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Diana, Kate, Megan : pourquoi les femmes de la monarchie britannique fascinent autant ?

48m 30s

Diana, Kate, Megan : pourquoi les femmes de la monarchie britannique fascinent autant ?

The transcription discusses the fascination with women of the British royal family and their influence on society. It analyzes how media plays a crucial role in shaping their image and narrative. The historical context of royal events, such as weddings and funerals, is highlighted, along with the impact on public perception. The monarchy is seen as a symbol of national unity and plays a significant role in international relations, despite having limited political power. The evolution of media coverage, from traditional press to social media, is also explored, emphasizing the complex relationship between the royal family and the media.

Transcription

4832 Words, 28844 Characters

8 milliards de voisins c'est maintenant 8 milliards de voisins avec émanuelle bastide pour les voisins et les voisines Bonjour, bienvenue 8 milliards de voisins et de voisines. Aujourd'hui, je vous propose de prendre du recul sur un sujet qui pourrait sembler tout à fait trivial, les femmes de la monarchie britannique mondialement médiatisée. Diana, Kate, Megad, mais aussi Camila de Venurene, est-ce leur mariage le compte de fait qu'il leur confère ce pouvoir de fascination à des fois de posséder le pouvoir divin, elles ont bien été choisi par des membres de la famille royale. Alors pourquoi fascine-t-elle autant à chaque époque, on trouve en fait une saga de la famille royale, chaque événement, chaque tenu, chaque phrase et disque et analysé, sans que la machine ne s'épuise finalement au fil du temps, ni ne la s'impublie qu'il se renouvelle sans cesse avec les générations. Avec de tels existances hors sol, en quoi ces femmes sont-elles malgré tout le reflet de nos sociétés, entémoins les millions de téléspectateurs, puis les milliards pour regarder un mariage, celui de Harry et Megad notamment et dernièrement les obsèques de la reine. La monarchie britannique avec ses icônes est-elle un software comme un autre? N'hésitez pas à poser d'ailleurs vos questions à nos invités au 33-6-11-40-41-89. Je vous présente justement nos spécialistes du sujet Margarde, McDonald, bonjour! Bonjour. Vous êtes journalistes dans un domaine que l'on qualifie souvent de pipole qui englobe donc les familles royales, vous publiez royal et rebelles et si c'était les femmes qui portaient la couronne aux éditions presse de la cité, Philippe Chasseigne en ligne avec nous, bonjour. Philippe Chasseigne, êtes-vous bien en liaison avec nous? Vous êtes historien, spécialiste de la Grande Bretagne, à l'Université Bordeaux Montaigne en liaison grâce au moyen technique de Radio France ici Girond. Dès ce que vous nous entendez bien Philippe Chasseigne, on va essayer de le retrouver tout à l'heure. En fin des missions, en tout cas, nous retrouverons un tibaut matat avec l'acronique il y a débat cette semaine, il a comparé les capacités de traduction de deux intelligences artificielles. Mais tout de suite, retour à Buckingham. Le lendemain même de la mort de George VI, la princesse Elizabeth, devenu reine de Grande Bretagne, pour la sixième poids dans l'histoire d'Angleterre, une reine reçoit la couronne, grande journée pour le monde britannique qui vit ses plus belles heures depuis la peinte de la guerre. Bonsoir, charles les Dynas sont donc Marie-Ephram. Enquittant cet après-midi, le palais de Buckingham, ils ont été acclamés par des milliers d'odomiens. La joie de la foule a été à la mesure du face de cette cérémonie, que 750 millions de téléspectateurs ont plus suivi dans le monde entier. Une alliance qui glisse comme un regret sur le doigt de la jeune Marie et les glés anglégales déclarent William Eckaït, Marie-Ephan. Sur les marches de la chapelle Saint-Georges de Windsor, voici donc le premier baiser princié des désormais ducs et du chaise de Sussex. Ou quand Harry est plus amégane, cette jeune femme afroamériquelle. Le 20 décembre 1995 au lendemain d'une interview fracassante de Diana face caméra, charles les Dianas reçoivent chacun une lettre marquée du saut royaal et les habitent deux leurs demandes de divorcer le plus vite possible pour ne pas trop déstabiliser la monarchie. Bonjour, l'information ce matin provoque une véritable honte de choc et une très vive émotion, l'édit Diana est morte, la princesse de Gal, dans un accident de la route, tout le pont de l'Allemagne à Paris. J'interrois un tout petit peu ce débat parce que c'est une information primordiale qui vient de nous parvenir. Édition spéciale, donc consacrée à la mort de la reine et les habitent deux à l'âge de 96 ans, la monarcle la plus âgée du monde à la popularité record. Voilà un petit montage par notre réalisateur Maël Guillo, Margaret Mcdonald. Vous êtes une trentenaire, vous êtes née d'un père britannique, certes mais d'une mère américaine, vous avez grandi plus ou moins quand même avec les rebondissements du feuilleton de la famille royaal. Oui, je pense comme tout le monde de ma génération, je suis née dans les années 90, évidemment le grand fait marquant c'était la mort de Diana. Ça nous a, en tout cas moins personnellement, ça m'a approcheté dans un monde de paillettes que je ne connaissais pas du tout jusqu'à l'heure. Et surtout vous avez grandi en France, principalement non? Principalement, je suis arrivé à l'âge de 6 ans en France et le 97, c'était un peu avant et voilà. J'ai eu ce premier avant goût de la royaauté juste avant de quitter l'Angleterre et j'ai trouvé ce monde complètement fascinant à commencer par les petits princes qui marchaient tristement derrière le circuit de leur maman. C'était William, Ari and William, absolument et les enfants de Diana et Charles et j'ai trouvé cette hibâge m'a vraiment marqué et je trouvais que c'était un premier goût de drame familiale. Alors vous publiez royaal et rebel et si c'était les femmes qui portaient la couronne, on se dit finalement quand on commence votre livre, tout est déjà déballé, multi-commenté dans les médias, sur les réseaux sociaux. On a l'impression qu'il n'y a plus rien ni à découvrir ni à comprendre sauf qu'en fait au fur et à mesure des périphéties de ce feuilleton qu'il ne s'arrête jamais, on n'oublie une vague chasse l'autre et vous nous rafraîchissez la mémoire pendant 300 pages, une certaine manière. Oui et je pense que mon pitch, mon point de départ, c'était vraiment en arrivant, en faisant mes débuts de journaliste dans la presse française. Donc j'ai commencé au L, puis je suis allé très vite chez Paris Match et en fait j'ai découvert une fascination française, une fascination collective pour les femmes de la famille royaal d'Angleterre. Et avec le tambive à l'encore même, au pays de la révolution française. Plètement, complètement. Ma théorie personnelle, c'est quand même, comme la France a assiné sa propre famille royaal, il fallait trouver une famille de substituations. Mais voilà, je me suis rendu compte, je suis arrivé au L, à peu près au même moment où Megan arrivait dans la famille royaal d'Angleterre. Et en fait, j'ai été complètement halluciné par cette fascination collective. Et avec le temps, je me suis quand même rendu compte qu'il y avait un thème similaire dans les, par exemple, les télé-réalités qui ont des femmes au centre. Donc ça soit les cardachans, les real housewives. Je pense que collectivement, on a une fascination pour les femmes privilégies, pour les femmes riches et qui sont volontairement ou non exposés à l'oeil public en fait. Et finalement, la série The Crown, c'est la série dans la série, une certaine manière. Complètement, complètement. Et d'ailleurs, son succès m'a quand même bien poussé à explorer cette idée. Voilà, on sait un drame familial, les scénaristes avaient quand même pas grand chose à faire. Il y avait un peu tous les éléments déjà. On va aller revenir évidemment sur ce feu y tant qu'il ne s'arrête jamais. Philippe Chasseigne, en tant qu'historien, il y a un documentaire qui est diffusé en ce moment sur la BBC qui est intitulé "A quoi sert la monarchie?" Alors, je vous pose la question à quoi sert la monarchie qui n'a presque aucun pouvoir dans une démocratie? Effectivement, le souverain n'a pas de pouvoir politique, comment ça s'est depuis le 17e siècle et ça s'est renforcé sous le règne de Victoria, le 19e siècle. Mais le monarque, c'est déjà, il incarne l'unité nationale. Donc, c'est vraiment, il échappe de l'Etat au sens strict du terme, non partisans, bien sûr, mais donc voilà, il incarne cette unité nationale. Ce qui est que je sais assez important aujourd'hui, puisque, bon, avec la sortie du Royaume-Uni, pardon, de l'Union européenne. On sait qu'il y a des tendances centrifuges de la part de l'Ecosse, notamment. Bon, ce pose, la question de l'éventuelle réunification de l'Irlande. Donc, c'est une sorplure unique d'Irlande. Donc, grand bataille d'Irlande d'une homme réunie de Grande-Bretagne. Et, bon, évidemment, Charles III est un peu âgé, n'est pas entré très bonne santé. Mais bon, c'est une tâche qui s'effectue sur plusieurs, sur de longues années. Donc, je pense que son fils reprendra beaucoup plus jeune, reprendra le flambeau et ce rare. Je l'espère, en tout cas, pour l'unité du pays, mettre en avant un nouveau et de façon très différente, il est plus jeune et ainsi le différent, etc. Ce rôle de garant de l'Unité nationale. Mais qu'en pense l'opinion aujourd'hui, que passe la monarchie dans l'opinion? Parce que, dans les années 80-1980, on avait près de 90% de la population qui jugé la royauté importante. Aujourd'hui, ils sont à un tour de 50%, 51%, on est très loin de l'époque du roi George V qui réelliait sur la première puissance mondiale à la fin du 19e siècle. Oui, bien sûr. La décolonisation est passée par là. La Grande-Bretagne n'est plus la première puissance mondiale qu'elle était encore en 1939, c'est certain. Bon, ni en moins, ni en moins, Charles III et le chef d'État aussi du Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, de la Jamaisie. Pour un certain temps, même si, par exemple, le noir est publiqué à l'air de se manifester de façon plus précise. Et donc, grosso modo, les 16 royaumes, pas les 16 royaumes du Commonwealth. C'est aussi qu'il y a quelque chose, cette dimension internationale. D'ailleurs, à mon avis, mais bon, je sens que mon avis, personne ne les coûtera. Je pense que la fin du royaume devrait quand même faire des visites plus fréquentes dans les autres royaumes du Commonwealth. Je pense que ce serait une façon, justement, d'affirmer cette dimension internationale de la Monarchie. Mais bon, je referme la parenthèse. Alors, en tout cas, si on revient à la question intérieure, dans un royaume unie en crise avec une pauvreté endémique, qu'est-ce que les gens attendent de la Monarchie finalement? Je vous pose la question d'ailleurs à tous les deux, Margard McDonald. Enfin, je pense, et pour rejoindre un peu ce que disait Philippe précédemment, je pense qu'aujourd'hui, on est dans une société du divertissement. On a une époque du divertissement, et ça, la famille Windsor l'a compris, mais bien avant tout le monde, presque malgré elle, d'ailleurs. Et je pense que c'est la première chose qu'ils apportent au pays. C'est de la visibilité. Ils apportent une source intarissable de divertissement, de drame, de glamour, qui est très importante pour l'image. Aujourd'hui, cette famille, elle existe de manière complètement codépendante du pays, c'est-à-dire qu'elle n'a absolument pas de pouvoir politique. Mais néanmoins, elle garde un certain pouvoir d'influence, elle garde un rôle d'image de communication, et qui est importante pour des domaines parfois aussi basiques que le tourisme. Mais pas que ça, évidemment, ça va haut de là, c'est aussi des mécens, etc. Mais je pense que vraiment le fond, c'est le divertissement. Le divertissement, néanmoins pas de pouvoir, mais une légitimité, est-ce que ça aussi, ça correspond aux attentes des citoyens de la Monarchie? Oui, de toute façon. Après, vous savez, les sondages, ça va ça vient. Même si aujourd'hui, on voit, peut-être, on voit monter un sentiment de indifférence vis-à-vis de la Monarchie, ce qui est frappant, c'est que le courant républicain ne gagne pas en audience. Donc même, bon moment de son accession, Charles III a connu des records de popularité par rapport à ce qui était, les avis favorables, et qui fait la proposition des firmes qui étaient la scienne, lorsqu'il était prince de gal. Bon voilà, c'est effectivement, elle fait partie du décor. Je crois que beaucoup de britanniques considèrent que ce passé de la Monarchie serait créé de nouveaux problèmes alors que le pays n'a pas besoin. Alors justement, vous restez avec nous. Et on va voir le rôle des médias dans le récinationnel de ces femmes, puisque votre livre "Margarde McDonald" importe bien sur ces femmes dont les plus médiatiques sont, en fait, rattachés à la couronne par leur mariage. On se retrouve juste après ce bon petit rap, UK, Dave, et central ci, chez 8 milliards de voisins. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Alors, je pense que la télévision joue un très grand rôle, mais je pense que cette proximité commence un petit peu avant. Avec "Wallie Simpson", je pense que c'est vraiment le moment "Wallie Simpson", c'est vraiment le personnage et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai choisi de la mettre en première dans la série de portrait. Ou on voit que "The Gentlemen's Agreement", le pacte tacite entre la presse et la famille royale donc le terre, ce termine. C'est-à-dire que jusqu'à présent, la famille royale est un peu intouchable. Et avec "Wallie Simpson", elle devient totalement une proie pour la presse "Pipole", et même la presse un peu plus sérieuse, disons-le. Et c'est une façon pour ces médias d'atteindre la famille royale, sans pour autant toucher nécessairement directement le roi. Donc elle est vraiment très instrumentalisée, moi j'ai trouvé que c'était absolument fascinant, puisqu'on le retrouve bien, elle est très critiquée, on parle de son physique, de ses vêtements, elle escrutée sous tous les angles. - D'ailleurs, on la soupçonne. - Alors plonge une américaine divorcée qui entre dans la vie des doigts huit. Tout à fait, doublement divorcée, ce qui à l'époque est extrêmement inattendu. Et c'est une femme assez sèche, qui aime beaucoup la mode, qui s'est s'habillée, qui est très mondaine. Donc évidemment, hormis tous les soupçons habituelles d'intriguant, etc. On la soupçonne d'être un homme. C'est intéressant de voir que en 2025, on est toujours soumis au même sexisme, qu'on faire les soupçons sur la première dame française, Brigitte Macron. Il y a déjà des théories du complot. Mais tout de même, Philippe Chasseigne, le couronnement direct à la télévision d'Elisabeth II, ça va rester. Et puis ensuite, il faut peut-être mentionner ce fameux documentaire de la BBC en 1969, qui porte sur la vie quotidienne. Qu'est-ce que ça change dans les relations? Peut-être aussi dans l'imaginaire concernant la monarchie? - Je voudrais quand même revenir sur ce qu'on est d'être dit par Margaret sur la Duchesse de Windsor, sur Boris Simpson. Jusqu'à 2 jours ou 3 jours avant l'annonce et l'abdication, les Britanniques n'avaient pas lu une ligne sur Boris Simpson dans la scène nationale, qu'il y avait eu un blackout total. Alors revanche, les Britanniques qui avaient des relations, de la famille, aux États-Unis, en Australie ou comme ça, le respecter pas ce blackout était au courant de tout. Mais bon, voilà. Et puis c'est lorsque le souverain a dit qu'il a dit qu'il a dit qu'il a dit que cette femme qui était inacceptable pour les 3/4 des Britanniques, mais également les 3/4 des Canadiens, des Austrakes comme Futures Rennes, que la presse s'est mis à s'intéresser à elles. Effectivement, le couronnement de 53 est tout à fait intéressant parce que bon déjà, il a amené l'augmentation massive, parce qu'il y avait très peu auparavant, du parc de téléviseur en grande Bretagne. Et ceux qui n'avaient pas les moyens de s'acheter un téléviseur, pouvaient suivre le couronnement en cas 8 heures, donc ils étaient motivés si ils sont restés du début à la fin. 8 heures du départ de la procession au palais du Kinga, mais elles sont retour, donc c'était vraiment très long. Dans les magasins informants des téléviseurs, il avait mis dans leur vitrine un téléviseur et diffusé, donc en direct le couronnement. Donc il y a ça, et puis ensuite, en 1957, la Rennes Lisabette 2, comme je le rappelle, dans mon biographie, Lisabette 2, que j'ai publié, chez Galimard, les dernières. Elle a réalisé un premier saut médiatique, en effectuant le premier, en disant le premier message de Noël, le Christmas message, télévisé, alors que depuis 1937, en 1932, c'était un message radio diffusé. Et puis vous évoquez fort justement ce documentaire de 1969, "The Real Family", c'était assez intéressant ce documentaire, parce que la famille royale était suivie pendant un an par une équipe de cinéastes, afin de camérasment de télévision. Donc, de toutes les heures filmées, ils en ont retenu 90 minutes, le documentaire était diffusé deux fois en 1969, à quel jour d'intervalle on met juin, une fois sur la BBC, une fois sur ActiveV, la chaîne privée. Il était rediffusé en 1972, et puis après, le documentaire, il était envoyé dans les archives royales à Windsor, et jusqu'à 2022, si on voulait le consulter, il fallait demander l'autorisation aux gardiens des archives royales de Windsor. Et puis, on y allait, on le regardait, mais dans une pièce, presque sous-surveillance des policières. Et puis, pour des raisons qui je ne connais absolument pas, ce documentaire refait surface sur Internet, en 2022, une première fois de façon et femaire, une deuxième fois, définitivement. Maintenant, on peut la voir, sans aucune difficulté librement. Mais après, la diffusion justement de ce documentaire, la Reine semble-t-il à considérer qu'on avait montré trop d'intimité, surtout un quotidien qui était très ordinaire, pour la Reine faire la vaisselle, pendant les picniques, le prince Philippe, qui était un roi du barbecue, en train de faire pure destaque et des saucisses. Bon, on voit aussi Charles en train de présenter avec ses camarades d'Internet à Cambridge. Bon, ils font des blagues, c'est toujours à plat, parce que franchement, il avait un sang. Maintenant, je sais pas, ça n'est pas du same milieu. En fait, un sens de l'humour qui était assez étrange. Et donc, ça donnait trop pas voir. Et ensuite, ce documentaire a été retiré de la circulation. Et les vis-à-vis de la journaliste télévisée, la famille royale a adopté une ligne beaucoup plus réservée et puis effectivement, il y a partir des années 60. Le développement de la presse qui parle avec le sun, notamment, racheté par Jean-Plaude Madoc, un anti-monarchiste notoir qui a passé son temps dans les années 80, tiré sur la famille royale. Alors justement, on y arrive dans les années 80, parce qu'il faut quand même qu'on avance pour arriver à notre époque, à l'époque des réseaux sociaux. On le voit bien, la famille royale, Margaret McDonald, aussi tout le temps entre donner à voir, ne pas trop donner à voir. Alors, bien sûr, rappelons quand même les grands événements, le mariage de charlée Diana, c'est près 750 millions de téléspectateurs dans le monde. En direct, le mariage de Harry et Megan, c'est presque 2 milliards de téléspectateurs dans le monde. Les obstacles de la reine, évidemment, elle est à bête de plusieurs milliards de téléspectateurs à la télévision en streaming, difficile aussi de chiffrer avec le streaming. Mais finalement, quelle rôle les médias? Alors, il faut distinguer les tableauïdes, la presse populaire et puis la presse classique, mais jouent dans le récit, finalement, de ces femmes, qu'ils s'agissent, de Diana, de Camila, de Ked, de Megan, dans la transformation de leur image, qui écrit le récit, finalement, les médias ou la famille royale? Je pense que les femmes de la famille royale d'Angleterre et les médias, c'est l'histoire d'amour la plus toxique du 20e siècle. Vraiment, je pense que c'est une histoire d'amour et d'être complètement indissociable, l'une de l'autre. Moi, j'ai vraiment remarqué un pattern déjà juste en point sur ce que Philippe disait par rapport à la diffusion, mais l'une des raisons pour laquelle le film avait un peu disparu, c'est qu'il n'y avait pas été particulièrement bien accueillis par les anglais qui étaient en pleine transition, on est à la fin des Swinging Sixties, il y avait aussi de sa structure sur la vie quotidienne. Exactement, et de la banale, de la banale, mais surtout, c'était, on voyait la différence de ces gens qui avaient une vie d'aristocrate. Donc, ça, la famille royale a vraiment essayé de moderniser son image et justement en donnant plus à l'après, en l'incluant dans leur quotidien de manière très réfléchie, très calculée, donné assez mais pas trop. Et alors, avec l'essor de la presse People, tout par en vrai, parce que. Et avec des oppositions, parfois très simplifiées, Diana contre la cour, Camila, la Rival, l'Égypte, qui est parfaite contre Megan, l'ambitieuse, la rebele, les Sussex contre la firme. Et en fait, ça, c'est orchestré pour que chacun se sent obligé de choisir son camp, une certaine manière. C'est peut-être pas aussi réfléchi que ça, clairement, mais oui, on y retrouve tous les roiages d'un très bon drame familial. On retrouve les oppositions, les méchants, les gentils, etc. Toutes ces choses, en fait, qu'on retrouve vraiment dans la littérature classique, dans la fiction classique. Et avec des thématiques aussi de sociétés, le divorce, la santé mentale, je pense à la dépression, à la norexie de l'édit dit, la maladie aussi pour le roi et pour quête touchée par le cancer. Le racisme aussi au moment du mariage de Megan et Harry, qui a vraiment fait couler beaucoup d'encre là aussi, il y avait quelque chose de très inédit. Complètement, je pense que Megan de toute façon, elle était inédite en arrivant une femme racisée qui arrive dans cette famille et américaine, bien sûr. Bon, américaine, il y avait déjà un précédent avec hoalisme, mais en l'occurrence, une femme racisée, c'était. Et d'ailleurs, je pense que beaucoup de gens voyaient en elle impossible renouveau pour cette famille, le représentaire en espoir. Une modernisation, il y a aussi un reflet de ce qu'est le Royaume-Uni aujourd'hui, c'était beaucoup plus un pays qui est beaucoup plus multicultural, beaucoup plus intéressant, beaucoup plus riche. Et je pense qu'il y avait beaucoup d'attentes posées sur les épaules de Megan, que ce soit d'un côté comme de l'autre, qu'il y avait vraiment beaucoup d'attentes. Donc beaucoup de déception avec cette sécession, finalement, familiale, une certaine manière. Oui, je pense que, de toute façon, c'est toujours compliqué quand il y a un personnage central qui s'en va. Et d'ailleurs, ce n'est toujours pas été digéré. Le fait que Harry et Megan vivent à Montessito, en Californie, continuent de faire jaser, et d'ailleurs leurs actions continuent d'être totalement scrutés. Mais je pense que les femmes ont joué un rôle très clé, chacune à leur époque, pour porter ce rôle dramatique, ce rôle glamour, cette facette pipole entre guillemets de la famille royale, l'Angleterre. Et c'est en ça qu'elles sont vraiment clés, c'est-à-dire qu'elles continuent de nourrir la machine de la presse, et du coup, ainsi de garder l'importance de la famille royale. De la famille royale, dans le pays, et même en internationale, en fait. Mais Philippe Chasseigne, derrière ce. Oui, Philippe Chasseigne. Ce maison a retrouvé sur Réfi music. Le musicien s'est négalé. Lek et son titre Régué Chine. Soul shine. Soul shine. Soul shine. Soul shine. Soul shine. Pas begun. Régué Chasseigne. Il y a des bas. Il y a des bas. Il y a des bas. Il y a des codés. Pour des humains éclairés. Bonjour, Thibaut Mata. Bonjour, Emmanuel. Cette semaine, gros plans sur les traducteurs. Vous avez comparé deux intelligences artificielles pour traduire. Tout à fait. Et j'ai choisi de traduire un texte en "Swaly". Une langue parlée par plus de 200 millions de personnes selon l'UNESCO. En tant de années, au Kenya, au Bourondi, ou encore en République démocratique du Congo. Et je me suis demandé qu'elle a traduisé le mieux. Et qu'elle texte vous avez choisi de traduire un membre d'emploi? Si je vous dis demain des lobes à l'heure ou blanchille à campagne, je partirai, voici que tu m'attends. Oui, je vous dis Victor Hugo, le poème, demain des lobes. Oui, on vous l'a fait pas. Et voici comment châte gpt le traduit. Qu'est-ce qu'est-ce qu'il m'a fait? Je m'appelle Maral Fajili ou a catébon de l'équilibre du jeu. Or on a l'ingôge. Victor Hugo en "Swaly", ça sonne bien? Tout à fait. Alors, on pourrait discuter peut-être plus tard. Il n'est pas pas "Swaly" et vous n'en plus? Non, moi non plus. Mais aujourd'hui, c'est la capacité de traduction que je vais mettre à l'épreuve. On parlera de prononciation plus tard. Effectivement, vous l'avez dit, je ne maîtrise pas parfaitement le "Swaly". Alors, j'ai contacté Claudeine Kittoumani. Un journaliste à Boucavou. Elle présente le journal sur la radio "prune LRDC" en français et en "Swaly". Et je lui ai demandé ce qu'elle pensait du mot "joup" utilisé par l'IA pour traduire le mot blanc. Je dis à quelqu'un de Boucavou ou quelqu'un des gommas ou di Burundi. Parce que j'ai vécu à mamma. Burundi du "joup". En tout cas, ce n'est pas trop pour en parce que nous, au Burundi, au Rwanda, un RDC. Nous, le soir, est l'offrent de la RDC. Nous parlons des néoupées ou moins houpées. Les "joup" fait là, c'est pour un seul peuple. Je pense que c'est pour les keignans qui parlent des "joup" et maintenant. Quand ils parlent des "joup", c'est pas tout le monde qui va comprendre que ces "joup" voulaient dire quelque chose qui est blanc. Alors, je rappelle que la phrase de Victor Hugo dans son poème c'est "demandé l'aube à l'heure ou blanchille à campagne". Parce que c'est une évocation de la neige, de la dujivre. La traduction de chat de GPT ne permet pas de faire comprendre au plus grand nombre cette blancheur, ce mot blanc et pour cause, parce que la neige n'existe pas. Oui, entre autres. Et ce qui peut être une infricaine. Exactement. Et en fait, chat de GPT aussi n'est pas étudié qui est plutôt généraliste quand elle n'est pas spécialiste dans ce domaine-là, mais seulement de répondre à des questions assez globales. Mais j'ai soumis le même texte à "dipole", "dipole" des EEPL, qui est étudié qui est spécialisé dans la traction, dans la traduction de langue, et elle fonctionne différemment de chat de GPT, car elle analyse le contexte global du texte au lieu de traduire mot amo. C'est la méthode des traducteurs humains, finalement. Pour retranscrire au mieux les propos d'une personne ou d'un poème, là, on va se demander à "leur ou blanchille à campagne", "d'où vient cette couleur blanche", etc. Ça sera plus littérable. Pour mieux choisir le bon mot. Tout à fait. Et dans cette traduction du poème de Victor Hugo, "dipole" utilise bien le terme "méoupé suggéré par Claudine", et ça donne déjà une tendance sur la fiabilité de cet outil comparée à chat de GPT. Est-ce que la traduction de "dipole" est parfaitement fidèle aux textes de Victor Hugo par rapport à chat de GPT? Non, les IAines ne sont pas fiables à 100%, dans les deux traductions, il y a un verre, qui pose un peu problème qui est maltraduit, c'est celui-ci, un bouquet de ouvert et de bruyers en fleurs. Chat de GPT lui laisse certains mots en français et "dipole traduit" mais en anglais. Et pourtant, j'ai demandé à Claudine, il existe bien une traduction possible en soi-hélie. Bruyer est huit restés comme ça, alors qu'on devait quand même tolle l'engage pour en dire simplement, il n'y a quoi? Il n'y a qu'une moutchangano ou un maoua? Qui tombe quand il y a un moutchangano ou un maoua? C'est ce que c'est là, les bouquets de fleurs, où il y a le mélange de couleurs, divers et autres gens de fleurs. Oui, il faut utiliser des rues, évidemment, si ces plantes n'existent pas sur le continent d'herge, il n'y a pas de neige, mais j'oublie, mais les deux intelligences artificielles se sont trompées, en fait, et elles ne l'ouvrent. Ils ne vont pas dire, non pas dire. On ne sait pas, c'est ça. Et c'est pour ça qu'il est important de relir et de toujours repasser, derrière chaque réponse fournit par un y-a, mais alors ça ne répond pas à notre question. Quelle y-a s'en sort le mieux pour traduire le texte en soi-hélie? Et ça, c'est peut-être une traduit pas fidèlement, c'est que c'est ce qu'on demande de traduire et on sent qu'il n'y a pas l'engage pour en. Il y a beaucoup de délumites sur le chat du PT. Alors qu'il y a les 10 polls, au moins il essaie d'adapter au langage courant. Oui, et vous l'avez compris, un chat de JPT n'est pas vraiment recommandé pour les traductions. Die polls respectent davantage le contexte et l'adapte à la langue grâce à son mode d'entraînement plus ciblée sur cette fonctionnalité. C'est du nia donc qui est spécialiste dans une tâche et elle est donc plus efficace que ses collègues, plus généralistes. Merci Thibault-Mata. Les nouveaux chroniques sont à retrouver sur la chaîne YouTube de RFI. Vous pouvez les récouter aussi sur la page des 8 milliards de voisins à très bientôt. Demain, 8 milliards de voisins commencent se former à l'intelligence artificielle justement. Alors que la technique évolue en permanence, postez vos questions, vos messages, au 33, 6, 11, 80, 41, 89 à demain. Retrouvez l'intégralité des podcasts RSI sur l'application RFI Pure Radio. [Musique]

Podcast Summary

Key Points:

  1. Discussion on the fascination with women of the British royal family.
  2. Role of the monarchy and the impact of media on shaping their image.
  3. Historical context of royal events and public perception.
  4. Importance of the royal family in terms of national unity and international relations.
  5. Evolution of media coverage from traditional press to social media.

Summary:

The transcription discusses the fascination with women of the British royal family and their influence on society. It analyzes how media plays a crucial role in shaping their image and narrative. The historical context of royal events, such as weddings and funerals, is highlighted, along with the impact on public perception.

The monarchy is seen as a symbol of national unity and plays a significant role in international relations, despite having limited political power. The evolution of media coverage, from traditional press to social media, is also explored, emphasizing the complex relationship between the royal family and the media.

FAQs

Les femmes de la monarchie britannique fascinent en raison de la saga royale, de leur pouvoir de fascination, et de leur exposition médiatique constante.

La monarchie britannique incarne l'unité nationale malgré son absence de pouvoir politique, ce qui est crucial dans un contexte de tensions internes, comme la sortie de l'Union européenne.

Les médias jouent un rôle crucial dans la transformation de l'image des femmes de la famille royale, contribuant à forger un récit souvent complexe et influent.

Le divertissement est essentiel pour l'attrait de la monarchie britannique, offrant un spectacle constant et une source de fascination pour le public.

La famille royale doit jongler entre visibilité et protection de l'intimité dans l'ère des réseaux sociaux, tout en étant au cœur d'un récit médiatique souvent mouvant.

La perception de la monarchie britannique a évolué, passant d'un fort soutien dans les années 80 à une certaine indifférence actuelle, tout en conservant un rôle symbolique et médiatique important.

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