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Don't Have a Coronary

42m 10s

Don't Have a Coronary

Le 24 juillet 2012, Yvette Julien, une nonagénaire de Doué-la-Fontaine, est sauvagement agressée à coups de bouteille de vin chez elle. La scène, simulant un cambriolage, s'avère être une tentative d'assassinat. L'enquête se porte rapidement sur son neveu et unique héritier, Maurice Boiteux, mais celui-ci dispose d'un alibi en apparence inébranlable, le plaçant à 600 km du crime. Cependant, les gendarmes découvrent que la victime lui a consenti d'importants prêts et que Maurice, criblé de dettes, vivait bien au-dessus de ses moyens. L'enquête piétine jusqu'à ce que l'alibi, reposant sur le témoignage de son employé Malik, s'effondre. Ce dernier avoue avoir menti. Confronté, Maurice Boiteux avoue tout : il a minutieusement planifié le crime, prenant des précautions extrêmes (téléphone laissé sur place, plaque d'immatriculation modifiée, paiements en liquide) pour assassiner sa tante et toucher son héritage. Yvette Julien survit, mais demeure gravement handicapée. Elle déshérite son neveu. Lors de son procès en 2015, rongé par les remords, Maurice Boiteux est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, une peine qu'il accepte sans faire appel.

Transcription

6518 Words, 36292 Characters

French
-Bain, Rotten. -On de la traconte. Christa font de l'at. -C'est une affaire criminelle sans mort que je vais vous raconter aujourd'hui. Une tentative d'assassinat, qui se joue en juillet 2012 à douer la fontaine dans le Ménélois. Une très vieill dame de 90 ans, Yves et Julien, est assommée à Cout de Bouteilles-de-Vin et son agresseur la laisse pour morte. -C'est une affaire très douce, une affaire très émouvant. Que nous allons débriffer tout à l'heure avec la voka de l'accusé. Je ne donne pas encore le nom de l'accusé. Je donne celui de son avocat, maître Alexandre Boutier du Barô de Nancy. -Bonjour, Mettre. -Bonjour Monsieur. -J'ai écrit cette histoire avec Thomas Udoire, la réalisation et de Seline Le Brace. -Eu repas Christophe de Latt. -Le 24 juillet 2012, aux alentours de 8 heures du matin, Chantal, qui était de ménagère, arrive chez Yves et Julien à douer la fontaine dans le Ménélois. Yves est une vieill dame de 90 ans. Chantal vient tous les jours, les déaffaires sont ménages, ses repas et lui tenir compagnies aussi. Elle arrive devant sa petite maison. -Quin? C'est bizarre, Madame Julien n'a pas ouvert ses volets. D'habitude, 8 heures, les volets sont ouvert. Et Madame Julien est prête. Elle l'attend. Elle ouvre le porteil. Elle arrive à la porte, fermée. Et ça aussi, c'est un normal. Madame Julien ouvre toujours la porte avant l'arrivée de son ennemi-nageur. Heureusement, Chantal, un jeu de clés dans son sac. Elle ouvre. Elle entre. -Madame Julien? -Madame Julien. Elle arrive dans la cuisine. -Madame Julien, Yves est étendu sur le sol face contraitaire. Et y a du sang partout autour. Les pompiers? Bonjour. Je suis laid de ménagère de Madame Julien à douer la frontaine. Elle a fait une chute. Je viens de la retrouver dans la cuisine. Il y a du sang partout. Les pompiers arrivent. Elle respire cette dame. Elle est encore vivante. La vieille dame à l'auvisage du méfié. Elle est méconnissable, mais donc elle respire encore. Et en ce banc chancuriel, pour lui porter les premiers secours, on s'aperçoit très vite que ça n'est pas une chute. D'abord elle a reçu des coups partout sur le corps violent au moins cinq coups. Et surtout elle a une coupeur assez profonde au poignet. Comme si on avait voulu lui couper les veines. On ne se fait pas ça en tombant. N'est-ce pas? Pourvu qu'elle tienne le coup? Pourvu qu'elle soit capable de dire qu'il lui a fait ça. Parce que pour l'instant, elle est très mal en point. Après le samu, il n'est pas certain qu'elle survit. Elle est transportée d'urgence à l'hôpital danger. Et donc une enquête commence conduite par la chante armerie. D'emblée comme ça, ça ressemble à un tambriolage qui a mal tourné. La maison a été entièrement fouillée. Le bureau a été renversé. Dans sa chambre, l'étape de cheveux est son grand ouverte. Elle a dû t'obé sur des cambriolaires. À 90 ans, elle n'allait pas leur faire grand mal. Les types devaient être débrutes. À moins que ce ne soit pas un campriolage. Parce qu'il y a un truc bizarre tout de même. Oui, on a ouvert les armoirs, les tiroirs, renverser le bureau. Mais sa carte bleue est là. En évidence, et ils sont chéqués aussi. Et quand on dédésame la vieille dame, elle a un peu d'argent liquide sur elle. Quand à ces bijoux, on peut grand-chose, mais bon, des bijoux tout de même, ils sont à leur place. On les a sorti, mais on les a pas pris. On aurait donc affaire à des voleurs qui ne voient le rien. C'est très étrange. Il y a autre chose de bizarre. D'après ce que dit l'aide ménagère, Madame Julien avait autour du cours un collier d'Alarm. Vous savez ce collier qui sert aux personnes âgées à appeler les secours en cas de chute. Et alors là étrangement, elle ne la passera elle. Et il n'est nulle pas. Ou est-il passé ce collier? Qui le lui a pris? Est-ce qu'on le lui a enlevé justement pour qu'elle n'appel pas au secours? Pour quelqu'un, on a voulu la tuer? Et ça serait donc une tentative d'assassinat. Pourvu qu'elle se réveille, pourvu qu'elle puisse donner le nom de celui qui a voulu la tuer. Dans la cuisine, les experts de la gendarmerie découvrent des projections de sens sur les murs. En environ 50 cm du sol, ce qui veut dire qu'on la frappe est alors qu'elle était déjà à terre. C'est important, parce que ça nous éloigne encore du scénario d'un cambriolage qui tourne mal et ça confirme l'idée qu'on a voulu l'assassinier. Le ou les types qui l'agressent, la frappe, elle tombe, il continue. A part ça, rien, pas de trace d'ADN, pas d'emprunte digital. Et ensuite vient la question habituelle. Il vette avec elle des ennemis, est-ce qu'une date de 90 ans a des ennemis? Elle a été veuve depuis 20 ans, elle n'a pas d'enfant, elle n'a qu'un nouveau, c'est sa seule famille, un certain Maurice Boiteux qui habite à l'autre bout de la France dans les voches où il est garagiste. D'après ce que dit l'adménagère, il vette le considère comme son fils. Et d'ailleurs c'est elle qui le prévient. Monsieur Boiteux, c'est Chantal à la pareille, je fais votre tente à douer la fontaine. Voilà votre tente, elle est à l'hôpital, elle a été adressée chez elle. Faut de piste et en attendant qu'à l'hôpital, il vette reprenne ses esprits, les gendarmes se lance dans une enquête de voisinage. Ils font le tour une par une des 770 maisons du village. Bonjour Monsieur Dan, nous enquêtons sur la graition dont t'as été victime, Madame Julien. Vous avez remarqué quelque chose? Non, entendre d'une incité pas, à nous appeler s'il vous revient quoi que ce soit. Et à ses vit, les gendarmes se polarisera un point. Chantal d'adménagère dit que la porte d'entrée était fermée à clé quand elle est arrivée. Cette porte n'a pas été forcée, il n'y a pas non plus de trace des fractions sur les fenêtres d'ailleurs. Donc, celui qui a agressé hivette avait les clés. Certes elle a pu lui ouvrir parce qu'elle l'a connaissé mais comment l'agresseur a-t-il refermé après? En partant, il fallait qu'il ait les clés. Qu'est-ce qu'il y ont donc? Qui en dehors de l'adménagère avait les clés de ché hivette. Les gendarmes font leur petite enquête et il découvre l'existence d'une autre aide ménagère qui allait clé elle aussi. Et le jardinier a un trouceau. Et le neveux Maurice boite aussi pas depuis longtemps d'ailleurs, d'après ce que dit Chantal. Les gendarmes interroge tous les détenteurs de ces trouceaux à par un. Et le neveux Maurice, c'est terrible ce qui est arrivé. Vous savez, j'ai perdu ma maman très jeune quand j'étais adolescent et hivette, c'était pour moi comme une mère. C'était elle qui m'a en partie élevé pour vu qu'elle s'en sorte. Vous l'avouez souvent? Non. Pas plus d'une fois par an, j'habite dans les voches à plus de 600 kilomètres. Je viens pour les vacances, je suis d'ailleurs venu. Il y a quelques semaines, début juillet. Mais je l'appelle tous les jours, tous les jours. Les gendarmes ont leur relevé du téléphone d'hiver du lien. Et effectivement, son neveux l'appelle tous les après-midi aux alentours de 15 heures, 16 heures. Vous pourriez nous donner votre emploi du temps le soir du 23 juillet et la nuit qui suit monsieur Boiteux? Oui, oui bien sûr. Et en le 23 après-midi, j'ai fait du vélo une trentaine de kilomètres. Je pense que je suis rentré vers 9h30 et après je me suis couché à CETO parce que le lendemain matin, j'avais un match de tennis de 8 à 10 avec un ami. Quelqu'un peut t'attester de fait que vous avez fait du vélo dans votre région, la barme, ircourant, fad après-midi jusqu'en début de soirée? Ah ben oui, oui, oui. J'ai croisé un de mes employés. Malik, il pourra vous le confirmer. Et le malik en question confie en. Les gendarmes se font remonter le relevé téléphone du neveux et la géolo-calisation de son téléphone portable, il n'a pas bougé de la région de mires cours dans les voge de toute la journée du 23. Et son relevé bancaire ne fait apparaître qu'une dépense hors des voge ce jour-là. Donc le neveux Maurice Boiteux a un alibi solide. Pourquoi, d'ailleurs, est-ce que les gendarmes s'intéressent à lui à un peu plus qu'aux autres personnes qui gravent autour d'y vêtres et qui avaient les clés aux sept menages heures ou jardiniers par exemple? Oh pour une raison très simple. Je vous ai dit qu'elle n'avait pas d'enfant et je vous ai aussi dit que Maurice est comme son frise. Si elle était décédée après cette agression, c'est lui Maurice qui a été de tout. Maurice était son légataire universelle. Et ça explique donc que les gendarmes prennent un peu de temps et déploient beaucoup d'énergie pour vérifier son emploi du temps. Mais bon, après vérification, ça ne peut pas être lui, il n'a pas bougé de chez lui dans les voge. Et donc il faut trouver une autre piste et surtout espérer qu'il va être se remettre sur pied et qu'elle raconte ce qui s'est passé. Elle, elle sait qui a voulu l'atuler. Ça fait trois semaines qu'il fait était à l'hôpital et le très out les médecins appellent les responsables de l'enquête et les ton état de parler. Mais je vous préviens, elle est assez confus, il faudra y aller doucement. Les gendarmes foncent à l'hôpital, ils arrivent dans la chambre d'hivette et elle est là, couché dans son lit pauvre femme couverte de bleu. Madame Julien, c'est la gendarmerie. Qu'est-ce que vous dites? Madame Julien, en quel année somme nous? 1922? Quelle âge avec vous, Madame Julien? Ma jette 33 ans, vous êtes sûr? Oh non, j'en ai 36. C'était rime, elle a perdu la tête, les coups qu'elle a reçu son âge aussi. Elle ne sait plus en quel année on est, elle ne se souvient pas du tout de la aggression. Elle est incapable de donner un nom, la guigne, la guigne, la guigne. Et donc il faut repartir à zéro. Et quand je dis à zéro, c'est vraiment à zéro. Les gendarmes décident de fouiller à nouveau la maison d'hivette. Et c'est une bonne idée, ma foi, parce qu'il trouve un truc qu'il n'ont pas vu la première fois. Il tombe sur son livre de compte. Je ne sais pas si vous êtes comme ça, si vous notez sur un petit carnet, tout au tour des penses, mais il y a des gens qui le font et y vêtent le faisaient. C'est bien intéressant par qu'on découvre qu'au fil des années, hivette a prété pas mal d'argent à son neveu, Maurice. Et bien, disons, regarde là, 2001. Elle lui donne 60 000 euros pour payer ses impôts s'écrire. Et là, 2015, 15 000 euros pour acheter une voiture. Et il faut marcher les relevés bancaires du neveu, s'il te plaît. Les gendarmes étalent les relevés bancaires de Maurice Boite sur la table. Et bien, disons, il est fauché comme les bléines, mais il a un sacré train de vie. Maurice Boiteux dépense entre 8 000 et 13 000 euros par mois. Alors qu'il en gagne un peu plus de 3000. C'est un flambeur qui dépense beaucoup plus qu'il ne gagne. Et comment fait-il? Bien, il vit à Crédit. Rien que cette année, en 2012, il a contracté 12 crédits à la consommation. J'ai cette élème, chez Sophinco, vous le savez, ils sont pas très regardants ces gens-là. Et cette année, en 2012, plus de 100 000 euros. Des crédits pour rembourser des crédits en vérité. Maurice Boiteux est aux abois. Les gendarmes découvrent qu'il a mis sa maison en vente. Il vêtait avoir son script, une assurance vie, en sa faveur. À sa mort, il touchait 200 000 euros plus la valeur de la maison dans les 150 000. Il a fait un sacré mobil, le 9e revient dans le jeu. À peu près à ce moment-là, les gendarmes ont un retour de la société qui gère le fameux colier d'alarme. Vous vous souvenez, il vêtait le porter tout le temps, mais le jour de son agression, elle ne l'avait pas. Il a disparu. Après la société de sécurité auxquelles elle était connectée ce colier, il vêtait à déclencher l'alarme, courant juillet quelques jours avant de se faire agresser. L'opératrice qui l'a eu en ligne dans la foulée, se souvient très bien de leur conversation. Elle m'a dit que c'était pour faire un test. C'est tout ce qu'elle vous a dit? Non, elle m'a demandé ce qui se passait si elle déclencherait l'alarme. Et je me souviens bien, elle m'a dit que c'est son oeuvre qui était à côté d'elle qui posait la question. Le neveu, encore lui. Mais le neveu, vous le savez, il a un alibi en béton armé. Il était chez lui à mires cours dans les voches. Vous vous souvenez qu'il a dit qu'il a fait du vélo et qu'il a croisé un de ses employés. En question, un certain malique a confirmé au prêt des gendarmes. Je l'ai vu sur son vélo. Est-ce que ce malique aurait menté? Les gendarmes se font remonter son relevé de téléphone et là, il s'aperçoivent que le gars passe la prémidie du 23 juillet 2012 au téléphone chez lui. Il n'a pas bougé de chez lui. Il n'a pas pu voir Maurice faire du vélo. Oui, il a menté. Il a menté pour couvrir son patron. Et s'il couvre Maurice. C'est que Maurice n'est pas nette. Neuf mois après l'agression de Madame Julia, Maurice boiteux, le neveu et malique sont témoins, sont tous les de placés en garde à vue? C'est par aimant, naturellement. Avant même qu'on lui pose la question, malique passe à table. Je m'excuse. J'ai menti. J'ai menti parce que le lendee vingt ou trois, je n'ai pas vu Maurice. Il m'a dit que ça tentait à l'herbet et à agresser. J'ai été chez lui et il m'a dit qu'il risquait d'être soupçonné et il m'a demandé de dire que je l'avais vu. Moi je ne crois pas que c'était ses graves. Je n'ai pas vous aider de dire non. Je voulais juste lui rendre service. Il faut pas trop lui en vouloir à ce malique. Maurice a un garage. Il est son patron depuis 15 ans. C'est Maurice qui lui a appris le métier. Il ne pouvait pas le lâcher. Et donc les gens d'armes prennent le PV des aveux de maliques et ils vont le coller sous le nez de Maurice Poiteux. Est-ce que vous avez quelque chose à nous dire, M. Boiteux? Oui, je vais vous dire comment ça s'est passé. C'est moi. C'est moi qui lui est donné des coups. J'ai fait tomber par terre et j'ai insommé. Et le président de la maison pour faire croire que c'est un corbriolage. Quand vous quittez la maison Monsieur Boiteux, Madame Julien était le vivant ou morte? Moi je crois qu'elle était morte. Pour qu'elle résente que vous avez voulu la tuer? J'avais trop besoin d'archand. Je m'ai pris de son juin. J'étais perdu. Mais comment a-t-il fait? Lui qui habite à 600 km du ménéloir à mi-re-cours dans les voges? Devant le gendarme, le neveur raconte tout. On sent qu'il se soulage. Il en a gros sur la conscience. Le 23 juillet aux alentours de ses heures, Maurice quitte Mirmaud. Il prend 1000 précautions pour passer inaperçus. Ils laissent son téléphone à la maison. Ils désactivent le GPS de sa voiture. Ça vous ne le saviez peut-être pas. Mais votre GPS enregistre tout votre gg. Même si vous ne le mettez pas en marche. Votre gg.s et votre téléphone vous espionne 24 heures sur 24. Mais Maurice savait ça. Il savait aussi que sur l'autoroute, il y a des caméras partout, notamment au barrière de Péâge. Et donc pour tromper des caméras, il modifie sa plaque avec un petit bout de spara de rameoir. Et puis, dernière chose, pour ne pas se faire trahir par sa carte de crédit, il ne la pas utilisée. Pour faire le plat, pour s'acquiter des Péâges, il n'a eu utiliser que du liquide. C'est très fûté tout ça. Mon n'est pas pas assez loin de crime parfait. Et au passage, notez que ça signe la préméditation tant de précautions en amont du crime. C'est une tentative d'assassinat? Pas de doute. Ensuite, Maurice boite eux par cours les 600 km, qui le sépare de douer la frontaine. Il raconte qu'il s'arrête sur une air d'autoroute juste avant d'arriver chez sa tente. Et là, il se change. Il enfile un jogging. Ça, c'est pour limiter le risque de laisser de l'ADN. Il arrive à douer la frontaine aux alentours de 23 heures, 23 heures 30. Il dit qu'il connaît ses habitudes. Elle se couche entre 21 heures et 21 heures 30. Et donc, à cette heure-là, elle d'ordéja depuis au moins 2 heures. Il est escalade le portail. Il fait le tour de la maison. Il entre son frère de bruit puisqu'il a l'éclé. Il monte directement à l'étage. Mon idée, c'était de la faire tomber de son lit. Ça lui était déjà arrivé il y a quatre ans. Elle n'avait pas pu se relouer. Mais là, contre temps, Maurice est sur le point d'entrée dans la chambre de sa tente, la lumière s'allume. Alors il fait marche arrière. Il va être sort de sa chambre. Elle descend au rétoucher et lui, il fil se planquet dans la cave. A ce stade, son plan a échoué. Mais il vient de faire 600 kilomètres. Il a tout organisé et il a ce besoin pressant d'argent. Et là, dans la cave, il voit des bouteilles de vin. Il en prend une. Il remonte au rétoucher. Il voit y vaître dans la cuisine. Bam! Il lui colle un coup de bouteille sur la tête. Elle tombe. Bam! Il lui en colle un autre. Et un autre. Et encore un autre. Elle ne bouge plus. Il pense qu'elle est morte. Il commence par aller se laver les mains. Il a les mains pleines de sang. Et ensuite, bah, il approvise. Il n'est plus dans son scénario initial. Il se dit je vais faire croire à un cambriolage. Alors il ouvre les armoirs, les tiroirs. Il renverse le bureau. Il étale le contenu de la boîte à bijoux. Mais il ne prend rien. L'idio. Et après avoir nettoyé, il va remettre la bouteille en place. Dans la cave. Dernière précaution, il se penche sur ivette. Il lui retire le collier d'alarmes, qu'elle a autour du coup. Et à une heure du matin, il quitte la maison. Il arrive à sa voiture. Il se change à nouveau. Et il reprend la direction de Mirko. A 600 km de là. Et en route, dernière précaution, il s'arrête sur une air de repos. Et il jette dans une poubelle. C'est vraiment tâché de sang. Et le collier d'alarmes. Morisse arrive à Mirkoor à l'obbe et puisée. Et à 8 heures du matin, comme prévu, il va faire son match de tennis au tennis club de Mirkoor avec un ami. "Nami d'ailleurs, dira." "Oh, je trouve ça bizarre." Il a perdu son match de tennis. Ça lui arrive jamais. Non, presque à ce moment-là. Il peut penser qu'il a commis le crime absolument parfait. A une condition. C'est qu'il va être soit morte et elle n'est pas morte. Et il l'apprend assez vite dans la matinée par le coup de fil de chantal. L'aide mélagère. Et c'est là qu'il commet la faute qui va le perdre. Il demande à son employé Malik de mentir. C'est ça qui le fait tomber. Sans Malik, les gendarmes n'aurait jamais trouvé quoi que ce soit pour l'impliquer dans la tentative d'assassinat contre cette tente. Noter que Morisse, par ailleurs, est un type de 65 ans absolument au-dessus de tous soupçons. A ces belles hommes, d'ailleurs, ces clients du garage l'appellent "Bébel". Et c'est vrai qu'il a de fausaire de gens polbele-mando. Alors que risque "Bébel" devant la corde à saise. Et bien exactement la même chose que si Ivette était morte, la même peine que pour un assassinat. Il risque "perpétuité". Et bien évidemment, il peut s'attoir sur l'héritage. Entre temps, Ivette s'éreuse, pas tout à fait d'ailleurs, puisque elle est ta en fauteuil roulant et qu'elle ne peut plus utiliser sa main droite, mais il lui reste toute sa tête. Elle a décidé de le désérité. Elle va l'aiguer ses biens à l'église catholique et aux auxiliaires de vie qu'il accompagne. Il n'aura rien. A vrai dire, il n'aura pas besoin d'autre en chose, puisqu'il est parti pour finir sa vie en prison. Le procès de Maurice Boiteux, souvent janvier 2015, devant la corde à fice du Ménéloir, a angé. Et chose extrêmement rare. D'entrer, il dit. "Un petit peu comme moi doit finir ses jours en tol. Je m'érit de perpétuité. Je vous le dis dès maintenant. A dissu du verdict, je ne ferai pas appel." Il est dévoré par le remord. La position n'est pas facile pour son avocat, mettre boutier. Il doit tenter de le défendre malgré lui. Je vous ai par exemple sur le fait qu'il est parti de mirocours sans arm. Sime que la sassinane n'était pas totalement prémédité. Sauf que l'avocat général rappelle qu'il a laissé son téléphone chez lui, qu'il a masqué ses plaques, qu'il a payé les pèages en liquide, il n'a rien laissé au hasard. Tout ça est bien le signe d'un acte prémédité. Le procès de Maurice Boiteux ne dure que trois jours. Il vête, ne vient que le dernier jour. Elle a maintenant 83 ans. Elle entre dans la salle en fauteur roulant poussée par la directrice de sa maison de retraite où elle vit désormais. La scène est très, très touchante. Elle entre. Elle le cherche du regard. Il ne se sent pas vu depuis trois ans. Maurice, c'est un truc de mon pardon. Mais un truc petit pardon parce qu'il n'y a pas de mots. J'accepte ton pardon Maurice. Tu m'amamant, t'as pas. Tu as toujours été avec moi depuis ma belle chance. Je le sais Maurice. Et là, elle tourne la tête vers le président et les jurés. Et là, ça ne suffira pas. Je viens de vous dire que j'ai pardonné à Maurice. Je fais confiance à tout le monde ici pour choisir un jugement juste. C'est tout. À un moment, Maurice tente d'expliquer qu'il a fait ça pour payer les études de ses filles. Et là, la vocate divette se fache. Mais en femme, ce boiteux, vous n'avez pas le droit de faire supporter ça, vos filles. Ce que vous avez fait, vos filles en sont victimes. Comme ma donne julien. Vous n'avez pas fait preuve de courage, non? Vous avez fait preuve de l'acheter. Ensuite, la vocage générale signerait qu'ils étoient sans appel. Monsieur boiteux, ce man a lui-même. Le problème c'est lui. Le problème c'est sa vie sans compter. Le problème, c'est de ne pas savoir dire la vérité. Nous nous égarons pas. Il était juste pressé d'hérité. Le mobile est simplement uniquement et complètement rapuleux. Je vous demande de le condamner à un minimum de 25 ans de réclusion criminelle. Mettre boutier la vocade Maurice, plait dans dernier. On peut tous déraper. N'est-ce pas? C'est dans notre humanité et lui. Il n'est rien d'autre qu'un être normal. Alors, certain ne peut pas effacer ses erreurs. Mais ces remords sont sincères. Il n'est pas menteur. Il n'est pas manipulateur. Les jurés se rotives. Ils délibèrent pendant trois heures et demi. Et ils condamnent Maurice boiteux à fin de temps de réclusion criminelle. Et comme promis, il ne fera pas appel. Il va Julien et décédé de morts naturels deux ans plus tard, en juin 2017, à l'âge de 95 ans. Pour commenter son histoire du jour, Christophe Ondelat reçoit un invité, acteur direct de son récit. Et je suis pour des brifices et cette histoire avec la voka. Si vous êtes la maître, je voudrais comprendre ce procès. J'ai l'impression que ça a été un moment extrêmement fort. Non, vous êtes dans l'exactitude. C'est-à-dire que cette rencontre que vous avez écrite de tout à l'heure. C'est-à-dire qu'il y avait de l'amour. Il y avait encore de l'amour entre ces deux-là au moment du procès. Madame Julien, avec une personne qui était forte, et c'est vrai que quelque part, sa centonce, a été elle aussi sans appel. Si elle lui pardonne à lui, en tout cas, elle l'a dit très clairement que la justice devait passer. Elle ne demandait pas la clement, très clairement, au pré-dueur et sans non plus demander une pannexion plaire, etc. Donc elle était assez distante par rapport à ça. Et on comprenait quand même qu'elle voulait que une justice sévère parce qu'on s'était un peu surmessage. Ça demande de pardon. C'est votre client. Vous êtes tenu par la relation qui voulait. Tous les deux, donc je ne peux jamais être certains que les avocats de la défense disent la vérité sur ce qui s'est vraiment passé. Mais quand il lui demande pardon, c'est sincère. Tout le monde la tersue comme tel. En tout cas, moi, je pense que depuis le départ, il est d'endro mort. Il y a évidemment, c'est-à-dire qu'il y a des éléments qui, bien sûr, parce qu'on rentre dans le détail après de la ferme. On ne peut pas être en arrêt, mais il a perdu une médiatement après de nombreux kilos, c'est-à-dire qu'il va stigmatiser le remorque. Et d'ailleurs, il y a un profilage qui peut être fait dans cet assertaire marquable parce que les gens d'art des services techniques judiciais d'information vont faire une description de ce que peut-être l'auteur de ce crime. Et il y a deux hypothèses, soit un proche, et c'est le cas donc de Maurice Botteux, soit c'est un contrat. Parce qu'il y a une distanceation dans ce crime, c'est-à-dire qu'il y a une violence minimal qui a été appliquée. C'est-à-dire ce qui marque plus, c'est qu'il y a une mise en scène de convrier l'âge. C'est-à-dire très rapidement, on comprend bien qu'il n'y a pas eu de vol. Et donc ce remunage n'est qu'un simulatre de convrier l'âge pour masquer autre chose. Donc en fait les enquêteurs vont jusqu'à penser qu'il peut être dans la monde accriminelle. -Monsieur le Ragnan. -Voilà où dans un tourngage, ou alors effectivement quelqu'un de très proche qui connaissait la victime et qui retenait ses coups plus ou moins inconsciemment quand même, c'est-à-dire sur la fin. Et donc même s'il y a une violence, on ne peut pas nier, il était noté que c'était une violence minimale. Et donc l'auteur avait un lien très proche, ce qui était le cas puisque comme il l'a dit, il l'a toujours considéré comme sa mère. Il faut rappeler aussi que dans leur histoire toute singulière, elle a été sa propre mère à la coucher. Et l'histoire peut également, c'est très elle qui est choisie, son prénom. Donc c'est vrai que lorsque sa mère décède lorsqu'il était de laissant, et bien c'est naturellement elle qui prend la figure maternelle, elle était toujours là de toute façon très proche. Et il doit avoir cette relation quotidienne que vous avez rappel, c'est-à-dire au moins. Qu'est-ce qu'il y a unroyable d'ailleurs? Qu'est-ce qu'il y a unroyable salleur de la mère? On l'appel pas tous les jours forcément à 15h. Exactement, exactement, exactement. Donc c'est vrai que c'était tous les jours et puis il y avait ses visites, on va dire un peu rituel dans l'année, il y avait l'été où ça a un peu plus long mais il y avait aussi. Noël, c'est régulièrement, je crois, noël ou apâtre, ne sont pas tiles. Il y avait ce lien et cette affection réelle, c'est-à-dire que là-dessus, tous les témoins, on ne peut pas mentir sur 65 ans, on peut dire et puis si m'huilez encore, on pourrait faire des efforts, si on était vraiment un peu vis large, on fait des efforts sur la dernière année, sur approchée pour approcher sa future viking, c'est de la plus long pas le cas, bien évidemment, l'amour et le lien très fort qui nous aînissé était parfaitement réel. Après, ce sont les experts psychologues et psychiatres qui le disent très très bien en sujet de Maurice Boîtout, parce qu'on se dit, c'est vrai que c'est un crime sur le papier écrâpuleux, c'est-à-dire c'est financier, mais il faut rentrer quand même dans l'espégation un peu plus, un peu plus complexe, qui a décrit, c'est-à-dire que acculé par les d'êtes qui étaient réels, c'est dépense, mais vous l'avez dit, la plupart de ces dépenses est pour rembourser des crédits qui sont très nombreux. Et, bon, sur maître, la responsabilité, bien évidemment, sur ces pouces et des évitions de l'enquête, ou de crédit qui prête quand même très facilement, on voit bien qu'on peut dans une situation opérée et de t'arroller les aînés, de t'arroller les aînés. On va revenir sur l'effet, mettre boutier dans un instant, je veux qu'on reste au procès pour l'instant. Et sur d'ailleurs, la posture qui est la vôtre qui est un peu particulier, puisque donc, en début de procès, il réclame la peine maximum qui est perpétuité, qui est la peine qu'il en cours pour tentative d'un saline. Et vous, vous vous retrouvez à essayer de réduire cette peine, ce qui est une position inconfortale que jure. Alors, ce n'était absolument pas préparé, il ne me l'avait pas indiqué, c'était un peu surpris que, les entendent ce qu'il raconte, à ce moment-là, et il le va le répéter sur les trois jours, c'est-à-dire un sac jour, il va quand même le culissère mandeler, dont je veux dire, mandeler, d'attention, parce que le souris serait capable de vous faire entièrement, de vous donner entièrement raison et vous donner de totale satisfaction. Mais pas dans la suspension, vous dites que vous discuter avec lui en l'utilisant. - Non, mais là, on est en bain négocié, une production de peine quand même. - Non, mais en fait, je pense très sincèrement qu'il savait, c'est quelque part un suicide social. C'est-à-dire quand il réclame sa perpétuité, il se pense, en tout cas, c'est, si on analyse, un personnel, c'est-à-dire pas d'une autre chose, que l'on tonne a discuté, mais il savait que, bien, c'est jour, en tout cas, il y a de toute porte-chance qui finisse sa vie en prison, il a verbalisé comme tel, et je pense qu'en fond lui, c'est ce qui l'est souhaité. La réclusion était très haute déjà. - En ce moment. - La peine, en soi, 25, après 20 ans, le résultat que je considère comme un résultat très sévère, on pouvait effectivement faire appel et, devant une autre condacie, d'espérer un résultat moindre. - Il n'y a pas voulu. - Il est resté fidèle à ce qu'il avait dit. - Exactement, moi, je lui ai écrit et je lui ai conseillé de faire appel. Il n'a pas souhaité. Il a donc tenu ce qu'il avait, ce qu'il avait indiqué, d'emblée au début pour ses. - Il vette vous, vous savez si la peine de 20 ans lui a paru juste depuis ces temps. - Non, ça je ne sais pas du tout. Il n'y a pas eu de lien entre avocat et la suite, et puis il ne correspondait pas avec sa tente. Il s'était mis, effectivement, en retrait, il était quand même dans l'occupabilité, dans le remord, et il ne voulait surtout pas interférer. Il n'y a pas eu de la part de 70 ans plus, mais il n'y a pas eu de contact et puis de débrésfignes entre qu'il n'est après ce procès. - On voudrait comprendre qu'est-ce qui se passait à ce moment-là dans la vie de Maurice Boiteux pour qu'il dépasse. En gros, trois fois, ce qu'il gagne tous les mois, et que donc, il se soit lancé dans cette cavalerie de crédit, à prendre un crédit pour me rembourser le précédent. C'est un petit peu la cavalerie vous dit, c'est-à-dire que lorsqu'on est dans ces crédits très faciles, obtenir et bien vous emprête, on vous emprête. Il était à la retraite, mais il faut aussi noter qu'il avait repris une activité chauffeur de bus qui était un petit contraire. Donc, c'était pas quelqu'un non plus de "wazif", et il y a voilà ce nien au contraire. Il essaie de prouver les situations à sa situation aux dénoncières qui étaient ouverré par ailleurs. Il avait mis en vente, ça m'est donc été une belle demeure à Mirko, où le difficulté, c'est que Mirko n'était en plus vraiment attractif comme à l'époque, où la belle époque de l'industrie, dans les vôches, la valeur de l'immobilier s'était effondrée, et il n'y avait pas de solution d'ici, en tout cas à court terme. Je pense qu'il avait des amis qui avaient étudié la possibilité de l'été. Je pense que Maurice lui était submergé d'inquiétude et il n'a pas vu cette possibilité. Je pense qu'on prenait un peu plus le temps, peut-être il aurait pu réellement vendre cette maison et plonger à plupart des dates. Toujours est-il qu'il avait un trahme vie initial qui était disponible, c'est vrai qu'on a dit qu'il était flambéur, c'était un bel homme qui sortait recevé. Après, il y avait, c'est qu'il m'a trahme vie peut-être un peu supérieure, c'est un premier temps, mais les activités à l'époque étaient flourissantes, il avait des garages qu'il l'avandu. Mais après, encore une fois, il y a un trahme vie, c'est divisible de le réduire. Ou en tout cas, quand on le réduit, c'est un peu trop tard. Et surtout, c'est que c'est écrit qui génère plus d'intérêt qu'autre chose. Donc, on en rachète, on en rachète, on en rachète. Et au yeux de sa famille, de sa femme et surtout de ses filles, c'est vrai qu'il se voyait ne plus leur offrir des cogniques ou matérielles, ce qui se zante, suffisante, en tout cas. Bon, c'est fice, c'est vrai qu'il se conduit à reprocher un petit peu de dire "Vous êtes vous dites que vous êtes ça pour vos filles." Mais c'est pas que lui, qui le dit, c'est à dire, c'est l'expert psychologue, il parle d'un geste sacrificial. Je vous avoue très honnêtement, j'avais jamais vu ça dans des exercices un élément aussi favorable à la cuiser, de dire que finalement, la tente, à lui faire son temps, il fallait que, bien, laisse la possibilité aux autres d'avancer. Et en tout cas, c'était dans sa construction fantasmagorique qu'il avait, qu'il s'était créé pour justifier et de mettre de la distance avec sa victime, qui était, peut-être, la femme qu'il aimait par de ce tout. Il y avait quand même cette dimension assez complexe, psychologique et, même au niveau psychiatrique, qui était très intéressante, où les jurés ne sont pas allés, vu ce qu'elles s'expliquaient, peut-être, un peu trop fine. Alors, ça, on les fait, son intention initial est donc de la faire tomber du lit et de la laisser là, j'ai envie de dire, à s'échapper, à mourir, mais il s'en peut-être, que Chantal vient le lendemain matin. Oui, alors, ça, vous n'écroyiez pas? Vous n'écroyiez pas? Je n'y crois pas, c'est-à-dire, en fait, ça c'est plus une question qu'il avait été posée, en cas de la vue, dans lequel il était, qu'on a qu'elle était très fatiguée, c'est un soulagement de vous-et, etc., etc. Il n'a rien dit, en fait, la réalité est un peu tout au-dessus, c'est-à-dire, vous l'avez dit, tout est préparé, miné-cheusement, c'est-à-dire qu'il y a des détails, que comment les mortels ne connaît pas, et pour autant, il est active aux GPS, le téléphone, il le cheluit, pas de carte de utiliser, etc. On me dit, si la pagination, parce que c'est lui, à chaque pH, il s'arrête, il ne sort pas au pH utile, il s'arrête avant, il fait un détour, il me dit, c'est vêtement, pour faire semblant de courir, d'être un jogueur du soir, et aussi, bon voilà, une autre apparence, bref, tout est prévu, mais il n'y a pas d'âme du crime. Alors, ça croit après qu'on vous ont tombé, certes, une jaidame, mais de son lit, elle va mourir, c'est-à-dire qu'on ne peut pas croire une seule seconde que la seule suite face de la jaidame. Donc, raisonnablement, c'est vrai, lui, il s'est assis sur les marques, et à l'endellement, c'est rendu compte qu'il est tout prévu, sauf l'âme du crime. Et ça montre quand même une distance dans la conscience qu'on fout une voulait pas cette mort, en tout cas, il n'avait pas complètement intellectuelisé, voilà, puis après il faut passer à l'acte, un malheureusement, ça va être compliqué, ça a été sûrement très compliqué pour lui, il va prendre ce qui est tourné sur la main, c'est une bouteille de vin qui n'a pas cassé, voilà, et puis c'est vrai qu'il y a eu plusieurs coups, mais encore une fois, une violence minimale qui a été relevé d'emblée par le service technique des infos judiciaires et d'information de la jaune d'armourisme. Le fait qu'il prenne le collier d'alarme est une chose assez étonnante parce qu'il dit, en garde-à-vu, je pensais qu'elle était morte, mais si elle est morte, qu'elle est son collier ou qu'elle ne l'est pas, ça ne change rien. C'est donc qu'il en tête qu'il potesse qu'elle soit qu'elle est vivante. La accusation, à ce point, il essaie défendue et nous avons expliqué que si la carte bleue le fait qu'il était toujours dans la maison, il y avait quand même des objets qui avaient été dérobés, et lui était partie plus sur les bijoux. Et ce collier, il y a des perles, etc., donc un participer si vous voulez, de haut de haut, c'est les bijoux de la victime. - D'accord, l'angulier de vin. - Le pip d'alarme était un conché à un vrai collier, quoi. Voilà, il est maquillé comme un bijoux pour pas de qu'un face, voilà, trop violent, beaucoup de personnes de la gêne, pour les femmes, et c'est vrai qu'il y a des perles tout autour du collier en ligne. Voilà les explications et l'ensemble d'ailleurs, il y a une disparition de bijoux, si on était, vous l'avez dit, je t'ai sur une arde de taurose avec les vêtements qui étaient arrêtés de sang et gamme. - Je vous remercie beaucoup, mettre boutier d'avoir des brifics cette histoire. Je dois le dire fort intéressant pour une tentative d'assassinage, je crois bien que c'est la première fois. Depuis que cette émission existe, que je vous raconte une tentative d'assassinage, n'habitude il n'y a pas d'autre raconte sans cadavre, mais là ça reste une histoire absolument passionnante. Merci infiniment, mettre boutier du barrage de Nancy. Des centaines d'histoire disponibles sur vos plateformes d'écoute et sur Eurepain.fr. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. En juillet 2012, Yvette Julien, 90 ans, est violemment agressée chez elle à Doué-la-Fontaine, dans une tentative d'assassinat déguisée en cambriolage.
  2. L'enquête se concentre d'abord sur son neveu et héritier universel, Maurice Boiteux, mais il semble avoir un alibi solide, étant à 600 km du lieu du crime.
  3. La découverte du livre de comptes de la victime révèle des prêts importants à son neveu, dont les graves difficultés financières font de lui un suspect sérieux.
  4. L'alibi de Maurice s'effondre lorsque son employé, Malik, avoue avoir menti pour le couvrir. Maurice avoue alors le crime, expliquant avoir minutieusement planifié l'agression pour toucher l'héritage.
  5. Yvette Julien survit, mais lourdement handicapée. Elle déshérite son neveu, qui est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en 2015.

Summary:

Le 24 juillet 2012, Yvette Julien, une nonagénaire de Doué-la-Fontaine, est sauvagement agressée à coups de bouteille de vin chez elle. La scène, simulant un cambriolage, s'avère être une tentative d'assassinat. L'enquête se porte rapidement sur son neveu et unique héritier, Maurice Boiteux, mais celui-ci dispose d'un alibi en apparence inébranlable, le plaçant à 600 km du crime.

Cependant, les gendarmes découvrent que la victime lui a consenti d'importants prêts et que Maurice, criblé de dettes, vivait bien au-dessus de ses moyens. L'enquête piétine jusqu'à ce que l'alibi, reposant sur le témoignage de son employé Malik, s'effondre. Ce dernier avoue avoir menti.

Confronté, Maurice Boiteux avoue tout : il a minutieusement planifié le crime, prenant des précautions extrêmes (téléphone laissé sur place, plaque d'immatriculation modifiée, paiements en liquide) pour assassiner sa tante et toucher son héritage. Yvette Julien survit, mais demeure gravement handicapée. Elle déshérite son neveu.

Lors de son procès en 2015, rongé par les remords, Maurice Boiteux est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, une peine qu'il accepte sans faire appel.

FAQs

La victime est Yvette Julien, une femme de 90 ans vivant à Doué-la-Fontaine dans le Maine-et-Loire, agressée chez elle en juillet 2012.

Le mobile était financier : l'agresseur, son neveu Maurice Boiteux, était endetté et comptait hériter de sa tante à sa mort pour rembourser ses dettes.

L'enquête a identifié le suspect grâce à un faux alibi : l'employé de Maurice, Malik, a menti pour le couvrir, mais les relevés téléphoniques ont prouvé qu'il n'avait pas pu voir Maurice le jour des faits.

Il a laissé son téléphone chez lui, masqué sa plaque d'immatriculation, payé les péages en liquide et retiré le collier d'alarme de la victime pour éviter d'être repéré.

Maurice Boiteux a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour tentative d'assassinat, une peine équivalente à celle d'un assassinat, et a renoncé à faire appel.

Yvette Julien a survécu mais avec des séquelles graves, dont l'utilisation d'un fauteuil roulant et la perte de l'usage de sa main droite. Elle a décidé de déshériter son neveu.

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