Dans les coulisses du Lloyd's of London : là où se négocie le risque mondial
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Ce podcast, enregistré au cœur du Lloyd’s de Londres, met en lumière le monde méconnu mais fascinant de l’assurance crédit. Frédéric Blanquille, fondateur de Cofarco, un courtier spécialisé, explique que ce marché est souvent perçu comme rébarbatif, mais qu’il s’apparente en réalité à une activité de finance pure, visant à faciliter le financement de l’économie. Le Lloyd’s, surnommé la « cathédrale du risque », est une place de marché unique où, depuis plus de 300 ans, courtiers et souscripteurs se rencontrent pour couvrir des risques complexes, allant du maritime au cyber, grâce à une culture de souscription pointue et une notation de qualité (double A).
Le parcours de Blanquille l’a mené de la banque d’investissement (Natexis) au financement de matières premières, en passant par le courtage sur le London Metal Exchange. Ces expériences lui ont apporté une culture transversale, des compétences techniques et une familiarité avec les marchés ouverts, qui ont nourri son envie d’entreprendre. En 2009, en pleine crise des subprimes, il a fondé Cofarco, mû par une vocation entrepreneuriale plutôt qu’une opportunité calculée. L’obtention de l’agrément du Lloyd’s en 2019 a été une étape clé, permettant à Cofarco d’offrir un accès direct et universel aux assureurs, renforçant ainsi sa pertinence et sa transparence dans la présentation des risques.
L'assurance n'est pas chiant du tout. Et en particulier l'assurance crédit, et c'est la cathédrale du risque, de un attrillon, ici, qui est très spectaculaire, et vous avez au même endroit tout une industrie, combina la fois des assureurs et des courtiers, et qui réunit au même endroit une expertise très pointue dans le domaine de la couverture des risques sophistiqués et des grands risques. Cofarco, on adresse à un marché très spécifique, du marché de l'assurance, c'est le marché dit de l'assurance crédit. Par ailleurs, c'est peut-être le seconde marché qui ressemble plus à une activité de finance pure. Ce qu'on fait, c'est de la finance. Bonjour, Fredric Blanquille. Bonjour, y'a eu, vous êtes le fondateur de Cofarco, un courtier en assurance, bienvenue dans le podcast Carreine Sight, lancé par Training You. Un podcast un peu particulier aujourd'hui, nous sommes à Londres, en plein cœur de la Citi, dans le marché des Lloyds, un marché iconique dans le monde de l'assurance. On va en parler juste après. Un grand merci aux équipes du Lloyds, qui nous permettent de tourner ce podcast ici, dans cet endroit iconique, magnifique à Londres. Avant d'en parler, on va revenir, d'abord, sur les grands étapes de votre parcours, est ce que vous pouvez vous présenter et rappeler ces étapes? Merci Guillaume. Alors, moi, je suis aussi absolument ravie d'avoir l'opportunité d'organiser ce podcast avec vous dans cet endroit emblématique, dans cette catéale, lui-resque. Donc, je m'appelle Frédéric Blanquille. Je suis effectivement le fondateur de Cofarco, qui est un courtier en assurance crédit, risque politique et en caution. On intervient depuis Paris, depuis Genève, et bien entendu depuis long, puisqu'on est membres du marché des Lloyds depuis 2019. Sur le parcours et sur son accariat professionnel, il y a eu deux grandes étapes. Une première étape plutôt embanque, en banque d'investissement. Il y a un travail pour le groupe natexiste dans ces différentes composantes, pour une période d'abord près 17 ans, dans différents métiers, on pourra peut-être y revenir. Et puis, en 2009, j'avais une vocation entrepreneurial. J'ai voulu lancer mon propre activité, construire une entreprise, une entreprise de service financier, et ce marché qui est l'assurance crédit a été le domaine dans lequel on a pu justement développer ce qui est aujourd'hui Kofarco, et je suis vraiment ravie d'échanger avec vous sur ce sujet, parce que le marché sur lequel on opère ce marché de l'assurance crédit est assez peu connu et mérite d'être beaucoup plus discuté ou détaillé. Mais il est peu connu et nous on est ravit Réunion de le mettre en avant, avec vous dans ce podcast, alors avant de revenir sur votre parcours et Kofarco, quelques mots sur ce lieu iconique du marché de l'assurance, le marché des Lloyds, alors est-ce que vous pouvez nous rappeler ce que c'est ce marché et qu'est-ce qui s'y passe ici? Tout à fait. Alors vous voyez ce boitiment, c'est un bâtiment qui incarne le marché, c'est un bâtiment qui a été construit à la fin des années 70, s'il n'augurait en 1986, réalisation d'un célèbre architecte, s'il s'appelle Richard Rogers, et c'est la catégale du risque. Vous avez un attrillon qui est très spectaculaire et vous avez au même endroit tout une industrie, qui combine à la fois des assureurs et des courtiers, et qui réunit au même endroit une expertise très pointue dans le domaine de la couverture des risques sophistiqués et des grands risques. Alors l'origine du marché est assez simple à se coca se. En fait, tout a commencé sur un café des bords de la thymise, sur les docs de la thymise, et puis dans ce café, vous aviez à la fois des marins, des armateurs, des marchands, des négociants qui s'y côtoillaient. Le café était détenu par certains édoir l'oeil, et comme on est dans Grande-Bretagne, la culture du pays est dans. Toutes ces personnes ont commencé à échanger des positions et des paris sur le fait que les navires allaient ou nous rentraient au port. Et c'est en fait les thymis et le début du marché de la science, qui à l'époque s'appliquait essentiellement à la couverture des transports maritimes, et 300 ans ou 350 ans plus tard. Le principe reste le même, c'est un peu plus sophistiqué. Le café peut-être un peu meilleur, mais c'est les mêmes principes qu'il y a. Le marché des lois, il y a été écrit en 1868, et il n'y a plus de 300 ans que dans ce lieu, on parle d'assurance et on couvre des risques. Exactement. En couvre ici des risques qui sont des risques complexes et des grandes expositions, on peut couvrir son marché des lois des risques qui sont difficilesment couvrables ailleurs, parce que vous avez une culture de la pré-enchant du risque et de sa subscription qui est unique à se marcher et qui est le produit d'une très longue histoire. Pour peut-être recadrer aussi le sujet de notre conversation, Kofarco, on adresse à un marché très spécifique du marché de l'assurance. C'est le marché dit de l'assurance crédit et c'est spécifique, parce que d'abord c'est une spécialité. Et par ailleurs, c'est peut-être le second de marché qui ressemble le plus à une activité de finance pure. C'est à dire, on évolue dans le marché de l'assurance crédit, on va en discuter tout le monde sur podcast. Notre intervention repose essentiellement sur des opérations financières et le but de ce que l'on fait, c'est de faciliter le financement d'économie. On va en parler encore une question sur ce lieu du marché des lois qui opère ici précisément que laissons les catégories d'acteurs, qui travaillent ici, qui se rencontrent ici, il y a des assureurs, il y a des courtiers, qu'est-ce qu'il faut faire pour travailler dans ce bâtiment? Effectivement, il y a deux catégories, deux grandes catégories n'intervenant. Vous avez des souscripteurs, ceux qui prennent les risques et qui représentent des syndicats, ce qu'on appelle des assureurs qui sont habilités à travailler sur ce marché. Ces assureurs ne vont pas travailler directement, leur couverture au marché, après des assurés. Pour ça, il faut des intermédiaires que sont les courtiers. Et dans les deux cas, à la fois assureurs, souscripteurs ou courtiers, vous avez besoin d'être agréés sur le marché des lois, c'est pour pouvoir y opérer. En ce qui concerne cofarco, ça nous est arrivé en 2019. Donc, 10 ans après notre création, il a fallu qu'on fasse ma preuve, pour être admis dans le sac de la table. Mais c'est effectivement un marché qui nécessite une accreditation et puis après, ce qui, au-delà de la compétence collective du marché, c'est une place de marché. Donc, ça veut dire que vous avez également des mécanismes de solvabilité, de place qui permettent d'offrir à tous les assurés qui utilisent des couvertures sur le marché des lois, une qualité de signature, une notation. Et il se trouve que le loi de son noté double à moins. Ce qui est réputé comme étant une des meilleures signatures possibles dans ce type d'activité. Et autour de nos frédérics, il y a des bureaux où les assureurs peuvent rencontrer les courtiers qui viennent directement à leur table pour justement présenter leur produit. Alors, c'est un peu l'inverse, c'est-à-dire que ce sont les courtiers qui viennent rencontrer les assureurs. Les assureurs sont, en fait, à domicile sur leur box. Et les courtiers vont venir présenter leurs opérations aux différents assureurs. Et si, en fait, le génie de cette organisation de cette passe de marché, c'est-à-dire que vous avez encore une fois dans cette cathédrale du risque, vous avez au même endroit une 60aine ou même plus de syndicats couvrant différentes classes de risque, qui vont de la assurance maritime, de la assurance aeronautique, du dommage aux mille industriels, aux cyber. Et puis, bien entendu, notre spécialité, qui est marché d'assurance qu'elle est. Donc, les courtiers, lorsqu'ils sont mandatés par leurs clients, prépare leurs dossiers, essaient de le présenter de la façon la plus efficace possible, et viennent individuellement voir chaque assureur et ils vont trouver au même endroit. Un panel d'assureurs très important, ce qui veut dire que l'opération peut se souscrire dans un temps assez limité, puisque la capacité de syndication d'une opération si on prend un peu un jargon bancaire et rendue possible par la proximité et la réunion de tous ces acteurs en même endroit. Cathédrale du risque, où il y a à la fois de la tradition, on voit la cloche ici juste derrière nous et la modernité avec les escaliers. Donc, on a cette confrontation très intéressante. Et ce coup on nous dire de mots, près d'ailleurs, sur cette cloche à quoi elle sert, cette cloche que juste derrière là. Alors, ça, la fameuse l'Utinbell, c'est pour la petite histoire. C'est une cloche qui a été récupérée par la Royal Navy dans la Bête de Toulon. Sur une frégate française. Donc, on a un petit morceau de France là-haut. Ça a été quand même récupéré par la Royal Navy. Cette cloche est actionnée chaque fois qu'il y a un silice d'importance qui concerne navire qui a été assuré par les sous-cripteurs de l'Ois. Donc, c'est pas forcément une bonne nouvelle de l'entendre au sonner une fois. L'entendre au sonner deux fois, c'est plutôt porteur du nouvel, plus favorable. Alors, on va parler de Cofarco. Cofarco, effectivement, a réussi à intégrer ce club en 2019. Et vous avez fondé Cofarco en 2009. Quelle est l'importance pour Cofarco d'être ici dans ce lieu? Alors, on a fait un coup de l'entendre au fond.
Le Lloyd, ce n'est pas l'intégralité du marché de l'assurance et on va parler plutôt de l'assurance crédible maintenant. C'est une partie. Vous avez aussi beaucoup d'assurance qui se trouve en dehors de ce bâtiment et qui ne souscrivent pas forcément à travers des syndicats du Lloyds. D'ailleurs, ce qui est l'extérieur du Lloyd, il y en a le compagnie Market. Le compagnie Market, il n'est pas uniquement à Londres. Il est aussi à Paris. Il est aussi dans le reste de l'Europe continentale. Puis vous avez dans notre spécialité d'assurance crédible des assureurs multinationaux qui se trouvent au Moyen-Orient et qui se trouvent en Afrique. Donc, ça a marché l'ensemble. Mais le Lloyds reste quand même une référence. Une référence où certains risques vont pouvoir se souscrire plus facilement peut-être que sur le compagnie Market, où vous avez cette flexibilité aux fluidités opérationnelles et pour une société comme Cofarco, créée ex-Nielo en 2009, a hiver en 2019, à avoir notre batch d'entrée dans cet édifice. Ça voulait tout simplement dire, ça veut dire aujourd'hui qu'on a un accès direct et universel à l'ensemble des assureurs qui composent notre marché. Ça veut dire qu'un client qui s'arrête à Cofarco a un accès sans aucun intermédiaire possible et un accès direct après des assureurs. C'est très important, non seulement par la facilité d'accès, mais également parce que le job du courrier, c'est d'être pertinent vis-à-vis des assureurs, c'est de savoir expliquer les risques de façon convaincante et transparente. C'est un peu la marque de frappe qui on essaie de cultiver chez Cofarco en étant, on va y revenir sur le parcours, en étant définancié, qui opérons son marché de la science, un peu la pelle d'être précis, de décortiquer les opérations et de les expliquer de façon très efficace après des assureurs. Justement sur le parcours, on va revenir quelques années en arrière, si vous voulez bien frédéric, vous avez découvert le monde de la finance, de la banque, à zé 1990, pourquoi et comment vous êtes entré dans cette univers? C'est d'abord le résultat de mes études. J'ai donc fait les études à Defin, à Defin et à Defin, je fais partie de la deuxième promotion du magistère, banque, finance, assurance, donc la fameuse trilogie déjà, BFA, et au grade ces études qui nous donner à solide corpus dans les matières financières et au grade des différents stages, j'ai eu l'opportunité juste après mes études de partir en Veilleux, à Malagascar. Je fais juste une petite parenthèse que je sais qu'on a une audience d'étudiant, le Veilleux, ça existe toujours. Et je pense une super opportunité, avant de démarrer une carrière dans des grands nationaux comme l'Ondo, Paris ou New York, ou d'autres grandes places financières, c'est une bonne opportunité d'aller se forger une expérience dans des géographies auxquelles on n'aurait pas forcément pensé en Afrique, en Amérique, Latin, en Asie. C'est un système qui fonctionne toujours que business France promeux et aide à développer et c'est aussi un bon point de départ dans une carrière. On a tout le temps pour faire des choses plus traditionnelles sur les grands hausbes. J'ai commencé par AVIE, ce qui s'appelle aujourd'hui l'Agence Fenseuse de développement. Donc si en fait c'est une banque au service du développement et en particulier du développement africain. Et la grande chance que j'ai eu, c'est que ça se passe à Malagascar, qui est un pays un veilleux, Tanana Rive, enfin les années 80 et les billets années 90, avec une application finalement très concrète de ce que j'avais appris à l'université qui se traduisait par la capacité justement à imaginer les financements, à les comprendre et à les mettre en application dans un contexte de développement économique. Vous étrarié sur plusieurs métiers pendant la première partie de votre parcours en finance. Je pense que c'était quelques ans. Il y a le Corporate Banking Coverage en fait pour ce qui s'appelait la banque française du commerce extérieur à l'époque. Vous avez aussi travaillé en commodity finance chez Nathexis ou encore dans le courtage sur le London Metal Exchange. Est-ce que vous pouvez nous parler un petit peu de ces différents métiers et surtout qu'est-ce que vous on apportez ces différentes expériences? Oui, bien volontiers. La banque française du commerce extérieur ça a fait un peu d'une ojoeur. Mais c'était une très bonne école. Donc ça c'était mon premier job à Paris. Vous avez raison de Corporate Banking en fait, ce qu'on appelle aujourd'hui le Coverage, c'est-à-dire la responsabilité dans une banque d'être le point d'entrer pour un client corporate et le pouvoir animer autour d'une relation avec un client corporate l'ensemble des métiers de la banque. À la BFCE qui est devenue plus tard Nathexis, j'ai commencé dans une psychorçale de province, j'étais à Bordeaux. Donc ma première client, c'était des sociétés de négoces de vin qui étaient fortement expo-faitrices. J'ai continué dans ce domaine du Coverage en occupant des grands comptes à Paris, puis tout à fait ce qu'on apparaît aujourd'hui large cap. Et donc ce métier apporte une culture assez universelle du métier de banquets. C'est un métier qui permet également de développer les soft skills, parce que vous êtes dans une position commerciale en relation avec des clients, mais ça vous constitue surtout une solide culture transversale. Vous dites que vous allez prendre tous les métiers et les produits de la banque. Exactement. Donc c'était la première partie de la BFCE. Et puis j'ai ensuite eu l'occasion de faire que chose de complètement différent. Le groupe avait à l'époque acheté un courtié sur la bourse des métois londres, ce qu'on appelle le london métallic change, qui est une bourse des contrats dérivés, des futures et les options. Et je devais être envoyé à Londres pour dans le contexte du rachat de cette société, pour pouvoir intégrer et fluidifier au mieux les échanges entre les équipes commerciales de la banque d'une part et du broker de l'autre. Et là ça a été un choc culturel. Est-ce que vous passez du monde de la banque commerciale ou la banque d'investissement français, ce qui demande une culture de l'écrit, de la note du comité de crédit, à un monde complètement oral, avec des équipes intégralement britanniques, une culture de marché très forte, très forte réactivité aux événements, une atmosphère de salle de marché. Et là où ça a été très enrichissant parce que très différent de ce que j'avais fait avant, et me permettant d'avoir surtout une compréhension de la façon dont fonctionne les marchés organisées, de la façon dont fonctionne les appels de marge, de la façon dont on valorise une position de trading et surtout de découvrir l'ondre et ces peut-être sur cette expérience de place de marché ouverte que plus tard, j'ai pu me reconnaître également dans ce projet d'adéreo-loids qui ressemble dans son concept à ce qu'est le London Method Exchange. Du coup, on va revenir vers CoFARCO, on est en 2009, on est un peu en plein dans la crise financière des sub-primes, et là vous décidez de lancer votre propre société CoFARCO, pourquoi le faire à ce moment-là et pourquoi cette société-là? Alors, juste avant ça, entre Londres et CoFARCO, j'étais rentré à Paris, j'avais intégré les équipes de financement du négoze de matière première comme Utif Finance. Alors, ça c'est une activité qui n'est pas forcément connue du grand public. Vous avez des départements dans les banques qui se occupent précisément de ces activités. Un égociant de matière première, c'est une société qui va traiter des volumes très importantes des chiffres d'affaires très importantes au titre de ces activités commerciales et va opérer dans un environnement à faible marge brutte, c'est d'accord, un égociant de matière première, généralement faire entre 0,5 et 1% de marge et là. Et c'est plutôt démarché assez rémunérateur, mais pour arriver à dégagir une entabilité des centres avec ce niveau de marge brutte et ces gros volumes, il faut pouvoir avoir accès à des financements très importantes. Vous avez quand vous êtes une société de négoze, vous devez pouvoir emprunter jusqu'à 10 fois l'univaut de vos fonds propres et si vous avez une banque commerciale classique en printie 10 fois vos fonds propres, c'est compliqué. C'est pas un peu sportif. Exactement. Donc pour que les banques soient à l'aise avec ce sujet, on passe d'une logique de financement classique, logique de corporate finance, à une logique de financement d'actifs où la banque en fait va regarder non seulement son client, l'entrainteur, mais va également scruter et essayer de comprendre les opérations marchandes sous la sente qu'elle va financer pour son client-trédeur et va surtout essayer de financer, de mettre en place les structures dite auto-liquidative, c'est-à-dire que si le traiteur a un moment donné à un trou d'air ou n'est plus en moyen en capacité de rembourser le financement, la banque va pouvoir par la liquidation ordonnée des stocks, des créances commerciales qui lui ont été cédés, être rembourser. Donc ça a un métier de spécialiste. C'est très intéressant, parce que ça vous oblige à rentrer vraiment dans le
dans la mécanique du commerce international, il faut pouvoir parler pratiquement des gales à égal avec un égociant de matière première et ça vous force à être très très technique. Donc c'était le métier que j'ai pratiqué chez Natexis en entre nombre pendant 4 ans. - C'est en appel que vous dites "finance". - C'est ce qu'on appelle comme "un utifile". Et alors le truc, c'est que chez les négociants, vous avez beaucoup d'entrepreneurs. C'est plutôt une activité où généralement les négociants, ce qui sont en Nate, sont également actionnaires de l'orboutique. C'est le principal modèle. Et donc j'étais au contact de ces entrepreneurs et je pense que ça a nourri en moi une envie de développer ma propre activité, de essayer de suivre leurs traces. Quand je me projeter à l'admire, j'imagine essayer d'avoir un parcours similaire. Alors pour revenir à votre question sur pourquoi 2009, parce que effectivement on est sur la fin de la crise des subprimes, ça quand même était, il faut se remettre à l'époque. C'était un choc très important pour le secteur financier. Moi, je me rappelais que les banques avaient du mal à se ref financer à court terme. On était vraiment dans un monde très instable. Je pourrais vous dire que c'était une vision stratégique, j'avais décelé une opportunité, c'était vraiment surtout une vocation. Je voulais démarrer une activité. Mais en fait, cette situation unique, favorisée le démarrage d'une activité nouvelle. Parce que la l'utilité était beaucoup plus difficile à obtenir pour un certain nombre de sociétés, en particulier sociétés de négoci de matière première. Il y avait un changement de paradigme qui pouvait rendre possible une aventure comme celle de Cofarco. Cofarco opère un intersection entre finance et assurance. Vous l'avez rappelé en proposant des solutions de transfert de risque à des acteurs qui sont très exposés à certains risques ou à des environnements complexes. Pour quelqu'un qui n'est absolument pas familier à ce secteur, comment vous pourriez décrire le plus simplement possible l'activité de Cofarco? Le plus simplement possible, c'est qu'on permet à des entreprises de négoci, à des large caps et on permet de plus en plus surtout à des banques de faire plus et mieux. C'est assez dans la tradition la plus simple de l'effet de notre activité. C'est pour les sociétés que je viens de citer, que ce soit les sociétés de négoci, qui sont tous les grands négociants qui ont pour fonction d'acheter une matière première dans un pays de production et d'aller la distribuer et l'achminer dans une géographie où cette matière première est requise. Ces sociétés manit des volumes très importantes de matière première, sur des valeurs assez importantes et ont besoin pour foulifier ces activités d'avoir un accès au financement le plus efficace possible. Vous êtes une société de négoci, vous allez donc être amenée à accorder des termes de paiement à vos clients, à vos acheteurs. Leur livraient une machandise et leur laisser 70 ou 90 jours pour payer. Vous avez un risque que 70 ou 90 jours plus tard, le client ne puisse pas payer. Vous avez aussi la possibilité, le scénario fréquent, de prépayer un front-nisseur pour vous assurer un approvisionnement et couvrir le risque. 60 jours ou 2 ans après avoir prépayé, ne vous livre pas la machandise qui s'était engagée à vous livrer. Donc ça c'est pour un négociant. Si on regarde maintenant les banques, c'est encore plus simple. L'activité d'une banque, en tout cas une banque de financement, c'est prêté de l'argent. Son risque essentiel, c'est de ne pas être remboursé par son empreinteur. Les banques vont s'indiquer ou distribuer une partie de leur risque sur le marché d'assurance. Dans le secteur bancaire, il y a un mode ordre, généralement c'est originette au distribute. Une banque va faire tout son possible pour pouvoir avoir une gestion la plus dynamique possible de son bilan. Vous avez une cassé outil pour distribuer les risques. Vous avez le marché de la syndication qui consiste à faire partager les opérations que vous allez structurer et mettre en place à d'autres banques. Vous avez des outils un peu plus sophistiqués de type titrisation ou CLEO qui vous permettent également d'aller distribuer ces risques auprès d'investisseurs non bancaires et notamment des fonds d'investissement. Et puis vous avez quelque chose qui est moins connue, beaucoup moins connue, mais tout aussi pertinent qui est le marché d'assurance. Et pourquoi c'est moins connue? Parce qu'on va y revenir plus tard, mais les garanties de mettons en place pour l'opinant sont des garanties dits silencieuses. Donc elle ne va pas être dévoilée et en particulier pas dévoilée au débiteur de ses opérations. Il y a trois activités principales de cofarche aujourd'hui. L'assurance crédit, les risques politiques et les cautions, on va les décrire une parouille, on va commencer par l'assurance crédit, en quoi consiste ce type de risque et qu'elles sont les acteurs qui couvent ce cerise que là. Donc vous avez en fait, il n'y a pas un marché de l'assurance crédit. C'est ça qui est important de saisir. C'est que vous avez, on va dire, deux grands marchés de l'assurance crédit. Vous avez l'assurance crédit dits court-terme ou dits portefeuilles traditionnelles qui s'adresse à tout le temps, il entreprise et qui permet donc à n'importe quelle société, dès lors qu'elles offrent des termes de paiement à ces acheteurs de se prémunir contre un défaut ou le nom paiement de ces acheteurs. Donc ça c'est de l'assurance crédit traditionnelle. C'est plutôt un marché qui n'est pas forcément à l'onde d'ailleurs, qui est cuiré par tige d'hierre en Europe, avec plutôt des sièges de compagnie d'assurance qui se trouvent en France. Et ça s'adresse encore une fois à tout type d'entreprise. Vous avez un autre marché qui est un peu l'incarnation de ce qu'on fait aujourd'hui, qui est l'assurance crédit structurée. Si il faut lui donner un nom, alors ça s'appelle aussi "Creator and Political Risk Insurance", qui est un marché qui s'adresse plutôt aux clients institutionnels, aux comptes institutionnels. C'est-à-dire comme je viens de l'expliquer tout à l'heure, soit au banque, soit au grand de compagnie de négoce. Donc, à des entités qui ont une très forte culture de risque, qui ont déjà les moyens de prendre dans leur bien des risques importants et qui vont utiliser ce marché non pas, parce qu'elle ne veut couvrir un risque, elle ne ne savent pas prendre. Mais simplement, utiliser ce marché pour démultiplier leur capacité d'intervention. C'est en particulier le cas des banques, mais c'est aussi le cas des négociants. Et donc, ces deux mondes très différents, ces deux marchés très différents, ce n'est pas les mêmes techniques de sous-scription. Sur le marché de la science crédit court terme, les compagnie vont avoir leur propre police. Donc, c'est des solutions qui se font offert pas des assureurs, sur le marché de la science crédit structurelle. On est un peu comme sur la finance structurelle, c'est-à-dire que chaque opération est unique, spécifique. C'est le courtier qui est à la malade pour mettre en place la documentation juridique qui organise la couverture. Et on est dans des opérations qui sont généralement syndiquées pour reprendre le jambon bancaire, c'est-à-dire que les opérations sont dans mon temps unitaires assez élevées. Donc, vous allez souvent vous retrouver avec une dizaine ou une vingtaine, ou potentiellement une trentaine, de sous-scripteur participant à la même opération. Deuxième activité, les risques politiques, qu'est-ce que recouvrent cette notion-là? Alors, cette notion, on va dire, c'est un segment de l'assurance crédit structurelle. C'est une couverture pour tout événement nature politique, qui est de nature à empêcher le déroulment normal d'une transaction ou mettre en péril un actif détenu par une société ou par une banque. Alors, ces événements, c'est soit une situation de non transferabilité ou de non convertibilité d'une devise. Ça peut être un événement de nationalisation ou d'appréhension d'un actif par une autorité publique locale. Ça peut être des troubles politiques, des situations de des meutes, des situations d'embarrago, des situations de sanction. Et donc, ces risques politiques qui peuvent être un facteur externe qui se traduit par un défaut de crédit sont peuvent être couverts également de façon indépendante. Alors, c'est une première définition, et c'est le marché, il y a un marché spécifique à l'intérieur du marché du risque d'assurance crédit structurée sur ces thématiques. Mais dans son acceptation plus large, ça peut être aussi leur risque politique tout défaut d'un débiteur public. Dès lors qu'une société ou qu'un empreinteur, pardon, est un souverain, on va considérer sur le marché, que ce n'est plus un risque de crédit dans le jargon mais un risque politique. Vous avez un exemple à me donner sur ces risques par rapport à des acteurs publics? Ça peut être simplement un empreinteur, le mystère des finances d'un pays africain qui va financer une centrale électrique. Et. qui va demander et qui va obtenir un financement de la part d'une banque, la quelle banque va pour des raisons de gestion de bilan, souhaiter s'indiquer au pré-gumarché l'assurance, une partie de cette ésonition. - Prozame activité les caussions. Vous avez aussi vous structuré ce qu'on appelle des "surti-bandes" par exemple, en quoi ça consiste, quels sont les projets ou les acteurs concernés, et pourquoi c'est une alternative à la garantie bancaire classique aujourd'hui? - Alors, "shorti" pour l'expliquer simplement lorsqu'on parle d'assurance crédible et risque politique, on est du côté du créancier, de l'entité qui va chercher à ce pré-munion d'un risque. Lorsqu'on parle de caussion, on est du côté du débiteur, c'est-à-dire de l'entité qui va essayer de réocer sa signature. Et donc, la caussion, ça sert à permettre justement à des sociétés, de apporter des garanties ou un réausement de leurs signatures pour pouvoir faire plus toujours rien de chose, avec ces contreparties. Par exemple, dans le marché du gaz et l'électricité, vous devez dans les cas de contraint commerciaux pouvoir apporter un certain nombre de garanties à vos contreparties. Vous pouvez le faire, soit sous forme de cache, vous pouvez le faire en demandant à vos banques, des maîtres des garanties bancaires, ou de façon alternative, vous pouvez le faire également en demandant aux assurorts de se porter caussion pour vous. Pour opérer son marché esthricité, par exemple, vous devez émettre en tant que coopérateur, vous devez émettre des caussions auprès du résolo électrique. Cette caussion, soit vous allez mobiliser vos lignes bancaires en demandant à vos banques des maîtres des garanties, soit vous allez chercher des assureurs, qui, parce qu'ils ont des notations investements de graide, vont pouvoir faire rendre exactement le même service et vous permettent de libérer vos capacités de financement après vos banques. On l'a rappelé plutôt dans la discussion, ces métiers sont, pour le moment, assez peu connus par rapport à des métiers classiques bancaires, pourquoi ils sont pourtant si important pour la bonne tenue du commerce intentionnal ou le pont financement des entreprises? Alors peu connus, on l'a dit tout à l'heure, c'est parce que c'est confi l'ancien, des silencieux. Et c'est même une condition de leur validité, donc même sur la torture, je ne pourrais pas vous donner d'exemple plus précis. C'est pas mon intention aujourd'hui. Mais au-delà de ça, pourquoi ils sont si important? Parce que le marché de l'assurance est devenue un des moyens de distribution de risque pour le secteur bancaire le plus établi. On estime à peu près à 300 milliards d'euros d'ancours, les couvertures apportées par le marché de l'assurance crédit aux banques. 300 milliards, c'est une taille assez significative. Il n'y a pas de moyens de pouvoir les évaluer par rapport aux marchés de la syndication ou aux marchés de la titrisation, mais c'est un vector essentiel pour les banques lorsqu'elle dissoule le risque. Et quand les banques peuvent distribuer le risque, ça veut dire qu'elle peut financer plus l'économie. Et c'est donc un facilitateur pour les banques de financement. Alors les banques, je ne vous rappelle juste, il y a trois motivations généralement pour les banques pour distribuer le risque. La première, c'est de faire des économies de fond propre. Si lorsque vous êtes une banque en fonction du profil de risque que vous prenez dans votre bilan, vous allez être contraint de devoir immobiliser une partie de vos fonds propres et de l'utilisation de l'immarché de l'assurance crédit, ça permet de baisser cette exigence de consommation de fonds propres réglementaires. La deuxième raison généralement, c'est que la banque d'une activité réglementée, donc vous pouvez avoir des limites sectorièles des limites sur un empreinteur en particulier, qui ne permettent pas de dépasser une certaine exposition. En utilisant le marché de l'assurance crédit, vous pouvez aller au-delà de ces limites parce que vous allez demander aux assureurs d'assumer une partie de ces expoitions pour vous. Et puis la troisième, la troisième, généralement, la troisième motivation, c'est de pouvoir être plus agressif encore sur les opérations que vous avez vraiment envie de financer en trouvant des compagnonations, ce qui vont mettre à l'issoyation leur bilan pour vous faire être de faire plus, pour vous positionner sur des rôles d'arrangeurs. Et donc, cette raison qui a en fait poussé un nombre croissant de banques à utiliser de marché et au marché de devenir un relais aussi important dans le financement d'économie mondiale. Régouillièrement, le marché soit impacté par des tensions géopolitiques, par de la volatilité, parfois de la fragmentation dans le commerce international, il y a des trois doigts à nous autres, quel changement, quel dynamique, observez-vous aujourd'hui? En fait, c'est d'une utilisation, la situation et l'environnement qui est effectivement comme vous l'avez rappelé présente un profil de risque plus important, nécessite d'utiliser tous les outils qui sont sur la table. Et ces outils sont généralement des outils qui sont très évolutifs, qui dépendent des capacités qui sont disponibles sur le marché, qui dépendent des différents acteurs. Et donc, vous avez une nécessité de convoquer des solutions qui sont de plus en plus diverses et qui font appel à la fois au financement, qui font appel à la fois au marché de la assurance. Et c'est la combinaison de ces différentes solutions qui vous permettent de continuer de réaliser des opérations dans des environnements qui sont contraintes et fortement instables. Sur le marché de la assurance, en tant que courtier, comment qu'au faire qu'aujourd'hui, ce distinct des mastodont. D'abord, on a une super équipe. Ça, c'est le premier point. On est, je vous l'ai dit tout à l'heure, présent à Paris, à Genève et à Londres. On est un pur plait. On ne fait que de la assurance crédit et risque politique et d'écoction. On ne fait que ça. C'est notre discipline. C'est ce qu'on aime de faire. On est des financiers qui pratiquent la discipline de la assurance crédit. Le premier point, c'est l'expertise collective et l'envie de faire d'une équipe qui travaille de façon en grande cohésion entre ces trois bureaux. La deuxième, le deuxième caractéristique, j'ai vrai que c'est l'infonci de cette technique. Nous, ce qu'on adore, c'est justement considérer que chaque opération est différente. Décortiquer les risques pour bien les comprendre. On a sans ambiguïté une mission assez de servir nos clients. Cependant, on est également un hâte à millière sur le marché. Donc on doit également en tout en savoir nos clients, face à son très efficace, être des interlocuteurs fiables, transparents et pertinents vis-à-vis de nos marchés, qui sont les assureurs. Et donc ça, ça force à une compréhension fine des opérations qui nous sont confiées. Ça force à bien les analyser, à ne jamais considérer quelque chose comme acquis ou simplement évident. Mais à essayer de se mettre à la place des assureurs, dans leur compréhension des risques, et d'être particulièrement pertinents sur cette chaîne technique. Donc voilà, super équipe, forte expertise technique, et puis aussi on est indépendant. La société aujourd'hui est contrôlée par son management, majoritairement. spécialisé comme je viens d'expliquer sur une discipline sur lesquels on se concentre. Et c'est ça qui fait de nous un acteur assez différent sur le marché. On est, je pense, à peu près, une quinzaine de courtiets qui opère sur ce marché. On est en face de grands groupes de courtage. Il y a aussi comme nous des spécialistes. Et d'ailleurs ce que est assez intéressant, c'est que le leader du marché aujourd'hui, qui est un de nos concurrents, et également un spécialiste du marché de la suérance crédible, qui veut dire beaucoup ce qu'il veut dire qu'on est sur le marché de la suérance certes, mais sur un marché de spécialistes financiers. Comforte qu'on a réalisé une opération de LBO en décembre 2024, vous avez fait rentrer deux fonds à votre capital qui reste minoritaire, Cyperex et BPI France. Pourquoi avoir fait cette opération en ce moment-là? Et est-ce que vous pouvez nous raconter comment se passe une opération de LBO quand on est dirigeant d'entreprise et qu'on ouvre le capital de son entreprise? L'opération de LBO, il y avait plusieurs objectifs. D'abord, la reconnaissance que la société depuis 17 ans est produit d'un effort collectif. Et la volonté d'associer au capital, une partie de l'équipe, en particulier des managers et l'un d'entre eux qui est Murchabala et qui se travaille maintenant depuis 16 ans. Qui est ma première employée? Qui est mon premier employé? Exactement. Qui je crois être tombé dans ce secteur et qui accompagne le développement de la société. Et puis la surface de Jeunève, qui est un bureau très important pour nous, parce que c'est depuis Jeunève que l'ongère, nos clients négociants en matière première. Et donc l'idée, c'était de pouvoir lui permettre également d'être investi dans le coffre-faire-coisement.
pas uniquement en étant actionnaire ce qu'il l'est, mais également en devonnant le coût dirigeant de la société. Donc c'était d'accompagner les évolutions de coût de une société qui était quand même assez attachée à sa offonnateur au départ à une société qui a rendu plus le collectif qu'elle est devenue. Et puis aussi, comme on a tabé un environnement extrêmement institutionnel, on a d'une part des grands clients, qui sont des banques, qui sont les sociétés de négoces, qui sont généralement de taille assez importante, qui sont des industriels du secteur du gaz et l'électricité, par exemple. Cette volonté de montrer que on pouvait passer une étape, commencer à nous aussi à opérer en première ligne et à avoir à notre conseil d'administration des investisseurs d'un profil institutionnel, d'où le choix de Cipax, qui est un front de prévité coûtit bien connu en France et également de BPI France. Et ça nous permet de faire évoluer et de progresser sur le plan d'établir une gouvernance d'un niveau supérieur, de pouvoir expliquer à d'autres ce que l'on fait, de pouvoir avoir des spines partners qui viennent nous chananger dans le choix stratégique et d'installer en fait une développée résidence encore plus importante pour la société. En tant que dirigeant ou en tant qu'entrepreneur, comment choisir ces investisseurs sur quel critère, qu'est-ce qui a été le plus important pour vous freder. Alors, dérace ce qui est dans ce type d'opération, il y a un côté très gratifiant, c'est-à-dire qu'en 2024, lorsque j'ai commencé à regarder qu'elles étaient différentes options pour pérenniser cofarko, pouvoir amener l'équipe pas rentrer au capital et trouver le meilleur moyen qui permette à la société de demeurer indépendante tout en ce renforçant. Vous êtes accompagné, vous commencez à prendre des contacts avec les fonds de privé des coûts-t-il et tout le coup vous apercevez que votre activité a une valeur, votre activité créée à l'intérieur. Et donc ça c'est une première étape qui est en soi, une reconnaissance du travail qui a été accompli pendant une quinzaine d'années et qui vous donne aussi beaucoup de confiance et de ressort pour l'adnir. Vous dites que ce qui a été fait depuis 15 ans, peut-être peut-être se développer encore plus dans les années qui viennent. Et puis le process qui a été suivi est un process classique du marché du privé técouti et c'est assez similaire à ce qui se passe sur le marché de la science. D'ailleurs sur le marché de la science vous allez décourter, vous allez des banques conseils, des M&A et puis les banques conseils M&A vont conseiller leurs clients sur la meilleure façon de structurer l'opération de capital, vont rédiger un info-mémo pour le présenter à des investisseurs et puis ces M&A vont se tourner vers des privé técoutiques qui sont l'équivalent des sous-scripteurs sur le marché de la science. Donc c'est en fait un fonctionnement assez semblable qui porte sur un sujet sans qu'elle n'est pas le même, puisque là on parle de capital alors que nous on est plutôt sur les sujets de crédit et de dette. Mais finalement avec des modes de fonctionnement qui sont les mêmes où un facteur essentiel, c'est la capacité à créer de la confiance et je crois que dans le job de Coffarchos, quand on essaie de faire ces précisions, ça c'est créer une confiance très importante avec nos clients qui soient toujours absolument persuadés que l'on est dans un objectif de savoir vers leurs intérêts et de trouver la meilleure solution possible. Et confiance également vis-à-vis nos marchés, vis-à-vis des assuraires en étant le plus transparent et le plus pertinent possible dans les opérations qu'on représente. Quelle est votre vision pour Coffarchos dans les 5 à 10 prochaines années? La vision est enfin assez à marché fantastique, c'est-à-dire qu'aujourd'hui la diamique que je viens de vous expliquer vis-à-vis des banques qui utilisent le marché pour s'indiquer leur risque, on a juste graté un peu la surface. C'est-à-dire que vous avez des grandes banques d'investissement européenne ou internationales qui utilisent ce marché, mais vous avez la grande majorité des banques à le chel mondial qui ne l'utilise pas encore. Et il n'y a aucune raison pour que les motivations qui ont poussé les grandes banques à utiliser le marché de l'assurance, comme à nos titres efficaces de distribution de risque ne fonctionnent pas pour des banques plus spécialisées ou de taille un peu inférieure. Et donc, on a un travail de développement, je dirais, collectivement, pas uniquement coffarchos, mais nous, collectivement, le marché. Très important à faire pour fluidifier encore cette échange entre eux, le site en bancaire d'un côté et le marché de l'assurance de l'autre. Donc cette perspective et ce potentiel, je le vois simplement par le fait que il y a encore beaucoup à faire. Il y a aussi beaucoup à faire avec les négociants de matière première qui jouent un rôle aujourd'hui dans un environnement instable très important pour assurer la sécurité de la provisionnement dans tout type de matière première que ce soit alimentaire, que ce soit énergie, métaux, les négociants par leur agilité continueront d'être des vecteurs essentiels de stabilité et leur meilleur outil pour faire ça, c'est le financement et la couverture des estques, leur capacité à couvrir leur risque. Donc là aussi, je vois pas de limites au développement d'utilisation du marché par les grandes sociétés de négoci et d'ailleurs les sociétés de négocient avec moyen également. Et puis enfin, vous avez des marchés comme le gaz électricité, c'est dans troisième vertical où la volatilité des cours de l'électricité ou les cours du gaz ont entraîné un changement de paradigme dans les échanges entre ces grands acteurs parce que la façon dont ils signe leur contrat fait que quand il y a de la volatilité, ils sont fortement exposés les uns sur les autres. Et dans ce cas là, vous n'avez pas énormément de solutions pour faire en sorte que vous puissiez continuer à opérer tout en étant protégé d'événements de potentiel événement de défaut. Donc là aussi sur le marché du gaz électricité où vous avez en particulier contenu le environnement pris en ce moment un potentiel très important. Donc nous, on a tous les accès à l'ensemble des assureurs qui consomment le marché et surtout on a une compréhension et une approche technique de ces différents expositions en risque qui nous permettent d'être pertinent surtout ces verticales qu'on a choisi qui sont ces métiers sur lequel on souhaite se spécialiser pour être le plus pertinent possible. Pour assurer une croissance future de la société, il faut recruter qu'elle profile recherche co-farco aujourd'hui. Alors le capital humain c'est véritablement la ressource essentielle pour développer une activité de courtage c'est vrai aussi pour les sous-scripteurs. Alors ce qu'on recherche, ça vit sans de co-farco et contenu notre positionnement particulier sur le marché qui est le fort intensité de technique de financier ça reste en marché nation en crédit, ce sont des gens qui ont une bonne formation financière donc ça peut être parcours grande école ça peut être master en finance donc une bon corpus dans le même financier mais pas uniquement je pense que ce qui est aussi très important c'est qu'on est dans un métier à impact sur le plan personnel c'est à dire qu'il faut à la fois être impactant vis-à-vis nos clients dans la façon dont on les sert et il faut être également impactant vis-à-vis des assureurs dans le fait d'établir un lien de confiance durable avec eux et d'être capable de leur expliquer de façon transparente et pertinente des opérations pour nous confi. Parce que je voulais aussi peut-être ajouter en dehors de ces profils c'est des personnes qui vont être capables également de pouvoir passer d'une opération à une autre dans la même journée c'est ce qui fait la richesse de ce qu'on fait c'est à dire que typiquement vous pouvez commencer la journée en travaillant sur un dossier et puis la financement de projet pour un souverain en Afrique sub-Saharan et puis passer la prémidie à essayer de trouver de monter une couverture dans le cadre d'un contrat d'approvisionnement en gaz qui crée un risque de crédit marque du market et finit la journée dans la distribution d'une opération de d'être seigneur LBO d'une mid cap en France donc c'est très varié je pense que c'est le seul secteur qui offre cette variété mais il faut être aussi confortable avec cette capacité de jongler dans la journée je pense qu'un associé de ce n'est nous va regarder à peu près une cinquantaine d'opérations parents si vous voulez si on compare ça par rapport à des métiers dans la fusion à condition le privilité coutie au nombre de dossiers sera pour les importants où vous travaillez plus en profondeur mais vous n'en avez pas cette variété d'opérations et ce qui me permet de dire aussi que la chose je explique et j'essaie de promouvoir l'intérêt de travailler pour un courtier comme Cofarko il y a aussi un deuxième métier sur le marché qui est le métier
des sous-scripteurs, on fait partie de ce nom de marché. Donc ça peut aussi offrir des opportunités pour des jeunes étudiants qui sortent des études en finance. Et un sous-scripteur sur le marché, sur lequel on est aujourd'hui, va voir un sous-scripteur, c'est une personne physique qui travaille pour un assureur, va voir environ entre 2000 et 3000 opérations par an, qui lui sont présentés par des courtiers. Donc, vous ne pouvez pas dans ce contexte-là, il faut arriver à développer une culture, et c'est ça qui est passionnant, vous permettant de prendre des positions, de vous faire un avis, et d'établir un lien gnostic sur une quantité d'opérations très importantes, de façon très rapide. 3000 opérations par an se dire, je n'ai pas fait le calcul, mais ça va être un peu plus de 50 par semaine. Donc on travaille sur la même matière que une banque d'investissement, la même matière, sauf qu'on le fait avec beaucoup plus de carations, et une plus grande diversité. Il y a aussi une dimension internationale qui est présente dans ce métier. On est ici à Londres, Lloyds, vous êtes présent à Paris, Geneve, et du coup Londres, c'est quelque chose qui peut aussi attirer les jeunes. À particulier, parce que vous êtes, en fait, moins de. je dirais, par nature, les activités sur les cas, on est impliqué généralement son international, la langue de travail est l'anglais, même entre francophone, d'ailleurs. C'est un secteur qui est réunit et rassemble, un très grand nombre de nationalités, les clients sont de toute nationalité, de toute continent, les risques qu'on est à traiter porte sur de très nombreuses géographies, et donc c'est une très forte culture internationale. Vous même vous viez régulièrement à Londres, on en parle ce matin, une fois une semaine sur deux, vous êtes au moins en haut de jour par semaine à Londres. - Oui, alors, on a comme je vous l'expliquais, en trois bureaux. On a. c'est essentiel pour nous d'être actif et présent à Londres, parce que vous l'avez vu, c'est un marché où il faut être présent auprès des souscripteurs. Donc, dans nous, différentes opérations, on va avoir une opération qui va être originaire à Geneve, par exemple, à l'oprès d'un égociant en matière première, c'est d'être une autre opération qui va être originaire à Paris, auprès d'une banque, et lorsque l'on va essayer de trouver la meilleure solution ou le meilleur groupe d'assurer à qui ça dressait, on va avoir une approche qui est complètement décompartement talisée, c'est-à-dire que. C'est aussi ce qui fait un peu notre marque de fabrique CECO-FARCO, c'est qu'on va considérer le marché dans sa globalité, le placer des opérations à Londres, en Europe continentale, sur le marché d'assurance crédit structurée, sur le marché d'assurance crédit court terme, si on considère que c'est applicable, et donc on va pas avoir de schéma prédéfinie dans notre stratégie de placement, en revanche, Londres ça reste un centre incontournable pour la plupart des opérations sur lesquelles on travaille. On arrive à la fin du podcast sur Dric, mais il y a encore une partie traditionnelle dans le Carréne-Salle, c'est le fameux quiz. Je vais rappeler les règles brièvement, ce sont des questions courtes de mon côté et des réponses courtes de votre côté. D'accord. On va essayer. Un mot pour définir CECO-FARCO. Je suis obligé d'en donner deux. Allez, à dépendance et innovation. Votre meilleur souvenir professionnel. Le meilleur souvenir professionnel, c'est quand. vous êtes avec votre. L'atop depuis deux ou trois mois sur Vue Genou dans un co-work-ing et que vous arrivez à obtenir votre premier contrat, à quelque soit sa taille, et réaliser que votre société a un sens que vous arrivez à créer une première opportunité d'affaires et à la convertir avec vous êtes allé, vous êtes lancé, vous êtes entrepredor. Votre pire souvenir professionnel. S'entend bien en milieu commun, parce que de dire que. En fait, il n'y a pas véritablement des chèques que ça permet de progresser, mais en fait, c'est assez vrai. Je. de façon très honnête, je ne suis pas de souvenir professionnel qui me souhaitent vraiment douloureux, les celles souvenirs difficiles sont en puteau. Les alléas, des événements humains, dans notre environnement professionnel qui constitue effectivement ces meurs souvenirs, mais sur le plan purement professionnel, je n'ai pas. Le cliché sur la finance que vous aimez ryer déconstruire. Là, il est assez simple, c'est que. Et en particulier l'assurance crédit que oui, ça peut être aussi intéressant que la financement structurelle. En structure autant de choses, sur le marché l'assurance crédit qu'on le fait en banque de financement. Et donc, le but de ce podcast aujourd'hui, c'est d'y contribuer, modestement. C'est d'arriver à susciter des vocations et à faire comprendre que sur ce marché, on peut créer, on peut structurer, et on peut être très impactant dans la manière dont on a agi au quotidien. On a ravie de contribuer aussi à ça. Si vous n'avez pas fait de finance, vous auriez fait quoi? Je sais pas moi, guitare, héros. Ça, c'est quand je regarde sur YouTube le solo de Prince sur Purple Rain dans l'admittance du Super Bowl à Miami. Sinon, architecte, comme Richard Rogers, pour être capable de créer ce genre d'emploi. Et c'est-à-dire, c'est un parallèle avec le métier de portier, c'est-à-dire que Richard Rogers, dans ce bâtiment, il a mis toute la tuyauterie et toutes les aspects techniques à l'extérieur. Pour qu'à l'intérieur, on est cette cathédrale, cette atrium, cette grande transparence, qui permet une grande adaptabilité et un échange transparent entre les différentes parties impliquées, nous, en tant que courtier, on veut faire la même chose. Cofarco, on veut être les architectes de l'assurance crédit. On ne fait pas des produits, on structure à chaque fois des solutions, et on veut mettre la technique, on veut expliquer les aspects risques et la technique, le mettre les études au dehors pour que tout soit simple et bien compris par plus que les parties prenantes. Et c'est dans ces conditions-là qu'on arrive à faire re-unir, rejoint, les besoins de nos clients qui sont de pouvoir distribuer le risque et pouvoir se couvrir et les besoins des assureurs qui sont de pouvoir déployer leur capitaux de façon la plus saine possible. On rappelle que cette architecte est le même que celui qui a pati ou dessiné le centre de pompidou appari. Exactement. C'est le même inside out, c'est le même concept en architecture. Et on voit bien la ressemblance, finalement, ou les semi-judes en revue de bâtiments. C'est le simulétude, le centre de pompidou et ce bâtiment de l'oeil sont les représentations les plus iconiques du concept d'inside out. Une anecdote que vous avez peut partager et que vous aimez rien, nous raconter aujourd'hui. Alors, on est un peu contraint en matière d'alegde d'autres parce que, comme je vous l'expliquais, ce qu'on fait au quotidien, doit rester absolument silencieux. Non, ce que je peux peut-être vous partager, c'est le souvenir de 2009 quand j'ai pris mes petites cartes de visite que j'ai eu le daze de venir ici. Je dis au daze, parce que, en la perspective, je trouve ça un peu culoté. J'avais, en fait, mon jeter banquée. Je connaissais la assurance crédit parce que la banque, pour laquelle je travaillais, utilisait la assurance crédit. Donc j'avais vu mes concurrents aujourd'hui opérés et je trouvais que leur métier était vraiment très intéressant. Et je trouvais que leur métier était intéressant et que je me disais, peut-être pouvoir faire quelque chose un peu différent parce que j'ai une culture bancaire et une culture risque qui va permettre de positionner de façon singulière. Donc c'est grâce à cette espérance que j'ai eu l'idée de commencer une activité de courtage. Mais l'indic d'autres que je peux vous raconter, c'est que quand je suis arrivé ici, j'ai toqué au porte des différences assurheurs et c'est ça qui est très agréable dans l'univers londonien et dans cette place de marché. C'est qu'ils m'ont tous reçu. J'avais quelque chose à expliquer. J'ai expliqué ce que je savais faire, ce que je connaissais. Aucun me dit la tégontie avec ta petite ditune. Tu essayes de travailler pour une société plus importante et puis on verra après. Non, non. Il y a un pragmatisme. Il y a une ouverture aux opportunités sur le marché londonien qui permet de tenter des aventures intéressantes comme Cofarco. Et puis si aussi peut-être un message à donner, c'est à dire que la finance de façon générale c'est un secteur sur lequel les vocations entrepronariales peuvent véritablement se concrétiser, se réaliser. Et faut absolument dans une carrière ne pas hésiter si on a cet appel de se lancer dans cette type d'aventure. Enfin, quel conseil vous donneurier aux jeunes frédéric Blanquilles qui étudiaient à Dophine dans les années 80? Je pense que avec le recul, c'est toujours de se dire, faites-toi confiance. Je pense que c'est vraiment ce qu'il faut se marteler aux différentes étapes de sa carrière professionnelle. C'est de se dire qu'on va passer la majeure partie de son temps et de la vie.
d'en un environnement professionnel, plus d'ailleurs avec sa famille ou ses amis, et que ce temps-là, il faut vraiment le mettre à profit pour faire quelque chose qui plaît, quelque chose qui nous permet de rencontrer notre professionnel et de ne pas se fixer de barrières. Donc, se faire confiance, pas se fixer de barrières, d'être aussi honnête vis-à-vis de soi-même, donc ne pas considérer que les choses soient acquises ou avoir une lecture la plus lucide possible sur le parcours qu'on a envie de faire et les moyens qu'on vous donne. Un grand merci, Fédéric, pour votre temps et pour cette opportunité incroyable de tourner ce podcast ici dans celui-là, économique du monde de la surveillance. Guillaume, vous pouvez pas savoir à quel point je suis content d'avoir fait ça avec vous et d'avoir eu le cette opportunité de partager ce moment ensemble dans ce lieu économique. Merci d'avoir suivi ce podcast. Je vous donne rendez-vous pour un prochain épisode du Karen site pour retrouver les précédents épisodes du Karen site, mais aussi de notre autre podcast, chose aux carrières, rendez-vous sur YouTube, Spotify ou Apple Podcasts. N'hésitez pas aussi à nous suivre sur LinkedIn, Instagram et TikTok pour être courant de l'actualité de ces métiers et à vous abonner à la plateforme Tranny Nou, si vous cherchez un stage ou cDi pour booster votre préparation. [Musique]
Podcast Summary
Key Points:
Le marché de l’assurance, et notamment l’assurance crédit, est une industrie sophistiquée et dynamique, incarnée par le Lloyd’s de Londres, surnommé la « cathédrale du risque ».
Cofarco, fondé en 2009 par Frédéric Blanquille, est un courtier spécialisé en assurance crédit, risque politique et caution, opérant depuis Paris, Genève et Londres.
Le Lloyd’s est un marché historique où courtiers et souscripteurs se rencontrent pour couvrir des risques complexes, avec une culture unique de souscription et une notation double A.
Le parcours de Frédéric Blanquille comprend une expérience en banque d’investissement (Natexis), en financement de matières premières et en courtage sur le London Metal Exchange, ce qui a forgé sa compréhension des marchés financiers et du risque.
Cofarco a obtenu l’agrément du Lloyd’s en 2019, offrant un accès direct à un large panel d’assureurs et renforçant sa crédibilité.
Summary:
Ce podcast, enregistré au cœur du Lloyd’s de Londres, met en lumière le monde méconnu mais fascinant de l’assurance crédit. Frédéric Blanquille, fondateur de Cofarco, un courtier spécialisé, explique que ce marché est souvent perçu comme rébarbatif, mais qu’il s’apparente en réalité à une activité de finance pure, visant à faciliter le financement de l’économie. Le Lloyd’s, surnommé la « cathédrale du risque », est une place de marché unique où, depuis plus de 300 ans, courtiers et souscripteurs se rencontrent pour couvrir des risques complexes, allant du maritime au cyber, grâce à une culture de souscription pointue et une notation de qualité (double A).
Le parcours de Blanquille l’a mené de la banque d’investissement (Natexis) au financement de matières premières, en passant par le courtage sur le London Metal Exchange. Ces expériences lui ont apporté une culture transversale, des compétences techniques et une familiarité avec les marchés ouverts, qui ont nourri son envie d’entreprendre. En 2009, en pleine crise des subprimes, il a fondé Cofarco, mû par une vocation entrepreneuriale plutôt qu’une opportunité calculée. L’obtention de l’agrément du Lloyd’s en 2019 a été une étape clé, permettant à Cofarco d’offrir un accès direct et universel aux assureurs, renforçant ainsi sa pertinence et sa transparence dans la présentation des risques.
FAQs
Le marché des Lloyds est une place de marché historique et emblématique pour l'assurance, située à Londres. Il réunit des assureurs et des courtiers spécialisés dans la couverture de risques complexes et de grande envergure, comme l'assurance maritime, aéronautique ou crédit.
Cofarco est un courtier spécialisé dans l'assurance crédit, le risque politique et la caution. Cette activité ressemble beaucoup à de la finance pure, car elle facilite le financement de l'économie en couvrant les risques liés aux transactions commerciales.
Il y a les souscripteurs (assureurs) qui prennent les risques pour le compte de syndicats, et les courtiers qui agissent comme intermédiaires entre les assureurs et les clients. Les deux doivent être agréés pour opérer sur ce marché.
Cofarco a été créé en 2009 et a obtenu son agrément pour opérer sur le marché des Lloyds en 2019. Cela lui permet d'avoir un accès direct et universel à tous les assureurs du marché, sans intermédiaire.
C'est une cloche historique récupérée par la Royal Navy sur une frégate française. Elle est sonnée pour annoncer des événements importants concernant des navires assurés par les souscripteurs du Lloyds.
Le commodity finance est un type de financement spécialisé pour les négociants de matières premières. Il repose sur une logique de financement d'actifs plutôt que de corporate finance, permettant aux négociants d'emprunter jusqu'à 10 fois leurs fonds propres.
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