Cet entretien explore le personnage de Joe Monferran, un homme fort légendaire du 19e siècle en Outaouais. L'historien Michel Prévost et l'artiste Jean-Yves Vignon discutent des mythes et réalités entourant cette figure, notant qu'il était un bûcheron et un homme physiquement imposant (environ 6 pieds 4), ce qui était exceptionnel pour l'époque. Ses exploits, comme des combats contre des groupes rivaux, sont teintés d'exagération, notamment la fameuse bataille contre 150 Irlandais, qui relève probablement de la légende. La perception de Monferran a évolué : autrefois vu négativement comme un "pilier de taverne", il est devenu un symbole de la résistance et de la fierté francophone, incarné par des œuvres comme la chanson de Gilles Vigneault. L'artiste Jean-Yves Vignon explique son projet de récupération d'une sculpture de Monferran, transformant l'œuvre initiale pour intégrer une forêt de souches en acier. Cette démarche artistique vise non seulement à représenter le géant, mais aussi à susciter une réflexion sur l'industrie forestière historique de la région, ses impacts et les nuances du héros, entre glorification et réalité complexe. Le dialogue souligne comment l'histoire, l'art et la mémoire collective se mêlent pour perpétuer et réinterpréter un tel personnage.
[Musique] Un géant en Nuta-Wiff, entretien autour du personnage de Joe Monferran. [Musique] Le camion de Transistor s'est installé à côté de la Filature, au coin des rues monquelles, mais Hanson à Gatineau, juste à côté de cette grande sculpture de Joe Monferran. Son sculpteur, l'artiste Jean-Yves Vignon, est à bord. Il est accompagné de l'historiens spécialistes de la région, Michel Prévo, qui a justement donné des conférences sur le célèbre homme fort de Nuta-Wiff. Lors de passionnant de discussion des cortiques le personnage, les mythes et la réalité, ont sujets de Joe Monferran. Est-ce que ça révèle sur nous et notre histoire en Nuta-Wiff? Et ça commence avec Jean-Yves Vignon qui a pris que son ami Michel Prévo est parent avec le grand Joe Monferran. [Musique] C'est pas une idée d'intéresse dans Joe Monferran? C'est-à-dire que c'est apparenté? Tu sais ça que c'est apparenté, parce que les gens sont toujours septis quand je leur dis que je suis un petit cousin de Joe Monferran. Mais petit, parce que lui, il était. Mais plus grand, en fait, il y a une explication à ça. Moi, je suis parent du côté maternel, mais du côté de la mère de Joe Monferran. Alors, je pense que toutes les belles qualités que Joe Monferran avait, venaient du côté de la mère. La force et la grandeur venaient du père. Alors même si les gens sont terrestres, septiques, je suis vraiment un fiat petit cousin de Joe Monferran. Mais c'est pas sûr que je trouve le plus fascinant là dans Joe Monferran. On va en parler là. Il y a beaucoup de choses qui me fascinent, mais je dirais que on parle des exploits de Joe Monferran comme un qui était grand, comme un qui était fort. Mais je pense que ça, un plus grand exploit, c'est que 150 ans apparaient sa mère. Bon, on est là en somme aujourd'hui, puis on parle encore de lui. Parce qu'on a eu des hommes forts au Québec, à nouvelle France, puis la plupart, on les a oubliés, mais on a pas encore oublié Joe Monferran. Puis il est souvent dans l'actualité. Alors c'est ça qu'il me fascine de plus avec Joe Monferran. Mais toi, t'habitais, t'as grandi dans la région. C'était quoi, ta perception de Joe Monferran, quand t'étais plus jeune? En fait, je suis pas grandi dans la région. Alors, je t'arrivais dans la région, il y a 45 ans. C'est un peu. 45 ans. Donc, t'étais jeune quand t'étais. - Bah, c'est une. - Mais, c'est une. - Bah, c'est une. - T'étais jeune. - En fait, je connaissais Joe Monferran à l'époque. À travers une chose, la chanson du L'Vinion. - Bah oui, ça c'est vraiment ce que plus contribue, à faire connaître Joe Monferran. Puis je suis certain qu'on va en parler. Mais quand t'arrivais ici dans les années 70, là, laisse-moi te dire que pour les gens du coin, on avait pas nécessairement une bonne réputation de Joe Monferran. En telle point que quand ministre de la Justice, là, à Nomein, le palais justice de "Oh, la L'époque, Joe Monferran", bah les juges ont été offusqués, parce qu'ils ont dit qu'ils avaient Nomein le palais justice en l'honore d'un pilier de taverne. Alors quand t'es un pilier de taverne, là, ce n'est pas un terrain gros complément, mais moi, si on m'avait consulté à l'époque, mais je t'avais beaucoup trop jeune, j'aurais pas eu la réponse. C'est que, à l'époque, 19e siècle, au début du 19e siècle, ici, en Nutaouais, aller dans une taverne, ça ne voulait pas dire que t'étais un alcoolique et que tu vivais beaucoup. C'était le seul endroit où tu pouvais aller manger, le seul endroit où tu pouvais aller boire, et le seul endroit pour aller te divertir. Alors, c'est pas parce que tu allais dans les tavernes que tu étais nécessairement alcoolique, mais ça, là, dit je suis pas naïf. Là, Joe Monferran, avec ses pieds quatre, près de deux maîtres, il était quand même capable de prendre un petit coup, un petit verre de bière, à l'époque, c'est sans doute les grosses shop de bière, alors je ne dis pas que Joe Monferran n'aimait pas la bière ou d'autres boissons plus fortes, mais de dire qu'il était alcoolique, ça c'est tout à fait faux. - Moi, j'ai un pensé comme ça, mais avant, avant, arrivé parce qu'on tient en tôt, que moi, j'ai connu Joe Monferran au départ avec J'il Vignot. Il n'y a pas beaucoup de gens qui écoutaient les bédéchansons de J'il Vignot dans les années 60, c'est tout début. Mais c'est comme ça que je connais cette personne, c'est ce qui m'a été intéressé. Mais avant, en tant qu'historien, quand même, pour moi, c'est toujours l'impression que c'était J'il Vignot, qui avait comme quelque part, ressuscité le personnage de Joe Monferran à travers le Québec. Et ça a amené à tout ça de choses, comme par exemple, j'avais des questions sur la nomination du building qu'on a nommé les diffuse Joe Monferran, par exemple, avec le palais de justice, les bureaux du gouvernement du Québec. Est-ce que tu connais l'histoire de comment ça se fait que ce bâtiment-là en pleine, moi, j'appelle ça, en pleine forêt fédéral, tout d'un coup, il pousse un building provincial du Québec et qui s'appelle Joe Monferran. - En fait, le nom, c'est un autre dossier, mais il faut savoir que le fédéral souhaitait s'établir du côté du Québec, et quoi, du côté de Hull, parce qu'en 1968, le gouvernement de Pierre et Lilliot Trudeau avait promis que 25 % des emplois serait du côté Québec. Et on avait identifié, on n'allait plus aller, où est-ce que des terrains vacants, où est-ce que le casino du lac klimé aujourd'hui, mais à l'époque, on voulait que ce soit tout près de la frontière, parce qu'il y a eu beaucoup d'obotitions au transfert d'employés fédéral du côté du Québec. Et le fédéral, vous laisse établir au centre-ville, mais quand le gouvernement du Québec a appris ça, ils se sont empressés d'aller acheter des terrains au centre-ville pour éviter que le fédéral occupent toute la place. Alors, c'est une question politique. Et c'est là qu'on a construit le palais justice. Et, bien, Joe Monferran est apparu dans le décard. Je pense qu'on voulait aussi un nom bien francophone, mais aussi, il y a tout un symbole, Joe Monferran a été perçu pendant le grand partir du 19e siècle, puis une partie du 20e siècle, comme le grand défenseur des canadiens français, des canadiens, mais à l'époque canadiens français, contre un groupe d'irlandais qu'on appelait les charners qui avaient décidé de chasser les canadiens français du coin, parce que, d'une part, on avait tant compétition pour la construction du canal Lido, entre 1826 et 1832, mais après ça, dans les chantiers. Et les barons du bois qui étaient tous en de l'ofone préférés en beau chui des francophones des canadiens, parce qu'on disait que les Irlandais buvait beaucoup plus que les canadiens, mais on disait aussi, puis ça, j'en doutes farles, mais là où on disait que les canadiens français étaient beaucoup plus de sils que les Irlandais. Alors, ça, je pense que c'est vrai. Alors, peut-être que aussi, on a voulu en homme le palais de justice, Joe Monferran, bien n'affirment la présence francophone, là, "Hole, mais il m'a un peu importe." Je suis très content de voir que on est comme ça immortellement, mais ça immortaliser le nom de Joe Monferran. J'ai cru comprendre, quand je suis arrivé à Hole, parce que c'était l'époque où il y avait encore là où c'était du portage 3 et 4, où je sais pas si c'était déjà des magasins au début de l'usonneur et sur les dix, mais j'ai cru comprendre qu'il y avait une rue de Joe Monferran à l'époque. Oui, mais pas dans ce cas-là, c'était dans le cas de la E-B-A-D. Puis quand la E-B-A-D c'est agrandie, le lusine, quand même B-A-D arrivissait en 1854, puis va très très très présent, même après sa mort, en 1906, la B-A-D continue jusqu'au 21e siècle. Alors, avec le temps, les lusines s'est agrandies et agrandies et le nom de Joe Monferran disparu. Mais là, bonne nouvelle avec le projet Zibi. Le nom est revenu alors la valle, tu vas la valle tâcher, puis de l'autre côté, c'est le retour de la rue Joe Monferran. Le premier bâtiment qui a été construit, là, c'est qu'on regarde les biens, la adresse et Joe Monferran. Mais peut-être que si t'es arrivée en 1970, ça me supprendrait que le nom existait encore. J'avais eu plus la pression que j'étais disparue dans les années 50, mais il te raison de dire qu'il y avait déjà eu une rue Joe Monferran. Je me dis t'annèque d'autres à propos de ça. Quand il y a eu l'infusion en 2001, c'est tout le débat qui a eu, puis il a fallu changer non seulement le nom de la ville, mais le nom des rues, et il devait y avoir une rue Joe Monferran. Et les gens ont refusé, apparemment, on ne voulait pas habiter sur la rue Joe Monferran, parce qu'on avait encore la perception plus de piliers de taverme. Moi, j'ai mieux dire, ou à des foirais, là. Mais c'est intéressant quand même que en 2002, les gens aiment encore une perception négative de Joe Monferran. Mais toi, tu me dis que tu ne connaissais pas assez Joe Monferran pour avoir une
- Non, parce que l'image, l'image de Dieu m'offerra, comme ils disaient plutôt que moi j'avais, c'était l'image poétique de Gil Vignot qui en a fait un grand géant gentil. Et j'en espais de grand géant, Fénean, les piches le bas du Captain, la tête au bout du champ, à regarder la lune, à s'y suyer avec le vent, ce que tu veux, donc finalement, c'est pas de géant. Puis ça, même temps, pour Vignot, c'était un petit peu ce que je comprenais, puis je comprends ce que je connais assez bien les terres de Vignot. C'était comme quelque part, un espèce de grand géant, un peu à l'image du pays qu'on voulait construire, quelque chose de très grand, dimanche, mais en même temps que. on ne sait pas si ça mène à quelque chose, parce que comme ils disaient de finir le champs-son, équipé comme ça, on finit par perdre son temps, là. Alors, il y avait un peu ça, mais j'ai tout, et j'ai quand même. j'ai toujours quand même tout intéressant, puis même dans le travail que j'essaie de faire ici, en fait, c'est une récupération d'une œuvre, d'une sculpture, qui avait été faite dans le cadre des mosaïs culture, et que la ville a conservé, puis c'est des équipements, des constructions qui ont coûté une fortune, on le sait, et la récupération amène à une sorte de réflexion sur le double. Sustamment, c'est ce double personnalité du personnage, le côté grande broute, le côté grand si pied, qu'il fera pour plafond avec son pied, ça c'est une autre question qui reste à confirmer, et en même temps, ce que je trouve intéressant, c'est parce qu'on en a fait. comme ils dis, un personnage poétique, un gentle giant, j'ai un gentil, et en même temps, je comprends, et je trouve ça intéressant d'entendre, de dire, comment des gens étaient réticents, en fait, qu'on a mon rue, du homopherent, on raconte, c'est sûr qu'on raconte, il y a même eu des illustrations, qu'un des faits où on voit du homopherent, qui donne. on dit qu'il rentrait dans une taveine, puis qui me dit, ça marque en plantant son talon au plafond, puis les batailles où il y aurait mis 150 irlandais qui l'ont recheté en bas du pont des chaussières, dans une bataille. Alors, qu'est-ce qu'il y a de. mythes, et c'est ça peut-être intéressant, qu'est-ce qu'il y a de mythes construits, de réelles, qu'est-ce qu'ils font réelles, puis qu'est-ce qui a été bâti encore de route, pour fabriquer un héros. Parce qu'il est fascinant, même aujourd'hui, avec les documents d'archives, les recherches historiques, il y a toujours une part d'ombre avec Jomon Farain, il y a des choses qui sont vrais, qui sont imaginaires, et d'autres qui les s'as discutés. Par exemple, il y a quelques années, je vais à une présentation de un compteur, un artiste, comme toi. Et il commence en disant que Jomon Farain peut être 50 livres à l'anéissance. C'est sûr que moi, comme historien, je vais jamais dire ça, il parlait aussi que Jomon Farain avait affronté une bête à cet aide ou l'acte des faits. Ça, ça fait partie de l'imaginaire. Et à un tel point qu'à une certaine époque, il y a des gens qui pensaient que Jomon Farain c'était seulement qu'une figure de légende. Il savait même pas qu'il y avait vraiment existé. Alors, ce n'est pas une figure de légende. Il a vraiment existé. Il a fait certains exploits. Tu parles de sa marque de commerce, ce qui était son talent, une marque de talent au plafond. Mais il faut savoir qu'à l'époque, lui, il meusurait, on le dit, si pieds, toi, si pieds, quatre, les gens à l'époque meusuraient en moyenne, cinq pieds, cinq pieds et deux. Alors les plafonds étaient beaucoup plus bas à l'époque. Alors, quand il y a rentré dans une taverne, il était un homme 13 à gil. Les mesures étaient un géant. Alors oui, il était capable de toucher au plafond. On dit qu'il prenait une main d'une charrue. Ça, je pense que c'est vrai. Il y a des faits qui sont attestés. Là, à l'époque, au début du 19e siècle, il y a des champions britanniques, des hommes fars qui arrivent dans le glatère et disent, "moi je suis là, un meuble plus fort dans le glatère." Je l'en suis défi au canadien, parce qu'un homme qui veut me affronter. Et en 1828, Ackbeck, du homoferin, a affronter ce géant-là, ce tombe fort dans le glatère, et il a gagné. Alors là, il y a toute une foule, ça, c'est vrai. L'année suivante, la fameuse bataille du pont-union, ce c'est le pont des chaussières aujourd'hui. À l'époque, c'était le seul pont de bain-tente Ottawa et Rack Town Hall Gattino aujourd'hui. Joe Montferin était justement à lui passer une soirée dans une taverme dans la Basueville. Il revient, c'est un pont-pain, on ferme les portes. Et là, il y a un groupe de chines-hours. C'est fameux Irlandel, dont on parlait en tout, avait décidé de le tuer ce soir-là. Alors Joe Montferin est seul, avance. Et là, il doit avoir vu que les gens qui l'attendaient, là, c'était pas des amis. Alors tu peux voir des fières à brûl avec les yeux globules, là, la bave dans la bouche, là. Mais Joe Montferin, il n'y a pas de rien. Alors finalement, il y avance. Et il a pris le premier chineur par les jambes et il y en a fait une masseuse. Et là, il y a sommet les autres et il est cheté dans l'arrivière des outils. Le grand historien Benjamin Sultte a dit qu'il n'était plus de 150. C'est là qu'on peut faire l'interprétation. Ce qui est plus intéressant, c'est de voir que les gens ont longtemps cru ça, parce que c'est le jeune Benjamin Sultte qui a rencontré le vieux Joe Montferin. Et c'est Joe Montferin qui lui a raconté cette histoire-là. Aujourd'hui, on sait qu'il faut faire attention avec l'histoire oral. Alors, il y a certainement eu une bataille. Il y avait certainement beaucoup de monde que Joe Montferin a mis en déroute. Mais de là, il a dit qu'il y en avait 150. Et de toute façon, il n'y a jamais affronter 150. Parce que même Benjamin Sultte dit que ceux qui étaient en arrière-là, mais ils se sont sauvés quand ils ont vu ce qui se passait en avant-là. Et Benjamin Sultte, il y a eu un film en fin de description. Il dit que c'était affreux à voir qu'il est lancé comme des poupées dans l'arrivière et qu'au chute des chardières, l'eau était changée du blanc ou rouge. Alors, ça faudrait être un petit peu naïf pour croire à tout ça. Mais c'est ça qui est rend le personnage fascinant. En revanche, tu vois l'historien Robert Chacquette qui dit que Joe Montferin a été élevé entre 1829 et 1840. Et là, David qui affronte le goyette élandeir et parle des 7 frères McDonalds qui auraient aussi attaqué Joe Montferin au même endroit. Puis les oremis en déroute ont les auvus en fuir vers Elmer. Alors, ça, c'est possible. Alors, je ne sais pas si je ne réponds à ta question, mais il va toujours rester une part de mystère et une part de vérité avec Joe Montferin. Moi, je suis un historien, un archiviste, donc je travaille toujours à partir de documentes. Mais toi, comme artiste, comment tu vas récupérer Joe Montferin? Puis je trouve qu'à ton avantage, sur moi, c'est que tu as beaucoup plus de liberté. Un artiste peut récupérer Joe Montferin et être beaucoup plus visionnable et de pouvoir exercer cet talent. Moi, je dois me fier au document, aux archipis. Je ne peux pas faire toute sorte d'interprétation, même si des fois ça me tente très de le faire. Mais en fait, je l'accorde. Je trouve ça intéressant. C'est vrai que beaucoup plus de liberté comme artiste, parce que en réalité, dans si je sens vouloir insulter un historien, il n'y a pas beaucoup d'histoire réelle. Il y a beaucoup d'histoire fabriquée. Il y a quelques éléments de base, qui ont compreint de Joe Montferin, de personnes à archivis, qui travaillent à l'homme fort, qui travaillent à l'État-verne, qui travaillent dans le bois, qui vendent à l'État-verne, qui se bas, on connaît les périodes l'époque. Mais après ça, le sujet pour moi, dans le cas de travailler là-dessus, c'est que bon, on a dit, c'est une œuvre qui a été faite dans le cas de mosaïe culture, de moi, et qui, finalement, en effet, un peu dans l'esprit de la chanson de Gélevignon, un gentil géant à si, sous sa buche, etc. Sauf que moi, ça me permette puisqu'on m'offrait la possibilité de travailler, d'interpréter, puisque c'est une récupération. C'est vraiment recyclable, de recycler de l'art. C'est bon pour l'appeler ça comme ça. Et de reprendre cette sculpture. D'ailleurs, ce que j'ai fait, c'est que bon, j'ai enlevé toute la partie terre et tout ce qui poussait des fleurs dessus parce que, et de la ramener, dans sa matière beaucoup plus dure, qui est l'acier, donc, qui est beaucoup plus sculptural, comme projet. Et, autour de ça, moi, ce que je fais, c'est que, finalement, je plante une forêt coupée. La tenderité, une série de sauches, et ce sont des grandes sauches, finalement, c'est comme si Joe était à si, finalement, il était à si, sous sa sauch, sur la sauche. Et bien, la pleine autour de lui, puis, finalement, c'est un, ça me donne l'occasion, parce que c'est un sujet qui m'intéresse, quand même, de parler de l'industrie de la forêt ici, qui a été une industrie très prospère, mais un prospère pour qui? Ça, c'est tout l'autre question. Il faut poser. Et pour faire en sorte que,
finalement, si on connaît l'histoire de la forêt dans le huitaois, ce qu'on a à peu près tout rasé, la raison du taouet, on en voyant le bois en angleterre pour la construction des marétimes, surtout. Donc les grands peines du taouet en tout été rasées. Moi ce que j'ai assez de faim, c'est quelque part de toucher à un aspect qui est un peut-être moins, je dirais ça beau, que j'en peux appeler ça comme ça, des caractifs de la chose, mais d'amener une réflexion aussi sur le fait que oui, c'est une période de vous déposper dans un taouet, des boucherons, ce que tu veux, mais c'était aussi une façon, c'était comme ça que toute la forêt de l'huitaois a été rasée. Et donc ce que je fais finalement avec les souches, puis quand je m'amuse à faire aussi, parce que ma grande liberté, c'est ça, c'est d'avoir des souches, mais au-dessus des souches, j'ai comme si on avait coupé, et qu'à l'intérieur, ce qu'on trouve, c'est des bouts de cis-parcise, de quatre-parcates et tout, parce qu'il disait déjà qu'en le boucheron, on le garde en arbre, on peut lui faire dire des choses très poétiques, le beau grand arbre, et tout m'arrêtait, on regardait combien de parquates puis de parcise là-dedans là. Parce qu'en réalité, l'industrie du bois, c'est comme ça qu'elle regarde en arbre. Alors c'est un peu une réflexion là-dessus avec un peu du mou, quand même là, parce que je suis pas en campagne, manifestation, mais c'est de regarder cette trop-traspée de la chose, puis en dents, mais oui, puis un personnage en même temps qui est devenu qu'on met aussi très de l'avant, presque comme un grand héros, mais l'héro, on a toujours, comme on dit, un côté gris, un côté blanc, côté noire, mais on a entre les deux, puis qu'il peut apporter une sorte de réflexion sur l'époque qui est autre que je disais, c'est un grand héros, le bouchard du bois, c'est extraordina, oui, mais c'est oui, mais il y avait tout cet aspect là, et ça permet d'en parler, mais c'est pas nécessairement jugement, c'est juste d'en parler d'ouvrir la discussion. Quand tu parles d'assil, là, c'est intéressant, parce que moi, quand je parle d'assil, je pense à force alors que tu peux faire un lien, puis quand tu parles de souches, là, Joe Montferran a été aussi des frichards, dans le coin de ferme neuve, alors si tu vas sur l'arrivière du liève, où est-ce qu'il y a deux pont couverts, là, je savais d'arriver à Manewa, qui, alors il y a une île au milieu du liève, puis il y a une sculpture, là, de Joe Montferran, qui est en train d'arracher une souche, alors c'est une très, très belle sculpture, tu regardes là dans une de mes articles à l'élo, la photo, ça me suit Ville Neuve, je crois qu'il a fait ça, et c'est merveilleux parce que tu ne sais même pas, tu promènes sur le pont, tu traverses le premier pont, puis tu arrives sur cette pétitie, là, puis tu as ce beau monument en mémoire de Montferran, puis là, on exploite, s'en côtés, des frichards, ça indique qu'il est partout, là, Joe Montferran, dans une. - C'était beaucoup de monde, mais il sent des. - Oui, c'est juste que c'était fascinant pour une société de se construire des héros. - Oui, puis ça fait partie de toute la chose, puis à me donner, comme vous dire, le fait de travailler avec la sier et la structure, c'est que personnellement, c'est peut-être. bon, c'est le. mon point de vue de sculpteur, c'est de l'amener dans sa. comme dit, dans sa force, comme personnage, qu'un pas. même. - Oui, oui. - Sa force de personnage, assier, massif, c'était rendu un peu mou, comme personnage avec des fleurs partout. - En fait, ce que tu fais, tu vas pouvoir donner une vision un peu différente et peut-être plus imagée de Joe Montferran, parce que quand je regarde le temple, pas ce Canada, vraiment contribuer aussi à faire connaître Joe Montferran, mais c'est un temple qui est très, très traditionnel. On voit Joe Montferran, il est beau, il est grand, il est blanc, il y a les yeux bleus, il y a des gros gros murses. Il y a la hache parce qu'il est surtout connu comme Bucheron. Qu'est-ce qu'on voit une cage, on voit la rivière, sans doute la rivière des huitawelle, la rivière Gatineau et qu'est-ce qu'on voit en arrière la forêt. Alors ça, c'est l'image très, très traditionnelle. Moi, quand je vois ça, j'ai dit, bon, c'est fidèle à l'image du personnage, mais du point de vue historique. Alors que toi, tu peux aller complètement vers autre chose, là, puis c'est ça qui va être intéressant. Et moi, le pain, pas ce que tu vas faire, l'important, c'est que tu contribues encore aujourd'hui à faire connaître Joe Montferran. C'est ça que j'aime dans ton projet. - Ben merci, moi ce qui m'intéresse effectivement, c'est moins faire un nomage de Joe Montferran, ou comme ça, que de partir d'une situation comme il y a plus social, qui est connu, c'est un personnage, juste là. Les historiens, ils autres partent de l'histoire, de passer. Moi, je suis plus de regarder où ça s'en va, où est où ça va. Et pour moi, c'est ce qu'on veut dire, c'est c'est ni un nomage, ni une critique, finalement, c'est comme un espèce de constant sur ce personnage-là. Puis, je n'espère tout simplement, je ne sais pas si c'est pas terminé, mais j'espère simplement que ça va amener que quelque part le fait de retravailler à partir de ce sculpte de Joe Montferran, comme elle dit, de la rame un peu plus, j'allais dire de la rame un peu plus brut, mais au sens, même au sens du personnage. - Ben là, j'aime pas du tout qu'on utilise, l'amour. - Mais brut au sens de la sierre, plutôt que le côté polissage et fleurie, mettons-là. Parce que déjà. Et moi, c'est que je trouve intéressant de ramener comme ça parce que finalement, je veux parler de force, mais ça parle de force, puis ça parle de force de confrontation avec la forêt, puis de tout ce que ce travail-là, qui est pas un travail facile, mais qui fait partie vraiment de l'histoire de l'Utawe. Puis que des gens oublient parce qu'effectivement, c'est tellement de nouvelles populations ici, qu'il y a peu de gens qui peuvent, à moins de faire des études, des historiques, se rappeler qu'ici, si on était sur une immense forêt, maintenant, ça faut aller loin. - Là, tu me rejoins, et en effet, même si on habite en Utawe, on ne connaît pas assez notre histoire, notre passé, notre patrimoine, mais encore une fois, ce qui est intéressant avec Joe Montferrand, au moins, on sait qu'il vient de l'Utawe. On peut-être pas te dire, il y est nain, au début du 19e siècle, puis il y a eu deux femmes, puis tu sais qu'il y a eu un seul fils postume, et ce fils-là va avoir 9 enfants. Alors, il y a une descendance de Joe Montferrand, mais de son vivant, c'est vrai que t'es souvent partie, c'est sans doute un couple qui allait bien, surtout avec sa première femme, qu'elle est l'été amoréale, et lui, il était pas mal tout le temps en Utawe ou à Québec, alors peut-être que ça a aidé pour les relations, mais ça, on ne connaît pas beaucoup l'histoire des femmes en 2002, pour le bicentenat d'annécence de Joe Montferrand. Je donne une conférence ici à la place de la francophonie, et première question de la foule, pouvez-vous nous parler des femmes de Joe Montferrand? Alors, laissez-moi vous dire qu'on ne peut pas prêter l'évainement avec ça-là? On n'a pas beaucoup de sources, sauf la contre-là de mariage et tout, et là, non, là, très panier, pièce de tabertrand, et l'autre femme qui l'a mariée, juste avant son décès, mais avec Joe Montferrand, quand je parle de documents, on a seulement une lettre qui était cri par lui, et c'est tellement bien écrit que j'ai un collègue historien, j'en fraisoi l'Osier qui dit, comment est-ce qu'on peut dire que c'est lui qui a écrit cette lettre-là? C'est peut-être quelqu'un qui l'a écrit pour vendre la signature de Joe Montferrand. Mais ce le dit, on savait qu'il savait l'air et écrit, parce qu'il n'y avait jamais été contre-mête de chantier, maître de cage si il avait pas su l'air. Et disons que cette lettre-là peut-être été fabriquée. Alors la seule lettre qu'on connaît de Joe Montferrand, même là, je m'appose des questions. Alors, ça t'invite que même en 2020, il faut faire très attention avec ce qu'on a dit sur lui, et c'est pour ça qu'un artiste peut aller dans tous les sens et il a peut-être raison. Moi, peut-être que je suis trop prête, mon personnage, quand on regarde Joe Montferrand, il n'a que des qualités, c'est incroyable. C'est presque un homme parfait, et ça, c'est dangereux vivre avec quelqu'un de parfait parce que ça devient intoléraire. C'est ça qui est fascinant, c'est ça qui est fascinant avec l'histoire. Je trouve ça intéressant de toucher à des sujets, parce que c'est quand même des sujets presque sacrés, comme on dit, de Joe Montferrand, c'est presque sacré. Alors, mais moi, je fais mon coquelacé, avec les curés et tout, donc le côté sacré, ça m'a jamais trop impressionné. Et ce qui me permet, moi, de pouvoir toucher à des personnages comme ça, sans que veut dire, sans trop, trop, mais préoccupé parce que je sais qu'il y a des grands défensades de Joe Montferrand, que vous allez bien, non, ce n'est pas comme ça, c'est pas ça. Puis, en adhôtre qui va implaudir. Mais en fait, ce que je compresse, c'est que toi, la contreverse, ça te dérange pas. La contreverse, me dérange pas. Je la cherche pas, mais à me dérange pas trop. J'ai fait une histoire que j'ai fait une heure dans une devin l'église de Carl Etin sur maire en Gaspésie, avec l'entente, avec le curé et avec tout le monde pour faire une construction qui n'avaient pas avec le parvier de l'église. Mais quelques jours plus tard, il y a eu une contreverse.
parce qu'il y avait quelqu'un du village qui voulait marier sa fille, puis qu'elle voulait des photos, il ne veut pas des photos de cochonneries comme ça, c'est les photos de mariage de ma fille. - Cachonnie. - C'est comme ça qu'elle le dit. Et ça a fini par faire les médias sortis à la radio, les entrevues, etc. - Donc ça te fait connaître. - C'est simplement que vous dites que la contre-désre, je peux dérange pas. - Oui, même si ça a oublié, ça continue la discussion. - C'est parfait. La contre-désre, ce qui ferait que les gens l'enceraient des roches. - Ça, ça a oublié. - Mais la contre-désre, ce qui fait que les gens discutent, c'est parfait. - Tu vois, parce que comme ça, ça va aider à parler encore. - Vous allez entendre, parler de Joe Montferrand encore au moins pendant un moment. - Il y revient constamment dans l'actualité. Regarde qu'on a fait la fusion de la ville en 2002. Il y a eu 5 finalistes dans Joe Montferrand. En 2007, ben là, il y a un nouveau boulevard, aujourd'hui, le boulevard des Allumètes-ciat, mais il y a eu aussi des finalistes. Joe Montferrand se retrouvait encore là. On a vu tantôt le rouge et le noir. Yonne mascotte, c'est Joe Montferrand. Là, yonne demande pour qu'il soit reconnu personage historique nationale. Pendant les mosaïs culturels qui a été vraiment un événement majeur, mais quand le droit n'a fait l'annonce, qu'est-ce qu'on voyait? En première page, toute la page frontispice, c'était la sculpture de Joe Montferrand. Alors, il y a eu un constamment dans l'actualité. Des fois, c'est pas l'agglorifié. Des fois, c'est pour la historie. Oui, exactement. Et là, ben, il y a dans la toponnemi aussi. Je suis toujours à la recherche. Je ne peux pas croire comme il a été très connu aux États-Unis, parce qu'il y a eu un milliante qui avait quoi des fracontalienks qui sont allés vers les États-Unis. Ils ont un aim avec eux cette légende de Joe Montferrand. Je ne peux pas croire qu'il n'est pas présent quelque part dans la toponnemi. Alors, Joe Montferrand, c'est une recherche sans fond. Je ne sais pas comment on va encore découvrir des choses sur lui. Moi, ce que me fascine un peu aujourd'hui, qui m'intéresse à cette espèce-là, c'est de voir comment des gens, une société, comme la nôtre, continuent à nourrir des espèces de fascination pour un personnage du début de 19e siècle, dans un autre contexte complètement différent. Et pour qu'ils servient, il faut que ils se transforment. Parce que finalement, on est peut-être plus en tout cas. En général, au combat des pugilistes, même si c'est une façon, on peut revenir avec une façon de se sortir socialement par là. Des gens les plus malmenés finissent par se défendre, des fers-valois avec leurs points, on connaît ça, d'à peu près toutes les sociétés. Et ça fait partie de ça. Mais comment on construit ensuite, qu'il m'est fasciné, puis je n'ai pas la réponse, c'est de voir comment on continue à construire dans une société noéreau, qui sont des héros du nôtre et pas avec des moyens du nôtre et pas. On espère, c'est des moyens du nôtre et pas, puisqu'on peut utiliser maintenant d'autres moyens. C'est plus ça que je trouve intéressant et c'est pas ça que c'est une faune d'y toucher. Et, moi, pour moi, je dis toujours, comme je fais des œufs, je les mets là, comment je réagis. Et peut-être que dans six mois, c'est moi-même qui va découvrir comment, qu'est-ce que j'en pense? Et puis beaucoup de gens vont en nourrir finalement la réflexion autour de ça, avec leurs opinions, les réactions et. Pas du samedi contreverse, simplement des visions et des points de vue différents qui permet aux gens de se poser des fois la question, mais c'est qui ce personnage? Et pourquoi est-ce que c'est ce type de personnage qu'on met de l'avant, dans notre société comme l'Outavouet, un des trois plus grandes villes du Québec, pour finalement que peut-être un des plus grands personnages qu'on met de l'avant, c'est un personnage, un bûcheron, bataillor, de ta verre, etc. C'est intéressant de voir comment une société place ses priorités en termes de modèles. J'ai bien hâte de voir ton œuf. C'est mou, aussi. Merci, Michel. C'est vraiment agréable. Je savais qu'on aurait du point. J'ai eu mon feran, le stupersonage, tellement fascinant. On pourrait continuer toute la soirée à parler de Joe Monferin, mon célèbre petit cousin. Merci petit cousin. C'était un géant en Outavouet, entretien autour du personnage de Joe Monferin. Nos deux passionnés sont l'artiste Jean-Évignon et le président de la société d'Histoire de Outavouet, Michel Prévo. Ça a été enregistré dans le camion Transistor à l'été 2020. Une production du service des arts de la culture et des lettres de la ville de Gatineau. Le graphisme est du service des communications de la ville de Gatineau. Le balado est signé TransistorMedia et la réalisation vidéo Pixel. Les archives sont de la bibliothèque et archive nationale du Québec. Pour écouter tous nos balados, rendez-vous au Transistor.Media. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Discussion autour de la figure historique et légendaire de Joe Monferran, homme fort du 19e siècle en Outaouais.
Exploration des mythes et réalités entourant le personnage, notamment ses exploits physiques et son rôle dans les conflits entre communautés.
Analyse de la perception changeante de Monferran, d'un "pilier de taverne" à un symbole culturel et héroïque francophone.
Rôle de l'art et de la culture (chansons, sculptures) dans la résurgence et la réinterprétation de son héritage.
Projet artistique de récupération d'une sculpture le représentant, intégrant une réflexion sur l'industrie forestière historique de la région.
Summary:
Cet entretien explore le personnage de Joe Monferran, un homme fort légendaire du 19e siècle en Outaouais. L'historien Michel Prévost et l'artiste Jean-Yves Vignon discutent des mythes et réalités entourant cette figure, notant qu'il était un bûcheron et un homme physiquement imposant (environ 6 pieds 4), ce qui était exceptionnel pour l'époque. Ses exploits, comme des combats contre des groupes rivaux, sont teintés d'exagération, notamment la fameuse bataille contre 150 Irlandais, qui relève probablement de la légende.
La perception de Monferran a évolué : autrefois vu négativement comme un "pilier de taverne", il est devenu un symbole de la résistance et de la fierté francophone, incarné par des œuvres comme la chanson de Gilles Vigneault. L'artiste Jean-Yves Vignon explique son projet de récupération d'une sculpture de Monferran, transformant l'œuvre initiale pour intégrer une forêt de souches en acier. Cette démarche artistique vise non seulement à représenter le géant, mais aussi à susciter une réflexion sur l'industrie forestière historique de la région, ses impacts et les nuances du héros, entre glorification et réalité complexe.
Le dialogue souligne comment l'histoire, l'art et la mémoire collective se mêlent pour perpétuer et réinterpréter un tel personnage.
FAQs
Joe Monferran était un homme fort légendaire du 19e siècle en Outaouais, connu pour sa taille imposante et ses exploits physiques. Il est devenu un symbole de la résistance des Canadiens français face aux groupes irlandais de l'époque.
Michel Prévo est un petit cousin de Joe Monferran par le côté maternel de la famille. Il souligne que les qualités de Joe Monferran provenaient de sa mère, tandis que sa force physique venait de son père.
Certains le considéraient comme un "pilier de taverne", associant sa fréquentation des tavernes à l'alcoolisme. Cependant, à l'époque, les tavernes étaient aussi des lieux de repas et de divertissement, et il n'était pas nécessairement alcoolique.
La chanson de Gilles Vigneault a grandement contribué à populariser Joe Monferran, le dépeignant comme un "gentil géant" poétique. Cette image a ravivé l'intérêt pour son personnage à travers le Québec.
Certains exploits, comme sa victoire contre un champion britannique en 1828, sont attestés. D'autres, comme avoir affronté 150 Irlandais, relèvent de la légende, mêlant histoire orale et exagérations au fil du temps.
Le nom a été choisi pour affirmer la présence francophone, Joe Monferran étant perçu comme un défenseur des Canadiens français. Cela s'inscrit aussi dans un contexte politique d'expansion gouvernementale des années 1960-1970.
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