement, à Paris, c'est très compliqué d'en construire, parce que en fait, c'est déjà très dense. La question c'est cette mobilité dont vous parlez, le fait de vous la mérorer, dans le sens où que les personnes puissent acheter leurs logements sociaux, c'est sûr, ce qui est compliqué, notamment parce que si je ne me trompe pas ces liés à la banque centrale européenne, qui en fait en fonction des tout d'emprunts, permet aussi de permettre aux gens d'acheter ou pas, mais surtout, comment on fait pour maintenir ça alors que les professionnels du logement disent que le problème, c'est qu'en fait, il n'y a pas assez de logement intermédiaire, parce que les gens qui veulent le sang en logement sociaux peuvent pas partir et de gout, il n'y a pas ce passage. Comment on fait avec cette libéralisation de votre non-vote programme, pour offrir plus de logements intermédiaire? Alors, déjà, vous avez reparlé d'une chose très importante, vous avez parlé des logements sociaux qu'on va y chercher dans le disfu, son appel le disfu. Et ça aussi, c'est important de revenir à la dessus, parce que quand on préempe des appartements dans le disfu, c'est dans des immeubles privés, pour en faire du logement social ou intermédiaire, ça fait aussi baisser le prix des loyers et des propriétaires à côté, parte. Donc voilà. Je pense, avant de répondre à votre question, je pense que la priorité, c'est même pas de se dire comment est-ce qu'on fait pour avoir des logements intermédiaires ou des logements achélèmes, je pense qu'aujourd'hui, ce qu'on appelle il y a l'Ami et achélèmes, je pense que aujourd'hui, on a des logements sociaux qui sont en des états telles qu'on a même plus le droit d'essainment, si on ne serait-ce qu'un peu humaniste, on a plus le droit de continuer à accumuler des mètres carrés, en sachant qu'on fait vivre des gens dans des conditions indignées. Aujourd'hui, et c'est tout le sens du programme de Sarah et du Blond dans le 17ème, c'est de dire, on ne construit plus, on n'a acheté plus, d'abord on n'en a pas les moyens, mais par contre, on fait des travaux et on rénove les habitations, c'est que Madame Hidalgo a fait une capitalisation des loyers sur 10, 30 ans. Donc les bayerres sociaux n'ont même plus les moyens, puisqu'ils ont du payer 10 ans par fois 30 de loyer à Madame Hidalgo, en avance. Donc il n'investisse plus. Vous avez vu le scandale qui a eu très récemment sur les travaux qui n'ont pas eu lieu et qui ont été payés pour ou très peu et qui ont été payés à des sames pharamineuses. On va les parisins, on va les parisins sur le dos, des personnes qui en ont besoin. Donc encore une fois, je ne suis pas contre le logement social, je ne suis pas contre les personnes qui le font aider au contraire. Je pense qu'il faut choisir qui ont voué aider et je pense qu'il faut les aider dans des conditions indignées. Et donc comment on choisit ces gens qui le font aider? Je vous l'ai dit, les personnes qui font vivre la ville, les professionnels de la santé, toutes les personnes qui font vivre notre ville. Les personnes qui sont parisiennes et qui ont besoin d'un logement social pour pouvoir garder leurs enfants dans les écoles, les jeunes qui s'installent, les personnes qui font vivre la ville, les jardiniers, les policiers, vous rendez compte que. Moi, sur ma déléguation, notamment, je travaille avec notamment la Dève, donc la direction de l'environnement et des espèces vert. Et on a déjà ordiné dans le 17e, qui met une heure et demi le matin à venir pour le travail, une heure et demi, trois heures de route par jour. Et aujourd'hui, il y a cette place pour ces gens-là dans les logements sociaux, mais il y a l'existent, mais dans le sens si on gardait les logements existants, il y a cette place ou. Ah oui, oui! Ah oui, bien sûr! Bien sûr! Alors on a aussi le problème des personnes qui ont des logements beaucoup trop grand pour eux et qui n'arrivent pas même à avoir plus petit, parce que vous savez que le logement social n'est pas non plus le gras, vous payez moins 20% de loyer par rapport au prix du marché. C'est pas. Voilà! Donc déjà, il faut des revenus, il faut trois fois le montant du loyer, comme dans le privé. Et il y a certaines personnes qui se retrouvent avec trois chambres, alors que les enfants grandissent, sont partis et ils n'arrivent pas à retrouver plus petit. Parce que la bourse des chambres ne fonctionne pas. J'ai eu mon série sélection, justement un sujet qui a un peu à côté du logement, c'est tout ce qui est en lien avec l'école et le périscolaire, donc avec les familles, vous souhaitez associer, surtout peut-être, ça raccnaffaut, peut-être pas trop vous, les parents et les grands parents dans l'animation, dans le périscolaire. Ah si, j'adore M.O.C. Oui. Et ça serait quoi exactement leur rôle dans tout ça et peut-être c'est un mauvais message qui peut annoncer pour les jeunes animateurs qui vont dire, ben moi, je peux plus du coin animer, est-ce que les grands parents qu'ils font? Non, pas du tout. Pourquoi tout le monde peut le faire? L'idée c'est d'associer aussi les parents et les grands parents, en qui on a confiance. Ça veut pas dire qu'on ne veut plus passer par les associations, mais on veut que ceux qui ont en envie et qui ont le temps, qui sont libres, puissent de manière sous des vacations non fonctionnaires, donc crémunérés avec un bafa ou avec un bâge, qu'on pourrait leur donner à possibiliser de passer, puis si être. Aujourd'hui, on est en perte de confiance totale dans les écoles. Il y a des scandales partout. Même dans le 17e, hein, ils sont tue. Ça veut vous rendez contre que quand on a un scandale, on demande de rien dire au parent. Mais est-ce que c'est normal? Quand vous mettez votre enfant à l'école, vous avez envie d'être en confiance. Et moi, demain, maman, je serai rassuré de savoir que tant en temps, il peut y avoir le grand parent ou le grand-mère ou le grand-père du copain de mon fil ou de ma fil, sur cette activité. Ça veut pas dire qu'on n'a pas confiance en personne, mais ça veut dire que c'est rassurant. Et qu'on a besoin de réinstaurer de la confiance. Mais ça, c'est que vous avez entendu, avec des personnes, sur le terrain, ou même dans les écoles, où on dit que les grands parents sont vraiment la solution. Les grands parents et les parents? Bien sûr? Bien sûr, on l'entend. Je suis dans deux qu'on s'aille d'école, bien sûr, on l'entend. Et donc, ils seront titularisés, ils vont être vacataires plutôt. Et ça serait quels sommes qu'ils vont recevoir, exactement? Ça dépendra de ce qu'ils font et de ce sera la même chose de la même chose que les animateurs. Ça défendra de combien d'hors, quel jour? Et ça représenterait combien de personnes ont tous? Autant de personnes qui le voudront? Parce que si on fonctionne la demande, donc si il y a une demande, vous, peut-être dans le 17ème, vous êtes les chiffres qui pourraient. J'ai pas les chiffres du nombre d'extracts que nous avons, on a beaucoup d'école. J'ai pas les chiffres. Maintenant, sur un autre point qui en lien avec l'école, c'est l'école publique et privée. Vous voulez donc créer, va dire, garantir un équilibre entre les deux, vous êtes pour aussi, comme Sarah Knafo? Oui, bien sûr. Bien sûr, pourquoi pas? Et comment créer cette inégalité sociale? Il y a plusieurs choses. Déjà, tant que l'éducation nationale ne travaille pas à réaméliorer, à m'éliorer de nouveaux l'éducation, il y a de plus en plus de parents qui ont pris l'éducation. Surtout sur les sujets qu'on enseigne, sur la manière d'entendre sur les enseignes, sur les scandales convient dans les écoles, on vient d'en parler. Quand on appare rien, se t'auraient se lire de confiance dans l'école de la République, on ne peut pas en vouloir reparent, de vouloir aller vers le privé. Et c'est de plus en plus le cas. Alors, la problématique, c'est que le privé est aussi un peu discriminé, ne serait-ce que dans les stades pour le sport. Donc, il faudrait retrouver une équité complètement transparente entre les deux. Quand on ne peut pas être privé, c'est privé hors contrat. Sous contrat. Donc, les programmes sont pas. Mais j'ai aucun problème avec les programmes hors contrat non plus. Parce que vous avez quand même parlé des programmes. Donc, il y a un problème pour le contrat. C'est ce qui compte. Oui. Et quel point des programmes vous inquietent? C'est des points historiques, c'est des points dans l'iterrature. Oui, c'est de tout. Oui, bien sûr. Vous rendez compte que aujourd'hui, il y a des écoles où on en sait une plèche à. Par exemple, c'est moins d'ailleurs. Vous voulez dire, parce qu'il y a quand même un niveau où on doit apprendre quoi qu'il arrive la choi dans chaque école? Il y a des écoles où on en a plus. On en parle plus. Non, oui, il y a un niveau d'heure. Oui, mais il n'y a pas de problème. Il n'y a pas de problème. Pas à ma connaissance. Et sur Paris, justement. Sur Paris, je ne sais pas vraiment en tout cas en France, oui. En France, en région parisienne. Oui. Et vous, sur votre programme, c'est plutôt sur Paris, du coup, quand même. Oui. Mais je répète à étonnée que dans le 19e par exemple, la où j'ai grandi, les écoles où on en parle plus. Des écoles où je suis pas assez d'aide. Ça sera vérifié en tout cas. Tout à fait. On vérifira comme ça pour nos écrats. Je veux vous dire. Par rapport à la, on va à côté, ce que l'interview continue. On ne va pas vous prendre trop de temps, mais il reste encore deux points. C'est un peu les mobilités. On sait que justement, l'opposition de droite à Madame Idalgo, c'est souvent critiqué, la piétonisation, mais aussi le fait qu'il est vélo, et le fait de vous la rebaître la voiture. En faisant un peu nos recherches avec Richard, on a vu qu'il y a des articles de l'inat, des reportes d'Azigné 60-80, où ces déjà les voitures sont partout. Il y a de la beaucoup d'emoutes et elles. On a l'impression que les parisins sont plutôt accommodés de cette nouvelle façon de circuler dans Paris, avec aussi une amélioration des transports en commun, l'immélioration des psychlames. En quoi, dans le programme, au tout cas, de le vote de Suits de Saracnafon, on a un pression qui a un retour des voitures. Ça passe à la fois par le fait de réouvrir les Berges. C'est un programme qui a fait beaucoup de bruits avec à la fois, donc, de remettre. Si je ne me trompe pas de remettre une promenade au-dessus des Berges, donc avec des travaux, il y a aussi des politiques de stationnement. En quoi, ça va le coude de remettre en avant la voiture, en quoi, ça va le coude de remettre, on va dire, des bouchons partout dans Paris. Et est-ce que ça va entraîner des travaux en plus de le remettre la voiture au son de Paris? Oui, non. Il y a beaucoup de questions et on va commencer, peut-être, par l'être activité. N'être activité très bien. Paris n'a pas de sympa coparisa. Quand vous avez bien compris, je suis bien parisaigne, non par ego, mais Paris n'a pas de sympa coparisa. Et tous nos commerçants sont en train de mourir. Ils nous le disent au quotidien. Dans ce moment, je vais beaucoup tourner des commerçants. Je parle avec beaucoup d'entre eux entre les travaux, le fait que plus personne ne vient que la voiture coûte trop cher. Les professionnels ne veulent plus venir. Quand vous avez oublié votre clé chez vous, un des panneurs, vous facturerait, ne serait-ce que juste pour cette déplacer 150 ou 200 euros, parce que lui-même, il sait qu'il va payer son stationnement avec son petit utilitaire, son grand utilitaire. Enfin, on ne peut pas continuer à étouffer comme celle commerce ou les professionnels, parce qu'on les empêche, je prends de la voiture. Vous allez pas aller faire une intervention de cérorie en vélo. Ça n'existe pas. Vous allez pas aller faire vos courses quand vous êtes une femme de 70 ou 75 ans avec un vélo. Vous n'allez pas avec trois enfants. Elle est déposée des enfants, elle école avec un vélo. La voiture est nécessaire pour les personnes qui viennent aussi de l'extérieur. Cela ne veut pas dire qu'il faut la voiture partout tout le temps. Cela veut dire que les résidents à Paris et ceux qui travaillent doivent pouvoir circuler et ne pas être volés. Quand on met la première heure de stationnement gratuit, et quand on met entre midi et deux, le stationnement gratuit, vous permettez d'abord pour la première partie de la première heure de stationnement et les petites courses. D'aller chez son boucher, d'aller à droite, à gauche, déposer dans le coffre, partir. Entre midi et deux, vous relancez les restaurateurs, qui eux aussi et tout. Mais d'un point de vie écologique aussi, c'est quelque chose qui n'est pas du tout présent dans votre programme. Vous pouvez vous en avoir une vie écologique, je pense qu'on parle beaucoup d'annémies de la voiture et de la voiture électrique, que toutes les voitures depuis de mes mois, je crois que c'est 2002. Peut-être installer au fur et à mesure en électrique. Il y a des systèmes, donc encore une fois, je pense qu'il faut aller avec son temps. Je pense que moi, il y a de bouchons plus la circulation et d'ense parce qu'on veut et tout fait les voitures. Prenez le cas de la place de Clichy. La place de Clichy, on est passé de quête voix. Après, c'est que une voix est de midi de voix, est-ce qu'on aime sur un rond point au niveau de la route, au lieu, et ça c'est dans mon projet, c'est de réaménager les voix cyclables, je ne suis pas contre le vélo, j'adore ça, j'adore la trottinette, sur les petites réjets. Et je vais même le tour de Paris dans le vélo une fois par an. Donc, j'ai aucun problème avec le vélo, au contraire, mais on ne peut pas punir la voiture au profit du vélo alors que ça punit vraiment des personnes, des professionnels, des personnes âgées, des. Sur la place de Clichy, on a réduit la voiture sur une voix édite de voix pour mettre des voix cyclables sur la sfaite en biseur érectionnel, autour d'un rond point. C'est un petit rond point. Au lieu de suivre les passages piétons, passe un petit peu sur le trottoir comme ça se fait dans d'autres villes. Et laisser les cas de voix en sclerose, on fait de la pollution, on se reste sous le monde, les gens s'énervent, c'est sacré d'étention. Est-ce que ça veut dire qu'on prend en compte des travaux pour remettre certaines voix pour la voiture? Je pense qu'il faut repenser, je n'y vais pas qu'il faut. La problématique de ces dernières années, c'est que Madame Eudelbeux, elle a fait des travaux tronçons par tronçon sans concertation, souvent, même pas avec les arrondissements, parfois oui. Et puis, un matin, on se réveille, on se rend compte que ce tronçon là, il correspond pas à ce tronçon là, donc il faut remettre un coup de marteau picard. Donc oui, il va falloir repenser les mobilités et les repenser avec un plan global de circulation ou la voiture aura toute sa place. Ou la voiture a sa place et où les transites ne seront pas déparasites, c'est-à-dire que les voitures qui traversent, c'est pour ça que les voitures berges sont très importants. Il faut garder des grands axes, structurants, qui vont permettre aux voitures de se déplacer dans la ville, sans forcément rentrer dans les quartiers résidents celles. Quand vous êtes rue le merci ou rue nolé, et que parce qu'on a fermé l'avenue de cliché à double sens, c'est qu'on la laisse éco dans ce sens et que les GPS vont directement envoyer les voitures qui sont en transite dans les rurés idensels, mais vous vous retrouvez dans des bouchons monstres, alors, et ça claque sonne, et c'est des toutes petites rues. Avec les voitures berges, vous me faites une tradition tout donnée. Il y a ce fameux dont on a beaucoup parlé aussi, l'enjeux des référendums, que madame Mouknafou a mis au qu'on avance sur les projets à plus de 10 millions d'euros, si je me trompe pas. Là, on a peut-être s'accès sur le 17e, parce que si vous êtes mers du 17e, à ce que vous l'idée, c'est de aussi avoir ces systèmes de référendum, à ce que, pour le, j'imagine, pas le même montant, comment ça va fonctionner vous? Ça fonctionne pas pareil parce que sur les grands projets structurants, comme ça par les uns, ça passe par la mairie de Paris. Donc évidemment, sur les projets de plus de 10 millions d'euros, ça va vous donner mettre en place des référendums, et je trouve ça extraordinaire, ce qui est gouverneux comme la suite, c'est vraiment génial. Et ça va dans le sens de ce qu'on fait déjà en mairie d'arrondissement, via la ville de Paris, parce qu'on appelle les budgets participatifs. Les budgets participatifs, c'est très démocratique aussi. Il y a des habitants qui proposent des projets qu'ils ont envie de voir être mis en œuvre, par exemple, dans le 17e. On a eu en 2025 plusieurs projets votés, comme par exemple la création dans ce qu'est de parc sous la porte pouchée, la réflexion de la piscine de champéré, l'installation d'un cabanon pour le squard des bâtignols au niveau de l'espace canin, pour le réseau associatif de cet espèce canin. C'est des exemples, la réflexion d'école. Il y a beaucoup de choses qui passent par la demande des habitants. Les habitants les proposent, on les crante ensemble. On en fait un grand projet, par exemple, réflexion des écoles, en telle parle de cette école, la célétoilette, la salle de classe, la célérediateur, des choses qui devraient parfois arriver par la ville de Paris, mais mon passon est donc en compte, et on va faire un grand projet réflexion des écoles. Ce projet-là va être voté par les habitants. Donc tout ce que j'en veux dire par exemple, elle a déjà été votée et inscrit au budget et peut importe qui passera vos élections. Ces projets-là vont avoir lieu. C'est la démocratie. Les habitants participent déjà, et je veux continuer à travailler avec le budget participatif en ce qui concerne les arrondissements. Mais le référendum, ça reviendra à Sarah. En parlant de Sarah Knafo, on je l'ai dit au début de votre introduction. Vous êtes issus des républicains. Vous étiez adjoint à Geoffrey Boulot. À quoi il est lié ce passage à Sarah Knafo, ce rattachement à Sarah Knafo, est-ce que c'est une revise en cause du mérituel du 17th arrondissement ou c'est plutôt une critique de la candidature de me rachir à l'hôtel de ville de Paris? Un peu les deux. Je critique pas le bilan qu'on a construit ensemble avec Geoffrey, d'autant plus que j'ai grandement participé sur toute la question de transition écologique et très transversale, sur toute la question de condition animale, sur les espèces vert, on a fait beaucoup de rénovations d'air de jeu, des espèces vert. Je reviens pas là-dessus. En revanche, j'ai envie de proposer un nouveau dynamisme, une nouvelle vision. Et d'abner la suite. Il se trouve que Sarah Knafo est arrivé avec un projet dynamique qui nous propose d'orvenir à un pari-conique, un pari-le-boe qui nous remet dans l'air du 21ème siècle, qui nous projet dans l'air du 21ème siècle. Et je pense qu'il y a partir d'un certain moment quand on est trop installé. Mais on rentre. On rentre un petit peu. Il y a plus vraiment de nouvelles idées. On recycle. J'arrive avec une nouvelle énergie. Donc c'est exactement ce que j'ai envie de faire dans le 17th. Et il se trouve que effectivement Sarah m'a redonner cette envie, parce que j'avais quand même prévu d'arrêter. Quand mon parti investit Rach Nadati, pour plusieurs raisons, elle a foi politique et de cohérence et aussi de projets et de positionnement politiques. Et j'étais vraiment résigné et désespérée quand Rach Nadati était investi, pas que je ne la précipaisais. Je la connais très bien. J'étais dans son équipe en 2020. J'étais très travaillé ensemble. Il se trouve que justement en 2020, j'étais pas encore élu. J'étais une jeune militante. Et quand elle a sorti son projet, je me suis rendu compte que c'était vraiment très accès sans trop gauche. Donc vraiment très déçu. Notamment sur la question des logements, on en a parlé tout à l'heure. Et puis on le voit. Elle a fait pareil sur le projet de 2016. D'abord elle nous a sorti un projet après 7 ans. Ou elle nous dit qu'elle vouait être main de Paris. Elle nous a sorti un projet il y a trois semaines. 9 pages. Donc quand on a un projet aussi ambitieux que celui de Sara, vraiment libéral, vraiment qui donne envie et qui donne envie d'avoir de l'ambition pour Paris. Et pas de laisser Paris se dégrader, se salir. D'autant plus que même Dati n'est plus au républicain. Puisqu'elle est dans le gouvernement de M. Macron. En plus de quelques jours, même. Elle l'a dit. Et sous le gouvernement gabriel et tal, pas barnier ou par retayant. Et elle a même appelé à voter contre notre propre candidat, M. Bellem. Et puis, excusez-moi, mais les jeux d'appareils, vous savez, je suis une femme politique. Ok. Ça ne veut pas dire que je dois jouer à tous ces jolars. Avec M. Pierre-Yves-Bournaisel, montant un groupe contre Régidade Dati pendant deux ans, conseillent de Paris. Puis finalement, qu'il sépare, parce que M. Boulard veut l'investiture de Régidade Dati, qui a été investi par le parti sur un hold-up politique. Parce que même d'aditi, vous savez comment se qu'elle a obtenu son investiture? Elle s'est présentée. Il y a six mois. Contre barnier. Contre barnier. Pour les élections législatives. Et elle est parti les voir. Elle aura dit, si vous voulez que M. Boulard ne gagne, il faut me donner l'investiture. Et je faisais même à moi toutes ces temps-bouilles-là, pour même pas avoir un projet de droite. C'est pas grave. J'ai un métier à côté. Je voulais dire, je suis une strataure de bien. La politique ça va ça va. J'aurais pu faire un mandat. Donc ça arrive avec un projet incroyable. J'ai envie de le porter. J'ai les compétences. Et Bingo, on a manu une nouvelle ennage. Est-ce que vous sentez quand même, parce qu'on en parle de plus en plus, les élections arrivent? Est-ce que vous avez l'impression que, vous pouvez aussi faire ce pont entre les républicains et reconquêtes entre Sarah Knathoud, du point de vous faire un peu de ce que vous avez envie de faire? Ou est-ce que vous considérez qu'en fait, on vous râpe tâche en adatif, parce que pour l'instant, ce serait plutôt en sens-là. Ce serait plutôt Sarah Knathoud qui aurait été réacté à la tête et est-ce qu'elle est au-dessus dans les sondages, en tout cas, dans la dynamique, dans le nombre de points de pourscentages. Est-ce que vous, ce serait une sorte de trahison de votre principe en ayant rejoint Sarah Knathoud ou vous êtes pour ce ralliedment-là? Moi, je suis pour faire gagner la droite. J'estime que, Rachidane a pas un projet de droite. J'estime que, malgré tout, elle est dans les chiqués politiques, même malgré ce que je vous dis, on n'appelle choix. Donc quand même dans les chiqués politiques, considérez d'aux droits. Moi, je pense qu'il faut donner une force au projet de Sarah. Plus la force sera grande, plus elle pourra imposer, dans le prochain mandat, ses idées. Je pense au contraire que ce sera, même d'ailleurs, ça sera pareil pour la France après, je suis tout à fait pour l'Union des droits. Le bloc central, je ne comprends pas. Donc, je ne suis toujours pas fondé le projet de Macron. J'ai toujours pas fondé le projet de Macron. En ce qui me concerne, non, après, je vous rappelle que le UMP ou le RPR c'était l'Union déjà des droits. A lui MP, par exemple, c'est là où j'ai rencontré Sarah, quand on était au jeune pop. Et les souverainistes, vous aviez les orléanistes, vous aviez des bonapartistes, des golyistes, des socios démocrates, vous aviez des libéraux, vous aviez tout. Vous coucouz un exemple, et on a le même adextraim de droits. Je m'aimais, je m'aimais. Oui, mais moi-même, j'ai encore une de mes affiches avec des moustaches de nazis. Pour une jeu, je peux vous dire que ça fait un peu bizarre de savoir comme ça. Oui, tout à fait, bien sûr. Elle est classée extrême droite par rapport à son parti. Je ne vais jamais, alors je ne vois pas pourquoi elle est souverainiste avec un extrême droite, mais j'avais jamais été le cas. J'entends qu'il y a les condamnations, des rix émours, et de tout ce qu'il a pu dire. Il y a aussi l'un par exemple avec le groupe Némesis, qu'on en entend du parler beaucoup. Il y a un soutien de Némesis, qui est quand même ouvertement justement identitaire et d'extrême droite. Alors, je les connais bien. Enfin, ça serra moi, je vois pas. Vous aussi, c'est pas d'extrême droite? Il y a des choses qui sont d'accord avec les gens. Et ça va avoir envie de défendre des femmes et de dire des faits, de société qui se passe. Ce n'est pas ce qu'on veut d'accuser. Ça vient de l'étrangène. En discutant avec vous, je me demande, mais elle est où l'extrême droite aujourd'hui? C'est quoi l'extrême droite aujourd'hui? Sincèrement. J'arrive même plus moi-même à qualifier qu'est-ce qu'il y a d'extrême droite ou pas? Parce que pour moi, l'extrême droite, c'est le nazisme. Et aujourd'hui, le nazisme, il est parti à l'extrême gauche. Il faut dire "extrême gauche" et la France a soumis. Oui. Par rapport à l'antissé-mitisme, que d'autissé-mitisme, mais tout de même dans le fonctionnement. Même dans le fonctionnement, bien dans le fonctionnement. Parce que, c'est à grand doute, c'est presque une secte élégique. Je sais même pas si ils ont des élections. Parce que par exemple, on peut mettre la même critique pour des groupes d'extrême droite comme la Rasson nationale où il y a justement une tête. C'est aussi des parties mouvements aujourd'hui qui existent beaucoup. Et c'est peut-être. Le rassemblement en reconquête, ils existent depuis 2021. Oui, mais quand même cette tête d'affiche avec Eric Zémer? Oui, mais comme on a des têtes d'affiche chez Alair, sur lesquelles on ne parfois n'a pas choisi, j'ai pas toujours été d'accord avec tous les présidents des républicains ou de l'UMP. Et vous êtes toujours sur le fait que la reconquête n'était pas d'extrême droite? Ou ça a été dur pour une rejoindre d'un faux rapport à ça? Non, j'ai toujours été d'accord sur le fait que ils ne sont pas d'extrême droite. Eric Zémer a été condamné, Eric Zémer a dit des choses inacceptables, c'est vrai. Et c'est réel. Et je continue à maintenir ce que j'ai toujours dit que c'était inacceptable. En revanche, Sarah, moi qui l'a connu depuis très jeune, je ne l'ai jamais entendu avoir le moindre propos, Eric Zémer. À la différence de Sarah, a commencé dans un autre type de carrière. Il était dans des maïstories, de la polémique, du journalisme. Il a malenclenché le switch politique et de discours politique. Je pense que c'est une grosse erreur. Mais voilà. Ceci dit, Sarah, je n'ai jamais entendu d'ircoaxe soit d'extrémistes. Je n'ai jamais vu une non-extrémisme en elle. Je n'ai jamais entendu Sarah dire que ce soit de racisme, de xenophobes. Et je trouve même misogène. Les personnes qui estimentent que Pascal serait avec, parce qu'elle est avec Eric Zémer. Elle pensait comme lui. Ça veut dire que une femme doit penser comme son âme. Je trouve ça très misogène. Tu sais ce qui est son du même parti? Je sais pas si c'est ce qui est son du même parti ou pas. Mais en tout cas ce qui est reproché, c'est où il nécessitait la femme. Donc elle pense pareil. C'est ce que j'entends beaucoup. Dans la rue, j'imagine, dans le 17e, on a un peu de l'arrière. Peut-être une direction pour vous si Sarah n'a pas fait plus de 10%, parce qu'il vaut mieux salier à l'achetatisme derrière elle. Il faut que Rachid a la signe négoci. Il faut qu'il y ait une alliance. De toute façon, Rachid a la signe, ne gagnera pas seul. Et moi, ça ne fait pas plus sans fin. Si demain Sarah se retire, les personnes qui voulaient voter pour Sarah ne seront pas respectées, pas représentées. Et moi, la première, il se pourrait que pour la femme, mais je ne vaut pas. On va finir la tour. Merci beaucoup pour votre temps, Eric et Saline. Merci pour ces explications. Je rappelle pour ça, les ceux qui nous rejoignent, ou qui nous rejoignent au milieu, vous êtes peut-être de l'histoire dans le 17e arrondissement pour Sarah Knafo. Merci de votre temps et ses explications. Juste avant de se quitter rapidement, on a la chronique habituée, l'hébedo-madère autour de la scène électrifène. Justement, elle nous emmène dans le 17e. Bonjour, Trifène. Bonjour, Raphaël. La Grasse matinale, spécial élection municipale. Autour de la scène avec Trifène. Je suis de moitié faine, c'est moi qui fait n'importe quoi. On va justement dans le 17e, on vous écoute Trifène. Oui, nous allons du côté du 17e arrondissement de Paris. Arondissement où se situent les locaux de fréquence protestante, mais c'est aussi l'arrondissement où Sarah Knafo est candidata à la mérie. Il est situé à l'extrimité nord-ouest. Aurélia Souline. Aurélia Souline. Pour le sac, n'est pas l'extrimité nord-ouest de la capitale. Et vous allez voir qu'il s'agit d'un arrondissement au multiples facettes. En multiples facettes, ça rend curieux, Trifène. Oui, vous allez vite comprendre. On commence avec un point démographique. Le 17e arrondissement, c'est 160 000 habitants répartis sur 5 km². Il est facilement parmi les arrondissements les plus peuplés de Paris. Ces quatre quartiers le renda, c'est unique car elle propose une diversité de paysages, de populations ou de commerce. Le quartier de Bâchignol est là où il fait le plus bon vivre. C'est ici qu'on y retrouve les plus grands parcs. A commencer par le squire des Bâchignol, le deuxième plus grand espace vert de l'arrondissement. C'est très grand art, enfin, tout son charme. On y trouve aussi le parc Martin Luther King, le plus grand parc du 17e et un des plus grandes de toute la capitale. Ce tout jeune espace vert dont la ménagement finale s'est achevé en 2020 et grand de 10 hectares. On peut également parler de la promenade Pérère qui s'est en sur plus d'un km à travers l'arrondissement. Alors ça fait beaucoup de choses dans ce quartier quand est-il des autres? Les autres quartiers ne sont pas en reste. Le quartier de Terre n'est plus commercial et culturel par exemple avec sa grande boutique Nakh, la plus grande dans toute la France. On y trouve aussi le palais des Congrès, un centre multifonction qui accueillent entre autres conventions et spectacles. Le quartier de la pleine de monso à des ailleurs plus administratifs avec ses embassades, notamment celle de Larmény et de la Lille de Chuanuy. En sachant que le 17e compte une dizaine d'autres embassades disparaça à travers l'arrondissement, il est une sacrée dimension diplomatique. Le dernier quartier se dit des épinettes et plus orienté, industrie et immobilier. L'endroit ne pas manquer la cité des fleurs, un site immobilier où l'on peut admérer la architecture typique du 19e siècle. C'est donc un point de rendez-vous idéal pour les amateurs d'urbanisme. Alors à ce qu'il y a d'autres ces mots du monde typique du 17e préfère? Oui, ce n'est pas des mondes. En endroit que l'on peut associer au 17e, mais la place Charles de Gaulle, là où se rencontre quatre arrondissements et là où se situe l'arc de Triomphle, un des monuments les plus connus de Paris. C'est aussi d'ici d'où par la plus belle avenue du monde les chansiliser. Il y a donc pas mal de balles très plaisantes à y faire. Alors Trifan c'est classique, vous le dites toujours, qui sont les personnes connues nées dans le 17e? Le 17e m'a vu n'être des personnalités très différentes, ce qui est un peu à son image. Le genre Jacques Dutron y est né en 1943 et l'actrice Isabelle Adjani en 1955. La star des réseaux sociaux Léna Maffouf aussi connue sur le nom de Léna. Situation est originaire du 17e, elle est né en 1997. Et enfin le DGF français Martin Solveig y n'est aussi en 1976. Et ça fait beaucoup de personnalités connues qui vivent dans cet ordonnissement. Merci beaucoup Trifan, merci beaucoup Rélie Asso, je vous pourrais être un bon réponse. Et merci pour cette jolie conclusion. J'ai tendance à dire que le 17e arrondissement est un laboratoire parisien parce qu'on a vraiment tous les quartiers, c'est ce que vous avez dit, les villages, les quartiers un peu beaux beaux, les quartiers bourgeois, les quartiers populaires. Et c'est vraiment magnifique de vivre dans le 17e mais merci beaucoup d'avoir retraité tout ça. C'est sans doute ça qui fait le charme aussi de cet arrondissement. Merci beaucoup de votre temps. On va skiter justement sur une musique de Martin Solveig avec Helo, son titre connue ou pas connue, vous allez voir. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] La Grasse Matinale, spécial élection municipale. [Musique] Et bonjour à tous. Au-delà d'étention et insulte entre les candidats Emmanuel Grigouard et Rashida Dati, qui s'affrontent à coup d'action justice et d'attaque personnelle dans un duel incertain sur fond d'affaires de jeune garde et de Carlos Gond. Pas sûr que ces corèles de cours de récrations soient la première préoccupation des électeurs parisien. Patients s'emmènent centraitants, manquent de spécialistes en ville, hospitalisants, la santé et pourtant l'un des sujets les plus évoqués. Et si cette dernière ne fait pas partie des compétences ou obligatoires des communes, elle n'en reste pas moins un ange fort dont les collectivités doivent se saisir. Car justement, dans une enquête menée par l'Institut Vérient, pour la Fédération Hospitalière de France, 40 % des Français déclarent qu'il est compliqué d'obtenir des soins, là où ils vivent, et 70 leur attribuant en rôle clé. Ce thème pésera lourde dans ces municipales. Et la région parisienne ne fait pas exception, et les selon la chambre régionale de l'économie sociale et solidaire d'île de France, le premier désert médical français. Déjà en 2024, plus de la moitié des Français liés rencontrées des difficultés d'accès à un médecin généraliste. La question de l'accès aux soins est donc une préoccupation majeure à n'y le de France. Ainsi, France a source pour te voir des associations de patients. Appellent les électeurs à s'informer sur les programmes santé des candidats et présentes dans un manifest des pistes au futur zédile. Avant de glisser son boutaine de vote dans l'Urne, l'association invite tout un chacun après une connaissance du programme santé des candidats dans sa commune. Et justement, dans le parisien, sous la plume de Candise Douceau, Pierre-Rive Bourna-Zelle, la bien compris, qui promet au parisien un centre de santé dans chaque rendissement, avec entre autres l'ouverture de 20 centres municipaux, proposant généralistes et spécialistes sans dépassement d'un horaire, et un plan dédié à l'endométriose. Dans les échos, vous trouverez un long article du Gourobaire, l'implication de la ville de Dourdan, qui met la main à la poche pour attirer des généralistes. Cette commune de les soins où le nombre de médecins a été divisé par deux en 15 ans va ouvrir un centre municipal de santé et vient de trouver deux médecins salariés, dans What Up Doc, le magazine des jeunes médecins. Je vous conseille une article très intéressante sur les candidatures de médecins qui se sont multipliés un peu partout en France. Généralistes, hospitalistes, hospitalistes mettent un avant leur connaissance du terrain, l'accès aux soins et la méthode plutôt que l'étiquette partisale. Ainsi, conduisant une liste de la droite républicaine, Sergio Albarello, médecins urgentistes et ancien médecins personnels des présidents françois au l'Ande et Nicolas Sarcosi et Candida à grôler, sa commune d'origine du valdoise. Dans le média en ligne au Wécun, avec le soutien de la Commission santé de l'Association des Mers d'île de France, la gence récional de santé a conçu un guide pratique à destination des futures élus locaux, rassemblant l'ensemble des informations utiles pour agir sur l'accès aux soins. Dans 68 actus sous la plume de Philippe Cohen, un rambouillé, les trois principaux candidats au fauteuil de Mers, qui se présente tous sans étiquette, s'affrontent sur le sujet de la santé et avance leur solution face aux déserts médicales dans le sud des Yvelines. Dans le journal Lamarne, vous trouverez un article de l'oram bourvain, dans lequel Jean François Copé, candidat à un 6e mandat à Mont, fait de l'accès à la santé, l'une de ses principales priorités et présentes ses propositions sur le sujet. Mais pour un limp pifarétie, dans le journal Les Écaux, un autre enjeu se profile derrière ses élections en île de France, la recomposition des intercommunalités. Si la question demeure largement absente des réunions publiques et des professions de froid, c'est bien à cet échelle que se décide une par croissante des politiques et d'aménagements de développement économique ou de transition écologique. D'ailleurs, les sommes qu'elles ont investi depuis 10 ans au sein de la région île de France, ont connu une croissance de 93%, pour atteindre environ 2 milliards d'euros à 2025. Un petit couronne, les hans établissements publics territoriaux des recouplements de communes, appartenant à la métropole du Grand Paris, devraient dans rester entre les mains des mêmes équipes, à noter tout de même que trois d'entre eux pourraient basculer en fonction du résultat des municipales. Au nord de Paris, pleine commune, présidée par le socialiste Matieu à Noter, qui regroupe 9 communes verra notamment les résultats des pâdres de ceux de la ville de Sainte-Denis. Alest, on surveillera Grand Paris Grand Test et ses 14 communes, clichies, gagnées, etc. Au sud, sur le territoire de Grand Torlis-Senbiaire, la majorité de communistes michelles de prêtre pourrait être fragilisés si l'une des communes passées à droite. Voilà, cher Raphaël, Charles-Olliteur. C'est l'infin de cette review de presse, à la semaine prochaine. Reveille, reveille de presse. Il est 11h6, vous êtes toujours sur Frequence Protestante, il est toujours question des élections municipales à Paris et dans toute l'île de France, vous êtes avec nous jusqu'à midi, et voici le programme de la prochaine heure. D'abord, on écoutera Hugo Zerdoun pour le flash info, ensuite, s'en suivra le pour aller plus loin animé et fait par mon pas animé. Intervuez par Richard Casazas-François, s'en suivra la deuxième interview politique de la journée avec Ariélveille, mère de Paris, centré candidat à sa succession. Il n'a pas l'air de son projet pour ses quatre arrondissements. S'en suivra une chronique sur les ronds points pour qu'il y en a autant en France. Après une pause musicale, c'est les clés du civique. Nicolas Lentnoi s'intéressait à comment les mérites font quand ils n'ont pas de liste. Puis enfin une chronique sur l'exposition Martin par au jeu de Pommes et enfin les cartes blanches. Alors, retour de mode toujours présente, Nicolas, Trifén, Richard et Hugo, c'est parti pour la deuxième heure de la Grasse Matinale. La Grasse Matinale, spécial élection municipale, le flash. Et on commence tout de suite donc avec le flash info du Goseardoun, "rebonjour Hugo". Bonjour à Felle, bonjour à tous. Alors on va commencer aujourd'hui, c'est un flash info spécial Iran. Alors on va un peu sur l'actuel international et on commence avec les frappis rayliennes qui visent le Liban. Des bombardements frappent le sud de la capitale Béroute, le bastion du Esbola pro-Iranien. Un chef du Hamas a été tué dans ces frappes. L'armée israélienne s'est introduite dans plusieurs villages du sud du Liban pour établir une zone tant de sécurité. Dans une allocation, le Esbola a affirmé qu'il ne se rendrait pas après les attaques israéliennes. Depuis l'indie, les frappes sur le Liban ont fait 72 morts et plus de 83 000 déplacés. Pardon, l'étention augmente dans le détrois d'Ormuse. Aujourd'hui, un pétroulier ancré au large du cohet a subi une forte explosion. Le bateau perd des hydrocarbures après qu'une de ses cubes était perforée. L'Iran a aussi affirmé avoir attaqué un pétroulier américain dans le nord du golf persic. Ce pétroulier a été touché par un missile et un incendie s'est déclaré dessus, selon les gardiens de la révolution iranien. Autre explosion aurait entendu dans le tout le même énoir. Ce matin, Téran a annoncé avoir frappé les quartiers généraux des forces curdes en Irak. Des soldats américains sont stationnés dans ces quartiers généraux. Des explosions ont été entendu dans la capitale du Qatar-doa ainsi que Manama, la capitale de Bahrain. La rabissaoudite a dit avoir abattu 3 missiles de croisière près de la ville d'Alkar, carge dans le centre du pays. Enfin, l'aéroport international de Nakchewan, en Azerbaijan, a été la cible de missile et de droits iraniennes après les médias locaux. Et enfin, de son côté Emmanuel Macron s'est entretenu avec les parties libanes israéliennes américaines. Donald Trump a contacté hier le chef de l'État pour l'informer de l'avancée des opérations américaines. Le président de la République a alerté son homologue sur la situation en Liban. Et Emmanuel Macron s'est entretenu avec le premier ministre Benjamin Netanyahu, ainsi qu'avec le président Libanais Joseph Aoun. Il a appelé le premier ministre israelien à s'abstenir d'une opération terrestre au Liban. Macron dit également avoir appelé la nécessité que le S.Bola cesse ses attaques contre israel. Et bien merci beaucoup Hugo pour toutes ces informations et à tout à l'heure à midi. Et on continue avec. Pardon, excusez-moi, pour aller plus loin. L'extrême droite gagne du terrain beaucoup de terrain partout en France et cela depuis plusieurs années. Mais une zone semble encore échappée à cette montée en puissance et ses lilles de France pour comprendre ce phénomène et le vérifier notre journaliste Richard Casatz à François a intervéré Erwin Lecker, sociologue et poétologue spécialiste de l'extrême droite. On écoute. La Grasse matinale, spéciale élection municipale. Pour aller plus loin. Depuis plusieurs élections, l'extrême droite progresse fortement en France. Le Rasson Mme nationale arrive en tête dans beaucoup de territoires mais la dynamique. Parce qu'on a assez limité dans les grandes métropoles, notamment en y de France. A Paris par exemple, le RN reste loin ses score nationaux pour un sang. Malgré la présente d'autres formations comme reconquettes, on m'a discuté après. Et est-ce que pour vous, Paris est surtout la petite couronne qui l'entoure et a plutôt perméable au vote de l'extrême droite? En général, ce qu'on appelle les idéopoles, des métropoles qui sont aujourd'hui de plus en plus concernées par une vision assez idéale de l'urbanité, de l'urban. Les grandes métropoles françaises sont relativement imperméables au vote d'extrême droite. En général, c'est là depuis très longtemps. Ça a toujours été le cas. Il y a des petites poches. A Paris, on peut considérer qu'une petite partie de l'ouest parisien va voter pour une partie d'extrême droite, notamment pour les émours en 2022. C'est ce qu'on va appeler l'électora idéologue ou de l'extrême droite les plus à droite. Des gens qui ont plutôt des moyens financiers qui sont en général dans des professions ou qui n'ont pas de profession et qui ont beaucoup d'argent et qui vont voter un peu pour l'extrême droite. Mais c'est relativement faible de l'ordre de 5 à 10% au maximum dans la plupart des grandes villes de France. C'est vraiment un phénomène que l'on observe partout et tout le temps. Le vote d'extrême droite, comme vous l'avez dit, est plutôt désormais. Il progresse énormément dans ce qu'on appelle les territoires périphériques, c'est-à-dire à plus de 30 km des centres métropolitains. Et ce n'est pas forcément, d'ailleurs, la ruralité elle-même. Au sein de la ruralité, il y a des phénomènes très divers qui se jouent. C'est plutôt dans l'interstice, l'entre-deux. Ce qu'on va appeler la France Pavillonnaire, là vraiment l'extrême droite fait le très bon score depuis quelques années. Est-ce que ça a cause une question, on va dire, très sociologique, on va dire, d'un niveau des diplômes, des personnes ou des revenus, qui fait qu'on vote plus d'un côté que de l'autre, d'un côté extrême, plus que de l'autre? Oui, de toute façon, la structure du vote, comme on l'appelle en sciences politiques, elle est toujours sociologique, elle est rattachée à des profils, j'irais même à des parcours de vie sociologique, c'est-à-dire qu'en gros, dans les grandes lignes, il y a plusieurs électoras pour l'extrême droite. Depuis les années 80, on a un premier électora dans les années 80 qui est très à droite, c'est le premier électora, celui qui vote pour Jean-Marie Le Pen, dès les années 80 qui est très à droite, donc celui dont je parlais, plutôt un électora bourgeois déclassé, qui considère qu'il doit s'opposer au sociologue communiste à l'époque dans les années 80. On a ensuite un deuxième électora qui est plus populaire et populiste, qui est un électora désaffilier politiquement, qui vient en général plutôt de la droite, mais aussi des milieux ouvriers de droite. Il y a dans les milieux ouvriers, dans les milieux populaires, ce qu'on va appeler, la classe moyenne inférieure qui a peur de perdre son statut social, elle va trouver une forme de revanche sociale entre guillemets dans les années 90, c'est le deuxième électoral. Le troisième, c'est celui que Marine Le Pen va faire venir dans les années 2010, c'est l'électora des femmes, des jeunes, c'est un électoral nouveau sociologiquement, les femmes désaffilier politiquement, qui n'ont jamais voté, les jeunes qui n'ont pas encore voté et qui vont commencer par le vote d'extrême droite. Encore une fois, sociologiquement, on trouve ces personnes plutôt en dehors des centres villes urbains et ce sont des gens en général, c'est très significatif, qui ont un faible niveau de diplôme. L'électora d'extrême droite, c'est l'électora qui a le moins de diplôme en France. A l'inverse, l'électora écologiste, par exemple, l'électora qui a le plus de diplôme, c'est vraiment deux électoras sociologiquement très très différentes. Mais ces dernières années, le cinquième électora, ce que l'on voit arriver, notamment en 2024, au moment des législatives, c'est un électora qui ressemble de plus en plus à l'électora traditionnel, normal, français. C'est un électora où on trouve aussi des gens qui travaillent dans la fonction publique, notamment dans les hôpitaux, beaucoup de gens qui travaillent dans ce qu'on appelle les milieux avec une forme, donc la police, l'armée, l'avendarmerie. Mais aussi, il y a deux plus en plus de gens retraités qui vont voter pour l'extrême droite. Et ça, c'est nouveau parce que traditionnellement les retraités votaient plutôt très à droite, mais pas à l'extrême droite, désormais. C'est un effet sociologique simple, quand les gens votaient, quand ils avaient 50 ans, ils votaient déjà pour le rassemblement national ou le front national à l'époque. Et bien, quand ils en ont 65, 15 ans plus tard, ils continuent de voter pour ce parti, parce que c'est un électora très fidèle, c'est aussi une spécificité. Et donc, les gens vont de plus en plus, il va y avoir de plus en plus de retraités qui vont voter pour l'extrême droite, puisqu'ils ont commencé à voter pour l'extrême droite à une époque où ils avaient 50 ans, puisque l'extrême droite était très forte chez les 40-60 pour le dire rapidement dans les années 90-2020. Si on reste dans le côté famille, on va dire, est-ce que les enfants, les petits entends, peut-être vous ai pu étudier ça, votent aussi par exemple, Eren, ou maintenant reconquête, on va dire, qu'il y ait une nouvelle frange. Quand leurs parents ont déjà voté ces partis-là, puisque vous avez des sourds sous. Alors, le phénomène du vote comme ses parents est très fort, chez les extrêmes, on va dire, en gros. C'est-à-dire que quand les parents sont plutôt très à gauche, on va, en général, être socialisé, ce qu'on appelle la socialisation primaire, la première forme de socialisation, on va apprendre de nos parents dès la petite enfance. Et donc, il est souvent difficile de voter complètement à l'inverse, sauf le cas de gens qui vont, par exemple, parce qu'ils ont des parents plutôt à droite et qui vont partir à gauche, parce que les jeunes votent traditionnellement plus à gauche que leurs parents. Ceci, sociologiquement, ça a toujours été comme ça, et c'est encore le cas aujourd'hui, les jeunes aujourd'hui encore, majoritairement, votent pour la gauche, tendu que les personnes âgées votent majoritairement pour la droite. Et donc, on l'avait au milieu, ou des gens qui votent pour l'extrême droite. Ce qu'il y a de nouveau en effet avec l'extrême droite d'aujourd'hui, qui devient très importante et majoritaire dans certains segments sociaux, c'est qu'en effet, il y a des jeunes. Alors, on le voit notamment chez les jeunes les plus. je dirais les plus caussus, les plus privilégiers de l'ouest parisien, par exemple, les jeunes des classes supérieures, qui vont trouver dans une sorte d'extrême droite, notamment chez Erxémour en 2022. Il y a une petite portion de ces jeunes qui vont faire des études de droit ou de sciences politiques ou de commerce, par exemple, qui vont être attirées par cette vision du monde qui est quand même ultra libéral. Et donc, ils vont voter directement à l'extrême droite. Et notamment, on le voit dans la sociologie des candidats aussi. Les jeunes candidats et les jeunes candidats du rassemblement national aujourd'hui autour de Marine Le Pen ou de Ren Barbella. Et bien, il y a là une attractivité qui est aussi l'attractivité d'un de quelque chose qui marche tout simplement. C'est-à-dire qu'à une époque, ces gens-là serait peut-être à l'évoire du côté de la droite traditionnelle. Aujourd'hui, il voit bien que pour avoir rapidement un post, pour être élu député ou dans une ville ou dans un conseil départemental ou autre, pour avoir, pour voir l'avenir des parties politiques. Et bien, il vaut mieux directement aller au rassemblement national. Et donc, on a vu un petit affût, on a fait de jeunes qui voulaient faire la politique au sein du rassemblement national. Mais on voit la même chose à la gauche. Au niveau de la gauche, notamment à l'Effie, on a énormément de jeunes. Et d'ailleurs, une grande majorité des jeunes. Et notamment des jeunes femmes vont plutôt du côté de l'Effie. Quelques jeunes hommes vont du côté de l'extrême droite. Aujourd'hui, si il y a une sociologie qui est de plus en plus différenciant entre les jeunes hommes et les jeunes femmes au niveau mondial, ça concerne pas que la France. Ou on voit que les jeunes femmes sont de plus en plus libéral entre guillemets et de plus en plus vers la gauche. Et les jeunes hommes, un certain nombre d'entre eux, mais c'est non éligable. Vons également de plus en plus vers des valeurs conservatrices, voire réactionnaires. Avec notamment l'hémergence de ce qu'on appelle le masculinisme. Et donc, il y a aussi un nouveau phénomène qui est, je dirais, une sorte de guerre des sexes entre les hommes et les femmes au niveau mondial et qui rejai au niveau politique en France. Maintenant, si on revient juste sur le prochain scrutin qui arrive des municipales, est-ce que vous pensez sans être médium, bien sûr, que les parties d'extrême droite vont pouvoir réussir à conquérir des mairies beaucoup plus que le scrutin des municipales, ou vraiment les municipales, c'est à part et c'est un scrutin qui est vraiment particulier par rapport aux gislatives à la présidentielle. Traditionnellement, c'est un scrutin qui est à part, mais comme les autres scrutins, je dirais, locaux. Vous remarquerait que les régions, les départements et les villes sont très peu tenues par l'extrême droite ou l'extrême gauche ou la gauche radicale, que ce soit elle est fille et même les macro-nistes ou le rassemblement national, ils sont très faibles dans les territoires. Les deux forces politiques très fortes dans les territoires, encore aujourd'hui, c'est la droite traditionnelle, on va dire, l'air et ses alliés et le PS et les écologistes, notamment au dernier municipal. Donc, on a une France qui est coupée en deux avec une France nationale, une politiquement avec des parties nationaux, avec médiatiquement, on voit Mélenchon, Macron et Le Pen pour le dire rapidement depuis 10 ans, à peu près. Et au niveau local, c'est tout à fait autre chose, il y a d'autres forces politiques. Et bien, ces prochaines municipales qui vont avoir lieu dans quelques jours, vont sans doute changer un peu la donne de ce point de vue. C'est-à-dire qu'il va y avoir sans doute un petit peu plus délu du côté de la France insoumise d'une part, parce qu'ils ont présenté beaucoup de candidats et ils ont présenté des listes seuls autonomes. C'est la première fois qu'ils le font à ce point et à ce niveau-là. Donc, il n'est pas impossible d'abord qu'ils gagnent éventuellement quelques villes, on peut penser à rouber ou d'autres villes comme cela. Et donc, ça va être pour eux un gain. Mais, et surtout, ils vont faire perdre potentiellement d'autres listes de gauche, parce qu'ils ne remfait la liance de deuxième tour qui était nécessaire pour gagner. En première chose, la gauche pourrait perdre des villes à cause de cette attitude de la France insoumise et à l'extrême droite. Il y a un phénomène nouveau qui est que, non seulement, ils vont sans doute reprendre comme d'habitude les villes dans lesquelles ils sont, parce qu'en général, ils sont réellus assez facilement dans les villes dans lesquelles ils sont, parfois même au premier tour. On peut penser évidemment à Perpignan ou à d'autres villes comme cela. Mais, ils espèrent conquérir de nouvelles villes. On pense à tout l'on, on pense à lance, on pense à d'autres villes comme cela. Et, il y a un autre phénomène encore plus important pour le raccordement national. C'est qu'ils veulent beaucoup d'élus. Pourquoi ils veulent beaucoup d'élus pour avoir le sénat? Parce que le sénat dépend des élus locaux. Et donc, ce qu'ils ont fait également, c'est qu'ils ont fait beaucoup d'alliance dans des petites villes de moins de 10 000 habitants, ou ils ont des listes qui ne sont pas forcément estampiérations de l'émanationnal, mais sur lesquelles ils vont avoir des élus en nombre important. Et donc, ils vont récupérer plein de petites villes qui étaient divers droite pour le dire rapidement, qui étaient souvent de droite un peu radical, un peu dure, un peu. Mais qui ne présente pas des tickets politiques pur et ils vont récupérer tout un tas d'élus dans les petites villes et même dans les grandes villes ils ont présenté des candidats pour avoir des personnes qui vont pouvoir voter pour les sénatourials. Là, c'est le premier point et puis, éventuellement, avoir un grand nombre de maires, pardon, de petites communes qui pourront aussi donner les signatures pour la présidentielle, parce que ça a toujours été un problème pour le Rassemblement national qui s'appelait à l'époque Front National d'avoir les 500 signatures pour la présidentielle et bien ils espèrent cette fois avoir plein de petits maires qui leur donneront leurs signatures. Et enfin, sur les grandes villes du coup, où il y a eu le plan PLM, la qui était déclenché, enfin la nouvelle loi PLM, ça reste un fantasme pour les extrêmes de conquérir une cipalité à Paris, à Lyon ou à Marseille. Alors très longtemps, ça a été un fantasme, les des mêmes qu'ils puissent conquérir une grande ville était absolument impossible. Alors, par les perpignants qui a été une des grandes villes de 100 000 habitants qui a été conquise par Louis-Aliot en 2020, mais là cette fois, il y a quand même la problématique de Marseille. Et Marseille, c'est pas une petite problématique, c'est une très grande ville, c'est la deuxième plus grande ville en nombre d'habitants en France. Et aujourd'hui, il n'est pas du tout impossible que le candidat du Rassemblement national, qui est un ancien, de la droite, un ancien élère, et qui est venu au Rassemblement national parce qu'il a bien compris que c'était là qui a été venu. Il y a un destin et un avenir pour quelqu'un qui voulait faire la politique à un haut niveau. Il n'est pas du tout impossible si jamais la droite fait alliance avec l'extrême droite et que la France insoumise ne se met pas derrière le printemps et le printemps en Marseille. Il n'est pas du tout impossible qu'il y ait une énorme surprise à Marseille et que le Rassemblement national emporte sa première très grande ville en France. Je rappelle pour les historiens que Marseille a déjà été fasciste en 1936, tout le monde l'a oublié aujourd'hui, mais dans les années 30, il y a déjà eu des villes qui avaient basculé du côté du fascisme de l'époque, qui se regardait du côté d'Italie notamment et Marseille ont le sait, une ville qui est assez italienne par son histoire, par la provenance d'un certain nombre de gens. Et donc Marseille pourrait redevenir cette fois, et c'est la première fois que cela arrive en France, qu'une grande ville puisse basculer comme cela d'un seul coup à l'extrême droite. Mais en tout cas, si ce n'est pas le cas, cela aura été quand même un des villes qui aura été emblématiques de la bascule que notre pays est en train de connaître vers une extraigne droite concurrente qui pourrait annoncer la prochaine présidentielle. Oui, sur Paris, c'est à la fois impossible et en même temps, c'est différent. C'est-à-dire que à Paris, comme allion, ce qui est en train de se produire, c'est qu'une droite décomplexée, pour le dire gentiment, une droite très à droite, avec madame Dati, Rachidadati, qui par ailleurs, à des problèmes juridiques importants, qui va passer en septembre prochain, pourrais éventuellement être élu avec le soutien de la l'extrême droite, de Sarah Knafo, de du RN au deuxième tour, qui, en gros, s'ils ne sont pas au deuxième tour, leurs électeurs pourraient voter pour Rachidadati et là, Rachidadati pourrait emporter l'amérisme, qui serait une grande surprise parce que, pour le coup, Paris, c'était vraiment la ville entre guillemets, devenu une ville sociale écologiste avec madame Idalgo, mais avant elle, avec évidemment son prédécesseur Bertrand de Lanoë. Donc là, ce serait une énorme surprise que Paris passe à la droite de la droite, puisque Rachidadati est quand même très à droite, elle est sarcosiste, et aujourd'hui, on sait que Nicolas Sarkozy considère que le rassemblement national de Marine Le Pen est tout à fait acceptable, et il fait partie de l'arque républicain, et qu'il est, en gros, une droite, un peu plus à droite, mais il n'y a plus de problème. Et là aussi, on a un phénomène national, le Sarkozyme, qui est en train de brouiller les cartes et brouiller les pistes, à Paris, mais aussi à Lyon. Et il ne faut pas regarder ça avec une grande distance pour voir que à Paris ou à Lyon, et même peut-être à Grenoble dans une ville où le premier mer condamné et faisant de la prison dans les années 90, et à voir à l'incarignon, pourrais reconquerrer sa ville. Grenoble, qui est la ville des écologistes, la ville de gauche par excellence, entre guillemets, et bien, il y a, en 2026, il y a des surprises étonnantes qui pourraient arriver, je le disais à Paris avec Malam Dati, mais aussi à Lyon avec Jean-Michel Olas, qui est quand même soutenue par Laurent Vauquier, donc la droite de la droite, très clairement, et à Grenoble, éventuellement avec un incarignon. Donc, on pourrait avoir, au soir du 20 de mars prochain, des surprises très importantes du côté de la droite extrême et de l'extrême droite. Merci beaucoup, Erwin, le coeur, pour cet échange, pour fréquence soit estente. Je vous empris. La Grasse matinale, spécial, élection municipale. Vous venez de écouter le pour aller plus loin sur l'extrême droite, sur comment l'extrême droite est à Paris et en Ligue de France. Merci infiniment à Erwin Lecker, qui est sociologue et politologue spécialiste de l'extrême droite, et merci à notre journalistrice Rischard Casatz à France, qui l'a interviewée. Vous pourrez retrouver cet épisode sur Internet, sur fréquenceprotestant.com et sur toutes les plateformes de streaming. Et ensuite, on écoute tout de suite le deuxième interview politique de la journée, de cette deuxième partie de la matinale. C'est Arielvel. Arielvel est maire depuis 2020 de Paris, l'Amérique y a à sembler quatre premiers à rendissement de Paris. Sur notre antenne, il explique son projet pour son secteur, si il est réélu. C'est la deuxième interview politique de la matinée, et juste pour vous prévenir, c'est qu'une partie de l'interview, vous pourrez trouver juste après à 11h30, donc dans trois minutes, aussi la version sur YouTube et aussi sur audio-mins ensuite. Voilà, je vous laisse écouter, c'est Arielvel, maire de Paris, en train de faire le tour de la semaine. La Grasse matinale, spéciale, élection municipale, l'interview politique. Chers de littér, chers de littéristes, aujourd'hui, pour l'interview politique de la semaine, nous recevons Arielvel. Bonjour Arielvel. Vous êtes économistes de profession, si je ne me trompe pas, mais surtout, c'est cela qui va nous intéresser aujourd'hui, maire partie socialiste de Paris Centre, c'est-à-dire les quatre premiers a rendissements de Paris, et vous étiez au par an, maire du 4ème a rendissement depuis 2017, vous êtes candidat pour un nouveau mandat avec un projet sur lequel nous reviendrons un peu plus tard, les al de 2030, mais avance la première question, comment vous définirez Paris Centre? Paris Centre, alors techniquement c'est très simple, c'est la réunion des quatre premiers a rendissements de Paris. C'est la première modification de la carte du territoire municipale depuis 1859, donc 160 ans, pendant lesquels il y a eu 20 rendissements, et il y a toujours 20 rendissements, il y a toujours 4 a rendissements, mais il y a des emmèbes plus que 17 maires depuis 2020, et ce sont donc le premier maire de la réunion de ces quatre a rendissements, qui a été fait d'ailleurs pour des raisons principalement démographiques, mais qui a en réalité un sens qui est assez intéressant sur ce interesse aux questions de gouvernance, qui est la coincidence entre le territoire administratif, celui de la propreté, de la voirie, de la police municipale, par exemple, et le territoire politique, c'est le seul, d'ailleurs, je crois, territoire où on a des services administratifs territorialisés, comme on l'a dit, à l'échelle infra-municipale, qui coïncide avec l'Amérique. Et donc, d'un point de vue de gestion de nos équipes du service public, c'est plutôt pas mal. Par contre, effectivement, pour certains habitants, ils ont vu l'Amérique du coin de la rue se reculé un tout petit peu, et c'est au coeur du programme de cette campagne pour moi, de réintroduire du service public de proximité, il y a du service public dans les anciens mairies, par exemple, mais c'est du service public tout parisien, le quartier jeune, toute la. tous les services pour les jeunes, par exemple, dans l'encembre du premier a rendissement, et mon objectif, c'est de faire ce qu'on a fait sur la moitié des mairies un peu près, d'aller remettre des permanences des lues, des permanences d'état civil ou d'affaires sociales, pour que les gens puissent être reçus au plus près de chez eux. Tout ça, pendant la campagne, vous l'entendez aussi, il y a des gens qui réclament un peu plus de service public, autre qu'à une présence visible. Les gens, parfois, vous savez, quand vous avez l'Amérique au coin de votre rue, puis qu'elle déménage, évidemment, on a le sentiment que c'est moins de service public. Ça n'est pas en réalité, puisque on a pu utiliser les bâtiments pour faire plus de service public, c'était mon intuition et mon obsession lorsqu'on préparait la création de parissante. Vous avez aujourd'hui un service pour les jeunes, qui les aide à trouver un emploi, qui les aide sur la santé, sur la santé mentale, notamment qui est un grand sujet chez les adolescents et les jeunes. Et ça, ça a été permis par le fait de réunir les mairies, mais c'est vrai que le service public d'hyper proximité, c'est-à-dire celui des habitants du coin de la rue, du quartier, il a pu leur donner le sentiment de reculer. Et nous, on est plutôt une équipe qui est très très en faveur du service public et du service public municipal. Et donc oui, mon objectif, c'est d'arriver au sein de grands services publics qui sont déployés à l'échelle dans ces bâtiments, d'arriver à un objecté du service hyper local. Un hyper local, c'est un peu des gros mots, mais ça veut dire quoi? Ça veut dire que les habitants aussi, il faut toujours penser aux habitants qui sont à prendre très grandes proximités. C'est ce que j'ai d'ailleurs à toutes les institutions culturelles, que ce soit l'ouvre ou de s'en te pompider ou des musées qui attirent des gens du monde entier, mais il faut toujours qu'il nous une relation avec leurs quartiers. Sinon quoi, si ils n'habitent pas, ils ne sont pas sur les deux genres. C'est un passage pour faire ce qu'on fait, c'est entendu parler justement les grands-quels? Ça dépend, on est sûr qu'ils vous tombaient, mais là, actuellement, je dois dire qu'avec le bon et notamment dans la perspective de préparer les grands travaux, avec le son de pompider ou les fermés. En tout cas, sur son site principal, il est fermé puisqu'il se déploie partout et c'est très très bien qu'il se déploie à ma sipa les eaux dans le 12ème pour ce qu'il est la bibliothèque. Mais je tenais à ce que sur le site, même, il y a des choses et le bon, la très très bien entendu, puisqu'il a même accédé à une idée que je vais insuivir et qui était d'utiliser le pavillon Brancusi. Vous savez qu'il est sur la piazza Bobo comme maison du projet, mais c'est la maison de pompider ou d'utiliser les barrières de chantiers pour faire de ce chantier aussi un acte culturel, je crois que ce sont. Ce sont ses sons de termes, c'est-à-dire qu'en fait, on continue à vivre sur le chantier, ils passent des choses pour tous les consystèmes des habitants, des commerçants, des cafetiers, des galeries d'art. Vous l'avez dit hyper proximité, ce sont des choses qui viennent dans la tête du liste pour le tel de vie, les manières de l'agroire qui en parle beaucoup, mais par rapport à Paris-Centre, à part ce défi de hyper proximité, ce serait quoi les autres défis pour vous pour ce prochain mandat pour lequel vous candidatez. Et de suite, de Bertrand de Lanoïd, à partir de 2001, singularement de Annie Dalgou, à partir de 2014, il y a l'idée de redistribuer l'espace public qui met cher à mon coeur d'économie. Vous l'avez dit, je suis économiste, donc le suite d'économie, c'est quand même un petit peu la location des ressources, c'est notamment des ressources rares, l'espace public qui est une ressource rares, l'air aussi. Et je crois qu'il s'en jugement, parce que chaque époque, à sa croyance, dans un certain nombre de choses, le progrès, la voiture individuelle a pu être une source d'émancipation, de liberté de progrès. C'était la grande cause d'après-delà-préguère mondiale, les gens accéderaient à des voitures, ils ont pu se partir en vacances, ils ont pu, pour le travail, c'était génial. On a aussi mesuré tardivement la pollution, ce que ça engendrait, d'un point d'instructe, au point de vue, factuel, sans aucune idéologie, il était évident qu'il fallait redistribuer l'espace public. Vous aviez, je crois, plus de 50% de l'espace public qui était dédié au voiture alors qu'elle représentait à Paris, moins 15% des déplacements, et je crois que ces rassures sont encore modifiées en faveur des piétois. Il était important, urgen, de redistribuer les grandes masses, de mettre plus de place pour les vélo, mais d'abord plus de place pour les piétois. Ça a été fait avec des très très grands projets, qui ont pu être même brutaux dans leurs développements, je crois que personne s'attendait à l'explosion du vélo, ou le projet, par exemple, Chère à Nidalgo, de réténiser les berges sur scène. Je crois qu'on est dans une phase où il s'agit de travailler, de peau finer, de la terrissage de tout cela. La réalité, c'est qu'on a gagné, on a réduit la pollution massivement, on a réduit également les accidents mortels. Il faut le dire, il faut porter ce bilan là. C'est absolument extraordinaire, ce sont des années de. Peut-être des années de l'espérance de vie en plus. Maintenant, il faut que ces années d'espérance de vie, ces années de vie en plus, elles soient agréables, elles se passent dans des bonnes conditions. Et donc, moi, j'accès énormément mon monde à sûr, vraiment, les piétois, les piétois, les piétois, faire en sorte que les piétois et j'incluent évidemment dans les piétois, ce qui sont les plus vulnérables, des plus vulnérables que sont les piétois par rapport aux autres formes de locomotion. Et dedans, évidemment, les personnes âgées qui peut être en canne en déambulateur des enfants, des enfants qui commencent à marcher, des parents qui ont des poussettes, j'en fais partie, je sais que être en poussette ou être en photo-yroulant, c'est très différent, et en même temps, c'est le même sujet d'accessibilité dans la rue de transports comme ça. Et voilà pourquoi, en fait, je déquins tout mon problème sur l'idée de rendre effectivement les endroits qu'on a ces lieux, ces jardins, ces places, ces trottoirs et l'argie, qu'on a créé pour les piétois. Il faut s'assurer qu'ils ne sont jamais confisqués dans les spas publics, qu'il a une fâche tendance à ce que tout le monde veut, il le s'l'accapare, le privatiser, en fait, ce qui est un oxymor, ça peut être des terras qui débordent à l'infinie, ça peut être des gens qui stationnent là de manière indue, ça peut être même des gens qui font de la musique toute la nuit ou par exemple ça peut être ça. Et donc, il est très important de ce qu'on veille, à ce que les spas publics, qu'on a dégagé, reste bien public, reste bien partagé. Et c'est le cœur même de mon projet, que je m'intéresse à la police municipale, qui est la police des piétois, au mode dépassement des piétois qui est principalement le bus, ou à récupérer les mettre carré, qui ont été longtemps dédiés à la voiture, et ça c'est le fameux projet d'Halle. Donc justement là, vous avez dit, c'est des réactions, on parle juste après du projet d'Halle, mais sur la mobilité. Donc, est-ce que c'est l'essence qui se passe dans le sens, les mêmes nombre de psychies clables, juste l'essent sécuriser, dont vous parlez, est-ce que c'est réduire encore le taille de la voiture ou que ce n'est qu'aujourd'hui, la voiture, elle a une taille qui est raisonnable, et en fait, c'est juste de réagenser les spas publics qui existent déjà. On va continuer aujourd'hui, il y a encore pas mal d'espace public, même si dans le centre de Paris, on est très en avance sur la réduction des voies de la circulation automobile, et donc de la pollution et des accidents mortels. On va continuer, il y a encore des endroits où le plan de circulation doit être modifié pour qu'il y ait pas de congestion, mais il y a des endroits où effectivement, il y a beaucoup moins de circulations. Ce qui est d'ailleurs à un double avantage, moins de circulation automobile, c'est moins d'accès dans moins de pollution, plus de place pour les piétois. C'est aussi la possibilité pour celles et ceux qui doivent continuer à circuler en voiture, de le faire dans les mers conditions. Bien sûr, c'est le cas des services publics, je pense aux ambulances, à la sécurité, à la police et aux pompiers, à la propreté, à tous les alentubles. Mais il y a des gens qui doivent circuler en voiture pour 1000 raisons, et loin de moi, l'idée d'avoir une économie administrée, je suis interventionniste en économie, et pareil pour l'espace public. Je pense que l'espace public ne s'auto-gère pas, il faut intervenir. Et donc oui, on va continuer, bien sûr, les pistes cyclables sont pas complètes. On a fait un énorme travail, mais le plan vélo, comme moi le dit, le plan vélo est pas complet, donc on va continuer à faire des pistes cyclables. D'ailleurs, on est en énormément appris de tout de premières qu'on a fait, qui ont pu avoir des défauts. Je pense par exemple au blu de Sébastopole, où il faudra revenir. En même temps, c'est une piste qui a trouvé un public, rarement, je crois, dans l'histoire des infrastructures. Elles auront trouvé aussi rapidement un succès au point d'arriver à la saturation. Donc il faudra revenir, par exemple, dans les premières pistes cyclables, comme Sébastopole, il n'y a pas de feu descendance. C'est un gros problème, c'est un problème pour les cyclistes, surtout un problème pour les piéton, qui, du coup, même de bonnes fois, certains cyclistes ne voient pas le feu et ça n'arrête jamais. Donc ça fait partie de ce régulation aussi. Il y a évidemment l'éducation, il y a beaucoup de choses à faire pour améliorer l'relation entre les différentes types d'usagers. Ça peut d'ailleurs être les cyclistes entre eux, mais bien sûr, l'attention entre les cyclistes et les piéton. Et vous voyez que dans les dernières pistes cyclables, je pense à celle de Réaumur, je pense que vous l'avez déjà emprunté, elle est révolutionnaire, parce qu'elle a permis de réduire la circulation sur cette axe routier majeure du cœur de Paris. Et elle permet, par exemple, d'aller aujourd'hui, de destes en Ouest, de l'Amérique, de Paris Centre, jusqu'à la place de l'opéra, avec des vues d'ailleurs incroyables, c'est la dernière pistes cyclables, c'est un peu mon bébé. Et elle est, je crois, de la vie de tout le monde, c'est la plus belle piste. Évidemment des cyclistes, elle est méant sécurité, c'est un objectif majeur. Mais aussi des piéton, qu'elle met en sécurité, parce qu'on a travaillé sur des feuilles, des feuilles à plusieurs tailles qui sont visibles par tout le monde, sur des traversées sécurisés, sur élevé l'accès aux buves, etc. Et donc, on va continuer à faire des pistes cyclables, qui mettent en sécurité élécyclistes et les piéton. Et j'insiste, tout projet des armées doit être fait du point de vue du piéton et parmi les piéton, en prenant toujours le point de vue de ceux qui sont les plus vulnérables, de ceux qui peuvent être des personnes immobiliétériduites, en photorelancanes, qui peuvent être simplement malvoyants ou malentendantes, et c'est comme ça qu'il faut concevoir en permanence l'espace public. 10h30 sur fréquence protestante, la Grasse Matinale, spécial élection municipale, Raphaël Varnerie. C'était à élevé le maire de Paris, comme vous l'avez entendu, l'intervue était pas complet, vous avez 45 minutes d'attabés en plus, sur la chaîne YouTube et aussi on va le mettre sur audio-min, c'est sur pardon, les plateformes de streaming et téléchargement Spotify, 10h ou encore Amazon Music, encore merci à élevé le pour son temps et pour cette c'est moment pour être interviewée. Alors justement on va se tourner vers Hugo, vous êtes intéressé ce matin au ron point, raconté nous. La gastronomie est du nucléaire, la France est une spécialité pour les ron points, elle est largement championne du monde dans la matière avec près de 50 000 d'entre eux, près de deux fois plus que le Royaume-Uni, 2e au classement, et le chiffre continue d'augmenter entre 500 et 1000 petits nouveaux chaque année. Alors dites-nous Hugo pourquoi il y a autant de ron points en France? Alors tout commence dans les années 80, face à l'augmentation du trafic et des car four dangereux, les ingénieurs français veulent s'inspirer du modèle britannique, en fait ce modèle britannique qui donne la priorité aux véhicules déjà engagés dans le gératois, en France, du coup ce modèle il est un petit peu modifié, il faut dire que le ferplaise à l'anglais, les français y connaissent pas trop, les municipalités optent plutôt pour la priorité à droite dans le ron point, exactement comme la place de l'étois à la parie. Le problème c'est que ça crée des bouchons dans le ron point, je sais pas si vous êtes déjà allé en printé le ron point de l'étoile, c'est du grand n'importe quoi. Alors en 1983, le modèle initial anglais il est adopté priorité aux voitures déjà engagés, résultat moins d'accident, une meilleure fluidité est très vite le nombre de ron points de ron points explosent, c'est le coup de foudre. Les maires raffaules de ce symbole d'aménagement moderne et en profit pour y mettre leur petit touche, une des statugéantes, un avion, une girafe ou même des scènes de village miniature, les ron points sont décorés pour Noël et pour les vacances d'été, même chez moi dans le 77 il y a même un dinosaure au centre d'un ron point de quoi transformer ses points de circulation en petits musées à ciel ouvert. Le ron point, il a aussi la réputation d'être sûr, en plus de fluidifier le trafic, et permet de casser plus souvent la vitesse et de réduire les accidents de près de 40% selon France Info. Les changements de direction se font bon plus sur Ali. C'est très positif ce que vous nous dites là, le ron point n'a donc que des avantages, hein. Le gros problème du ron point, c'est son coup en 2018 selon le challenge, les ron points coûte 4 à 5 milliards d'euros par an, depuis son intégration dans les années 80, la note totale s'élève même à 50 milliards d'euros. Autre problème, l'intégration des nouvelles mobilités comme les vélo ou les trottinettes électriques, les ron points n'ont pas vraiment été pensés pour eux et représentent un danger pour les usager. Alors la prochaine fois que vous entrerez dans un ron point, n'oubliez pas de bien vous placer et de mettre votre clignotant. Merci beaucoup Hugo pour toutes les informations, on n'en sait plus sur les ron points et je me tourne tout de suite vers Nicolas parce que ce matin Nicolas vous a t'occupé de l'épisode des clés du civique et on zoom sur une situation rare mais pas inédique, on en regarde. Les questions suivantes. Que je ne sais pas s'il s'il. Je reprends la question que je ne sais pas s'il. C'est une commune n'a pas de candidat aux élections municipales. Et oui c'est une question que je me suis souvent posée. Pourquoi? Parce que je viens d'un petit village où il n'a souvent qu'un seul candidat. Une liste unique souvent portée par la même personne depuis des temps immémorials où qui remonte en tout cas à bien avant ma naissance. Mais que spas-t-il si c'est pilier l'hococétial, s'il disparaît, s'il se lasse d'administrer. Et bien c'est ce que je vais vous expliquer dans cette chronique. Cette situation était le rare. Et bien cher à Fall, pas tant que cela. En 2020, lors des dernières élections municipales, pas moins de 106 communes s'était retrouvées sans listes pour candidaté à la mairie. Et pour ces nouvelles élections, ce chiffre a un petit peu baissé avec 68 conseils vacants où aura, on peut être fière d'être francilien, une commune de la région n'a pas de liste candidat. C'est l'ici en cinéma de près de Mollin, les 350 de l'histoire n'ont pas de candidat. Et en France, on compte un peu moins de 35 000 pos de mer. C'est pour les côtés statistiques. Si on part sur la même base, pour les élections à venir, vous avez 0,2% de chance environ de vous retrouver sans liste. Donc à titre de comparaison, vous avez 2 000 fois plus de chance de ne pas avoir de liste candidat à l'amérique que d'être frappé par la foudre dans la mairie. En somme de pas avoir de liste aux élections, ce n'est pas de la science fiction. Effectivement, en et en moins, et même si je me permets à dire, onise un petit peu, il faut toute proportion garder sur les 68 communes qui n'ont pas de liste pour le premier tour des municipales, tout compte moins de 1500 habitants. Le record dans une élection, c'est une ville de 2.960 habitants, c'est en 2020, on était dans l'un. Et donc ce problème concerne essentiellement de très petites communes. Mais alors avant de savoir ce qu'il advient de ce qu'il y a de figure, pouvez nous expliquer par exemple ce qui peut expliquer une telle situation. Et bien tout d'abord, comme je l'ai vocé il y a quelques instants, le désengagement est l'une des principales raisons potentielles pour aboutir à une absence de liste. Le problème ne se limite pas seulement à une absence de candidat pour se présenter une liste doit être complète, c'est à dire que selon l'attaque de la commune, elle doit affronter un nombre minimum de membres. Cela va de 9.1% habitant à plus de 50 pour les très grandes villes. Et si ces listes sont pas complètes et bien ne peuvent pas avoir l'idée, et si la liste était la seule, elle est annulée et l'élection ne peut pas avoir lieu. L'autre règle, c'est de respecter la parité, il doit y avoir autant de femmes que d'hommes pour que la liste soit validée. Et il n'existe pas d'érogation pour les très petites villes. Il en existit, il en existe et elles ont d'ailleurs été rallongées. Depuis 2025, les villes de moins de 999 habitants peuvent proposer une liste avec 2 membres de moins que ce qu'exige en temps normal la loi. Le dérégation, cette dérogation, était réservé au ville de moins de 500 habitants, mais malgré ça, le problème peut toujours exister. Pronondre qu'une situation où ces conditions n'ont pas été réunies. La date des dépôts de liste est terminée, il n'y a pas de candidat à ma mairie que ce pastille. Et bien, c'est la préfecture qui va prendre le relais. En mettant en place, ce qu'on appelle une délégation spéciale. Et c'est donc là le cœur de notre sujet. Pouvez-vous nous détailler Nicolas ce qui est une délégation spéciale? J'y viens à faire, j'y viens, cette délégation spéciale, elle est nommée dans un délai de 8 jours après que la vacance du consa est municipale soit constatée. C'est-à-dire que partout les éditions sont passées et là on voit pas t'attra, il n'y a pas de nouveaux conseils élus et les chaise sont vide. La préfecture a surdont que la relève en nomant la délégation spéciale. Elle est composée de 3 à 7 membres selon la taille de la commune concernée. Il n'y a pas de règles strictes quand au choix des membres de la délégation, mais la costume veut que 1 la préfecture nomme la plupart du temps des acteurs issus de la ville locale, 2 compétents pour les taches qu'ils leur sauront, qu'ils leur racongeront et 3 au maximum neutre politiquement. Parce que le rôle de la délégation n'est pas de réformer ou de porter des projets mais plutôt d'assurer un genre d'intérim, c'est ça? Absolument, un genre d'intérim, c'est un mode transitoire de gestion de la commune. Son rôle, c'est d'assurer les fonctions de base de la commune, c'est-à-dire les actes conservatoires ou urgen, elle gère la continuité des missions communales, il y a la voirese, c'est-à-dire les routes, à la sécurité, la police ou encore l'état civil, en revanche, elle ne peut pas préparer le budget de l'amérique pour le cycle suivant ni par exemple modifié le personnel communale. Elle est paraillure chargée de piloter l'organisation des nouvelles élections. Et est-ce qu'il y a un temps limité pour que ces nouvelles élections aillent? Tout à fait et ça durerait et fixe et ferme 3 mois à compter de la mise en place de la délégation spéciale. Dans ce délai, au moins une liste d'être présentée et validée, inscrutant à l'or lieu. Et alors que ce pastil a l'issue de se déléguer, il n'y a toujours pas de liste. Et bien si malgré les 3 mois, les conditions de son par-réunis pour organiser inscrutant, une nouvelle délégation est nommée toujours par la préfecture, avec les mêmes missions et les mêmes pouvoirs très limités et ainsi de suite. Mais d'autant tout de même que cette situation n'a jamais eu lieu, en 2020, les 10 les sensthiques à part mon de commune sans liste l'or du cru d'un général avait trouvé une solution dans les délais. Et bien merci beaucoup Nicolas pour cette éclairage civique. La Grasse matinale, spécial élection municipale, les clés du civique. Richard Casazza, François encore vous vous êtes rendu cette semaine dans une exposition, celle de Martin Parasque. Et bien au jeu de pommes, c'est l'heure de la chroniculturelle. J'ai d'abord eu envie de crier alors je vais le simuler. Ah! Oui, parce que voir l'exposition de Martin Paras au jeu de pommes, c'est un peu comme ouvrir un album de famille, mais un album de famille mondiale. Celui des vacances, des week-ends, des souvenirs un peu kitsch, que tout le monde reconnaît. Mais Richard Martin Paras a ce rétune erreur. Devant ces photos, on s'en presque le brouillit, l'agitation parfois même l'odeur des lieux et surtout, c'est de choses très humaines. La déraison, la petite absurdité de nos comportements. Chaque image est un flash en plein figure. Bon, soyez en gru, en plein gueule quoi. Pronoms par exemple, cette photographie a Tobu World Squad au Japon. En ailleurs plant, une maquette du sac récœur et derrière les tourgumelles de New York. Devant, des enfants en pulmiquet. Racontez comme ça, on pourrait croire un délire, maintenant. Les Martin Paras, tout est là. Le tourisme mondialisé, la reproduction des monuments, la consommation d'image. On voyage plus pour voir le monde, on voyage pour photographier ce que l'on connaît déjà. Le photographe britannique observe donc cette société intermédiaire. C'est le déclass moyenne qui circule, visite, consomme des lieux touristiques du monde entier et il le fait avec humours, un humours parfois truels. Bon là, j'ai l'impression d'entendre du Christopheur Cross, qu'on met d'ailleurs juste derrière nous, le Seing, alors que la scène se déroule dehors. Avec les paroles qui disent, et si le vent est bon, tu peux partir. Dans une image prise, dans le quente, à la fin des années 80, la scène est presque théâtral. On y voit un homme, dans certain âge, costume impeccable, cheveux dressés par le flash qui sort son portefeuille. À côté de lui, sa compagne choisit un objet dans un magasin. La scène semble banale, presque insignifiant, mais si on regarde plus longtemps, quelque chose apparaît. Une petite comédie humaine, peut-être celle d'un couple vieillissant, peut-être celle d'une relation qui continue par habitude. Et l'homme, qui paye, et qui paye encore. Autour de ces images, les visiteurs de l'exposition, réouvant, d'ailleurs, même moi, j'ai rigolé, parce que Martin Pard s'est capté cette chose étrange, la banalité drôle de nos vies. Une banalité parfois inquiétante aussi. Vous voulez être reconnu, c'est le générique qu'on peut entendre quand on allume une PlayStation 2 à l'époque dans les années 2000. Et donc, là, c'est une suite de photographies fait en Angleterre en 2003 par Martin Pard pour PlayStation. On y voit des visages d'enfants, les yeux écarchillés, fascinés, littéralement appés par les crans. À l'époque, c'était qu'une publicité. Aujourd'hui, l'image ressemble presque à une prophétie, une vision anticipée de notre dépendance aux écrans. Et c'est peut-être là que Martin Pard est le plus fort, d'ailleurs. D'ailleurs, l'humour, il y a toujours un doute. Ces photos parlent du tourisme de masse, de consommation, de technologie omniprésente. Elles montrent un monde saturé d'objets, d'image et de loisirs. Certains visiteurs voient simplement de belles photos colorés. D'autres, ils lisent une inquiétude plus profonde. Cette d'une planète qui s'épuise lentement. Et quand on sort de l'exposition Global Warning au jeu de pommes, la question reste suspendue dans l'air. Est-ce qu'on ridse ces images? Est-ce qu'on ridne nous-mêmes? Et peut-être qu'à la fin, dans le parc d'étulerie, on finira partout par crer, comme moi ce matin. Il est 11h50, l'émission pour tout, je presse qu'à sa fin, mais avant de se quitter, c'est l'heure des cartes blanches. La cematinelle, spéciale, élection municipale, les cartes blanches de fréquence protestante. Et on commence avec celle de Hugo où vous écoute. Vous les connaissez, vous avez forcément déjà eu une carte dans leur main, dans votre main, et vous pardon, forcément des gens ont entendu se slogues en culte, attraper les tous, vendredi dernier, Pokémon fait ses 30 ans. Le leader historique des cartes à collectionnés est devenu un incontournable pour toutes les générations depuis sa création en 1996. Depuis lors, la marque ne s'est pas cantonnée à la création de cartes. On compte aussi des plusieurs jeux vidéo à succès, comme le phénomène Pokémon Go télécharger plus d'un milliard de fois, des séries, des films ainsi que d'autres produits dérivés. Les petits monstres de poche, avec différents éléments et attaques, à tire enfant et adulte, tout le monde connaît Pikachu, le célèbre petit monstre jaune électrique mascotte de la marque et même devenu la star du film d'équitat active Pikachu en 2019. Alors oui, ça peut faire beaucoup, même pour les fans les plus assidus, mais la force de Pokémon, c'est sa variété, avec plus de 1000 Pokémon créés, la marque ne tombe jamais à cours de nouvelles idées. Même si personnellement, je trouve ça un petit peu répétitif, c'est pas le cas de tout le monde. C'est simple, Pokémon c'est la franchise la plus lucrative au monde, avec 147 milliards de dollars de revenus cumulés. Pokémon c'est aussi un business, celui des collections heures. On commence très jeune avec le simple cahier de rangement, l'occasion de montrer sa petite collection à ses amis, mais le phénomène Pokémon a dépassé la simple collection de cartes. Aujourd'hui les cartes les plus anciennes se vendent des millions d'euros, il y a deux semaines l'influenceur américain Logan Paul a explosé son record, son Pikachu il illustre à tort de 1998, c'est vendu aux enchers à plus de 16 millions de dollars, soit un peu moins de 14 millions d'euros. Tout simplement la carte de collection la plus chère de l'histoire, mais ce n'est pas la seule fois que de telles somme sont dépensées pour des cartes. Au même titre que des voitures ou tableaux, une carte Pokémon s'est devenu une œuvre d'art recherchée. Alors non toutes les cartes ne valent pas des milliers d'euros je vous rassure, ce qui définit la valeur d'une carte Pokémon, c'est sa rareté, son origine attention contre façon, sa date de parution mais aussi le personnage tout simplement. Les dracophes Pikachu et Mewtwo attirent tout particulièrement les convoitistes des collectionneurs, car ils sont les emblèmes de la marque, tout le monde les connaît. Alors peut-être vous devriez aller jeter un coup d'oeil une re-grenier pour retrouver vos vieilles cartes, mais ne vous faites pas trop dilution ce pendant, je vous conseille plutôt de continuer votre exploration de Pokémon GO qui a fait essai 10 ans début d'année. Merci beaucoup Hugo, pour ces Pokémon je me tourne rapidement vers l'équipe, il y a Richard et Nicolas qui sont avec moi, qu'est-ce que c'est pour vous à ce que vous étiez des amateurs de Pokémon? Alors moi pas du tout, mais j'avoue avoir joué sur la Game Bonn, Envance, Apokémon, Colors à l'époque et je le volais à mon frère, mais sinon c'est le seul truc, je ne collecte n'est pas les cartes. Donc là? Moi non plus, j'étais plus les cartes panini de football mais ne prennent pas de valeur pour faire mal, car Pokémon Chanin, Boulac, tout le monde va sentir, mais on revanche. Je suis tombé dans les vidéos ouvertures de packs et d'un étant et je trouve ça assez cool. Donc vous êtes tombé dans ça, ce que je crois que effectivement cette application, si vous avez des enfants ou aussi justement vous jouez à ça, c'est aussi quelque chose qui est pareil et est assez addictif. Merci Hugo pour cette petite parenthèse de Carpequémon qui peut-être vous à reponger en enfance ou alors qui permettra aussi de créer du lien et de discuter de ça avec vos enfants et petits enfants. Chers auditeurs, chers auditrices, l'émission touche à sa forme, merci de nous avoir écouté, de nous faire confiance pour une information de qualité et réfléchie. Si vous êtes arrivé en cours de route, je rappelle que tous les contenus de la grâce matinale sont à retrouver sur les plateformes de streaming, par non et sur fréquenceprotestant.com. Aussi, subit nous sur les réseaux sociaux, abonnez-vous, partagez les contenus qui vous intéressent, par les ans autour de vous et n'hésitez pas à nous écrire à commenter nos postes pour interagir avec nous. Encore et merci à nous inviter du jour, au relief à Souline, en première partie des missions et à real veils durant la deuxième heure pour leur temps. Merci bien sûr à toutes les équipements autour de moi pour votre travail et vos explications. On se donne rendez-vous la semaine prochaine, le 12 mars pour une nouvelle émission. Je rappelle la grâce matinale, c'est tous les jeux dits de 10h30 sur le Da Plus et sur fréquenceprotestant.com. Alors les missions se finit, mais fréquenceprotestante s'accontinit tout de suite sur le 100% avec le magazine de Valérie Torin, spécialement consacré à Lyran, de notre côté en skid-sur-ne-chef. Je pense que vous commencez à entendre ces frais de chevises de Dua Lipa, l'artiste britannique, chers auditeurs, chers auditrices, les grasse matinales, c'est fini pour aujourd'hui. Mais nous vous disons à la semaine prochaine, bonne et primitie et à tout de suite sur fréquenceprotestante sur le 100.7. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Discussion sur une émission radio spéciale élections municipales à Paris, avec l'invitée Orelie Assouline, candidate du 17e arrondissement.
Éditorial de Nicolas Lantnois défendant le financement public du cinéma français via le CNC, suivi d'un débat sur le rôle des collectivités.
Présentation du programme de Sarah Knafo, axé sur la privatisation des services de propreté (ramassage des déchets, nettoyage) pour améliorer efficacité et réduire les coûts.
Proposition d'utiliser l'intelligence artificielle, via des caméras de vidéoprotection et des réverbères intelligents, pour renforcer la sécurité publique et gérer la propreté.
Débat sur les risques liés à la privatisation (qualité de service, logique financière) et à l'utilisation de l'IA (protection des données, aspects démocratiques).
Summary:
L'extrait est une transcription d'une émission radio consacrée aux élections municipales, diffusée sur Fréquence Protestante. L'animateur Raphaël Varnerie reçoit Orelie Assouline, tête de liste dans le 17e arrondissement pour Sarah Knafo. L'émission commence par un éditorial de Nicolas Lantnois qui plaide pour le soutien public au cinéma français via le CNC, soulignant son importance culturelle.
Ensuite, l'interview se concentre sur le programme politique. Orelie Assouline explique que la liste propose de privatiser les services de propreté (ramassage des déchets et nettoyage des rues) à Paris, sur le modèle initié par Jacques Chirac, afin de gagner en efficacité et de réduire les coûts pour la ville. Elle évoque également l'utilisation de l'intelligence artificielle, avec des caméras de vidéoprotection capables de détecter des délits et de suivre les délinquants, ainsi que des réverbères intelligents pour dissuader les agressions.
Les journalistes soulèvent des questions critiques sur les risques de la privatisation (baisse de la qualité de service, logique purement financière) et sur les implications éthiques de l'IA, notamment concernant la protection des données personnelles et les garde-fous démocratiques nécessaires. L'invitée reconnaît certaines limites mais défend ces propositions comme des moyens modernes d'améliorer les services publics.
FAQs
Le programme prévoit de privatiser le ramassage des déchets et le nettoyage des rues, en reprenant les agents publics volontaires dans le privé et en réaffectant les autres au sein des services de la Ville de Paris.
En privatisant ces services, avec des contrats qui imposent des délais d'intervention courts, et en utilisant des technologies comme l'intelligence artificielle pour détecter et signaler plus rapidement les problèmes.
Elles utilisent l'intelligence artificielle pour détecter automatiquement des délits ou crimes, suivre les délinquants d'une caméra à l'autre et alerter directement la police, sans surveillance humaine continue.
Le programme reconnaît des questions en suspens sur l'hébergement et l'utilisation des données, mais ne fournit pas encore de réponses détaillées sur les garde-fous spécifiques à mettre en place.
Elle soutient le financement public du cinéma, notamment pour les salles indépendantes qui diffusent des œuvres artistiques, et considère cela comme essentiel pour la culture.
Parce que cela réduirait les coûts, accélérerait les interventions grâce à des chaînes de décision plus courtes, et permettrait de moderniser la gestion avec des technologies comme l'IA.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.