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Dans l'armoire : le syndrome de l'imposteur (rediffusion)

5m 34s

Dans l'armoire : le syndrome de l'imposteur (rediffusion)

La transcription commence par une publicité pour une assurance vie responsable, puis introduit un podcast sur le syndrome de l'imposteur. L'animateur Mathias Pengillis s'entretient avec Laurent Berbon, rédacteur en chef à L'Express. Ils expliquent que le syndrome de l'imposteur est un sentiment courant où des individus, malgré leurs succès, attribuent leur réussite à la chance ou à des facteurs externes et craignent d'être découverts comme incompétents. Bien que souvent évoqué, ce n'est pas un diagnostic médical scientifique ; le terme "syndrome" a été ajouté ultérieurement. Les études sur le sujet sont variables et le concept est largement médiatisé, devenant un business du développement personnel. Bien que pouvant être lié à de l'anxiété ou toucher davantage certaines minorités, un doute modéré peut aussi être un moteur de remise en question et d'amélioration. Le podcast conclut que ce phénomène reflète les pressions sociales contemporaines et invite à une compréhension nuancée.

Transcription

1077 Words, 6358 Characters

French
Vous avez une assurance vie? Vous? Moi, je viens dans sous-scrérune à la maïf. Et oui, il n'y a pas qu'au prédébant qu'on peut choisir son assurance vie. Et en plus à la maïf, il n'y a pas de frais sur les versements. Si j'ai choisi la maïf, c'est pour une bonne raison, avec que je sais où va mon épargne. À la maïf, la assurance vie est 100% labilisée. Ça veut dire que mon argent est investi dans des entreprises qui se préoccupent de la planète et de la société. Mon épargne travaille pour le progrès social et environnemental. Rentable, ryme avec responsable. Et ça, ça compte pour moi. Le contrat peut présenter un risque de pertin capitale. Découvrez la politique d'investissement responsable, maïf sur maïf.fr. La maïf est partenaire de cet épisode. Bonjour, c'est Mathias Pengillis. Bienvenue dans l'armard de la loup. Cette semaine, vous allez tout comprendre sur le syndrome de l'imposter. Peut-être que vous êtes concernés par le syndrome de l'imposter. Je crois que c'est le syndrome de l'imposter. Ce fameux syndrome de l'imposter. C'est le syndrome de l'imposter. Le syndrome de l'imposter, ce terme, vous l'employez peut-être régulièrement avec vos collègues, pour le décrypté, j'ai fait appel à Laurent Berbon, rédacteur en chef à l'express, en charge de la rubric management. Bonjour Laurent. Bonjour Mathias. Alors, ce syndrome de l'imposter, Laurent, ce n'est pas un terme médical. Si on a fait appel à toi, c'est qu'il est question ici du monde du travail. Oui, le principe du syndrome de l'imposter, c'est en fait, quand on a réussi à un poste, comme un brillant de carrière, dans le même temps, on a parfois le sentiment de ne pas le mériter, et ça va même plus loin, parce que ça s'ajoute à la crainte d'être un jour démasquée. Ce syndrome, il concernerait toutes les générations et toutes les spécialités. On a des études sur les avocats, les informaticiens, même chez les urologues, presque autant de syndrome de l'imposter que de profession. Mais Laurent, ça veut dire que cette expression de syndrome de l'imposter, elle n'est pas scientifique. Pas vraiment, non, le terme de syndrome n'est pas juste, ce n'est pas une pathologie ni même une maladie mentale. Il faut dire que quand on découvre ce phénomène, on ne parle pas au départ de syndrome. Justement, on douille bien au départ ce concept. Ce sont deux chercheuses psychologes américaines qui s'y intéressent à la fin des années 70. Elles interrojent alors 150 femmes qui occupent des postes prestigieux dans différents domaines. Ce qu'ils en ressortent, c'est que ces femmes-là n'attribuent pas leur réussite à leur compétence, pourtant reconnus par leur père, mais à la chance où il y a des facteurs extérieurs, et elles ajoutent qu'elles craignent que l'on se rende compte après coup de leur supposer un compétence. Le mot syndrome, il a été ajouté plus récemment à la fin des années 80 par une note chercheuse américaine. Est-ce qu'il y a eu d'autres études sur le sujet depuis? Oui, et même beaucoup. En fait, ce sont des études plus ou moins sérieuses, déjà à la base. Il faut savoir que ce n'est que du déclaratif. Et ensuite, les échantillons utilisés sont très divers. On a des critères très différents. Ce qui fait qu'on se retrouve d'une étude à l'autre avec 8 à 92 % des gens qui souffreraient de ce syndrome de l'imposteur, au yé, la fourchette des traits larges, ce qui fait qu'on ne peut pas en tirer un ancien humain très affirmatif. Et surtout, aujourd'hui, c'est devenu un véritable business. C'est-à-dire? Ces études ont les retrouvent beaucoup dans les médias aujourd'hui, et le sujet est très exploité sur les réseaux sociaux, avec des tests, des vidéos YouTube, dont on voit qu'elles rencontrent pour la plupart un très grand succès. Et c'est un sujet intéressant pour tous les produits de développement personnel, parce que ce sujet-là, il fait vendre, il y a des articles, des livres, et même des formations. Même les sportifs, les stars, en général, affirment souffrir de ce syndrome, même avant de venir enregistrer en studio, j'ai regardé un petit peu sur internet, et on retrouve encore des témoignages de Courtenay Cox, la Star de Friends, ou Miss France 2022. Donc, ça dit beaucoup de la société actuelle où les parcours sont exposés, où il est une sorte d'exigence de transparence permanente, qui fait qu'on peut se sentir plus vulnérables, notamment au travail. Mais Laurent, si autant de gens disent souffrir de ce syndrome dans un posteur dans leur travail, c'est bien qu'il y a des raisons. Bien sûr, il ne faut surtout pas nier la souffrance que ça décrit, elle peut être réelle, mais si on utilise ce terme à toutes les sauces, ce qui est arrivé, c'est qu'on ne va plus rien dire. Dans le fond, c'est assez logique quand on prend nouveau poste, de ne pas se sentir tout de suite légitime. Je pense que ça nous est arrivé à tous, à toi Mathias, à moi, il faut donc prendre ces marques, c'est tout à fait normal. Dans les études, il y a des choses utiles qui apparaissent quand on y regarde de plus près. On voit quand même que les minorités ethniques sont survoprésentées, donc ça doit être une préoccupation pour les entreprises en termes d'accompagnement. Par ailleurs, ce syndrome se retrouve chez des personnes qui ont interint favorables à la dépression, à l'anxiété et au burnout. Donc là aussi, les entreprises doivent s'intéresser à la prévention de certains risques. En revanche, ce syndrome, on est pas obligé de toujours vouloir le guérir, car il peut être intéressant. Comment ça? Douter de soi se remettre en question, surtout dans le travail, si du potentiel positif. Il peut modifier travailler plus intelligemment à avoir des nouvelles idées. Et je terminerai aussi par soulignique les vrais imposteurs, finalement, souffrent vraiment du syndrome. Laurent Berbon, rédacteur en chef à l'express spécialiste des questions de management. Merci pour tes conseils. À bientôt. Voilà, je peux refermer l'armoir. Maintenant, vous êtes capable d'expliquer ce qui est le syndrome de l'imposteur. Et si vous souhaitez en savoir plus, on vous a préparé une liste d'épisodes de la loups et d'articles de l'express qui traitent du sujet. Les liens sont à retrouver dans la description de ce podcast. Bon weekend, profitez-en pour rattraper les épisodes que vous aurez manqué. Je vous dis à lundi pour passer un nouveau sujet à la loups.

Podcast Summary

Key Points:

  1. Le syndrome de l'imposteur décrit le sentiment de ne pas mériter sa réussite et la peur d'être démasqué.
  2. Ce n'est pas un terme médical ou une maladie, mais un concept psychologique popularisé, souvent exploité commercialement.
  3. Il touche divers profils et peut être lié à l'anxiété, mais le doute de soi peut aussi avoir des aspects positifs comme la remise en question.

Summary:

La transcription commence par une publicité pour une assurance vie responsable, puis introduit un podcast sur le syndrome de l'imposteur. L'animateur Mathias Pengillis s'entretient avec Laurent Berbon, rédacteur en chef à L'Express. Ils expliquent que le syndrome de l'imposteur est un sentiment courant où des individus, malgré leurs succès, attribuent leur réussite à la chance ou à des facteurs externes et craignent d'être découverts comme incompétents.

Bien que souvent évoqué, ce n'est pas un diagnostic médical scientifique ; le terme "syndrome" a été ajouté ultérieurement. Les études sur le sujet sont variables et le concept est largement médiatisé, devenant un business du développement personnel. Bien que pouvant être lié à de l'anxiété ou toucher davantage certaines minorités, un doute modéré peut aussi être un moteur de remise en question et d'amélioration.

Le podcast conclut que ce phénomène reflète les pressions sociales contemporaines et invite à une compréhension nuancée.

FAQs

Le syndrome de l'imposteur est un sentiment où une personne qui a réussi professionnellement a l'impression de ne pas mériter sa position et craint d'être un jour démasquée.

Non, le terme 'syndrome' est impropre car il ne s'agit pas d'une pathologie ou d'une maladie mentale, mais plutôt d'un phénomène psychologique étudié.

Il toucherait toutes les générations et professions, des avocats aux informaticiens, et est souvent rapporté par des célébrités ou des sportifs.

Le concept a été étudié à la fin des années 1970 par deux psychologues américaines qui ont interrogé 150 femmes occupant des postes prestigieux.

C'est devenu un véritable business, largement exploité dans les médias, sur les réseaux sociaux et dans les produits de développement personnel car le sujet attire l'attention.

Oui, douter de soi et se remettre en question peut être bénéfique au travail, encourageant à travailler plus intelligemment et à générer de nouvelles idées.

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