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[Débat] Djihadisme au Mali : risque de déflagration en Afrique ?

22m 55s

[Débat] Djihadisme au Mali : risque de déflagration en Afrique ?

Le podcast analyse la grave crise sécuritaire au Mali, où le groupe djihadiste JNIM assiège progressivement la capitale Bamako par un blocus causant des pénuries de carburant et d'électricité. La stratégie est moins de prendre la ville militairement que de l'asphyxier pour faire chuter la junte au pouvoir, en exploitant le mécontentement social. La situation rappelle celle de 2012, avec des exactions violentes comme l'exécution publique d'une influenceuse. Sur le plan militaire, les forces russes ayant remplacé l'armée française peinent à endiguer l'avancée des djihadistes, dont la menace s'étend dans la région du Sahel. Le débat souligne également les rivalités entre groupes terroristes et les tensions géopolitiques, en particulier avec l'Algérie, accusée par le Mali de soutenir le terrorisme, bien que les racines du conflit soient principalement locales et régionales.

Transcription

4121 Words, 24474 Characters

French
-Bonjour, c'est Renault Délie, vous écoutez le podcast de l'émission "28 minutes sur Arthur Radio". Bonne écoute. -D'école-honne de camion citère, non feu aux malines. Des giadis stimènent des attaques et coupleraux qui approvisionnent Bamako. Depuis septembre, la capitale malienne subit un blocus sur fond de coupures d'électricité et de fil d'attente interminable à la station essence. -Ce là fait maintenant quatre jours que nous sommes à la station. Nous m'enquons de mots pour t'écrire notre situation. -La France a appelé ses ressortissants à quitter le malin. De son côté, la gente au pouvoir a sûr que la situation est sous contrôle par la voie de la télévision des tas. -Bamako, un tout de sa splendeur, vie, respigne, n'a des plaisseaux détracteurs qui font croire que les ciels tombe sur la capitale malienne, c'est une cabale. -Dans les faits, les giadistes principalement issus d'Alkahida progrès du nord vers Bamako, sud, sur leur passage, ils font réciner la terreur. Cette jeune fille suivi par 90 000 abonnés sur TikTok a été arrêté la semaine dernière, dans la région de Tonbouk Tou, accusée de soutenir l'armée, elle a été fusillée sur la place publique. De quoi faire re-surgir les souvenirs de 2012, lorsque des giadistes avaient imposé la charia dans le normalisme, avec son l'eau de l'appidation, et d'amputation. Ce que nous leur avons infligé, c'est Dieu qui nous l'a commandé. -En janvier 2013, le déclenchement de l'opération militaire française Serval a stoppé l'offensive des islamistes vers Bamako. -A l'heure aujourd'hui, les giadistes pourraient-il parvenir à imposer un califa au Mali? Pourquoi les forces russe qui ont succédé à l'armée française, poussé vers la sortie, ne sont-elles pas parvenues à les neutraliser? La menace giadiste risque-t-elle de s'étendre au Sahel? -Merci, tous les trois de nous avoir rejoint sur ce plateau pour répondre avec nous à ces questions. À mes côtés, Anne-Nac, il veste très naire. Bonsoir, bienvenue à vous. -Elle, chère plus service africomond. Et selon vous, l'évisé expansionniste du genim, c'est giadiste au Mali porte sur l'ensemble du Sahel. Dites-vous, il veut instaurer un califa dans la région. Le rendition pour le Mali n'est pas seulement militaire, mais aussi politique. A vos côtés, Marc Antoine-Péros de Montclaw. Bonsoir, bienvenue. Vous êtes directeur de recherche à l'Institut de recherche pour le développement et hauteur de cet ouvrage un diat de 100 fois ni l'huile aux éditions puffs. Et selon vous, les giadistes n'ont pas la capacité de prendre le débat pour les pays. Le pays pourrait craindre un autre coup d'état et d'hérialité entre différents groupes, et puis, à vos côtés, Francis Patindé. Bonsoir, bienvenue. En Seigneur, un sciences pauperie spécialiste de la diplomatie africaine. Selon vous, le mode opératoire du genim consiste à profiter de la terrible situation socio-économique du Mali, et il y a un risque d'effet de minots pour les pays voisins. Tout de suite, pour revoir le débat, l'acronymme du groupe est justement, on vient de le citer, c'est le genim. Son équivalent français, le GSCM, groupe de soutien à l'Islam et au musulmans, c'est une coalition d'organisation islamiste en quelque sorte, une filiale d'Alkayda au Mali, un groupe formé en mars 2017, et qui a mené de nombreuses attaques contre les forces de sécurité malienne, mais aussi les forces internationales, y compris les forces françaises à l'époque où nous étions sur place. Et on l'a vu, le genim prend petit à petit le contrôle de territoire malien avec une stratégie d'assèchement de la capitale Bamako et notamment des stations et sens, qui se cache derrière ce groupe le genim francis patindé? - C'est un des membres mension, je peux dire, d'Alkayda, comme il dit au talent. Donc au Mali, il y a plusieurs groupes, en fait, terroristes qui englèrent ce pays depuis quelques années. Il y a le plus important, c'est le genim. Le genim est dirigé par Malien. Quand je connu à Bamako quand j'étais journaliste reportaire, qui était un grand hauteur. Il y a Algalie, c'était un grand hauteur. Et puis, brutalement, on l'a envoyé dans une ambassade, et puis après, il est venu à la tête du genim, et il vient poser la charia au Mali. Sinon, il y a Algalie, c'est quelqu'un qui est connu, c'était quelqu'un qui a été d'ailleurs dans la ligne de mine de l'armée française. Il y avait Barcan, plusieurs fois, l'armée française, l'armée française, l'armée de mine. L'opération française sur place. Barcan, il y avait un son qui s'est décervé. Et les militaires n'ont pas obtenu l'autorisation de tirer. Parce qu'il était un territoire algérien, qu'on essaie les relations entre la France et l'Alchérie. Concretement sur le terrain, Marc-Anton Péros de Montclaw, quelle est la situation? Quelles sont les régions du pays qui sont contrôlées par ces groupes diadistes? Quelles sont les régions ou les villes qui leur échappent? Les cartes sont trop peuuses, parce qu'on voit effectivement des zones d'influence de ces groupes, du genim qui a en train de 5 groupes de listes. -On va la liste. -Notamment le nord qui est très peu peuplé, le centre du Mali qui est beaucoup plus. Mais il y a différentes traces de violences. C'est-à-dire que ce n'est pas forcément l'exclusivité de la cohérisation sur ces zones. Il y a aussi des ministes ethniques, des ministes par un gouvernemental, des incursions de l'armée gouvernementale, il y a aussi des traficants de drogue, il y a aussi des voleurs de bêtais, ils sont tous sur armées. Donc, si vous voulez dans la conflictualité de la zone, il n'y a pas que ces groupes diadistes. C'est important de le note. -Ce sont plutôt des zones peu peuplées. -C'est ce qui peuvent couverner. C'est une chose d'évincer les tas, sans nous le remper. -On voit y venir, mais sur le terrain, c'est plutôt des zones peu peuplées. C'est pas les grandes villes qui comptent là. -Le nord est peu peuplé, mais le centre du Mali est beaucoup peuplé. -Mitienne pas les villes. -Ana s'il veste traîner, ce groupe a la capacité de, en s'en prenant au camion cité, en asséchant un capital de faire tomber Bamako. -On est bien. Alors, ce que pense la plupart des gens qui suivent de près le Mali, c'est qu'aujourd'hui, il serait assez compliqué pour ce groupe. Non, pas forcément de prendre Bamako, mais du mois après, de l'annister. Il s'agit pas simplement de prendre une ville. C'est une capitale. Elle est peuplée, effectivement. Donc, ce n'est pas simple. Rien ne dit. On pense plutôt que le contraire que la population serait ravie de voir cette geodiste arriver. Donc, effectivement, prendre Bamako. Ce ne serait pas simple, mais plus compliqué encore. Ce serait tenir Bamako et l'annisterer. Donc, ils ont été intérés aujourd'hui, pas sur en revanche ce qu'on peut observer avec ce blocus, qui fait qu'on parle de temps du Mali séjourci. C'est qu'effectivement, la stratégie du genim est d'asse fixer peu à peu Bamako. Et ça, ils y parviennent de façon assez stupéchante. Quand on voit qu'il y a des filles. -C'est toujours un peu incroyable. -C'est sûr qu'on l'a atteint. Pour avoir de laissances, ça sert à peu près à tout. Comme même, ils arrivent à se fixer pas totalement, mais vraiment dans des proportions importantes, la capitale. Et donc, ils a fait blice énormément la gente qui est au pouvoir à Bamako. Et donc, la gente pourrait tomber, sans qu'ils ne prennent la capitale. C'est éventuellement ce scénario là qu'ils tentent de provoquer. Francis Patine, on ne se qui frappant aussi, c'est l'exécution de cette jeune tiktokueuse, extrêmement violente. Est-ce que ça, c'est quelque chose de nouveau? C'est un temps-mouvement qui s'attaque aux femmes spécifiquement? C'est pas nouveau, parce qu'il me souvient qu'en 2012, quand le président du Mali avait été renversé, et qu'il y a d'iste, on prie les principales villes du Nord. -Pont beaucoup tout, notamment. -Ouais, là, dans le pays. Ils ont commencé à appliquer la charrière, à couper les bras, à fouettier les femmes, et à brûler les bibliothèques, parce que c'est une ville quand même, qui a une histoire. -C'est la première chose, les premières cibles, ce sont les femmes de nouveau. -C'est quoi? -Ac'est exactement cette execution politique. C'est l'exécution publique, pardon. -Cette execution publique, et les chocans ont élaré. C'est-à-dire que tout le monde en a été éreblue. C'est inaceptable. Vous savez, ça donne un avant-gout de ce que ces gens-là pour référer si ils administraient, comme je disais, ma consure tout à l'heure, et une ville comme Bamako. -Ceux-t-on vous disiez, à l'instant, Francis Patindex, n'était pas un nouveau type d'exaction de comportement. La situation du Mali, aujourd'hui, a effectivement comme un air de déjavu, on va remonter 12 ans en arrière avec notre archive du jour. En janvier 2013, le régime Maliens menacé par l'avancée de Rousislamiste appelé-t-au-skour la France, le président François Llandt, déclenchait alors une intervention armée, l'opération servale. L'intervention militaire française a eu lieu au centre du Mali dans la région de Kona. Des frappes aériennes ont été menées sur une colonne de véhicules quatre quatre qui prenaient la direction du Sud. Objectif, arrêtait plusieurs centaines d'islamistes qui se dirigaient vers mauptie, 100 000 habitants. La cible, les islamistes dans le Saraldine proche d'Alcaïda, qui font rémier la terre renormalie. Dans cette zone, ils appliquent une vision rigoriste de la charrie à l'Aloy islamique. Dans leur vision de l'Islam, pas de place pour les superstitions, ni pour les relations sexuelles hors mariage. Ce couple a payé de 100 coups de fouets en place public pour la prendre. -Marquanto, on se rappelle que la France a été accueillie en sauveur à l'époque de l'opération servale. Il n'y a pas de volonté d'intervenir. La situation est différente. -Oui, parce que la gente au pouvoir a construit sa légitimité sur le rejet de la France et le départ de l'armée française. Donc, eux ne laissent pas de prise à ce que Paris ou l'Élysée est le vieux d'influence sur la zone. D'ailleurs, je crois assez significatif que on était parmi les derniers pays. Ils ont demandé le rapatrimant des nationaux des ressortis en français vivant à Bamako. D'autres avaient l'en fait. Et je crois qu'ils ne retaient pas en réassimir. Les déceintes, la ville va tomber. Donc, la jette militaire est incapable d'enrayer la progression d'être géadiste. Donc, le rapatrimant des occidentaux qui vivent à Bamako, c'est quand même assigné à le très fort, qui rapalent un peu "caboule", "ou ce genre de choses". Et on est pas dans le même configuration. -On se souvient aussi à Nassil Vestotrener que quand la France a été de fait chassée hors du mali, la jette militaire au pouvoir s'est tournée vers les Russes, vers la fameuse ministre Wagner, rebatisé aujourd'hui à Afrique à Corp, c'est ça. C'est russe aussi. Sur le terrain, n'arrivent pas à repousser les diadistes ou sont-ils passés et les forces sont trop minimes. Alors, forcez de constater que non, il n'y parvienne pas, puisque si on prend ce qui se passe depuis ces dernières années, ces groupes diadistes ne cessent d'avancer. Il fut un temps où il tenait plutôt le nord, il était au nord et maintenant au centre, au sud, et vraiment à quelques kilomètres de Bamako. Donc, effectivement, je pense qu'il est important de rappeler qu'elles sont les forces en se présente. D'un côté, on est une jette militaire qui s'est allié, qui a demandé à la France de partir, à la France de l'Operation Barquaine, de quitter les lieux, et qui s'est allié avec les russes d'Afrique à Corp. Non seulement Afrique à Corp, aujourd'hui ne part bien pas à faire face à cette menace, mais en plus par les exactions cognisent, ils ont d'une certaine façon, de façon indirecte, permis aussi de pousser certaines personnes dans les rangs des diadistes. Parce qu'ils sont très malvés par une partie de la population, puisque eux aussi commettent des exactions importantes. Une des questions permettait-moi Afrique à Corp, sans rôle, c'est quoi? Cette combat d'abord les diadistes ou de protéger la gêne de Goïta contre un inventuel coup d'État. Parce que c'est aussi, il joue un rôle de garret a priori, beaucoup de chefs d'État Afrique à un pouvoir, on peur de leur propre armée, et ça, ça existe aussi au Mali. Francis Patindé, on parlait tout à l'heure d'un projet politique. Il est réellement, c'est-à-dire le genim veut imposer aujourd'hui un califa au Mali et plus largement au Sahel. Moi, je ne le crois pas. Je veux, d'ailleurs, le mot d'opératoires, ils sont extrêmement mobiles, ils frappent, ils disparaissent, ils ont cercle des villes comme tombeux-tour. En ce moment où vous savez, ils empêchent les gens d'entraîner, ce qui provoquent que l'affluie de réfugiés vers les pays voisins, et ce qui s'est passé à Bamako, si les camions citènes, les brûlés, les interceptés, il y a un mécontentement à Bamako. Il y a un mécontentement parce qu'il y a des lestages électriques, ça veut dire des coups plus de l'étricité, il y a un mécontentement parce qu'il y a des arrières et de salaires dans la fonction publique. Donc, il y a tout ça plus une division d'alarme. Parce que si il ne veut pas un store, il ne veut pas le pouvoir, il ne veut pas le pouvoir le store dans la chariot. Comme disait Anatole, tout à l'heure, il veut faire tomber la junte et il veut le accroître mettre de l'huile sur le feu du mécontentement social. Les discours d'Iadak Brahé, ces dernières années, allez un peu plus loin que ça, c'est-à-dire qu'il peut dire, qu'il peut dire qu'il peut dire que la chèvre du gnium, effectivement, le chef de ce groupe dont on parle depuis tout à l'heure, il disait que leur but s'était infiné de prendre le pouvoir et d'installer la chariot, vous parlez tout à l'heure des femmes. On ne va pas faire une mesure de qui sont les plus méchants entre les différents groupes, etc. Mais ce qui est clair, c'est que ce que proclame ce chef de groupe de Jihadiste lui, c'est qu'il veut mettre en fait la laïcité, qui est aujourd'hui prévot aujourd'hui au Mali, et qu'il veut instaurer la chariade, et ce qu'il fait déjà dans certaines zones qu'il contrôle. Là-dessus, il me semble assez clair. Il veut l'islamiser la gouvernance, que ce soit sous une forme califale, que soit une république islamique, la par contre, c'est beaucoup moins clair. Et encore une fois, est-ce qu'ils ont la capacité de se suppliquer de tuer à l'État? Ça, c'est pas évident non plus. Avec un risque d'effet domino dans cette région. De toute façon, le conflit de j'ai interconnecté, notamment dans la région des trois frontières, le Liptak-Ogouhrma, qui va aussi en piété sur le Burkina-Faso, et la république de l'Eni-Gerre, qui sont trois pays qui ont monté une alliance des États du Sahel. Quand vous t'interprétez, c'est-à-dire que ce sont différents groupes dans ces différents pays qu'on voit à l'écran, qui, comme la Vort-Le-Péras, les mêmes groupes, qui s'y onnent avec un rival dont on parle peu, c'est l'État islamique au Sahel, mais qui est aussi un rôle importante contre le genim. C'est un peu ce qui s'offe Bamako pour l'instant, c'est-à-dire que les groupes d'Jihadiste se font aussi la guerre entre ces autant de combats qui permettent à l'armée malienne de vacances et occupations. -Ana s'investre très mer, c'est-à-dire qu'il y a une espèce de concurrence entre deux organisations islamistes. -Entre ces deux organisations? -Oui, il y a une conscience. -Il y a non seulement une concurrence, mais il y a des combats. Il y a des morts, et parfois, ça a des oeufs de dire comme ça, mais ça a les occupus plus que le combat contre les pouvoirs centraux. Donc, effectivement, on se rend compte aussi que les avancés du genim, par exemple, vers Bamako, c'est aussi quand la menace de l'État islamique est moins importante à ce moment-là. Il y a une concurrence entre ces groupes-là, et pour vous répondre sur les différents pays, ces groupes sont extrêmement présents au Burkina face aux voisins, au Niger, également, au nord du Togo et du Bénin. Ils ont déjà, pour certains, frappés même au-delà de ça. -Il y a autre chose dont on parle peu, Francis Pattindé. C'est le fait, alors, peut-être, parce que ce ne sont pas des Européens. C'est pour ça qu'on en parle aussi, qu'il y a beaucoup d'autages dans la région qui sont étus pour les sensier les otages asiatiques ou du proche-en-yant, du Moyen-Aurien. Et à quoi ça sert à ce groupe? Je crois qu'il y a un otage émiratique qui a été libéré contre une ranson de l'ordre de 50 millions de dollars. -Oui, absolument. Il y a, on parle beaucoup des otages étrangers. Mais les premiers otages de ces groupes sont les maliers, qui paient le lout, ils m'en parlent, ils ont des maliers qui sont les premières victimes. Et ensuite, il y a des otages par s'il y a des occidentaux, des chinois, donc ce monsieur, donc, qu'on a libéré récemment contre une jolie pactole. Mais la libération de s'il y a eu même des Français qui ont été libérés. -Il y a un autre chose que ça rapporte de l'enjeu. -Ca rapporte de l'enjeu. -Celle-que soit le pays en dépidé, mais il y a un autre chose que ça va. -Il y a un pays indépidé, des négations, des pays occidentaux. -Et puis il y a un pays de l'ar région, qui est un pays d'une voisin du malit, dont on parle beaucoup, et dont le rôle interroge, c'est l'Algérie, un nain, et entre le malier l'Algérie, les relations sont au plus bas. -Oui, tout à fait, fin septembre, le premier ministre, malin et le ministre des affaires étrangères. Algériens, ce sont écharpés à tribunes de l'enue. Le malit reprochant à l'Algérie, je cite, d'être un exportateur de terrorisme. Alors, en réalité, cette séquence, la dernière d'une longue série, depuis déjà plusieurs années, les deux pays, vous allez le voir, qui partagent 1300 km de frontières, ont des visions très différentes, notamment sur la gestion des forces rebelles indépendantistes, Toireg, le FLF, front de libération de lasawatt, qu'on voit ici, en pointillé, sur cette carte, et qui sont postées au nord du malit, Algé considère qu'ils sont des acteurs politiques avec qu'ils font négocier. Alors que Bamako les considèrent comme des terroristes, qu'il faut combattre, au même titre que le gnime, l'Algérie de soutenir et d'accueillir sur son sol, certains dirigeants du FLF, d'éventuelles terroristes du gym du gym, je suis arrivé. D'éventuelles terroristes du gym, et un imam malien, un fervant opposant à la gente au pouvoir, et pour toutes ces raisons, Bamako, à enterrer l'année dernière, l'accord de pès qui avait été signé en 2015 avec le FLF, sous l'égi de l'Algérie, du côté d'Algé en revanche, l'unique responsable de la destabilisation de la région, c'est la gente malienne au pouvoir, et les accusations à l'ONU ne serrent que masquer leurs échecs et leurs défaillances, Marc-Anton Péros de Montclaw, qu'elle est vraiment le rôle de l'Algérie ici, et est-ce que ces accusations d'exporter le terrorisme, elles sont fondées selon vous? Il y a une vieille histoire, parce qu'au départ, Al Qaeda, un grave islamique qui va ensuite donner naissance aux gnimes, venait effectivement de l'Algérie, ils étaient chassés par l'armée Algérienne, et ils ont trouvé refuge à la fin des années 90, dans le nord du Mali, de la même manière que le effelène pendant la guerre d'Algérie, y avait aussi ces bases dans le nord du Mali. Donc, y a une vieille histoire. Maintenant, le gnime de aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le GSPC, à Algérienne, d'autres fois. Là, les combattances sont des autoptônes, des malins, des toarengues, mais aussi des songues, ça dépasse très largement la problématique du separatisme toareg. En fait, ce que l'Algérie ne veut pas, c'est l'éventulité d'une contagion du separatisme toareg d'une normale-y vers le sud de l'Algérie, où il y a aussi beaucoup de toarengues à ta manra-sette. Donc, ils vont manipuler des cartes, et on les suspecte même d'avoir un moment abrité, il y a d'aggali, pour avoir un jeu levier d'influence sur la conflictualité au Mali, de manière à passer des dilles avec les séparatistes. En tout cas, il n'y a pas un risque de débordement vers l'Algérie, en tant que leur politique fondamentalement, c'est ça. -Et la question qui se pose aussi du Europe et vu de France, c'est ce que la situation-là-bas peut-être une menace pour l'Europe, Marion? -Mais en tout cas, la vie du patron de la DGS, le service de renseignement extérieur français, qui était invité l'indidarnée sur une radio. -D'abord, l'Afrique, lorsqu'on le regarde, est singularement le sel, mais on se focalise nous sur le sel, parce que c'est là que nous avons nos intérêts y compris historiques, mais si nous regardons si l'Afrique centrale, la corne de l'Afrique, est aujourd'hui devenu l'épicentre du diadisme, et menace directement nos intérêts, les intérêts français dans la région, mais nous avons aussi en mémoire le fait que laisser s'installer des groupes terroristes, laisser se constituer les sanctuaires à toujours donner dans l'histoire récente de nos pays, ensuite des projets d'attente approcheté. Nous devons forcément être très attentifs. -Ana, si le Vestre-Trainer, le patron de la DGSC parle d'attente approcheté, est-ce qu'aujourd'hui, par exemple, le risque d'attente à France sur notre sol, il existe? -Moi, je ne crois pas. Pas venant du cinéma, quand on suisse qu'est-ce que dit, ce groupe terroriste depuis des années, et bien, jamais, jamais, il n'évoque ce projet d'attente. Même lorsque les forces françaises étaient déployées au Mali, et pour leur faire la guerre, ça pouvait être une cible, même au-delà des frontières, et bien non, ils disaient au fait la guerre aux militaires français, d'ailleurs plus de 50 soldats français, son mort, au Mali, mais ils ne voulaient pas exporter leur guerre en Europe. Il y a quand même quelque chose qui est un petit peu spécifique aux gennemes à ce diadisme-là, par rapport à celui, peut-être que les spectateurs ont entêt sur la Syrie, c'est que c'est une insurrection, on l'a dit, agralie, c'est un malien qui fait la guerre dans son pays avec d'autres maliens en partie. C'est pas des combattants venus de Jeunesse et Wou, à des milliers de combattants. -Il y a pas de combattants étrangers diadis qui vont renforcer ce groupe. -En tout cas, on l'a appelé. -C'est pas le coeur de ce groupe, c'est une insurrection, et je pense que ça en fait une spécificité. Je ne crois pas qu'aujourd'hui, la France soit menacée par le gennem sur son sol, après, quand Nicolas Lernère dit, ça a toujours donné, je n'en sais rien, je ne sais pas ce qu'il en sera dans 20 ans, mais aujourd'hui, je ne crois pas qu'il y ait de menaces de ce type. -Elle Lernère était à Sciences Po, hier soir, j'étais, je l'ai écouté longuement, après 2 heures, je pense qu'il y a deux choses. Il y a les attentats contre la France, moi, je ne crois pas, comme Anna, mais en revanche, il a parlé également d'intérêt et d'attaque contre les intérêts français. -Dans la région, c'est disant. -Ca, il faut pas l'expliquer. -Ca, c'est possible. -Je pense qu'il y a 3 bonnes raisons qui font que le maliv ne va pas devenir une plateforme internationale du terrorisme, contrairement à l'Afghanistan, parce qu'on projet tout-suites et parallèles un peu atifs. D'abord, les groupes diadis sur la zone sont beaucoup moins puissants que les talibans en Afghia-Eustem, qui avaient accueilli au Sama-Benne-Landem. Ils sont très désorganisés, et ce n'est pas non plus le soudain Islamiste avec Bachir en 1989, où là, c'est l'armée et les Islamistes qui prennent le pouvoir ensemble. Donc, il y a une vraie structure politique, vous voyez, qui fait que le soudain au début des années 90 va accueillir où Sama-Benne-Landem devenir un centre d'exportation de la révolution diadiste. Là, c'est pas du tout le cas. Et puis, ne l'oublions pas. Le malit, c'est pas un pays qui offre des infrastructures. Si vous voulez mener des opérations d'attaque à l'international, vous avez des cellules à embours, à Bruxelles, à Paris, à Londres. Vous allez pas travailler depuis les bourgoutières du delta-interior du Flavnigein, où il n'y a pas l'électricité, il n'y a pas de connectivité internet, et les réseaux ne passent pas. C'est pas là que vous montrez un grand jihad global. Donc, je ne crois pas moins à ce risque d'attentat, d'autant qu'effectivement. -D'attentant en Europe, comme. -D'attentant en Europe, hein. -Merci. -Merci, en tout cas, à tous les 3 dédvenus des bâtres, ce soir, sur le plateau de 28 minutes.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le Mali, notamment sa capitale Bamako, subit un blocus et des attaques des groupes djihadistes, principalement le JNIM, entraînant des pénuries et une crise humanitaire.
  2. La stratégie des djihadistes vise à asphyxier progressivement Bamako et à exploiter les faiblesses socio-économiques pour déstabiliser le gouvernement, sans nécessairement chercher à occuper militairement la capitale.
  3. L'intervention française (Serval) de 2013 a été remplacée par des forces russes (Afrique Corps), mais celles-ci peinent à contenir l'avancée des groupes terroristes, dont l'influence s'étend au Sahel.
  4. Les exactions, comme l'exécution publique d'une TikTokeuse, rappellent les méthodes brutales de 2012 (charia, amputations) et visent à semer la terreur.
  5. Des tensions géopolitiques existent, notamment avec l'Algérie, accusée par Bamako d'exporter le terrorisme, tandis que les djihadistes se livrent aussi à des rivalités internes (JNIM vs État islamique).

Summary:

Le podcast analyse la grave crise sécuritaire au Mali, où le groupe djihadiste JNIM assiège progressivement la capitale Bamako par un blocus causant des pénuries de carburant et d'électricité. La stratégie est moins de prendre la ville militairement que de l'asphyxier pour faire chuter la junte au pouvoir, en exploitant le mécontentement social. La situation rappelle celle de 2012, avec des exactions violentes comme l'exécution publique d'une influenceuse.

Sur le plan militaire, les forces russes ayant remplacé l'armée française peinent à endiguer l'avancée des djihadistes, dont la menace s'étend dans la région du Sahel. Le débat souligne également les rivalités entre groupes terroristes et les tensions géopolitiques, en particulier avec l'Algérie, accusée par le Mali de soutenir le terrorisme, bien que les racines du conflit soient principalement locales et régionales.

FAQs

Bamako subit un blocus depuis septembre, avec des coupures d'électricité et des files d'attente interminables aux stations-service. Les djihadistes du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM) mènent une stratégie d'assèchement de la capitale.

Le GSIM est une coalition d'organisations islamistes, affiliée à Al-Qaïda au Mali, formée en 2017. Son objectif déclaré est d'islamiser la gouvernance et d'imposer la charia, avec l'ambition d'établir un califat dans la région du Sahel.

Les forces russes, qui ont succédé à l'armée française, ne parviennent pas à endiguer l'avancée des djihadistes. Leur rôle semble davantage axé sur la protection de la junte au pouvoir contre un coup d'État, et leurs propres exactions alimentent parfois le recrutement des groupes armés.

Oui, le conflit est interconnecté dans la région du Sahel, touchant déjà le Burkina Faso, le Niger, et menaçant le nord du Togo et du Bénin. Il existe un risque réel d'effet domino, avec des groupes actifs dans plusieurs pays.

Les relations entre le Mali et l'Algérie sont tendues, Bamako accusant Alger d'exporter le terrorisme en soutenant certains groupes. L'Algérie, quant à elle, craint une contagion du séparatisme touareg vers son sud et joue un rôle complexe d'influence dans la région.

Prendre physiquement Bamako, une capitale peuplée, serait complexe. Cependant, leur stratégie de blocus et de destabilisation socio-économique vise à faire tomber la junte au pouvoir sans nécessairement occuper la ville.

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