Ce transcript présente un circuit audio-guide organisé par Art Public Montréal dans l’arrondissement de Verdun, entre les stations de métro La Salle et De l’Église. Le guide, Philippe Robert, invite les auditeurs à explorer neuf œuvres d’art public, offrant une expérience immersive et intime de chaque création. Le parcours débute à la station La Salle avec une murale monumentale en acier inoxydable de Pitorgnas, conçue pour interagir avec la lumière et les mouvements de la foule. Ensuite, au parc Labelle, la sculpture « L’Argoulet » de Dominique Valade, composée de blocs de granite, évoque l’histoire défensive de Verdun. La murale « Le Montréal de Miyuki Tanabe » d’Annie Amel reproduit une scène hivernale naïve, tandis que « Tropical » d’Astro apporte une touche de graffiti coloré. La murale « Le Marais » de Philippe Alard et Roadsworth met en scène des espèces vulnérables et s’intègre à un projet d’îlot de fraîcheur. Enfin, « Diversité » du collectif Colab célèbre la richesse multiculturelle de Verdun, avec des références aux communautés locales et à l’histoire du quartier. Le circuit souligne l’importance de l’art public dans la revitalisation urbaine, en mêlant découverte, connaissance et plaisir, tout en invitant les visiteurs à profiter des espaces verts, du fleuve et des commerces de proximité.
Bienvenue dans l'arrondissement de Verdun. Arpubliques Montréal, vous invite à découvrir à votre rythme 9 œuvres de ce quartier étonnant de Montréal, se situant entre les stations de métro la salle et de l'église. Ce sera également l'occasion d'y découvrir quelques lieux incontournables. Ce balladot est une initiative d'art public Montréal. Il est réalisé grâce au soutien de l'entente sur le développement culturel de Montréal, conclu entre la ville de Montréal et le ministère de la culture et des communications. Le tout, avec la collaboration de touristes Montréal. Je suis Philippe Robert, je serai votre guide et je vous accompagnerai tout au long de ce parcours. A travers ce nouveau guideau d'yos, nous vous proposons une expérience immédiate et éntime de chaque œuvre. Comme vous allez le découvrir, elles offrent panorama très large de pratiques artistiques et permettent de mettre en relief les enjeux de revitalisation d'un quartier. Pendant la ballade, ouvrez leuille et soyez attentif. Nous vous entraînons vers de belles surprises. Cette expérience allie à la fois la découverte, la connaissance et le plaisir. Sentez-vous libre de vous déplacer du neuvre à l'autre et n'hésitez pas à faire des pauses. Allez-y à votre rythme. Si tu es dans la partie sud-ouest de l'île de Montréal, l'arrondissement de Verdun offre une qualité de ville fondée sur la mobilisation de sa communauté. Visitez Verdun, s'est profité à la fois de la beauté du fleuve, de ses espaces vert, d'une vie urbaine animée et de la mise en valeur du patrimoine. L'arrondissement offre à ses résidents et aux visiteurs de nombreux parcs, une plage urbaine, un musée ainsi qu'une maison de la culture. Grâce à ce circuit, découvrez les œuvres d'art public qui pontentue le chemin qui s'est par la station de métro la salle de la station de métro de l'Église. Vous pourrez y apprécier la vie de quartiers typiques de l'arrondissement et les charmants commerces de proximité situés le long de la promenade Wellington. Vous verrez également les deux œuvres d'art public situés devant le quai 5160 maisons de la culture de Verdun. Mais avant de commencer notre parcours, nous voulions vous donner quelques clés sur les origines de l'art public. Que signifie l'art public? Le terme "art public" désigne l'ensemble des œuvres d'art situés dans des lieux d'accès public extérieurs ou intérieurs. Les œuvres d'art public sont pérennes et installées dans des œuvres publics communes. Elles se présentent de façon plus ou moins discrètes en affirmant leur caractéristique formelle conceptuelle ou temporelle. Les œuvres peuvent être liés à leur site ou non, s'adapter à leur environnement en étant en harmonie ou en contraste avec celui-ci selon l'intention de l'artiste. On les retrouve dans différents lieux transitoires ou de rencontres. Entre autres, les places publics et les parcs, les stations de métro, les lieux culturels et les établissements d'enseignement. Il existe plusieurs types d'œuvres. Elles sont issus de disciplines artistiques diverses, telles que les beaux arts, les arts décoratifs, le disant et font appel à divers matériaux. De plus, elles adoptent d'innombrables formes, sculptures, installations, peintures, photographies, verrières, mosaïques, œuvres technologiques et bien plus. Arpublieque Montréal reconnaît aussi le potentiel artistique et culturel des œuvres d'art murales qui enrichissent le pays à Jurben et facilite l'accès à l'art dans les quartiers Montréalais. Ces murales réalisées sur des murs et des infrastructures publics ou privées sont produites par des artistes professionnels, des muralistes ou collectifs d'artistes reconnus. Certaines sont considérées comme des destination incontournables pour ceux qui veulent découvrir l'art public à Montréal. Lorsque vous entendrez le signal sonore que vous aurez-ci, vous pourrez mettre le parcours sur pause pour nous retrouver devant l'œuvre suivante. On commence, suivez-moi. Votre parcours débute dans une station de métro. Rendez-vous à la station La Salle située sur la ligne verte. C'est là que vous découvrirez la première oeuvre du circuit. Il s'agit d'une mural centitre de l'artiste Pitorgnas, directement intégré dans les murs. Elle a été créée en 1978. Vous pouvez maintenant mettre le parcours sur pause et reprendre l'écoute lorsque vous seriez devant l'œuvre. Cette œuvre monumentale tire profit de l'ensoleillement généré par le Puy de lumière. Pitorgnas a imaginé cette gigantesque structure en assis inoxidable atteignant un relief de 3,3 m. Elle repose sur un plan incliné ou se reflète la lumière et les mouvements de la foule. Cette œuvre consube pour être en interaction directe avec le public, joue sur la lumière et les réflexions. Le passant, si voit ainsi déformé et en mouvement. Les grands panneaux en assis inoxidables reprennent les formes architecturales de la station de métro. La station la salle est située dans une ancienne zone industrielle, ce qui a permis de réaliser une construction assiel ouverte. L'idée directrice a été la création d'un Puy de lumière et l'implantation de plafons inclinés à partir de ce puits, de façon à laisser pénétrer la lumière naturelle le plus loin possible. Le plancher de la mésanine est constitué d'un réseau de poutres en béton armée, se regroupant en 1 point suspendu par deux câbles métalliques en robé. Les murs et les plafons sont en béton brut de déco frage, arborent une texture de rénure. Des masses colorées reliant murs et plafons, consubes par Michel Trombligeon, viennent animer cet ensemble. L'édicule arbore une forme fonctionnelle qui assure une bonne visibilité aux voyageurs attendant le bus. Né en Allemagne, Pittergias fréquente la quadémie des beaux arts de Hamburg et l'école des beaux arts de Montréal, puis se spécialise en gravure auprès de Dumouchelles. En 1970, il présente sa première exposition individuelle au Musée d'Arts contemporains de Montréal intitulé Topologue. Au cours de sa carrière, il expose régulièrement au Canada et à l'étranger en plus de réaliser plusieurs œuvres d'art public. En 1967, il crée notamment une murale de bronze pour le grand foyer du théâtre Maison-Neuve de la place des arts de Montréal. Sa vie vaut que les concepteurs du métro de Montréal ont voulu dès le début des années 1960 confier la réalisation des stations à différents architectes. Contrairement à la plupart des métros dans le monde, les stations Montréalaises ne sont pas tout identiques et sont pour la majorité décorée d'une œuvre d'art public. Les œuvres ont été intégrées après l'ouverture des stations sauf à quelques exceptions près. C'est un rebert lapalme, peintre et caricaturiste qui a été confié la direction artistique pour l'intégration d'œuvres d'art dans les stations. Plus tard, dans les années 1970 et 1980, lors des prolongements du réseau, les œuvres ont été planifiées dès le début de la construction afin de mieux intégrer l'art à l'architecture et lui donner toute la place qu'il mérite. Certains artistes ont pu participer à la conception de trois, quatre ou même cinq stations. C'est parti! Dérégez-vous vers la prochaine œuvre qui se trouve au Parc Label. C'est là que nous allons commencer notre promenade. Sortez de l'édicule de la station La Salle, tournez à droite en direction de la rue Caisse, puis tournez à droite sur le boulevard La Salle. Continuez jusqu'à l'intersection du boulevard en Rydu Amel, tournez à gauche et marchez quelques minutes jusqu'au Parc Label. *Musique*
Vous vous trouvez devant la première sculpture de notre parcours. L'œuvre se nomme l'argoulet et a été créée par l'artiste Dominique Ballade. La sculpture immense est composée par la superposition de blocs et de plaque en granite poly de diverses dimensions et de formes géométriques variées. Les deux blocs inférieurs forment deux piliers sur lesquels est placé cette succession de plaque et de blocs orientés de différentes façons. Cette œuvre fait directement référence à l'arrondissement, puisque l'argoulet reflète le passé vers du noix et sa situation géographique. En effet, le titre de l'œuvre réfère au nom porté par des archibusiers du XVIIIe siècle en France, donc que ce sont données les 8 premiers habitants de l'arrondissement de Verdun. Ceci se sont établies sur un territoire qui s'appelait autrefois la côte des argoulets et qui servait d'avant poste défensif. Cette sculpture représente le passé, le présent et l'avenir. Elle est donc une œuvre incontournable de ce parcours dans l'arrondissement de Verdun. Dominique Valade détient une maîtrise en arme plastique et un doctorat en étude des pratiques des arts de l'Ukame. Elle a participé à plusieurs événements publics d'envergure, tel que City Shapes, dans le contexte de l'exposition universelle de Vancouver en 1986, et le symposium de la jeune peinture au Canada, au centre d'art de B-Simpol en 1987. L'artiste est reconnu pour sa pratique en peinture et en sculpture. Ces œuvres font partie des collections du musée du basse à l'orant, du musée des bauxards de Sherbrooke, de la galerie de Lukame et de la Edmonton Art Gallery. Tireigeons nous maintenant vers la troisième œuvre du parcours. Elle se trouve au 36-60 boulevard-la-Sal. Retournez sur vos pas, tournez à droite sur le boulevard-la-Sal et continuez jusqu'à ce que vous aperceviez la mural. Vous devez marcher une dizaine de minutes. Vous vous trouvez devant la mural intitulée "Le Montréal de Miyuki Tanabe", créé par la muraliste Annie Amel. Cette mural de 130 m² reproduit une œuvre originale commissionée à l'artiste peintre Miyuki Tanabe par l'organisme MU. La mural représente l'ambiance effervescente généré par la neige dans un quartier populaire de Montréal. Elle évoque dans un style naïf le jeu divers en milieu urbain. Au centre de la mural, nous pouvons voir des jeunes adolescents joués au hockey et observer sur toute la surface de l'œuvre pictural, le quotidien et la vitalité d'un quartier Montréalais. On reconnaît la devanture d'une épicerie Montréalais, la façade ennégée après une tempête de neige. Des habitants essaient de débloquer leur voiture ou encore de pêlter la neige des trottoirs et des escaliers. La mural a été réalisée en 9 semaines par la muraliste Annie Amel et l'équipe artistique de MU. L'œuvre s'intègre à la série "Homage aux bâtisseurs culturels Montréalais" lancée par MU en 2010 en consacrant le travail de Miyuki Tanobé. Après avoir étudié les beaux arts à Tokyo et à Paris, Miyuki Tanobé s'installe au Québec en 1971. Dès son arrivée, elle s'intéresse aux styles de certains artistes québécois. Entre autres, l'école de pâtre de Charles Voix qui auront une certaine influence sur son art. Bien que ses oeuvres soient réalisés avec un médium typiquement japonais, le nionga, c'est-à-dire un mélange de pigment et de sable, elle s'encre pourtant dans la culture visuelle québécoise. En effet, ces motifs de prédilection sont des scènes hivernales, ce déroulant souvent dans des quartiers populaires comme Saint-Henry ou le plateau Montréal. C'est précisément parce qu'elle a su intégrer la culture visuelle québécoise dans ses oeuvres que Tanobé sera loungé par des auteurs comme Gabriel Roi ou Gilles Vignot. Parmi les collections des tantrices de ces oeuvres, citons notamment le Musée des Beaux Arts de Montréal et le Musée national des Beaux Arts du Québec. Annie Amel est bâchelière en art visuelle et membre du conseil des métiers d'art du Québec à titre d'artisan professionnel. Elle oeuvre dans le domaine de la peinture mural et décorative depuis plus de 15 ans. Annie Amel est spécialisé dans la représentation des textiles à travers la peinture et aime jouer avec les jeux des chels. Elle utilise principalement la technique de la reproduction à l'échelle sur papier par rétroprojection. Le papier est ensuite découpé et posé sur le mur pour tracer les contours à la poudre de crée. L'artiste aime particulièrement travailler les grands formats. Elle s'est tournée vers la création de mural pour proposer de l'art dans le quotidien des habitants. Elle réalise plusieurs projets d'envergure au Québec et à l'étranger, notamment en France, en Belgique et au Mexique. Il est maintenant temps de poursuivre notre parcours vers le 925 rue Exyn pour y découvrir une autre mural. Elle s'intitule tropical et a été réalisée par Astro. Elle se situe à une dizaine de minutes de marche. Vous voici devant la mural intitulée Tropical. Tout est une question de style et de monstre pour Astro, artiste Montréalais. L'artiste fait partie de la mouvance graphitie. Aient commencé à peindre au milieu des années 90, il a développé un style très distinctif et a créé un monde à part, rempli de l'être stylisé et de créatures étranges. Ces inspirations vont du graphitie New Yorker de la vieille école, au bande dessiné européenne et japonaise. Outre le graphitie, il peint des toiles et réalise des illustrations pour différents clients. Pour cet artiste, son style est le message. Il ne peint pas pour faire passer une idée précise, mais pour le plaisir de peindre et de propager son esthétique. Les personnages que vous pouvez voir sur ce mur sont ceux que l'on retrouve traditionnellement dans ces œuvres. Une multitude de petits êtres amusants et étranges ils sont représentés. Ce sont principalement des monstres ou personnages inspirés de la bande dessinée européenne et des mongas japonais, tout en gardant un style graphitie ou Street Art. C'est d'ailleurs pour cela que l'on peut voir un petit létrage "Yô" sur la mural, qui rappelle le passé de grapheur d'astro. Les couleurs présentes sur ce mur illustrent bien la phase turquoise et fuchia du peintre. En effet, toutes ces pièces et créations de l'année 2018 sont reconnaissables par une identité colorée similaire. Astro utilise souvent dans son travail des couleurs complémentaires qui sont sur un cercle chromatique, les couleurs opposées l'une de l'autre. Ici le bleu est le rose. Il a nomé cette mural tropicale, car les couleurs font directement référence à un été coloré et exotique, issu de son imaginaire. Petite anecdote. Cette mural a été réalisée lors d'une intense vague de chaleur. Pendant deux semaines, l'artiste a dû peindre à une température de 40°C à l'ombre. Cette mural s'inscrit en continuité des démarches proposées par une opération populaire d'aménagement pour la reconversion du quartier. Elle vient ainsi embellir l'environnement et pontuer le paysage par de nouvelles couleurs. Il est maintenant de nous diriger vers la prochaine œuvre. Il s'agit de la mural intitulée "Le Marais situé au parc Philippe Zotique Millette". Allez en direction est sur la rue Xynne vers la rue New March. Tournez à droite sur la rue New March et tournez à gauche sur la rue de l'Eglise. La mural se trouve à droite.
Cette mural ludique au couleur vive de 112 m² est une création du duo d'artistes Philippe Alard et Rhodesworth. L'œuvre, le marais, mais en scène des espèces vulnérables d'ici, reflétant une écosystème menacée par le développement urbain. Dans un souci d'intégration de la mural à son milieu, les deux artistes se sont directement inspirés du projet d'aménagement de ce terrain vague en îleau de fraîcheur pour développer leur concept. Il trace effectivement un parallèle intéressant entre le rôle de purification de l'eau que je vous naturellement les marais et celui de purification de l'air urbain que remplit le parc philippe zothique miètre. Par la suite, preuve d'un projet qui a été pensé en concertation, les architectes se sont inspirés de la maquette de la mural pour revoir le design du parc. À titre d'exemple, les pastilles de verdure ont pris la forme de ninofar. Les jeux d'eau sont des repliques de que nous y géantes. L'art mural devient ainsi réellement moteur de changement, d'innovation, de création et de développement cohérent. En 2009, le service de l'urbanisme de l'arrondissement de Verdun propose un plan d'embellissement de son territoire basé sur l'intégration de mural. À cet effet, une douzaine de sites sont répertoriés. C'est dans ce contexte qu'en 2011, mu réalise cette mural dans l'arrondissement. Les retombées positives de cette première intervention ont encouragé les partenaires à poursuivre leur collaboration comme avec la mural d'astro que nous avons vu précédemment tropicale, qui est la 5e produit de par mu dans ce contexte. Philippe Alard est baschelier en design graphique de Lucasme. Il vit et travaille à Montréal. Sa pratique aborde principalement la sculpture et l'installation. Inspirée de l'arté pauvéra, il récupère des matériaux et des objets issus de la production industrielle qui sont accessible en grande quantité et en détourne la signification première lorsqu'il les assemble. Ces œuvres ont fait l'objet d'exposition individuelle, notamment au centre articule, à la fonderie d'Arling et au Confederation Centre de Charlotte Towne. Il y en t'accueure les interventions in situ, il a aussi réalisé plusieurs commandes d'oeuvres publics et privés. Roadworth, l'autre artiste ayant collaboré à la création, commence à peindre les rues de Montréal en 2001. D'abord inspiré par le manque de pistes cyclables et son questionnement sur notre culture de l'automobile, il développe un langage singulier en travaillant la signalisation routière au sol et d'autres éléments du paysage urbain à partir de pochoir. Il réalise plusieurs commissions d'art publics et présente sa première exposition solo en novembre 2010. Direjons-nous maintenant vers la prochaine œuvre, alli en direction est sur la rue de l'Eglise vers la rue de Verdun. Tournez à droite sur la rue de Verdun et tournez à droite sur la rue Woodland. La mural "Diversité" se trouve au 627 rue Woodland. Nous nous y retrouverons, dans une quinzaine de minutes. Voici la mural "Intitulée Diversité". Plusieurs éléments composant cette fresque de 11 mètres carrés sont des références à l'avis populaire de Verdun. Pour trouver le thème de cette mural colorée, les artistes Benioiledin et Enquan faisant partie du collectif colab en collaboration avec le K5160 maison de la culture de Verdun ont rencontré des jeunes du repère "Geneste Dawson" pour connaître les enjeux de société qu'il est touché le plus. Toutes la richesse de la diversité présente à Verdun est ressortie de ces discussions et a inspiré cette création qui rassemble une multitude de références vers du Noise. On reconnaît entre autres des références aux multiples communautés présentes à Verdun et à leurs histoires. Au milieu de la mural, nous pouvons voir un grand visage, composé de plusieurs petites parties de visage appartenant à des personnes de générations diverses. On peut reconnaître la représentation de Ninookchuk qui est un empilement de pierres construit par les peuples inuites dans les régions artiques d'Amérique du Nord depuis Alaska jusqu'au Groenland en passant par l'artique canadien. Nous pouvons observer des références à des commerces locaux comme le célèbre restaurant de quartier Pierre-Ed Patate et d'anciennes armoiries de Verdun. Il y a un détail aussi discret que puissant qui renforce la portée symbolique de cette mural. Il s'agit de l'inscription en bras et du mot multi-culturelle, formé par les points blancs au centre de la mural. Cette mural constitue une véritable mosaïque culturelle. Au début des années 1990, Enkwan a commencé à faire des graphitis sur les murs de sa ville natale de Grenoble au pied des Alpes françaises. C'est ce mode d'expression qu'il a conduit sur les bans de l'école supérieure d'art appliqués à trois. Fort d'avoir appris des techniques plus institutionnelles, il transpose graduellement avec son esprit créatif, son travail pictural et graphique à la peinture sans jamais rompre le lien avec le graphitie, culture qui a motivé sa progression. Maîtrisant la conception, l'illustration et la peinture, il utilise tous ces médiums pour représenter ce qu'il appelle la poésie en mouvement. En 2001, il se joint au collectif Parisien-Réputé, le 9e concept. Il a également été directeur artistique pour le magazine Graffite. Il rejoint le collectif H.Op en 2012 et depuis a réalisé de nombreuses œuvres à Montréal. Il a de plus remporté un concours d'art public de la ville de Montréal en 2016. Il a ainsi réalisé une mural ayant pour thème L'eau intitulée Courain afin de mettre en valeur cette inestimable ressource de manière créative et artistique. La mural se trouve à l'intersection de la rue Dixon et de la rue Notre-Damesque. Benny Wilding, quant à lui, découvre l'art de rue et le graphitie à l'âge de 12 ans au milieu des années 1990. Fortement impressionné par tous les murs peins à la aerosol, il revient à Montréal avec le désir de s'illustrer dans cette nouvelle culture du graphitie. Après avoir réalisé pendant 15 ans des graphities, il s'aventure de réinavant dans la réalisation de grand mural. Le travail de Benny Wilding s'apparente au Popart américain, unissant des références à la bande dessinée, à la publicité et au l'étrage commerciale. Ces murales où ces tableaux sont construits par contraste et association surprenante. Ces études en infographie et animation 3D ont sans aucun doute un impact dans sa démarche artistique. Il est temps de nous diriger vers le qu'est 5160 mais ont de la culture de Verdun où se trouve les deux prochaines œuvres de notre parcours. Allons-y! Rendez-vous au 5160 boulevard La Salle. Nous nous y retrouverons dans une dizaine de minutes. Nous voici devant le qu'est 5160 mais ont de la culture. Ce bâtiment peut être considéré comme le far du quartier culturel de Verdun. En effet, c'est un espace de diffusion plus rédisciplinaire, municipal, regroupé au sein du réseau "accès culture". Le réseau s'est donné comme mandat de rendre accessible les propositions d'artistes professionnels grâce aux objectifs suivants. L'ouverture à la relève, au discipline de pointe, au nouvel pratique artistique ainsi qu'elle a diversité culturelle. L'équipe culture de l'arrondissement de l'élection,
verdens de son côté, établi les programmations culturelles extérieures et en salles, autant pour les arts de la scène que pour les arts visuels. Elle a la responsabilité de développer des partenariats du diffusion avec des collaborateurs du milieu. C'est aussi un lieu de médiation culturelle qui permet une rencontre entre les créateurs et les citoyens. La médiation encourage les échanges entre les verds du noix et les artistes, autant par rapport à leur démarche de création, qu'autème abordée dans leurs oeuvres. Les projets issus d'initiatives citoyennes trouvent aussi leur place au quai 5160. Il s'agit véritablement d'un espace de rencontres avec la communauté. C'est également un lieu d'accueil pour des artistes professionnels et des organismes culturels en résidence pour quelques jours, voir quelques semaines, qui peuvent utiliser les espaces mise à leur disposition afin d'explorer, produire, créer et échanger. La première oeuvre se trouve sur la facade avant du bâtiment. Il s'agit de l'oeuvre intitulée "Coré graphique" de l'artiste Josie Dubaud. Coré graphique, est constitué de 50 polygons de Léton, répartie sur 3 des surfaces murales de la portion du bâtiment occupée par l'école de cirque de Verde. Elle est visible depuis l'estationnement maintenant à l'entrée de l'édifice, tout autant que depuis la piste cyclable, l'ongant le fleuve. Chacune des plaques de Léton au polymiroire qui la compose est de forme unique et 15 d'entrails présente un motif subtil de rivière gravé sur leur surface. Au fil des ans, le Léton se transformera et passera d'un lustre réfléchissant à une gamme de couleurs naturelles, mat et chaude. L'artiste décrit ainsi son oeuvre. Dans la magie du noir, les murs de Brick se profil comme un espace négatif qui semble soulever l'édifice pour leur rendre léger. Ces qualités physiques et métaphysiques me permettent de percevoir ces longues bambes de briqueté comme des surfaces ouverte sur l'infini. Surface qui peuvent s'interpréter de manière formelle ou métaphorique, comme s'il s'agissait d'un plan aérien, d'un jeu de silhouettes ou d'une partition graphique. Détentrice d'une maîtrise en art visuelle de Lucame et d'un baccalauréat en art visuelle de l'université du Québec en Nutaouet, Josée Dubaud expose au Canada ainsi qu'elle est rangée. Elle a participé à plusieurs résidences d'artistes, notamment à Bâle en 1998 et à Berlin de 2004 à 2005. Ces œuvres font partie de collections publics et privées au Québec, en Ontario, en Suisse et en Allemagne. Elle a réalisé des projets d'intégration des arts à l'architecture, notamment à Montréal, Gatineau et Val d'Or. Cette œuvre a été réalisée dans le cadre du programme d'armoural de la ville de Montréal dans un volet accès sur la création artistique innovante en art actuelle qui visent la réalisation de murales sur des murs dans la ville de Montréal et propriétaire. Ce volet permet l'intégration annuelle de nouvelles murales d'envergure à la collection d'art public de la ville. Il s'adresse aux artistes en art visuelle professionnelle. Continuez un peu plus loin vers le parvier arrière de la maison de la culture pour découvrir la secondeur, nommé "archéologie" de l'artiste Yann Pocro. Vous ne pourrez rater son cube supérieure inclinée au fini chromé. L'œuvre se trouve tout proche. Nous voici devant "archéologie". L'œuvre est située dans la perçée visuelle qui s'ouvre vers le fleuve à partir du parvier. Elle se présente comme une forme simple et dynamique, librement inspirée de la structure géologique de la périte de fer présente aux abords du fleuve. Elle est composée de deux cubes unbrics qui est l'un dans l'autre et posée en équilibre sur la réplique surdimensionnée d'une poète de projectiles autochtones, datant de 5.550 ans. L'original a été trouvé sur le site de la maison Nivare de Saint-Disié, musée et citarchaeologique, non loin du quai 5160 maisons de la culture. Si tu es en bordure du fleuve à Laurent, ce bâtiment est un exemple de l'architecture rural du début du régime français. Les fondations de cette maison, construit en 1710, repos sur le plus grand site archéologique préhistorique de l'île de Montréal, révélant une occupation autochtones qui remonte à plusieurs siècles. Un lieu remarquable, dont l'amission est de conserver et diffuser le patrimoine archéologique culturel et immatériel de l'arrondissement de Verdun. Dans l'œuvre de Yann Poccro, le cube inférieur et la poète de projectiles sont faits de bronze, tandis que le cube supérieur est en assiet inoxidable creux mais. Le traitement de la surface de ce dernier fait référence au mouvement du fleuve. On trouve également incrusté dans le bronze du cube inférieur un fossile embossé. Par sa nature réfléchissante, elle s'intègre subtilement au paysage tout en s'harmonisant à l'architecture. Archaeologie, invite à se souvenir que les berges fluviables de Verdun s'étendaient autrefois hors de leur limite actuelle et ravivent la mémoire de l'histoire des peuples et celle de la terre qu'ils ont foulée. Il s'agit de la première revoir d'art public de Yann Poccro à intégrer la collection municipale. Néa Québec en 1980, Yann Poccro vit et travaille à Montréal. Par la photographie, il s'intéresse au forte présence du lieu et du sujet à leur intime cohabitation. Dans ses recherches récentes, il joue avec la lumière comme sujet vivant et sur l'effet de celle-ci sur la trame narrative des images. Il a participé à plusieurs expositions canadiennes, américaines et européennes. L'originalité de sa démarche a été soulignée dans divers magasines et ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections, dont celles de la ville de Montréal, du Musée des Beaux-Arres de Montréal, du Musée d'Arres de Jeuliette et dans la collection Près de Vredar, du Musée national des Beaux-Arres du Québec. Avant de terminer notre parcours, nous aimerions vous faire découvrir un lieu incontournable de l'arondissement de Verdun. Il s'agit de l'auditorium de Verdun. Aller en direction nord en rejoignant le boulevard La Salle où vous l'ongerez différents parcs. Marchez une quinzaine de minutes. Rendez-vous au 41-10 boulevard La Salle. Nous voilà devant l'auditorium de Verdun. Un bâtiment rempli d'histoire de souvenirs et de fiertés pour les résidents et résidents du quartier. Cette arrénade attend de 1940 a fait partie du quotidien de plusieurs générations de citoyens. Il est considéré comme un membre de la famille. Ensemble, ils ont vécu la guerre, les années glorieuses du Ok, les Vagues musicales, le référendum sur la souveraineté du Québec de 1995 et plusieurs autres événements. Entièrement restauré entre 2018 et 2020, l'auditorium de Verdun pourra continuer d'accueillir le public durant de nombreuses années. Enfin, dirigeons-nous vers la dernière étape de notre parcours. Il s'agit d'une œuvre de l'artiste Claude Témerge, un
intégrer directement dans la station de métro de l'église. Depuis l'auditorium, aller en direction de la rue de l'église et marcher jusqu'à l'édicule de métro au 133 rue de l'église. Dans les deux édicules de la station, au-dessus des escaliers mécaniques, des motifs divers inscrits dans le béton Cannellé évoquent l'animation tout comme les reliefs se trouvant à la station verde. Il s'agit en quelque sorte d'un prolongement de l'œuvre à la résuivant sur la ligne verte. Des lignes horizontales verticales et obliques recouvrent les immenses murs de béton de la station, créant des rythmes éclatés tout au long du parcours du voyageur. Antoine La Marche a collaboré étroitement à la conception de la station de l'église. Claude Déberge a également participé à l'élaboration du concept de la sculpture un arbre dans un parc, à la station Georges Vanier, une œuvre signée Michel Dernouet. Né à Edmondston, au nouveau-Brunswick en 1934, Claude Déberge a grandi à Rivière-Bleu, village du Témisquata. Délage de 18 ans, il remporte le premier prix de concours international d'affiches pour la paie mondiale, paraînés par les Nations Unies. Après six années d'études en France, il revient s'installer au Québec au début des années 60 pour fonder avec des amis artistes un atelier, dont la mission était d'intégrer l'art à l'architecture. C'est ce premier atelier qui réalise les revêtements muraux des stations de métro-papino et rosements. Quelques années et un baccalauréat en management du design plus tard, Déberge metait sur pied un second atelier, aussi prolifique que le précédent. C'est déjà la fin de notre circuit. Merci d'avoir suivi notre guide au Dio. Nous espérons que vous avez passé un excellent moment en notre compagnie. Si vous souhaitez prolonger l'expérience, notre premier balado sur les murs du plateau est aussi disponible sur notre plateforme et les applications d'écoute en continu. Nous vous invitons à nous rendre visite sur notre page Facebook, arrobase-art-publiquemtl et sur notre site arpubliquemtl.ca pour ne rien rater de l'actualité en arpubliqu. Les collections d'arpubliques sont accessible en tout temps avec des fiches complètes, des parcours et des actualités. À ce jour, on y trouve plus de 950 œuvres, 500 artistes québécois et internationaux, faisant partie de plus de 40 collections. Il est temps de vous dire au revoir et de vous inviter à poursuivre votre découverte des œuvres d'arpubliquemtl de notre ville.
Podcast Summary
Key Points:
Ce circuit audio-guide propose la découverte de 9 œuvres d’art public dans l’arrondissement de Verdun, entre les stations de métro La Salle et De l’Église.
Les œuvres incluent une murale en acier inoxydable à la station La Salle, une sculpture en granite au parc Labelle, et plusieurs murales thématiques (hiver montréalais, diversité, écosystème menacé, style graffiti).
Le parcours met en lumière la revitalisation du quartier, la vie de quartier typique et les commerces locaux, notamment le long de la promenade Wellington.
L’art public est défini comme des œuvres pérennes dans des lieux publics, intégrées à l’architecture ou en contraste avec elle, et incluant diverses disciplines (sculpture, peinture, murale, etc.).
Les artistes présentés incluent Pitorgnas, Dominique Valade, Annie Amel, Astro, Philippe Alard, Roadsworth, Benoît Leduc et Enkwan, chacun apportant une approche unique.
Summary:
Ce transcript présente un circuit audio-guide organisé par Art Public Montréal dans l’arrondissement de Verdun, entre les stations de métro La Salle et De l’Église. Le guide, Philippe Robert, invite les auditeurs à explorer neuf œuvres d’art public, offrant une expérience immersive et intime de chaque création. Le parcours débute à la station La Salle avec une murale monumentale en acier inoxydable de Pitorgnas, conçue pour interagir avec la lumière et les mouvements de la foule.
Ensuite, au parc Labelle, la sculpture « L’Argoulet » de Dominique Valade, composée de blocs de granite, évoque l’histoire défensive de Verdun. La murale « Le Montréal de Miyuki Tanabe » d’Annie Amel reproduit une scène hivernale naïve, tandis que « Tropical » d’Astro apporte une touche de graffiti coloré. La murale « Le Marais » de Philippe Alard et Roadsworth met en scène des espèces vulnérables et s’intègre à un projet d’îlot de fraîcheur.
Enfin, « Diversité » du collectif Colab célèbre la richesse multiculturelle de Verdun, avec des références aux communautés locales et à l’histoire du quartier. Le circuit souligne l’importance de l’art public dans la revitalisation urbaine, en mêlant découverte, connaissance et plaisir, tout en invitant les visiteurs à profiter des espaces verts, du fleuve et des commerces de proximité.
FAQs
C'est un circuit audio proposé par Art Public Montréal pour découvrir 9 œuvres d'art public dans l'arrondissement de Verdun, entre les stations de métro La Salle et De l'Église.
Le parcours débute à la station de métro La Salle sur la ligne verte, où se trouve la première œuvre, une murale de l'artiste Pittergnas créée en 1978.
Cette sculpture de Dominique Valade en granite poli fait référence au passé de Verdun : le titre évoque les arquebusiers du XVIIIe siècle, et l'œuvre symbolise le passé, le présent et l'avenir de l'arrondissement.
Elle a été réalisée par la muraliste Annie Amel, reproduisant une œuvre originale de Miyuki Tanabe commandée par l'organisme MU.
Astro, artiste montréalais issu du graffiti, utilise des couleurs complémentaires comme le bleu et le rose, et crée des personnages étranges et amusants, inspirés de la bande dessinée européenne et des mangas japonais.
Elle met en scène des espèces vulnérables locales et reflète un écosystème menacé par le développement urbain, en lien avec le projet d'aménagement du parc Philippe-Zotique-Millette en îlot de fraîcheur.
Chat with AI
Loading...
Pro features
Go deeper with this episode
Unlock creator-grade tools that turn any transcript into show notes and subtitle files.