Échanges corsés entre la CAQ et le PQ: «Je commence à en avoir soupé de la "victimite aiguë" du Parti québécois»
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La première ministre Christine Fréchette a affronté une période de questions tendue à l’Assemblée nationale, marquée par des attaques de l’opposition sur le bilan de François Legault. Elle a adopté un ton sobre, défendant les politiques du gouvernement. Une vive controverse a éclaté lorsque Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois, a refusé de se lever lors d’un hommage à la famille de Gabi Renaud, victime de féminicide. Mme Fréchette a sous-entendu que le PQ n’appuyait pas les lois contre les violences conjugales, ce que M. St-Pierre Plamondon a qualifié de mesquinerie politique. Les analystes estiment que ce dernier aurait dû faire preuve d’intelligence émotionnelle en se levant avec les autres députés.
Par ailleurs, Charles Milliard, chef libéral, a fait un lapsus en évoquant les « deux langues officielles » au Québec, oubliant que le français est la seule langue officielle de la province. Cet incident a ravivé les critiques sur sa maîtrise des dossiers linguistiques, bien que des erreurs similaires aient été commises par d’autres politiciens par le passé.
Enfin, une bonne nouvelle économique : la vente de 150 Airbus A220 à Air Asia, une commande de 19 milliards de dollars, redonne espoir à la filière aéronautique québécoise. Cette annonce valide partiellement les choix risqués de l’ancien premier ministre Philippe Couillard, qui avait soutenu Bombardier malgré les critiques.
- Salut, Jonathan. - Salut, Patrick. - Bien, journée mouvementée hier à l'Assemblée nationale. La première ministre fraîchette qui vécue son bataim du feu, première période de question, comment ça s'est passé pour elle? - Écoute, de façon générale, la journée a été mouvementée à l'Assemblée nationale. Un premier période de question, le retour, c'est comme si on laissait les taux-ros sortir finalement de leur enclôme. C'est tout le monde, on avait le couteau entre les dames, mais évidemment, j'avais hâte de voir comment la première ministre s'acquitterait de sa tâche de répondre aux questions à la période de question. Andrew Fortin, qui le cheffe parlementaire du Parti libéral, le cheveux de l'opposition officielle étant donné que Charles Milieu n'est pas encore élu, a proposé les premières questions. Evidemment, c'est en grande surprise, c'est sûr le fait qu'elle est liée au bilan de François Legault. Et là, la première ministre, c'est plutôt, c'est en tête où concentrer ou appliquer à défendre le bilan que elle et là, depuis son entrant, un peu comme je t'avais dit que je sentais que c'était pour être la stratégie gère. Ton très sobbre, brûle même un peu plate. J'ai envie de te dire, là, il n'y avait pas des fêtes-t-âches, je crois que c'est toi. Même chose quand le rhubogazal opposait ces questions à Christine Frechette, le ton était poli, mais elle se défendait. Et là, Paul s'impea un plan mondon, et elle a été singlante à l'endroit du chef du Parti québécois. Je voulais s'entendre un petit montage du tout début de sa réponse, et de la toute fin de sa réponse, apprécions-en reviendra sur le bout que faire un peu contreverse pendant les jours. Et puis, c'est un peu plus important que ça, c'est un peu plus important que ça. Mais c'est un peu plus important que ça. C'est un peu plus important que ça. Et là, c'est un peu plus important que ça. Ça fait référence à ce dont on se parlait, et en se dire que dans le discours d'ouverture, la première ministre annonce l'intention de déposer la loi de Clare, la loi Gabi Renaud, qu'on la perdait, et saux Québec. Tout le monde s'élevé, c'est tourné vers les gradins où il y avait la sœur de Gabi Renaud, l'exconjoigne de celui qui a assassiné Gabi Renaud. C'était évident, là. Tu sais, parce qu'on partit qu'il y avait quoi, on disait, "Oh, mais il sait bien pas qu'il était là-là." Tu sais, on voit dans l'image, je viens de la freignant, qui sort, qui vient devant, ça m'enquête pour se mettre devant. Les astras des cellules, la famille de Gabi Renaud, pas le Saint-Pierre Plomondon, au choisi de ne pas se lever. Mais lui, ce qui dit, c'est, je me lève pas du tout pendant un discours semblable. Point. Exact. Mais là, évidemment, après la peur de question, pas le Saint-Pierre Plomondon est allé en point de prince. Il s'est ensuite fondu d'une réponse de près de 400 ans sur la plateforme X pour être au combien scandalisé. Du fait que Christine Frechette avait sous-entendu que le Parti québécois n'appuie pas les lois qui préviennent les féminicides. A dit que ça définit le style de l'hyde de Chib de Christine Frechette, soit les mêmes combines mesquines et sites chauds malenites que souffrance soit le goût. Je m'excuse, mais j'écoute et je réécoute la réponse de Christine Frechette. Elle dit, "Je suis content de voir que le collègue se lève aujourd'hui, alors qu'il n'a pas d'agner le faire rien, quand il était question de protéger les femmes de la violence conjugale." Elle dit pas, il veut pas que les femmes soient protégées. Elle peut-être que, "Ah, qui est un peu. Certains ont dit, c'est la petite politique." Mais le seul responsable, Patrick de cette contreverse, c'est celui qui a pas eu l'intelligence émotionnelle de se lever en même temps qu'à peu près les 124 autres parlementales. Pour souligner qu'il y avait une seule. La famille de Gabi Renault dans l'Igradin, là. Dans des discours semblables, c'est souvent, c'est le programme du parti au pouvoir, avec forcément ces partisans, mais il y a des moments dans des discours comme ça pour le vu avec la loi Gabi Renault, la loi de Claire, là. Là, on est pu dans vraiment dans la partisanerie. Puis, moi, je pense que, même Monsieur S'impire, la Mondeau aurait pu se lever. Après ça, dans le choix des mots de Mme Frechette, il y a tout fait ça parce qu'il y ait con que le projet de loi. - Mais, Patrick, ça ne dit ça. - Oui, mais c'est ça, c'est ça. - Tu sais comment ça marche, ça. C'est ce qui est sous-attendu, là. - Oui, mais en même temps, c'était à lui de se lever. Puis, la première ministre ça peut-il. Vous ne voulez pas défendre les femmes. Est-ce qu'il y avait de la stratégie un petit peu. Oui, assurément, c'est ça. Est-ce que la première ministre serait la première affaire de la récupération politique? Bien, non. Mais ce qui explique mon ton, un peu irrité, là, c'est que je commence à d'avoir. soupeux de la victime intégrue du Parti québécois. - Qu'est-ce que tu veux dire? - Il n'y a pas une semaine sans que le chef ou d'autres députés comme Alex Boissonneau pourfant les médias parce qu'il y a une couverture négative, puis où une critique de telle ou telle propos. Il y a des faux sépertinants de le faire. Quand ils l'ont échappé, l'émission de Marie-Louise Arsonneau, tant que par là, Jean est parlé d'accuser le Parti québécois d'avoir une politique nationaliste, ça faisait aucun sens. On doit le dénoncer. - Une politique. - Une autaliste. - Une autaliste, oui. - Sauf que là, à tout bout de chambre, de toujours être en train de se plingue du traitement des médias, c'est pas un peu plus dur, c'est pas un peu plus dur. - C'est ça, la game aussi, là. Il faut vous ayez la coune un petit peu plus dur, puis un mois donné, il faut arrêter de se victimiser. - Charmilla, maintenant, lui, il y a aussi une journée d'hons mouvementée, il y a le chef du Parti libéral du Québec. Tu vas nous faire écouter un audio, mais disons que le mélange langue officielle au Québec est recours à la claude de dérogation, disons, pas très heureux pour lui. - On appelle ça, se mettre un pied dans la bouche, et écoutons la déclaration de chambre milliard en anglais. - On va utiliser ça, et on va utiliser ça. - Là, on peut dire que ça a un peu de la chambre, mais il y a une Spanish, si vous voulez. - Bon, évidemment, la gaffe, c'était l'argement diffusé, c'est qu'il a dit que je peux le dire dans les deux langues officielles, les centaines que deux langues officielles, alors, il y a deux langues officielles au Canada, mais la langue officielle au Québec, c'est le français. Il y a une seule province qui est bilanque, l'une vaut Bronzwick, évidemment, que c'est une gaffe, mais en même temps, c'est un lapsu. On va se le dire, c'est un lapsu, ça. Et il y a une récupération politique qui est faite. On comprend la game. J'en frais au rebeurre qui dit que. qui dit que j'en mien, c'est disqualifié, qu'il est le nouveau Justin Trudeau, qui pense que le français, juste une langue, est permise en d'autres. Et si mon jambarré, également, qui était singlant, je vais revenir dans un instant, OK, Patrick, sur le fait que c'était une très mauvaise d'être chambre million de s'enfer, j'ai à ce stade, évidemment. Sauf que, par contre, la maison de verre, la première bière, la maison de verre. Faut tout le faire attention de garraché des cailloux qu'on est dans une maison de verre, je vais te faire écouter une autre extrait, qui date de 2019. Ça se passe au micro de notre collègue Polarquin. Il aminise qui devrait éresponsable de la francophonie canadienne, sonia lebel, répond à des questions sur des demandes faites au gouvernement fédéral dans le camp de l'élection fédérale. - Territoire québécois, continue que le Québec et la seule province Bilingue au Canada, que la langue du travail entre autres pour les employés sur le territoire québécois soit le français, je veux dire. - Sonia lebel avait dû faire un point de presse par la suite, "Bah oui, je sais que la langue officielle, c'est le français 2018, pendant la campagne électorale, manon, passé, affirme actuellement puisque nous sommes encore dans le Canada, l'anglais est une langue officielle au Québec. Il n'y a pas le premier à communiquer cette erreur-là, donc faites attention parce que j'avais pas entendu personne dire que le bel évidement était la nouvelle juste intrudeau et qu'elle s'était disqualifiée, évidemment, celui est en dit, pour chante milliard, dans une semaine où le gouvernement veut le coincer avec la recours de la classe de dérogation avec la loi 96, c'était pas le bon moment pour M.Million de Comédie-Saint-Gafelot évidemment. - C'était pas le bon moment, mais ça montre, je veux pas dire qu'ils ne maîtrissent pas les dossiers, mais ils ne voient pas les plus de banane. - Tu sais ça comme ça? - Oui, oui, on a cru. - Sur la clause de dérogation, là, il y a eu, depuis que décider d'être dans vie publique, M.Million devait l'avoir venu à celle-là. - Pour un chef du Parti libéral du Québec, c'est toujours problématique. Et là, la réponse qui nous a donné il y a quelques semaines, c'est oui, c'est non, puis de l'endemain, c'est oui, c'est non, puis couter, c'est très clair, ma position. - Absolument. - Et ça fait des heures. - Mais de là, avancé comme disertin, que Chandre-Million a confirmé que le Parti libéral veut renoncer, la loi 101, par exemple, j'ai lu ça le ce matin, là. - Quoi, c'est pas le cas. - Tu sais, il y a des. on parlait d'exagerations ou de sous-entanzoux, de propos qui peuvent frôler la malinité, là, avec la réponse de Christine Fréchette à Posse-Npiable à Montdon. Et là aussi, là aussi, on va se dire à l'endroit de Chandre-Million, sauf qu'il ne doit pas connaître trop souvent ce genre d'héremme. - En terminant, enfin, des bonnes nouvelles, les gens y en a ont vendu par les, puis ça concerne. Évidemment, c'est annon, au ciel, pour Lusine Derbuss, Amir Abel. - Mais on doit absolument se réjouir, là, 150, Airbus H220, l'ancienne CCRise vendue à AER Asia. C'est une valeur de 19 millions de dollars. Les retombaux au niveau économique, c'est immense. Par plus, c'est que ça peut créer un effet d'entraînement, sur le marché d'autres compagnies, irriennes, que disent, "Oh oui, OK, oui, on était là." Peut-être, ça peut être intéressant également pour nous. vraiment énorme.
- J'ai envie de dire que c'est aussi le sein que des fois on considère qu'il y a des mois vies de décisions qui sont prises par des gouvernements au niveau d'investissement qu'on peut faire, qui au long cours finalement peuvent parfois finir par donner raison en tout en partie à ceux qui étaient pointés du doigt. Je pense à Félib Couillard, je ne sais pas s'il y a été invité hier à l'annonce, mais Félib Couillard, à l'Or premier ministre libéral, en avait mangé une cinére dans l'aide accordée à Bombardier pour la CCRise, pour fondue de toute part, notamment par François Legault, c'est un mauvais deal, c'est un mauvais deal. Finalement, c'est éventu à Airbus. Il y a une participation qui est bien qui est tout ça. Je ne sais qu'on n'a pas encore atteint la rentrée. - C'est pas pas faible encore là. - Exactement, mais on a comme les pressons que les beaux jours s'en viennent pour Airbus puis pour le l'ode 220. Des fois, il y a des risques qui sont prises qui peuvent s'avérer rentables au long cours. Je pense que la filière, finalement, va se dire dans des a-hommes. C'était vraiment une très bonne idée, mais reste que des fois, faut, c'est comme un bon fin, il faut laisser respirer. - Merci Jean-Attend, on se retrouve très bientôt.
Podcast Summary
Key Points:
La première ministre Christine Fréchette a vécu sa première période de questions houleuse à l’Assemblée nationale, défendant le bilan de François Legault.
Une controverse est née du refus de Paul St-Pierre Plamondon (PQ) de se lever lors de l’hommage à la famille de Gabi Renaud, ce que Mme Fréchette a critiqué, provoquant des accusations de récupération politique.
Charles Milliard (PLQ) a commis un lapsus en parlant des « deux langues officielles » au Québec, rappelant une erreur similaire de Sonia LeBel en 201
Annonce positive
Summary:
La première ministre Christine Fréchette a affronté une période de questions tendue à l’Assemblée nationale, marquée par des attaques de l’opposition sur le bilan de François Legault. Elle a adopté un ton sobre, défendant les politiques du gouvernement. Une vive controverse a éclaté lorsque Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois, a refusé de se lever lors d’un hommage à la famille de Gabi Renaud, victime de féminicide. Mme Fréchette a sous-entendu que le PQ n’appuyait pas les lois contre les violences conjugales, ce que M. St-Pierre Plamondon a qualifié de mesquinerie politique. Les analystes estiment que ce dernier aurait dû faire preuve d’intelligence émotionnelle en se levant avec les autres députés.
Par ailleurs, Charles Milliard, chef libéral, a fait un lapsus en évoquant les « deux langues officielles » au Québec, oubliant que le français est la seule langue officielle de la province. Cet incident a ravivé les critiques sur sa maîtrise des dossiers linguistiques, bien que des erreurs similaires aient été commises par d’autres politiciens par le passé.
Enfin, une bonne nouvelle économique : la vente de 150 Airbus A220 à Air Asia, une commande de 19 milliards de dollars, redonne espoir à la filière aéronautique québécoise. Cette annonce valide partiellement les choix risqués de l’ancien premier ministre Philippe Couillard, qui avait soutenu Bombardier malgré les critiques.
FAQs
La journée a été mouvementée. Elle a adopté un ton sobre et appliqué, se concentrant sur la défense du bilan de François Legault, sans étincelles majeures.
Christine Fréchette a sous-entendu que le Parti québécois n'appuie pas les lois contre les féminicides, après que Plamondon ne se soit pas levé pour honorer la famille de Gabi Renaud. Cela a suscité une vive réaction de sa part.
Il a déclaré que le Québec a deux langues officielles, alors que la seule langue officielle est le français. C'était un lapsus qui a été critiqué politiquement.
Oui, en 2019, elle a affirmé que le Québec est la seule province bilingue au Canada, ce qui était une erreur, et elle a dû faire un point de presse pour se corriger.
Airbus a vendu 150 avions A220 à Air Asia, une transaction de 19 millions de dollars, avec des retombées économiques majeures pour le Québec.
L'ancien premier ministre Philippe Couillard avait été critiqué pour son aide à Bombardier, mais cette vente à Airbus pourrait montrer que ce risque était rentable à long terme.
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