D'CLIC reçoit le Cheikh Mohamed Patel et Anas Patel sur la finance islamique - Partie 1
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Le discours met en avant la Taqwa comme objectif central du jeûne, une qualité qui dépasse les simples actes rituels pour imprégner la vie quotidienne, notamment les relations et les transactions. L'orateur souligne que, contrairement aux adorations où tout est interdit sauf ce qui est prescrit, dans les affaires et les contrats, tout est permis jusqu'à preuve d'interdiction. Ce principe permet d'adapter les règles islamiques aux contextes modernes. Il évoque ensuite deux autres piliers de la finance islamique : la licéité de l'objet du contrat, qui interdit d'investir dans des activités illicites comme l'alcool ou les casinos, et le devoir de transparence, illustré par des hadiths condamnant la tromperie commerciale. Ces règles forment un cadre éthique rigoureux pour les banques islamiques, qui doivent garantir la conformité de leurs produits et opérations. Le conférencier promet d'aborder sept principes fondamentaux, en insistant sur l'importance de la preuve et du contrôle pour assurer la légitimité des pratiques financières islamiques.
Il y a une question qui est en question. Et sous moi, Dorma Van, sa finalité est expositionnée pour un. La subhanahuwa taala, quand il présente le jeune, à la fin du verse, vous le savez bien, il dit la la comte de Takwa. La la la comte de Takwa. L'un des objectifs visés par le jeune, c'est de permettre aux croyants de développer la Takwa. Il a Takwa, c'est quoi? La Takwa, le profate a les salates aux salames, quand il en avait parlé une fois, il avait fait un signe vers son cœur. Il avait dit, "At Takwa, Haruna", "At Takwa, Haruna". Que la Takwa, se situe ici au niveau du cœur. Pourquoi? Tout simplement parce que la Takwa, eh bien, c'est un état d'esprit, c'est un sentiment qui consiste à craindre Allah, sa subhanahuwa taala, mais pas juste une crainte gratuite. C'est une crainte qui est basée sur la grandeur de Allah, sa subhanahuwa taala, et c'est une crainte surtout qui doit se manifester à travers notre comportement, à travers notre attitude. C'est pas juste une prétention de la Takwa. C'est pas juste de dire que je crains Dieu. C'est pas ça. La Takwa, le profate a l'histoire de la Toa Salam, durant toute son existence, si nous la montrez, les compagnons illustrées, c'est une façon de vivre. C'est une façon de vivre bien évidemment dans le domaine de l'adoration, dans ce que les actes rituelles que nous faisons, la sradah, le jeûne, les aca, ce sont bien évidemment là, des moyens pour exprimer la crainte que nous avons en Verdalla. Mais la Takwa, c'est aussi une qualité que l'on a développée dans notre vie tous les jours. La Takwa, c'est une qualité qui doit animer les relations que nous entretenons avec ceux qui nous entourent. Ce qu'on n'a pas l'en Arabes, elle m'a acheté. La Takwa, c'est également une qualité qui doit s'exprimer à travers les opérations commerciales et les transactions que nous sommes amenés à faire. Ce que l'on n'a pas l'en Arabes, elle m'a aimé là. Si vous revenez vers l'Ocro-An, vous verrez que dans l'Ocro-An, vous vous verrez que dans l'Ocro-An, vous verrez que dans l'Ocro-An, vous verrez que dans l'Ocro-An, et pourtant, si vous lisez la soeur à toute l'Ocro-An, vous verrez que à près d'une dizaine de versets qui ont été révélés juste pour nous montrer comment on se doit de demander la permission avant d'entrer chez quelqu'un. Règle un rapport avec la vie tous les jours et qu'il y a une place quand même assez conséquente dans l'Ocro-An. C'est vous dire que cette façon d'être avec les autres fait partie de la vie du musulman. C'est pas une option. De la même façon, si vous prenez maintenant le plus long verset du coran. C'est le verset qui se trouve dans la soeur à toute l'Bacarra. Juste avant, la soeur à toute l'Bacarra. Il y a Ayurhe Lavine, a M&O, il a Haddad Ayan, tombé Dainin, il a Ayyel. Ce verset, il est un rapport avec quoi? Ce verset, il nous montre les règles qu'il convient de respecter quand on souscrit une dette, quand on contracte un empreint, qu'on doit mettre à les cris, les gens qui ont été moins, etc. Le plus long verset du coran, nous donne des règles en rapport avec les transactions. Encore une fois, ça nous montre bien que, en Islam, les règles qui sont en rapport avec les opérations commerciales et les transactions, et que le monde des affaires ce ne sont pas des options. Des choses que, qui ne font pas partie de la vie du musulman, que la vie du musulman se résume à ce qu'on fait dans la mosquée, pas du tout. Justement, le thème que nous allons aborder aujourd'hui, il est directement en rapport avec le deuxième de ces points, avec les règles qui traitent, qui encadrent en quelque sorte le domaine des affaires. Pourquoi nous allons traiter de ce sujet? Parce qu'aujourd'hui, on parle beaucoup de financeslamiques, déjà l'appel à ce même de financelamique, et qu'on trouve verset. Il y a des gens qui trouvent qu'on devrait appeler sa financeuselamique. Mais bon, on va l'appeler, "Financeuselamique". Ces règles, elles ne sont pas venus de nulle part, les savants qui ont énoncé ces règles, elles n'ont pas juste produit comme ça à partir de rien. Non. Ces règles, elles ont été établies à partir de nos sources premières à partir du pandémie, à partir des cadets. Et, en ce qui me concerne, comme c'est justement une question qui revient très souvent, on nous demande comment fonctionne une banque islamique. On parle de financeslamiques, c'est quoi la financelamique? Ça consiste en quoi? Est-ce qu'une banque islamique, elle a 3 des prêts à tous zéro? Parce que ça fonctionne comme ça. Ça fonctionne comment? Et bien pour mon part, je vais essayer très rapidement de rappeler un certain nombre de principes. Encore une fois, c'est toujours extrait du croissant 1 et des souvenirs. On ne l'a pas inventé. Et, qui vont avoir justement des conséquences directs et qui vont former le cadre qui vont expliquer comment fonctionne les opérations de financeslamiques. Nous allons, incharlie-là, durant le temps qui nous est appartie, mentionner 7 de ces règles. Ce ne sont pas les seuls. Parce que, si il fallait entrer dans les détails, et bien, vous savez, il y a des savants qui ont écrit des volumes et des volumes pour nous expliquer, les règles n'en rappont avec le droit des affaires, avec le domaine, le droit contractuel, quand on fait des affaires, comment on se conduit à le faire? Nous, pour notre pas, on va rester très humble. On va mentionner quelques uns des règles principales que l'on retrouve dans le domaine de la financelamique et qui permettent de comprendre comment en quelque sorte fonctionnent ce système. Cette règle, cette principe, qu'on va essayer de détailler un peu. Le premier de ces principes, c'est un principe très important. Celui que, en arabe, on désigne comme étant à l'Ibaha-Lasliya. On pourrait traduire comme étant la permission originelle, ou bien traduire ça autrement. C'est quoi? Qu'est-ce que ce principe? Bien, ce principe, il a été explicité, détaillé par de très nombreux savants. La travail à l'histoire. Pour ma part, je vais juste reprendre un peu et expliciter le propos de Ibnut-Himid, par le Rheeman de la Savantrée Connue, illustre savant Hambalite. Il ne t'est mis à la Rheeman de la qui, dans ses mademoiselles fatahois, dans ses ouvrages, est bien illexplicit de cette règle. Il dit que, en fait, l'Iman Ahmad Rheeman de la Rheeman de la Savant du Hadith, et d'autres savant encore, ils ont indiqué que, dans le domaine des ribas à date, dans le domaine de l'adoration, tout ce qui est directement et purement rituel. S'en là, Zaka, Haj, tout ça. Dans ce domaine-là,
Le principe, c'est l'interdiction. Le principe, c'est l'interdiction, ça veut dire quoi? Ça veut dire que dans le domaine de l'adoration, on ne peut faire que Scala, il nous a enseigné. Et rien d'autre. Et vous le savez autant que moi, quand on essaye d'inventer de nouvelles méthodes dans l'adoration, on s'embrose de ce qui s'appelle l'habidat, l'innovation religieuse. Au collo-bidatine, dans la aler, au collo-dol, à la tinfinat. Ça, c'est dans le domaine rituel. Mais le même, il nous t'aimaire, la humaine, on va poursuivre. Et bien sûr, il cite des versets du Quran pour montrer pourquoi dans le domaine de l'adoration, et bien la règle première, c'est l'interdiction. Notamment, il fait allusion à un verset du Quran, dans lequel Allah, Subhanahu, a parlé, dit en parlant des païens de l'époque du Prophet Ali, Salat, O Salam, des contemporains de la révélation. Amlahu, sur l'acquat, châleraulaulaum minadeh ni ma'alameh, athambihillah. Quoi c'est païen? Est-ce qu'ils ont des associés qui ont légiféré pour eux? Châleraulaum minadeh, qui ont légiféré pour eux? Ma'alameh, athambihillah. Ce que Dieu n'a pas autorisé. Vous remarquez que récouez ici? Allah, quand il parle de la législation, il met systématiquement une précision. Que ne peut l'égiférer? Que ce que Dieu a autorisé? Si il n'y a pas une autorisation de Dieu, on ne peut pas inventer de nouvelles méthodes dans le Dine. Ça c'est donc la preuve que la règle en matière de ribada, c'est une interdiction. On ne peut pas faire comme malheureusement le fétrier sauvant du fris-style en matière de Dine. Des fatoueurs minutes, ça ne se fait pas, ça n'existe pas. Ça c'est la règle en matière de ribada. Et ensuite, il dit que en matière de aadat, c'est quoi? Les attitudes qui ne sont pas plus romant culturelles. Ça peut avoir une dimension culturelle, religieuse, mais ce ne sont pas plus romant culturelles. Ça relève avant tout de la vie de tous les jours, des habitudes de la vie de tous les jours. Et bien là, la règle, c'est l'opposé. La règle, c'est l'opposé. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que dans la vie de tous les jours, tout est permis jusqu'à preuve du contraire. C'est ça, Librehal, Slyar. Et ensuite, il nous t'aimaient à la fin de l'an, et il donne des exemples. Qu'est-ce qui relève de l'habitude à l'aadat? Et bien il dit, notamment, ça concerne le domaine de la vente, le domaine de la location, des contrats. Ça, ça fait partie de ce qui relève de la vie de tous les jours. Et là aussi, il donne des arguments. Pourquoi? Nous savons que la règle première, c'est la permission. Ici, un autre verse du Quran, toujours. Dans lequel Allah, Subhanahu Wa Ta'ala, il s'adresse au professeur Al-Salaam. Il s'adresse à ceux qui l'ilsent le Quran. Au contemporain de la révélation, il dit, qu'on a à la aytome man, insallah, ou la commune, risquée. Regardez donc ce qu'Allah, il a fait descendre pour vous comme subsistence. Comme moyen de subsistence, risque. Fadjah Al-Tum minhu haram, un wa'ala. Que ces gens-là, c'est paia. Et bien, ils ont divisé cette subsistence qu'Allah, il a révélé. Ils en ont fait une partie. Ils ont décrété qu'une partie illicite et une partie illicite. Ils ont établis des règles concernant, ce qu'Allah, il a révélé. Et Allah, Où a-t-il adhien? Où a-t-il adhien? Où a-t-il adhien? Où a-t-il adhien? Vous allez dire oui, mais c'est bien beau, mais quel est le rapport avec la financelamique et bien le rapport et le fondamental? Parce que quand on a ce principe à l'esprit, ça permet déjà de répondre à des objections qui reviennent très souvent sur la financeuselamique. Très souvent, quand on parle de financelamique, on parle de banquesuselamiques, on a une question qui revient oui, mais c'est bien beau, de dire tout ça. Mais vous vaut baser sur quel hadis? Ce que vous dites là, c'est baser sur quel verset du corps? Ça, c'est interdit parce que c'est de l'intérêt. Oui, mais le problème, c'est que c'est pas à celui qui dit que c'est permis que de prouver. Vous avez vu, la règle première, c'est la permission. C'est celui qui dit que tel chose dans le domaine de la financelamique, c'est interdit, c'est à lui de montrer sa preuve et de dire pourquoi je peux me dire que c'est interdit. Parce qu'on n'est pas dans le domaine de l'adoration, on est dans le domaine des contrats et des affaires et des aadats et de la vie de tous les jours. C'est ce qu'on appelle en droit le renversement de la charge de la preuve et ça facilite beaucoup de choses. Comme on aura l'occasion de charder là, de le voir, quand on est dans un instant, quand on traite à la question. Donc ça, c'est un premier principe très important et pourquoi ce principe est important? Parce que, à le crème de l'Illa, le digne de Dieu, il a été révélé, il n'y a plus de 14 siècles, et il a été révélé pour Dieu ré, jusqu'au joueur de Jokeyama. Imaginez si toutes les règles étaient fixées depuis le départ, dans le domaine de la vie de tous les jours, la pratique du digne pour nous musulmans ici en France, au 21e siècle, aurait été impossible. C'est justement cette permission et toutes ces règles qui sont en rotation autour de ce principe, qui font qu'aujourd'hui, on a cette dynamique du firme, du droit musulman, qui nous permet de trouver des règles qui sont adaptés à notre contexte, qui ne sont pas contraires au digne d'Allah, qui permettent de transposer le digne d'Allah dans un contexte qui est différent du contexte de la révélation. C'est ça la beauté du digne. Ça, c'est donc un principe très important, et c'est ça qui va permettre justement d'avoir toute une ingénierie, parce que c'est une véritable ingénierie financière qui va permettre que dans le domaine de la finance, pas seulement dans le domaine de la finance, mais dans d'autres domaines, et bien d'avoir des règles nouvelles, qui peuvent être attachés à des principes anciens et qui, pour autant, restent autorisés et conforme, parce que il n'y a rien qui ne les interdit. Ça, c'est donc un premier principe. Deuxième principe qui fondent les pratiques de finance islamique, bien évidemment, c'est celui de la nécessaire l'iceité, de l'objet, de la cause du contrat. Les holamands, les Foucahats, quand ils définissent une vente, un contrat de vente, Albert, ils le définissent généralement de cette façon. Ils disent que Albert m'a bâd à la toulmale, bilmale. C'est un échange à titre honnérue, bien évidemment, entre deux biens, une opération entre deux biens, un échange de biens. Mais pour qu'une vente soit l'icite, il faut que, selon le droit musulman, ce qu'on échange, on puisse l'appeler mal. C'est un bien. Parce que mobile, d'un échange, il est mal, la condition, c'est qu'on est en train d'échanger des biens. Et le problème, c'est que, en droit musulman, pas tout ce que, en droit français, on considère que c'est un bien, n'est pas forcément un bien en droit musulman. Un exemple simple, le vin, l'alcool. En droit français, c'est un bien. C'est un bien matériel. On peut vendre qu'on peut acheter. En droit musulman, le vin n'est pas un bien. Vous voyez, un exemple simple. On peut prendre le port. Allez, un exemple plus basique encore. La viande de l'animal qui n'a pas été abattu comme il le faut. Rérements boire. Qui n'a pas été abattu comme il le faut. Cette viande, pour un musulman, ce n'est pas un bien. Un musulman, il ne peut pas vendre cette viande. Si il le fait, l'opération est nul. Le contrait nul. Ce n'est pas juste mangé du halal. C'est comme un musulman qui vend du halal, l'argent qu'il obtient, c'est un bien halal. Parce qu'il l'a obtenu d'une transaction qui n'est pas une transaction en droit musulman. Donc, ça c'est impréhensible. Dans le domaine de la finance islamique, et bien ce principe, il aura une importance énorme. Parce que ça va limiter les opérations qu'une banque islamique pourra faire. Une banque islamique ne pourra pas, par exemple, investir dans un port de quels sociétés financés n'importe quels sociétés. C'est pas possible. Un casino, par exemple, qui vient voir une banque islamique pour demander un financement pour agrandir. C'est l'oco. Une banque islamique ne pourra pas. Pourquoi? Parce que l'acte en lui-même, que fait le casino, l'activité du casino n'est pas reconnu. Comme étant une activité, l'ici est en droit musulman. Et pour que la transaction soit autorisée, on a vu qu'il faut que l'activité soit l'ici. Donc, ça, ça va avoir des implications énormes dans le domaine de la finance islamique. Pour ceux d'entre vous qui connaissent un peu le monde de la bourse, et bien là aussi, ça va avoir des implications. Un intermédia financier ne pourra pas investir pour le compte d'un musulman, d'un importe quels sociétés. Il pourra pas acheter les actions de l'inporte quels sociétés. Par exemple, un intermédia financier, une banque ne pourra pas investir dans les actions d'une banque ou bien vu d'assurance pour le compte d'un musulman. pour le compte d'amusulement. Pourquoi? Parce que le musulman en devenant actionné à l'amusulement.
va devenir partenaire de la société et on a vu qu'on ne peut pas participer directement dans une activité qui pose problème au niveau du droit musulman. Donc ça c'est un principe et qui va avoir des implications directs dans l'activité de la banque. Troisième principe, alors là c'est plus éthique, plus d'ordre moral mais ça reste un principe fondamental quand même. C'est le devoir de naître de transparence, de voir de naître de transparence. On a un compagnon, Abousard, la Lairie Allah Wa Hanouh, qui raconte, qui dit une fois le professeur Alis Salatou, cela a mis les tais en train de parler avec les compagnons. Et à un moment donné il a dit, cela a ça, la Yandou Allah, où il a y y a Yim i'om al-Khiyam, qui lièque trois catégories de personnes que Dieu ne regardera pas le jour du jugement dernier. Ne regardera pas avec un regard miséric ordre bien évidemment. Alors les compagnons, quand ils entendent ça, ils disent, ah, ça c'est un très gros problème. Qui sont-ils au message et de Dieu? Mais nous on m'y a alors sous l'Allah. Qui sont donc ces trois catégories de personnes qui ne bénéficieront pas de la miséricorde de Dieu le jour du jugement dernier. Et le professeur Alis Salatou, cela me donnait qu'il est numère de catégories, trois catégories de personnes. Et l'une d'entre elles, elle m'ont le fait que c'est la haïtahou, mais elle est filquée. C'est celui qui écoule sa marchandise par le biais de sermons mensongés. Vous voyez, là on n'est pas dans l'adoration, on n'est pas dans la salade. Et pourtant c'est un arc qui est purement commercial. Et pourtant tellement grave que le jour du jugement dernier, celui qui le fait, il sera privé du regard d'Allah, Subhanahu Wa Ta'ala. Trompé notre partie dans un contrat. De la même façon, vous connaissez là aussi le Hadith il est très connu. Le professeur Alis Salatou Salam, une fois il était passé devant quelqu'un qui était en train de vendre des grains, il avait un tat de grains et quand il a mis la main dans le tat de grains, il avait vu que les grains dans osous étaient mouillés. Alors que ceux du dessus étaient secs. Et là donc il avait demandé à la personne pourquoi tu as fait ça. Il lui reproche son attitude et la personne essaie de se justifier que voilà, j'ai eu un problème, il y a eu de la pluie, mes grains ont été mouillés et je voulais quand même école et machrondise, ne pas perdre mon argent. Et là le professeur Alis Salatou Salam lui tient aussi des propos très dur. Man roch a fallé Samin. Man roch an a fallé Samin. Celui qui nous trompe, celui qui cherch a nous tromper à nous induire en erreur, eh bien il ne fait pas partie de notre groupe, de ceux qui suivent notre voix. Là aussi on est dans le domaine purement contractuel. Dans le domaine des affaires et pourtant une attitude si sévèrement réprimée par le professeur Alis Salatou Salam. Alors ça c'est le principe. Dans une banque islamique ça se passera comment qu'elle va entre les implications. Et bien dans une banque islamique, bien évidemment, l'intermédiaire financier, il aura une obligation de transparence beaucoup plus que n'importe quel établissement. C'est dans tous les domaines qu'on doit être transparent dans le domaine des affaires, en tant que consommateur, en tant que vendeur, on doit être transparent, on doit de la consommation n'impose. Oui. Mais dans une banque islamique ça va pas être seulement des règles comme ça, ça va être un impératif qui est lié directement au immeuble à la fois. De la même façon, un établissement qui fait de la finance islamique, il va présenter des produits comme étant halal, comme étant conforme au règles de l'Islam. Et pour donner un peu de consistance à ce qu'il affirme qu'est ce qu'il va faire, il va mettre en avant le nom d'un certain nombre de personnes qui ont contrôlé ces produits et qui disent que oui effectivement c'est halal. Et bien là aussi, au nom de ce devoir donnater de transparence, un intermédia financier islamique, il aura un impératif très fort par rapport à ce devoir de contrôle, à ce devoir de contrôle et d'audite que ces produits sont correctes et sont conformes au droit musulman. Ça veut dire qu'il est en train de commercialiser un produit sur cet argument essentiellement pour ça parce que très souvent les clients ne vont pas venir pour la rentabilité, les clients qui vont faire le choix. Il en aura certain qu'il le feront pour la rentabilité pour des impératifs étis. Mais il y a d'autres qui viendront parce qu'on leur a dit que ces produits-là, ils sont conformes à la chaliera. Il n'y a pas d'interdit dans ces produits et qui le dit, eh bien un tâle, un tâle, un tâle. Et bien il aura un devoir de nâter. Ça, ça va être essentiel et fondamental de les opérations de finance l'Amique. Attention, je ouvrisse une parenthèse, c'est que c'est vrai que la banque islamique aura une obligation de bien faire contrôler ces opérations. Oui, mais nous, en tant consommateurs, en tant que client, ça ne diminue pas notre responsabilité à nous. Nous, notre responsabilité, c'est que c'est bien beau qu'on nous dise que un tâle, un tâle, un tâle à contrôler ce produit, mais on ne doit pas se contenter de ça. On doit se demander, mais un tâle, un tâle, un tâle, est-ce qu'il est en mesure de contrôler ces produits? Est-ce que je peux lui faire confiance? Est-ce que c'est quelqu'un qui s'y connaît un peu? On doit le faire. Et d'ailleurs, on le fait, mais dans la vie de tous les jours. Vous savez, quand on a besoin de. quand-là, on protège, mais si jamais, un jour, on a besoin de se faire opérer du cœur. Le cardulogue, on ne va pas aller le chercher sur Facebook, ni sur Internet, ni en demandant aux amis, non, mais un tâle cardulogue, il est bon, ça va? C'est bon, ok, pas de soucis. On ne donne pas notre vie à quelqu'un qu'on ne connaît pas. Et bien, on doit encore moins donner notre dîne à quelqu'un qu'on ne connaît pas. En matière religieuse, lorsqu'il s'agit de considérer que voilà, tel chose, un tel à dit que c'est bon, mais d'abord, je me renseigne. Est-ce que un tel il est dîne de confiance? Ça, c'est mon devoir, mon obligation, tant que musulman. Et le jour je juge jugement, je pourrais pas venir devant de là sur un arrow à ta ralla et dire "non, mais un tel il avait dit." Exactement, j'ai parlé du cardulogue. Il n'y a même pas besoin d'aller jusqu'au cardulogue. Nous comptes de nos entreprises avant de prendre un expert comptable, on va se renseigner, est-ce qu'il est bon? Nos produits, un mœubles avant de l'acheter pour le matier soir, on se renseigne, est-ce que finalement, c'est pas du loco, c'est pas du bad game. On essaie de se renseigner un minimum. Malheureusement, ce qui se passe, c'est que dans le dîne, souvent, on se dit "Ah non, mais il y a un tel savant qui a dit que. " Et puis ça s'arrête là. Ça veut dire que dans le d'où n'y a, on chefait toutes les enquêtes qu'il faut, mais quand il arrive en matière de religion, on devient tout à coup aveugle et on se dit "on fait confiance". Et on croit que le jour du jugement dernier, on pourra en sortir aussi simplement. Et bien non. Nous avons une exigence, nous avons un devoir et une obligation de questionner et de chercher avec notre niveau de compétences. Bien évidemment. Ça c'est donc un troisième principe. Quatrième principe, là, c'est bien évidemment le principe le plus connu. C'est l'interdiction du Libat. L'interdiction du Libat, le Libat, c'est quoi on va pas entrer dans des grandes explications juridiques. Très simplement, Libat, c'est dans une opération à titre honnéreux, dans une opération commerciale, il y a une, d'à côté, un surplus qui n'est pas justifié. Très simplement, c'est ça. C'est qu'on a deux contreparties, mais d'à côté, il y a un surplus qui n'est pas justifié. C'est ça le Libat. Il y a différents types de Libat. Le type de Libat le plus connu, c'était celui qui existait, pardon, à l'époque de la révélation, que qui s'appelait Libat à Nassia, bien Libat le Rose, c'était lorsqu'on prété de l'argent, et bien on exigé un surplus dans le renvoissement motivé par le temps, le délai qu'on avait accordé, pour le renvoissement du prêt. Ça, à l'époque de la révélation, c'était le type de Libat le plus répandu. Aujourd'hui, c'est également le type de Libat le plus répandu que l'on retrouve dans le crédit d'investissement, le crédit de consommation, les différents prêts à intérêt, etc. C'est exactement ce même type de Libat que l'on retrouve. Donc, ça c'est un interdit fondamental du droit musulman et de l'Islam, et un interdit donc très important parce que quand on revient vers ne source là, pour le coup, on a des textes qui sont quand même assez effrayants. Notamment, on a le verser du Quran de la soirate al-Bakhara, les verser du Quran. Voilà, sur le Quran, on va parler, il mentionne le sort de ceux qui s'adonne au Libat. Il dit que le genre du jugement dernier, eh bien ces gens se mettront debout comme des gens ayant été, ayant fait l'objet d'une influence maléfique de la part des démons. Donc, en gros, le genre du jugement dernier, ce qui était habitué à prendre le Libat, à donner du Libat, eh bien, ils auront perdu la tête. Ils seront comme des personnes, néan pas tout leur esprit dans la pleine du jugement dernier. Vous savez bien que le jour où il faut avoir ces esprit, c'est bien justement ce jour-là. Deuxième chose, c'est que dans le même passage du Quran, Allah Subhanahu Wa Ta'ala, il bien y déclare la guerre, y déclare la guerre de sa part et de la part du messager, sur Allah, et sur le Lama, à celui qui s'adonne au Libat. C'est pas une main saphère, il n'y a pas beaucoup de péché, à ma connaissance, il y en a seulement deux, deux péchés seulement au sujet desquels il y a une déclaration de guerre de la part de Dieu et de son messager pour ceux qui s'adonne à ce type de péché. Et notamment l'un des péchés, c'est le Libat. Et puis, concernant la réplurance que l'on doit avoir pour le Libat, vous connaissez là aussi le Hadith, le profatharlis Salatou Salam-Ilajdi, en ce sens que le Libat y a différents types, différents types de gravité de Libat, et le moins grave,
des libas et bien en termes de péché, été équivalent à faire le zinat avec sa propre mère, à avoir des relations illicites avec sa propre mère. Donc, c'est vous dire. Le prophète, cela va être l'un, mais il nous dit que le moins grave des libas, c'est équivalent de ça. Imaginez la gravité du libas. Et pourquoi on insiste là-dessus, parce que malheureusement autant le libas, il est grave autant aujourd'hui, il s'est banalisé. L'un des péchés les plus banalisés aujourd'hui, c'est probablement le libas. Aujourd'hui, quand quelqu'un, il commet le zinat, eh bien souvent, il a encore la pudeur de se cacher de son péché. Il ne va pas venir en parler dans la mosquée, par exemple. Mais par contre, quand quelqu'un a fait une bonne affaire, un bon crédit qu'il a pu souscrire, il va même, parfois en dire, que j'ai pu faire une bonne affaire avec mon conseiller banqueur, j'ai pu avoir un éto extraordinaire. Pas mal. On se vente même d'avoir pu souscrire à du libas. Donc, c'est quand même. Et c'est justement le fait autant un péché se banalise, autant sa gravité augmente. Donc, ça, c'est un principe très important. Alors, là aussi, vous aurez compris que cette interdiction aura des implications énormes de la financelamique, d'un financelamique qui ne pourra pas y avoir de pré-intérêt, de crédit à intérêt. Ça n'existe pas. Et c'est bien pour à cette raison que très souvent, il y a un mal entendu. Les gens, ils croient que dans les banques islamiques, les banques islamiques font des pré-attos éros. Et bien non. Les banques islamiques ne font généralement pas de pré. Parce que si il faisait des pré-attos éros, et bien, aujourd'hui, il y aurait plus de banques islamiques. Parce que généralement, les gens qui font tourner les banques islamiques, ce sont des êtres humains comme vous et moi, qui ont des actionnaires et qui ont bien besoin de payer l'électricité et les locaux à la fin du mois. Donc, si se contenter de faire des crédit à taux éros, on sait pas trop comment, parce que le problème, c'est que le supermarché du coin, lui, il est pas à taux éros. Lui, il a imprit. La facture d'électricité a imprit, donc tout a imprit dans cette société. Et souvent, donc, on a ce reproche qui nous dit oui, non, mais en islam, tout devrait être gratuit. Mais dans ce cas, il faudrait déjà commencer par se dire que mon salaire, à la fin du mois, je le fais ça d'un graphie, ça billera pour la mosquée. Je n'en ai pas besoin, parce que ça doit pas avoir de pris mon travail. Mais quand nous, on n'est pas prêt à sacrifier son salaire, et bien, pourquoi exiger d'une banque qu'elle fasse des pré-attos éros? Donc, faut quand même être réaliste et un minimum cohérent dans sa démarche. Donc, les banques islamiques ne croient pas des pré. Parce que, par définition, calle l'orcaule d'une genre d'infarène, faut roue à l'Iba. À partir du moment où un prêt a été au Troyer, s'il rapporte un surplus à l'avantage, faut roue à l'Iba. Ça entre de la catégorie du Libat. Donc, la banque ne pourra pas se remuner sur le prix. Alors, la banque va trouver d'autres types de contrats. Par exemple, elle va servir d'intermédiaire. Quand on aura besoin d'un bien, dans une banque conventionnelle, on va voir la banque, j'ai besoin d'une voiture. La banque nous prête de l'argent, on doit rembourser avec de l'intérêt. Dans une banque islamique, j'ai besoin d'une voiture. La banque va aller, on va acheter cette voiture, on va faire une marge bénéficiaire et va nous revendre cette voiture. Ça ressemble beaucoup, n'est-ce pas? Ça, c'est une critique, on va y répondre dans un instant, il charbe. Mais toujours, est-il que. C'est complètement différent. Ça, c'est donc ce que l'on ne trouvera pas dans les banques islamiques. De la même façon, dans une banque islamique, les comptes bancaires, elles seront régies par des règles différentes. Dans une banque conventionnelle, si notre compte est à des couverts, on va se faire facturer des agios. Mais des agios, c'est quoi? C'est des intérêts. Dans une banque islamique, il n'y a pas d'agio. Donc forcément, il y aura des règles différentes. On va faire en sorte qu'il n'y aura pas de découvert. Ou bien, on va élaborer d'autres types de comptes qui sont basées sur certains types de contractes, qui ne sont pas des contractes près. Et on aura des produits différents. Tout ça, juste pour ce linee, que ce principe d'un interdiction du Libat va avoir un impact très important de le domaine de la finance l'Amie. Cinquième principe, c'est l'interdiction de ce que le professeur Al-Issa, elle a appelé "beil-or-rarr" "beil-or-rarr" dans un hadise. Pour plusieurs hadises, le professeur de Allah, l'Issa, elle l'a mena à un "il beil-or-rarr" Il a interdit "beil-or-rarr" Qu'est-ce que le beil-or-rarr? Et bien, pour faire simple encore, on va dire que le beil-or-rarr, il regroupe deux types d'opérations commerciales, deux types de transactions. Premièrement, c'est une opération à titre on est heureux dans lequel il y a un flou important, où bien une inurance trop importante. Du genre, on va un produit, mais le prix n'est pas défini. C'est un flou, panthorisé. Ou bien, ça c'est donc le premier type de rarun. Le deuxième, c'est un contrat qui présente un alléat, qui est allé à toi. Ça veut dire qu'on ne sait pas si finalement, il va pouvoir se réaliser comme il le faut, ou bien si il y aura autre chose. Un exemple, l'exemple plus connue que nous donne les savances, c'est le contrat allé à toi par excellence. Dans le droit français, c'est le contrat d'assurance. Le contrat d'assurance commercial, en droit français, par définition, c'est un contrat alléatoire. Ça veut dire quoi? Ça veut dire que d'un côté, on est sûr de payer une prime. Ça oui, mais de l'autre côté, est-ce qu'on va avoir une indemnisation de dommage, eh bien ça va dépendre si on est un accident ou s'il n'en a pas? Ça dépend du hasard. Donc c'est un contrat il est site en droit musulman. De la même façon, le professeur de l'alléat-où à toi, c'est là, mais il a interdit que l'on vend un bien avant d'en être devenu propriétaire. D'ailleurs, mais l'amnimique, l'avant de ce te don, on n'est pas propriétaire, on ne peut pas. Pourquoi? Parce qu'il y a un alléat et il y a toujours cette possibilité, même si elle est théorique, mais la possibilité est là, c'est que finalement, on n'arrive pas à obtenir le bien qu'on avait vendu et après, avec tous les problèmes qui vont avec. Donc ça, c'est un principe très important. Et dans le domaine du droit musulman, c'est un principe là aussi qui va avoir énormément d'influence au niveau des pratiques de finances islamiques. La plupart des contrats de finances islamiques, eh bien, la principale exigence, et celle qui est la plus compliquée à mettre en œuvre, c'est cette exigence là. Faire en sorte que dans le contrat, il n'y a plus du tout d'alléat. Et là aussi, ce qui connaît un petit peu le monde de la bourse, vous aurez compris qu'il y a pas mal d'opérations sur lesquelles au peu d'âtre une croix dessus. Par exemple, allez sur le marché, des options, des sois, des taux d'érivée, tout ce qu'on veut. Tout ça, à partir du moment, c'est purement, fondé sur de l'alléat, sur des éléments alléatoires, et bien tout ça, ça va poser problème, et dans des opérations de finances islamiques, on ne pourra pas y avoir au cours. Ça, c'est donc le 5e principe. Le 6e principe, c'est la vende dernier, et je suis à Allah, je vais conclure, c'est concernant les clauses contractuelles, les dispositions que l'on peut mettre dans son contrat. Eh bien, en droit musulman, on ne peut pas mettre n'importe quel type de clause dans les contrats. Il y a des règles à respecter. Là aussi, on a des hadis. Par exemple, on a un hadis, le profet Ali Abdullah Emme, Ram Ali Minalaz, R.R.H.H. qui dit que le profet Ali Salat was salam, il a dit la "Yahil l'ous salafouh nous va bayon", qu'on ne peut pas combiner un prêt et une vente. Je ne vais pas entrer dans les détails, qu'est-ce que ça veut dire? On ne peut pas combiner un prêt et une vente. Et surtout, le deuxième élément du hadis, il dit "Wala, Chortan, Fibairi", qu'on ne peut pas combiner deux clauses dans un même contrat. Qu'est-ce que ça veut dire? Eh bien justement, les savants, ils ont interprété ce hadis. Ils nous ont expliqué que ici, le profet Ali Salat was salam, il est en train de réglementer les clauses contractuelles. On ne peut pas mettre n'importe quel type de clause. Par exemple, la majorité de savant nous dit que à partir du moment où dans un contrat, on met une clause qui va à l'encontre des six égences de la transaction. Ou bien, ce qu'on n'a pas l'endroit français, aussi la prestation caractéristique. Si on a une clause qui met un terme, ou bien qui efface la prestation caractéristique de contrat, et bien cette clause, allez illicitis. Je vous donne des exemples, des exemples, j'avais comprendre, deux exemples. On a un contrat de vente. La prestation caractéristique du contrat de vente, c'est le transfert de propriété du bien qu'on avange. Si on achète quelque chose, c'est bien pour obtenir le bien qu'on a acheté. C'est ça la prestation caractéristique. En droit musulman, à partir du moment, on aura une clause qui efface ou qui retardera cette prestation, et bien l'arton soit illicit. Et vous aurez compris dans la vie de tous les jours, très souvent, on a dans les contrats que l'on fait, ce que l'on appelle les clauses de réserve de propriété. C'est-à-dire que tant qu'on n'a pas payé, la propriété du bien peut être immédiatement récupérée par le vendeur. La propriété reste chez le vendeur, tant que le bien n'est pas payé. Et bien en droit musulman, ce genre de clause, est problématique, n'est pas l'ici. C'est les clauses que l'on retrouve d'un vide tous les jours, mais c'est les autoriser. Deuxième exemple. Et en même temps, vous aurez compris que lorsqu'on aura une banque islamique, eh bien ces contrats, il va falloir analyser ces contrats. Pour faire en sorte que dans ces contrats, eh bien, il n'y est pas de clause de ce genre qui pose problème. Et vous aurez aussi compris, en même temps, que finalement, analyser un contrat de proposer par une banque islamique, c'est quand même un petit peu plus compliqué que d'aller poster des fatoueurs sur Internet. C'est un petit peu plus compliqué, ça demande un petit peu plus de temps, ça demande déjà de prendre parfois de s'farsiir un contrat qui fait parfois 150 pages, et d'aller voir à ce qu'il y a un problème dedans où il n'y a pas un problème. Donc c'est quand même un travail qui est un petit peu plus sérieux que ce qu'on fait habituellement. Deuxième exemple. Vous connaissez tous le contrat de l'occasion de la coton d'achat. Ce qu'on appelle la LOA, donc pour les véhicules, on l'ouvre la voiture et puis à terre, on a une option d'achat.
ou bien l'équivalent un peu en quelque sorte, dans le domaine immobilier, c'est le contrat de tridibaye immobilier. Pareil, on loue un bien et à la fin, on a une option pour acquérir ce bien. Alors souvent la question est posée, est-ce que ces contrats sont licites en droit musulmane? Et bien telles qui sont proposées aujourd'hui, ces contrats ne sont pas licites pour différents raisons. Mais une des raisons qui fait que ces contrats ne sont pas illicites, c'est justement ce principe. Parce que généralement qu'est-ce qu'on trouve dans ces contrats? On trouve une disposition qui nous dit que contrairement à ce qui est dit dans le code civile, les grosses réparations du bien seront à la charge de l'ocatère. Je traduis le code civile qu'est-ce qu'il nous dit, le code civile français, il fait une distinction. Il nous dit que les réparations et l'entretien, quand on loue un bien, l'entretien, les réparations et tout, c'est à la charge de l'ocatère. Et les grosses réparations, par exemple d'un bâtiment, les réparations concernant la toiture, etc., c'est la charge du propriétaire. Ça c'est habituellement. Le code civile, il le dit aussi. Mais ce qui se passe, c'est que dans les contrats de crédit bi, on va faire en sorte qu'on va effacer cette petite clause. Et on va dire que non, on va pas se prendre la tête. Et bien toutes les réparations, c'est vous, les bruits et vous. Et bien ça c'est un problème. Parce que justement on a vu l'exigence de la transaction, c'est quoi? C'est que moi je suis un simple locatère. Toi tu es propriétaire. Et c'est bien parce que tu es propriétaire que tu reçois à éloyer. Mais en même temps, tu es propriétaire, mais tu veux rien assumer de la propriété. Ah ben non, ça passe pas. Ça va à l'encontre de ce que tu devrais faire. Donc c'est une clause problématique. Et ça vous vous préparez n'importe quel type de contrat de Aloha ou de crédit bi aujourd'hui, vrai que cette clause est systématiquement là. Donc c'est un problème. Donc dans un par exemple dans une banque islamique, les contrat équivalent que l'on trouvera, eh bien il y aura pas cette disposition. On fait en sorte qu'il y a pas cette disposition. Ça c'est donc un cinquième principe et le cinquième principe et je vais m'arrêter là, une chambre là. C'est bien évidemment là aussi une dimension étique très forte. C'est la bonne fois contractuelle. Le professeur Ali Salatoua Selam, il dit dans le Hadith, "Almousselimon a une dache au rôter, que les musulmans, quand ils ont pris des engagements, eh bien ils se doivent de respecter les engagements auquel ils ont souscrit. Ça ne concerne pas seulement les engagements qu'on souscrit avec les musulmans. C'est une obligation générale, même quand on prend un engagement avec un nom musulman, on a l'obligation de respecter. Et quand on souscrit un engagement avec des musulmans, c'est pareil. Et bien là aussi dans les opérations de finances islamiques, ça va être exactement pareil. C'est que aussi bien la banque que le client aura des obligations et il faudra respecter ses obligations. Et on verra à ce que ces obligations ont vacées des mutuellement à respecter ses obligations. Je m'explique. Dans une banque islamique, par exemple, quand une banque va acheter une voiture, on va vous le revendre. On va vous la revendre. Et bien elle va exiger de vous à peu près les mêmes choses qu'une banque conventionnelle. Elle va vous demander, est-ce que vous avez une caution? Est-ce que vous pouvez donner quelque chose? Engage, etc. Elle va sécuriser sa transaction. D'accord? Là aussi parfois on reçoit des critiques. On se dit que mon nom, la banque islamique, c'est basé sur la confiance. On est des frères. Pourquoi me demander? Oui. Et bien une fois on était avec des savants qui travaillent dans la finance islamique justement. Et ils avaient dit que nous, quand on ne pose cette question, et bien généralement, on repose à notre hétésocuteur et notre question. On lui dit si quelqu'un y a te voir, quelqu'un de ta famille, et tout dit mon frère, près de moins 15 000 euros. Déjà, si on a les moyens, même si on a les moyens, on va y réfléchir à deux fois. Et même avant de le faire, on va lui dire "ouais, mais attends, je suis tu me rembourse quand tu me donnes quelque chose en échange, etc. On fait de son possible pour s'assurer, pour garantir que la personne à qui on a prété de l'argent, on va nous rembourser. Même si c'est un proche, comment voulez-vous qu'une banque islamique vous donne 100 000 euros? Fils à billes-là, et vous fasse confiance, et vous dis, on se voit tous les jours à la mosquée, et une chaleur dans 15 ans tu me rars en boire. Encore une fois, quelque chose que nous même donne notre vie de tous les jours, on n'est pas prêt de le faire, on voudrait qu'une banque islamique, qui généralement ne fait pas partie de notre famille, de nos proches, qui ne nous connaît pas. Et comme ça, elle se dis que c'est l'argent des actionnaires, mais ça fait rien. On te fait conscience, tu fais 5 fois la prière à la mosquée, on te voit tous les jours. Ça ne marche pas comme ça, on ne vit pas dans un monde idéal. Et ça, c'est une réalité qu'on a trop souvent tendance à oublier. Très souvent, les critiques qui sont faites contre les pratiques de finances islamiques sont de ce genre. C'est que on se place dans un monde idéal. On se dit non, mais idéalement, ça devrait être ainsi, ainsi, ainsi, ainsi. Mais on ne vit pas dans un monde idéal, on vit dans un monde réel. Le jour où on vivra dans un monde idéal, on aura des opérations idéales et on aura des musulmans parfaits, modèles. Mais jusqu'à ce jour-là, on va rester dans la réalité. On va se contenter du cadre que l'on a reçu à nous à donner, qui est celui de la permission originelle et qui nous autorise de faire des choses qui ne vont pas directement à l'on contre de ce que lui et son message est ça de l'or, et cela m'ont interdit. Et dernière chose, et je conclue, n'oublions pas parler des transactions, parler des financements, etc. C'est très bien. On l'a vu depuis trois ou quatre ans qu'on est dans le domaine de la financelamique, on a vu que c'est une très grosse attente de la part de la communauté qui attend le rêve, qui n'est pas le paradis, mais s'acheter une maison sur terre. Ça, c'est le rêve de la communauté aujourd'hui en France. À chaque fois, systématiquement, quand on parle de financelamique, les deux premières questions, c'est, est-ce que vous pouvez m'aider j'ai un projet immobilier? C'est très bien. Ahem de l'Ilda, mais n'oublions pas une chose. Il y a Aïll, L'Aïll, Haman, Hula, Toulé, Hikom, Amouallou, Hula, Hula, Dukum, Ande, Décrill, Hula. Que l'essentiel, ça doit être la relation avec Dieu. Vouloir construire son environnement et sa vie dans ce monde, c'est très bien. Mais n'oublions pas que ce monde n'est qu'un lieu de passage. C'est un lieu de passage, ce n'est pas une finalité. La priorité, ce n'est pas de passer sa vie à essayer de d'accumuler des riches et à essayer de se battir à un monde idéal, de point de vue matériel. La priorité dans cette vie, c'est de construire sa relation avec Allah, Suhanah, Huita Allah. Suhanah, Huita Allah, M'accorde à moi-même. D'abord, à nous tous l'opportunité de nous rapprocher, de toujours chercher à nous rapprocher de lui. Et Allah, Suhanah, Huita Allah, nous préserve 2 sq. de l'interdit et nous guider vers qu'il a autorisé, Allah, M. Alam, et à R.A.M. Bismillah, on se l'a donné, on a donné de la ville caribe. C'est là, on a des coins dans le bon regard. Donc, je vais essayer d'être bref, une charge note, dans la continuité de ce que Sherham Hamam a dit. D'avantage, sur la partie un peu plus pratique, parce qu'il y a beaucoup de questions qui se posent sur, ok, très bien, on comprend les principes de la finance n'amie, mais finalement, concrètement, nous, d'un autre quotidien, comment on peut bénéficier de tout ça, où sont les pratiques de la finance n'amique des banques islamiques en Europe, en France, etc. Donc on va essayer d'avoir une approche un peu plus pratique. En 3 points, Sherhamah, d'abord, essayer de comprendre effectivement vraiment en pratique, quels sont les différences fondamentales entre la banque islamique, entre la pratique de la finance n'amique et les banques courantes. Pour essayer d'aller un peu plus loin, pour essayer de comprendre finalement l'étique à laquelle nous appelle nos sources, l'étique musulmane, qu'est-ce qu'elle peut représenter, justement, dans ce domaine de l'économie, et enfin, essayer de terminer davantage sur ici potentiellement en France, quels sont les possibilités, quels sont les solutions qui peuvent se frire à nous tous. Alors, Sherham nous a dit quelque chose de fondamental. Il a commencé par ce premier principe qui est cette liberté, cette permission originelle. Cette permission originelle, qu'est-ce qu'elle nous dit finalement, c'est que tout ce qui n'est pas interdit est autorisé. Donc elle nous incite à une certaine liberté, une liberté contractuelle, une liberté, qui est effectivement vous êtes pu dans le domaine de Ray Badat, mais dans le domaine, comme il le disait, de Ray Badat, de cette juriste prudent des affaires. Donc dans le droit des affaires, Allah Subhanallah nous a annulé cette chance qui est de dire finalement, il fait ce qui a de mieux pour vous, vous même prenez ce qui a de bien dans votre religion, et allez développer ça, devenue acteur. Et comment on peut comprendre cette chose, c'est effectivement par l'innovation. Autant la bidra dans Ray Badat, elle est condamnée, autant l'innovation bien réfléchie, l'innovation adaptée à notre éthique, à cet éthique et on va essayer de la définir. Autant, ça, elle nous est incité. Elle, ce qu'elle nous dit, c'est finalement prenez les outils qui sont à votre disposition, développer ce qui est nécessaire pour vos activités commerciables, vos activités courantes, respecter bien sûr ces règles, et finalement aller vers cet éthique. Alors, les savants nous disent que l'éthique musulmane à la sête force, qui est de partir sur un point de vue positif.
elle est positive. Elle dit finalement, il y a quelques petites restrictions qui sont fortes et le cher nous a dit, pas de réba, pas de surplus, surtout de transactions, pas de raral, pas de maïcée, d'un raral d'insertitude, de maïcée, de respecter les bonnes fois, etc. Finalement, on l'ont dit, il y a un certain nombre d'interdictions qui sont très simples et très facile à comprendre. Pourquoi ne pas faire de la spéculation, pourquoi ne pas mettre de l'insertitude des contrats, parce que toujours, ça entraîne des batailles, ça entraîne des différents, ça entraîne des injustices. Riba, c'est la même chose, pourquoi? Parce qu'on induit dans la relation entre les parties un avantage supplémentaire par rapport à l'autre, au détriment de l'autre. Quelqu'un a un surplus de valeur pour un risque ni qu'il ne prend pas. C'est juste sur l'échange monétaire où il perçoit un surplus, effectivement sans contrepartie, sans valeur dans les changes. On détaillera un peu plus par la suite. Donc finalement, nous dit, si vous comprenez bien ces interdictions, et on a vu que dans le contexte d'aujourd'hui de la crise internationale, finalement ces interdictions-là, si les financiers, les banques internationales avaient respecté ces règles, on n'aurait pas connu la crise qu'on a connu ces derniers temps depuis 2008. La crise qu'on a appelée la crise même mondiale, qui a commencé aux États-Unis, avec ces pratiques totalement injustes entre des banques, qui allait proposer des prêts à des pauvres particuliers qui ne comprenaient pas à ce qu'ils faisaient. Qui ne comprenaient pas que finalement derrière ces prêts, il y avait beaucoup de trucs cachés et notamment des taux d'intérêt qui étaient variables qui ne comprenaient pas eux ce qu'on leur avait vendu. Les finalement devenaient propriétaires avec cette promesse, devenaient propriétaires, on parlait justement avec une sensibilité, vous pouvez avoir votre maison. Finalement, vous allez payer que 600, 700, 800 $ par mois, mais on leur a pas dit que 600, 700 $ par mois au départ, c'était que sur une durée courte, sur un an, deux ans. Mais finalement, après, c'était totalement l'inconnu que le paiement qu'ils allait payer, donc au lieu de cette remboursement, ce serait un déxé sur un taux qui n'est pas connu aujourd'hui, qui va dépendre de l'évolution de la bourse, de l'évolution des taux du marché, etc. En finalement, il y avait beaucoup d'insertifus, beaucoup d'injustices dans ce contrat. Et ça, notre éthique, l'éthique Musulman, appliquée aux affaires, et ça qui est important à comprendre, c'est que si on respecte ces règles, donc très simple, ces trois règles, ces trois d'interditions, finalement, on a au-delà de ça une liberté totale, une liberté qui nous dit, allez-y, commercer, développer des produits. Prônez, prônez, par exemple, le commerce, professe sur ce l'homme humain, il a nous adonné cette expérience du commerce. Tous les grands habains, ils étaient riches, et cette richesse, et ça aussi, c'est important à comprendre, c'est qu'il ne faut pas avoir peur de la richesse, il ne faut pas avoir peur de gagner bien sa vie. Du moment que justement, on le fait, selon notre éthique, selon les interdictions, selon les règles qui nous impôlent. Mais bien sûr, derrière tout ça, l'éthique musulman, elle nous pousse, à ne pas rechercher le profit pour la maximisation du profit, de la maximisation de la rentabilité pour soi. Mais c'est gagner de l'argent pour un but ultime, un but plus large, qui est effectivement la répartition, le partage, qui est allé vers des aques de bien-faisances. Donc c'est là la beauté de l'éthique musulman. Et tout ça est quand même très bien encadré, parce que finalement, ce qu'on dit, c'est que prenez en point de départ. Le point de départ, c'est quoi? C'est que toute richesse appartient à Dieu. Et vous êtes dans une responsabilité. C'est une amana. Devenir riche, mais il est conscient de cette amana. Allah Allah, vous a donné cette richesse, mais finalement, c'est pas pour vous pour devenir encore plus riche, mais c'est aussi pour partager cette richesse, pour aller et notamment respecter les règles de la zakah. Donc ça, c'est le point de départ, c'est comprendre cette responsabilité. Et ensuite, qu'est-ce qu'elle nous donne, cette notre éthique, elle nous donne la finalité. Elle nous dit, au départ, vous avez ça comme responsabilité. Et au final, allé vers les marracies de Chaliera, donc les finalités de Islam, qui est la protection des biens, la protection de la raison, la protection de la famille, du physique, etc., vous connaissez les marracies de Chaliera. Donc finalement, quand on part dans la système, et là, c'est intéressant de voir que le système économique musulman, islamique, il dit, on est libre totalement, à condition de bien comprendre d'où on vient, d'où la richesse vient, donc elle vient de Dieu. Et que au final, elle doit être au service d'une plume-up cause qui est juste recherché de son profil personnel, donc c'est pour le bien-être général. Donc ça nous donne une vraie éthique, et l'éthique finalement, c'est quoi? C'est le bon comportement. C'est le bon comportement, c'est le comportement, juste la morale, c'est ce qu'on doit faire, et là, ce sont les interditions qu'il faut les respecter. Donc quelque part, notre feuille de route, elle est claire, on a le point de départ, on a le point d'arriver, et sur les côtés, on a les bornes. On dit, il ne faut pas tomber d'un ribard, il ne faut pas tomber dans les injustices, il ne faut pas tomber dans la spéculation, etc. Mais finalement, vous êtes libre, faites tout ce que vous voulez. Du moment qu'effectivement, vous gardez ce cap, qui est d'aller vers la justice et le bien-être général. Et finalement, quand on regarde ça en application dans le contexte d'aujourd'hui, c'est que c'est la force de l'Islam qui est de proposer un modèle quelque part alternatif. C'est pas un modèle qui est basé sur et toutes les théories économiques aujourd'hui. C'est quoi? C'est l'individualiser, la recherche du la recherche de la maximisation, du bien-être personnel. Tout est basé sur l'individualisme, quelque part, l'égoïse. Orque l'Islam a amené des valeurs à amener une vision de l'économie totalement différente, qui est vers justement le bien-être général. Et ça, quand on l'applique dans le domaine de la finance islamique, alors je le disais que finance islamique, finalement, c'est pas un bon mot, parce que c'est pas la finance qui estlamique. La finance, c'est quoi? C'est des techniques. La finance est un moyen d'échanger, un moyen de faire des transactions. Qu'est-ce qui est eslamique? C'est l'éthique. C'est la façon dont on applique ces transactions. C'est les règles qu'on respecte et l'éthique qu'on met en avant. Donc c'est ça qui est très important à comprendre. On va vous dire, mais c'est quoi? Pourquoi vous parlez d'Islamique, surtout dans un contexte comme la France, où on a cette histoire de la laïcité? Finalement, donc, c'est pas le plus important, c'est pas dire la finance islamique, mais c'est dire les transactions qui sont conformes à cet éthique, qui sont conformes à certaines valeurs et qui sont vers une finalité. Et le système, aujourd'hui, en le système dominant, donc capitaliste, il n'a pas cet éthique. Et on le dit, le système financier capitaliste, il est amoral. Il n'a pas de moral. C'est pas qu'il est bien ou pas bien, c'est qu'il n'a pas de moral. Il est en dehors de la morale. Il ne vis que le profil individuel. Or que l'Islam, justement, apporte cette couche de valeur qui est beaucoup plus intéressante. Maintenant, comment on l'appliqué dans la vie de tous les jours, les transactions de tous les jours? Et c'est là, on peut rentrer dans une fois qu'on a compris qu'il n'y a pas de finance islamique, que l'économie, selon l'Islam, selon la vision islamique, elle est pour une oeuvre plus large. On essaie de mettre ça avec des moyens. Et qu'est-ce qu'elle est l'outil aujourd'hui qui est le plus développé qui permet de mettre, de faire les échanches, c'est la banque islamique. Alors, la banque islamique, elle ne vient pas de maintenant, elle date. Et bien sûr, ça, c'est la réflexion de savants, de professionnels, d'économies, etc., on a généralement, on la date, des années 70. Les premières expériences, même un peu en avance, c'était en Egypte. La banque ram, donc c'était en 63 à peu près, c'était une première tentative qui n'a pas forcément, qui n'est pas les plus loin, ensuite en Sudant, qui a eu une initiative intéressante qui est un peu plus locale. Et finalement, on marque la naissance de la banque, de ce qu'on appelle la banque islamique, c'est en 1975. C'est lors de la création de la Dubai-Estamique-Banque. D'ailleurs, on a eu la chance, il y a quelques mois, avec une délégation de frères d'ici de France, on est allé à Dubai, et on a rencontré le fondateur de la Dubai-Estamique-Banque. Chers, ça y est bloute. Quand aujourd'hui, qui a assez âgé, il y a plus de 80 ans, et il nous a expliqué que finalement, dans ces années-là, le Dubai, ça a commencé à se développer, à prospérer, il y avait de plus en plus d'invécissement et de commerce. Et c'était dit, lui, sa vision, c'était toujours de faire du halal. Faire du halal dans tous les domaines, le halal dans la grandimentaire. C'est comme ça que d'ailleurs, ils ont créé les premières abattoirs islamiques. Les abattoirs qui faisaient 100% selon un cahier d'échâge qui lui-même a émis en avant. Ils ont commencé à Dubai, mais ils ont voulu, après, avoir une dimension beaucoup plus large pour satisfaire les besoins de tout le moyen-en-en-yant. Ils sont allés chercher des fournisseurs jusqu'en Norvège ou en Hollande. Ils sont allés là-bas pour emmener un cahier d'échâge. Et c'était les seuls qui, à l'époque, pouvaient justement respecter ce cahier d'échâge.
et notamment pour le poulet. Ça a donné lieu à la création de la société Alice Lamie qui aujourd'hui se dit à l'Harkhol Hallal. C'est vraiment le vrai Hallal qui aujourd'hui est le plus pur et n'accepte pas, par exemple tous qui est mécanique, tous qui est mécanique, tous qui est électronarcoise, etc. Donc de la même façon qu'ils ont fait, qu'ils ont eu cette conscience, cette courrage gelée à voir un cahier d'écharges 100% Hallal pour l'alimentaire, ils se dit "je veux faire la même chose pour l'économie" et ils s'est rendu compte qu'il n'y avait pas de moyen, il n'y avait pas de alternatif. Et c'est là qu'ils s'est dit avec d'autres, ils ont mis en place la première banque avec un cahier d'écharges en quoi une fois totalement inédit, qui était de dire "on va créer une banque entièrement qui fonctionne selon des capitaux venants des musulmans donc islamiques et en même temps qui va faire des transactions islamiques". Alors qu'est-ce que la banque? C'est quoi la fonction de la banque? Une banque, elle fait deux choses, elle fait la mobilisation de ressources, c'est-à-dire qu'elle collecte de l'argent à partir des particuliers, ce qu'on appelle des dépôts, les gens confisent des dépôts, à partir de ces dépôts-là, la banque qu'elle va faire, elle va faire de la transformation, elle va transformer ces dépôts, ça dépend dans des projets et des projets productifs, des projets qui vont effectivement s'investir dans des vrais projets, qui vont avoir une certaine rentabilité, qui permet de rémunérer la banque de façon halale, et de rémunérer également les déposants. Et c'est ça l'objet d'une banque, c'est bien d'une part de capté de l'épargne, de l'argent, halal à partir du grand public, de pouvoir transformer ça, de pouvoir l'investir. Et la banque islamique, finalement, si vous regardez bien, elle est totalement différente de la banque classique, de la banque du modèle concolé, du modèle classique. Parce que le modèle classique, c'est quoi? Finalement, la banque, elle fait du prêt d'argent. Elle ne fait que du prêt d'argent. Elle prend de l'argent de ces dépôts-là et elle va le prêter à d'autres. C'est totalement différent de la banque islamique, qui va aussi collecter de l'argent de ces dépôts-là, mais qu'est-ce qu'elle va faire? Elle va pas prêter aux autres. Elle va investir, elle va transformer, elle va acheter ce qu'elle fait trois choses, acheter revendre, acheter l'ouet, donc elle achète, elle vend, elle gagne de l'argent, il marche, elle l'achète et elle loue, elle va gagner des loyers, et ensuite elle achète en partenariat et c'est comme ça aussi qu'elle gagne de l'argent. Donc finalement, ce qu'on peut dire, c'est que là, les banques islamiques, elles font deux grandes transactions, deux grandes façons de faire des transactions. Ce qu'on appelle des transactions commerciales, d'achats, vendent, d'achats de location, et là, les contrats qui sont utilisés, c'est le Montlard-Baha, donc vraiment, achats reventes avec une marche bénéficiaire. J'ai à la location simple, ou location avec une option d'achat, et j'ai à la Wester, ou à la Montagliabitamni qui est une location qui se transforme en vente. Donc ça, c'est vraiment, et après vous avez d'autres transactions simples qui permettent justement de faire de l'achat vente, etc. Donc on est pu vraiment dans la banque, achète et revente, et elle le fait pour qui, pour ses actionnaires, ou pour ses déposants. Elle le fait vraiment dans un but qui a été, qui est mission pour elle. On lui a confié cet argent pour pouvoir acheter vente, et encore une fois, ça reste des activités, qui respectent les règles qui ont été édite. Et on en parlaura pour montrer que finalement, effectivement, on peut dire que ces transactions-là sont peut-être un peu trop limitatives. Après il y a la deuxième grande catégorie de transactions, ce sont les transactions qu'on appelle de partenariat. Les transactions qui sont sous forme de partenariat de commandites, par exemple la Moudarraba. Moudarraba c'est quoi? C'est qu'il y a un entrepreneur qui a un vrai savoir-faire, qui lui est dans un domaine d'activité. Je ne sais pas, par exemple, un boulanger, un artisan, un informaticiin. Donc la banque va s'associer avec cet entrepreneur. L'entrepreneur lui va emmener son savoir-faire, ses compétences. Et c'est la banque qui va lui donner de l'argent afin de pouvoir mettre en place en projet. Et c'est le profit qui sera dégagé du projet, qui sera ensuite partagé l'entrepreneur et la banque. Là, bien sûr, il y a aussi plein de règles à respecter. Notamment que finalement la banque, elle doit prendre un vrai risque. C'est que si le projet ne fonctionne pas, c'est elle qui doit encaisser les pertes. Autant sur les profits, elle doit le partager avec l'entrepreneur. Mais autant s'il y a des pertes, c'est sous sa responsabilité. Donc elle doit encaisser ses pertes. De l'autre façon, on a aussi, dans les contrats de partenariat, ce qu'on appelle les contrats de Moucharraka. Donc vraiment de partenariat, d'associations. Et là, c'est la banque avec d'autres associés qui vont investir ensemble dans le capital. Donc ils vont emmener du financement, du capital pour pouvoir investir dans différents projets. Ça peut être des grands projets qui ont un rendement, mais aussi des projets, qui vont permettre d'investir sur du long terme et par la suite faire une vente et redonner cet argent. Donc on a bien compris que finalement la banque islamique, elle est sur un modèle totalement différent de la banque classique. Et si on regarde la trame de tout ça, ce qui fait la grande différence de la banque islamique par rapport à la banque classique, c'est quoi cette notion de propriété? On a dit tout à l'heure que dans l'éthique musulmane, il y a cette notion de responsabilité. Et cette responsabilité se transforme ici dans les transactions, dans la pratique bancaire, sous la forme de la propriété. Elle est totalement différente. Quand on regarde et surtout ceux qui se plonge sur la science économique, sur les modèles économiques et notamment par rapport à la macroéconomie et la microéconomie, un modèle qui impose d'avoir la propriété pour justifier une rémunération, pour justifier un profit, un rib, c'est un modèle qui est totalement différent, le modèle où on prend de l'argent et on distribue, on prend de l'argent et on prête. Quand on prend de l'argent et on prête, on n'a pas de limite. Parce que quelque part finalement, et c'est le grand reproche qu'on fait aussi au système de aujourd'hui, c'est que la banque crée de l'argent. Elle crée de l'argent de rien. En prétend de l'argent, elle crée une valeur. Elle vous prête, par exemple dans son bilan, elle a collecté, imagine, 100 000 euros. 100 000 euros vous venez avec un projet d'acheter une maison de 500 000 ou un bâtiment de 500 000. Elle va vous prêter de l'argent, les 500 000. Mais cet argent, c'est elle qui l'a fabriqué. C'est lié sur rien. C'est pas lié à son, à deux l'argent qui est dans son compte bancaire ou des bien réels. C'est de l'argent qu'elle vous prête. Vous voulez renderer de l'argent au fur et à mesure, donc avec du remboursement, elle a créé de l'argent. Et ça, c'est un système finalement qui marche sur la tête parce qu'il n'y a plus de limite. On déconnecte l'économie réelle de l'économie financière de la finance. Juste pour prendre un exemple, quand on va un peu plus loin dans ces raisonnements et quand on ne donne aucune règle de fonctionnement, donc aucune morale, aucune éthique, au banque, ça a donné lieu à ce qu'on appelle la crise des produits dérivés. Les dérivés, c'est quoi? C'est un gros c'est vous donner une assurance sur quelque chose qui n'existe pas, qui vous permet de vendre quelque chose qui n'existe pas, et vous donner en plus l'assurance sur la faille de ce projet. Et ça, dans les forces années, toutes les mains qui étaient inchités à développer ces produits, ces produits d'arrivés. Donc, c'est vraiment des promesses sur rien sur du vent. En 2008, il y en avait, je vous donne juste quelques chiffres pour avoir des comparaisons. On disait, tout cette masse de produits dérivés, elle pesait 600 000 milliards de dollars. Et quelle est la richesse mondiale si vous prenez toute l'économie mondiale de tous les acteurs sur la planète, l'économie mondiale, donc, mesuré par le PIB, le produit intérieur brut, il est seulement de 60 000 milliards. Ça veut dire que c'était 10 fois moins. Les produits d'arrivés, c'est-à-dire le papier, la finance papier, parce que c'est juste un jeu d'écriture, elle pesait 10 fois plus que l'économie réelle. Donc, on est arrivé à un stelle-stade, ou sans regle, sans moral, sans étique, les banques ont fait n'importe quoi. Et ça, ce qui a donné lieu à des injustices énormes, où les riches devenaient depuis l'empure riche et les pauvres, depuis l'empure pauvre. Et je vous passe tous les considérations sur l'essif de la pauvreté, comment les pays du Sud notamment souffrent de tout ça, de la dette, du poids, de la dette. Donc, n'importe qui, et ça, maintenant, aujourd'hui, tout le monde, même les prix nobles de l'économie, des gens qui sont de bon sens, ils ont crié au crime. C'est un pousseau crime. Donner cette liberté à la finance sans moral, ça donne effectivement toutes ces dérives. Donc, stop. On revient, on essaie de revenir et tous les autorités, que ce soit les politiques, que ce soit, donc, jisez même le pape à faire si, en disant, finalement, quand on regarde des valeurs de la finance étlémique, de l'éthique musulmane.
c'est valeur-là permettrait de mieux réguler la finance mondiale, d'éviter ces dérives. Et c'est ça la force de notre éthique. C'est finalement pas besoin d'aller chercher à droite et à gauche si on fait juste appliquer nos règles. Quand une fois, on l'a bien vu, que finalement nos règles, elles nous poussent à la liberté, elles nous poussent à cette permission originale qui est de dire faite des choses. Mais faite des choses bien utiles et des choses qui respectent ces principes, qui respectent donc pas d'enrichissement sans cause, pas de ribà. Le ribà c'est quoi, c'est effectivement, je m'enrichie sans avoir créé de la valeur, sans bien au détriment de quelqu'un. Ne faites pas de spéculation excessive, parce que c'est lié à des alléats, à des événements aléatoires. Et ça, ça crée toujours une distorsion, une assimétrie de la formation. Et enfin, ne faites pas de la dissension du flou dans vos contrats, donc on trahent, bornez-les, soyez juste, soyez équilibrés, une équité dans les contrats. Et quand on fait ça, on est obligés, et on revient à cette trame dont je vous parlais, la propriété. Quand on va faire une transaction avec quelqu'un, pour pouvoir justement faire la transaction, le point de départ, c'est, est-ce que je suis propriétaire? Est-ce que j'ai quelque chose qui est en ma possession que je puisse vendre, que je puisse louer, ou que je puisse m'associer avec quelqu'un d'autre? Donc, j'ai une propriété, la grande différence c'est ça. Donc finalement, quand on regarde et revient sur les contrats, qu'est-ce qui justifie l'amourabha, l'hijara, etc. C'est bien ça, c'est que finalement, on va dire, on ne peut pas, on doit être obligatoirement propriétaire. On doit avoir la possession pour pouvoir justifier de cette transaction. Et donc, on va éviter le raral et le maicile, le raral, l'insertitude et toute spéculation excessive. Ça c'est pour les transactions commerciales. Autant la transaction commerciale, elle est effectivement assez simple, la banque va acheter vavant, mais il ne faut pas qu'elle tombe, et ça c'est les deux grandes écoilles, il ne faut pas qu'elle tombe dans le raral et dans le maicile. Au contraire, dans les transactions de partenariat, d'invécissement, finalement, je vais avec d'autres. Et là, c'est pas le côté, allez-à-t-toi, parce que finalement, c'est un risque que je vais prendre. Et ce risque, c'est ce qui va me permettre de justifier mon marémunération. Donc là, au contraire, c'est que on ne peut rien garantir, autant dans le beyer, mon lab et Java, on doit tout savoir, on doit fixer le prix, le prix d'achat, le prix de ventre, quelle est la marge que la banque fait, quelle est la location qu'elle fait, le prix de la location, on ne tout doit être connu, pas d'insertitude. Dans les mouchards à cas et au bout d'art, finalement, c'est rien ne doit être garantie. La rémunération ne doit pas être garantie. Parce que sinon, on tombe justement dans le rybâ. Parce qu'on va promettre une rémunération, on va promettre un profit. Donc, vous voyez que tout est logique. On a Hamdolila, une éthique et ça a donné lieu à cette pratique de la finance islamique, qui fait que les différentes transactions, elles ont leur logique, on sait pourquoi on les utilise et pour qu'elles besoinent. Quand on va voir, quand on a effectivement un besoin d'acheter une maison, d'acheter une voiture, d'acheter des machines, outils, etc., on va voir la banque, on va lui dire, voilà, j'ai ce besoin-là, tu vas l'acheter pour me revendre. Parce que moi, j'ai pas les sous aujourd'hui pour pouvoir le payer. Donc, tu vas me le revendre et moi, je vais te le payer sur une certaine durée. Et ça, on se met d'accord, sur la durée de combien de temps et donc la mensualité que je vais payer. Et ça, c'est fondamental. C'est que finalement, la banque, elle joue, c'est le rôle d'intermédiation. Elle répond à un besoin. Elle a collecté des fonds, des particuliers, des déposants et elle répond aux besoins, des acteurs, des gens qui ont besoin d'acheter des maisons, acheter des voitures, etc. Et de l'autre côté, pour les entrepreneurs, pour les investisseurs, elle va s'associer avec les investisseurs et elle va prendre le risque. Autant là, il n'y a pas de propriété, mais elle va prendre un risque. Et ce risque, c'est, si le projet fonctionne très bien, on va partager les profits. Mais si le projet ne fonctionne pas, il y aura des pertes. Et c'est perte aussi, on va les partager. On va les partager si on est en Chylkat, donc en partenariat. Et en revanche, si on est en Moudard, là-bas, cette forme de commandite, c'est la banque entièrement qui va prendre les pertes. Vous voyez que tous ceux qui font des critiques un peu faciles, qui disent "ouais mais là c'est déguisé, là c'est un peu facile", etc. Non, évidemment, tout ça est très borné, est très logique, très clair, pour qu'elles besoins, selon qu'elles formulent, avec quels méthodes et quels sont les règles à respecter. Voilà, ça c'était sur cette partie, les vraisements, les différences fondamentales. On peut parler maintenant aujourd'hui dans le monde auquel on vit. C'est que effectivement, il faut qu'on pousse à ce que les acteurs économiques aient plus loin que juste faire des transactions ou tout éconues ou la Moudard-Bahab. Parce que ça, effectivement, on regarde les banques islamiques. Elles font majoritairement des transactions à la Moudard-Bahab. Même parfois aujourd'hui, et c'est une critique qu'on peut dignement lui opposer. C'est quand même si quelqu'un a pas forcément besoin d'un bien, mais un besoin de l'argent. Ce qu'elle va faire, c'est qu'elle va faire des transactions Moudard-Bahab, double. C'est-à-dire qu'elle va vendre des matières premières, elle va acheter des matières premières et les revendre. Et la marche qu'elle va faire, qu'elle va garder pour pouvoir, enfin, elle va permettre à ce que la trésorie dégagée soit utilisée par une personne qui lui demande, par exemple de l'argent. Pourquoi? Par exemple, pour faire un voyage, etc. Là, on peut effectivement critiquer que finalement, on va plus sur le domaine du besoin intangible. Ce n'est pas vraiment un bien réel. Ce n'est pas une propriété, ce n'est pas lié à le point de départ dont on parlait la propriété, la responsabilité, etc. Donc ça c'est une critique qu'on peut dignement donner aux banques, et on voit qu'aujourd'hui, cette pratique qui était une tolérance au départ, les savants, vous avez dit que finalement, on peut au départ pour faire fonctionner, pour essayer de développer, les tolérés le temps que ça se met en place. Mais finalement, on voit que les banques utilisent un peu trop cette pratique. Et ça aussi, c'est intéressant, c'est que récemment, la plus tard la semaine dernière, on recevait un cher de l'Angleterre. J'aié Sam Tamim, qui est, qui est manchante là, un grand savant qui est beaucoup étudié, notamment les sciences économiques, et qui aujourd'hui travaillent dans différents instituts et dans des banques islamiques en Angleterre. Donc eux, là-bas, ils ont quand même une dizaine d'années d'expérience, ils disaient, si on revient un peu aussi, à la sagesse que l'a souled, à sa salam, il avait eu, quand il avait fait la hijra, quand il a quitté, et m'a quitté le mucardement, quand ils sont allés à Madinah, tout devait être créé. C'était un nouveau monde, c'était un nouveau contexte, un nouvel environnement. Et qu'est-ce qu'il a découvert quand il est arrivé à. et sa salam est arrivé à Madinah? Les gens lui ont rapporté en disant voilà. Ici, la pratique, c'est, on fait tel tel, transaction commercial. Et qu'est-ce qu'il a eu? Il a eu. une attitude, encore de sagesse. Il a fait trois choses. Il a pas dit que tout est. tout est harlain, arrêté ça, on va totalement transformer, on va ça. Il a fait. il a eu trois attitudes. Il a dit, certaines pratiques, certaines de vos pratiques, ce sont des pratiques illicides. Ce sont des pratiques répréhensibles. Arrêté. Et le cher a donné des exemples, tout à l'heure, par exemple, quand il y avait des incertitudes, quand il y avait. la duprie, des choses qu'on cachait, on ne montrait pas effectivement les vis. Donc ça, il a dit, délaissé, ce sont des pratiques répréhensibles, vous délaissez ça. Ensuite, il y avait des choses, où il a pris exactement tant, comme tel, des pratiques, qui étaient, par exemple, sur la chavante, ou des. qui se ressemblaient à. à tout ce qu'on vient dire, où Charles a, etc. Il a dit, "Mancharlah", ce sont des pratiques, rien à dire, leur esprit, leur pratique, la façon dont vous le faites, et bien, et on a rien à dire, vous pouvez continuer. Et y avait, entre les deux, des pratiques qui étaient, pas totalement licites, donc il les a fait corriger. Et du ça, vous changez un petit peu les choses, et vous avez ça. Donc, cher Raysamt Amime nous dit que finalement, dans aujourd'hui, on doit avoir à peu près. on doit avoir la même attitude. Cette attitude de sagesse, qui est. la banquissamie qui a la queue 30 ans d'âge. On ne peut pas lui demander, tout de suite, d'être parfait, d'être excellent. L'excellence, le Ersan, bien sûr, on doit le viser. C'est un objectif, c'est une finalité. Mais un système qui en train de se battre, contre un autre système dominant, qui en plus a 5 siècles de d'histoire, d'expérience, qui est ultra dominante, qui a imposé ses règles, qui a fait que tout est. tout est aujourd'hui lié au taux d'intérêt. Vous ne pouvez pas aller sur les marchés, financiers, bancaires, etc. Sans appliquer le taux d'intérêt. Les savants hamulac qui sont spécialisés dedans, ils nous disent, "Elle est une attitude constructive, une attitude de sagesse." Faites en sorte que, effectivement, prenez ce qui a de bien et essayez de vous délaisser des pratiques qui sont les phases. Et donc, comme on disait, la Moura Baha, qui est un peu trop organisée, [Musique]
à Montluba, qui consiste à acheter évente pour pouvoir dégager vraiment de l'argent de la trésorie pour quelqu'un, au bénéfice de quelqu'un, pour ses besoins personnels. Ce sont des choses qu'il faut corriger. Et on va le faire, petit à petit, une chambre. Donc voilà, ce que je voulais compléter par rapport au propos du cher, qui nous a donné ces 7 principes qui sont importants, qui illustrent réellement l'éthique de l'Islam dans les affaires. En pratique, il y a un certain nombre de contrats, il y a un certain nombre d'outils. Et finalement, quand on regarde aujourd'hui en France, qu'est-ce qui est possible? Il est totalement possible d'aller voir pas seulement des. Parce qu'on attend, ça dit, où sont les banques islamiques? où sont les banques? où ce serait écrit à le Bank of Islamia, de France, comme en Angleterie ils ont fait "Ibbb" et "Islamic Bank of Britain". Ça a eu un succès assez mythisé. Pourquoi? Parce qu'il y a deux problèmes. Le premier problème, c'est un coin une fois, quand on vise l'excellence, on veut faire quelque chose qui soit exclusive, dès le départ, et qui doit combattre le système dominant, mais pas avec les mêmes outils, avec les mêmes moyens, forcément on est marginalisé. Forcément, on a moins de capacité de pouvoir se développer. Donc ça, c'est un problème structural. Deuxième problème, c'est désolé de le dire, mais c'est nous. Nous, les musulmans, les acteurs, on attend souvent la facilité. On attend qu'on nous donne la solution facile, et souvent, dire, on veut effectivement, il faut que la banque nous prête de l'argent à zéro. Elle doit être comme une banque charritable. On doit rien payer. OK, on doit pas payer, j'ai pas, on doit pas payer l'intérêt. On doit payer quelque chose, qu'on demande à la banque de faire une transaction. La banque est, doit être assimilée, un acteur économique comme un commerçant, quand elle achète. Si on lui impose à la différence de la banque classique, si on lui impose d'avoir la propriété, donc d'être en possession des choses avant de pouvoir revendre, donc forcément, elle fait une activité économique. Elle doit aussi faire sa marge, et ça, c'est un coup. Et ce coup, on doit l'accepter. Donc, la banque en France, elle est aujourd'hui, enfin, les transactions commerciales, les transactions, les solutions de financement en France, sont possibles. On l'a fait, on l'a démontré, dans au titre de l'association qu'on a fondée, donc, Edim, on fait un certain nombre de recherches et de mise en place de solutions. Donc, ça, aujourd'hui, on a ce qu'on appelle un kit de contract qui est prêt, qui est fonctionné. Et au niveau de la société 510, on a déjà aujourd'hui utilisé ces contractes pour permettre à des gens d'acheter leur maison. Donc, il y a une première transaction, l'année dernière, qui a permis à un frère ici en France. Donc, c'est pas, ailleurs, en France, avec une banque française d'acheter sa maison, et ça, de façon totalement halale, acheter revendre par la banque. C'était inédit, c'était difficile à convaincre la banque française. C'est pas une banque venant d'ailleurs. Mais bon, vraiment, française. De lui dire, voilà, vous allez appliquer exactement les méthodes qu'on va vous imposer avec le respect de toutes les règles, etc. C'est très difficile pour elle, le changer de mentalité, qui est de dire, mais pourquoi je vais me. Pourquoi je vais me casser la tête? Finalement, pour au lieu de vous prêter de l'argent, là, vous me dites, de prendre nos risques, d'acheter la maison et de vous revendre. Mais finalement, économiquement, c'est la même chose. Oui, économiquement, c'est la même chose. Pour la banque, elle va faire sa marge. Le coup pour elle, c'est exactement pareil. Mais, tout est différent dans la nature de la transaction. La nature, ce n'est plus, et le contraire, il éclaire, ce n'est plus un prêt d'argent, mais c'est bien un acte d'achat et de revanche. Donc, pour revenir ce qu'on disait au tout début, la propriété est-ce qu'il y ait la l'axe de différenciation, le point fondamental de différence par rapport aux autres contrats? Donc voilà, le. Bon, c'est juste aussi pour conclure sur la France. On l'a déjà fait, donc point parti à la chersa maison. On a déjà fait pour des personnes qui veulent faire du lisiigne, du lisiigne sur du bâtiment, etc. Petite apptit, on est en train de travailler. Vous savez qu'il y a une banque du Maroc qui s'est lancée sur le marché français, qui aujourd'hui a été validée, donc propose des comptes courants qui sont totalement halales. Donc, avec cette banque, notamment, on va essayer de proposer des produits un peu plus loin. Et puis, on va essayer de faire des problèmes de la banque. On va essayer de faire des problèmes de la banque du Maroc. Ou justement, la banque islamique existe depuis plus de 30 ans. On apprenne de l'Angleterre, ou c'est un contexte européen, qui est vraiment beaucoup plus difficile à mettre en place. Et ça, on échange beaucoup avec les frères là-bas. Et aussi, en France, on apprenne notamment du marché du halal. Et aussi, on apprenne des marchands de certificat.
Podcast Summary
Key Points:
Le jeûne vise à développer la Taqwa, une crainte respectueuse d'Allah qui se manifeste dans le cœur et dans tous les aspects de la vie quotidienne, y compris les relations et les transactions.
La Taqwa s'exprime à travers les actes rituels (prière, jeûne) mais aussi dans les interactions sociales et commerciales, comme le montre le Coran avec des versets sur la permission d'entrer chez autrui et le plus long verset sur les dettes.
Dans le domaine des adorations, le principe de base est l'interdiction (on ne fait que ce qui est enseigné), tandis que dans les habitudes quotidiennes (comme les contrats et affaires), le principe est la permission, sauf preuve d'interdiction.
La finance islamique repose sur sept principes clés
Summary:
Le discours met en avant la Taqwa comme objectif central du jeûne, une qualité qui dépasse les simples actes rituels pour imprégner la vie quotidienne, notamment les relations et les transactions. L'orateur souligne que, contrairement aux adorations où tout est interdit sauf ce qui est prescrit, dans les affaires et les contrats, tout est permis jusqu'à preuve d'interdiction. Ce principe permet d'adapter les règles islamiques aux contextes modernes.
Il évoque ensuite deux autres piliers de la finance islamique : la licéité de l'objet du contrat, qui interdit d'investir dans des activités illicites comme l'alcool ou les casinos, et le devoir de transparence, illustré par des hadiths condamnant la tromperie commerciale. Ces règles forment un cadre éthique rigoureux pour les banques islamiques, qui doivent garantir la conformité de leurs produits et opérations. Le conférencier promet d'aborder sept principes fondamentaux, en insistant sur l'importance de la preuve et du contrôle pour assurer la légitimité des pratiques financières islamiques.
FAQs
La Takwa est un état d'esprit qui consiste à craindre Allah avec respect, basé sur Sa grandeur, et qui se manifeste dans nos actions quotidiennes. Le jeûne vise à développer cette Takwa dans le cœur des croyants.
Dans les affaires quotidiennes, tout est permis sauf preuve du contraire, contrairement aux actes d'adoration où seuls les enseignements du Prophète sont autorisés. Cela facilite l'adaptation des règles islamiques aux contextes modernes.
Pour qu'une vente soit valide, l'objet échangé doit être considéré comme un bien (mal) en droit musulman. Par exemple, l'alcool ou la viande non halal ne sont pas des biens, donc leur vente est interdite.
La transparence est un impératif moral basé sur des hadiths, comme celui interdisant de tromper les clients en cachant des défauts. En finance islamique, cela exige un contrôle rigoureux pour garantir que les produits sont conformes à l'Islam.
La finance islamique interdit l'intérêt (riba), exige que les investissements soient dans des activités licites et impose une transparence totale. Elle repose sur des principes comme la permission originelle et l'échange équitable de biens.
Car l'activité du casino n'est pas licite en droit musulman, et la banque ne peut pas investir dans des transactions dont l'objet est interdit. Cela découle du principe que l'objet du contrat doit être un bien (mal) autorisé.
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