Dust : l’intelligence artificielle en entreprise devient un levier concret de productivité | Gabriel Hubert, CEO & Co-Fondateur de Dust
15m 10s
L'émission présente Gabriel UBR, CEO et cofondateur de Dust. Il retrace son parcours : une formation d'ingénieur, un premier projet entrepreneurial infructueux centré sur les QR codes, puis la création d'une plateforme d'analyse de photos générées par les utilisateurs, qui a été rachetée. Cette expérience, notamment aux États-Unis, a renforcé sa conviction que la circulation de l'information et l'autonomie des équipes sont des avantages compétitifs majeurs. En 2023, il fonde Dust avec son associé. Dust est une plateforme qui permet aux entreprises de concevoir, déployer et maintenir des agents IA spécialisés, connectés à leurs données internes. L'accent est mis sur la facilité d'utilisation pour les non-techniciens et sur l'amélioration de la productivité via des gains incrémentaux (ex: rédaction d'emails, service client). Le modèle économique facture par utilisateur actif (à partir de 29€/mois). Dust compte déjà plus de 1000 clients et mise sur l'évolution vers des agents plus autonomes, capables d'effectuer des actions directes dans le monde numérique.
Si au radio, la web radio 100% dédié au dirigeant d'entreprise, co-animé par la mardi et s'il va en gelier, en partenariat avec Inextemce au finance. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue à bord de ce nouveau numéro de Si au radio. Vous êtes plus de 38 000 dirigeants d'entreprises abonnés à nos podcasts et une nouvelle remercion d'être toujours plus nombreux à nous écouter chaque semaine. Alors n'hésitez pas à réagir sur notre compte LinkedIn si au radio.tv. Alors à mes côtés, pourquoi animer cette émission, Richard MiGou, le dégé de Riemac, bonjour Richard. Bonjour, c'est le nom. Alors aujourd'hui, nous recevons Gabriel UBR, le CEO et co-fondateur de Dust. Bonjour Gabriel, bonjour Sylvain, bonjour Richard. Alors Gabriel, vous êtes né en 1984, non si, et puis vous avez une bon clairement information d'ingénieur, un master en ingenierie industrielle à centrale supelec, puis un master en ingenierie à Stanford. Vous allez faire un passage éclaire par Barclays et le BCG, le Boston Consulting Group, avant de rejoindre celui qui va devenir encore aujourd'hui à votre Asseau Sier, Stanislas Pollue, et c'est un premier projet entrepreneurial qui malheureusement, mais bon, c'est formateur, va échouer au bout de six mois. Alors vous nous raconter un petit peu, qu'est-ce qui s'est passé? On peut le voir comme un échec ou le premier des pivot, des quatre ans qui ont mené au succès de l'entreprise, mais on est tombé un peu amoureux de technologie, alors à l'époque, c'était les QR-Code. Et on a un pression de parler d'un ancien temps, exactement, heureusement que vie des passés par là, et nous avons 1000 QR-Code à la mode, mais à l'époque, c'était un peu futuriste, et on voyait Groupon prendre énormément de place, on a eu l'idée un peu folle et un peu fantasiste, de se dire que au-delà de l'acquisition de nouveaux clients, la fidélisation de clients existants ça pouvait intéresser les marchands, et que c'était quand même d'hommage avant encore des cartes qui étaient en carton dans les portes manaines, donc on a fait du porte à porte pour essayer de voir si les commerçants étaient d'accord, ils étaient pas autant intéressés que d'acquisition de nouveaux clients. Donc vous avez choqué, mais c'est pas très grave, vous baissez pas les bras, puis vous vous lancez dans un nouveau projet. Là, on parle de centralisation de photos et d'engagement, c'est ça. - On a créé, aujourd'hui, on appelle RSA-DIA, mais à l'époque, on a appelé ça des analyses-tiques, on permettait la visualisation en temps réel, et l'analyse des métadonnaies de flux de photos qui étaient de plus en plus partagés, c'était un peu l'époque où le contenu généré par les utilisateurs était une nouveauté que les annonceurs essaient de comprendre, et dont les annonceurs essaient de capter la valeur potentielle pour eux. Voilà, donc on fournissait des appels qui permettait d'accéder à ces flux de données en temps réel, également d'analyser le contenu, d'analyser les profils de ceux qui prenaient les photos pour éventuellement contacter des influences en herbes ou simplement sur le monde compte de la manière dont leurs produits étaient présentés par les utilisateurs. - Et ça, ça marche bien, oui. - Ça marche mieux, oui. - Ça marche nettement mieux. - Alors, si mes souvires sont bons, on est en 2019, vous allez rejoindre Alain, comme chef de produit pendant trois ans. - Alors, il y a moins que 5 ans, donc. - C'est bon, ça marche bien. - Un petit trou, mais le trou est intéressant. Donc, cette technologie, elle était intéressante à bien des égards, et pour des raisons, dont on passera les détails pour cette émission, mais on s'est fait racheter, on s'est fait racheter par un acteur américain, qu'on la traipe un acteur du paiement qui intégré notre équipe dans la sienne. À l'époque, ce traipe, c'était un peu plus de sang employé à San Francisco, et on est la chance de passer 5 ans là-bas. Alors, tous les chiffres ont été un peu multipliers, mais quand tu parties à la fin de 2019, c'est 3,500 personnes. - Oui, c'est vrai qu'on est énorme, d'employer, présence géographique dans le monde entier. - On apprend beaucoup aux États-Unis, à ce moment-là. - On apprend énormément aux États-Unis, on apprend beaucoup à ce traipe, en particulier, parce que la culture d'entreprise, celle de l'autonomie des équipes, celle de la prise de décision à 5 rônes, celle de la communication par écrit, qui a inspiré beaucoup d'entreprises, dont celle que vous aviez mentionnée après, à l'anne où j'ai pu passer quelques années, montré ces bénéfices. Et je pense qu'elle a convaincu ce qui a été, elle nous a convaincu, Stannis, assez moi, que les entreprises pouvaient avoir un avantage concurrentiel interne à laisser circuler l'information mieux, à donner aux gens plus d'autonomie, à leur faire confiance, et à les laisser prendre des décisions avec le bon contexte. - Alors après, ce traipe, c'est évidemment que vous passez par là, on vient de les vocer, et puis vous allez rejoindre de nouveau votre partenaire, Stannis, la spolue, pour créer en 2023, DUST. Alors, expliquez-nous, c'est quoi, DUST? - DUST c'est une plateforme qui permet aux entreprises de concevoir, de déployer et de maintenir des agents, y'a, qui sont spécialisés, très spécialisés, c'est important, parce que ça permet de augmenter leurs performances, qui sont utilisables, ils sont pas non plus réservés à une élite minoritaire ma géniaire au sein d'entreprise, et qui sont surtout connectés aux données interne de l'entreprise. Donc contrairement à un chat de dépété qu'on peut avoir en ligne, le fait d'avoir accès aux données interne au moment de concevoir et d'utiliser ces agents, ça permet de les déployer sur des cas d'usage qui sont vraiment plus utiles et efficaces. - Alors nous aussi on a un agent spécialiste, Richard. - Justement, ça m'intéresse énormément. Comment fonctionne la création d'agents dans DUST et surtout comment font-il pour apprendre et comprendre l'ensemble des données vu entreprise? - Oui, oui. Alors, il y a plusieurs niveaux de conception qui sont importants. Premièrement, il va y avoir ce qu'on appelle les instructions, le prompt qui est envoyé à l'agent, qui lui dit qu'elles sont ses objectifs, qu'elles sont périmètres d'action, et la manière dont on s'attend à ce qu'il répond ou qu'il remplisse ses tâches. Deuxième paramètre important, c'est celui du choix du modèle. Donc on nous permet à nos clients d'accéder à tous les modèles de pointes, mistrales, gémini, openAI ou anthropiques, et le choix de ce modèle va avoir un impact fort sur la performance des agents. C'est important de savoir que tous les modèles ne sont pas adaptés à toutes les tâches parfois pour des raisons de performance, parfois pour des raisons de sécurité, et parfois pour des raisons de latence, les modèles les plus importants ou les plus grosses, sont parfois les plus longs, et ça, ça peut être gênant pour certains scénarios. Troisièmement, on choisit les outils auxquels les agents vont avoir accès. Est-ce qu'ils ont droit de faire de la recherche documentaire, est-ce qu'ils ont droit d'aller taper dans des bases de données, est-ce qu'ils ont le droit de générer du code et peut-être de générer de la visualisation, cette gamme d'outils auxquels ils ont ou n'ont pas accès en fonction du scénario va être halluciné. Donc, comment est-ce qu'ils apprennent? En fait, le secret, c'est que dans beaucoup de cas, ils n'apprennent pas. On utilise une technologie qui n'est pas celle de réentraîner le modèle, ce qui peut être extrêmement coûteux et quelque chose qu'on doit faire très régulièrement, mais plutôt de présenter au moment du cas d'usage le contexte nécessaire, à ce que le modèle qui lui est très intelligent et comprend beaucoup de choses, puisse prendre des décisions optimales. Alors, on a des acronymes un peu barbarres, mais l'acronyme qui est le plus utilisé, c'est celui du Ragn Rager, donc, Retrieval Augmented Generation, et ça, en français, ça vaut tout simplement dire qu'on va donner plus de contexte avant de demander à l'agent de commencer sa tâche et que ce contexte, on va aller le chercher par Retrieval, donc par rechercher et on rapporte dans le contexte du modèle, les bons morceaux d'information au sein de l'entreprise. Une bonne partie de la complexité, c'est celle d'indexer le contenu interne de l'entreprise pour qu'il puisse être présenté au modèle quand c'est utile et efficace. Alors, je trouve formidable ce que vous nous expliquiez, et c'est très clair surtout, c'est très très clair. - Je. je. je. je. je une question, parce qu'en lisant tout un tâche chose sur. sur votre entreprise, j'ai vu que vous aviez un retour d'un client qui disait qu'il avait été capable de configurer et déployer des agents fonctionnels en moins de 20 minutes, donc j'ai une question par rapport à ça, c'est. Alors, déjà, qu'est l'expérience client sur le déploiement de Dost, et qu'est-ce que. - Allez, on va dire le heroïe ou du moins les gains de productivité qu'ils attendent. - Ouais, c'est ça en fait, hein, parce qu'on parlait, combien ça coûte de faire appel à vos services aussi et qu'elle est. voilà, c'est. - Ouais, oui. - Alors, donc vous avez posé la question de l'expérience qui est notre obsession à Dost, c'est celle de créer un produit qui est utilisable par le plus grand nombre au sein du l'entreprise. Par rapport à des entreprises qui sont plutôt des laboratoires de recherche, qui se sont concentrés sur la conception des modèles les plus performants. On a, depuis le début de l'histoire de Dost, pris le parti de se dire que ces modèles allait continuer à s'améliorer, mais que un peu comme des moteurs de voiture, les gens avaient besoin de pouvoir changer de moteur assez facilement, mais surtout avec besoin de volant, de pédalier, de changement vitesse, qui comprenait et qui peut utiliser tous les jours. Donc, on se concentre sur la couche applicative, et c'est pour ça qu'on pense qu'on a fait des programmes dans la capacité à permettre aux agents d'être créés facilement, y compris par des personnes qui ne sont pas techniques. D'ailleurs, parce que c'est important pour nous que les équipes métiers, pas simplement les équipes d'ingénieurs, puis savoir accès à ces agents. Alors, le RUI, mais le RUI dépend du cas d'usage, puisque, dans certains cas, quand on répond plus vite grâce à des agents via le service client, si on vend des montres de luxe ou si on vend des services à 5 euros, ça va pas avoir le même RUI, de pouvoir répondre plus vite et de parater une vente. La prospection commerciale, qui est évidemment un axe que nos clients privilégient dans le déploiement des agents de l'interne, elle dépend également de la façon dont on vend, de la manière dont on se voit la valeur de chaque vente. Mais ce qu'on voit, c'est que l'amélioration du geste, elle est assez rapidement déployée et prouvée pour à peu près tous les métiers auxquels les agents sont confrontés. On parle parfois de petits gains, c'est pas nécessairement changer le monde que d'arriver à écrire un in-mail en portugais quand on parle pas le portugais, mais ça permet peut-être d'augmenter la conversion sur une vente avec un prospect portugais qui trouve ça appréciable, le qu'on lui parle dans sa langue plutôt que de le forcer à parler anglais. C'est ces petits gains au quotidien, par le plus grand nom, qui nous intéresse. Donc nous, il y a des clients, 80 % de tous les employés se servent d'un ou de plusieurs agents d'oste, tous les jours de la semaine. Et c'est à ça qu'on mesure plutôt la performance et le potentiel de la technologie. Extrardinaire, je trouve ça vraiment très bien. Mais tout ça, Gabrielle, quand même, vous répondez pas à une question fondamentale, je suis chef d'entreprise, je veux faire appel à vos services à Dost. Combien ça me coûte? Ah oui, moi, je rapide de répondre, c'est d'ailleurs sur le site Internet. Les abonnements commencent à 29 euros par mois et par personne. Et le prix de Dost aujourd'hui, il est sur ce qui est à ça.
pour tout centrer sur le nombre d'utilisateurs actifs du système, on facture pas au nombre d'agents, on facture pas au nombre de messages, on facture pas au nombre de tokens et ça c'est par conviction. Je pense que l'air où on était facturé à chaque SMS, elle est derrière nous, les gens ont par envie qu'on les limite dans l'utilisation des technologies qui sont intéressantes et importants pour eux. Donc nous, on préfère se concentrer sur le nombre d'utilisateurs qui utilisent effectivement notre système et dans le déploiement avec des entreprises, on va avoir des tarifs qui prennent en compte le nombre potentiel d'employés qui vont utiliser dust. Vous êtes une entreprise qui a fété ou qui va fêter ces deux ans. - C'est une affété, oui. - Deux ans et un mois. Deux ans et un mois. Si on parle chiffre, on parle de toute croissance, de chiffres d'affaires, on peut en parler. Combien de collaborateurs. - Oui, oui. - En fait, on les donnez, il y a de la data, cette fameuse data. - Oui. - Qu'est-ce que vous nous livrez? - Les chiffres qui nous plaisent, c'est ce du nombre de clients qu'on a. On a plus de 1000 organisations. - Et on peut même en citer parce que des très très bons clients. - Oui, on a la chance de travailler avec des entreprises vraiment dynamiques et innovantes, d'octolibes, payfits, contos, penilayne, alain, aux États-Unis, clay ou watershed. C'est des entreprises qui ont en commun cette conviction que la technologie dont on parle, elle va changer beaucoup de choses. Et que l'urgence, c'est de laisser les équipes se réinventer le plus rapidement possible de leur donner accès à cette technologie, surtout parce que les employés les plus dégourds, ils n'ont pas de temps à perdre. Ils s'intéressent à la GNI, ils s'intéressent au sujet des agents. Et si ils ne trouvent pas de quoi se mettre des talents en interne, ils vont les chercher àilleurs. Donc c'est un sujet de rétention des talents aussi, à mon avis qui est important pour les dirigeants. Un peu moins de 30 collaborateurs, la majorité appareit et une petite antenne à San Francisco. - Oui, l'eau qui est en San Francisco, c'est qu'on n'est pas dans l'IAR, en San Cléan. - Exactement. Et en en cours, plusieurs millions de dollars d'en cours, toutes croissances, c'est surtout ça qu'on regarde. On espère multiplier par plus de 5 le chiffre d'affaires entre 2024 et 2025. Toutes croissances auquel on a accès, on commence de plus petit, mais l'avantage, c'est que ça nous permet de grandir vite. Et surtout, je crois que ça confirme l'intérêt pour cette technologie que les entreprises ont. - Le valeur, elle est assez immédiate. On parle de personnes qui arrivent à réduire de moitié le temps de développement de projets, à augmenter de 20 ou 30 % la qualité perçue des emails qui s'envoient en prospection commerciale ou en service clientèle. - C'est pas des chiffres sur lesquels il y a besoin de pinailler longtemps. - Et puis pour 29 euros, ça fonctionne. - Qu'est-ce qui se renouire justement dans les couloirs de dust? C'est quoi la l'actue? - C'est assez demain. - L'actue qui a le monde des agents en Allennes, c'est celle des protocoles qui vont permettre aux agents de prendre des actions de plus en plus concrètes dans le monde. Alors pas forcément dans le monde réel tout de suite, dans le cas dans le monde digital. Concretement, ça veut dire quoi? Ça veut dire que plutôt que d'avoir une conversation avec un agent d'utiliser la réponse de l'agent et d'aller la copier collée dans son email, on va laisser l'agent prendre lui-même les décisions ou lui-même les actions. On parle d'autonomie ou d'y-a agentique quand le nombre d'actions que l'agent peut prendre sans nécessairement demander la permission aux humains augmentent et que le temps de ces actions ou que la complexité de ces actions augmentent. Ce qui est très intéressant, c'est que l'entreprise anthropique a, depuis plusieurs mois, proposé un protocol, le protocol MCP, modèle contexte protocole, qui a l'air de prendre et qui a l'air de vraiment intéresser de marcher et de permettre aux applications d'exposer des interfaces aux agents pour dire écouter si vous voulez utiliser mon site internet et que vous n'êtes pas humains, c'est par ici utiliser ces actions et ça marche au monde des paiements dans le monde de la complexion de formulaire en ligne, dans la capacité des agents à comparer des produits pour des scénarios d'achat, pour des gens qui veulent décider de partir en vacances. Par exemple, ça peut être une révolution puisque moi, je sais pas si c'est votre cas aussi, mais je ne sais pas d'heure à perdre à comparer des produits dans les détails, mais donner un agent le travail de dire écoute, fait le choix pour moi, la poussette qui va le mieux, étant donné mon budget, étant donné mes conditions et d'avoir une réponse, ça va vraiment bouleverser beaucoup de comportements. Absolument, il faut lui faire confiance quand je me suis à cette vie. Et vous avez parlé de poussettes. Alors justement, pour revenir à vous dans le monde réel, Gabriel, là, vous êtes un entrepreneur, clairement actif, un avis de renœur, passionné de l'écure, mais comment on fait quand on est le papa d'un bébé de quatre semaines, j'irais tout cela. En fait, on découvre, en passant surtout une immense joie, d'avoir accueillé notre fille dans la famille, et je pense que ça me permet de comprendre un peu mieux à la fois le regard émerveillé et les sernes de certains décollévers dans l'équipe qui sont passés par là, en moi. Donc, on fait ce qu'on peut, et puis je trouve qu'on. Je la chance d'avoir une famille très compréhensible, et puis une équipe qui me soutient beaucoup dans cette période de transition. Donc c'est beaucoup, beaucoup de joie et un défi supplémentaire. Magnifique, vous êtes absolument passionnant, Gabriel. Merci beaucoup, merci également à vous, Richard, et vous avez été également parfait, comme d'habitude. Fin de ce numéro de "Syho Radio", retrouvez toute notre actualité sur notre conclique, d'y nous on se donne rendez-vous mercredi prochain, 14 heures. Précise pour actuer un nouvel invité.
Podcast Summary
Key Points:
Gabriel UBR, cofondateur de Dust, partage son parcours entrepreneurial, incluant un premier échec avec les QR codes et un succès avec une plateforme d'analyse de photos.
Dust est une plateforme permettant aux entreprises de créer et déployer des agents IA spécialisés, connectés aux données internes, pour améliorer la productivité.
L'approche de Dust se concentre sur la simplicité d'utilisation, avec un prix basé sur le nombre d'utilisateurs actifs (à partir de 29€/mois/personne) et sert déjà plus de 1000 organisations.
L'avenir des agents IA réside dans leur autonomie croissante, via des protocoles comme le MCP, pour effectuer des actions concrètes dans l'environnement numérique.
Summary:
L'émission présente Gabriel UBR, CEO et cofondateur de Dust. Il retrace son parcours : une formation d'ingénieur, un premier projet entrepreneurial infructueux centré sur les QR codes, puis la création d'une plateforme d'analyse de photos générées par les utilisateurs, qui a été rachetée. Cette expérience, notamment aux États-Unis, a renforcé sa conviction que la circulation de l'information et l'autonomie des équipes sont des avantages compétitifs majeurs.
En 2023, il fonde Dust avec son associé. Dust est une plateforme qui permet aux entreprises de concevoir, déployer et maintenir des agents IA spécialisés, connectés à leurs données internes. L'accent est mis sur la facilité d'utilisation pour les non-techniciens et sur l'amélioration de la productivité via des gains incrémentaux (ex: rédaction d'emails, service client).
Le modèle économique facture par utilisateur actif (à partir de 29€/mois). Dust compte déjà plus de 1000 clients et mise sur l'évolution vers des agents plus autonomes, capables d'effectuer des actions directes dans le monde numérique.
FAQs
DUST est une plateforme qui permet aux entreprises de concevoir, déployer et maintenir des agents IA spécialisés. Ces agents sont connectés aux données internes de l'entreprise pour améliorer l'efficacité sur des cas d'usage concrets, contrairement à des chatbots génériques.
La création d'agents repose sur trois éléments clés : des instructions précises (prompts), le choix du modèle IA (comme ceux de Mistral, OpenAI ou Anthropic), et la sélection des outils auxquels l'agent a accès (recherche, bases de données, génération de code, etc.).
DUST utilise une approche de RAG (Retrieval Augmented Generation), où le contexte nécessaire est récupéré depuis les données internes indexées et présenté à l'agent au moment de l'exécution. Cela évite un réentraînement coûteux des modèles.
Les abonnements commencent à 29 euros par mois et par utilisateur actif. La tarification est basée sur le nombre d'utilisateurs, et non sur le nombre d'agents, de messages ou de tokens, pour encourager une adoption large.
Les clients rapportent des gains significatifs, comme réduire de moitié le temps de développement de projets ou augmenter de 20 à 30 % la qualité perçue des emails en prospection. Ces améliorations sont rapides et tangibles pour divers métiers.
DUST compte plus de 1000 organisations clientes, incluant des entreprises innovantes comme Doctolib, PayFit, Contents, Alan, ou Watershed. Elles partagent la conviction que l'IA agentique transforme leurs processus et aide à retenir les talents.
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